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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21852404
Camelot2
Posté le 11-03-2010 à 22:43:43  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

poilagratter a écrit :


Et les taux ont augmenté car les banques ont senties venir le risque de défaillance qu'elles ont elles même alimenté!
 


 
 
 
[:lectrodz]

mood
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Posté le 11-03-2010 à 22:43:43  profilanswer
 

n°21852446
poilagratt​er
Posté le 11-03-2010 à 22:47:39  profilanswer
 


Pourquoi les banques et la FED ont elles augmentées les taux?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21852476
patx3
Posté le 11-03-2010 à 22:49:40  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Et les taux ont augmenté car les banques ont senties venir le risque de défaillance qu'elles ont elles même alimenté!
 
Et c'est grace aux montagnes de fric du crédit hypothécaire que l'économie américaine a tournée pendant des années, sans quoi, et puisque les salaires sont insufisant, ça se serait planté beaucoup plus tôt.


 
Non encore une fois ! :o
 
La FED a monté les taux pour limiter le risque inflationniste qui montrait son nez et la hausse des taux courts provoque le ralentissement de la croissance, la limitation de la consommation.
 
Le subprime, c'était cependant marginal dans l'économie US, même si ça rapportait pas mal de marge à ceux qui le pratiquaient. Le crédit hypothécaire a permis aux américains de consommer avec une certaine insouciance. Là encore, ce problème, plus important que le subprime, était gérable.
 
Le gros soucis, encore une fois, c'est la titrisation.
 
Avec une régulation à la française (taux fixes, endettement en fonction des revenus, ...), le système aurait tenu.

n°21852524
Camelot2
Posté le 11-03-2010 à 22:52:24  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Pourquoi les banques et la FED ont elles augmentées les taux?


 
Heuuu...Déjà, les banques et la FED, c'est pas la même chose.
 
Les établissements de crédit ont émis des subprimes avec certaines caractéristiques de taux variables dépendant de la FED.
La FED a augmenté ces taux en raison de ses craintes d'inflation et de bulles spéculatives (ils sont futfut à la FED, on ne leur fait pas...)
 
Dommage qu'ils aient zappé le côté variable de leurs mesures.
 
J'ai filé des docs il y a quelques centaines de pages sur les décisions de la FED à partir de 2003.
Je les retrouverai quand j'aurai le temps.
 
EDIT: grillé.

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 11-03-2010 à 22:53:14
n°21852535
poilagratt​er
Posté le 11-03-2010 à 22:52:48  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Tu sais que tu pourrais démontrer ce que tu dis en essayant de montrer la corrélation entre la courbe des revenus et le montant des émissions de créidt par exemple...


J'ai trouvé ça:
 
<<En 2005, les 300 000 personnes les plus riches ont perçu autant que les 150 millions les plus défavorisés. Si le revenu global s’est accru de 9%, 90% des américains ont vu leur revenu... Baisser ! Une étude des économistes Emmanuel Saez et Thomas Piketty donne la mesure de l’inégalité vertigineuse qui ronge la société américaine....>>
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=756


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21852592
poilagratt​er
Posté le 11-03-2010 à 22:55:35  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Non encore une fois ! :o
 
La FED a monté les taux pour limiter le risque inflationniste qui montrait son nez et la hausse des taux courts provoque le ralentissement de la croissance, la limitation de la consommation.
 
Le subprime, c'était cependant marginal dans l'économie US, même si ça rapportait pas mal de marge à ceux qui le pratiquaient. Le crédit hypothécaire a permis aux américains de consommer avec une certaine insouciance. Là encore, ce problème, plus important que le subprime, était gérable.
 
Le gros soucis, encore une fois, c'est la titrisation.
 
Avec une régulation à la française (taux fixes, endettement en fonction des revenus, ...), le système aurait tenu.


Gérable :??:   On peut augmenter son endettement indéfiniment? (le jour ou on augmente plus son endettement, le pouvoir d'achat chute..)

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 11-03-2010 à 22:56:38

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21852603
Camelot2
Posté le 11-03-2010 à 22:56:56  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Gérable :??:   On peut augmenter son endettement indéfiniment?


 
Le mosieur te dit juste au-dessus que c'était un objectif de la FED de ralentir cela...
 
Lecture sélective?
 

n°21852665
poilagratt​er
Posté le 11-03-2010 à 23:01:34  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Le mosieur te dit juste au-dessus que c'était un objectif de la FED de ralentir cela...
 
Lecture sélective?
 


Ralentir ça, c'est planter l'économie, puisque les salaires ne permettent plus de consommer suffisament.
 
La faiblesse des revenus du travail est la cause profonde de la Crise.
 
Ou encore, les trop fortes inégalités de revenus.


Message édité par poilagratter le 11-03-2010 à 23:16:51

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21852666
patx3
Posté le 11-03-2010 à 23:01:42  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Gérable :??:   On peut augmenter son endettement indéfiniment? (le jour ou on augmente plus son endettement, le pouvoir d'achat chute..)


 
De souvenir, on était sur une centaine de milliard de dollars au départ, ce qui est une paille.
 
Mais problème, c'est qu'on a fait des grosses sicav avec ces emprunts, en y mélangeant de la bonne dette, en y rajoutant une assurance et on a vendu celà dans le monde entier comme un placement bien noté, rapportant plus que les titres classiques.
 
Et là, c'est le drame. Les US ont ainsi apporté plus de 1700 milliards de dollars, un chouya plus que les 100 milliards du problème de base... :lol:

n°21852841
Gueux76
Posté le 11-03-2010 à 23:26:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


J'ai trouvé ça:
 
<<En 2005, les 300 000 personnes les plus riches ont perçu autant que les 150 millions les plus défavorisés. Si le revenu global s’est accru de 9%, 90% des américains ont vu leur revenu... Baisser ! Une étude des économistes Emmanuel Saez et Thomas Piketty donne la mesure de l’inégalité vertigineuse qui ronge la société américaine....>>
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=756


 
Bah oué c'est un début, mais pour prouver le truc, il faudrait la courbe des revenus des, disons, 20% les plus pauvres, depuis 1950 qu'on pourrait comparer avec la courbe des émissions de crédit,celle des crédits conso, celle des crédits immo...
De là, montrer la corrélation entre les courbes. (par exemple, quand les revenus diminuent les crédits augmentent)
 
Je l'aurais bien fais, mais j'ai vraiment pas le temps en ce moment  :o

mood
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Posté le 11-03-2010 à 23:26:30  profilanswer
 

n°21852905
poilagratt​er
Posté le 11-03-2010 à 23:33:01  profilanswer
 

Je rapelle que les revenus du tavail ne peuvent faire que baisser, puisque les travailleurs sont en excédents!
 
En l'abscence de régulation, les salaires ne dépendent pas de la productivité, mais du marché du travail. [:airforceone]  
 
Bien au contraire, l'amélioration globale de la productivité conduit à la baisse des salaires, puisqu'elle permet de réduire la quantité de travail nécessaire à la satisfaction des besoins (solvables).  
 
Ce qui réduit le cout du travail (c'est le but),  
et donc les revenus du travail,  
qui de plus partent dans les dépenses incompressibles,
 
Ce qui réduit les besoins (solvables)
 
Ce qui réduit la demande de travail,
 
cercle vicieux fatal.


Message édité par poilagratter le 12-03-2010 à 05:32:48

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21852917
poilagratt​er
Posté le 11-03-2010 à 23:34:29  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Bah oué c'est un début, mais pour prouver le truc, il faudrait la courbe des revenus des, disons, 20% les plus pauvres, depuis 1950 qu'on pourrait comparer avec la courbe des émissions de crédit,celle des crédits conso, celle des crédits immo...
De là, montrer la corrélation entre les courbes. (par exemple, quand les revenus diminuent les crédits augmentent)
 
Je l'aurais bien fais, mais j'ai vraiment pas le temps en ce moment  :o

Oui, mais a moins d'avoir ça tout cuit, c'est du boulot...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21852981
le_noob
Posté le 11-03-2010 à 23:41:18  profilanswer
 

limonaire a écrit :

J'ai quand même noté deux choses intéressantes :
- Z, qui parle d'interdire la création monétaire pour les banques : ça rappelle les systèmes à réserves à 100% prônés par des auteurs libéraux (tendance autrichiens) : Hayek première mouture, Mises par réalisme, Rothbard, Salin première version. Cela suppose que la création monétaire par la bC soit aussi limitée, si on considère que la source des cycles est une création monétaire excessive : l'économie serait alors financée uniquement par des fonds propres, çàd que l'on aurait un capitalisme avec du vrai capital, et non ce capitalisme d'endettement qui n'est qu'un colosse aux opieds d'argile. mais financement par fonds propres interdisant la création monétaire, il faut bien voir ce que cela veut dire : l'Etat n'aurait d'autres moyens de se financer que l'impôt ou l'emprunt. Exist le recours à l'impôt déguisé de l'inflation.  
 
- Poil@unez reprend l'idée d'Allais d'indexer tous les crédits (et les autres grandeurs nominales) sur l"inflation : c'est une idée qui théoriquement tient la route, il faut le reconnaitre. Ce qui est drôle cependant , c'est qu'il n'en mesure pas toutes les implications. Cela revient pourtant à payer un taux d'intérêt réel toujours positif, çàd qu'on ne profite jamais de l'inflation pour payer en monnaie de singe. Sans l'indexation, on peut en effet avec l'inflation payer des intérêts de 10% qui sont indolores si la hausse des prix est de 14%, les taux nominaux suivant parfois avec retard l'inflation : c'est ce qui a pu se paser dans les années 1970. Avec l'indexation, les taux d'intérêt seront de 6% si l'inflation est de 3% ; mais s'élèveront à 10% si l'inflation passe à 7%, ou à 20% si l'inflation est de 17% : on aura donc toujours un taux réel de 3% à payer, et c'est justement l'objectif de la réforme voulue par Allais. C'est donc un système assez contraignant pour l'Etat, qui vise à annuler les effets pervers de l'inflation, inflation que l'Etat est toujours tentée de mettre en oeuvre pour soulager sa dette, transférant ainsi le fardeau sur d'autres.  
 
Bref, voir nos deux duettistes reprendre des idées libérales, qui vont à l'encontre de leur envie de permettre à l'Etat de dépenser  largement sans coût ou presque, est assez savoureux. Car le système des réserves à 100% ou le système monétaire imaginé par Allais sont tout sauf un encouragement au laxisme budgétaire. Je crois en fait qu'ils ne comprennent pas ce qu'ils lisent. Reconnaissons à leur décharge que ces matières sont complexes. Raison de plus cependant pour faire un effort, et pour être moins naïf dans les propos (moins catégorique aussi, et de mauvaise foi, ça nous reposerait un peu).  
 


Je pense que Poila veut que les taux d'intérêts soient égaux à l'inflation et pas supérieur.

n°21853038
le_noob
Posté le 11-03-2010 à 23:48:49  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Nouveau revirement de Poil@, le petit Napoléon de la réforme économique. Il défendait jusqu''ici Allais et l'indexation, avec force arguments et références. Maintenant, il laisse tomber Allais et revient à ses premières amours. L'indexation, c'est bien 10 minutes, mais faut pas déconner quand même : on a en fait le droit de faire varier le taux d'intérêt réel si on veut, quand l'Etat le veut et quand ça l'arrange. L'indexation, finalement, c'est de la merde, d'ailleurs je suis pas sûr de savoir ce que c'est. Na.
 
Bref, de l'inconstance érigée en art littéraire : presqu'un chef d'oeuvre. C'est beau, c'est grand, et c'est gratuit pour vous sur HFR. Bande de veinards !


En faite il ne faut surtout pas que les taux d'intérêts soient supérieur à l'inflation. Ça correspond plus à son idéologie. Ce serait donc plutôt une limitation qu'une indexation.

n°21853066
le_noob
Posté le 11-03-2010 à 23:53:02  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Camelot propose une méthode pour calculer le montant de la dette sans intérêt dont le calcul est dans les capacités intellectuelles d'une huitre.
 
Poil@ copie-colle un post zmédique.
 
 
Résumé des 1860 dernières pages.


Dans l'absolu on s'en fou de savoir combien d'intérêts l'Etat a payé. Ce qu'on sait c'est qu'il en paye et que c'est inadmissible.
 

chrissud a écrit :

tenez ça peut vous intéresser
 

Citation :

France : le déficit de l'Etat se creuse à 9,2 mds EUR en janvier
 
Le déficit du budget de l'Etat français s'est creusé en janvier à 9,2 milliards d'euros, contre 8,1 milliards un an plus tôt, malgré une hausse des recettes fiscales qualifiée jeudi de "signal encourageant" par le ministre du Budget Eric Woerth.
 
Les dépenses ont nettement augmenté, atteignant 27,3 milliards d'euros, soit une hausse de plus de 5 milliards par rapport à janvier 2009, selon les chiffres publiés par le ministère.
 
Mais cette progression s'explique essentiellement par le fait que les dotations aux collectivités locales ont été payées plus tôt en 2010 que l'année précédente, d'après la même source.
 
Les recettes ont également progressé, mais dans une moindre proportion, passant de 17,9 milliards en janvier 2009 à 20 milliards en janvier de cette année. Elles ont bénéficié de la hausse des recettes fiscales, au premier rang desquelles la TVA (+4% sur un an).
 
"Les choses en janvier vont un peu mieux. Il faudra confirmer sur les mois qui viennent. Mais ce sont des signaux encourageants", a déclaré le ministre Eric Woerth à l'AFP, qui y voit le "signe d'un frémissement économique".
 
L'an dernier, le déficit budgétaire a atteint un niveau record de 138 milliards d'euros et le déficit public (Etat, collectivités locales, comptes sociaux) a explosé à 7,9% du PIB.
AFP


 
Alors que dans le même temps, il y a une surchauffe de l'économie chinoise  
 

Citation :

qui a pour effet d'une inflation importante  2,70 rien que sur Février, les investisseurs craignent que la chine prennent des mesures plus radicales, hausses des taux directeurs, pour ralentir une économie qui donne des signes de surchauffe. Productions industrielles + 20,70 sur les 2 premiers mois, vente de détail + 17,90 % sur les 2 premiers mois, investissement immobiliers en zone urbaine + 26,6 %


 
Tout ceci ne pourrait être possible avec notre protection sociale, qui permet d'acheter leur production.
 
J'en tire la conclusion que notre déficit finance directement leur économie.
 


Demandons au Chinois de nous filer des sous gratos pour acheter leurs bouzes  [:alex_k]  
 

poilagratter a écrit :

Pour ceux que ça intéresse, voici la suite de l'affaire du "solde primaire"... :)  
 
Supposons:
 
----------------
Année N, l'état emprunte 100 à 10%, et paye ses dettes avec, pour remettre ses comptes à 0.
----------------
Année N+1 recettes de l'état = 50 ,  déficit de l'état (sans le paiment des intérets) = 50
Solde primaire = 50-50 = 0
 
L'état paye les intérêts = -10
 
Trou de -10 dans la caisse de l'état.
----------------
Année N+2 recettes de l'état = 0 ,  déficit (hors paiment des intérêts) = 0
Solde primaire = -10  (qui  est le trou de l'année N+1)
 
Si l'état n'avait pas eu à payer 10 d'intérêts, ce solde primaire serait 0.


Mais arrête Poil@ t'es tombé dans leur piège, on s'en branle de savoir combien de milliards la France a perdu avec ces conneries.
Ils cherchent juste à se foutre de ta gueule.


Message édité par le_noob le 11-03-2010 à 23:57:03
n°21853149
le_noob
Posté le 12-03-2010 à 00:03:34  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Heuuu...Déjà, les banques et la FED, c'est pas la même chose.
 
 


Dans mon oreillette on me dit qu'il paraîtrait que si  [:blinkgt]

n°21853346
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 00:41:40  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Clair que, de ton côté, tu apportes une valeur ajoutée au topic.
 
 


 
la différence c'est que je ne prétend pas avoir la science infuse
 
sinon pour info, en prenant un exemple dans le tas, chrissud c'est un mec capable d'écrire ça :
 

Citation :

chrissud a écrit :
 
 
 
 
Mais qu'est ce que tu nous racontes !
on te parle de poule et toi tu nous sors des abricots.
 
Toujours est il que Daniel Cohn-Bendit, n'est pas français.
Il a été d'ailleurs un homme politique dans son pays, et d'autre part il est actuellement un conseillé du pouvoir dans son pays.
 


 
quotté sur le topoc sarkal ce soir même et sans une once de vergogne.
Ca mérite un laporte mais j'ai pas le droit apparemment


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21853387
le_noob
Posté le 12-03-2010 à 00:50:51  profilanswer
 

@ Zmed et Poil@
 
La solution pourrait être très simple, il suffirait de soumettre la banque centrale au suffrage universel direct et la rendre totalement transparente, tout en restant indépendante vis à vis de l'exécutif.

n°21853398
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-03-2010 à 00:52:40  profilanswer
 

le_noob a écrit :

@ Zmed et Poil@
 
La solution pourrait être très simple, il suffirait de soumettre la banque centrale au suffrage universel direct et la rendre totalement transparente, tout en restant indépendante vis à vis de l'exécutif.


 
Si vous voulez que taux refi augmente tapez 1 sinon tapez 2 !   [:sonken]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21853407
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 00:54:50  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Tu ne rationnes pas : tu rétablis l'équilibre sain du marché. Et tu auras un capitalisme un peu plus financé sur fonds propres, et moins sur la dette, comme c'est le cas maintenant. Ce sera la fin du capitalisme sans capital qui est la source de beaucoup de maux (variation du cycle, chômage, emplois précaires...)


 
donc ne plus investir avec de l'argent qu'on a pas, genre plus d'effets levier délirants ? ce ne serais pas un mal en effet.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21853409
le_noob
Posté le 12-03-2010 à 00:55:28  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Si vous voulez que taux refi augmente tapez 1 sinon tapez 2 !   [:sonken]


Ben ouais c'est ça la démocratie mon petit.
 
En supprimant tout pouvoir au politique on a supprimé la démocratie. Il y a quelques temps les peuples décidaient encore de leur propre sort.
 
En gros l'histoire de l'Antiquité se répète. Fin subtile de la démocratie puis illusion de démocratie. Ni Jules César, ni Auguste n'ont supprimé le Sénat, et pourtant...

Message cité 1 fois
Message édité par le_noob le 12-03-2010 à 00:58:33
n°21853414
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 00:56:47  profilanswer
 


 
tu peut toujours [:peronnelle]  
 
en principe pour un godwin il devrait au moins se prendre un TT


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21853432
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 01:01:19  profilanswer
 


 
parceque .... tout ce que tu pourra dire ici sera retenu contre toi  :D


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21853452
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-03-2010 à 01:04:07  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Ben ouais c'est ça la démocratie mon petit.
 
En supprimant tout pouvoir au politique on a supprimé la démocratie. Il y a quelques temps les peuples décidaient encore de leur propre sort.
 
En gros l'histoire de l'Antiquité se répète. Fin subtile de la démocratie puis illusion de démocratie.


 
C'était mieux avang  [:avant]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21853464
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 01:06:01  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Si vous voulez que taux refi augmente tapez 1 sinon tapez 2 !   [:sonken]


 
ce serais mal que les banques centrale soient gérées démocratiquements ?


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21853486
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-03-2010 à 01:08:53  profilanswer
 

luckynick a écrit :


ce serais mal que les banques centrale soient gérées démocratiquements ?


 
C'est déjà le cas, elle suit les objectifs fixés par des traités négociés par des gouvernements démocratiquement élus.
 
Tu veux quoi de plus?


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21853687
le_noob
Posté le 12-03-2010 à 01:33:05  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est déjà le cas, elle suit les objectifs fixés par des traités négociés par des gouvernements démocratiquement élus.
 
Tu veux quoi de plus?


Que ces traités ne fixe pas (dans le marbre pour au moins 50 ans  :o ) la politique de la BCE, mais fixe les règles qui permettraient aux peuples directement, non à travers des élus, d'influer sur cette politique. Par exemple en choisissant par eux même les personnes chargées de sa gestion. Qui devront proposer une politique monétaire (bien sûr il y aurait des pré recquis de compétences pour pouvoir se présenter).

Message cité 1 fois
Message édité par le_noob le 12-03-2010 à 01:35:52
n°21853726
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-03-2010 à 01:38:13  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Que ces traités ne fixe pas (dans le marbre pour au moins 50 ans  :o ) la politique de la BCE, mais fixe les règles qui permettraient aux peuples directement, non à travers des élus, d'influer sur cette politique. Par exemple en choisissant par eux même les personnes chargées de sa gestion.

 

C'est idiot, on s'en branle que ce soit steevy ou trichet qui tire les manettes, tant qu'il respecte le taux d'inflation et de croissance cible.

 

Déjà que 40% de la population (voire 50%) est pas branlée de se déplacer pour une échéance tous les 2 ans, on va rigoler s'il faut voter tous les 3 jours.

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 12-03-2010 à 01:38:38

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21853748
le_noob
Posté le 12-03-2010 à 01:40:31  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est idiot, on s'en branle que ce soit steevy ou trichet qui tire les manettes, tant qu'il respecte le taux d'inflation et de croissance cible.
 
Déjà que 40% de la population (voire 50%) est pas branlée de se déplacer pour une échéance tous les 2 ans, on va rigoler s'il faut voter tous les 3 jours.


Non mais on pourrait les faire déplacer tous les 5 ou 10 ans (voir 15) pour changer ces taux d'inflation et de croissance cible. Et pourquoi pas changer quasi totalement les règles.

n°21853804
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 12-03-2010 à 01:47:45  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Non mais on pourrait les faire déplacer tous les 5 ou 10 ans (voir 15) pour changer ces taux d'inflation et de croissance cible. Et pourquoi pas changer quasi totalement les règles.


 
Autant je suis daccord, qu'il est gênant d'avoir trop de rigidité dans les périodes exceptionnelles, mais c'est justement pour éviter que les états n'essaient d'influer sur la politique de la BCE.
 
Le problème de la zone euro, c'est que y'a aussi bien du pvd que du pays developpé, du service que de l'industriel. En partant de ce constat, y'aura forcément des mécontents, donc le mieux c'est peut-être d'avoir des règles fixes et que les états adaptent leur politique éco. L'allemagne l'a très bien fait (et nous l'a bien mise dailleurs) en pratiquant la deflation salariale et en visant les segments à forte valeur ajoutée.
 
Après changer les règles je ne suis pas contre, mais encore faut-il que ça présente un interêt.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21854326
python
Posté le 12-03-2010 à 06:23:41  profilanswer
 

Citation :

Sale temps pour les économistes! Imaginez, deux ans après la débâcle financière, les voilà obligés de laisser place à un truc qui, on dirait, vient de l’intérieur du corps, comme des petits papillons dans la poitrine. Chez les roturiers, ils appellent ça des émotions.
 
Ils ne sont pas trop habitués à pareil dévergondage. Dans le bon vieux temps, c’est-à-dire en 2007, tout était si simple. Suffisait de brasser des éléments de la mathématique quantique dans un grand bol, et voilà, tout l’avenir économique était expliqué et prévu. Aucune dérive déraisonnable du genre «pas sûr que la main invisible du marché soit une pensée plus rationnelle que l’idée que nous soyons des rats de labo des Éloïmes» n’était tolérée.
 
Après plus de 30 ans, l’expérience de ce qu’on a appelé les «marchés efficients» a dérapé avec les spectaculaires coûts que l’on connaît. Des milliers de milliards de dollars engloutis on ne sait où (mais certainement pas dans nos poches), des dizaines de millions de chômeurs, des générations endettées à tout jamais. Un fiasco monumental.
 
La fameuse main invisible des marchés n’était en fait que la main très visible des cupides, puisqu’il n’y a qu’eux qui en ont profité. On raconte d’ailleurs que le célèbre théoricien Adam Smith, à qui on doit la fameuse idée, avait voulu faire une figure de style, une métaphore! Un peu comme Moïse qui, cherchant à expliquer l’Univers de manière un peu moins plate qu’en une simple démonstration scientifique, a écrit que le tout avait été créé en six jours, et que le septième jour, Dieu a pris une pause (il s’agissait, bien entendu, de la première blague à caractère syndical de l’Histoire).
 
La faillibilité des marchés maintenant démontrée, les économistes doivent se rendre à l’évidence que, derrière les marchés, il y a l’homme et son «hommerie». Ça complique drôlement la tâche.
 
Ce que l’on vit aujourd’hui, c’est le résultat de décennies de dictature de la raison, comme l’appelait l’essayiste John Ralston Saul dans son essai Vers l’équilibre, publié en 2005. En excluant toute autre forme de pensée comme le sens commun, l’éthique (l’éthique! Grand Dieu qu’on l’a mise de côté, celle-là…), l’imagination, l’intuition et la mémoire, le modèle dans lequel les économistes nous avaient enfermés depuis des années était condamné à l’effondrement.
 
Cette suprématie de la raison nous a déjà apporté d’autres catastrophes. Ainsi, quand on a commencé à nourrir les bœufs avec de la farine animale, aucune preuve scientifique ne laissait croire que cela pouvait poser problème. Mais si nous avions usé d’intuition, nous aurions compris qu’on ne peut nourrir des vaches avec de la viande de moutons malades! Ça nous aurait évité la maladie de la vache folle.
 
Comme me le disait Saul lors d’un entretien accordé en 2005, si vous faites du sergent responsable de l’approvisionnement en uniformes votre général sur la ligne de front, il est évident que la chose la plus importante pour lui, selon la raison, sera que tout le monde soit bien vêtu. Mais pas d’imaginer comment gagner. Ce sera de la bonne gestion. Mais vous vous ferez massacrer!
 
C’est ce qui nous est arrivé.


 
Article repris de : http://carriere.jobboom.com/magazi [...] 51-jm.html

n°21854360
Camelot2
Posté le 12-03-2010 à 07:01:25  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Oui, mais a moins d'avoir ça tout cuit, c'est du boulot...


 
Doit-on comprendre que:
 
-Tu ne vas pas le faire
-Tu n'as pas le temps de le faire
-Tu as besoin d'un délai
 
J'estime la quantité de boulot à 15-20min pour la Belgique. Peut-être un peu plus pour la France.
Allez, disons 1h de boulot pour prouver ton affirmation.
 
 
@python
 
Mathématique quantique?  :heink:  
 

n°21854405
poilagratt​er
Posté le 12-03-2010 à 07:45:11  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Doit-on comprendre que:
 
-Tu ne vas pas le faire
-Tu n'as pas le temps de le faire
-Tu as besoin d'un délai
 
J'estime la quantité de boulot à 15-20min pour la Belgique. Peut-être un peu plus pour la France.
Allez, disons 1h de boulot pour prouver ton affirmation.
 
 
@python
 
Mathématique quantique?  :heink:  
 

c'est surtout que je ne sais pas ou yrouver ça...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21854607
patx3
Posté le 12-03-2010 à 08:57:34  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Je pense que Poila veut que les taux d'intérêts soient égaux à l'inflation et pas supérieur.


On en revient a ma remarque initiale : préférer le taux indexe sur l'inflation au taux fixe est dangereux ! Et c'est pourtant le choix de poil@

n°21854744
poilagratt​er
Posté le 12-03-2010 à 09:21:09  profilanswer
 

patx3 a écrit :


On en revient a ma remarque initiale : préférer le taux indexe sur l'inflation au taux fixe est dangereux ! Et c'est pourtant le choix de poil@


Le but est que emprunter n'entraine ni perte ni gain pour l'état.
 
Dans une économie saine, en temps normal,
ou les revenus suivent ou augmentent plus que l'inflation,  
il faut donc que les intérets suivent l'inflation.
 
En période de crise, on avise.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 12-03-2010 à 09:21:51

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21854878
patx3
Posté le 12-03-2010 à 09:37:12  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Le but est que emprunter n'entraine ni perte ni gain pour l'état.
 
Dans une économie saine, en temps normal,
ou les revenus suivent ou augmentent plus que l'inflation,  
il faut donc que les intérets suivent l'inflation.
 
En période de crise, on avise.


 
Ton concept monétaire est dangereux, plus que celui qui existe actuellement.
 
En prêtant à 4 % à 50 ans, tu connais par avance ton taux de prêt et le fige dans le temps.
 
Comme celà, si l'inflation passe à 6 %, tu continues à payer du 4 % et tu te retrouves gagnant, contrairement au prêteur qui se retrouve perdant...
 
En indexant ton taux à l'inflation, si les taux passent à 6 %, tu seras obligé de payer du 6 % en admettant qu'il n'y ait pas de spread...  :pfff:  
 
Elève Poil@lamain, recalé ! :o

n°21854932
tocmai
Posté le 12-03-2010 à 09:42:54  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Réfuter signifierait "sans appel" : ce qui n'est pas le cas, Keynes aussi a été réfuté, et pas qu'un peu, il faudrait que tu révises tes classiques. Pour beaucoup d'économistes (sauf peut-être en France, mais a-t-on en France des économistes sérieux), Keynes, c'est quand même du flan.
 
La loi de Say en est une car elle dit simplement que ressources=emplois. Ce n'est pas une loi "humaine", c'est une sorte d'identité comptable. L'idée de "fuite" du circuit économique à la Keynes est donc absurde. Toute la production est distribuée en salaires et profit, et tous ces revenus sont épargnés ou consommés, donc dépensés (car l'épargne est une dépense). La demande ne peut donc être sur tous les marchés inférieure à l'offre ; et si elle l'est sur un marché, c'est que sur un autre l'offre est inférieure à la demande. Bref, on peut avoir des déséquilibres locaux, mais pas généraux. L'idée d'une demande globale insuffisante qu'il faudrait relancer est donc absurde. La demande est toujours suffisante.  


 
Il y a un truc qui me tracasse à propos de cette loi de Say ...
OK, elle est vraie (et même d'une trivialité déconcertante) si on suppose que tous les acteurs du marchés achètent après avoir vendu (pour le même montant), c'est-à-dire si aucune monnaie n'est épargnée sans être prêtée.
C'est un peu comme si on forçait les vendeurs à acheter.
 
Cette condition n'est pas vérifiée en général, mais supposons quand même que ce soit le cas.
Il n'en résulte pas le moins du monde que les prix ne puissent pas glisser dans une direction ou une autre.
Supposons un marché à N acteurs où le chacun vends N marchandises au prix P et achète 1 marchandise à chaqun des N vendeurs, au prix P.
La loi de Say dit que tout le monde est solvable, chaque achat met en circulation dans le marché la monnaie nécessaire pour permettre la vente de sa propre machandise.
Cependant, rien n'empêche qu'un autre jours les prix pratiqués soient différents (p.ex.+20%), la loi de Say serait toujours vérifiée, chaque achat met en circulation dans le marché une quantité de monnaie suppérieur de 20%, permettant la vente de sa propre marchandise, elle aussi plus cher de 20%.
 
Ou encore, supposons que la production augmente soudainement partout de 20% (p.ex. gain de productivité). La loi de Say implique t-elle que, selon son principe "l'offre crée sa propre demande", que toute la marchandises soit vendue ? Pas du tout, il se peut très bien que chaque vendeur se retrouve à la fin avec de la marchandise invendue, tout en respectant la loi de Say.
 
Comme on le voit, la loi de Say est incapable de stabiliser le marché, et l'interprétation selon laquelle l'inflation ne peut venir du marché mais uniquement d'une surabondance de monnaie est erronée.
 
 

n°21854953
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 09:46:17  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Ton concept monétaire est dangereux, plus que celui qui existe actuellement.
 
En prêtant à 4 % à 50 ans, tu connais par avance ton taux de prêt et le fige dans le temps.
 
Comme celà, si l'inflation passe à 6 %, tu continues à payer du 4 % et tu te retrouves gagnant, contrairement au prêteur qui se retrouve perdant...
 
En indexant ton taux à l'inflation, si les taux passent à 6 %, tu seras obligé de payer du 6 % en admettant qu'il n'y ait pas de spread...  :pfff:  
 
Elève Poil@lamain, recalé ! :o


 
Oui mais au moins avec des taux indexés l'état n'envisagera jamais de faire tourner la planche à billet pour résoudre ses petits problèmes de déficit.
Par contre il faudrait aussi contrôler la création monétaire issue d'autres acteurs.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21854994
luckynick
esclave de chat
Posté le 12-03-2010 à 09:50:54  profilanswer
 

tocmai a écrit :


 
Il y a un truc qui me tracasse à propos de cette loi de Say ...
OK, elle est vraie (et même d'une trivialité déconcertante) si on suppose que tous les acteurs du marchés achètent après avoir vendu (pour le même montant), c'est-à-dire si aucune monnaie n'est épargnée sans être prêtée.
C'est un peu comme si on forçait les vendeurs à acheter.
 
Cette condition n'est pas vérifiée en général, mais supposons quand même que ce soit le cas.
Il n'en résulte pas le moins du monde que les prix ne puissent pas glisser dans une direction ou une autre.
Supposons un marché à N acteurs où le chacun vends N marchandises au prix P et achète 1 marchandise à chaqun des N vendeurs, au prix P.
La loi de Say dit que tout le monde est solvable, chaque achat met en circulation dans le marché la monnaie nécessaire pour permettre la vente de sa propre machandise.
Cependant, rien n'empêche qu'un autre jours les prix pratiqués soient différents (p.ex.+20%), la loi de Say serait toujours vérifiée, chaque achat met en circulation dans le marché une quantité de monnaie suppérieur de 20%, permettant la vente de sa propre marchandise, elle aussi plus cher de 20%.
 
Ou encore, supposons que la production augmente soudainement partout de 20% (p.ex. gain de productivité). La loi de Say implique t-elle que, selon son principe "l'offre crée sa propre demande", que toute la marchandises soit vendue ? Pas du tout, il se peut très bien que chaque vendeur se retrouve à la fin avec de la marchandise invendue, tout en respectant la loi de Say.
 
Comme on le voit, la loi de Say est incapable de stabiliser le marché, et l'interprétation selon laquelle l'inflation ne peut venir du marché mais uniquement d'une surabondance de monnaie est erronée.
 


 
Sinon l'argumentaire de keynes pour réfuter cette loi étais que si on considère la monnaie comme un produit pour lequel il y a une offre et une demande, elle ne fonctionne plus.
 
 


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21855048
patx3
Posté le 12-03-2010 à 09:55:45  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
Oui mais au moins avec des taux indexés l'état n'envisagera jamais de faire tourner la planche à billet pour résoudre ses petits problèmes de déficit.
Par contre il faudrait aussi contrôler la création monétaire issue d'autres acteurs.


 
C'est contraire à la théorie de Poil@.
 
Ensuite, tu n'empruntes que si tu trouves un prêteur. Or, ce n'est pas toujours l'emprunteur qui fait son prix. On le voit avec la Grèce.
 
Le taux variable est à manier avec prudence, c'est comme jouer à l'apprenti chimiste. On pense que c'est la solution jusqu'au jour où ça vous explose dans la gueule !
 
Aujourd'hui, si on dit que la charge de la dette de la France, c'est grosso modo 35 milliards avec des taux à 3.5 % (en fait c'est plus mais c'est pour faire simple). Imagine que l'inflation passe à 5 %, ça nous fait 50 milliards de charge, soit 15 milliards à trouver... Oops !!!  :D  
 
Va expliquer au peuple ensuite qu'il va falloir se serrer la ceinture parce que le ministre des finances Poil@ s'est un peu vautré dans sa vision des choses...  :cry:  

n°21855182
chrissud
Posté le 12-03-2010 à 10:05:56  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
C'est contraire à la théorie de Poil@.
 
Ensuite, tu n'empruntes que si tu trouves un prêteur. Or, ce n'est pas toujours l'emprunteur qui fait son prix. On le voit avec la Grèce.
 
Le taux variable est à manier avec prudence, c'est comme jouer à l'apprenti chimiste. On pense que c'est la solution jusqu'au jour où ça vous explose dans la gueule !
 
Aujourd'hui, si on dit que la charge de la dette de la France, c'est grosso modo 35 milliards avec des taux à 3.5 % (en fait c'est plus mais c'est pour faire simple). Imagine que l'inflation passe à 5 %, ça nous fait 50 milliards de charge, soit 15 milliards à trouver... Oops !!!  :D  
 
Va expliquer au peuple ensuite qu'il va falloir se serrer la ceinture parce que le ministre des finances Poil@ s'est un peu vautré dans sa vision des choses...  :cry:  


 
Désolé je vais peut être casser ta baraque.
 
Mais si tu empruntes en 2009 à 3.5% qui te coûte 35 milliards de nos euros d'aujourd'hui avec les années suivantes  une inflation de 5%.
 
Tes 35milliards de 2009 valent  plus que :  
- 33 milliards en 2010, (35-5%)
- 32 milliards en 2011
- 30 milliards en 2012
 
Je pense pourtant que vous avez raison, je suis sur que vous allez compléter car ta démonstration sortie hors de son ensemble n'est pas juste selon moi

Message cité 2 fois
Message édité par chrissud le 12-03-2010 à 10:09:42
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