Profil supprimé | weaponXpopeye a écrit :
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weaponXpopeye a écrit :
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Faux. Les MEERQ, celà est prévu dès 1957 dans le texte, tel quel : article 31 CEE (numérotation pré Amsterdam).
Ce qui a été défini par la jurisprudence, c'est ce à quoi correspond cette notion de MEERQ (actuel et potentiel etc...)
Article 31, Certes... pas 30; autant pour moi.
LEs MEERQ sont consacrées par l' arrêt Dassonville, comme tu le sais en 1974. Pas par l' article 31 , même si elles sont prises SUR CE MOYEN...
C' est pas pareil.
Traité de Rome, texte originaire, 1957 : Citation :
Article 31
Les États membres s'abstiennent d'introduire entre eux de nouvelles restrictions quantitatives et mesures d'effet équivalent.
Toutefois, cette obligation ne s'applique qu'au niveau de libération réalisé en application des décisions du Conseil de l'Organisation européenne de coopération économique en date du 14 janvier 1955. Les États membres notifient à la Commission, au plus tard six mois après l'entrée en vigueur du présent traité, leurs listes des produits libérés en application de ces décisions. Les listes ainsi notifiées sont consolidées entre les États membres.
La définition précise du standard a été faite par la CJCE dans Dassonville (déjà en partie dans une directive de 1969), mais la notion existe dans le texte, et se rattache à une politique précise.
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Si tu fais référence à la directive 70/50CEE du 22 décembre 1969, sache qu' elle n' a pas été prise en vertu des articles que tu cite mais en vertu de l' article 33.7 qui a été suprimé et ne fait donc pas partie du droit positif. Concernant le Droit positif, la première fois qu' il y' eut notion de MEERQ, c'est bien dans l' arrêt Dassonville 1974; pour la notion de restriction quantitatives:CJCE, 12 juillet 1973, Gedo.
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- La directive 70/50 CEE a été prise sur le fondement de 33§7 CEE, mais bien que 33§7, disposition de droit transitoire, ait été abrogé, la directive est toujours en vigueur, en tout cas elle l'était au début 2000. En tout état de cause, cela ne change rien au fait que dans cette directive, déjà et 4 ans avant Dasonville, on voit une première mise en oeuvre de la notion de MEERQ :
- qui figure expréssement dans le traité, contrairement à ton invention de MEERC, - et qui correspond à l'une des 4 libertés de circulation, c'est à dire à l'époque à la mise en oeuvre du marché commun
=> qui est une "politique" (pas au sens de la PAC, dal pol. commerciale ou celle des transports) essentielle du traité, à la base du traité, a donné son nom courant à l'époque (on parlait plus souvent du "marché commun" que de la CEE), fait l'objet de nombreuses dispositions précises.
=> Rien à voir avec une "politique de compétitivité". Tu va chercher des politique dans l'article I-3, ce sont des objectifs, les politiques sont dans la partie III.
=> évidemment tu chercheras en vain la notion de MEERC dans lma traité, alors que celle de MEERQ figure depuis 1957.
=> tu ne trouvera pas d'allusion à la nécessité d'harmoniser ou unifier par le bas les salaires, alors que dans le traité de 1957, la levée progressive des barrières douanières est prévue (et notamment par 33CEE qui fixait une partie du régime transitoire).
=> l'importance du marché commun, puis unique, explique que dans ce domaine, la CJCE maintienne une jurisprudence pouvant heurter les pratiques des Etats (et je le redis, l'exemple de l'affaire Garcia Avello en 2003 me semble plus parlant que celui de l'or, même si la CJCE est restée prudente : les motifs restreignent la portée de la solution, et ne s'applique qu'au règles de changement de nom, et pas d'attribution du nom lui même).
Mais dans d'autrs domaines, y compris la politique commerciale, ou sur le pacte de stabilité (voir la décision de la plénière en juillet 2004), et même dans le domaine des MEERQ (Keck et Mithouard), la Cour pratique le self restraint.
Pour que ce soit encore plus clair sur les MEERQ et Dassonvile 1974 : Traité de Rome 1957 (extraits) :
Citation :
CHAPITRE 2
L'ÉLIMINATION DES RESTRICTIONS QUANTITATIVES ENTRE LES ÉTATS MEMBRES
Article 30
Les restrictions quantitatives à l'importation, ainsi que toutes mesures d'effet équivalent, sont interdites entre les États membres, sans préjudice des dispositions ci-après.
Article 31
Les États membres s'abstiennent d'introduire entre eux de nouvelles restrictions quantitatives et mesures d'effet équivalent.
(...)
Article 32
Les États membres s'abstiennent, dans leurs échanges mutuels, de rendre plus restrictifs les contingents et les mesures d'effet équivalent existant à la date d'entrée en vigueur du présent traité.
(...)
Article 33
(...)
7. Des directives de la Commission déterminent la procédure et le rythme de suppression entre les États membres des mesures d'effet équivalant à des contingents, existant à la date de l'entrée en vigueur du présent traité.
(...)
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=> si tu me trouves une politique de compétitivité dans la partie III qui ait une importance comparable au marché unique, avec autant de mentions des MEERcompétitivité, et des précisions sur les abaissement progressifs de salaires comparable aux dispositions des articles 32 et 33 CEE sur les abaissements progressifs de contingents, alors je dirai que ton raisonnement peut se tenir.
Citation :
Directive 70/50/CEE de la Commission, du 22 décembre 1969, fondée sur les dispositions de l'article 33 paragraphe 7, portant [b]suppression des mesures d'effet équivalant à des restrictions quantitatives à l'importation non visées par d'autres dispositions prises en vertu du traité CEE
Journal officiel n° L 013 du 19/01/1970 p. 0029 - 0031 [/b]
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Citation :
considérant qu'il faut entendre par mesures, au sens des articles 30 et suivants, les dispositions législatives, réglementaires et administratives, les pratiques administratives, ainsi que tous actes émanant d'une autorité publique, y compris les incitations;
considérant que, au sens de la présente directive, il y a lieu d'entendre par pratiques administratives tout comportement d'une autorité publique uniforme et régulièrement suivi ; qu'il y a lieu d'entendre par incitations tous actes émanant d'une autorité publique, qui, sans lier juridiquement leurs destinataires, déterminent ceux-ci à tenir un certain comportement;
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=> Bien que la notion de MEERQ ait été précisément définie dans Dassonville, qui est et reste un arrêt fondamental, dans la directive de 1969 on perçoit bien que la volontée, afin d'assurer l'effet utile des dispositions du Traité, est d'en donner une définition large.
Citation :
Si on met l' accent sur la compétitivité, il est normal d' interdire les mesures qui lui portent atteinte, non? Mais ces mesures risquent d' être disproprtionnées dans un "para-Etat" ou la démocratie est moindre et ou les salariés ont des acquis sociaux dignes du Code du Travail minimum.
Non?
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Non. La mention de la compétitivité est comparable, et encore avec une force moins grande, à celle des objectifs à valeur constitutionnel.
Elle rentre en balance avec d'autres notion, comme le caractère "social" de l'économie en question, le "niveau de vie", etc...
En France, la continuité du service public est un objectif à valeur constituionnel. La liberté d'entreprendre est plus que cela, un droit constitutionnel. Idem pour la liberté contractuelle.
=> ça ne permet pas pour autant d'interdire le droit de grève à l'ensemble des agents publics et personnes chargé d'assurer un SP, ni de supprimer tous les obstacles à la liberté d'entreprendre (et n'impose pas non plus à un législateur de construire un esociété libertarienne), ou de prévoir que la loi ne peut primer un contrat, en droit du travail par exemple...
Citation :
Citation :
Il n'y a pas eu de volonté politique de donner valeur juridique à la DUDH.
Cette volonté s'est traduite par la suite par les PIDCP et PIDESC reprennant les dispositions de la DUDH. Tout le monde connait la grande efficacité du CDH du PIDCP ( ) et l'absence de pouvoir d'examen de requête de la commission chargé d'observer l'application du PIDESC Au passage, René Cassin, VP du CE, a aussi été président de la CEDH.
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Nous savons TOUS LES DEUX que René a été président de la CEDH.
Si cette volonté s'est traduite PAR LA SUITE par les PIDCP et les PIDECS, tu notera tout de même qu' à la base, ce n' est pas une volonté, mais une erreur (à la base, j' ai dit.. à la base...)
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ça ne sert à rien de pleurer les pots cassés.
Le fait est que :
- la DUDH est ujn texte volontier cité par les politiques et associatifs, aui a eu une force politique vis à vis des dissidents de l'est par exemple, mais dont l'efficacuité est limitée.
- le cdh du pidcp est d'une efficacité faible (euphémisme)
en plus, les juridictions françaises ne reconnnaissent même pas l'effet direct vertical de toutes les dispositions du PIDCP, pourtant ratifié...
- le pidesc, dans le champ duquel rentrent les droits que tu défends, n'est même pas doté d'un rogane comparable au maigrichon CDH du PIDCP (même s'il y a actuellement des projets en ce sens).
- la CEDH a le mérite d'exister, d'être dotée d'un organe qui a su se faire respecter et suivre par les juridictions et même le législateur national, qui a grandement étendu le contenu des droits garantis par le texte par sa jurisprudence.
Parler des droits garantis par la cedh sans connaitre la jurisprudence, c'est parler dans le vide. La droit à un environnement sain n'y figure pas, pourtant la jurisprudence va (encore tiumidement) dans ce sens.
Même le droit au logement...
Un combat utile pour un juriste défenseur des droits de l'homme, c'est :
- activisme judiciaire pour conduire la CEDH à étendre encore sa jurisprudence dans le sens que tu souhaites.
- activisme politique pour faire adoopter des textes comparables aillaurs avec des mécanisme de garantie aussi efficaces.
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La comission est responsable devant le PE. Tu n'élits pas tes ministres. Peu de pays élisent directement leur chef de l'Etat.
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Heureusement qu' elle soit pas TOUTE PUISSANTE, cette commission. Ce que je dis , c' est qu' elle a trop de pouvoirs, pas qu' elle est TOUTE PUISSANTE. Peu de pays élisent directement leur chef de l'Etat, exact, et je ne m'en félicite pas.
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Je connais le sens de ce terme, merci Tiu vises les travers avérés et supposés de la démocratie représentative ici ?
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Oui.
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Tout ça, ce sont des questions d'appréciations personnelles, en fonction des opinions politiuqes et sensibilités de chacun. Il n'est pas nécessaire (heureusement) d'avoir la moindre connaissance en droit communautaire pour porter une appréciation là dessus.
( personnellement, l'existence d'un véritable systèmle de référendum d'initiative populaire, avec pétition 4M signatures + 0,5% de la population de chaque Etat membre, sur un projet, transmission au Conseilo et au PE ocntre projet éventuel du PE et du Conseil, puis référendum général UE sur le projet de la pétition et le ou les contres projets, ça me plairait; de même que la coinitiative généralisée du PE.
=> mais il faut être conscient que ceci, les Etats ne le veulent pas. Ils préfère prénégocier le contenu des propositions avec la commission grâce au Coreper. L'Etat française fait plus confiance aux fonctionnaires du SGCI qu'au PE.)
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Et il faut éviter ça.
Pour éviter ça, il faut que les peuples s'affichent une nouvelle fois sur la scène internationale (privilège récent en Droit International Public) pour faire valoir leurs intérets (le droit à un boulot, par exemple, pas au chômage...).
Inexistant, sauf en matière judiciaire. Ou alors dans les cas de prise en compte du droit à sécession. Justement, l'intérêt d'un texte comme la CEDH est de faire valoir sur la scène internationale des droits individuels (et même collectifs dans l'affaire des villages suomi) contre un Etat.
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On est pas sur un débat judiciaire, mais un débat institutionnel. Nier le jus gentium et le droit des peuples à disposer d' eux même revient à nier la Charte de l' ONU!!!
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C'est le droit de sécession dont je te parle ci-dessus. A part ce droit...
En droit interne, il n'a pas beaucoup de succès, à part au Canada (décision ambigü de la Cour suprême), et au Liechtenstein ( )
Il doit bien y avoir d'autres exemple, mais asez souvent, quand des gens font valoir leur droit à disposer d'eux même, ils se font tirer dessus.
Le jus cogens est toujours contesté (la France a refusé de ratifier la convention de vienne de 1969 pour cette raison).
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Mon texte est pour toi, bourré de fantasmes et d' erreurs: évidemment,puisque tu n' as pas les mêmes opinions politiques que moi!
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- les erreurs ce sont les MEERC/MEERQ : pas de fondement juridique comparable, et de très loin.
- le fantasme, c'est le tir sur les manifestants à la demande de la dictature bruxelloise. C'est comme cela qu'on comprend la fin de ce texte.
Pour le reste, à chacun ses opinions.
C'est une erreur de raisonner ainsi. Si demain un site explique que le traité en débat a été écrit pour ammener Raël et la politique impérialiste de celui-ci au pouvoir, et appelle à voter non, vas tu dire qu'il est "très bien" pour cette raison ?
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et toi , tu dis qu' il est mauvais parce que tu es pour cette constitution (et je RESPECTE tes opinions).
C' est touours un plaisir de débattre avec toi.
A bientôt!
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Non. Il est mauvais pour les raisons précités.
Je trouve le texte d'Alliès très intéressant.
Si demain tu cites un site Chevènementiste qui explique que l'UE est une construction supranationale, que le droit UE prime déjà le droit français, qui montre comment fonctionnele marché et la monnaie unique, et qui appelle à voter non au nom de l'autonomie/indépendance, et à se retirer de l'OMC pour changer radicalement de politique économique, en expliquant qu'oin change plus vite de politique économique au sein d'une entité comme un Etat que lorsqu'il faut faire des compromis à 25.
Si ce site explique que selon l'auteur il y a des chance qu'un non très fort puis l'arrivé au pouvoir en France de Chevènement en 2007 puisse conduire à une sortie de l'UE, et qu'il est en faveur de cela, je peux être en désaccord avec les buts poursuivis, mais ce ne sont pas des "erreurs" ou "fantasmes".
Après, il y a peut-être des économistes qui lui tomberont dessus
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