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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°19876874
Profil sup​primé
Posté le 16-09-2009 à 23:24:48  answer
 

Reprise du message précédent :
Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

mood
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Posté le 16-09-2009 à 23:24:48  profilanswer
 

n°19876884
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 16-09-2009 à 23:25:13  profilanswer
 

'fin bon, perso, je trouve ça quand même assez mathématique, vu que c'est quand même très lié au pouvoir d'achat immo, si le cout du prêt baisse, ça doit déplacer le tunnel quand même :o
pareil à l'inverse, si les taux remontent fort, ça va carrément descendre très en dessous...


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we are the dollars and cents
n°19876890
fort en fr​uits
The king of cool
Posté le 16-09-2009 à 23:25:41  profilanswer
 

Elle reste persuadée qu'elle arrivera à la vendre assez pour rembourser ce qu'elle doit. Je ne peux pas la contredire, un jour viendra où les deux chiffres vont se croiser :o  
 
Oui bah voilà phila, j'imagine que tu comprends la situation de cette fille :/
 


---------------
Like a flower bending in the breeze, bend with me, sway with ease. When we dance you have a way with me, stay with me, sway with me.
n°19876911
mecar
Posté le 16-09-2009 à 23:27:04  profilanswer
 

phila a écrit :


 
fixe :o
 
les variables ont eu un énorme cul sur les taux qui ont vu une baisse alors que ça regrimpait, perso je jouerai pas là-dessus :spamafote:
 
quoique, si t'aimes le risque tu peux tenter le négatif : j'ai vu du variable à 2.8 capé 3 :D


 
 
Merci pour vos réponses sur les taux de pret, meme a ceux qui ont fait de l'humour sans répondre à la question   :pt1cable:  
 
Je sais que c'est a chacun d'évaluer sa prise de risque pour un tel choix mais la où je vois pas l'entourloupe, c'est dans le cas suivant.
Fixe 4% vs. Variable 3% (capé 1%)
Dans ce cas là, le taux variable me semble plus avantageux en tout temps...
Mais bon, est ce que cette configuration est possible ?
J'irai demander le taux variable proposé pour comparer.
 
Je vous embete pour une autre petite question :
Par rapport au crédit logement pour la caution, de combien en général est-on remboursé à la fin du prêt ?
Le banquier m'a dit que c'était de l'ordre de 70% ? Correct ?
 
MERCI !!  :bounce:  

n°19876927
Profil sup​primé
Posté le 16-09-2009 à 23:27:55  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°19876937
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 16-09-2009 à 23:28:27  profilanswer
 

le truc, c'est qu'il m'étonnerait fort qu'on te propose un variable 3% capé à 1%, ce serait plutôt 2% à la limite et encore...


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we are the dollars and cents
n°19876942
skolpop
Posté le 16-09-2009 à 23:28:43  profilanswer
 

alala, on a beau le repeter, laisser le temps faire son travail. C'est vraiment marrant de voir des gens qui mettraient leurs mains à couper qu'il ne baisseront pas, mais des mois, année plus tard, ne plus supporter l'absence de porte de sortie rapide.  [:hahaguy]

n°19876944
fort en fr​uits
The king of cool
Posté le 16-09-2009 à 23:29:07  profilanswer
 

Oui c'est possible. Il se peut que dans ce cas ton taux ne monte en effet pas au dessus de 4 mais que le nombre de "mois" restant à payer s'allonge. En gros, mois à après mois, la date de fin du crédit d'éloigne d'autant :D


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Like a flower bending in the breeze, bend with me, sway with ease. When we dance you have a way with me, stay with me, sway with me.
n°19876961
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 16-09-2009 à 23:30:08  profilanswer
 

fort en fruits a écrit :

Elle reste persuadée qu'elle arrivera à la vendre assez pour rembourser ce qu'elle doit. Je ne peux pas la contredire, un jour viendra où les deux chiffres vont se croiser :o  
 
Oui bah voilà phila, j'imagine que tu comprends la situation de cette fille :/
 


 
J'en ai vu une dans mon entourage un peu comme ça ... "perdre de l'argent en revendant? JAMAIS!!". Finalement, plutôt que d'essayer de vendre le même prix tout de suite, elle a préféré tater environ 1 an de prêt relais et vendre moins cher qu'elle avait acheté ...

n°19876965
Profil sup​primé
Posté le 16-09-2009 à 23:30:18  answer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


Message édité par Profil supprimé le 16-09-2009 à 23:30:27
mood
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Posté le 16-09-2009 à 23:30:18  profilanswer
 

n°19877033
fort en fr​uits
The king of cool
Posté le 16-09-2009 à 23:35:07  profilanswer
 

Oui doy, environ toutes les 50 pages :D


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Like a flower bending in the breeze, bend with me, sway with ease. When we dance you have a way with me, stay with me, sway with me.
n°19877063
Profil sup​primé
Posté le 16-09-2009 à 23:37:50  answer
 

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n°19877076
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 16-09-2009 à 23:39:04  profilanswer
 

Fender a écrit :

'fin bon, perso, je trouve ça quand même assez mathématique, vu que c'est quand même très lié au pouvoir d'achat immo, si le cout du prêt baisse, ça doit déplacer le tunnel quand même :o
pareil à l'inverse, si les taux remontent fort, ça va carrément descendre très en dessous...


 
ce qui risque d'arriver :o


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°19877171
Maho-kun
Bientot proprio
Posté le 16-09-2009 à 23:47:52  profilanswer
 

SVP je veux garder mon job moins d'entrain à la baisse :o
 
Une baisse oui, mais pas trop hein, soyez sympa ^^'


---------------
Le succès c'est être capable d'aller d'échec en échec sans perdre son enthousiasme (Sir W.L.S.C.)
n°19877263
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 17-09-2009 à 00:01:18  profilanswer
 

Maho-kun a écrit :

Une baisse oui, mais pas trop hein, soyez sympa ^^'


 
On a pas décidé qu'il y ait une hausse. On décide pas non plus s'il y a une baisse.

n°19877445
naru75
Posté le 17-09-2009 à 00:40:06  profilanswer
 

Merci pour cette lecture fort passionnante Fort en fruits juste avant de se coucher :d
Espérons pour ta copine que la saison 3 se finisse bientôt/bien. :o
 
8k restants à rembourser à 2 ! c'était déjà très bien :)

n°19877564
pastor
٩(•̪̀●́)۶ ٩(●̮̮̃•̃)۶ ٩͡๏̯͡๏)۶
Posté le 17-09-2009 à 01:17:07  profilanswer
 

fort en fruits a écrit :

Bien, reprise après l'entracte, j'ai éjecté les gens pas sages :o
 
Ne pouvant payer le crédit + une location, l'un comme l'autre, ils continuent à vivre ensemble sous le même toit....
 
 
...Ya pas à dire, c'est un bien demandé, une propale à -15% en 9 mois [:hahaaulas]
 
J'ai prédit que ça allait finir en meurtre car Monsieur est policier en plus [:rofl], l'arme de service, le suicide est très à la mode aussi :o


 
 :love: Ah la génération M6  :love:  

n°19878681
oishiasan
You're talkin' to me?
Posté le 17-09-2009 à 07:26:33  profilanswer
 

Je ne suis le multi de personne (y'a qu'à regarder mon nombre de messages et mon ancienneté).
'est juste que j'avais l'impression que tout le monde ici prenaient les théories de Friggit (si,si, il a bien des théories, il ne fait pas que recopier les chiffres) pour acquises, mais visiblement  certains ont l'intelligence d'avoir un certain recul.
 
Je sais bien que pour l'instant il n'y a pas d'indicateur de reprise et que ce n'est pas le moment d'acheter pour la majeure partie des personnes
(pour ma part, il valait mieux acheter étant dans un secteur ou ça baisse très peu, et même si ça baissait de 10% par an, je reste gagnant par rapport à la location).
 
Pour ce qui est des taux variables risqués, je crois que j'ai vu le must: Chez GE moneybank, taux variable capé à X annuel, X étant le taux de l'inflation :D
Si l'inflation monte à 10 ou 15% c'est sympa [:tinostar]

Message cité 4 fois
Message édité par oishiasan le 17-09-2009 à 07:26:53

---------------
Le courage, c'est être capable de maîtriser ses peurs. Celui qui n'a peur de rien est un inconscient.
n°19878803
skeye
Posté le 17-09-2009 à 08:24:38  profilanswer
 

oishiasan a écrit :

même si ça baissait de 10% par an, je reste gagnant par rapport à la location).


va falloir expliquer combien t'as acheté et combien ça se loue par chez toi là hein.[:pingouino]


Message édité par skeye le 17-09-2009 à 08:24:44

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Can't buy what I want because it's free -
n°19878830
clouchi
Posté le 17-09-2009 à 08:32:06  profilanswer
 

enfin, 10% de capital en moins à rembourser, c'est pas loin du double en comptant les interets à rembourser si tu empruntes 10% de plus
 
le calcul de rentabilité par rapport à la location, si ca baisse de 10% par an, n'est pas le meme, quand on prend en compte les interets economisés.


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Vente Bridge FZ50 : http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t15796383  - Feedback : http://forum.hardware.fr/hfr/Acha
n°19878834
phila
Posté le 17-09-2009 à 08:32:38  profilanswer
 

fort en fruits a écrit :

Elle reste persuadée qu'elle arrivera à la vendre assez pour rembourser ce qu'elle doit. Je ne peux pas la contredire, un jour viendra où les deux chiffres vont se croiser :o  
 
Oui bah voilà phila, j'imagine que tu comprends la situation de cette fille :/
 


 
je comprends oui et non, c'est pas moi qui l'ait vécu, c'est la situation de 'mes' vendeurs de la maison que je suis depuis 2006  :D  
 
 
 
le pire étant que j'avais fait une propale (refusée) à 300 lorsqu'elle était à 450 y'a presque 3 ans :D
 
cette maison démontre parfaitement le bien-mort pour lequel les proprios se mettent eux-même hors-circuit en ne réagissant pas assez vite : ça a toujours été hors marché et les baisses successives sont intervenues toujours trop tard alors que ça aurait pu partir à un très bon prix pendant les années folles, fallait juste être un peu moins gourmand :spamafote:
 
ah vi, ça montre aussi que "l'immobilier ça peut jamais baisser" et que "le prix c'est le prix mon bon monsieur, revoyez vos prétentions"  :lol:

Message cité 2 fois
Message édité par phila le 17-09-2009 à 08:36:12

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Rien mais souvent chafouin...
n°19878848
skeye
Posté le 17-09-2009 à 08:36:51  profilanswer
 

clouchi a écrit :

enfin, 10% de capital en moins à rembourser, c'est pas loin du double en comptant les interets à rembourser si tu empruntes 10% de plus

 

Le calcul de rentabilité par rapport à la location, si ca baisse de 10% par an, n'est pas le meme, quand on prend en compte les interets economisés.


oui enfin pour trouver une location qui coute à l'année 10% du prix d'un bien équivalent à l'achat en ce moment faut chercher longtemps déjà...[:pingouino]
Pour la location que je débute en octobre c'est plutôt 5%...


Message édité par skeye le 17-09-2009 à 08:37:07

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Can't buy what I want because it's free -
n°19878863
clouchi
Posté le 17-09-2009 à 08:41:52  profilanswer
 

pour moi, vu que c pas rentable d'acheter pour mettre en location, c'est que c aps encore rentable d'acheter par rapport à la location :D


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Vente Bridge FZ50 : http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] #t15796383  - Feedback : http://forum.hardware.fr/hfr/Acha
n°19878866
joc90
Posté le 17-09-2009 à 08:42:43  profilanswer
 

clouchi a écrit :

pour moi, vu que c pas rentable d'acheter pour mettre en location, c'est que c aps encore rentable d'acheter par rapport à la location :D


 
 
ça dépends des villes

n°19878872
Tetedeienc​h
Head Of God
Posté le 17-09-2009 à 08:45:45  profilanswer
 

sadlig a écrit :


 
Non je ne fait pas dans ce sens là :  
1 - je cherche le bien qui me convient,
2 - je demande le prix
3 - je trouve le montage financier qui me permet de l'acheter.
Eventuellement 4 - j'abandonne le projet si le montage financier n'est pas concevable


 
Et donc, comme tu ne connais pas ton budget, tu visites 40 chateaux, et à chaque fois le banquier te dit "mais Monsieur, vous ne pouvez pas emprunter plus que votre salaire..."
 
Reconnais que tu as une idée sur ta capacité d'emprunt. Tu vas pas aller visiter des baraques à 400.000€ si tu gagnes le smic, pour te donner un exemple concret.
 
Du coup, la démarches que tu cites ne tient absolument pas debout. Tu as une idée de ta capacité d'emprunt, donc tu fais un montage financier "grosse maille" avant de visiter.
 
C'est on ne peut plus logique. A quoi ca sert de s'épuiser à visiter et à avoir le coup de coeur pour un truc que tu ne pourras jamais t'offrir, car bien trop cher ?


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L'ingénieur chipset nortiaux : Une iFricandelle svp ! "Spa du pâté, hin!" ©®Janfynette | "La plus grosse collec vivante de bans abusifs sur pattes" | OCCT v16 OUT !
n°19878875
vinzomatik
What goes up must come down
Posté le 17-09-2009 à 08:46:32  profilanswer
 

StefSamy a écrit :

 
 
Dans l'absolu oui [:spamafote]
 
Sadlig il a besoin de 150 m² avec 200 m² de terrasse (ou vice-versa) ?
 
 
Donc oui, pour me faire une pièce dédiée à moi-je-perso (guitare, écoute de musique, jeux vidéal, etc) sans etre parasité ou parasiter, un 100m² est nécessaire [:itm]


et plus je vis dans un 94m² plus je me dis que 120m² ca serait bien, incluant 2 enfants donc chacun leur chambre, une piece supplémentaire prendrait rapidement les 20m² manquant.
ma femme veut un jardin de 100m² mini mais pas plus de 400m².
une terrasse semi couverte serait le pied mais si c'est à faire, je pourrais l'empiéter sur le jardin et mettre une tonnelle...


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This could turn Hare Krishna into a bad boy - Puffin da herb
n°19878879
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 17-09-2009 à 08:48:38  profilanswer
 

Tetedeiench a écrit :


 
Et donc, comme tu ne connais pas ton budget, tu visites 40 chateaux, et à chaque fois le banquier te dit "mais Monsieur, vous ne pouvez pas emprunter plus que votre salaire..."
 
Reconnais que tu as une idée sur ta capacité d'emprunt. Tu vas pas aller visiter des baraques à 400.000€ si tu gagnes le smic, pour te donner un exemple concret.
 
Du coup, la démarches que tu cites ne tient absolument pas debout. Tu as une idée de ta capacité d'emprunt, donc tu fais un montage financier "grosse maille" avant de visiter.
 
C'est on ne peut plus logique. A quoi ca sert de s'épuiser à visiter et à avoir le coup de coeur pour un truc que tu ne pourras jamais t'offrir, car bien trop cher ?


C'est Sadlig : il peut acquérir à peu près la résidence qu'il veut en France.


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Horse_man
n°19878882
Dion
Acceuil
Posté le 17-09-2009 à 08:51:00  profilanswer
 


Micro marché, comme le Sud du XVIIeme :/


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It is not called show art
n°19878885
vinzomatik
What goes up must come down
Posté le 17-09-2009 à 08:52:23  profilanswer
 

sadlig a écrit :

Citation :


 
1 - Ah bon, t'as plus de chance de pas divorcer, ou de ne pas etre au chomage, si ton bien te plait?
 
 
2 - Et si tu ne trouves rien de plaisant pour toi à ton budget, comment tu fais?  :)


 
1 - Cela me semble l'évidence même : mieux chez soi = mieux dans sa vie = mieux dans son boulot. C'est un gage de stabilité personnelle et professionnelle (pour faire une comparaison à défaut de statistiques sur le sujet sous la main : pourquoi crois-tu qu'on envoie majoritairement des pères de famille dans l'espace ?)
 
2 - Evidence également : pourquoi acheter un bien qui ne te plaît pas ?


parce qu'on sait qu'ils ont une bonne raison de revenir sain et sauf sur terre et donc de pas faire le con la haut


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This could turn Hare Krishna into a bad boy - Puffin da herb
n°19878907
phila
Posté le 17-09-2009 à 08:56:23  profilanswer
 

oishiasan a écrit :

Je ne suis le multi de personne (y'a qu'à regarder mon nombre de messages et mon ancienneté).
'est juste que j'avais l'impression que tout le monde ici prenaient les théories de Friggit (si,si, il a bien des théories, il ne fait pas que recopier les chiffres) pour acquises, mais visiblement  certains ont l'intelligence d'avoir un certain recul.
 
Je sais bien que pour l'instant il n'y a pas d'indicateur de reprise et que ce n'est pas le moment d'acheter pour la majeure partie des personnes
(pour ma part, il valait mieux acheter étant dans un secteur ou ça baisse très peu, et même si ça baissait de 10% par an, je reste gagnant par rapport à la location).
 


 
et les autres sont des gros cons  :jap:  
 
il n'y a pas de théorie dans le graphe de Friggit, après il y a son avis perso qui n'est finalement que celui du bon sens que nous faisons en grande partie depuis plusieurs années ici, il n'y a que les haussiers invétrés sans cervelle mais avec moto qui prétendent le contraire :o
 
ton secteur qui baisse très peu t'as le droit de le nommer et tu peux aussi donner des chiffres pour étayer ton exemple parce que mis là comme ça, ça ne prouve absolument rien :p
 
pour le multi t'es p'tet son cousin finalement alors :D
 

Black_Jack a écrit :


C'est Sadlig : il peut acquérir à peu près la résidence qu'il veut en France.


 
et il a signé pour une villa sur toit en VEFA à 600k à Nantes  [:gratgrat]  :whistle:


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Rien mais souvent chafouin...
n°19878915
Yop ma cai​lle
Assassin d'enfants
Posté le 17-09-2009 à 08:57:55  profilanswer
 

pilef a écrit :

Les discussions récentes m'amènent à suggérer une idée de sondage qui pour une fois oublie les chiffres.
 
Pourquoi/comment avez vous choisi le lieu où vous habitez (au niveau de la ville/du quartier, pas de l'appartement lui-même) ?
 - proximité du lieu de travail
 - accès facile aux TEC
 - rapprochement avec le conjoint (plus généralement contraintes familiales)
 - proximité des écoles (oui je sais ...)
 - opportunité financière (Tanguy, 1% logement, logement de fonction, donation, location gratuite ou peu chère)
 - coût du logement (les conditions de marché font que vous ne pouvez avoir "mieux" ) (*)
 - raison sentimentale / coup de coeur (encore une fois au niveau ville/quartier)
 


 
Mon process a été le suivant :
 
1/ Achat ou loc ? Achat éliminé d'entrée => recherche d'annonces de locs
2/ Louer quoi ? Un grand studio ou un 2p.
3/ Critère N°1 : pas de tour façon hlm de banlieue et dans une ville de bonne qualité
4/ Critère N°2 : -de 20 minutes en voiture ou accès facile en TEC pour le boulot + accès direct à Paris en TEC
 
J'ai finalement choisi un 2p situé à 20 minutes du boulot en voiture. Loyer CC 40% de mon salaire
3ème étage avec ascenseur
Commerces
RER B à 5 minutes.
 
Points noirs : impossible d'aller au boulot en TECs. Trop loin dans l'esprit des gens pour les faire venir.


---------------
Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont.
n°19878958
Joyrock
Posté le 17-09-2009 à 09:06:32  profilanswer
 

oishiasan a écrit :

Je ne suis le multi de personne (y'a qu'à regarder mon nombre de messages et mon ancienneté).
'est juste que j'avais l'impression que tout le monde ici prenaient les théories de Friggit (si,si, il a bien des théories, il ne fait pas que recopier les chiffres) pour acquises, mais visiblement  certains ont l'intelligence d'avoir un certain recul.
 
Je sais bien que pour l'instant il n'y a pas d'indicateur de reprise et que ce n'est pas le moment d'acheter pour la majeure partie des personnes
(pour ma part, il valait mieux acheter étant dans un secteur ou ça baisse très peu, et même si ça baissait de 10% par an, je reste gagnant par rapport à la location).
 
Pour ce qui est des taux variables risqués, je crois que j'ai vu le must: Chez GE moneybank, taux variable capé à X annuel, X étant le taux de l'inflation :D
Si l'inflation monte à 10 ou 15% c'est sympa [:tinostar]


Peux-tu nous énoncer sa théroie, source à l'appuie STP :)


Message édité par Joyrock le 17-09-2009 à 09:07:03
n°19879013
Leg9
Fire walk with me
Posté le 17-09-2009 à 09:16:35  profilanswer
 

jdbh a écrit :

bcp de couple se laissent de la marge sur l'immo pour les vacances etc

Oui, c'est à dire que... ils se fixent un budget max selon leurs revenus, et ensuite ils cherchent ce qu'il y a de mieux pour ce budget.
Soit plus ou moins ce que je disais, non ? [:dawa]


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°19879018
moncinet
Posté le 17-09-2009 à 09:17:51  profilanswer
 


alb a écrit :


Les finitions : trucs qu'on finit jamais :D


 
Et pourtant c'est ce qui pourrit le quotidien. Quand elles ne sont pas faites on ne voit que ça . Et quel plaisir quand c'est nickel son chez soi, plus de platres nus, de cablages merdiques, et plein de ces p'tites merdes. Là que l'on soit locataire ou prorio ne change rien . Tout le monde va p'têtre se mettre  d'accord au moins la dessus.

n°19879028
Marc
Chasseur de joce & sly
Posté le 17-09-2009 à 09:18:55  profilanswer
 

fort en fruits a écrit :

Par je ne sais quel mystère il semble compliqué pour eux de divorcer avant d'avoir vendu cette maison, j'ignore la raison et je n'ai jamais demandé :o


 
Pour faire la demande de divorce il faut un dossier complet c-a-d que tout soit soldé au niveau patrimonial, soit par la vente du bien, soit par une mise en indivision de celui-ci, mais cette dernière solution a un coût relativement élevé.

n°19879037
Leg9
Fire walk with me
Posté le 17-09-2009 à 09:20:16  profilanswer
 

oishiasan a écrit :

En fait, le mec sort une version graphique du dicton: "après la pluie, le beau temps" et il devient un héro !
 
En tout cas, merci pour ta réponse.  ;)

Attention, Friggit le dit bien, son graphique n'est qu'une compilation de données passées, et ne présume en rien de l'avenir.
C'est nous qui extrapolons.... :D


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°19879039
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 17-09-2009 à 09:20:46  profilanswer
 

Tetedeiench a écrit :


 
Et donc, comme tu ne connais pas ton budget, tu visites 40 chateaux, et à chaque fois le banquier te dit "mais Monsieur, vous ne pouvez pas emprunter plus que votre salaire..."
 
Reconnais que tu as une idée sur ta capacité d'emprunt. Tu vas pas aller visiter des baraques à 400.000€ si tu gagnes le smic, pour te donner un exemple concret.
 
Du coup, la démarches que tu cites ne tient absolument pas debout. Tu as une idée de ta capacité d'emprunt, donc tu fais un montage financier "grosse maille" avant de visiter.
 
C'est on ne peut plus logique. A quoi ca sert de s'épuiser à visiter et à avoir le coup de coeur pour un truc que tu ne pourras jamais t'offrir, car bien trop cher ?


 
C'est un mélange des deux. Là ou je suis d'accord avec toi, c'est qu'on connait tous à vue de nez (au moins) notre capacité d'emprunt. Certains vont acheter dans la gamme de prix de leur capacité d'emprunt, là ou d'autres vont acheter en fonction de leurs besoins.
 
La différence entre les deux situations est simple dans un cas la capacité d'emprunt suffit à acheter le bien recherché.
 
Dans l'autre l'acheteur devra revoir ses besoins et se concentrer sur l'essentiel de ses besoins (finalement puis-je accepter plus de travaux, un quartier moins bien desservi, qui craint un peu plus, une commune moins chicos, pas de jardin, pas de garage...etc...).
 
Dans les deux cas tu peux trouver un éventail de situations particulières et dans cet éventail , certains attendent la baisse .Ou pas d'ailleurs...juste que pour eux ce n'est pas le bon moment (perte d'emploi, changement de situation familliale...).
 
Après il y a les inconscients, qui achètent sans se renseigner un minimum sur la volatilité de l'immobilier.  
 
Dans mon cas particulier, j'ai failli acheter l'année dernière, sans prendre aucun renseignements, puis, je me suis renseigné et ravisé. Enfin, ce n'est plus le moment d'acheter pour moi, mais d'ici deux ou trois ans, pourquoi pas... Si  en plus je peux profiter d'une baisse pour diminuer la durée de mon emprunt, c'est bonnard.
 
PS: mon objectif étant d'avoir fini de payer en 2028, soit pour la majorité de ma progéniture.
 

Dion a écrit :


Micro marché, comme le Sud du XVIIeme :/


 
Comme Toulous et bordeaux :/

n°19879050
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 17-09-2009 à 09:22:47  profilanswer
 

J'imagine que pour la frontière suisse, ce serait plus corrélé avec les prix suisses, non ?


Message édité par radioactif le 17-09-2009 à 09:22:54
n°19879088
Leg9
Fire walk with me
Posté le 17-09-2009 à 09:29:40  profilanswer
 

Fender a écrit :

'fin bon, perso, je trouve ça quand même assez mathématique, vu que c'est quand même très lié au pouvoir d'achat immo, si le cout du prêt baisse, ça doit déplacer le tunnel quand même :o
pareil à l'inverse, si les taux remontent fort, ça va carrément descendre très en dessous...

Si ça ne rentre pas dans le tunnel mais que la courbe de "pouvoir d'achat immobilier" revient à la "normale", moi ça me va aussi, à la rigueur.


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°19879120
Leg9
Fire walk with me
Posté le 17-09-2009 à 09:34:04  profilanswer
 

oishiasan a écrit :

(pour ma part, il valait mieux acheter étant dans un secteur ou ça baisse très peu, et même si ça baissait de 10% par an, je reste gagnant par rapport à la location).

Aaaaahhhhhh.... un nouveau micro-marché [:dawa]
 
 

oishiasan a écrit :

C'est juste que j'avais l'impression que tout le monde ici prenaient les théories de Friggit (si,si, il a bien des théories, il ne fait pas que recopier les chiffres) pour acquises, mais visiblement  certains ont l'intelligence d'avoir un certain recul.

Il n'a pas vraiment de théories, il donne une analyse de ses compilations, son avis, et avec toutes les précautions voulues :

Citation :

Date de la discussion : mardi 26 Juin 2007  
Réagir : Lien  
 
Voici les réponses qu’a apportées à diverses questions Jacques Friggit, chargé de mission au Conseil Général des Ponts et Chaussées. Jacques Friggit, également membre du conseil scientifique des indices Notaires-INSEE, tient à jour sur le site de l’Association des Études Foncières une page « statistiques » (http://www.adef.org/statistiques/accueil_statistiques.htm) qui présente des graphiques, des données et des articles sur l’évolution sur longue période du prix des logements et des autres actifs.  
 
Un grand merci à Jacques Friggit.  
 
***************  
Question: Quelle est la différence entre un prix moyen des logements et un indice de prix des logements?  
***************  
Une première différence est qu’un prix moyen s’exprime en euros par logement ou par mètre carré (par exemple : 150 000 euros par logement), alors qu’un indice de prix est un nombre pur (par exemple 1,87), qui vaut 1 (ou 100) à une certaine date choisie comme référence.  
 
Une deuxième différence tient au mode de calcul.  
Un prix moyen est généralement obtenu en divisant la somme des prix de vente des biens vendus pendant une période donnée par le nombre de ces biens (ou la somme de leurs surfaces dans le cas d’un prix par m²). Sa variation dans le temps dépend donc non seulement de la variation du prix de chaque bien considéré individuellement mais également de la variation de la structure du flux des biens vendus.  
Prenons un exemple extrême : considérons deux années successives, et supposons que, d’une année à l’autre, le prix de chaque bien reste constant mais que la première année les biens vendus soient exclusivement des studios et que la deuxième année ils soient exclusivement des quatre pièces. D’une année à l’autre, le prix moyen des biens vendus augmente fortement alors que le prix de chaque bien est constant. Cette divergence, causée par la déformation de la structure du flux des biens vendus, constitue un « effet de structure » ou « effet qualité ».  
Un indice de prix cherche précisément à refléter l’évolution du prix des biens indépendamment de la structure des biens vendus. L’indice reflète l’évolution dans le temps de la valeur d’un portefeuille de biens donné, le « parc de référence ». Tout l’art des fabricants d’indices consiste donc à défalquer les effets de structure de l’évolution du prix moyen. Cela peut être fait plus ou moins complètement, selon la qualité de la base de données utilisée et la compétence des fabricants de l’indice.  
Pour davantage de développements à ce sujet, on peut par exemple consulter INSEE Méthodes n° 111.  
 
Les prix moyens permettent de comparer le niveau des prix dans deux zones géographiques, alors que les valeurs des indices de prix dans ces deux zones ne fournissent pas d’éléments de comparaison sur ce point (elles ne permettent de comparer que les taux de croissance des prix).  
C’est pour tenter de concilier les avantages des deux approches que des « prix indiciels » sont parfois publiés. Ces prix sont calculés en actualisant le prix moyen des biens du parc de référence au prorata de la valeur de l’indice.  
Exemple : supposons un indice en base 100 en 2000, valant 187 en 2006. Supposons que le prix moyen du parc de référence de l’indice est de 123 000 euros en 2000. Le prix indiciel en 2006 sera de 123 000 X 187 / 100 = 230 010 euros. Ce prix indiciel est comparable à celui d’une autre zone géographique et donne une idée de la hiérarchie des prix d’une zone géographique à l’autre, et de son évolution dans le temps.  
Une seule valeur ne peut pas prétendre refléter toute l’information sur le prix des logements et leur évolution. L’essentiel est de préciser ce dont on parle, et d’être conscient des avantages et inconvénients de chaque approche (indice de prix, prix moyen des biens vendus, prix indiciel) eu égard à l’usage que l’on en fait.  
 
 
 
***************  
Question : Existe-t-il des séries du prix des logements sur longue période ?  
***************  
Les séries de prix des logements sur longue période, au sens de 100 ans au moins, sont très peu nombreuses dans le monde.  
En France, à ma connaissance, il n’existe que la série du prix des logements à Paris depuis 1840 que l’on peut télécharger sur http://www.adef.org/statistiques/a [...] tiques.htm , conjointement avec une série du prix des logements sur l’ensemble de la France depuis 1936.  
Aux Pays-Bas, Piet Eichholtz (Université de Maastricht) a reconstitué depuis 1628 un indice du prix des logements situés le long des quais d’un canal, le Herengracht, qui au 17ème siècle était les « Champs-Elysées » d’Amsterdam (mais dont le statut social n’est plus aussi élevé aujourd’hui).  
En Norvège, Eitrheim & Erlandsen (Norges Bank) ont reconstitué un indice du prix des logements depuis 1819 dans quatre villes dont la capitale, Oslo.  
Aux États-Unis, Robert Shiller (Irrational Exuberance, 2nd Edition, 2005) a calculé un indice du prix des logements depuis 1890 portant, selon la période, sur l’ensemble des Etats-Unis ou sur quelques villes sélectionnées.  
Le comportement sur longue période de ces indices est délicat à interpréter.  
Il dépend de leur mode de calcul, qui sur longue période prend généralement assez mal en compte la variation de la qualité des biens (causée par exemple par l’installation d’éléments de confort mais aussi par le vieillissement du bâti), laquelle peut varier selon la zone géographique couverte (en particulier, sur longue période, la divergence entre indice et prix moyen peut être à la fois considérable et très variable selon la zone considérée).  
Il dépend également de la variation de l’urbanisation ou du statut social de la zone considérée.  
 
***************  
Question : Peut-on prévoir l'évolution du prix des logements en étudiant les prix passés ?  
***************  
Une prévision est toujours sujette à une certaine incertitude. Le mieux que l’on puisse espérer, pour les logements comme pour les autres actifs, est donc de déterminer la loi de probabilité qui sera suivie par l’évolution des prix.  
La seule manière pour ce faire est d’observer le passé, d’y détecter des régularités (par exemple la constance d’un certain ratio) et de faire l’hypothèse que ces régularités vont perdurer, sauf si l’on a de bonnes raisons de penser le contraire.  
L’observation du passé, pour produire des résultats significatifs, nécessite de remonter au minimum quelques décennies en arrière.  
Dans le cas de certains actifs (actions américaines et françaises), on dispose de deux siècles de mémoire et l’on peut donc cerner avec une bonne précision la loi de probabilité suivie par le prix de ces actifs.  
Dans le cas du prix des logements, en France seule la période postérieure à 1965 est significative (les années antérieures étant perturbées par le blocage des loyers puis sa sortie à la faveur de la loi de 1948). Le caractère significatif des résultats obtenus sur le passé est donc plus limité.  
 
On trouvera des compléments sur ce point dans ma note « Long term (1800-2005) investment in gold, bonds, stocks and housing in France – with insights into the USA and the UK: a few regularities », téléchargeable elle aussi sur http://www.adef.org/statistiques/a [...] iques.htm.  
 
***************  
Question : La construction de logements neufs influence-t-elle le prix des logements anciens ?  
***************  
La réponse à cette question doit être replacée dans le cadre plus général de la sensibilité du prix des logements à ce que l’on peut appeler ses « fondamentaux », c’est-à-dire les variables dont on peut penser a priori qu’elles l’influencent :  
 l’« offre », dont la composante principale est la taille du parc de logements (directement dépendante de la construction de logements neufs)  
 la « demande », influencée par la population et le nombre de ménages, mais aussi la demande de résidences secondaires  
 ainsi que la capacité d’achat des ménages, puisque les concepts d’ « offre » et de « demande » n’ont de sens qu’à un certain prix ; cette capacité d’achat est des ménages est principalement déterminée par leur revenu et les conditions de financement (taux d’intérêt mais également autres conditions: durée des prêts, taux d’effort maximal accepté, etc.  
On peut bien sûr ajouter à cette liste d’autres variables (telles que la variation passée du prix des logements). Néanmoins, une difficulté est que les variables mesurables, et connues sur un passé suffisamment fourni pour fournir une matière suffisante à l’analyse statistique, sont peu nombreuses.  
La mesure de la sensibilité du prix des logements à l’accroissement du parc causé par la construction neuve est donc délicate.  
Les quelques résultats disponibles indiquent une élasticité par rapport à la taille du parc de moins quelques unités : si, toutes choses (revenu, conditions de financement, population, nombre de résidences secondaires) constantes par ailleurs, la taille du parc (qui comprend actuellement 32 millions de logements) augmente de 1% (donc si 320 000 logements supplémentaires sont construits), le prix des logements ne diminue que de quelques pourcents. Cette diminution ne sera pas nécessairement visible « à l’œil nu », puisqu’elle est nettement plus faible que la volatilité moyenne du prix des logements.  
 
 
***************  
Question : La hausse des prix est-elle une motivation pour l'achat d’un logement?  
***************  
Cette question peut être comprise de deux manières:  
 une forte hausse des prix accroît-elle la propension des acheteurs potentiels à passer à l’acte ?  
 une forte hausse des prix est-elle une bonne raison d’acheter ?  
 
Il n’est pas facile de répondre à la première de ces deux questions: les enquêtes déclaratives, à supposer qu’il en existe, ne reflètent pas nécessairement les convictions des personnes interrogées.  
Il est clair que la hausse des prix récente est souvent présentée comme un argument de vente : « achetez maintenant, demain ce sera plus cher ».  
Une des propriétés du prix des logements rapporté à sa tendance longue (parallèle au revenu par ménage) est la forte autocorrélation de ses variations sur 1 an (par contre, ses variations sur 3 ans ne sont pas autocorrélées, et ses variations sur 5 ans sont négativement autocorrélées).  
Cela signifie que, si au cours de la dernière année le prix des logements a augmenté plus vite que sa moyenne, il a de fortes chances d’augmenter plus vite que la moyenne au cours de l’année à venir - et inversement : si au cours de la dernière année le prix des logements a augmenté moins vite que sa moyenne, il a de fortes chances d’augmenter moins vite que la moyenne au cours de l’année à venir. Néanmoins, cela n’est pas une certitude : de temps en temps, une croissance inférieure à la moyenne succède à une croissance supérieure à la moyenne - et inversement. Il y a donc des « tendances longues » pluriannuelles, séparées par des « inversions de tendance ». En ce sens, les évolutions du prix des logements sont « cycliques ».  
La raison de cette autocorrélation réside peut-être dans une propension accrue des acheteurs potentiels à acheter lorsque les prix augmentent (du moins tant que leur capacité d’achat le leur permet). La réponse à la première question posée serait alors positive. Néanmoins, cela reste à prouver.  
Par ailleurs, si cela est vrai, cela serait au moins en partie contrebalancé par la diminution du pouvoir d’achat immobilier des ménages engendrée par la hausse du prix des logements, surtout lorsque ce dernier devient élevé par rapport à sa tendance longue.  
 
Quant à la deuxième question posée (une forte hausse des prix est-elle une bonne raison d’acheter ?), puisqu’une hausse des prix sur l’année passée annonce généralement une forte hausse des prix dans l’année qui vient, l’acheteur qui est absolument décidé à acheter dans les douze mois a généralement intérêt à acheter tout de suite si les prix ont fortement augmenté l’année passée. Néanmoins, il convient de formuler aussitôt deux remarques.  
D’une part, il arrive qu’une forte hausse sur l’année passée précède une faible hausse, voire une baisse, sur l’année qui vient, et cela est d’autant plus probable que le prix des logements est élevé par rapport à sa tendance longue,  
D’autre part, la plupart des acheteurs potentiels peuvent différer leur achat de plus d’une année.  
S’ils sont déjà propriétaires et entendent le rester, dans un logement d’un prix voisin, ils sont assez indifférents au niveau des prix, puisque la revente de leur ancien logement financera à peu près l’achat du nouveau. Si par contre ils ont à arbitrer entre le statut de locataire et celui de propriétaire, entre l’actif immobilier et les autres actifs, ils doivent porter leur attention prioritairement sur l’espérance de rendement à long terme fournie par le logement. Or cette espérance n’est pas déterminée par l’évolution récente du prix du logement, mais par la position de ce dernier par rapport à sa tendance longue. Dans ce cas, si le prix des logements est très élevé par rapport à sa tendance longue l’acheteur potentiel peut parfaitement avoir intérêt à acheter un autre actif dont l’espérance de rendement à long terme serait plus élevée, ou bien à différer son achat immobilier jusqu’à ce que le prix des logements soit revenu à un niveau plus proche de sa tendance longue.  
En d’autres termes, pour l’acheteur qui vise un rendement à long terme, la position du prix des logements par rapport à sa tendance longue est un paramètre au moins aussi important que la variation du prix des logements sur l’année passée.  
 
***************  
Question : Au vu de l’évolution du nombre de transactions, peut-on parler d'une anticipation des achats ces dernières années ?  
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Depuis 2000, le nombre d’achats de transactions de logements anciens est très stable, au voisinage de 800 000 par an (cf. mon article « Le nombre de transactions de logements anciens » téléchargeable lui aussi sur http://www.adef.org/statistiques/a [...] ques.htm).  
Avant 1995, on ne le connaît pas avec précision, mais tout laisse penser que tendanciellement sur les 30 dernières années il augmentait de quelques pourcents par an. Il a beaucoup augmenté de 1995 à 2000, année où il était très au-dessus de sa tendance longue. Depuis 2000, étant resté constant, il a été rattrapé par sa tendance longue, et lui est actuellement plutôt inférieur. Rien ne laisse donc penser que les ménages auraient anticipé leurs achats depuis 2000.  
 
***************  
Question : Existe-t-il une corrélation entre le prix des logements et le nombre de transactions ?  
***************  
Là où l’on connaît avec un minimum de précision le nombre de transactions sur une période suffisamment longue (à Paris), je n’ai pas observé de corrélation directe entre la variation du prix des logements et celle du nombre des transactions.  
Il est parfois dit que « les transactions précèdent les prix », c’est-à-dire qu’une variation du nombre de transactions annonce une variation identique des prix.  
Je n’ai pas observé de corrélation significative entre la variation du prix des logements et celle du nombre de transactions décalé d’une ou plusieurs années.  
Une précession a cependant pu être observée ponctuellement par le passé avant les « inversions de tendance » mentionnées plus haut : à Paris, une baisse du nombre de transactions a précédé la baisse des prix du début des années 1990, et sur l’ensemble de la France une forte hausse du nombre de transactions à la fin des années 1990 a précédé une forte hausse des prix. Néanmoins, cela n’a pas toujours été vérifié : alors que le nombre des transactions s’est stabilisé à partir de 2000, la hausse du prix des logements était encore très forte en 2006, six ans plus tard. Il convient donc de rester prudent.  
 
***************  
Question : Comment s'opère le retour des prix à la moyenne ? Crise brutale ou atterrissage en douceur ?  
***************  
Je voudrais tout d’abord formuler une remarque : le concept de crise est relatif. En France, on considère que la crise du pétrole a commencé avec son renchérissement, en 1973, et qu’elle s’est terminée avec la chute de son prix, en 1985. En Arabie Saoudite, c’est l’inverse. L’envolée du prix des logements depuis 2006 a été une cause d’euphorie pour les vendeurs mais une calamité pour les acheteurs ; leur baisse constituerait pour ces derniers la fin d’une calamité, non une « crise ». L’observateur impartial que j’essaie d’être ne prend pas parti entre vendeur et acheteur, et considère comme « crise » une situation où le prix des logements est éloigné (par le bas ou, comme actuellement, par le haut) de son niveau tendanciel. Il considère donc qu’un retour vers le niveau tendanciel constituerait une sortie de crise.  
 
Ce retour vers le niveau tendanciel peu a priori s’opérer selon deux scénarios:  
 ou bien, pendant de nombreuses années, le prix des logements stagne, ou croît très légèrement, et se rapproche petit à petit de son niveau tendanciel puisque ce dernier augmente lentement mais régulièrement sous l’effet de l’augmentation du revenu par ménage ;  
 ou bien il baisse fortement et rejoint en quelques années son niveau tendanciel.  
L’examen sur longue période de la courbe indiquant la valeur de l’indice du prix des logements rapporté au revenu par ménage (cf. par exemple les « graphiques actualisés » sur Lien montre que, par le passé, cette courbe « a descendu les côtes à la vitesse à laquelle elle les a montées », ce qui laisse augurer d’une évolution conforme au deuxième scénario. Néanmoins, ces « côtes » sont assez peu nombreuses sur le passé observable, si bien que le pouvoir prédictif de leur observation est limité. On ne saurait donc exclure à ce stade le premier scénario.  
 
***************  
Question : Quelle relation existe-t-il entre le prix du foncier et le prix des logements ? Est-il exact d'affirmer (comme on le lit souvent dans la presse) que la hausse du prix des logements résulte de la hausse des prix du foncier ?  
***************  
Lorsqu’un promoteur (qu’il s’agisse d’un professionnel ou d’un particulier construisant pour lui-même) envisage une opération de construction, il détermine le prix de revient du logement neuf par comparaison avec celui des logements anciens situés dans le voisinage (et compte tenu de sa marge s’il est un professionnel). Après déduction de ses coûts, relativement inertes (le coût de la construction étant en particulier beaucoup moins volatil que le prix des logements ou du foncier), il obtient le prix auquel il peut payer le foncier. En ce sens, c’est le prix des logements qui détermine le prix du foncier, non l’inverse.  
Certes, si le prix de marché du foncier est plus élevé que le prix que le promoteur estime pouvoir payer, ce dernier renonce à construire, et un moindre accroissement de l’offre de logements engendre en principe une croissance supérieure du prix des logements, mais on a vu plus haut que l’élasticité du prix des logements par rapport à la taille du parc est assez faible. Par ailleurs, si le prix de marché du foncier est plus élevé que ce que le promoteur pense pouvoir payer, c’est que d’autres promoteurs, ceux précisément qui ont fait ce prix de marché, ont acheté du foncier et vont donc accroître l’offre de logements.



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