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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21945620
le_noob
Posté le 20-03-2010 à 17:51:17  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

patx3 a écrit :


 
Parce que la stratégie allemande fonctionne, pas la française. :jap:


Et qui l'a décidé ? Qui a jugé ?

mood
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Posté le 20-03-2010 à 17:51:17  profilanswer
 

n°21945640
le_noob
Posté le 20-03-2010 à 17:56:36  profilanswer
 

xilebo a écrit :


 
 

Citation :


 
La population occupée comprend les personnes qui, durant la semaine de référence et pendant une heure au moins, ont accompli un travail pour une rémunération ou un profit ou qui, n'ayant pas travaillé, avaient néanmoins un emploi dont elles étaient temporairement absentes.  
 


 
Il y a donc 70% de gens qui travaillent au moins une heure par semaine en France  :jap:  
 


Sauf que travailler une heure par semaine ça ne veut rien dire. Pourquoi cette mesure existe ?

n°21945652
le_noob
Posté le 20-03-2010 à 17:59:34  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est pour cela qu'elles y ont recours, elles adorent porter des fardeaux [:itm]


Ca ne prouve rien elles peuvent le faire par ignorance.


Message édité par le_noob le 20-03-2010 à 17:59:54
n°21945657
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 18:00:35  answer
 

zad38 a écrit :


On a bien vu que vous refusiez de comprendre ce que ça impliquait d'autre. Ouvrez si vous voulez un sujet "emprunter à taux zéro à la banque centrale, la solution miracle !" pour que vous puissiez vous tirer la nouille sur le sujet entre vous, mais par pitié arrêtez de le remettre sur le tapis ici si vous êtes pas foutus de connecter vos neurones pour comprendre ce qui a déjà été expliqué 14173 fois.

 

c'est toi qui refuse de voir la realité en nous faisant croire que ce système est une pure chimère alors qu'il était en pratique avant 73 .

 

Alors avant de nous prendre pour de jambons poses toi les bonnes questions.  :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-03-2010 à 18:07:07
n°21945660
chrissud
Posté le 20-03-2010 à 18:01:27  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Sauf que travailler une heure par semaine ça ne veut rien dire. Pourquoi cette mesure existe ?


 
 
Il ne faut pas être non plus neuneu.  :pt1cable:  
 
Cela veut dire simplement que l'on prend en compte les temps complets et les temps partiels.

n°21945670
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 18:02:45  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Quel monde de merde où il faut des preuves pour démontrer ses accusations hein?
 


 
On en a les preuves tous les jours suffit d'ouvrir les yeux.  :o  

n°21945679
le_noob
Posté le 20-03-2010 à 18:03:43  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
 
Il ne faut pas être non plus neuneu.  :pt1cable:  
 
Cela veut dire simplement que l'on prend en compte les temps complets et les temps partiels.


Pourquoi ne pas dire alors il y a x% de gens qui travaillent au moins 15h/semaine. Pourquoi se baser sur 1 heure, c'est ça que je ne comprends pas.

n°21945692
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 18:05:06  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Avant ou après qu'il ait compris la signification du solde primaire?  :D  
 


la seule chose que vous ayez expliqué c'est que, intérêts ou pas, l'état serait endetté
(ce que personne n'a nié d'ailleurs, mais c'est le coup classique du détournement de sujet)...
et alors ? ça justifie les intérêts ?
au contraire ça rajoute une couche

Message cité 3 fois
Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 18:06:57
n°21945695
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 18:05:35  answer
 

chrissud a écrit :

 


Il ne faut pas être non plus neuneu.  :pt1cable:

 

Cela veut dire simplement que l'on prend en compte les temps complets et les temps partiels.

 

Un système qui dit que travailler une heure par semaine n'est pas être au chômage, est système qui prend ses citoyens pour des cons et qui tripatouille  :o

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-03-2010 à 18:05:53
n°21945737
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:12:52  profilanswer
 


 
Qu'est-ce que tu attends pour me fournir les preuves qu'Eurostat tripatouille ses données si elles sont si nombreuses que cela?
 

moonboots a écrit :


la seule chose que vous ayez expliqué c'est que, intérêts ou pas, l'état serait endetté
(ce que personne n'a nié d'ailleurs, mais c'est le coup classique du détournement de sujet)...
et alors ? ça justifie les intérêts ?
au contraire ça rajoute une couche


 
Si si, poil@ l'a nié. Et pas qu'un peu.
Les intérêts représentent le coût du capital mis à disposition.
 
Reporter des déficits dans le temps a un coût, à toi de voir sur qui et de quelle manière tu les fais supporter.
 
 
 

mood
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Posté le 20-03-2010 à 18:12:52  profilanswer
 

n°21945743
chrissud
Posté le 20-03-2010 à 18:13:57  profilanswer
 


 
 
C'est toi qui tripatouille l'opinion.
 
Le graph dont on parle apporte aucun élément sur le niveau du chômage.
 
 

le_noob a écrit :


Pourquoi ne pas dire alors il y a x% de gens qui travaillent au moins 15h/semaine. Pourquoi se baser sur 1 heure, c'est ça que je ne comprends pas.


 
Des statistiques il y en a plein, alors choisi ceux qui selon toi représente le mieux ...
D'autant plus que j'ai affiché 3 graph, que vous occultez..
 
Toujours est il, que ce graph démontre bien qu'aujoud'hui on emploi plus de personne qu'avant.
 


Message édité par chrissud le 20-03-2010 à 18:23:58
n°21945744
Badcow
Posté le 20-03-2010 à 18:13:58  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :


Poilagratter vous a expliqué je ne sais combien de fois que vous aviez tort  :sleep:  :sleep:  :pfff:


 
Il nous a surtout démontré que calculer les intérêts d'une dette courant depuis 30 ans en "euro 2010", et la comparer à la dette actuelle, était un non-sens complet, vu que ça équivaut à compter 2x l'inflation, et que plus celle-ci est importante, plus les intérêts deviennent énorme (à cause du mécanisme d'actualisation en euro constant), alors que normalement l'inflation produit un effet inverse.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°21945754
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-03-2010 à 18:14:59  profilanswer
 

moonboots a écrit :

(ce que personne n'a nié d'ailleurs, mais c'est le coup classique du détournement de sujet)...


 [:massys]  
Je t'avais ressorti les quote de poil@ où il le niait. Mémoire sélective  :sarcastic:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21945773
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 18:18:22  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 [:massys]  
Je t'avais ressorti les quote de poil@ où il le niait. Mémoire sélective  :sarcastic:


à la rigueur on s'en fiche, ça ne change rien au débat de fond, intérêts ou pas, tout le monde est d'accord pour dire que l'état doit bien gérer ses comptes et ne pas jeter de l'argent par la fenêtre

n°21945786
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:20:38  profilanswer
 

moonboots a écrit :


à la rigueur on s'en fiche, ça ne change rien au débat de fond, intérêts ou pas, tout le monde est d'accord pour dire que l'état doit bien gérer ses comptes et ne pas jeter de l'argent par la fenêtre


 
Belle esquive, maîtrise parfaite de la mauvaise foi.
 

n°21945804
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 18:23:13  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Belle esquive, maîtrise parfaite de la mauvaise foi.
 


non, le débat ne porte pas sur la gestion de l'état mais sur la pertinence des emprunts sur les marchés privés, ce sont deux sujets distincts, c'est pourtant facile à comprendre

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 18:23:27
n°21945815
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 18:27:02  answer
 

moonboots a écrit :


non, le débat ne porte pas sur la gestion de l'état mais sur la pertinence des emprunts sur les marchés privés, ce sont deux sujets distincts, c'est pourtant facile à comprendre

 

non mais laisse tomber, ils essaient de noyer le poisson en déviant du sujet de fond, qui est a qui appartient la monnaie d'un pays, sa production nationale. On a la réponse avec eux, aux banques privées.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-03-2010 à 23:58:09
n°21945846
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:33:11  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non, le débat ne porte pas sur la gestion de l'état mais sur la pertinence des emprunts sur les marchés privés, ce sont deux sujets distincts, c'est pourtant facile à comprendre


 
Ha pardon, j'ai du mal comprendre ta remarque initiale:
 

Citation :

(ce que personne n'a nié d'ailleurs, mais c'est le coup classique du détournement de sujet)


 
Ce sont au contraire deux sujets intiment liés. La Grèce est là pour en témoigner.
 
 
 

n°21945848
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:33:48  profilanswer
 


 
Pas de réponse pour l'Eurostat?
 

n°21945855
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 18:34:19  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Ce sont au contraire deux sujets intiment liés. La Grèce est là pour en témoigner.


non, aucun rapport, un état peut ne pas être déficitaire, ça ne justifiera pas plus l'emprunt sur les marchés privés

n°21945888
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:40:54  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non, aucun rapport, un état peut ne pas être déficitaire, ça ne justifiera pas plus l'emprunt sur les marchés privés


 
Si tu veux analyser la pertinence du marché des obligations, tu dois t'intéresser à son comportement face à la gestion d'un Etat.
 
Distinguer les deux, c'est nier une dépendance. Pas vraiment un bon départ.
 

n°21945899
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 18:42:20  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
 
Augmentation de l'offre de monnaie -> baisse du taux d'interêt-> augmentation de la demande de biens et services dans l'immobilier car rentabilité faussée par les subventions/Ginie/Fannie/Mac-> pas de stimulation de la production (théorie néoclassique) -> inflation immobilière -> rentabilité artificielle des CDOs.
 


 
Le truc pour qu'il y ait une augmentation de la masse monétaire, c'est qu'il faut qu'il y ait une demande et que cette demande soit satisfaite. L'inflation ne se décrète pas si facilement. Autrement dit, le coût de l'argent déterminé par la banque centrale n'est qu'une composante dans la détermination de l'émission de crédit et pas la principale.  
 
De manière beaucoup moins théorique, j'ai fais deux graphiques de l'évolution de l'émission de subprimes et de CDO, La relation entre le taux bas de la FED (justifié d'ailleurs) et la bulle des subprimes est loin d'être évidente. Pendant que la FED remonte son taux, le volume d'émission augmente  :??:  
 
http://img509.imageshack.us/img509/450/subprimes.png
 
http://img265.imageshack.us/img265/1262/cdo.png
 
En clair, rien n'obligeait les banques, les courtiers immobiliers ect... à émettre de plus en plus de prêts immobiliers subprimes, rien n'obligeait les investisseurs à acheter les produits titrisés. C'est une énorme faillite de l'appréciation du risque, rien n'obligeait les acteurs de ce secteur à ne pas envisager les conséquences désastreuses d'un retournement de tendance, rien n'obligeait les banques d'investissement américaines d'investir dans des produits dont le risque de liquidité n'a jamais été envisagé et dont les modèles d'évaluations sont si approximatifs ect... (la liste peut être très longue).  
 
 
Un bon article sur le sujet  
http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf [...] rise13.pdf
Le mauvais procès fait à Alan GREENSPAN
 
Par ailleurs, parler de rentabilité artificielle des CDOs me parait assez exagéré au vu de la dangerosité de ces produits  :o

Message cité 3 fois
Message édité par Gueux76 le 20-03-2010 à 18:46:01
n°21945924
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 18:47:41  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Si tu veux analyser la pertinence du marché des obligations, tu dois t'intéresser à son comportement face à la gestion d'un Etat.
 
Distinguer les deux, c'est nier une dépendance. Pas vraiment un bon départ.
 


je ne nie pas la dépendance, je ne nie pas non plus les dangers d'une mauvaise gestion publique, je nie l'intérêt de l'emprunt sur les marchés privés, tien d'ailleurs la Grèce en est l'illustration : ce système aggrave les déficits et en cas de déficits aggravés les marchés obligataires te le font payer doublement, c'est une pente savonneuse

n°21945940
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:50:50  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Le truc pour qu'il y ait une augmentation de la masse monétaire, c'est qu'il faut qu'il y ait une demande et que cette demande soit satisfaite. L'inflation ne se décrète pas si facilement. Autrement dit, le coût de l'argent déterminé par la banque centrale n'est qu'une composante dans la détermination de l'émission de crédit et pas la principale.  
 
De manière beaucoup moins théorique, j'ai fais deux graphiques de l'évolution de l'émission de subprimes et de CDO, La relation entre le taux bas de la FED (justifié d'ailleurs) et la bulle des subprimes est loin d'être évidente. Pendant que la FED remonte son taux, le volume d'émission augmente  :??:  
 
http://img509.imageshack.us/img509/450/subprimes.png
 
http://img265.imageshack.us/img265/1262/cdo.png
 
En clair, rien n'obligeait les banques, les courtiers immobiliers ect... à émettre de plus en plus de prêts immobiliers subprimes, rien n'obligeait les investisseurs à acheter les produits titrisés. C'est une énorme faillite de l'appréciation du risque, rien n'obligeait les acteurs de ce secteur à ne pas envisager les conséquences désastreuses d'un retournement de tendance, rien n'obligeait les banques d'investissement américaines d'investir dans des produits dont le risque de liquidité n'a jamais été envisagé et dont les modèles d'évaluations sont si approximatifs ect... (la liste peut être très longue).  
 
 
Un bon article sur le sujet  
http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf [...] rise13.pdf
Le mauvais procès fait à Alan GREENSPAN
 
Par ailleurs, parler de rentabilité artificielle des CDOs me parait assez exagéré au vu de la dangerosité de ces produits  :o


 
Il me semble qu'il y a un effet "retard" dû au mécanisme des subprimes (payement d'abord des intérêts sans remboursement du capital+délai dans l'adaptation des taux). Si tu inclus un "lag" au niveau du retournement du marché immobilier, il me semble assez clair que la politique des taux bas pré-2004 et la hausse des taux a durablement impacté l'immobilier américaine.
 
Mais je suis d'accord avec ton passage en gras.

n°21945953
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 18:59:26  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je ne nie pas la dépendance, je ne nie pas non plus les dangers d'une mauvaise gestion publique, je nie l'intérêt de l'emprunt sur les marchés privés, tien d'ailleurs la Grèce en est l'illustration : ce système aggrave les déficits et en cas de déficits aggravés les marchés obligataires te le font payer doublement, c'est une pente savonneuse


 
L'emprunt sur les marchés privés c'est:
-Multiplicité des acteurs: L'intérêt que l'Etat va payer représentera très fidèlement la prime de risque auquel tout investisseur peut s'attendre. +facilité de mobiliser du capital en quantité importante rapidement
-Distinction claire entre l'émetteur et l'acquéreur: pas ou peu d'influence de l'un sur l'autre lors de la conclusion du contrat.
 
Dans le cas de la Grèce, les marchés réagissent à des bidouillages de données et à une cacophonie européenne généralisée. D'où une augmentation de la prime de risque. Le système aggrave les déficits si l'Etat ne réagit pas.
Or, le but est que l'Etat réagisse aux signaux du marché.
C'est assez brusque pour la Grèce mais il faut dire que truquer des comptes, c'est vraiment le sommet...
 
Si tu veux entamer une réelle réflexion, tu dois pouvoir évaluer l'impact du système actuel par rapport à un système dit "planche à billet". Et déterminer si l'un des deux est optimal par rapport à l'autre et si oui, sous quels aspects.
Lequel redistribue le mieux l'effort à fournir?
Lequel responsabilise le plus l'Etat dans sa gestion?
Lequel s'adapte le mieux à la gestion d'un Etat?
Ect...
 
Questions très loin des réflexions habituelles sur ce topic avec le "méchant intérêt pas beau".
 

n°21945955
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 19:00:12  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il me semble qu'il y a un effet "retard" dû au mécanisme des subprimes (payement d'abord des intérêts sans remboursement du capital+délai dans l'adaptation des taux). Si tu inclus un "lag" au niveau du retournement du marché immobilier, il me semble assez clair que la politique des taux bas pré-2004 et la hausse des taux a durablement impacté l'immobilier américaine.
 
Mais je suis d'accord avec ton passage en gras.


 
Oué mais je parle pas du marché immobilier mais de l'émission de crédit, évidemment que la remontée des taux a impacté le marché immobilier mais :  
- rien n'obligeait les émetteurs de crédit à faire des crédits à taux variables qui allaient péter en cas de remontée des taux
- un taux bas n'est qu'une composante de la détermination de la quantité de crédit émise
- le mécanisme des subprimes n'influencent pas le volume de leurs émissions (il influe le niveau de défaillance dans le temps)
 
Bref dire que la bulle des subprimes vient de la politique de la FED est très simpliste et occulte toutes les autres causes bien plus influentes.

n°21945984
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 19:08:32  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Si tu veux entamer une réelle réflexion, tu dois pouvoir évaluer l'impact du système actuel par rapport à un système dit "planche à billet". Et déterminer si l'un des deux est optimal par rapport à l'autre et si oui, sous quels aspects.
Lequel redistribue le mieux l'effort à fournir?
Lequel responsabilise le plus l'Etat dans sa gestion?
Lequel s'adapte le mieux à la gestion d'un Etat?
Ect...

 

Questions très loin des réflexions habituelles sur ce topic avec le "méchant intérêt pas beau".

 



on a déjà eu ce genre de discussions, et ce n'était pas du niveau "méchant intérêt", d'ailleurs toutes les réponses à tes questions ne militent en rien pour l'emprunt sur les marchés privés : les états n'ont jamais été aussi endettés que sous ce régime, ça ne les a pas plus responsabilisés, si au moins cela permettait de faire marcher correctement l'économie... mais non

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 19:08:43
n°21945987
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 20-03-2010 à 19:08:52  profilanswer
 

Et encore pleins d'écrans de fumée, alors que ça crève les yeux que Poil@med a raison  :sleep:  :sleep:  :pfff:  :pfff:


---------------
Horse_man
n°21945989
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 19:09:07  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :

 

Le truc pour qu'il y ait une augmentation de la masse monétaire, c'est qu'il faut qu'il y ait une demande et que cette demande soit satisfaite. L'inflation ne se décrète pas si facilement. Autrement dit, le coût de l'argent déterminé par la banque centrale n'est qu'une composante dans la détermination de l'émission de crédit et pas la principale.

 

De manière beaucoup moins théorique, j'ai fais deux graphiques de l'évolution de l'émission de subprimes et de CDO, La relation entre le taux bas de la FED (justifié d'ailleurs) et la bulle des subprimes est loin d'être évidente. Pendant que la FED remonte son taux, le volume d'émission augmente  :??:

 

http://img509.imageshack.us/img509/450/subprimes.png

 

http://img265.imageshack.us/img265/1262/cdo.png

 

En clair, rien n'obligeait les banques, les courtiers immobiliers ect... à émettre de plus en plus de prêts immobiliers subprimes, rien n'obligeait les investisseurs à acheter les produits titrisés. C'est une énorme faillite de l'appréciation du risque, rien n'obligeait les acteurs de ce secteur à ne pas envisager les conséquences désastreuses d'un retournement de tendance, rien n'obligeait les banques d'investissement américaines d'investir dans des produits dont le risque de liquidité n'a jamais été envisagé et dont les modèles d'évaluations sont si approximatifs ect... (la liste peut être très longue).

 


Un bon article sur le sujet
http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf [...] rise13.pdf
Le mauvais procès fait à Alan GREENSPAN

 

Par ailleurs, parler de rentabilité artificielle des CDOs me parait assez exagéré au vu de la dangerosité de ces produits  :o


:jap:

 

Le problème des CDOs n'est pas qu'ils soient intrinsèquement risqués, mais que l'information était imparfaite.

 

Rien ne les obligeait, comme dans toutes les bulles... :o

Message cité 1 fois
Message édité par radioactif le 20-03-2010 à 19:12:13
n°21945998
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 19:11:04  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Oué mais je parle pas du marché immobilier mais de l'émission de crédit, évidemment que la remontée des taux a impacté le marché immobilier mais :  
- rien n'obligeait les émetteurs de crédit à faire des crédits à taux variables qui allaient péter en cas de remontée des taux
- un taux bas n'est qu'une composante de la détermination de la quantité de crédit émise
- le mécanisme des subprimes n'influencent pas le volume de leurs émissions (il influe le niveau de défaillance dans le temps)
 
Bref dire que la bulle des subprimes vient de la politique de la FED est très simpliste et occulte toutes les autres causes bien plus influentes.


Non, ce qui est malhonnête est de dire que ça n'a alimenté que la bulle des subprimes. Ca a alimenté toutes les bulles. Les subprimes ont eu le malheur d'être l'exemple même de la cupidité et de l'imbécilité gouvernementale de concert.

n°21946003
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 19:11:31  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Et encore pleins d'écrans de fumée, alors que ça crève les yeux que Poil@med a raison  :sleep:  :sleep:  :pfff:  :pfff:


Je pense qu'il va bientôtfalloir un goatse pour étayer ton point de vue :o

n°21946023
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:14:52  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Oué mais je parle pas du marché immobilier mais de l'émission de crédit, évidemment que la remontée des taux a impacté le marché immobilier mais :  
- rien n'obligeait les émetteurs de crédit à faire des crédits à taux variables qui allaient péter en cas de remontée des taux
- un taux bas n'est qu'une composante de la détermination de la quantité de crédit émise
- le mécanisme des subprimes n'influencent pas le volume de leurs émissions (il influe le niveau de défaillance dans le temps)
 
Bref dire que la bulle des subprimes vient de la politique de la FED est très simpliste et occulte toutes les autres causes bien plus influentes.


 
1.Oui, en effet. Mais ces crédits étaient motivés par une certaine logique du "Tous propriétaires" et consistaient donc à offrir des crédits à ceux qui ne pouvaient pas s'en payer à des taux "artificiellement" bas les premières années. C'est dingue, totalement surréaliste et inconscient, mais c'est ainsi...
Si seul les organismes garantis par l'Etat étaient présents sur le marché, on n'aurait peut-être pas assisté à de tels problèmes. Mais avec des "si"...
 
2.En effet, mais c'est tout de même une composante majeure. C'est plutôt le taux long terme en général.
 
3.Le niveau de défaillance va entraîner un impact sur le marché immobilier qui va entraîner un impact sur le volume des subprimes. Lorsque le marché est devenu baissier, les établissements de crédit (et les particuliers) n'avaient plus aucun intérêt à accorder ce type de produit.
On rentre dans une logique de risque systémique où l'ensemble du marché se contracte, où un défaut entraîne un défaut et c'est légèrement la fin du monde.
 
La politique de la FED a simplement mis en exergue l'absence totale de gestion du risque de taux des différents établissements de crédit concernés.
Ce n'est pas sa faute, imo, si un banquier accorde un crédit sans s'interroger sur sa probabilité de défaut...
 
Une petite question pour tes graphiques, il s'agit du total des émissions ou de la variation année après année (i.e. en 2004, il y a eu 600 milliards de subprimes en plus ou 600 milliards en tout sur le marché)?
 

n°21946041
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 19:17:21  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Pour l'espagne, c'est parfait pour illustrer mon point de vue, les banques espagnoles sont en effet sorties moins chahutées que les banques américaines de la crise financière, pour plusieurs raisons:

  • la Banque d’Espagne a été beaucoup plus active dans la régulation et la supervision (donc les banques doivent conserver un minimum dans leur bilan et l'attribution de prêts est plus encadrée)
  • les prêts espagnols (personnels, avec garantie hypothécaire) réduisent la propension des ménages à abandonner leur logement et à transférer le risque aux banques dès lors qu’ils ne peuvent plus rembourser leur dette simplement par la restitution de l’immeuble. (contrairement aux US)


Donc les banques ont bien résisté [for now :D], mais pas pour de bonnes raisons:

Citation :

Et, lorsque l’on parle de titrisation de crédits hypothécaires (4), l’Espagne est reine. Entre 2000 et 2007, le nombre des titres a été multiplié par plus de 17 % ; 83 % d’entre eux proviennent des crédits hypothécaires. Au niveau européen, les entités financières espagnoles sont responsables d’environ 15 % des émissions de titrisation.


 
On voit donc qu'elle ont titrisé de bon coeur, malgré la nécessité de garder une aprtie du risque, et si les banques n'ont pas explosé c'est parcequ'en espagne, le risque est porté par l'emprunteur, et tu ne peux te permettre d'arrêter de payer tes traites et d'abandonner ta baraque. Donc tu réduis à court terme les problèmes de remboursement, par contre tu exploses à moyen terme et à long terme la consommation/production, et le résultat c'est:
 

Citation :

Le nombre de chômeurs en Espagne a augmenté de 1,1 million en l'espace d'une année, et le taux de chômage s'est établi à 18,83 % à la fin 2009, a annoncé vendredi l'Institut national de la statistique.


 
Donc la régulation n'a empêché ni la flambée des prix, ni la mauvaise allocation du capital (1.3m de logements qui ne trouvent pas preneur), ni l'explosion de l'économie.
 
Par contre ils sont vraiment dans la merde, et c'est pas demain qu'ils vont en sortir.


 
Je suis désolé mais tu mélanges un peu tout dans cette partie.  
1) la comparaison entre les banques espagnoles et ricaines n'est pas vraiment pertinente parce que ce qui a compté dans la crise c'est l'exposition au marché immobilier US
2) le volume de titrisation en Europe est largement en dessous de celui des US (en 2007 c'était de l'ordre de 1/10), le marché européen est que dalle, alors 15% de que dalle je te laisse imaginer ce que ça fait
3) le fait de garder une partie de toute titrisation dans le bilan n'est pas la solution magique certes, mais ça permets de limiter le risque que l'émetteur fasse nawak et s'en foute car il transfère son risque de crédit en titrisant (ce qui est quand même la base d'un fonctionnement sain de l'offre de crédit)
4) donc oui ça n'a pas évité une bulle immobilière en Espagne et y'a moyen que les banques espagnoles commencent à être dans la merde d'ici deux trois ans mais ils n'ont pas eu les mêmes problèmes de toxicité sur leur marché de la titrisation
 
Quand je parle de régulation, ça concerne surtout l'ensemble du processus de titrisation et du marché des CDOs (et CDS tant qu'on y est).  
 
 
Après il y aussi de nombreuses évidences de la "laxisme" dans le screening de la part des émetteurs de crédit immobiliers aux USA.  
une étude assez poussée sur ce sujet montrant l'impact de ce "Moral Hazard" sur la qualité des crédits émis.  
http://www.moodyskmv.com/conf08/pa [...] ed_exp.pdf
 
en résumé :  
- on observe pour la première fois depuis 20 ans une corrélation négative entre la croissance des revenus des emprunteurs de crédits subprimes et le volume de ces crédits entre 2002 et 2005, ce qui correspond au boom du marché de la titrisation
- le spread de la prime demandée sur les subprimes a diminué de 2002 à 2005 alors que le taux de défaut augmentait  
- le taux de titrisation a connu une augmentation bien plus importante dans les zones urbaines correspondant à des crédits subprimes par rapport à celles correspondant à des crédits classiques
- le taux de défaut a augmenté bien plus significativement dans les zones où l’activité d’origination et de titrisation des courtiers immobiliers et des banques non commerciales a été la plus importante


Message édité par Gueux76 le 20-03-2010 à 19:26:02
n°21946057
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:19:35  profilanswer
 

moonboots a écrit :


on a déjà eu ce genre de discussions, et ce n'était pas du niveau "méchant intérêt", d'ailleurs toutes les réponses à tes questions ne militent en rien pour l'emprunt sur les marchés privés : les états n'ont jamais été aussi endettés que sous ce régime, ça ne les a pas plus responsabilisés, si au moins cela permettait de faire marcher correctement l'économie... mais non


 
Sauf que tu n'as aucune idée du niveau d'endettement et/ou des impacts économiques qu'auraient eu les déficits récurrents de 1980 à nos jours sans l'appel aux marchés financiers.
 
Difficile de faire une comparaison sur ce point.
 
Pour la responsabilité, il y a tout de même eu le cas de la Belgique et d'autres pays européens qui ont pu réduire leur endettement après l'accroissement des années 80.  
Mais ce n'est pas une généralité.
 
Certains doivent attendre un spread de 4% avant de se remettre en question...c'est la vie...
 
Mais, là encore, où est l'incitation à la responsabilité dans la planche à billet?
 

n°21946066
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 19:20:52  answer
 


 
Personne? Vraiment? [:delarue]

n°21946077
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 19:22:18  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
1.Oui, en effet. Mais ces crédits étaient motivés par une certaine logique du "Tous propriétaires" et consistaient donc à offrir des crédits à ceux qui ne pouvaient pas s'en payer à des taux "artificiellement" bas les premières années. C'est dingue, totalement surréaliste et inconscient, mais c'est ainsi...
Si seul les organismes garantis par l'Etat étaient présents sur le marché, on n'aurait peut-être pas assisté à de tels problèmes. Mais avec des "si"...
 
2.En effet, mais c'est tout de même une composante majeure. C'est plutôt le taux long terme en général.
 
3.Le niveau de défaillance va entraîner un impact sur le marché immobilier qui va entraîner un impact sur le volume des subprimes. Lorsque le marché est devenu baissier, les établissements de crédit (et les particuliers) n'avaient plus aucun intérêt à accorder ce type de produit.
On rentre dans une logique de risque systémique où l'ensemble du marché se contracte, où un défaut entraîne un défaut et c'est légèrement la fin du monde.
 
La politique de la FED a simplement mis en exergue l'absence totale de gestion du risque de taux des différents établissements de crédit concernés.
Ce n'est pas sa faute, imo, si un banquier accorde un crédit sans s'interroger sur sa probabilité de défaut...
 
Une petite question pour tes graphiques, il s'agit du total des émissions ou de la variation année après année (i.e. en 2004, il y a eu 600 milliards de subprimes en plus ou 600 milliards en tout sur le marché)?
 


 
Ce sont les émissions, en 2007 le marché des subprimes c'est environ 1300 milliards d'encours. Le marché immo US c'est 10500 milliards en 2007.

Message cité 1 fois
Message édité par Gueux76 le 20-03-2010 à 19:34:07
n°21946080
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 20-03-2010 à 19:22:50  profilanswer
 


Automne 2010


---------------
Horse_man
n°21946084
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 19:23:38  answer
 


 
Oh putain. [:jacenx]

n°21946087
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 19:23:45  profilanswer
 

radioactif a écrit :


:jap:
 
Le problème des CDOs n'est pas qu'ils soient intrinsèquement risqués, mais que l'information était imparfaite.
 
Rien ne les obligeait, comme dans toutes les bulles... :o


 
Une information imparfaite moi j'appelle ça un risque  :o

n°21946128
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 19:31:37  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Pas de réponse pour l'Eurostat?
 


 
Ou tu vas là avec t'as  question de merde. C'est tout,ce que tu as trouvé comme argument [:debeman]  
 
trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles .
 

n°21946131
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:32:41  profilanswer
 


 

Gueux76 a écrit :


 
Ce sont les émissions, en 2007 le marché des subprimes c'est environ 1300 milliards d'encours. Le marché immo US c'est 10500 milliards en 2007.


 
S'il s'agit du total des émissions, il vaut mieux regarder la variation et la comparer à l'évolution des taux.
 
 
 
Tu as émis une accusation, j'aimerais des preuves.

mood
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