aRWaM Toujours classe en pédalo. |
C'est lundi Soyez prêt #2018s48 #chroniquetopik
#Chronique du topik 2018, semaine 48
Les CR :
sempt et la nouvelle meuf en H ma chéwi
sempt a écrit :
TAGCR
Samedi après midi je match une nana sur Pickable, échange des prénoms et des âges : C31
Elle a 31ans, avec comme seule photo de profil un portrait, 7.5-8/10
On passe rapidement par textos, dimanche matin elle me propose d'aller prendre un café dans l'après midi.
Sauf que dans l'aprem j'ai A22 qui passe chez moi "regarder un film" Je propose donc de transformer le café du dimanche aprem en verre le dimanche soir, elle acquiesce
Je me pointe à l'heure, elle arrive dans la foulée
1m70, silhouette en H avec formes, visage mieux en vrai, 8-8.5/10
Elle me redemande mon âge, elle pensait que j'avais 28-29ans (j'en ai 26)
On se cale en terrasse et on commande du vin.
Elle est rentrée d’Australie récemment, séparée en juillet
On parle de pleins de truc, elle est très bavarde et à fait pas mal de trucs dans sa vie Elle se rend compte que c'est elle qui "monopolise" la parole, je lui parle un peu de moi, elle est curieuse et pose des questions.
J'ai tendance à faire une petite fixation sur ses dents blanches parfaitement alignées et sa bouche, sexy
On termine nos verres, je lui demande si elle veut reprendre un verre ou bouger, elle ne sait pas trop, on continu à parler pendant un moment, devant nos verres vides.
Je suis totalement dans le flou, j'ai du mal à voir si il se passe un truc de son côté, je me sens un peu "intimidé" On décollé et on se dirige vers ma rue (sur son trajet), on discute films et séries.
Une fois devant chez moi, on se fait la bise
J'ai envie d'être fixé alors je lui propose de se refaire un truc dans la semaine, elle me dit qu'elle a pas mal de trucs à gérer (entretiens, loisirs : yoga/peinture ), et que du coup elle me tiens au courant.
Je pense donc qu'il n'y aura pas de second rdv, au moins je suis fixé.
Fin de la transmission Ce soir si tout va bien je vois une autrichienne, et demain deuxième rencard avec B25 : Netflix
|
bob59c :
bob59c a écrit :
Une fille de AUM.
1eres discussion il y a 1 semaine.
Bonne entente, physique "mystère" car une seule photo avec lunettes de soleil.
Je procede donc à orienter sur messenger pour stalker des photos.
Semi échec car seulement 3 photo d'elle de plus sur Facebook et encore des lunettes de soleil. Mais confirmation que le corps est bien. 1m70 54kg après laser.
On se parle bien. Bien sûr je fais le coquin et oriente sur le sexe. J'apprends qu'elle a pas Ken depuis 1 an. Le fait d'en parler lui relance l'envie. Au point où on est à se dire "quand on se voit on le fait"
Bien sur ça me plaît, c'est facile, j'attire, elle me veut, il y aura pas à douter, à travailler le truc. Enfin un peu quand même.
Mercredi aprem elle me sort d'un coup à 14h "tu viens me chercher et tu m'invite chez toi ?"
Je dis OK, mais le stress monte.
Je fais le ménage, je change les draps, je me fais beau, je me met de la crème dépilatoire sous les bras.
Je place du parfum sur moi, sur mon lit, sur mon canapé. Et à 16h30 je décolle enfin vers chez elle.
Finalement peu stressé mais j'ai quand même pris une bouteille d'eau avec moi pour boire et me détendre.
Elle arrive et sort de son immeuble.
Elle est conforme physiquement.
On s'était dit "tenue de branleur, on se fait pas beau on s'en fout"
Alors moi je suis en jogging et elle en legging. Une bise, elle monte.
Discussion pendant les 15min de route. Fluide, détendu, aucun stress pour moi, je me sens bien avec elle.
Une fois chez moi je fais visiter.
On avait prévu d'aller "direct sous la couette" mais bien sur ça ne se fait pas.
Elle s'allonge sur le canapé, je lui demande si elle veut boire. Elle me dit "non".
Ah ok. Mais je le prend pas mal comme d'habitude. Parce que la je pense savoir la traduction.
C'est "on a autre chose à faire que parler et boire".
Donc je prend ma couette du lit et la ramène sur le canapé. Et je me colle contre elle.
Calins et papouilles pendant de longues minutes.
Puis ça dérape. Puis on est tout nu. Puis elle a un corps de rêve. Puis je lui met.
Puis je sens son stérilet et c'est la 1ere fois de ma vie oh mon dieu pourtant j'ai pas un gros chibre de 25cm.
Puis elle pleur après le sexe. Enfin pas des gros sanglots. Les yeux qui coulent juste. Alors on parle. Je la rassure. Elle m'explique ses doutes. Finalement tout simples.
"1er rdv depuis longtemps, mon histoire d'avant etait nulle, je m'étais lancé en couple extrêmement vite j'ai peur de refaire la même erreur".
Alors on parle et elle retrouve le sourire.
On déménage dans le lit.
On refait l'amour.
On reparle.
On refait l'amour.
On reparle, on rigole.
Elle me dit qu'elle va bien mieux et que ça lui fait plaisir de voir un mec qui communique.
Apres il est déjà 21h alors elle veut rentrer dormir dans son 20m2 d'étudiante.
Je la raccompagne. Elle m'embrasse 20x avant de sortir de la voiture, en recommençant plusieurs fois.
Moi après je vais au Mac drive pour manger car je me sentais puissant de cette belle après-midi.
Suite à ça on est resté en communication. Moi très séduit par elle j'ai voulu la revoir vite. Elle a esquivé. Ma dit qu'elle cogitait.
On a reparlé. Elle a été rassurée. J'ai laissé couler le temps du week-end.
Et dimanche soir elle m'a dit que je lui manquais, qu'elle veut me revoir cette semaine et qu'elle a aussi tout le week-end de dispo pour moi je crois.
Bon voilà. J'ai pris une nouvelle liane et j'ai lâché l'ancienne. La nouvelle est mieux.
Plus belle, plus drôle, de 'humour, du débat, du taquinage, du sexe qui mouille etc etc.
Bon elle est jeune, dans 4 mois elle se casse en stage. Mais bon au moins elle, je me dis que l'amour peut arriver, elle m'emoustille.
Bisous à tous.
|
Finkbrau1 :
Féronchemon
sempt, qui met en PLS semaine après semaine tous les vantards attitrés du topik :
sempt a écrit :
TAGCR
Rencard hier soir avec une Allemande de Tinder : 27 ans
Nom de code : D27
Rdv à 20h30
Timing serré de mon côté, j'arrive avec 4 minutes de retard.
On se cale dans un pub dans ma rue, il y a une table de libre, parfait !
On prend des pintes.
Discussion en anglais, je m'attendais à galérer mais au final ça va, elle me dit que pour un fronssais je me démerde bien Son anglais est bon, il y a quelques trucs que je bite pas mais avec une reformulation ça passe.
Elle a pas mal bougé, à vécu a Innsbruck en Autriche, ville qu'elle adore.
Elle est en France pour quelques mois, mais dans le cadre de ses études elle ne côtoie que des étrangers et elle veut essayer d'apprendre le français.
Elle aime le vin rouge et le fromage On papote pas mal, on boit lentement.
Peu après avoir terminé les pintes je lui propose de reprendre un truc ou de bouger.
Elle hésite.
Je lui propose la troisième option : j'ai de la bière chez moi - Are you inviting me to your place ?
- That's it, is it a yes ? - Yes On sort du bar direction chez moi, 200m plus loin
On prend des bières, elle choisi la musique, ce sera linkin park
Papotage sur le canapé, je tente un move je me prends un petit stop, elle me dit qu'elle n'est pas encore dans le mood pour ça.
On discute à nouveau pendant un moment, puis je lui demande si elle a un esprit de compétition : elle acquiesce
Je lui demande si elle joue aux jeux vidéos, plus précisément à Mario kart : elle me dit qu'elle y a déjà joué
Je lui propose un petit Mario kart Switch, elle est partante
Pour ajouter du challenge je lui propose de faire une sorte de strip Mario kart : elle valide
On enchaine les courses, elle fini presque en sous vêtements, en gentleman je lui laisse me virer une épaisseur de fringues même quand je gagne (j'avais un peu d'avance )
On fini par être tous les deux en sous vêtements, ça commence à déraper, je la porte dans la chambre.
On fait nos affaires, on récupère tranquillement elle me dit qu'elle va rentrer, sauf qu'il n'y a plus de métro et qu'elle habite loin, je lui propose de rester dormir ça ne me dérange pas.
Elle s'habille et se prépare à partir, je lui demande comment elle compte rejoindre le Terminus pour ensuite rentrer en vélo, elle me dit "en métro" Je lui fais comprendre que c'est mort pour le métro, là elle pige enfin
Elle se desappe et on va se pieuter.
Rebelote ce matin.
Puis on se sépare en bas de chez moi.
Affaire à suivre, elle est assez mimi de visage 7/10, par contre elle est fit avec un boule d'instagrameuse 9/10
Rien à redire côté saikse.
Bref j'ai envahi l'Allemagne par le Sud Fin de la transmission
|
DarkHope :
DarkHope a écrit :
tl;dr :
Je suis sorti avec une fille rencontrée sur Meetic, qui a un gosse de 4 ans. En un mois de relation, ELLE m'a proposé de rencontrer ses amis, sa meilleure pote, de faire un week-end en Savoie et Noël avec sa famille. Et m'a fait rencontrer son gamin à plusieurs reprises. Tout se passait bien, on passait des bons moments et on semblait complices.
Et finalement, alors qu'on a passé une partie du week-end ensemble et que tout semblait bien aller (en dehors d'un début de gastro pour elle )
Hier matin elle me dit par Messenger qu'elle ne sait pas, qu'elle a besoin de temps et qu'elle préfère annuler le week-end à la neige. Elle trouve que c'est trop précipité. Et elle se rend compte qu'elle ne ressent aucun sentiment envers moi. Grosse claque dans ma gueule, je l'ai pas vue venir. "Alors je ne sais pas trop comment faire, soit si toi de ton côté tu es un peu attaché alors il vaut peut être mieux arrêter, soit si tu ressens un peu comme moi, on peut essayer de se laisser du temps", et là je comprends plus rien.
Je lui explique que je comprends pas ce revirement de situation après m'avoir proposé de voir ses copines, de faire Noël avec sa famille et de passer un week-end ensemble à la neige... Elle me dit qu'elle m'aime bien mais ne veut pas avancer dans quelque chose de totalement platonique où elle ne ressent rien. Qu'elle a besoin de faire la fête et picoler avec son copain parce que ça l'amuse et ça "libère sexuellement" et qu'elle a besoin de quelque chose de plus entreprenant et sauvage.
Je suis certes pas très porté sur l'alcool mais on s'est bu une bière ou un cocktail à chaque fois qu'on s'est vu, pas de quoi se mettre une mine c'est sûr, mais j'avais jamais eu l'impression qu'elle cherchait ça... Surtout en s'étant vu les dernières semaines régulièrement avec son gamin...
Au final comme je lui ai expliqué, je suis dég qu'elle n'en ait pas parlé avant de prendre sa décision, parce que même si je n'ai jamais bu jusqu'à prendre une cuite, je n'ai rien contre un petit excès de temps en temps et être un peu plus "joyeux", mais comme je voyais pas ce besoin de son côté, donc j'ai évité ça...
Ca n'a duré qu'un gros mois pendant lequel on était en couple, mais je l'ai tellement pas vue venir que je suis en PLS depuis hier midi. Quand on était ensemble j'étais content mais sans avoir l'impression de m'emballer et d'avoir de sentiments pour le moment mais je me rends compte après coup qu'en fait ils étaient déjà présents et que je me voyais bien avec elle pour une relation qui dure... En un mois avec elle, j'étais plus emballé qu'avec mes dernières histoires qui ont duré jusqu'à 9 mois.
|
saymyname :
SayMyName a écrit :
Bonjour à toutes et à tous Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai installé Tinder il y a peu et j'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, les bonnes comme les mauvaises. Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité !
Au menu (du petit-déj) aujourd'hui, pas un mais deux dates. Parce que les deux se sont enchaînés en quelques heures et parce qu'ils sont diamétralement opposés.
Spoiler Alert : pas de baise dans ce compte rendu. Malheureusement dans le premier cas, heureusement dans le second.
2. Le pôele et la jolie fille
Jeudi, 20h40.
Je retrouve la jeune et jolie Géraldine, 21 ans, à la sortie du métro. Bon, ce n’est pas le prénom le plus bandant du monde, mais son physique, lui, l'est. Jugez plutôt : 1m67, fine, métisse (papa français, maman béninoise), brune, cheveux bouclés, yeux marron, traits fins... Une beauté de très, très, très haute volée !
Autrement dit, même si elle s'était appelée Maurice ou Raymond, je m'en serai carré. Elle a commencé une licence de commerce mais fait actuellement une année de césure pour se lancer dans la création de vêtements. Pour financer son projet, elle est hôtesse sur de grands événements et je l'imagine volontiers en tailleur, jupe et talons hauts. Elle m'a déjà un peu parlé de son taffe et m'a raconté qu'elle a déjà, entre autres, servi du champagne à des mecs dans une limousine. Ça fait rêver, putain. Je l'emmène dans le pub irlandais de mon premier date, qui a clairement le potentiel pour devenir mon nouveau QG. Elle boit du vin blanc, je tourne à la bière, on partage une planche de charcuterie et de fromages. On boit nos trois verres sur trois tables différentes au gré de nos déplacements au fumoir, car la belle fume. Elle me dit qu'elle adore Queen, je lui dis clairement que je déteste, mais on en rigole. Je la scotche quand elle découvre que je connais la capitale du Bénin (Porto-Novo). On parle de tout, de cinéma, de musique, de nos voyages, de drogues... Ça s’enchaîne vite, il n'y a pas de blancs gênants, ça roule tout seul. On parle aussi de politique. Alors qu'elle a grandi dans un environnement de droite conservatrice et que sa maman est une Filloniste convaincue, Géraldine est de gauche, elle a voté Mélenchon en 2017 et se sent proche des idées de Hamon. Elle a la tête aussi bien faite que le reste. Elle me plaît bien, la gamine.
On va dans un autre bar, dans la direction de son appartement. Je ne connais pas, mais elle y va régulièrement. Elle reprend du vin, je reprends une bière. Je retire une peluche qui a eu la chance de se perdre dans sa magnifique chevelure. Il y a un très bon feeling entre nous, on plaisante beaucoup, on se vanne... Et elle a un charme et un sourire qui rendent fou. Il est 1h30 et elle me propose d'aller fumer un ou deux pétards chez elle, à défaut de pouvoir m'offrir quelque chose à boire. Evidemment, j'accepte.
On se rend jusqu'à son petit appartement de 20m² sous les combles (au 4è étage), sur un boulevard fréquenté. On se pose sur le canapé, on fume un premier joint roulé par ses soins, on écoute de la musique, je glisse mes doigts sur sa nuque... On discute de choses plus intimes, plus profondes. La musique continue de façon aléatoire, passant du bon (The Beatles, Eminem), du moins bon (Fauve, Queen bien sûr), des trucs que je ne connais pas et des trucs qui nous rappellent à moi mon lycée et à elle son collège (Fall Out Boy, putain !).
Mes doigts continuent de se balader sur sa nuque, son cou, le haut de son dos... Sa peau de jeune femme est douce comme la soie. Nos regards s'accrochent, on se sourit (ce sourire, putain !), on se rapproche et, après le plus long silence de la soirée, arrive le moment crucial. On s'embrasse... et c'est juste incroyable ! C'est si sensuel, si fougueux, si passionné, si intense... On s'embrasse comme des amoureux, comme des amants, comme après une baise de folie et un orgasme mutuel. C'est enivrant, c'est exaltant. J'ai une gaule d'enfer.
J'ai dû embrasser 30 ou 35 vraies meufs dans ma vie. J'ai connu toutes sortes de baisers, du plus pourri aux plus beaux, et la plupart étaient biens. Mais cette nuit-là, avec Géraldine, j'ai connu les meilleurs baisers de toute ma putain de vie. Je ne saurai expliquer comment cette jeune femme de 21 ans peut embrasser de la sorte et me faire chavirer de cette façon-là. Mais c'était vraiment incroyable, et le mot est faible. J'en suis tout retourné rien que de l'écrire.
Mais malgré toute cette passion et tout ce désir qui émanent, paradoxalement, je sens une certaine distance de sa part. Elle m'explique alors qu'elle est célibataire depuis peu de temps (un mois et demi, après sa première vraie histoire d'amour, qui a duré plus de deux ans), qu'il lui faut un peu de temps pour passer à autre chose et enfin qu'elle n'est même pas prête à passer la nuit avec un autre homme. Euh...
Je comprends donc que, primo, je ne vais pas la niquer tout de suite et, deuzio, je vais devoir rentrer dormir chez moi. Fucking shit !
Malgré la déception, je relativise. Déjà, j'ai passé une excellente soirée. Ensuite, j'ai très envie de la revoir. Enfin, la belle vaut le coup d'attendre un peu. Surtout, je me dis que si là elle était dans la retenue, qu'est-ce que ça doit être quand elle se lâche et qu'elle se donne. C'est prometteur, hein ? La soirée se poursuit et on fume un deuxième joint. On s'embrasse encore et encore, à pleine bouche. C'est toujours aussi dingue, ça en devient addictif. Je lui dis qu'elle belle et qu'elle a des yeux magnifiques, elle me répond que je lui plais bien et qu'elle est contente de m'avoir rencontré. Elle me complimente sur mes "mains de pianiste" (et elle est bien placée pour le savoir puisqu'elle a fait du piano plus jeune) et bien sûr sur mes yeux. On promet de se revoir.
Il est temps pour moi de partir. On s'embrasse une dernière fois, mais ça dure, ça dure, ça dure... c'est tellement bon que c'est une douleur de s'arrêter. J’entends les Beatles en fond sonore… Penny Lane, Twist & Shout, Help…
Il est 4h40 quand je la quitte, la bite sous le bras mais le sourire aux lèvres. On a passé huit heures pile ensemble, mais ça a filé à une vitesse folle. Je rentre donc dans la nuit, à pied, soit environ 30 minutes de marche. Heureusement, il ne fait pas trop froid. Je mange vite fait car j'ai la dalle, puis je me couche. Il est plus de 5h30 et je suis claqué, mais, encore un peu secoué, je mets du temps à m'endormir. Demain matin, ou plutôt tout à l'heure, le réveil va sonner beaucoup trop tôt.
Vendredi, 13h30.
Après une bien trop courte nuit, je retrouve Jennifer à République, pour déjeuner dans un restaurant cossu du centre-ville. Dès que je la vois, deux choses me chiffonnent : Premièrement, physiquement, il y a un truc qui cloche par rapport aux (pourtant nombreuses) photos. Deuxièmement, elle a une putain de façon de parler de merde, avec une intonation et un accent "bourgeois", très cul-serré. L'angoisse, putain. Je repense à Géraldine, à son charme sidérant, à ses délicieux baisers et je me dis : "Putain, qu'est-ce que je fous là ?" Je sens que ça va être long et chiant.
A peine arrivés au restaurant, elle va aux toilettes. Je suis assis à notre table et pendant cinq secondes l'envie de me barrer m’effleure. Evidemment, je reste car elle a quand même fait 1 heure de route rien que pour me voir. Jennifer a 25 ans, a grandi en région parisienne, a fait une école d’esthétique en province, est repartie à Paris bosser pour Guerlain et est revenue vivre il y a peu chez ses parents, pour lancer sa propre marque de parfum. Elle vient d'un milieu aisé et de droite, elle fait de l'équitation, elle a des côtés princesse... Bref, elle est chiante !
Heureusement, la bouffe est bonne, mais avec elle je n'accroche pas du tout. C'est pas qu'elle est moche, non, mais elle n'a absolument aucun charme et elle ne dégage rien d'attirant. Et sa façon de parler est un putain de tue-l'amour. En plus, elle tient des propos limites, du genre "l'homme doit inviter au premier rendez-vous sinon il ne me revoit jamais". On débat là-dessus de longues minutes, mais la meuf est hyper conservatrice et réac' sur de nombreux sujets. On quitte le restaurant et je l'invite, comme j'avais prévu de le faire à la base vu qu'elle a fait le déplacement pour mes beaux yeux. A sa demande, on va vers le marché de Noël et vu qu'il flotte je tiens son parapluie et elle en profite pour prendre mon bras. On fait le tour du marché, j'ai hâte qu'elle se casse car elle m'avait annoncé qu'elle partirait avant que la nuit tombe et il est déjà 16h. Mais elle veut prendre un dernier verre dans un bar et j'ai envie d'aller jusqu'au bout du rendez-vous, alors on se pose dans un truc juste à côté de son parking. Elle s'attend à ce qu'il se passe un truc, elle est de plus en plus tactile et me lance des perches : "Tu as l'air chaud". C'est n'importe quoi, putain !
Le temps passe lentement, je m'emmerde, je relance très peu la conversation. Quand je le fais, c'est pour parler de sujets abordés la veille avec Géraldine pour voir leurs différences de points de vue. Une fois de plus, aucune comparaison possible entre les deux jeunes femmes. Jennifer est bien à droite, nationaliste, à moitié fach' et elle m'avoue même qu'elle a voté Asselineau (ouais, ça existe ) à la dernière présidentielle. Elle me dévore des yeux, me touche la main plusieurs fois, caresse ma barbe et me lâche : "Tu m'impressionnes car tu es vraiment très beau". Ouais, je sais !
Je lui fais remarquer qu'il fait nuit et elle se décide enfin à partir. Cette fois, elle m’invite. Je l'accompagne dans le parking souterrain et au moment de la quitter, je lui offre ce qu'elle attendait tant et tant : je la prends par la taille et l'embrasse. J'avais envie de voir, quand même, histoire de... Bah j'ai vu. Pas horrible, hein, mais j'ai connu bien mieux. Forcément, je repense encore à Géraldine et à ces incroyables baisers échangés quelques heures plus tôt. Elle s'en va en me disant qu'elle espère me revoir très vite, me proposant même de venir chez elle le dimanche suivant. Elle me ferait presque de la peine.
On a passé que quatre heures ensemble, mais j'ai eu l'impression que ça a duré une journée entière, contrastant à nouveau avec mon date de la veille. "Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez-vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute" (Albert Einstein).
Dans cette histoire, inutile de préciser qui est le poêle et qui est la jolie fille.
En rentrant, je croise une pote. Je lui raconte vite fait mon expérience de l'après-midi et elle se marre.
Je rentre, j'ignore Jennifer toute la fin de soirée tout en échangeant quelques messages avec Géraldine, puis je vais me coucher car je suis claqué. Le lendemain matin, je prends le taureau par les cornes et je lui annonce que je préfère en rester là. Elle s'incline, sans faire de vagues. Pour Jennifer, c'est terminé. Pour Géraldine, ça ne fait que commencer.
* Les prénoms, les âges, les professions, les lieux, etc… ont été modifiés, évidemment.
J'espère que ça vous a plu,
A très bientôt ! 
|
Toujours "la vérité, rien que la vérité ! "
SayMyName a écrit :
Bonjour à toutes et à tous Je resitue : je suis un homme célibataire depuis la fin du mois d’octobre, après une relation de 5 ans. J'ai installé Tinder et j'ai envie de partager avec vous quelques-unes de mes expériences, les bonnes comme les mauvaises.
Je promets de dire toute la vérité, rien que la vérité ! Au menu aujourd'hui, un petit date et une GROSSE déception ! 3. Like Pierre Richard
Elle me tentait bien depuis notre match, et j’avais envie depuis quelques temps de la rencontrer. On n’avait pas énormément parlé, mais elle me semblait fort intéressante physiquement. Semblait. Les apparences sont souvent trompeuses et les photos encore plus. Elle me l’avait dit, pourtant, qu’elle avait des formes ! Lorène à 25 ans, c’est une métisse guyano-brésilienne et elle vit en France depuis ses 20 ans. Elle étudie je ne sais plus trop quoi dans une école à 10 000€ l’année et elle m’a appris pendant le date qu’elle était assistante de direction de l’entreprise de son père, au Brésil, et qu’elle était amenée à prendre sa suite. C’est une femme intelligente et ambitieuse amenée à brasser pas mal de blé Il est 21h45 quand on se retrouve, sur le parking d'un centre commercial. Bon, ça peut paraître glauque dit comme ça, mais elle était à la salle de sport à côté. Elle s’arrête en voiture à côté de moi, je monte et, à ce moment-là, dans la pénombre, je ne remarque rien de rédhibitoire. Bon, elle est moins bandante qu’en photo, mais elle reste baisable On va jusqu’à chez elle, puisqu’elle doit y déposer sa chienne, qui était jusque-là dans le coffre, avec le projet de repartir ensuite, faire un tour en voiture. Elle habite dans une petite commune à côté, dans un quartier résidentiel. En descendant, comme il se doit, je mate son cul et… HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! Elle est vachement plus grosse que je ne l’imaginais. Elle n’a pas simplement des formes, non, elle est vraiment grosse. Ce qui est terrible, c’est qu’en haut ça va, mais en bas c’est une catastrophe. Le bas ventre, les cuisses, le cul… Le cul, putain ! Je suis dégoûté, dans tous les sens du terme, et j’ai envie de devenir un fugitif et de partir loin. Attention, j’aime les gros culs, mais les beaux gros culs, les bons gros culs. Les culs bombés, les culs bien fermes. Les culs de Brésilienne comme on dit. Les culs d’Instagrameuses bonnasses. Les culs qui donnent envie de dormir dessus. Les culs que t’as envie de bouffer, de dévorer. Les culs que tu peux caresser pendant des heures et des heures et des heures… Mais là, j’ai affaire à un gros cul. Tout court. Flasque, dégueulasse, répugnant… En allant au rendez-vous, j’imaginais rencontrer un 8. En entrant dans la voiture, je me résignais à trouver un 6. En voyant son cul, j’ai vu que j’avais affaire à un 3. INBAISABLE ! Bon, à ce moment-là, dans ma tête, le date est terminé. On va jusqu’à chez elle déposer sa chienne, donc. Elle me fait visiter vite fait son appartement, à gauche en sortant de l’escalier. Puis elle me file une petite bouteille d’eau de la marque qui a contribué à la légende de Guy Roux et on repart. On fait un grand tour de la ville de nuit, c’est sympa. Et la conversation est intéressante, agréable, fluide. Dommage… On passe sur le boulevard où vit Géraldine Je n’écoute plus Lorène et j’essaye de reconnaître l’endroit où elle habite. On passe devant son immeuble, je me tords le cou pour voir sa fenêtre. Il y a de la lumière, je me demande ce qu’elle fait. J’aimerai être avec elle, cette jeune beauté aux baisers si doux, au lieu de perdre mon temps. On continue de rouler, elle me parle de sa vie. Elle parle beaucoup, je l’écoute surtout. Je n’ai pas envie d’en dire plus sur moi de toute façon, je n’ai pas envie de creuser. Je me contente de faire des petits commentaires qui la font rire. Elle est en train de tomber sous mon charme. On retourne vers sa commune et elle se gare sur un parking au bord d’un étang.
Elle a clairement envie qu’un rapprochement physique se fasse. Alors que moi, le simple fait de m’imaginer toucher son corps, brrrrrrr… j’en ai des frissons. Ça doit se voir car elle me demande si j’ai froid. Elle me dit qu’elle a le corps chaud puis elle prend ma main et la pose sur son cou et ses épaules pour me montrer. Ça y’est, je touche son corps, brrrrrrr… En parlant de son corps, je remarque qu’elle a un tatouage sur l’avant-bras et lui demande si elle en a d’autres. Elle me répond que oui et me dit qu’elle en a notamment un entre les seins, avec un petit air entendu du genre « Si tu veux, tu pourras le voir très bientôt ». Euh… Non merci, c’est gentil, mais sans façon… Brrrrrrr… A partir de là, je me mets à boire de plus en plus à la bouteille d'eau qu'elle m'a filé. Elle me parle de sa famille et me dit vouloir un garçon pour pouvoir lui faire la même coiffure que moi. Elle me demande alors si elle peut me détacher les cheveux. Allez, si ça peut lui faire plaisir, je peux être son jouet pendant quelques secondes. Elle glisse ses doigts dans ma longue chevelure, elle kiffe ça, elle en fait de même avec ma barbe, elle kiffe encore. Après ça, je me rattache les cheveux parce que je lui dis que je n’ai pas l’habitude de les avoir détachés, ce qui est vrai au passage, par confort. Elle me dit alors que de toute façon, je ne fais rien qui nécessite d’avoir les cheveux attachés et d’être confortable. En gros, elle aimerait bien que je la galoche là, maintenant. J’esquive le sujet et enchaîne sur autre chose.
J’évite son regard aussi, je regarde droit devant, alors qu’elle s’est tournée vers moi. D’ailleurs, elle a détaché sa ceinture, a reculé son siège, s’est mise à l’aise. Moi, je suis toujours attaché, la ceinture étant comme un bouclier entre elle et moi. Et puis, elle me fait la réflexion que je ne la regarde pas beaucoup et je m’en sors encore par une pirouette. Ça doit être mon sens de la formule et de l’humour, ainsi que mes yeux bleus pétillants de malice et mon sourire qui la poussent à me comparer à Pierre Richard Mais ça m’intrigue. Premièrement, c’est la première fois qu’on me dit une telle chose. Deuxièmement, Pierre Richard c’est l’incarnation de la maladresse, or ça ne me correspond pas vraiment.
Attention, j’adore le personnage et c’est l’un de mes acteurs favoris, mais là, je ne vois pas le rapport. Et puis physiquement, ça ne colle carrément pas. Je n’ai rien du grand blond, au contraire, je suis plutôt du genre brun ténébreux. La dernière en date à me l’avoir dit, c’était Géraldine, justement, et voilà que je repense encore à la belle. Pierre Richard, donc ? Et finalement, je comprends. Elle me trouve maladroit parce qu’elle pense qu’elle me plaît et que j’ai envie d’aller plus loin avec elle. Or, je ne suis pas du tout entreprenant, je reste à distance d’elle, je ne la regarde pas… Elle a pris mon désintérêt total pour de la maladresse. Je trouve ça drôle et mignon à la fois. Allez, pour ce soir, je veux bien être Pierre Richard , même si je préférerai clairement avoir la Mireille Darc des années 70 en face de moi. Puis, elle me parle de son poids, que ses parents ont parfois du mal à l’accepter telle qu’elle est et que c’est pour ça qu’elle fait beaucoup de sport. Elle me parle ensuite de ses grosses fesses et me dit qu’on ne voit pas la différence entre ses fesses et celles de son père, si ce n’est la couleur de peau. Je ne sais pas si j’ai envie de rire, de pleurer ou de dégueuler. Bon, je commence à trouver le temps long : Lorène est sympa, mais voilà…
J’ai envie de rentrer, mais le problème c’est que je suis bien loin de chez moi, il n’y a plus de bus et dehors ça caille. Je ne peux donc pas mettre fin au rencard comme ça. Je n’ai pas envie de faire le goujat et surtout qu’elle me laisse là comme un con. Je feins donc d’être fatigué à coups de faux bâillements et je lui mens en lui disant que je dois me lever très tôt le lendemain. Elle me propose alors de me raccompagner chez moi et j’accepte. Elle fait une dernière tentative sur le trajet en me disant que c’est son anniversaire et en me réclamant un bisou, mais je flaire le piège et je pare à nouveau son attaque. Elle me dépose à cinq minutes à pied de mon domicile. Je lui fais la bise, qu’elle me rend à peine car elle est carrément dégoûtée par la tournure des événements et ne le cache pas. Je lui dis que c’était agréable, tout de même, et lui souhaite une bonne nuit avant de disparaître dans l’obscurité, bien content de me carapater. Pierre Richard, jusqu’au bout. * Les prénoms, les âges, les professions, les lieux, etc… ont été modifiés, évidemment. J'espère que ça vous a plu,
A bientôt ! TL;DR : Je pensais rencontrer un 8 et j'ai rencontré un 3. On a passé la soirée dans sa voiture, à discuter. Elle aurait aimé aller plus loin mais ce n'était pas possible pour moi. Alors, elle m'a comparé à Pierre Richard.
|
Nounourz :
NounourZ a écrit :
Bon vu que c'est calme, je lance mon CR du Weekend dernier
Remise en selle:
Contexte: premier rencard depuis la séparation donc vraiment rouillé en tout point. Séparé un enfant en garde alternée complique un peu le game
1er fail pour moi, j'ai un bouton de fièvre qui pousse 1 jours avant le rendez-vous Je lui dit direct pour pas jeté un froid des les premières minutes de rencontres. Ça passe Je sais à quoi m'attendre sur son besoin un fuckfriend.
Bon, on se retrouve tranquillement en ville. Mais tranquille est un mot galvaudée pour un le black Friday et les manifestations.
Elle arrive conforme au photo mais peut pas voir trop le physique avec le manteau.
On cherche à ce caller dans un bar mais c'est toujours l'heure du repas donc impossible.
On se prend donc un Starbucks pour aller ce promener et discuter. Elle remarque mon super accent anglais et elle paye On se promène et on discute de tout(rupture, enfant, envie...). Quelques blancs relancés rapidement par moi ou elle. La discussion est fluide et il y a un rapprochement physique (frôlement, taquinerie) qui se créer Finalement, on finit par ce caler dans un bar et on boit un coup et je paye La discussion est bon enfant, on rigole bien.
On s'aperçoit qu'en faites, on ne veut pas ce quitté donc on va faire un tour dans les magasins et vers chez elle.
Ca se termine car elle doit retrouver son gnome.
Donc voilà, le feeling est bien passé. Le prochain rendez-vous est calé. Plus qu'à être en forme le moment venu
|
Budykiller au bowling :
Budykiller a écrit :
#TagCR : la raclette
Des semaines qu'une fille tentait de me rencarder sur un SdR. SdR que j'avais réinstallé tout à fait par erreur en m'asseyant sur mon téléphone Rendez-vous en ville, j'arrive devant le métro mais les grilles sont FERMÉES pour cause de jaunisse Elle finit par me convaincre d'un plan B, j'lui propose le BOWLING.
Je sais même pas à quoi elle ressemble, en fait je m'en bas les couilles. Je l'appelle, elle a une voix funky, j'me dis que l'entretien durera au minimum 10mn. On finit par se retrouver : une obèse avec un sourire sympa. Preuve que quand y a pas de photos, y a des kilos. Je me démonte pas et ne montre aucun dégoût, je la met à l'aise sans montrer que je pense déjà à faire un dunk de mon calfouette dans ma panière à linge depuis l'autre bout de la pièce
On rentre, une odeur... Ca sent les vieux pieds lô, j'lui dit "rah l'odeur là dedans, on se croirait dans une raclette party !". On est à l'article de la mort, des gens partout dans le hall. Et là je lis sur le resto en bas "SOIREE RACLETTE A VOLONTÉ" L'odeur attroce, je déteste le fromage, c'est une infection. Ça promet
On s'pose sur un table dispo. On dirait des chaises pour gamins, le truc hyper BAS. J'ai la table au niveau du menton, et elle elle a ses grosses miches qui reposent dessus. De loin ça devait faire du cubisme, l'genre de tableau de picasso. Elle me demande mon taff, et mes passions. Me demande pourquoi je suis jamais dispo. Je lui raconte ma vie de baroudeur, en lui expliquant que les SdR j'en ai rien à branler. Dans le bowling c'est l'effervescence, la musique est de plus en plus forte, on est obligé de crier. Elle me parle dans une odeur de pieds / raclette, je me demande si quand on sexe des gros ça sent pareil. Au moment le plus torride, gégé gueule au micro que SI TU FAIS 2 STRIKES ON T'OFFREEUUUH LE SHOOTEEEERRSSEUUUH On est obligé de s'arrêter de parler le temps que le mec finisse d'haranguer la foule pendant 1 minute, avec décompte façon nouvel an "10, 9, 8, 7 !!". Une fois qu'il a fini, je vois qu'elle venait de me sortir sa plus belle tirade à laquelle je réponds "hein ?"
Au bout de 15mn je lui demande comment ça se passe les SdR ? Elle balbutie, me dit qu'elle doit boire. J'vais commander au bar, c'est blindé de monde. Une jolie brune à mes côtés, je me dis "merde, c'est pas mal ça". A gauche un loustique, j'commence à lui causer, et vla ti pas qu'on rigole comme larons en foire en se remémorant les anecdotes du bowling. Il me présente le staff, tandis que le serveur galère à faire mon cocktail. S'en vient à gauche des filles mimi, le mec me dit "c'est des étrangères !". Ils leur causent, en fait y a moitié allemandes, moitié françaises. Je m'incruste en délirant, mon super accent fait mouche. Je commence à regretter d'être venue avec miss IMC, en me disant que je me serais mieux marrer ici. Je quitte mon groupe déçu au bout de 10 grosses minutes, et revient à la table.
Elle m'fait "bah j'ai cru que tu reviendrai pas". Dans ma tête, c'était " bah euuuh, figures toi que moi aussi". Elle enchaine sur "tu les connais ?", auquel je réponds "Non". Elle me fixe avec une moue bizarre, genre . J'lui explique que je fais ça tous les soirs, (mais pas avec des obèses). NDLR : ce qui est en parenthèse n'a pas été divulgué.
Bref, je nique mon cocktail en 2-2. Elle sirote sa bière pour faire durer l'entretien mais j'ai envie de me barrer. J'apprends que son père est un clown et qu'elle est plus à gauche que mes testicules. Et moi qui ait commencé l'entretien en lui disant que le matin j'avais pris 2h pour gérer mes invests boursiers. J'ai fait mouche à tous les coups. Ca dérape politique. Je lui dit que les casseurs de Panam, c'était que de la racaille. Elle me dit que j'ai tout le monde dans le même sac. J'lui répond qu'en Toulousie, en dit "poche" et pas "sac". La blague n'a pas l'air de l'avoir fait rire. On en vient à parler de Mélanchon, l'ambiance se crispe un peu. Je me dit qu'on va mettre fin à tout ça, car je n'aurais rigolé que 10mn au bar. D'ailleurs le loustique revient des chiottes et me fait un check de loin. La fille me dit "jamais vu hein ", elle croit toujours que c'est mon pote On se fait la bise en sortant. Je vois bien qu'elle hésite en cherchant la finalité, des réponses. Moi j'ai déjà les mains dans les poches, je sais déjà que je vais rentrer en mode canidé avant de lui envoyer le texto vengeur le lendemain. Dans la caisse pour rentrer je me mets un bon vieux Eddy Mitchell avec la "dernière séance", en changeant un peu les paroles en me faisant marrer tout seul.
Ce matin je me lève, "j'espère que t'es bien rentrée, toussa hihiahaha". Je lui réponds par une sorte de "T'es sympa mais je préfère qu'on reste amis".
|
Que sont-ils devenus ?
bob59c :
bob59c a écrit :
J'ai quitté ma "meuf", la blonde de 1m76 de 24 ans, m2 de machin truc, vegan.
Depuis le week-end de la sortie de Battlefield 5 où je l'ai pas vu pour jouer, je me suis dit qu'elle me manquait pas trop.
Tout à toujours été assez fade avec elle.
Le genre de fille ou ça ne débat jamais, ou si elle est en désaccord se contentera d'un "n'en parlons pas". Qui se contente de sourire timide pour aquiescer, qui a une petite voix et que je faisais souvent répéter.
Donc 6/7 semaines avec elle et paf.
Comme ça fait que 2 jours, ça va. Mais possible que j'ai un mini regret à un moment. Un soir de solitude dans la fraîcheur de mon lit...
![[:deltibo:5] [:deltibo:5]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/5/deltibo.gif)
|
WMN :
Whatsmyname a écrit :
Ici B. m'a dit ce weekend "si tu sens que tu t'attaches trop, dis le moi je prendrais mes distances". Le Mur is coming.
|
Tilk-SG1, here we go again :
doy, here we go again again :
Pablo :
Quelques heures plus tard, la suite LOGIQUE :
Pablo Escrobarbe a écrit :
Bon bah c'est fait, elle a un peu insisté, mais c'est fait. Je
Spoiler :
l'épouse  |
Spoiler :
non, je déconne, on a rompu. Elle m'a remercié pour ma franchise mais me prend pour un psychopathe |
|
fibonachos :
Fibonachos a écrit :
V2-2018, toujours là pour foutre la merde. Aujourd’hui tout va bien au boulot, je passe une bonne journée, très chargée comme d’habitude mais je gère.
20 minutes avant la fermeture je reçois un appel d’un collègue. Je décroche.
Au bout du fil, ce n’est pas mon collègue mais une nana. Au début, je ne reconnais pas la voix. Elle se la joue « bah tu me reconnais pas. » Je réponds que non et c’est vrai, j’ignore de qui il s’agit.
En fait c’est oneitis V2-2018. Elle est en bas et passe faire coucou. Elle a empruntée le téléphone de mon collègue pour m’appeler. Le sien étant soit disant à court de batterie.
Elle me dit « tu ne descends pas ?» « Je lui dis que non, trop de boulot… » Elle insiste. Je lui dis de monter, elle refuse. Je lui dis a+ et raccroche. Entendre sa voix me fait drôle, comme d’hab’ ça me fait une sorte de décharge d’adré’ (je la sens encore pendant que j’écris ce pavé) et je ne veux plus la voir de toute façon. Ca me fait chier. Parce que j’ai encore du mal à l’oublier. 20 minutes plus tard, on ferme. J’ai besoin de voir un collègue, il n’est pas à l’étage et je descends à sa recherche. Il est occupé et je fais demi-tour. Là, je tombe nez à nez avec V2-2018. Elle me claque la bise, je reste immobile. Impassible. Je laisse passer quelques secondes et finis par la saluer et lui demande ce qu’elle fout là. On commence à papoter. Je fais bonne figure et déconne un peu avec. Mes collègues ne sont pas loin et nous observent. La boutique est vide, ils doivent tout entendre j’imagine. Je l’observe pendant qu’elle me parle, je la trouve beaucoup moins belle que dans mes souvenirs. Elle reste attirante à mes yeux. Trop. Elle me fait rapidement part d’un souci, nannnn sans déconner que je me dis intérieurement, je règle le truc en 2 minutes. Après ça deux collègues se greffent à la conversation, j’en profite pour m’éclipser. Elle me remercie pour le coup de pouce et me dit à bientôt. Je me contente d’un simple « salut », le plus neutre possible, et retourne à mon bureau finir mon taff avant de partir.
Ca faisait un peu plus de deux mois que je ne l’avais pas vue et un peu plus d’un 1 mois que je n’avais pas eu de contact (sms) avec elle. Ça m’allait très bien. J’allais mieux. Je me sentais « guérir » d’elle. Là, présentement, je ne suis plus sûr de rien. J’ai encore ce shoot d’adrénaline qui parcourt mon corps. Je ne sais plus quoi penser, quoi ressentir. Une chose est sure, elle me perturbe. Tellement que je ne veux plus en entendre parler. Je reste bloqué sur elle, c’est malsain et ça m’empêche d’avancer. Fait chier.
J’avais besoin d’en parler et ne savais pas vers qui me tourner. Désolé de vous faire chier avec mes états d’âme. Une nouvelle fois.
|
Cars_F :
Cars_F a écrit :
Elle a des problèmes de santé et ça modifie grandement ses sentiments ...
|
Cars_F a écrit :
Nan, elle a préféré décroché car elle ressent rien, on est donc "amis" maintenant. Elle arrête les médocs voir si c'est ça.
|
Les posts de la semaine :
Blaq :
donut78 a écrit :
Okay, mais je ne suis pas sûr que ça marche. D'ailleurs je ne sais pas si Tilk apprécierait le sexe sans les sentiments. A l'entendre je ne pense pas. Certains en ont besoin.
|
Blaq a écrit :
C'est sûr que si tu es amoureux en 2 minutes, tu n'as pas trop du faire du sexe sans sentiments
|
tamino :
tamino a écrit :
Moi une fois la fille m'a largué en se barrant de chez moi où on s'était installé depuis quelques semaines/mois, prétextant "au fait je dois passer chez moi pour un problème de facture avec EDF".
2 jours plus tard, sans nouvelles à cause "d'un problème de chargeur et de réseau", inquiet, je me suis pointé chez elle (2h de train) comme un gros naïf Retour TGV littéralement comme ça
|
Karousel_ :
Karousel_ a écrit :
J'ai toujours été très nul en ruptures. Et quand je dis nul je veux dire lâche. Et con.
À Taïwan, pendant mon échange, j'avais rencontré une fille. Bon comme j'étais jeune et que l'idée d'être seul me terrorisait, j'ai pas cherché très longtemps. Mais voilà elle était cochonne, et bilingue. Ça me suffisait pour avoir l'impression d'être amoureux.
Je suis rentré en France, bien sûr. On est restés genre dix-huit mois ensemble, malgré la distance. J'y suis retourné une fois, elle est venue deux fois. Mes parents l'adoraient. Enfin mon père, ma mère trouvait qu'elle avait l'air méchante. Et que Franchement, une blanche ça serait mieux hein. Elles sont plus gentilles les blanches.
Bref, au bout d'un moment elle m'a gonflé. J'avais plus envie de la toucher, elle faisait tout le temps la gueule, était possessive et commençait à parler que de fric. Tout. Le. Temps. Alors j'ai voulu rompre. Mais je savais pas comment faire. Alors du jour au lendemain, j'ai arrêté de lui parler. De répondre à ses mails, à ses messages en pleurs laissés sur le répondeur. Même pas un Désolé qui aurait traîné. J'savais pas quoi lui dire, enfin si mais j'savais pas comment. Et ça me fatiguait rien que d'y penser.
Elle a compris après deux mois durant lesquels elle aura essayé de me contacter par tous les moyens possibles, quotidiennement. Et le plus rigolo, c'est que y'a quelques mois elle m'a rajouté sur Facebook. Elle m'a demandé des conseils, tenez-vous bien, sur comment rompre avec son mec actuel sans le blesser. Pour conclure sur un Je vais faire comme toi avec moi en fait, ça sera plus simple.
Meilleure. Méthode. Jamais.
|
Bubka, le zeugme tranquille :
bubkalourson a écrit :
N'empêche, tout le monde est au courant du largage de Mauricette OKLM alors qu'elle, elle est sûrement en train de s'épiler la chatte tranquilou le sourire et la cyprine aux lèvres 
|
Ils nous ont quittés
aermando :
aermando a écrit :
Tu ne veux pas que la concurrence fasse pression sur tes prix sur le topic ?
|
Khayam :
Khayam a écrit :
Non, c'est aussi un topic "d'apprentissage" pour les incels et le recours à des services tarifiés est un outil comme un autre.
Sinon, faudrait créer un autre topic pour ça.
|
Modération a écrit :
Il y a un topic pour ça, tu as quatre jours pour le chercher.
Et encore une fois, les "incels" revendiqués ne sont pas les bienvenus ici.
|
the sad punk :
Zefil :
A la semaine prochaine ![[:arwam:4] [:arwam:4]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/4/arwam.gif) ---------------
Demain c'est loin.
|