Chegeorges Liliane, fais les valises. | panchopa a écrit :
Mais tellement Mais tu comprends, il faut être solidaire. Pour que Josiane, née en 1940, employée de bureau en administration, retraitée à 55 ans en 1995, grande voyageuse en camping car de luxe, puisse continuer à payer en chèque devant toi à la caisse comme en 2019, il faut absolument interdire aux enfants de faire du sport, de la musique, d'aller voir un Disney au cinéma... tout comme il faut absolument empêcher aux adultes le moindre sport ou loisir. Parce que Josiane elle peut pas aller faire ses courses un mardi matin quand les enfants sont à l'école et les adultes travaillent, tu comprends, ça changerait ses habitudes. Un peu de solidarité pour Josiane stp
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panchopa a écrit :
La solution vous n'en voulez pas, mais passé un certain âge on pourrait imaginer qu'on arrête de prendre en charge les malades du covid (d'ici 3 mois quand seuls seront touchés ceux qui refuseront d'être vaccinés).
Après, c'est un choix de société de dire qu'il faut absolument détruire des pans entiers de la société pour ces gens-là, c'est le choix majoritaire qui est appliqué. Mais on a le droit de ne pas être d'accord.
Parce que Josiane a bien profité de la vie, elle peut maintenant penser aux générations futures et faire un effort pour se protéger, par exemple en allant faire ses courses tous les 8 jours au lieu de tous les jours, aux horaires de vieux. Plutôt que de ne penser qu'à elle les jeunes ils ont qu'à se sacrifier à ma place, après moi le déluge .
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panchopa a écrit :
Les vieux en mode balec qui feront des doigts d'honneur aux actifs qui iront travailler masqués jusqu'en juin, l'été ils auront les campings pour eux tous seuls car le reste de la population sera encore confinée. En septembre, réforme des retraites suite et fin : on passe à 65 âge légal de départ + baisse du point pour ceux qui cotisent (mais pensions gelées pour ceux déjà en retraite, so li da ri té).
Travail jusqu'à 18h et confinement week-end + vacances jusqu'à décembre, fin de la 1re campagne de vaccination.
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panchopa a écrit :
Les vieux ne doivent pas mourir, la mort c'est mal, les jeunes peuvent bien aller nicker leur mère
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panchopa a écrit :
C'est bien.
Les petits-enfants n'ont plus le droit à des interactions sociales normale avec leurs copains dès la primaire, n'ont jamais vu le visage de leur maitresse, on leur a enlevé le sport en club, les activités d'éveil et culturelles. Tout cela est très bien, ça leur fera la bite comme nous en 40 quand nos parents avaient capitulé face à l'Allemagne On a obtenu le couvre-feu pour la génération de nos enfants, comme ça ils ont juste le droit de travailler pour payer nos pension et rien d'autre, par contre on se presse à Auchan à 18h00 pour voir leur tête quand on passe devant eux à la caisse
Nous on veut encore plus de solidarité On est super fragiles, aidez-nous, faut vous saigner à blanc ! Bientôt on sera tous vaccinés et on pourra partir en camping cet été avec notre passeport pendant que les autres < 10km Et ça a fait mai 68 ça, ça a fait mai 68 Surtout les gars, continuez à bien à nous défendre sur hfr, vous êtes bien gentils
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panchopa a écrit :
Misère, Misère!
C'est toujours sur les pauvres gens
Que tu t'acharnes obstinément
Citation :
Qui sont les morts du Covid-19 ? La pandémie ne tue pas de manière uniforme. C’est un fait établi, le coronavirus cause plus de décès parmi les plus âgés et ceux dont la santé est la plus fragile ; les politiques publiques d’une grande majorité de pays visent d’ailleurs à protéger et à vacciner ces catégories de population en priorité. Mais le coronavirus percute aussi et surtout les plus pauvres, un constat moins évident, car plus complexe à établir.
Pour se rendre compte de l’ampleur des inégalités du Covid-19, il faut regarder le profil des victimes, au sein des territoires nationaux. Dans l’Hexagone comme dans de nombreux autres pays disposant d’un système de soin développé comme les États-Unis ou le Royaume-Uni, les morts se ressemblent. Il existe une comorbidité sous-estimée, sociale. Dans les housses mortuaires, beaucoup de personnes âgées. Beaucoup de personnes obèses ou fumeurs. Et surtout, beaucoup de pauvres.
“La mort frappe de manière disproportionnée les familles qui gagnent le moins, les moins éduquées et les minorités”, concluaient ainsi les auteurs d’un article de recherche d’Harvard, paru le 11 janvier 2021, dans Plos medecine. Ces chercheurs se sont appuyés sur le bilan national américain plutôt que sur les décès dans les centres de soin, où les pauvres et les vieux meurent en même proportion. Aux États-Unis, les plus démunis meurent chez eux ; l’hôpital est trop cher. “La surmortalité sociale du Covid-19 est comparable aux comorbidités médicales telles que le diabète ou l’hypertension”, insistent les auteurs de l’étude.
Même constat au Royaume-Uni. Les habitants des comtés les plus pauvres de Grande-Bretagne sont deux fois plus nombreux à mourir du Covid-19, que ceux des territoires les plus aisés, selon les statistiques de l’ONS, l’équivalent anglais de l’INSEE. L’institut statistique précise qu’avant la pandémie, les personnes aux revenus les plus modestes ou sans-emploi avaient déjà une espérance de vie plus faible que les autres (ceci est vrai partout dans le monde), mais le Covid-19 semble accentuer les inégalités face à la mort.
Aux États-Unis comme au Royaume-Uni, les soins sont peu remboursés, ce qui explique en partie que les précaires meurent plus, faute de diagnostic ou de traitement. De plus, les pauvres sont plus souvent atteints de diabète ou d’hypertension, deux comorbidités du Covid-19. Mais cela n’explique pas entièrement cette injustice face à maladie .
En France, pays de l’État providence et de la santé gratuite pour tous, le Covid-19 s’abat aussi et surtout sur les familles les plus modestes. Les personnes de plus de 80 ans les plus défavorisées ont deux fois plus de risques de mourir du coronavirus que les plus aisées, selon les analyses des données menées par Epi-Phare, dévoilées en février dernier.
Ce phénomène n’est pas propre à une seule classe d’âge, il frappe systématiquement les plus de 50 ans. Le HuffPost a pu consulter une étude française en attente de relecture aux résultats édifiants. Elle démontre l’ampleur des inégalités face au coronavirus. Partout en France, les villes et villages les plus modestes enterrent leurs pauvres. Toutes choses égales par ailleurs, les communes qui font partie des 25% les plus pauvres déplorent une surmortalité 30% plus élevée que dans le reste de la France, par rapport à 2018 et 2019.
“Ce constat se répète à chaque vague. Les inégalités face au Covid-19 perdurent”, précise pour le HuffPost Clément Brébion, un des auteurs de l’étude, réalisée par l’École d’économie de Paris. Un territoire cristallise cette injustice. La Seine-Saint-Denis est le département le plus pauvre de France métropolitaine. C’est aussi celui où le Covid-19 a fauché le plus de vies.
Dans la plupart des communes pauvres, en Seine-Saint-Denis ou ailleurs, les logements sont souvent petits et surpeuplés. “La promiscuité des logements des plus précaires participe aussi à renforcer ces inégalités face à la pandémie, car cela accentue les contaminations”, explique Clément Brébion. Les personnes aux plus faibles revenus sont aussi souvent des travailleurs essentiels ; en présentiel malgré les restrictions sanitaires.
“C’est sur le levier du travail que le gouvernement peut vraisemblablement jouer à court terme pour rectifier ces inégalités, en veillant à mieux protéger les salariés en entreprise et durant les trajets quotidiens”, estime Clément Brébion, car il est difficile de répondre rapidement au problème des logements surpeuplés
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Moralité : Il vaut mieux être vieux, riche et bien portant que vieux, pauvre et malade
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panchopa a écrit :
C'est plié, le gouvernement est en train de mettre à genoux le virus : grâce à sa stratégie on va pouvoir embrasser mémé avant son départ pour 2 mois dans son mobil home des flots bleus, c'est juste que pour nous, on nous demande un dernier et maigre sacrifice, il faudra être patient et rester à la maison tout l'été en attendant une dose fin août Avec un peu de chance on pourra reprendre le travail en septembre avec un couvre-feu adouci. Game over.
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panchopa a écrit :
Pure spéculation de ta part.
Perso quand je regarde ce qu'a apporté la génération des boomers à l'humanité, à part le rock progressif tout est à jeter.
La génération de l'égoïsme, de la destruction de l'écosystème et du tout pour leur jouissance personnelle. Qu'ils crèvent ces vieux cons
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panchopa a écrit :
Mes grands-parents se sont sacrifiés à Verdun, mes parents au STO, et mes enfants ont sacrifié 1 an et demi pour que je puisse être vaccinée et partir en vacances en Guadeloupe, alors je vois pas pourquoi je devrais me confiner.
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panchopa a écrit :
La Xanthophobie décomplexée.
Et les vieux ballec avec masque sous le pif ? Les vieux qui mettent pas de gel à l'entrée du magasin ? Ceux qui vont faire leurs courses juste à la fin du couvre-feu alors qu'ils ont la journée libre, mais attention ils vont surtout pas changer leurs habitudes alors qu'on se casse le cul pour eux ? Les vieux qui vont chanter à la messe ? Mais non, c'est ceux qui se sont sacrifiés les coupables, bien sûr !
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panchopa a écrit :
Ah, alors tout va bien Tu pourras boire des coups sous un parasol en terrasse pendant que les gamins pas touchés par l'épidémie seront dehors dans une cour en béton en pleine canicule à étouffer sous leur masque.
C'est toujours très sympa la logique
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