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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21280707
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 00:30:33  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Sur l'Argentine était sorti un film il y a qq années : "Mémoire d'un saccage - Argentine, le hold up du siècle"

mood
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Posté le 21-01-2010 à 00:30:33  profilanswer
 

n°21280716
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 00:31:55  answer
 

Camelot2 a écrit :


 

Citation :


Tags : LIBRE PENSEUR llp chemtrails geoingenierie chimique nouvelordremondial conspiration maladies empoisonnement baryum contrails avions produits ciel gris voile couvert mensonge propagande médias vidéo


 
 :lol:  
 
Sur ce, je vais au pieux.


 
Mais putain regarde avant tirer.  :pfff:  :pfff:

n°21280723
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 00:33:35  profilanswer
 


Quelle bande d'en......  
 
et y'en a pour défendre ça. :o


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21280744
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 00:37:12  profilanswer
 

moonboots a écrit :


dette publique française : 1 800 milliards
montant cumulé des intérêts depuis 35 ans : 1 300 milliards


 calcul + source ?
 
est-ce actualisé (je sais que non :D)
 
:o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21280765
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 00:40:45  answer
 
n°21280773
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 00:41:28  profilanswer
 

peaceful a écrit :

calcul + source ?


c'est un calcul fait par André-Jacques Holbecq

n°21280776
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 00:41:58  profilanswer
 

moonboots a écrit :


c'est un calcul fait par André-Jacques Holbecq


 source ou calcul donc?

 

Si t'es pas capable de me le détailler c'est que 1/ t'as pas vérifier les sources et 2/ t'as rien pompé et tu te contentes de recracher comme un mulet.

Message cité 3 fois
Message édité par peaceful le 21-01-2010 à 00:43:04

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21280800
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 00:47:14  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 source donc?


je trouve ça par exemple : http://www.societal.org/docs/interets-dette.htm

n°21280808
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 00:48:16  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Si t'es pas capable de me le détailler c'est que 1/ t'as pas vérifier les sources et 2/ t'as rien pompé et tu te contentes de recracher comme un mulet.


 [:kleia]   et surtout tartagueule à la récré  

n°21280815
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 00:49:20  answer
 

peaceful a écrit :


 source ou calcul donc?
 
 Si t'es pas capable de me le détailler c'est que 1/ t'as pas vérifier les sources et 2/ t'as rien pompé et tu te contentes de recracher comme un mulet.


 
Tu commences a gonfler avec ton arrogance à la con  :o  
 

Citation :

Les intérêts cumulés de la dette publique
 
 
 
Il faut d'abord pouvoir traduire en "euros 2008" les données de l'INSEE qui sont en "euros courants" . Pour ceci nous utilisons l'IPC (Indice des Prix à la Consommation - http://www.insee.fr/fr/themes/indi [...] tfranc.htm ) lequel permet de déterminer le coefficient à appliquer aux montants fournis en francs ou en euros courants pour obtenir les "euros 2008".
 
Sur le même tableau 1 ci dessous apparaît les taux moyens annuels calculés des emprunts d'État à long terme, issus des tableaux mensuels de la Banque de France ( http://www.banque-france.fr/fr/sta [...] .t.b.x.csv ). Il ne peut s'agir que d'une estimation car la dette varie à chaque instant et les taux d'intérêts ne sont pas fixes au cours d'une année. Le fait de prendre un taux d'intérêt moyenné amène sûrement des distorsions mais qui s'appliquent probablement dans les deux sens: néanmoins cette estimation est sans doute très proche de la réalité. Bien évidemment certains ne manqueront pas de chipoter sur les chiffres moyennés et donc sur le résultat. Nous n'essayons pas ici de faire un impossible calcul parfaitement précis mais d'apporter une approximation suffisante à l'appui de notre thèse.


 
http://www.societal.org/docs/dette-publique_htm_m5f2b7083.png
 
Tableau 1
 
Les données de l'Insee nous informent de la dette publique (ensemble des dettes des Administrations Publiques, dites « APu » dont l'État, les Organismes divers d’administration centrale, les Administrations publiques locales et les Administrations de sécurité sociale) cumulée en milliards d'euros courants, à laquelle nous avons appliqué chaque année les coefficients de transformation pour obtenir les valeurs "euros 2008". Ne disposant pas sur le site de l'INSEE des données antérieures, nous avons commencé ce calcul à la date du 1er janvier 1980 avec une dette initiale de 82,80 Md € (euros courants) soit 239,10 Md € (en valeur 2008), ce qui ne justifie pas évidemment pour autant l'accumulation antérieure de la dette.
 
Dans le tableau 2 qui suit, vous trouvez donc, dans l'ordre:
 
    *
 
      Col 1 - La dette publique en euros "courants" ( Dette publique au sens de Maastrisch ( 1978 – 2008) http://www.insee.fr/fr/indicateurs [...] t_3341.xls )
    *
 
      Col 2 - La dette publique transformée en euros 2008 par multiplication du coefficient (3° colonne) de l'image précédente (exemple, en 1985, la dette en euros 2008 était de 227,70 x 1,6094 = 366,46 )
    *
 
      Col 3 - Les intérêts sur la dette s'obtiennent, en valeur euros 2008, en multipliant la moyenne entre la fin de l'année qui précède et l'année sur lequel s'applique ce taux qui est celui de la 4° colonne de l'image précédente.(exemple, toujours pour 1985: montant de la dette fin 1984 = 343,04, montant de la dette fin 1985 = 366,46, moyenne (343,04 + 366,46) / 2 = 354,75 que nous multiplions par le taux de la BdF soit 10,94% = 38,81 Md€
    *
 
      Col 4 - Cependant, la colonne 4 nous donne la variation annuelle de la dette (toujours en augmentation, sauf pour les 2 années 1980 et 2006). Par exemple, entre 1984 et 1985 elle a été de 366,46 - 343,04 = 23,42 Md€
    *
 
      Col 5 - Puisque la dette a varié du montant indiqué dans la colonne 4 et que nous avons payé les intérêts indiqués dans la colonne 3, on en déduit que SI NOUS N'AVIONS PAS EU D'INTÉRÊTS A PAYER, la dette aurait varié des montants indiqués dans la colonne 5 (les chiffres positifs représentent une diminution de la dette, les négatifs représentant une augmentation) . Toujours dans notre exemple, entre 1984 et 1985, 38,81 - 23,42 = 15,39 Md€
    *
 
      Col 6 - ... et la dette, ayant diminuée de 15,39 Md€ en 1985, serait donc devenue 150,18 - 15,39 = 134,79
 
 
(NB: Certains pourront argumenter que notre méthode consistant à actualiser en euro constants la dette publique de chaque année puis à utiliser la moyenne arithmétique entre l'année N et l'année N-1 pour y appliquer le taux d'intérêt moyen est moins précise que de calculer d'abord les intérêts sur cette moyenne en monnaie courante, puis d'appliquer le coefficient issu de l'IPC. Nous leur accordons cette possibilité et nous avons évidemment procédé également à ce calcul selon cette méthodologie: dans ce cas le total des intérêts payés entre 1980 et 2008 apparaît à 1285 milliards d'euros).
http://www.societal.org/docs/dette-publique_htm_m2c3391bf.png
 
Tableau 2
 
Le total de la colonne 3 nous indique globalement que les intérêts payés entre 1980 et 2008 représentent 1306 milliards d'euros, et que la dette sur la même période est passée de 239 à 1327 milliards d'euros, soit une augmentation de 1088 milliards d'euros..
 
Nous voyons aussi clairement que si nous n'avions pas eu d'intérêts à payer, la dette initiale de 239 milliards d'euros à fin 1979 aurait totalement disparue entre 2005 et 2007 (l'année 2008 correspondant à un endettement anachronique comme le seront également 2009 et 2010 et sans doute 2011). Tout au long de ces années, les soldes auraient été positifs (le total de la colonne 5 représente un solde positif de 217,8 milliards d'euros qui auraient pu être utilement utilisé pour le bien être collectif de la population.)
 
On peut montrer ces résultats sous forme d'un graphique, peut être plus parlant..
 
Voici l'évolution de la dette publique constatée, et ce qu'elle serait devenue dans un système monétaire où la banque Centrale aurait pu (à partir de 1980, en partant d'une dette de 239 milliards d'euros fin 1979, déjà litigieuse), récupérer son droit de monétiser les besoins de financement de l'État et des administrations publiques.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 21-01-2010 à 00:51:20
mood
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Posté le 21-01-2010 à 00:49:20  profilanswer
 

n°21280962
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 01:18:06  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Donc, il faudrait dépenser tout ce qu'on gagne dès qu'on le gagne. Un monde de fourmis.
Et après, au moindre coup dur (canalisation qui pète chez soi, accident auto) ça va chialer car on n'a pas assez d'argent pour gérer.


Crédit à taux 0

n°21281044
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 01:33:49  profilanswer
 

Crap ! zmed qui fait un post non-useless, tout se perd... :o

 

Something's wrong zmedboots:

 
  • prenons 1980 eh bien chers zamis, vous calculez les interets de chaque année en effectuant le montant nouveau de la dette* taux d'interret de l'année, that is correct. cependant:o vous calculez ce montant sur les euros constants, soit 13.03%*232.1 pour la premire année = 30.7bn€. Ceci est faux car ce montant ne correspond pas à ce que l'état a versé réellement, mais ça fait sensas ! ;) le vrai calcul c'est 13.03%*92.2 = 12.01 et ceci pour toutes années.


  • 2ème flaw, les taux d'interêts sont très élevés pour les premières années, or l'état rembourse perpetuellement les obligations en empruntant de nouvelles à des taux plus interessant (puisqu'ils ont évolué dans ce sens).Autrement il faut connaitre la maturité des obligations, ce n'est pas pris en compte dans  le calcul, mais bon passons l'impact est faible


  • 3ème problème, on considère les interêts d'un point de vue totalement comptable, sans prendre en compte l'inflation qu'il faut déduire du taux d'interêt: j' emprunte à 13% l'inflation est à 12%, je paie en réalité 1% de taux d'interêt. Donc il faut déduire l'inflation, ce que monsieur se garde bien de faire et ramène le montant à 250 milliards d'interets très grossièrement.


  • Enfin, vous prenez en compte la dépense, mais pas le retour sur investissement. l'état emprunte 100, il investit dans une usine de caisses, qui va lui rapporter 15= 15%*100 par an. ce qui compense les 4%-12% de taux d'interêts par an et met l'état dans une situation de revenu +11 à +3 par rapport à s'il n'avait pas emprunté. (l'impôt ne permet pas celà car l'argent prélevé sera investi en moins par les entreprises privées/particuliers)


Je salue néanmoins l'effort très gracieux, pour une fois qu'on a autre chose que du vent ici de la part des AntiCap :o

 
Spoiler :

machiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine   [:aka44]

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 21-01-2010 à 01:48:47

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21281076
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 01:40:29  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 :??:  
 
Ca ne fera que revaloriser la monnaie qui reste. (pis tout le monde s'appelle pas Gainsbourg)


Ben oui ce con là en brulant un billet il enrichi ceux qui ont déjà de l'argent. Il aurait mieux fait de donner son billet à un pauvre.

n°21281093
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 01:43:10  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
La masse monétaire peut diminuer, mais vu les moyens dont on dispose aujourd'hui ça parait très improbable (ces 10 dernières années elle a cru de 12%/an)


Ça revient moins cher de détruire une partie de sa masse monétaire que de la donner. Par contre quel est l'intérêt de le faire ça je sais pas. Mais on comprend pourquoi certains sont incapables de donner. En d'autre terme donner c'est pire que détruire sa monnaie.

Message cité 1 fois
Message édité par le_noob le 21-01-2010 à 01:48:44
n°21281099
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 01:43:59  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Ça revient moins cher de détruire une partie de sa masse monétaire que de la donner. Par contre l

 

le dieu du bullshit t'a sanctionné !  [:shimay:1]

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 21-01-2010 à 01:44:15

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21281114
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 01:46:58  profilanswer
 

Volkhen a écrit :

Donc, que ce qui est produit l'est à trop cher par rapport à ce que les consommateurs sont prêts à payer pour les produits ?


Tout à fait.

n°21281132
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 01:50:46  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
le dieu du bullshit t'a sanctionné !  [:shimay:1]


Navigateur de merde, le curseur à sauter et j'ai validé pendant que je tapais ma phrase.
 
Et oui détruire sa monnaie c'est moins cher. Exemple de Gainsbourg, en détruisant son billet de 500F il a augmenté la valeur de l'argent qui lui reste. Du coup il a perdu moins de 500F. Alors que s'il l'avait donner il aurait perdu 500F.

n°21281145
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 01:53:22  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Navigateur de merde, le curseur à sauter et j'ai validé pendant que je tapais ma phrase.
 
Et oui détruire sa monnaie c'est moins cher. Exemple de Gainsbourg, en détruisant son billet de 500F il a augmenté la valeur de l'argent qui lui reste. Du coup il a perdu moins de 500F. Alors que s'il l'avait donner il aurait perdu 500F.


 
voiiiiila t'as tout compris !  
 
 :sweat:


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21281183
python
Posté le 21-01-2010 à 02:01:57  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ben ouais, les historiens sont incapables de prédire la prochaine révolution ou la prochaine guerre. L'histoire n'est donc pas une science, CQFD.


 
Je laisse le futur au soin de la réthorique politique.


Message édité par python le 21-01-2010 à 02:03:51
n°21281200
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 02:05:20  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
voiiiiila t'as tout compris !  
 
 :sweat:


Comme quoi l'intérêt personnel c'est de la merde.

n°21281211
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 02:07:08  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Crap ! zmed qui fait un post non-useless, tout se perd... :o


ok, pour une fois que tu sors des insultes stupides, enfin il faut tout de même que tu lâches ta crotte à la fin...    :sweat:  
je me penche sur tes arguments dès que possible, enfin tes histoires d'inflation me paraissent bizarre étant donné que le calcul est en euros constants, et puis ton point 4 c'est du pur capilotractage...
 
en attendant je te rappelle quand même que tout le monde est d'accord pour dire qu'aujourd'hui les simples intérêts s'élèvent à environ 40 milliards d'euros par an


Message édité par moonboots le 21-01-2010 à 02:31:35
n°21281213
le_noob
Posté le 21-01-2010 à 02:07:14  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ben ouais, les historiens sont incapables de prédire la prochaine révolution ou la prochaine guerre. L'histoire n'est donc pas une science, CQFD.


Euh l'Histoire n'a jamais été, ni prétendue être, une science de près ou de loin. Ou alors j'ai loupé quelquechose.

n°21281397
python
Posté le 21-01-2010 à 02:52:14  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Euh l'Histoire n'a jamais été, ni prétendue être, une science de près ou de loin. Ou alors j'ai loupé quelquechose.


 
Sur wikipédia l'histoire est un récit et n'apparaît pas dans le portail des sciences.  c'est donc une discipline distincte des sciences.  

n°21281804
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 08:48:10  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Oui, une économie ou le capital est détenu intégralement par les employés.


Une économie où donc :
- certains salariés gagnent mieux leur vie que d'autres car rares (marché)
- certains salariés gagnent plus que d'autres car leur boîte est plus rentable (marché toujours)
- les moyens de production sont une propriété privée
 
Ne serait donc pas capitaliste selon toi ? :D


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21281816
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 08:52:14  profilanswer
 

le_noob a écrit :

Euh l'Histoire n'a jamais été, ni prétendue être, une science de près ou de loin. Ou alors j'ai loupé quelquechose.


Oui je crois que tu as loupé quelque chose :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Science
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_sociales


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21281924
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 09:16:40  profilanswer
 


 
Le plus simple est d'aller sur le site de l'INSEE : http://www.insee.fr/fr/themes/docu [...] _id=ip1136
 
On y apprend que le solde primaire (çàd le solde budgétaire hors service de la dette) est négatif sans discontinuer de 1981 à 1999. Dès lors le débat est clos : la dette publique provient essentiellement d'un déficit budgétaire et non des seuls intérêts de la dette. Même avec un taux d'intérêt nul, la dette publique existerait et serait assez élevée.
 
Maintenant, il est normal qu'une dette, qui n'est jamais qu'un emprunt, porte un intérêt. Cette dette n'est pas placée auprès des banques qui la financeraient par création monétaire : elle est avant tout placée auprès des ménages, français ou non résidents. Il s'agit d'épargnants de la classe moyenne : dans tous les produits d'assurance-vie souscrits par les Français (tous ou presque), il y a des titres de la dette publique française. Je ne suis pas certain que les ménages français ou étrangers qui prêtent à l'Etat français (et lui rendent ainsi service en lui permettant de consommer par anticipation) le feraient si les taux étaient nuls. Avec un taux nul, les titres de la dette n'auraient pas trouvé acheteurs : l'Etat aurait alors dû présenter des budgets à l'équilibre.
 
On voit souvent les intérêts comme un surcoût indû. Ils ne sont pourtant que la rémunération d'un service. Un emprunteur qui trouve les taux d'intérêt excessifs, trop élevés, est libre de ne pas emprunter, çàd de ne pas acheter le service que lui propose l'épargnant, de même qu'on peut se passer du plombier si on trouve le service trop cher. L'intérêt n'est jamais que le prix d'un service rendu : le prêteur désserre notre contrainte budgétaire en nous permettant dès aujourd'hui de dépenser plus que nos revenus : il est normal que ce service rendu soit rémunéré. Mais encore une fois, si on trouve que ce service est trop cher, on peut ne pas y recourir. Si par exemple les taux étaient de 20%, peu de ménages ou d'entreprises emprunteraient ; avec des taux de 1% en revanche, nous serions nombreux à nous endetter. Bref, le niveau d'endettement (çàd la demande d'épargne) n'est pas une donnée fixe : elle dépend comme toutes les demandes du prix. Plus le taux est faible, toutes choses égales par ailleurs, plus la demande d'épargne sera forte.  
 
Le problème est que beaucoup de gens ne comprennent pas fondamentalement ce qu'est un prix, le signal de rareté relative qu'il représente et son rôle dans les comportements des agents. Les agents n'ont pas de préférences absolues : il n'y a pas d'un côté les cigales et les fourmis, qui le seraient par essence quel que soit le contexte. A 0% d'intérêt, nous serions nombreux à nous transformer en cigales ; à 20%, les fourmis deviendraient nombreuses.

n°21282073
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 09:38:07  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Remplace "entreprise de nettoyage" par  
"entreprise pour installer des énergies renouvelables, qui rapporteront ensuite des sous à l'état" , si ce qui te choque est d'emprunter pour financer des dépenses d'entretien...
 
Dans ce cas l'état économise les intérêts d'mprunts que l'on peut étaler sur la durée de vie des installations. :o   Soit une paille.


 
Non mais t'inventes l'eau tiède mon ami.
Ta création de monnaie tel que tu l'as décris ne sert strictement à rien.
 
Le schéma que tu décris de récupérer la création en détruisant via l'impôt, c'est exactement la même chose que de directement payer l'entreprise par l'impôt.
 
Le problème de l'Etat, actuellement, est que ses recettes < dépenses.
 
Donc, avec ton idée, voilà ce qu'on obtiendrait:
 
En t=0:
Recettes Etat= recettes(0)
Dépenses Etat = dépenses(0)
deficits(0) = depenses(0)-recettes(0) > 0  
Création monétaire = déficits(0)
En t=1:
Recettes Etat= recettes(1)
Dépenses Etat = dépenses(1)
deficits(1) = depenses(1)-recettes(1) > 0  
Création monétaire = déficits(1)
Création monétaire totale= déficits(0)+déficits(1)
 
Tu auras une création monétaire correspondant aux différents déficits. Celle-ci ne pourrait être résorbé qu'en augmentant les recettes ou en diminuant les dépenses.
Croire que ce système reviendrait à du prêt à taux 0%, c'est oublier l'impact de la création monétaire sortie de nulle part: l'inflation!
 
Et vu que taux d'intérêt = RFR+Inflation+Prime de risque.
 
Je te laisse conclure sur la comparaison que l'on peut faire entre les deux systèmes.  :o  
 
 

n°21282320
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 10:10:08  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Une économie où donc :
- certains salariés gagnent mieux leur vie que d'autres car rares (marché)
- certains salariés gagnent plus que d'autres car leur boîte est plus rentable (marché toujours)
- les moyens de production sont une propriété privée
 
Ne serait donc pas capitaliste selon toi ? :D


Le marché peut etre encadré par la loi, hein....
 
Et que certains salariés gagnent plus que d'autres, tant que ça tient dans une fourchette imposée, aucun problème.
 
Les moyens de production sont une propriété privée collective.  
Il n'y a plus d'opposition patrons/employés, ça ne fait qu'un.
Ce n'est plus du capitalisme au sens ou les capitalistes exploitent les travailleurs.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 21-01-2010 à 10:16:27

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21282342
python
Posté le 21-01-2010 à 10:11:59  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Une économie où donc :
- certains salariés gagnent mieux leur vie que d'autres car rares (marché) argument bidon, la population mondiale tend à se scolariser de plus en plus, donc a entrainé un gaspillage du savoir au lieu de creer une rareté.
- certains salariés gagnent plus que d'autres car leur boîte est plus rentable (marché toujours) hypothèse jamais respecté, si on tient compte des droits de votes appartenant aux insiders, qui ne voteront jamais pour baisser leurs propres rémunérations.
- les moyens de production sont une propriété privée
 
Ne serait donc pas capitaliste selon toi ? :D


n°21282351
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 10:12:55  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Non mais t'inventes l'eau tiède mon ami.
Ta création de monnaie tel que tu l'as décris ne sert strictement à rien.
 
Le schéma que tu décris de récupérer la création en détruisant via l'impôt, c'est exactement la même chose que de directement payer l'entreprise par l'impôt.
 
Le problème de l'Etat, actuellement, est que ses recettes < dépenses.
 
Donc, avec ton idée, voilà ce qu'on obtiendrait:
 
En t=0:
Recettes Etat= recettes(0)
Dépenses Etat = dépenses(0)
deficits(0) = depenses(0)-recettes(0) > 0  
Création monétaire = déficits(0)
En t=1:
Recettes Etat= recettes(1)
Dépenses Etat = dépenses(1)
deficits(1) = depenses(1)-recettes(1) > 0  
Création monétaire = déficits(1)
Création monétaire totale= déficits(0)+déficits(1)
 
Tu auras une création monétaire correspondant aux différents déficits. Celle-ci ne pourrait être résorbé qu'en augmentant les recettes ou en diminuant les dépenses.
Croire que ce système reviendrait à du prêt à taux 0%, c'est oublier l'impact de la création monétaire sortie de nulle part: l'inflation!
 
Et vu que taux d'intérêt = RFR+Inflation+Prime de risque.
 
Je te laisse conclure sur la comparaison que l'on peut faire entre les deux systèmes.  :o  
 
 


devant tant d'acharnement a faire dévier le sujet, je m'incline.... :sarcastic:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21282388
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 10:18:13  profilanswer
 

limonaire a écrit :


On voit souvent les intérêts comme un surcoût indû. Ils ne sont pourtant que la rémunération d'un service.


Si l'état se prête à lui même (via sa banque centrale, par ex.), le cout de ce service est quasi nul. :o
 
Et ça s'est fait, en France. Et l'économie tournait du feu de dieu!


Message édité par poilagratter le 21-01-2010 à 10:28:20

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21282495
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 10:29:31  profilanswer
 

L'Etat ne se prête pas à lui-même : il crée alors de la monnaie. Celle-ci entraîne une inflation, qui n'est jamais qu'un impôt déguisé sur l'épargne et les revenus fixes (retraites notamment). C'est peut-être indolore si c'est raisonnable: ça n'en a pas moins des effets sur la production de richesses à long terme et la répartition des revenus. Par ailleurs, comme c'est une facilité (c'est indolore, contrairement aux impôts), le risque est d'en abuser. Avec ce système de financement, le déficit budgétaire français aurait été plus important que ce qu'il a été. Enfin, tout ça laisse entendre qu'un déficit public serait à même de résoudre les problèmes économiques et sociaux : c'est un implicite dans la pensée qui est pour le moins contestable. Quand le déficit sert à financer des dépenses de fonctionnement, il ne prépare pas l'avenir : il s'agit alors d'une ponction nette, qui à terme diminue le niveau de vie.

n°21282501
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 10:29:49  profilanswer
 

Pour le post de zmed, je m'associe aux critiques de limonaire.  :o  
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1136/img/graphique6.jpg
 
@peaceful
 
Dis moi si tu es d'accord avec ma manière de faire:
 
Je considère que les nouveaux emprunts sont étalés sur toute l'année, j'actualise donc en considérant que tout est versé en milieu d'année.
 
En 1980: 92.2
En 1981: 110.1
Taux d'intérêt: (13.03+15.79)/2 %  (on ne se fait pas chier pour le taux moyen...)
Taux d'inflation: 13.6 %   (idem pour l'inflation: http://www.france-inflation.com/in [...] -1901.php)
Déjà, un truc drôle...le taux d'intérêt en 1980 pour l'Etat < L'inflation en 1980.  
 
Sur la période 1980-1981, l'Etat a emprunté durant l'année: 17.9 milliards. En considérant comme première approximation qu'ils ont été emprunté en milieu d'année:
17.9/sqrt(1.136) = 16.7944 en euros 1980.
En considérant que les intérêts sont versés annuellement, l'Etat doit verser 92.2*0.13+17.9*0.1441/2=13.2727
En tenant compte de l'inflation, 13.2727/1.136 = 11.6864 d'euros 1980.
 
Soit une augmentation de la dette, hors charge intérêt, d'environ 5 milliards d'euros 1980.
 
Ca te parait plus ou moins correct? :??:

n°21282538
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 10:33:28  profilanswer
 


non mais ne nous explique pas ce que c'est un prêt s'il te plaît, la question n'est pas là, d'ailleurs si les obligations d'état n'avaient aucun intérêt elles ne remporteraient pas le succès qu'elles connaissent...
maintenant il va bien falloir rembourser l'emprunt, et qui va le faire puisque les plus riches sont de moins en moins imposés - idées libérales inside - et que de toutes manières la plupart des créanciers sont étrangers ? Eh bien ce sont les Français moyens (ceux-là même dont tu dis qu'ils sont les créanciers, goûte l'absurdité du truc, certains vont payer via toutes les formes d'impôts des intérêts sur les prêts qu'ils ont consentis) et les plus modestes...

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 21-01-2010 à 10:35:12
n°21282576
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 10:37:20  profilanswer
 

moonboots a écrit :


non mais ne nous explique pas ce que c'est un prêt s'il te plaît, la question n'est pas là, d'ailleurs si les obligations d'état n'avaient aucun intérêt elles ne remporteraient pas le succès qu'elles connaissent...
maintenant il va bien falloir rembourser l'emprunt, et qui va le faire puisque les plus riches sont de moins en moins imposés - idées libérales inside - et que de toutes manières la plupart des créanciers sont étrangers ? Eh bien ce sont les Français moyens (ceux-là même dont tu dis qu'ils sont les créanciers, goûte l'absurdité du truc, certains vont payer des intérêts sur les prêts qu'ils ont consentis) et les plus modestes...


 
Tu oublies de signaler que nous sommes aussi détenteurs d'obligations des autres Etats.
 
Ta vision que les méchants créanciers étrangers ne payeront jamais est fausse...vu qu'on va percevoir, in fine, une partie de leurs impôts grâce à la détention d'obligations de leur pays.
 
Si tu appliques une politique fiscale logique en ponctionnant tout le monde en fonction de ses revenus le fait que la dette soit étrangère ne va rien changer. Tu auras juste un rapport indirect (tu ne taxeras pas directement la personne qui possède la dette mais tu taxeras celui qui ponctionne celui qui possède la dette...). Le problème d'une dette étrangère, c'est les pressions éventuelles, le risque de taux de change aussi...
Mais pour le remboursement, ma foi...
 

n°21282585
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 10:38:00  profilanswer
 

limonaire a écrit :

L'Etat ne se prête pas à lui-même : il crée alors de la monnaie. Celle-ci entraîne une inflation, qui n'est jamais qu'un impôt déguisé sur l'épargne et les revenus fixes (retraites notamment). C'est peut-être indolore si c'est raisonnable: ça n'en a pas moins des effets sur la production de richesses à long terme et la répartition des revenus. Par ailleurs, comme c'est une facilité (c'est indolore, contrairement aux impôts), le risque est d'en abuser. Avec ce système de financement, le déficit budgétaire français aurait été plus important que ce qu'il a été. Enfin, tout ça laisse entendre qu'un déficit public serait à même de résoudre les problèmes économiques et sociaux : c'est un implicite dans la pensée qui est pour le moins contestable. Quand le déficit sert à financer des dépenses de fonctionnement, il ne prépare pas l'avenir : il s'agit alors d'une ponction nette, qui à terme diminue le niveau de vie.


l'inflation a bon dos, la création monétaire n'a pas empêché la France et la plupart des pays européens de s'enrichir de manière continue pendant 30 ans, de plus je pense que la création monétaire peut prendre plusieurs formes, comme des prêts remboursables, etc... je ne suis pas technicien donc à creuser...

n°21282606
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 10:39:53  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Pour le post de zmed, je m'associe aux critiques de limonaire.  :o  
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/i [...] hique6.jpg
 
@peaceful
 
Dis moi si tu es d'accord avec ma manière de faire:
 
Je considère que les nouveaux emprunts sont étalés sur toute l'année, j'actualise donc en considérant que tout est versé en milieu d'année.
 
En 1980: 92.2
En 1981: 110.1
Taux d'intérêt: (13.03+15.79)/2 %  (on ne se fait pas chier pour le taux moyen...)
Taux d'inflation: 13.6 %   (idem pour l'inflation: http://www.france-inflation.com/in [...] -1901.php)
Déjà, un truc drôle...le taux d'intérêt en 1980 pour l'Etat < L'inflation en 1980.  
 
Sur la période 1980-1981, l'Etat a emprunté durant l'année: 17.9 milliards. En considérant comme première approximation qu'ils ont été emprunté en milieu d'année:
17.9/sqrt(1.136) = 16.7944 en euros 1980.
En considérant que les intérêts sont versés annuellement, l'Etat doit verser 92.2*0.13+17.9*0.1441/2=13.2727
En tenant compte de l'inflation, 13.2727/1.136 = 11.6864 d'euros 1980.
 
Soit une augmentation de la dette, hors charge intérêt, d'environ 5 milliards d'euros 1980.
 
Ca te parait plus ou moins correct? :??:


 
Bon, j'espère maintenant que tout le monde sera d'accord : le solde primaire est négatif depuis 1973, à de rares exceptions près. C'est un fait incontestable, un constat scientifique, qui ne relève pas du débat ou de l'opinion. J'aimerais que sur ce topic on en finisse donc avec les arguments complètement abracadabrantesques selon lesquels la dette publique ne s'expliquerait que par les intérêts. Ceux qui colportent ce genre de niaiseries doivent faire le mea culpa (tout le monde peut se tromper) : s'ils ne le faisaient pas, je suggère aux autres intervenants de cesser de répondre à leurs posts, leurs auteurs se seraient alors largement déconsidérés et auraient perdu toute crédibilité. La mauvaise foi a en effet des limites, le relativisme, qui nie les faits et toute démarche un peu scientifique, aussi. Un peu de bonne foi nous ferait du bien...  ;)

n°21282635
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 10:41:50  answer
 

lol look who's talking  :o

n°21282675
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 10:44:41  profilanswer
 

moonboots a écrit :


l'inflation a bon dos, la création monétaire n'a pas empêché la France et la plupart des pays européens de s'enrichir de manière continue pendant 30 ans, de plus je pense que la création monétaire peut prendre plusieurs formes, comme des prêts remboursables, etc... je ne suis pas technicien donc à creuser...


 
Peut-être parce que la France et les autres pays européens n'étaient pas en déficit?  :o  
 
Si la situation se retourne et que tu finances ce déficit par la création monétaire, tu risques d'avoir des problèmes. C'est une démarche qui peut se tenir (au fond, tu ne fais qu'anticiper la production future) mais ça a un impact...Tout comme emprunter sur le marché obligataire a un impact.
 
Croire le discours de poil@ comme quoi il est possible de n'avoir aucun impact lorsqu'on finance des déficits, c'est assez ridicule.
 
 
 

n°21282689
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 10:45:26  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Bon, j'espère maintenant que tout le monde sera d'accord : le solde primaire est négatif depuis 1973, à de rares exceptions près. C'est un fait incontestable, un constat scientifique, qui ne relève pas du débat ou de l'opinion. J'aimerais que sur ce topic on en finisse donc avec les arguments complètement abracadabrantesques selon lesquels la dette publique ne s'expliquerait que par les intérêts. Ceux qui colportent ce genre de niaiseries doivent faire le mea culpa (tout le monde peut se tromper) : s'ils ne le faisaient pas, je suggère aux autres intervenants de cesser de répondre à leurs posts, leurs auteurs se seraient alors largement déconsidérés et auraient perdu toute crédibilité. La mauvaise foi a en effet des limites, le relativisme, qui nie les faits et toute démarche un peu scientifique, aussi. Un peu de bonne foi nous ferait du bien...  ;)


 :lol:    je ne suis pas matheux donc il faut que je prenne le temps de me pencher là-dessus si tu permets
et le chiffre des 40 milliards d'intérêts qu'on paye par an c'est pareil, tu nous es en train de nous expliquer qu'en définitive les taux d'intérêts sont profitables à l'État ? Génial ce système où tout le monde y trouve son compte : les créanciers et le débiteur, c'est le mouvement perpétuel en économie en fait...

n°21282717
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 10:48:02  profilanswer
 

moonboots a écrit :


 :lol:    je ne suis pas matheux donc il faut que je prenne le temps de me pencher là-dessus si tu permets
et le chiffre des 40 milliards d'intérêts qu'on paye par an c'est pareil, tu nous es en train de nous expliquer qu'en définitive les taux d'intérêts sont profitables à l'État ? Génial ce système où tout le monde y trouve son compte : les créanciers et le débiteur, c'est le mouvement perpétuel en économie en fait...


 
Si tu ne regardes pas d'où proviennent ces 40 milliards, tu t'appliques dans une large mesure à la pratique du "café du commerce financier" qui consiste à dire que si on a payé en intérêt le montant de la dette actuelle, alors on l'a remboursé.
Ce qui est totalement faux.
 
 
 

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