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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21946131
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:32:41  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
 

Gueux76 a écrit :


 
Ce sont les émissions, en 2007 le marché des subprimes c'est environ 1300 milliards d'encours. Le marché immo US c'est 10500 milliards en 2007.


 
S'il s'agit du total des émissions, il vaut mieux regarder la variation et la comparer à l'évolution des taux.
 
 
 
Tu as émis une accusation, j'aimerais des preuves.

mood
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Posté le 20-03-2010 à 19:32:41  profilanswer
 

n°21946153
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 19:35:26  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
S'il s'agit du total des émissions, il vaut mieux regarder la variation et la comparer à l'évolution des taux.
 


 
faut que je retrouve ma source, ça n'est pas cohérent avec les autres chiffres que j'ai en fait.

n°21946182
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 19:40:08  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

S'il s'agit du total des émissions, il vaut mieux regarder la variation et la comparer à l'évolution des taux.

 


 
Camelot2 a écrit :

 

Tu as émis une accusation, j'aimerais des preuves.

 

Manges  :o

 

http://widget.yodawork.com/book/vi [...] e359991c05

 


Citation :


Ministère de l’Education nationale : au bon pouvoir des statistiques

 

Comment le pouvoir manipule les statistiques. Tel est le sous-titre de l’ouvrage Le grand trucage, à paraître le 14 mai 2009. Ecrit par un collectif de fonctionnaires de la statistique publique au bord de la crise de nerf, il dénonce les publications sur des thèmes sensibles annulées ou reportées, des changements d’indicateurs collant davantage aux objectifs politiques, le discrédit jeté sur des organismes produisant les statistiques… Exemples précis à l’appui, Lorraine Data - un pseudonyme - décrit des dérives gouvernementales pour contrôler l’information économique et sociale. Voici des extraits centrés sur la politique éducative de Xavier Darcos autour du lycée, analysée par les auteurs comme source d’économies budgétaires.


http://www.educpros.fr/politique-e [...] iques.html

 
Citation :

Où l'on invente une pauvreté "à la française" qui ne peut que diminuer

 

"La trouvaille consiste à prendre comme indicateur central de suivi de l'action gouvernementale le taux de pauvreté ancré dans le temps. Derrière ce nom barbare se cache en fait un mécanisme simple : plutôt que de retenir l'indicateur reconnu internationalement, mais qui a l'inconvénient majeur de rester stable, le gouvernement a choisi d'évaluer son action à l'aune d'un autre indicateur qui a la particularité d'avoir enregistré une baisse continue au cours des dernières années."

Où l'on confond l'activité des gendarmes et celle des voleurs

"La publication des chiffres de la délinquance fournit ainsi régulièrement l'occasion de manipulations à des politiques pour qui le thème de la sécurité est un véritable fonds de commerce. Confondant les statistiques relatives à l'activité de la police et de la gendarmerie avec une mesure du niveau effectif de la délinquance [...], ils n'hésitent pas à prétendre que la délinquance explosait avant 2002 ou qu'elle baisse de façon miraculeuse depuis cette date, sans que cela ait réellement de rapport avec la réalité vécue par nos concitoyens."


http://www.mediapart.fr/club/blog/ [...] uvernement

 

Et comme eurostat ne fait en gros que collecter  les stats nationaux pour les recracher a sa sauce   :o

 


Et va pas croire que c'est un mal uniquement français... mais t'es tellement naïf   :lol:  :lol:  :lol:  :lol:

 

trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles .

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-03-2010 à 19:45:31
n°21946215
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:45:31  profilanswer
 


 
Je t'ai demandé de prouver tes accusations contre Eurostat.
Pas contre les pays qui fournissent Eurostat.
 
Je te demande de prouver la deuxième partie de ta phrase (j'ai mis en gras pour t'aider).
 
Merci d'avance,
 

n°21946240
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 19:48:20  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Je t'ai demandé de prouver tes accusations contre Eurostat.
Pas contre les pays qui fournissent Eurostat.

 

Je te demande de prouver la deuxième partie de ta phrase (j'ai mis en gras pour t'aider).

 

Merci d'avance,

 


 

t'es d'un ridicule mon pauvre , mais vas y continu a t'enfoncer  [:frag_facile]

 

sur ce, bon soirée !!

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-03-2010 à 19:48:45
n°21946247
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 19:49:02  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Une information imparfaite moi j'appelle ça un risque  :o


J'appelle ça une asymétrie :o
 
En plus d'un modèle foireux d'évaluation des RMBS avec du bon subprime dedans :o

n°21946254
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:50:08  profilanswer
 


 
Tu as dit: l'eurostat tripatouille à sa sauce.
 
Alors, soit tu le démontres, soit tu te rétractes.
 

n°21946293
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 19:54:22  profilanswer
 

Tiens, je cite un de tes articles:
 
"les pouvoirs publics s'efforcent de substituer un nouvel indicateur de pauvreté (...) à l'indicateur traditionnel validé au niveau européen et utilisé depuis de nombreuses années."
 
J'ai mis en gras l'aspect important, pour que tu comprennes.

n°21946296
poilagratt​er
Posté le 20-03-2010 à 19:54:40  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Mais, là encore, où est l'incitation à la responsabilité dans la planche à billet?
 


l'inflation?  (si l'économie ne suit pas l'émission de monnaie)
 
En quoi payer des intérêts améliore t'il la situation?  L'économie fonctionnerait t'elle mieux?  (la Grèce, ou même nous depuis 1973 prouverait plutôt le contraire)


Message édité par poilagratter le 20-03-2010 à 19:57:48

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21946311
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 19:56:01  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Tu as dit: l'eurostat tripatouille à sa sauce.

 

Alors, soit tu le démontres, soit tu te rétractes.

 


 

T'es rigolo toi, met t'aura pas le dernier mot. :D

 

Je persiste est signe, les stats sont de la magouille, eurotast comme l'insee, meme combat  :o

 

trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles trapatouilles, trapatouilles .

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-03-2010 à 20:16:32
mood
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Posté le 20-03-2010 à 19:56:01  profilanswer
 

n°21946341
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:00:04  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Sauf que tu n'as aucune idée du niveau d'endettement et/ou des impacts économiques qu'auraient eu les déficits récurrents de 1980 à nos jours sans l'appel aux marchés financiers.


niveau d'endettement inférieur puisque pas d'intérêts à payer, ça ne fait strictement aucun doute
 

Camelot2 a écrit :


Difficile de faire une comparaison sur ce point.
 
Pour la responsabilité, il y a tout de même eu le cas de la Belgique et d'autres pays européens qui ont pu réduire leur endettement après l'accroissement des années 80.  
Mais ce n'est pas une généralité.


et alors ? ce n'est ni grâce ni à cause de la forme d'endettement, c'est là que je dis qu'il n'y a pas de rapport. Si tu veux m'expliquer que les intérêts sont dissuasifs eh bien il faut croire que non, la plupart des pays occidentaux sont endettés voire très endettés...  
 
 

Camelot2 a écrit :

Certains doivent attendre un spread de 4% avant de se remettre en question...c'est la vie...
 
Mais, là encore, où est l'incitation à la responsabilité dans la planche à billet?
 


pas plus ni moins qu'avec le système actuel

n°21946350
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:02:30  profilanswer
 


 
Tu as émis une accusation contre Eurostat, merci de la démontrer. Ce n'est pas compliqué.
 
Pour le reste, il me semble que tu as du mal lire le travail de ces statisticiens. Sur le pouvoir d'achat, on peut lire qu'ils réfutent la notion de moyenne et s'intéresse aux inégalités.
Toutes ces données sont présentes sur l'INSEE (quantile par quantile).
Ce qu'ils reprochent, c'est l'absence de communication du gouvernement sur cet aspect des statistiques. Pas l'absence de statistiques.
 
Ensuite, sur le chômage, là encore, on sait exactement la composition de l'indice. C'est, encore une fois, une tactique de communication où l'on se focalise sur un indice (qui a changé de contenu) sans aborder les détails.
Mais les statistiques sont disponibles et nul n'est dupe sur les changements de catégorie effectués.
 
Même chose pour le "travailler plus pour gagner plus": communication sur certains chiffres, pas sur d'autres.
Mais les autres existent.
 
Pour la pauvreté, ils recommandent l'indicateur de l'Union Européenne (tu sais, celle que tu accuses de bidouiller les chiffres)
 
ect ect...
 

n°21946354
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 20:02:51  profilanswer
 

moonboots a écrit :


niveau d'endettement inférieur puisque pas d'intérêts à payer, ça ne fait strictement aucun doute
 


Pas d'intérêt à payer par l'entité Etat à une entité créancière, mais un paiement par tout le monde via l'inflation, et surtout par les plus pauvres. L'impôt pour rembourser la dette tape dans la classe moyenne.

moonboots a écrit :


et alors ? ce n'est ni grâce ni à cause de la forme d'endettement, c'est là que je dis qu'il n'y a pas de rapport. Si tu veux m'expliquer que les intérêts sont dissuasifs eh bien il faut croire que non, la plupart des pays occidentaux sont endettés voire très endettés...  


Et sont rappelés à l'ordre par les marchés quand ça va vraiment pas, on en a eu la preuve non ?

moonboots a écrit :


pas plus ni moins qu'avec le système actuel


 
Un peu plus, vu que ça affecte directement ton taux de financement.

n°21946376
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:06:52  profilanswer
 

moonboots a écrit :


niveau d'endettement inférieur puisque pas d'intérêts à payer, ça ne fait strictement aucun doute
 
 
et alors ? ce n'est ni grâce ni à cause de la forme d'endettement, c'est là que je dis qu'il n'y a pas de rapport. Si tu veux m'expliquer que les intérêts sont dissuasifs eh bien il faut croire que non, la plupart des pays occidentaux sont endettés voire très endettés...  
 
 
 
pas plus ni moins qu'avec le système actuel


 
1.Vraiment? Et quels sont les autres impacts économiques? Les intérêts représentent le coût du déficit...il faudrait que tu démontres que ce coût est exagéré (a-optimal) par rapport à un autre modèle.
 
2.Là encore, tu établis un lien de cause à effet sans fondement. S'ils se sont endettés en raison de déficit récurrent, cela ne démontre pas l'absence de dissuasion du coût du capital.  
On constate que certains pays ont pu réduire leur endettement poussé notamment par la marge de manoeuvre dégagée sur le montant moindre des intérêts à verser.
 
Le fait que l'effet dissuassif ne soit pas suffisant et se produise trop tard ou de manière trop brusque, c'est un ajustement et/ou une perception des politiques envers l'endettement à régler.
 
3.J'ai tendance à dire moins vu qu'il s'agit du même acteur. La pression est plus forte lorsqu'on est confronté à un acteur qui n'est pas soi-même.

n°21946446
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:17:58  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Pas d'intérêt à payer par l'entité Etat à une entité créancière, mais un paiement par tout le monde via l'inflation, et surtout par les plus pauvres. L'impôt pour rembourser la dette tape dans la classe moyenne.


l'émission monétaire peut être maîtrisée, d'autre part si les salaires suivent l'inflation ça ne pose pas de problème, ce qui se passe actuellement c'est l'enrichissement des plus riches (les gros épargnants) au dépens du reste de la population, soit par l'impôt soit par la dégradation des services publics, ce sont donc les classes moyennes et pauvres qui trinquent.
 

radioactif a écrit :


Et sont rappelés à l'ordre par les marchés quand ça va vraiment pas, on en a eu la preuve non ?


il faut croire que ça n'a aucun aspect dissuasif puisque les endettements sont record, c'est la preuve par les faits, ce n'est pas de la théorie

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 20:18:12
n°21946461
Gueux76
Posté le 20-03-2010 à 20:21:05  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
S'il s'agit du total des émissions, il vaut mieux regarder la variation et la comparer à l'évolution des taux.
 


 
donc... source des chiffres :  
http://www.jchs.harvard.edu/public [...] tables.pdf
 
Ce sont les émissions par année, si le taux de la FED avait une influence déterminante sur l'émission de subprimes, alors la variation devrait être négative quand le taux remonte. Ce qui n'est clairement pas le cas puisque le volume d'émission augmente.  

n°21946481
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:26:39  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
donc... source des chiffres :  
http://www.jchs.harvard.edu/public [...] tables.pdf
 
Ce sont les émissions par année, si le taux de la FED avait une influence déterminante sur l'émission de subprimes, alors la variation devrait être négative quand le taux remonte. Ce qui n'est clairement pas le cas puisque le volume d'émission augmente.  


 
Pas forcément, une diminution de l'accroissement est aussi significatif.
 
Mais je doute qu'on ait assez de données pour établir une quelconque dépendance (surtout que les taux fed sont franchement lisses). A la limite, je regarderais plutôt l'évolution avec le taux 3mois/1an/5an.  
 
Fin, c'est une étude en soi. A mon avis, ça a déjà été analysé. Je vais faire une recherche si j'ai le temps ce week-end.
 
 
 

n°21946486
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 20:27:34  profilanswer
 

moonboots a écrit :


l'émission monétaire peut être maîtrisée, d'autre part si les salaires suivent l'inflation ça ne pose pas de problème, ce qui se passe actuellement c'est l'enrichissement des plus riches (les gros épargnants) au dépens du reste de la population, soit par l'impôt soit par la dégradation des services publics, ce sont donc les classes moyennes et pauvres qui trinquent.


Que ce soit de l'inflation ou de l'endettement, les riches souffriront toujours moins que les pauvres  [:gegere:1]. Dans le cas de l'impôt, ce sera la classe moyenne et les riches qui trinqueront, dans le cas de l'inflation ce seront les plus pauvres. Quant à l'enrichissement des plus riches, les obligations d'Etat étant assez proches de l'inflation, tu ne crois pas que leurs actifs suivraient l'inflation, donc qu'ils ne perdraient rien, alors que le salaire des pauvres n'est pas obligé de suivre l'inflation ? [:klemton]

moonboots a écrit :


il faut croire que ça n'a aucun aspect dissuasif puisque les endettements sont record, c'est la preuve par les faits, ce n'est pas de la théorie


LE contexte n'est pas un tout petit peu exceptionnel ?

n°21946497
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:29:26  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 
 
il faut croire que ça n'a aucun aspect dissuasif puisque les endettements sont record, c'est la preuve par les faits, ce n'est pas de la théorie


 
T'as pas l'impression qu'une certaine crise économique est passée par là?
 
De 1997 à 2008, on assiste plutôt à une réduction de l'endettement.
 

n°21946531
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:33:36  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Que ce soit de l'inflation ou de l'endettement, les riches souffriront toujours moins que les pauvres  [:gegere:1]. Dans le cas de l'impôt, ce sera la classe moyenne et les riches qui trinqueront, dans le cas de l'inflation ce seront les plus pauvres. Quant à l'enrichissement des plus riches, les obligations d'Etat étant assez proches de l'inflation, tu ne crois pas que leurs actifs suivraient l'inflation, donc qu'ils ne perdraient rien, alors que le salaire des pauvres n'est pas obligé de suivre l'inflation ? [:klemton]


l'endettement sur les marchés privés pourquoi pas si on impose de manière conséquente les épargnants (ce qui est absurde d'une certaine manière mais bon), mais ce ne sont pas les politiques choisies, donc les modestes paieront
quant à l'inflation on a vécu avec (et sans) sans s'en plaindre, aux hommes politiques ensuite de déterminer la courbe du salaire minimal raisonnable
bref tout est affaire de politique
 

radioactif a écrit :


LE contexte n'est pas un tout petit peu exceptionnel ?


ah, l'endettement date de la crise ?  :/

n°21946540
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 20-03-2010 à 20:34:26  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ah, l'endettement date de la crise depuis l'époque où l'Etat ne peut plus emprunter auprès de sa BC ?  :/


 [:aloy]


---------------
Horse_man
n°21946544
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:35:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
T'as pas l'impression qu'une certaine crise économique est passée par là?
 
De 1997 à 2008, on assiste plutôt à une réduction de l'endettement.
 


ah, donc on est en crise depuis les années 70, remarque je ne vais pas te contredire sur ce point

n°21946566
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:40:17  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ah, donc on est en crise depuis les années 70, remarque je ne vais pas te contredire sur ce point


 
Durant les années 80 (et fin des années 70), il y a en effet eu des déficits récurrents en raison d'une certaine dégradation économique (chocs pétroliers notamment).
 
Il n'est pas anormal pour un état de s'endetter durant les périodes difficiles pour ensuite réduire son endettement dans les autres périodes. Comportement a-cyclique. Le fait est qu'à partir d'un certain niveau d'intérêt, l'effet contraignant est perceptible.
Et que les marges de manoeuvre dégagée par une réduction de la charge de la dette est un effet incitatif à la réduction de l'endettement.
 
J'ai l'impression que tu prends l'exemple de la France pour un cas général...
 

n°21946576
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:41:44  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 
 
ah, l'endettement date de la crise ?  :/


 
Tu parlais d'endettement "record".
 
Un minimum d'honnêteté intellectuelle t'aurait poussé à consulter les chiffres sur un laps de temps plus long qu'une crise économique majeure.
 

n°21946609
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 20:45:54  profilanswer
 

moonboots a écrit :


l'endettement sur les marchés privés pourquoi pas si on impose de manière conséquente les épargnants (ce qui est absurde d'une certaine manière mais bon), mais ce ne sont pas les politiques choisies, donc les modestes paieront
quant à l'inflation on a vécu avec (et sans) sans s'en plaindre, aux hommes politiques ensuite de déterminer la courbe du salaire minimal raisonnable
bref tout est affaire de politique
 


Il me semble que les années 70 de ce point de vue ont été assez mal vécues [:klemton]
 
Les épargnants sont déjà lourdement taxés, c'est la classe moyenne qui a des AV, les riches qui ont des placements conséquents.

moonboots a écrit :


ah, l'endettement date de la crise ?  :/


L'endettement hors Maastricht dans ces proportions, un peu oui.

n°21946623
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:47:33  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Tu parlais d'endettement "record".
 
Un minimum d'honnêteté intellectuelle t'aurait poussé à consulter les chiffres sur un laps de temps plus long qu'une crise économique majeure.
 


je les ai suffisamment vus, l'endettement ne date pas de la crise, d'ailleurs vous le dites tous quand il s'agit de dénoncer la gestion de l'état, bizarre ce que tu racontes quand même

n°21946652
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:52:10  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Les épargnants sont déjà lourdement taxés, c'est la classe moyenne qui a des AV, les riches qui ont des placements conséquents.


des AV ?
je ne parle pas de taxer les épargnants en tant que tels mais de rétablir un impôt progressif qui de fait tapera davantage en haut, de cette manière l'état retrouve de quoi se financer, mais bon c'est une manière assez absurde de corriger un mauvais système : récupérer l'argent là où il fuit
de ce point de vue il y aurait de toute façon aussi affaire côté fraude fiscale, travail au noir, etc...
à côté de ça je ne nie pas la nécessité de bien gérer l'état

n°21946666
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:53:47  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je les ai suffisamment vus, l'endettement ne date pas de la crise, d'ailleurs vous le dites tous quand il s'agit de dénoncer la gestion de l'état, bizarre ce que tu racontes quand même


 
Qui a dit que l'endettement datait de la crise?
 
Tu parles "d'endettement record" pour argumenter sur l'absence de dissuasion. Or, l'analyse d'un tel effet ne peut se faire uniquement durant une crise économique.
Force est de constater que l'endettement avait tendance à se réduire durant la décennie avant la crise, et cela dans des proportions parfois très importantes.
 
L'effet des intérêts pousse les différents gouvernements à réduire leur endettement pour dégager des marges de manoeuvre nouvelles.
 

n°21946668
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 20:54:03  profilanswer
 

Assurances-vie.
 
Il y a des moyens déjà plus simples de récupérer l'argent d'où il fuit : les niches fiscales et la fraude fiscale.
 
Après l'impôt est déjà progressif, on peut déplorer que la tranche m marginale supérieure n'est pas assez hautes,.

n°21946685
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:56:55  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Assurances-vie.
 
Il y a des moyens déjà plus simples de récupérer l'argent d'où il fuit : les niches fiscales et la fraude fiscale.


l'effort est insuffisant
 

radioactif a écrit :

Après l'impôt est déjà progressif, on peut déplorer que la tranche m marginale supérieure n'est pas assez hautes,.


à partir du moment où on pose un bouclier fiscal il n'y a plus de progressivité, par définition

n°21946689
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 20:57:16  profilanswer
 

moonboots a écrit :


des AV ?
je ne parle pas de taxer les épargnants en tant que tels mais de rétablir un impôt progressif qui de fait tapera davantage en haut, de cette manière l'état retrouve de quoi se financer, mais bon c'est une manière assez absurde de corriger un mauvais système : récupérer l'argent là où il fuit
de ce point de vue il y aurait de toute façon aussi affaire côté fraude fiscale, travail au noir, etc...
à côté de ça je ne nie pas la nécessité de bien gérer l'état


 
L'économie, c'est un énorme tableau de flux. En fonction d'une certaine politique de redistribution, on décide de les orienter vers certaines catégories (ou non)...sans ponctionner de manière trop importante les autres (sous peine de produire des effets pervers).
 
 
 

n°21946699
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 20:58:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Qui a dit que l'endettement datait de la crise?
 
Tu parles "d'endettement record" pour argumenter sur l'absence de dissuasion. Or, l'analyse d'un tel effet ne peut se faire uniquement durant une crise économique.
Force est de constater que l'endettement avait tendance à se réduire durant la décennie avant la crise, et cela dans des proportions parfois très importantes.
 
L'effet des intérêts pousse les différents gouvernements à réduire leur endettement pour dégager des marges de manoeuvre nouvelles.
 


je fais l'analyse sur les dernières décennies et tout ce que je vois c'est un endettement qui monte et aucune réduction malgré ce que tu dis

n°21946705
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 20:59:02  profilanswer
 

moonboots a écrit :


l'effort est insuffisant
 


 

moonboots a écrit :


à partir du moment où on pose un bouclier fiscal il n'y a plus de progressivité, par définition


A partir du moment où la tranche supérieure est inférieure au seuil du bouclier fiscal, il y a progressivité de l'impôt sur le revenu.

n°21946707
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-03-2010 à 20:59:35  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Après l'impôt est déjà progressif, on peut déplorer que la tranche m marginale supérieure n'est pas assez hautes,.


C'est pas qu'elle est pas assez haute, c'est qu'elle en bourrée de niches.
 
Tiens je suis tombé la dessus hier : Comparaison internationale des niches fiscales (iFrap) :

Citation :

Le nombre de dépenses fiscales est une spécificité française : plus de 480 niches pour un coût de 73 milliards d’euros correspondant environ à 4% du PIB. La France est le pays du G7 qui compte le plus grand nombre de dépenses fiscales. Cette multiplication concerne particulièrement l’impôt sur le revenu (IR), qui comprend près de 200 niches fiscales pour un coût approchant 40 milliards d’euros, soit les 2/3 du produit de l’IR et plus de la moitié des dépenses fiscales.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21946714
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-03-2010 à 21:00:24  profilanswer
 

moonboots a écrit :

à partir du moment où on pose un bouclier fiscal il n'y a plus de progressivité, par définition


Au contraire, le bouclier réintroduit de la progressivité dans un système qui ne l'est plus.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21946717
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 21:00:44  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je fais l'analyse sur les dernières décennies et tout ce que je vois c'est un endettement qui monte et aucune réduction malgré ce que tu dis


 
Ca dépend des pays.
 
Le Danemark, par exemple, a réduit son endettement de moitié entre 1997 et 2008.
 
Si tu prends en compte le solde primaire, je pense que tu auras une meilleure vue sur les origines profondes de l'endettement, sur sa manière de le traiter/réduire/gérer. Il n'y a rien d'inéluctable à l'augmentation de l'endettement. La réduction des dernières années à l'exception de la crise économique est là pour le démontrer.
 

n°21946724
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 21:01:36  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
L'économie, c'est un énorme tableau de flux. En fonction d'une certaine politique de redistribution, on décide de les orienter vers certaines catégories (ou non)...sans ponctionner de manière trop importante les autres (sous peine de produire des effets pervers).
 
 
 


on refuse certaines mesures en prétextant des effets pervers hypothétiques, par contre on a l'air de très bien accepter les effets pervers bien réels des politiques économiques actuelles, dette, chômage, etc... c'est un peu n'importe quoi

n°21946738
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 21:04:05  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ca dépend des pays.
 
Le Danemark, par exemple, a réduit son endettement de moitié entre 1997 et 2008.
 
Si tu prends en compte le solde primaire, je pense que tu auras une meilleure vue sur les origines profondes de l'endettement, sur sa manière de le traiter/réduire/gérer. Il n'y a rien d'inéluctable à l'augmentation de l'endettement. La réduction des dernières années à l'exception de la crise économique est là pour le démontrer.
 


je peux être favorable à une bonne gestion voire à une réduction des dépenses de l'état sans pour autant approuver l'emprunt sur les marchés privés, et encore une fois ce système pourrait être acceptable si on allait récupérer les sous en tapant les plus riches, mais alors ça devient un système absurde, conclusion : ce système revient à faire payer les classes moyennes et pauvres.

n°21946760
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 21:07:17  profilanswer
 

moonboots a écrit :


on refuse certaines mesures en prétextant des effets pervers hypothétiques, par contre on a l'air de très bien accepter les effets pervers bien réels des politiques économiques actuelles, dette, chômage, etc... c'est un peu n'importe quoi


 

moonboots a écrit :


je peux être favorable à une bonne gestion voire à une réduction des dépenses de l'état sans pour autant approuver l'emprunt sur les marchés privés, et encore une fois ce système pourrait être acceptable si on allait récupérer les sous en tapant les plus riches, mais alors ça devient un système absurde, conclusion : ce système revient à faire payer les classes moyennes et pauvres.


 
Je n'ai jamais dit être satisfait des politiques actuelles.
Je ne considère pas, en France, qu'elles aient atteint un juste milieu.
 
Mon exemple de politique idéale se situe plutôt au Danemark avec une échelle des salaires réduites, un système d'Etat-providence perfectionné couplé à un marché du travail flexible et fortement liquide.
Tout le contraire de la France en fait.  :D  
 
Ce que je ne comprends pas...c'est que tu remets en question un système qui est globalisé (le marché des obligations) en raison d'un problème limite national (les déficits structurels français).
C'est ça l'absurdité.
 

n°21946775
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 21:09:18  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je n'ai jamais dit être satisfait des politiques actuelles.
Je ne considère pas, en France, qu'elles aient atteint un juste milieu.
 
Mon exemple de politique idéale se situe plutôt au Danemark avec une échelle des salaires réduites, un système d'Etat-providence perfectionné couplé à un marché du travail flexible et fortement liquide.
Tout le contraire de la France en fait.  :D  
 
Ce que je ne comprends pas...c'est que tu remets en question un système qui est globalisé (le marché des obligations) en raison d'un problème limite national (les déficits structurels français).
C'est ça l'absurdité.

 


C'est très français, parfois justifié, parfois pas :D

n°21946802
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 21:13:18  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Ce que je ne comprends pas...c'est que tu remets en question un système qui est globalisé (le marché des obligations) en raison d'un problème limite national (les déficits structurels français).
C'est ça l'absurdité.


les pays qui ont réussi à maintenir leur déficit sont très minoritaires, ce n'est donc pas un problème franco-français
bah encore une fois moi je suis pour une bonne gestion, il y a de quoi faire d'énormes économies en France (ne serait-ce qu'en allant chercher la fraude), si on arrive à se passer d'emprunt tout en maintenant des services publics efficaces pas de problème pour moi, en attendant je parle de la situation qui existe dans la grande majorité des pays occidentaux, et la rigueur budgétaire sans fiscalité forte n'effacera jamais les ardoises.

mood
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