Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
3796 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  1682  1683  1684  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21275425
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 17:11:57  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Betcour a écrit :


C'est sûr que si elle se contente d'exister sans rien imprimer du tout, elle ne créé pas d'inflation [:obvious]


Si elle se contente d'imprimer pour éviter de payer des intérêts qui agravent la dette, elle réduit l'inflation. Et toc.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 20-01-2010 à 17:12:35

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
Publicité
Posté le 20-01-2010 à 17:11:57  profilanswer
 

n°21275442
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 20-01-2010 à 17:13:09  profilanswer
 

moonboots a écrit :


si tu fais semblant de ne pas comprendre ce qu'on dit c'est normal que tu prennes tous tes interlocuteurs pour des cons...
en d'autres termes je veux expliquer que prétexter l'inflation pour privatiser la dette est malhonnête parce que l'existence de la planche à billet ne génère pas EN SOI de l'inflation, tout dépend de son utilisation, cf histoire de l'inflation. Par contre je cherche encore l'intérêt de la privatisation de la dette, en dehors du fait qu'elle enrichit les riches, ce qui est bon pour vous car enrichir les riches c'est bon (un des présupposés libéraux qui ne se discute pas)
 


 
Weimar n'aurait pas eu lieu avec une banque centrale indépendante, zimbabwe non plus.
 
 [:papatte]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21275447
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:13:19  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Content d'apprendre que les sciences sociales ne sont pas des sciences. :mouais:


on exige des ingénieurs de la nasa qu'ils alunissent des types sur la lune au mètre près mais les économistes qui se prétendent scientifiques ont été infoutus d'annoncer la crise majeure qui nous tombent sur la gueule ?
on n'a pas la même définition de la science

n°21275481
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 20-01-2010 à 17:15:13  profilanswer
 

moonboots a écrit :


on exige des ingénieurs de la nasa qu'ils alunissent des types sur la lune au mètre près mais les économistes qui se prétendent scientifiques ont été infoutus d'annoncer la crise majeure qui nous tombent sur la gueule ?
on n'a pas la même définition de la science


 [:totozzz]

 

spa parce que roubini était minoritaire que bon :sleep:


Message édité par Magicpanda le 20-01-2010 à 17:15:39

---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°21275484
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 17:15:25  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Weimar n'aurait pas eu lieu avec une banque centrale indépendante, zimbabwe non plus.
 
 [:papatte]


Oh putain...  le degré zéro de l'argumentation. :sleep:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21275494
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-01-2010 à 17:15:52  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Si elle se contente d'imprimer pour éviter de payer des intérêts qui agravent la dette, elle réduit l'inflation. Et toc.


Vu que tu es à la retraite, tu voudrais pas t'inscrire en auditeur libre à des cours de macro-économie ? hein ?  [:agkklr]


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21275523
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-01-2010 à 17:18:24  profilanswer
 

moonboots a écrit :

on exige des ingénieurs de la nasa qu'ils alunissent des types sur la lune au mètre près mais les économistes qui se prétendent scientifiques ont été infoutus d'annoncer la crise majeure qui nous tombent sur la gueule ?


Ben ouais, les historiens sont incapables de prédire la prochaine révolution ou la prochaine guerre. L'histoire n'est donc pas une science, CQFD.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21275570
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 17:21:35  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Vu que tu es à la retraite, tu voudrais pas t'inscrire en auditeur libre à des cours de macro-économie ? hein ?  [:agkklr]


Sincérement, je pense que la macroéconomie dont tu parles, est vue à travers des oeilliieres capitalistes tendance libérale, qui faussent totalement la vision de la réalité.
 
Par ailleurs, j'envisage toujours que ce que l'on prends pour une "vérité" soit biaisée. (la base de l'esprit scientifique que tu ne connais visiblement pas)
 
Je préfère chercher a comprendre l'économie par moi même que via de prétendus "savants".  
Le sujet porte beaucoup trop d'intérêts pour qu'une vérité universelle soit enseignée aujourd'hui.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 20-01-2010 à 17:27:44

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21275578
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:21:45  profilanswer
 

peaceful a écrit :

 

Weimar n'aurait pas eu lieu avec une banque centrale indépendante, zimbabwe non plus.


le rapport avec ce que j'ai dit ? et sans le Krach de 1929 pas de Troisième Reich !    [:icon3]


Message édité par moonboots le 20-01-2010 à 17:31:46
n°21275623
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:24:20  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Ben ouais, les historiens sont incapables de prédire la prochaine révolution ou la prochaine guerre. L'histoire n'est donc pas une science, CQFD.


bien sûr l'économie est une forme de science, elle étudie des phénomènes et tente tant bien que mal d'en prédire, mais ça fait rire que des économistes, ou certains ici, se drapent dans leur pseudo-scientificité pour nous vanter la vision libérale qui, pour le coup, s'est toujours plantée

mood
Publicité
Posté le 20-01-2010 à 17:24:20  profilanswer
 

n°21275645
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 17:25:53  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ben ouais, les historiens sont incapables de prédire la prochaine révolution ou la prochaine guerre. L'histoire n'est donc pas une science, CQFD.


Les historiens s'occupent du passé. ;)


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21275729
Volkhen
Posté le 20-01-2010 à 17:31:36  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


La naïveté est de croire que les plus riches sont les plus a même pour diriger l'économie de tous.
 
Ils vont - évidement - tout faire pour défendre et justifier leur situation.


Je ne vois pas vraiment le rapport entre ton histoire des plus riches et les principes libéraux. Mais peut être ne parle t'on pas du même libéralisme.
Car justement les riches s'accrochent tels des mollusques aux règlementations étatiques car celles-ci les aident à ne pas se faire dégager par des entrepreneurs aux idées neuves.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21275739
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-01-2010 à 17:32:25  profilanswer
 

moonboots a écrit :

bien sûr l'économie est une forme de science, elle étudie des phénomènes et tente tant bien que mal d'en prédire


Ouf.
 

Citation :

mais ça fait rire que des économistes, ou certains ici, se drapent dans leur pseudo-scientificité pour nous vanter la vision libérale qui, pour le coup, s'est toujours plantée


Vu le nombre d'économie socialistes qui se sont effondrées sous leur propre poids, c'est assez comique de lire ça :D


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21275752
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:33:19  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Je ne vois pas vraiment le rapport entre ton histoire des plus riches et les principes libéraux. Mais peut être ne parle t'on pas du même libéralisme.
Car justement les riches s'accrochent tels des mollusques aux règlementations étatiques car celles-ci les aident à ne pas se faire dégager par des entrepreneurs aux idées neuves.


il y a plusieurs écoles chez les libéraux et certaines idées sont tout à fait honorables et efficientes à mon avis
perso comme je défends l'idée de méritocratie je partage l'idée qu'il faut taxer à fond les successions

n°21275772
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:35:00  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Vu le nombre d'économie socialistes qui se sont effondrées sous leur propre poids, c'est assez comique de lire ça :D


à quelle économie tu penses ? si tu penses à des régimes autoritaires ils ne répondent pas à la définition du socialisme, en tout cas pas à la mienne   :/
 
à moins que tu n'aies envie qu'on cite le Chili comme exemple libéral ?

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-01-2010 à 17:37:30
n°21275803
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 17:36:31  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Je ne vois pas vraiment le rapport entre ton histoire des plus riches et les principes libéraux. Mais peut être ne parle t'on pas du même libéralisme.
Car justement les riches s'accrochent tels des mollusques aux règlementations étatiques car celles-ci les aident à ne pas se faire dégager par des entrepreneurs aux idées neuves.


Les "libéraux" riches cassent toutes réglementations nuisibles à leurs intérêts.
Mais s'accrochent en effet aux réglementations qui les protègent (bouclier fiscal, très faible imposition des successions, etc.............................)
 
Comme tout ce qu'ils font, c'est le coté faux cul qui domine pour mieux défendre leurs intérêts.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21275812
Volkhen
Posté le 20-01-2010 à 17:37:26  profilanswer
 

moonboots a écrit :


bien sûr l'économie est une forme de science, elle étudie des phénomènes et tente tant bien que mal d'en prédire, mais ça fait rire que des économistes, ou certains ici, se drapent dans leur pseudo-scientificité pour nous vanter la vision libérale qui, pour le coup, s'est toujours plantée


C'est à dire que l'économie dite "libérale classique" serait plutôt de l'école autrichienne. Et celle-ci ne s'est pas trop plantée jusqu'à maintenant : subventions et/ou règlementations = bulle = crise.
Par contre, si pour vous l'économie libérale c'est les méthodes à Keynes, le truc appliqué par la plupart des états, là ouaip on est d'accord : ils se plantent complètement.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21275819
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:37:54  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


C'est à dire que l'économie dite "libérale classique" serait plutôt de l'école autrichienne. Et celle-ci ne s'est pas trop plantée jusqu'à maintenant : subventions et/ou règlementations = bulle = crise.
Par contre, si pour vous l'économie libérale c'est les méthodes à Keynes, le truc appliqué par la plupart des états, là ouaip on est d'accord : ils se plantent complètement.


 :lol:

n°21275821
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-01-2010 à 17:38:03  profilanswer
 

moonboots a écrit :

à quelle économie tu penses ? si tu penses à des régimes autoritaires ils ne répondent pas à la définition du socialisme, en tout cas pas à la mienne   :/


Un régime autoritaire peut être socialiste ou capitaliste, le système économique et le système politique sont deux choses distinctes (cf la Chine passée du collectivisme au capitalisme sans changer de système politique).
 
Tu penses quoi d'un pays où :
- on exproprie les riches pour redistribuer leurs biens aux pauvres
- l'état fixe les prix que les commerçants sont obligés d'appliquer
- on fait tourner la planche à billet pour financer l'état
 
 :o


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21275842
Volkhen
Posté le 20-01-2010 à 17:39:45  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Les "libéraux" riches cassent toutes réglementations nuisibles à leurs intérêts.
Mais s'accrochent en effet aux réglementations qui les protègent (bouclier fiscal, très faible imposition des successions, etc.............................)
 
Comme tout ce qu'ils font, c'est le coté faux cul qui domine pour mieux défendre leurs intérêts.


Tiens donc, il va falloir que je change ma grille de lecture avec toi. Riche => libéral... cela éclaire tes écrits sous un nouveau jour. Jalouse.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21275891
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 17:43:56  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Un régime autoritaire peut être socialiste ou capitaliste, le système économique et le système politique sont deux choses distinctes (cf la Chine passée du collectivisme au capitalisme sans changer de système politique).

 

Tu penses quoi d'un pays où :
- on exproprie les riches pour redistribuer leurs biens aux pauvres
- l'état fixe les prix que les commerçants sont obligés d'appliquer
- on fait tourner la planche à billet pour financer l'état

 

:o


Ce ne sont pas deux choses distinctes parce qu'un homme politique socialiste prétend travailler pour le bien commun et tu ne peux le faire par des moyens qui ne reçoivent pas l'assentiment commun, à savoir un parlement réellement représentatif, c'est déjà la base à mon sens.

 

ensuite, retirées de leur contexte, sans préciser le pourquoi et le comment, les mesures que tu cites n'ont pas grand sens.

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-01-2010 à 17:46:34
n°21275967
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-01-2010 à 17:48:29  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


C'est à dire que l'économie dite "libérale classique" serait plutôt de l'école autrichienne. Et celle-ci ne s'est pas trop plantée jusqu'à maintenant : subventions et/ou règlementations = bulle = crise.
Par contre, si pour vous l'économie libérale c'est les méthodes à Keynes, le truc appliqué par la plupart des états, là ouaip on est d'accord : ils se plantent complètement.


 
Merci : je me sens moins seul !  ;)

n°21276047
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-01-2010 à 17:52:45  profilanswer
 

moonboots a écrit :

Ce ne sont pas deux choses distinctes parce qu'un homme politique socialiste prétend travailler pour le bien commun et tu ne peux le faire par des moyens qui ne reçoivent pas l'assentiment commun, à savoir un parlement réellement représentatif, c'est déjà la base à mon sens.


Je vois toujours pas le rapport avec l'économie. Dans un système capitaliste certains fournissent le capital et d'autres fournissent le travail. Dans un système socialiste l'état fourni le capital. Que l'état soit démocratique ou pas ne change pas cet état de fait ni les conséquences économiques que ça implique.
 

Citation :

ensuite, retirées de leur contexte, sans préciser le pourquoi et le comment, les mesures que tu cites n'ont pas grand sens.


Ce sont des mesures que les libéraux dénoncent comme inefficace. Toi, qu'en penses tu ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21276129
ivanavecun​i
Novocaïne for the soul
Posté le 20-01-2010 à 17:57:37  profilanswer
 

moonboots a écrit :


on exige des ingénieurs de la nasa qu'ils alunissent des types sur la lune au mètre près mais les économistes qui se prétendent scientifiques ont été infoutus d'annoncer la crise majeure qui nous tombent sur la gueule ?
on n'a pas la même définition de la science


J'aimerai juste revenir dessus. L'économie est considéré comme une science tout comme les sciences sociales parce qu'on part du principe car on a réussi à créer des lois basés sur des connaissances concrètes.  
 
Après, c'est toujours dans le domaine de la discussion : pratiquement tous les courants sont remis en causes par des personnes qui défendent un autre point de vu. C'est pour ça qu'on a pas de formule pour être riche.  
C'est aussi pour ça que les économistes "n'ont pas été foutu d'annoncer la crise majeure" : certains étaient plus qu'alarmiste sur celle-ci, et d'autres pensaient que l'économie s'auto-régulerait.


Message édité par ivanavecuni le 20-01-2010 à 18:02:26
n°21276157
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-01-2010 à 17:59:58  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Sincérement, je pense que la macroéconomie dont tu parles, est vue à travers des oeilliieres capitalistes tendance libérale, qui faussent totalement la vision de la réalité.


Tu as raison, la connaissance ça pollue l'esprit, rien de tel que l'ignorance :o
 

Citation :

Par ailleurs, j'envisage toujours que ce que l'on prends pour une "vérité" soit biaisée. (la base de l'esprit scientifique que tu ne connais visiblement pas)


Avant de pouvoir critiquer une théorie faut déjà la connaitre et la comprendre.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21276175
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 18:00:56  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Je vois toujours pas le rapport avec l'économie. Dans un système capitaliste certains fournissent le capital et d'autres fournissent le travail. Dans un système socialiste l'état fourni le capital. Que l'état soit démocratique ou pas ne change pas cet état de fait ni les conséquences économiques que ça implique.


non mais toi par "socialisme" tu entends "communisme", et encore... tu entends même "communisme autoritaire", c'est à dire le seul qui a été pratiqué (et le seul qui puisse être pratiqué probablement selon la définition plus ou moins lâche qu'on donne au terme de "communisme" ). Les socialistes français par exemple sont tout à fait favorables à l'économie de marché, mais aussi le Parti de Gauche et (surprise) le NPA. Simplement ils sont pour un aplanissement des différences sociales par le jeu de la redistribution et de la régulation, et pour un partage plus large des responsabilités politiques et économiques. Pas de quoi fouetter un chat. Mais par contre c'est un système économique qui a clairement à voir avec le système politique, parce que décisions économiques et politiques sont partagées.
 

Betcour a écrit :

Ce sont des mesures que les libéraux dénoncent comme inefficace. Toi, qu'en penses tu ?


L'expropriation des richesses j'y suis favorable jusqu'à un certain point, d'ailleurs l'impôt peut être considéré comme telle.
L'état qui fixe des prix j'y suis plutôt défavorable dans le secteur marchand privé, mais ça peut être nécessaire en temps de crise, et de toute façon c'est le cas dans les secteurs publics.
Faire tourner la planche à billet ça peut fonctionner avec des garde-fous à définir, consentir des prêts à des services publics, ne pas dépasser certains montants, etc...

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-01-2010 à 18:02:18
n°21276205
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 18:02:49  profilanswer
 

Betcour a écrit :


- on exproprie les riches pour redistribuer leurs biens aux pauvres


ce serait justifié, dans certains cas....  
Idiot de systématiser.
 
 

Betcour a écrit :


- l'état fixe les prix que les commerçants sont obligés d'appliquer

Complètement con,... a moins que l'état fasse en sorte que l'on produise en conséquece.
 
 

Betcour a écrit :

- on fait tourner la planche à billet pour financer l'état


Très malin si c'est fait judicieusement.
------------------------
Tes questions (aussi imprécises) sont quand même assez débiles, (a moins que tu n'aie 6ans).


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21276238
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 18:04:20  profilanswer
 

Betcour a écrit :


 
Avant de pouvoir critiquer une théorie faut déjà la connaitre et la comprendre.


On vit dedans quand même, c'est pas de l'abstrait.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21276239
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 18:04:20  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Tes questions (aussi imprécises) sont quand même assez débiles, (a moins que tu n'aie 6ans).


pas forcément, il va peut-être se rendre compte qu'il est socialiste (ou que nous sommes libéraux)

n°21276275
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 18:06:58  profilanswer
 

moonboots a écrit :


pas forcément, il va peut-être se rendre compte qu'il est socialiste (ou que nous sommes libéraux)


ah?   gépacompris :o


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21276301
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 18:09:22  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


ah?   gépacompris :o


bah les libéraux s'imaginent en général que ce qui est à leur gauche est automatiquement bolchevique et seraient étonnés d'apprendre qu'on aime l'économie de marché

n°21276559
chrissud
Posté le 20-01-2010 à 18:30:12  profilanswer
 

moonboots a écrit :


bah les libéraux s'imaginent en général que ce qui est à leur gauche est automatiquement bolchevique et seraient étonnés d'apprendre qu'on aime l'économie de marché


 
 
Je ne sais pas qui on peut dire qui est libéral en France,  
J'ai beau à chercher je trouve aucun nom de connu.
 
Quant à Sarkozy il est loin d'être un libéral,  car le libéral aurait laissé les entreprises de débrouiller avec leur crise, sur le principe libérale d'auto-régule.
On a pu constater que Sarkozy est intervenu dans les affaires des entreprises, et pour autant personne dit que Sarkozy est bolchevique.

Message cité 1 fois
Message édité par chrissud le 20-01-2010 à 18:34:17
n°21276803
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 18:45:47  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
 
Je ne sais pas qui on peut dire qui est libéral en France,  
J'ai beau à chercher je trouve aucun nom de connu.
 
Quant à Sarkozy il est loin d'être un libéral,  car le libéral aurait laissé les entreprises de débrouiller avec leur crise, sur le principe libérale d'auto-régule.
On a pu constater que Sarkozy est intervenu dans les affaires des entreprises, et pour autant personne dit que Sarkozy est bolchevique.


Des libéraux on en entend pas mal, les Marseille, Baverez, Leboucher et compagnie sont clairement d'inspiration libérale, et ces idées inspirent autant le discours des médias que les décisions de nos élites, même si en effet la France n'est pas encore en régime libéral

n°21277146
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 20-01-2010 à 19:10:50  profilanswer
 

grand emprunt sur Canal+, apathie just murdered the state :D


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21278003
Camelot2
Posté le 20-01-2010 à 20:25:21  profilanswer
 

moonboots a écrit :


elle y participe, bien sûr, il suffit de calculer le montant cumulé des intérêts


 
Si on calculait le montant cumulé des déficits budgétaires...pour voir.
 
On ne rentre pas dans un cycle de surendettement (emprunt pour payer les intérêts et les emprunts précédents) par hasard.
Avant, il y a eu une politique d'endettement.
C'est à dire une accumulation de déficit comblé par un appel à des capitaux extérieurs.
 
Les intérêts ne sont pas la cause de l'explosion de la dette, encore moins actuellement vu qu'il est possible pour l'Etat d'emprunter à taux très bas. Les charges liés à l'intérêt diminuent...
Les déficits, récurrents, sont la cause de l'explosion de la dette.
 
C'est quand même sacrément osé de pointer du doigt les intérêts sans se poser la question de leur provenance.
 

n°21278179
poilagratt​er
Posté le 20-01-2010 à 20:35:54  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Si on calculait le montant cumulé des déficits budgétaires...pour voir.
 
On ne rentre pas dans un cycle de surendettement (emprunt pour payer les intérêts et les emprunts précédents) par hasard.
Avant, il y a eu une politique d'endettement.
C'est à dire une accumulation de déficit comblé par un appel à des capitaux extérieurs.
 
Les intérêts ne sont pas la cause de l'explosion de la dette, encore moins actuellement vu qu'il est possible pour l'Etat d'emprunter à taux très bas. Les charges liés à l'intérêt diminuent...
Les déficits, récurrents, sont la cause de l'explosion de la dette.
 
C'est quand même sacrément osé de pointer du doigt les intérêts sans se poser la question de leur provenance.
 


Quel est le montant cumulé des intérêts de la dette?
 
 
(me semble que c'est de l'ordre de 40 milliards, soit à peu près la dette de l'état il y a 1 an.  
Autrement dit, si on avait pas eu a payer ces intérêts, l'état n'était pas endetté il y a encore 1 an)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 20-01-2010 à 20:36:48

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21278506
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 21:03:10  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

 

Si on calculait le montant cumulé des déficits budgétaires...pour voir.

 

On ne rentre pas dans un cycle de surendettement (emprunt pour payer les intérêts et les emprunts précédents) par hasard.
Avant, il y a eu une politique d'endettement.
C'est à dire une accumulation de déficit comblé par un appel à des capitaux extérieurs.

 

Les intérêts ne sont pas la cause de l'explosion de la dette, encore moins actuellement vu qu'il est possible pour l'Etat d'emprunter à taux très bas. Les charges liés à l'intérêt diminuent...
Les déficits, récurrents, sont la cause de l'explosion de la dette.

 

C'est quand même sacrément osé de pointer du doigt les intérêts sans se poser la question de leur provenance.

 



La gestion, bonne ou mauvaise, est une chose, le système d'emprunt en est une autre.
Privatiser la dette n'a pas rendu la gestion meilleure ou plus vertueuse que je sache, la preuve du contraire depuis 35 ans, donc l'argument de la dissuasion ne tient pas, on pourrait même dire que privés du danger d'inflation dont certains économistes ont si peur les états se lâchent comme ils l'entendent sans se soucier des conséquences à court terme, et du moment que les puissants ne s'en trouvent pas dérangés les hommes politiques s'en accomodent très bien.
Par contre privatiser la dette fait supporter aux états le coût supplémentaire des intérêts, tu les trouves faibles mais s'ils n'existaient pas l'état aurait des marges de manœuvre supplémentaires alors qu'il se plaint quotidiennement des caisses vides. Le cumul des intérêts sur 35 ans représente pas loin du montant de la dette tout de même. Alors peut-on ensuite prétendre que l'état dépense trop ?

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-01-2010 à 21:10:52
n°21278775
Camelot2
Posté le 20-01-2010 à 21:31:43  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Quel est le montant cumulé des intérêts de la dette?
 
 
(me semble que c'est de l'ordre de 40 milliards, soit à peu près la dette de l'état il y a 1 an.  
Autrement dit, si on avait pas eu a payer ces intérêts, l'état n'était pas endetté il y a encore 1 an)


 
Raisonnement ridicule.
 
Si l'Etat est endetté, c'est parce qu'il a du financer des déficits depuis 1973.
Les emprunts consistent en un transfert temporel de capital, ce transfert a un coût.
 
Les intérêts de la dette actuelle ne sont qu'une répercussion de ces déficits et de la situation de quasi-sur-endettement dans laquelle l'Etat français se trouve. En payant ces intérêts, on ne fait que payer les déficits consentis depuis 1973.
 

Citation :

On dit qu’une politique budgétaire est soutenable si elle ne conduit pas à une accumulation
« excessive» de dette publique, c’est-à-dire à un niveau de dette qui, sans changement
majeur, ne pourrait pas être couvert à l’avenir par des surplus budgétaires. Le
financement de cette dette exclut ainsi le recours à un « jeu à la Ponzi4 » dans lequel
l’État émettrait indéfiniment de nouveaux emprunts pour payer les intérêts et le principal
arrivant à échéance. Enfin, la politique budgétaire mise en oeuvre doit pouvoir être poursuivie
sans ajustement fiscal significativement plus important que ceux constatés par le
passé.


 

Citation :

La persistance des déficits conduit à rejeter l’hypothèse de
soutenabilité forte


 

Citation :

Les chocs de dépenses ne sont pas totalement couverts par une hausse des recettes.
Un choc de 1 point de PIB des dépenses primaires est en général suivi d’une
augmentation des dépenses de 3 points de PIB à horizon de cinq ans, par exemple en
raison d’une montée en charge progressive des dispositifs mis en place. Face à cela,
la réponse des recettes n’est pas significative les trois premières années et ne donne
lieu à terme qu’à une augmentation de moitié des recettes (1,5 point de PIB). La
charge de la dette augmente donc. L’effet total sur la dette est de l’ordre de 12 points
de PIB. À l’inverse, les chocs de recettes ne conduisent pas à une augmentation des
dépenses et seraient plutôt affectés à la réduction de la dette. Mais ils restent
ponctuels et leur apport est donc limité.
• Les chocs sur la charge de la dette (ou de manière analogue le taux d’intérêt) ont
tendance à persister, de sorte que cette autre tendance vient aussi se cumuler dans la
dette. Un choc de 1 point de taux d’intérêt accroît la dette de 7 points de PIB au bout
de cinq ans. Or, si les taux d’intérêt nominaux ont baissé depuis 20 ans, l’économie a
connu au début des années quatre-vingt un choc positif important sur les taux
d’intérêt réels. Cet effet est cependant moins important que la dérive des dépenses


 
http://www.insee.fr/fr/indicateurs [...] -dette.pdf
 
Et vu que les taux d'intérêts sont en chute libre, l'effet est encore diminué...
 
Bonne lecture.  :o  
 
C'est fou comme certains sont capable d'ignorer certains effets juste pour taper sur les méchants détenteurs d'obligations qui réclament une rémunération de leur capital (les salauds).
 
 
 

n°21278825
Camelot2
Posté le 20-01-2010 à 21:36:26  profilanswer
 

moonboots a écrit :


La gestion, bonne ou mauvaise, est une chose, le système d'emprunt en est une autre.
Privatiser la dette n'a pas rendu la gestion meilleure ou plus vertueuse que je sache, la preuve du contraire depuis 35 ans, donc l'argument de la dissuasion ne tient pas, on pourrait même dire que privés du danger d'inflation dont certains économistes ont si peur les états se lâchent comme ils l'entendent sans se soucier des conséquences à court terme, et du moment que les puissants ne s'en trouvent pas dérangés les hommes politiques s'en accomodent très bien.
Par contre privatiser la dette fait supporter aux états le coût supplémentaire des intérêts, tu les trouves faibles mais s'ils n'existaient pas l'état aurait des marges de manœuvre supplémentaires alors qu'il se plaint quotidiennement des caisses vides. Le cumul des intérêts sur 35 ans représente pas loin du montant de la dette tout de même. Alors peut-on ensuite prétendre que l'état dépense trop ?


 
Il me semble que le but principal d'un marché mondial obligataire est de mettre les états sur le même pied pour leur financement et d'éviter ainsi la concurrence sauvage entre états à la moindre secousse économique.
 
L'argument de dissuasion des charges de la dette n'est pas suffisant parce que les hommes politiques sont des crétins ayant un mandat de 4-5 ans et qui sont capables de remarquablement passer la patate chaude à la législation suivante. Le transfert temporel, c'est le salut électoral du politique.
 
Et oui, l'Etat dépense trop (voir ci-dessus).
Le fait d'avoir payé le montant de la dette actuelle en intérêt ne veut pas dire qu'on a remboursé la dette. C'est une logique fallacieuse et digne du "café du commerce".
 

n°21278907
Profil sup​primé
Posté le 20-01-2010 à 21:44:21  answer
 

Betcour a écrit :


Le jeu de l'offre et de la demande, c'est de la croyance religieuse ? (1)
La nécessite de l'épargne et du capital pour produire, c'est de la croyance religieuse ? (2)
La courbe de Laffer, c'est de la croyance religieuse ? (3)

 

Tu va me dire que tous les économistes sont tous des charlatants vendus au Grand Capital (Marx inclus) et que la science économique c'est bidon ? (4)

 


(1) oui étant donné que ca n'existe pas, il a été démontré que cela ne converge pas vers un équilibre [:dawa]

 

(2) ca ok

 

(3) rofl cette daube de laffer putain; aussi aisément réfutable que de dire que la terre est sur le dos d'une tortue [:dawa] en plus, relativement peu vérifié empiriquement
bref

 

(4)n et tu m'expliques en quoi la science économique fait l'apologie du libéralisme ?
Une économie planifiée est scientifiquement équivalente à une économie de marché (cf Oskar Lange). Alors, on fait quoi ?

 

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-01-2010 à 21:45:03
n°21279021
moonboots
Posté le 20-01-2010 à 21:56:39  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il me semble que le but principal d'un marché mondial obligataire est de mettre les états sur le même pied pour leur financement et d'éviter ainsi la concurrence sauvage entre états à la moindre secousse économique.
 
L'argument de dissuasion des charges de la dette n'est pas suffisant parce que les hommes politiques sont des crétins ayant un mandat de 4-5 ans et qui sont capables de remarquablement passer la patate chaude à la législation suivante. Le transfert temporel, c'est le salut électoral du politique.
 
Et oui, l'Etat dépense trop (voir ci-dessus).
Le fait d'avoir payé le montant de la dette actuelle en intérêt ne veut pas dire qu'on a remboursé la dette. C'est une logique fallacieuse et digne du "café du commerce".


Non au contraire c'est très éclairant, le cumul des intérêts doit représenter quelque chose comme les trois quarts du montant actuel de la dette, ça permet de relativiser grandement le discours sur l'état dépensier. Ensuite qu'un gouvernement qui se prive de rentrées fiscales se plaigne des caisses vides c'est vraiment les larmes de crocodiles.
Ca m'attriste de voir que ça n'empêche pas de dormir ces hommes politiques d'avoir à faire peser le poids des dettes sur le dos des Français moyens et modestes...  
Enfin je veux bien après tout ça qu'on parle des mauvaises dépenses de l'état, il y en a beaucoup on est bien d'accord, d'ailleurs la droite en est championne.

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-01-2010 à 21:59:19
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  1682  1683  1684  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)