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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21282717
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 10:48:02  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

moonboots a écrit :


 :lol:    je ne suis pas matheux donc il faut que je prenne le temps de me pencher là-dessus si tu permets
et le chiffre des 40 milliards d'intérêts qu'on paye par an c'est pareil, tu nous es en train de nous expliquer qu'en définitive les taux d'intérêts sont profitables à l'État ? Génial ce système où tout le monde y trouve son compte : les créanciers et le débiteur, c'est le mouvement perpétuel en économie en fait...


 
Si tu ne regardes pas d'où proviennent ces 40 milliards, tu t'appliques dans une large mesure à la pratique du "café du commerce financier" qui consiste à dire que si on a payé en intérêt le montant de la dette actuelle, alors on l'a remboursé.
Ce qui est totalement faux.
 
 
 

mood
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Posté le 21-01-2010 à 10:48:02  profilanswer
 

n°21282728
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 10:49:13  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Peut-être parce que la France et les autres pays européens n'étaient pas en déficit?  :o  
 
Si la situation se retourne et que tu finances ce déficit par la création monétaire, tu risques d'avoir des problèmes. C'est une démarche qui peut se tenir (au fond, tu ne fais qu'anticiper la production future) mais ça a un impact...Tout comme emprunter sur le marché obligataire a un impact.
 
Croire le discours de poil@ comme quoi il est possible de n'avoir aucun impact lorsqu'on finance des déficits, c'est assez ridicule.
 
 
 


 
"Assez" est de trop.
C'est ridicule, tout simplement.

n°21282845
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 10:56:59  answer
 

Tous les moyens de production ne sont pas privés. Et le "marché" n'est pas seul responsable des différences de salaires : certaines entreprises paient mieux leurs salariés, voila tout. Investir le "marché" de tout et de rien est aussi ridicule que de tout mettre au crédit d'une volonté divine.
 
 
c'est là tout le drame des libéraux que de toujours nous parler "marché, "profits", "entreprises"... et d'oublier l'être humain, considéré au mieux comme une ressource exploitable.

n°21282919
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 11:01:12  answer
 

limonaire a écrit :


 
Bon, j'espère maintenant que tout le monde sera d'accord : le solde primaire est négatif depuis 1973, à de rares exceptions près. C'est un fait incontestable, un constat scientifique, qui ne relève pas du débat ou de l'opinion. J'aimerais que sur ce topic on en finisse donc avec les arguments complètement abracadabrantesques selon lesquels la dette publique ne s'expliquerait que par les intérêts. Ceux qui colportent ce genre de niaiseries doivent faire le mea culpa (tout le monde peut se tromper) : s'ils ne le faisaient pas, je suggère aux autres intervenants de cesser de répondre à leurs posts, leurs auteurs se seraient alors largement déconsidérés et auraient perdu toute crédibilité. La mauvaise foi a en effet des limites, le relativisme, qui nie les faits et toute démarche un peu scientifique, aussi. Un peu de bonne foi nous ferait du bien...  ;)


 
arretez de raconter n'importe quoi en mélangeant tout et n'importe koi , juste pour conforter votre these  :sleep:  :sleep:  :sleep:  
 

Citation :

Alors on nous dit que nous allons rembourser la dette, d'ailleurs,"la cession de 5% du capital de France Télécom par le gouvernement français a rapporté 2,65 milliards d'euros et le montant sera intégralement affecté au désendettement de l'État et des administrations publiques", a annoncé la ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi Christine Lagarde en juin 2007.
 

Imaginez cette "similitude"

Vous êtes propriétaire de biens divers (dont un vieux vélo) qui représentent environ 19.600 euros (1), mais vous avez une dette (2) qui s'élevait à 11.420 euros fin 2006, sur laquelle vous payez un intérêt annuel (3) de 3,70% payable chaque semestre (les intérêts se montent donc à 211 euros au 30 juin 2007).
 
Hélas, vous n'avez pas ces 211 euros disponibles en excédent de revenus et vos dépenses sont incompressibles: vous êtes obligé de les emprunter, ce qui évidemment augmente votre dette d'autant.
 
Votre dette à fin juin 2007 est donc devenue 11.631 (11.420 + 211)
 
 
Le 30 juin, vous décidez de vendre votre vélo à un acheteur pour 26,5 euros (4) afin de réduire un peu votre dette.
 
 
Votre capital personnel est donc réduit à 19.573,5 (19.600 - 26,5) ce qui en soi est peu sensible, mais comment utiliser au mieux ces 26,5 euros pour le but que vous vous êtes fixé?
 
 
En fait, vous avez deux choix :
 
1 - Rembourser du capital dû, qui devient donc 11.604,5 euros (11.631 - 26,5) au début du second semestre. Vous aurez à payer 214,5 euros d 'intérêts le 31 décembre , mais comme vous ne les aurez toujours pas, votre dette sera donc devenue 11.819 (11.604,5 + 214,5) à fin décembre.
2 - Affecter ces 26,5 euros au remboursement d'intérêts sur le second semestre. Toutes choses restant égales par ailleurs, vous n'aurez plus qu'à payer 188,5 euros que vous serez néanmoins également obligé d'emprunter .. mais en fin d'année votre dette sera de 11.819,5 (11.631 + 188.5)
 
 
Aucune de ces deux solutions beaucoup trop partielle (5) ne règle évidemment le problème global de votre dette qui aura de toute façon augmenté de 399,5 ou de 400 euros, suivant votre choix (et vous n'avez plus votre vieux vélo auquel, quoi que vous en disiez, vous teniez). Et ce sera encore pire, si par malheur, vos prêteurs décident d'augmenter les taux d'intérêts pour le second semestre et les années qui viennent.
 
Ah, tiens, vous avez oublié que vous aviez le droit le plus absolu de créer vous même la monnaie qui vous permettrait dans un premier temps de payer les intérêts dus, dans un second de rembourser par exemple en deux décennies, le capital dû.- ou bien beaucoup plus simplement de décider que, à partir de ce jour, toute la monnaie devient la votre au lieu de celle des banques et que les détenteurs de cette monnaie (qui par ailleurs sont vos créanciers) vous doivent, eux aussi, un intérêt au lieu de le payer aux banques -

(1) Patrimoine des administrations publiques 1.960 milliards d'euros (estimation minimale de l'Insee pour 2005 )
 
(2) Dette cumulée des administrations publiques en 2006 : 1.142 milliards d'euros (données Insee de 2007)
 
(3) Prévision de la charge de la dette pour 2007; 43 milliards d'euros, soit environ 118 millions d'euros par jour
 
(4) Rapport (« similitude ») de la cession de 5% de France Télécom pour 2,65 milliards d'euros
 
(5) A part la reprise du droit de création monétaire, la seule solution qui permettrait l'effacement de la dette serait la vente dans un délai bref de plus de 60% des « bijoux de famille », c'est à dire les biens des administrations publiques qui font évidemment partie du « capital collectif » qui fait notre richesse, la « valeur France » estimée pour elle à 10.000 milliards d'euros, soit près de 170.000 euro par français.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 21-01-2010 à 11:02:31
n°21282923
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 11:01:19  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Si tu ne regardes pas d'où proviennent ces 40 milliards, tu t'appliques dans une large mesure à la pratique du "café du commerce financier" qui consiste à dire que si on a payé en intérêt le montant de la dette actuelle, alors on l'a remboursé.
Ce qui est totalement faux.
 
 
 


 
 
Certains ne comprennent rien à rien, et pourtant tout est expliqué plus haut. Les intérêts sont la contrepartie d'un service rendu antérieurement. Critiquer le fait qu'il y ait aujourd'hui des intérêts à verser revient à refuser de payer la facture du plombier qu'on trouverait trop chère. Mais le plombier a rendu hier un service : il est normal qu'il soit payé aujourd'hui. De même, le ménage français ou chinois a rendu un service en prêtant hier à l'Etat français, ce qui lui a permis hier de dépenser plus que ses recettes. Ce faisant, ce ménage français ou chinois a fait un sacrifice hier en prêtant plutôt qu'en consommant : il a renoncé hier au plaisir d'une consommation immédiate. Cette renonciation a un coût, c'est l'intérêt. Aujourd'hui, on trouve que ces intérêts sont trop élevés, et madame Michu s'exclame : si on n'avait pas à les payer, on serait plus riche. Mais alors, il ne fallait pas faire appel hier aux services de l'épargnant, qui a accepté de nous prêter. C'est comme si on disait : ah, si je ne payais pas le plombier, mon revenu serait plus élevé. Oui, mais il ne fallait pas alors faire appel au plombier pour réparer la fuite d'eau. Tout a un coût en ce bas monde : "there is no free lunch". L'erreur est de penser qu'on peut dissocier le paiement du service rendu : mais les deux sont liés ! Un échange implique toujours deux flux. Et si on nous a prêté hier, il est normal de payer aujourd'hui, capital+intérêts. Et l'intérêt ne peut être nul car tout le monde a une préférence pour le présent : tout le monde préfère un tiens à deux tu l'auras. Tout le monde, y compris le ménage français ou chinois qui prête. Pour qu'il préfère le "tu l'auras" au "tiens", càd pour qu'il accepte de prêter, il faut donc le payer : c'est ce qu'on appelle l'intérêt. Le niveau de l'intérêt varie selon ce taux de préférence pour le présent, qui lui même varie en fonction du contexte (guerre ou paix par exemple), de l'âge (un enfant ou un vieillard a une préférence pour le présent très forte) ou le revenu, mais il ne peut être nul : c'est une réalité anthropologique.
 
Bravo Camelot2 pour ta patience en tout cas !  ;)  

n°21282968
Volkhen
Posté le 21-01-2010 à 11:04:03  profilanswer
 

le_noob a écrit :


Crédit à taux 0


Et pourquoi prêterais je à quelqu'un à taux 0 ?


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21282989
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 11:05:55  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Le marché peut etre encadré par la loi, hein....


Donc une économie de marché, mais pas capitaliste. Et sans trop de marché non plus. [:prodigy]  
 

Citation :

Les moyens de production sont une propriété privée collective.


Supayr pour le salariés-actionnaires de Total. Moins super pour ceux qui bossent dans une usine de tshirts.
 

Citation :

Ce n'est plus du capitalisme au sens ou les capitalistes exploitent les travailleurs.


Ce sont les travailleurs qui sont des capitalistes et exploitent d'autres travailleurs.
Ça ressemble toujours furieusement à du capitalisme...


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21282991
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 11:06:10  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
"Assez" est de trop.
C'est ridicule, tout simplement.


ça c'est de l'argument.
 
manque de chance, la période des 30années d'après guerre ne confirme pas vraiment les nuisances de l'auto financement de l'état...
 
Comme si ça pouvait etre mieux aujourd'hui, ou l'on balance 40milliards par les fenêtres pour rémunérer un risque qui n'existe pas. Pour ceux qui prêtent, oui c'est beaucoup mieux...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21282998
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 11:06:42  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Bon, j'espère maintenant que tout le monde sera d'accord : le solde primaire est négatif depuis 1973, à de rares exceptions près. C'est un fait incontestable, un constat scientifique, qui ne relève pas du débat ou de l'opinion. J'aimerais que sur ce topic on en finisse donc avec les arguments complètement abracadabrantesques selon lesquels la dette publique ne s'expliquerait que par les intérêts. Ceux qui colportent ce genre de niaiseries doivent faire le mea culpa (tout le monde peut se tromper) : s'ils ne le faisaient pas, je suggère aux autres intervenants de cesser de répondre à leurs posts, leurs auteurs se seraient alors largement déconsidérés et auraient perdu toute crédibilité. La mauvaise foi a en effet des limites, le relativisme, qui nie les faits et toute démarche un peu scientifique, aussi. Un peu de bonne foi nous ferait du bien...  ;)


J'aime bien l'argument d'autorité :whistle:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283014
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 11:07:47  answer
 

cest du Limonaire tout craché ... :o

mood
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Posté le 21-01-2010 à 11:07:47  profilanswer
 

n°21283018
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 11:08:09  profilanswer
 

moonboots a écrit :

maintenant il va bien falloir rembourser l'emprunt, et qui va le faire puisque les plus riches sont de moins en moins imposés - idées libérales inside


Faux, démonté et redémonté 20 fois par mes soins sur ce topic, et ce mythe ressort encore et toujours.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21283046
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 11:10:00  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Donc une économie de marché, mais pas capitaliste. Et sans trop de marché non plus. [:prodigy]  
 
Vi
 

Citation :

Les moyens de production sont une propriété privée collective.


Supayr pour le salariés-actionnaires de Total. Moins super pour ceux qui bossent dans une usine de tshirts.
 
ça dépend du prix du tee shirt!  on peut le payer plus que 50ctmes, hein...
On peut raréfier l'offre de travail pour augmenter sa valeur, (permettre a ceux qui le souhaitent de se retirer du marché du travail, via un revenu d'existence, retraite...)
 

 

Citation :

Ce n'est plus du capitalisme au sens ou les capitalistes exploitent les travailleurs.


Ce sont les travailleurs qui sont des capitalistes et exploitent d'autres travailleurs.
Ça ressemble toujours furieusement à du capitalisme...
 
Comme le canada dry, oui.



Message édité par poilagratter le 21-01-2010 à 11:28:02

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283125
python
Posté le 21-01-2010 à 11:16:55  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Faux, démonté et redémonté 20 fois par mes soins sur ce topic, et ce mythe ressort encore et toujours.


 
au canada
19.5% de taux d'impôt en janvier 2008
15% en janvier 2012 et ça continue de diminuer [:wardrone]
 
Si ça continue le statut de particulier sera moins abordable.  
Est-ce que je peux créer ma compagnie pour avoir le même taux :D

Message cité 1 fois
Message édité par python le 21-01-2010 à 11:18:56
n°21283234
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 11:23:56  profilanswer
 


 
Les libéraux ne mettent pas le marché ou l'entreprise au centre, comme s'il s'agissait de personnes ayant une volonté propres. Les libéraux sont des individualistes méthodologiques : ils partent toujours de l'individu. Pour eux, les entités globales ou abstraites comme les agrégats, le marché, la société, la nation, ou que sais-je encore n'existe pas, en ce sens qu'ils n'ont pas de volonté propre. Seuls les individus ont une volonté et agissent. Ta critique n'a donc aucun fondement et montre que tu connais mal la pensée libérale. Quand les libéraux parlent du marché, ils parlent en fait implicitement des décisions prises par des millions d'individus, selon le système de préférences de chacun, que les libéraux s'interdisent d'ailleurs de juger. Ils emploient certes souvent le mot de marché, mais non pas comme un entité qui aurait une existence autonome, mais comme le lieu de rencontre de millions de décisions individuelles, prises par des individus souverains, capables de se gouverner eux-mêmes, d'apprendre des erreurs de l'expérience, capables de dire ce qui est bon pour eux, capables de classer leur goûts et leur dégoûts, etc...  
 
Exemple :  quand les libéraux disent que c'est le marché qui fixe le niveau des rémunérations, ils disent en fait que c'est le résultat de la décision de chaque consommateur. Si les footballeurs sont mieux payés que les hockeyeurs, ce n'est pas parce que les premiers auraient plus de mérite que les autres (ou plutôt ils ont pour seul mérite d'offrir ce qui plaît au plus grand nombre). C'est parce que le spectacle qu'ils offrent est plus apprécié et que plus nombreux sont ceux qui sont prêts à payer pour regarder du foot que ceux qui regardent du hockey, qu'ils sont mieux payés. Les rémunérations reflètent en fait les préférences des gens : si 10.000 personnes de personnes sont prêtes à payer 20 euros pour un match d'une heure 30 (personne ne les y contraint), ça fait quand même un beau budget pour payer 22 personnes. Mais ce n'est pas le marché, entité abstraite, qui en a décidé ainsi, mais bien chaque spectateur en versant ses 20 euros. Je peux juger que le foot ne mérite pas de tels salaires. Mais qui suis-je, moi, pour considérer que mes préférences seraient moralement supérieurs à celles des autres. Au nom de quoi ? Si tous les hommes sont égaux en droit, alors je n'ai pas le droit d'imposer mon système de valeurs aux autres. Le jour où les gens se désintéresseront du football, les salaires des footballeurs diminueront. Le jour où les gens se presseront pour écouter les conférences du Collège de France, les salaires des universitaires augmenteront.
 
Bref, pour les libéraux, le marché est un nom commode, pratique, qui fait gagner du temps, mais ils ne raisonnent jamais comme des holistes : ils partent toujours de l'individu. Le marché n'est jamais que la somme des décisions individuelles : il n'a pas de volonté propre. Il n'y a jamais de notion divine dans le marché pour les libéraux, comme tu oses l'affirmer : il y a juste confiance en l'homme, en ses choix, en sa capacité à se gouverner soi même, qu'on ait un QI de 80 ou de 160, qu'on soit blanc ou noir, homme ou femme, né à Neuilly ou à Sarcelles, fils de cadres ou fils de concierge. Etre son propre souverain, être autonome : les libéraux ont proclamé en 1789 que tous les hommes étaient libres et égaux en droits, çàd qu'ils étaient tous leur propre souverains. Cette autonomie (se donner à soi même ses propres lois), c'est le contraire de l'hétéronomie (être gouverné par des lois extérieures, divines par exemple). C'est dire si ton propos, très répandu hélas, traduit un manque de connaissance de la pensée libérale : c'est même un complet contre-sens.

n°21283276
moonboots
Posté le 21-01-2010 à 11:27:00  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Faux, démonté et redémonté 20 fois par mes soins sur ce topic, et ce mythe ressort encore et toujours.


ah ?

n°21283312
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 11:30:15  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Faux, démonté et redémonté 20 fois par mes soins sur ce topic, et ce mythe ressort encore et toujours.


 
On a beau prouver (que les prélèvements obligatoires sont plus élevés aujourd'hui qu'hier ou que le solde primaire est négatif depuis 1973, à deux ou 3 exceptions) on nous ressort les mêmes balivernes, préjugés. Comment discuter alors ?

n°21283338
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 11:32:05  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Les libéraux ne mettent pas le marché ou l'entreprise au centre, comme s'il s'agissait de personnes ayant une volonté propres. Les libéraux sont des individualistes méthodologiques : ils partent toujours de l'individu. Pour eux, les entités globales ou abstraites comme les agrégats, le marché, la société, la nation, ou que sais-je encore n'existe pas, en ce sens qu'ils n'ont pas de volonté propre. Seuls les individus ont une volonté et agissent. Ta critique n'a donc aucun fondement et montre que tu connais mal la pensée libérale. Quand les libéraux parlent du marché, ils parlent en fait implicitement des décisions prises par des millions d'individus, selon le système de préférences de chacun, que les libéraux s'interdisent d'ailleurs de juger. Ils emploient certes souvent le mot de marché, mais non pas comme un entité qui aurait une existence autonome, mais comme le lieu de rencontre de millions de décisions individuelles, prises par des individus souverains, capables de se gouverner eux-mêmes, d'apprendre des erreurs de l'expérience, capables de dire ce qui est bon pour eux, capables de classer leur goûts et leur dégoûts, etc...  
 
Exemple :  quand les libéraux disent que c'est le marché qui fixe le niveau des rémunérations, ils disent en fait que c'est le résultat de la décision de chaque consommateur. Si les footballeurs sont mieux payés que les hockeyeurs, ce n'est pas parce que les premiers auraient plus de mérite que les autres (ou plutôt ils ont pour seul mérite d'offrir ce qui plaît au plus grand nombre). C'est parce que le spectacle qu'ils offrent est plus apprécié et que plus nombreux sont ceux qui sont prêts à payer pour regarder du foot que ceux qui regardent du hockey, qu'ils sont mieux payés. Les rémunérations reflètent en fait les préférences des gens : si 10.000 personnes de personnes sont prêtes à payer 20 euros pour un match d'une heure 30 (personne ne les y contraint), ça fait quand même un beau budget pour payer 22 personnes. Mais ce n'est pas le marché, entité abstraite, qui en a décidé ainsi, mais bien chaque spectateur en versant ses 20 euros. Je peux juger que le foot ne mérite pas de tels salaires. Mais qui suis-je, moi, pour considérer que mes préférences seraient moralement supérieurs à celles des autres. Au nom de quoi ? Si tous les hommes sont égaux en droit, alors je n'ai pas le droit d'imposer mon système de valeurs aux autres. Le jour où les gens se désintéresseront du football, les salaires des footballeurs diminueront. Le jour où les gens se presseront pour écouter les conférences du Collège de France, les salaires des universitaires augmenteront.
 
Bref, pour les libéraux, le marché est un nom commode, pratique, qui fait gagner du temps, mais ils ne raisonnent jamais comme des holistes : ils partent toujours de l'individu. Le marché n'est jamais que la somme des décisions individuelles : il n'a pas de volonté propre. Il n'y a jamais de notion divine dans le marché pour les libéraux, comme tu oses l'affirmer : il y a juste confiance en l'homme, en ses choix, en sa capacité à se gouverner soi même, qu'on ait un QI de 80 ou de 160, qu'on soit blanc ou noir, homme ou femme, né à Neuilly ou à Sarcelles, fils de cadres ou fils de concierge. Etre son propre souverain, être autonome : les libéraux ont proclamé en 1789 que tous les hommes étaient libres et égaux en droits, çàd qu'ils étaient tous leur propre souverains. Cette autonomie (se donner à soi même ses propres lois), c'est le contraire de l'hétéronomie (être gouverné par des lois extérieures, divines par exemple). C'est dire si ton propos, très répandu hélas, traduit un manque de connaissance de la pensée libérale : c'est même un complet contre-sens.


C'est bÔ....    mais ça ne marche que chez les bisounours. [:airforceone]  
Dans le vrai monde y a des cons qui ne demandent que 1 bol de riz, alors qu'ils ont la liberté d'en demander 1000fois plus!    Ces loosers...


Message édité par poilagratter le 21-01-2010 à 11:33:55

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283374
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 11:34:47  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
On a beau prouver (que les prélèvements obligatoires sont plus élevés aujourd'hui qu'hier ou que le solde primaire est négatif depuis 1973, à deux ou 3 exceptions) on nous ressort les mêmes balivernes, préjugés. Comment discuter alors ?


Ben tu te tais. [:airforceone]


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283387
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 11:35:52  answer
 

[:haha tarte]

n°21283559
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 11:52:10  profilanswer
 

python a écrit :

au canada
19.5% de taux d'impôt en janvier 2008
15% en janvier 2012 et ça continue de diminuer [:wardrone]


Ça ne veut rien dire.
D'une ce n'est pas le taux marginal le plus élevé.
De deux tous les revenus ne sont pas imputés directement sur ce taux (les dividendes par ex. ont un traitement particulier pour éviter la double imposition)
 
En France, les plus values étaient par ex. taxées à 16% sous Mitterrand et les dividendes bénéficiaient d'un avoir fiscal.
Aujourd'hui c'est taxé à 30,1% et l'avoir fiscal à été remplacé par un mécanisme bien moins favorable.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21283581
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 11:53:57  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ça ne veut rien dire.
D'une ce n'est pas le taux marginal le plus élevé.
De deux tous les revenus ne sont pas imputés directement sur ce taux (les dividendes par ex. ont un traitement particulier pour éviter la double imposition)
 
En France, les plus values étaient par ex. taxées à 16% sous Mitterrand et les dividendes bénéficiaient d'un avoir fiscal.
Aujourd'hui c'est taxé à 30,1% et l'avoir fiscal à été remplacé par un mécanisme bien moins favorable.


 
Ils ne te croiront pas ou iront chercher un chiffre bidon sur complot.org : leur mauvaise foi est infinie.  

n°21283637
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 11:58:43  profilanswer
 

limonaire a écrit :

On a beau prouver (que les prélèvements obligatoires sont plus élevés aujourd'hui qu'hier ou que le solde primaire est négatif depuis 1973, à deux ou 3 exceptions) on nous ressort les mêmes balivernes, préjugés. Comment discuter alors ?


C'est clair que ça me fait repenser à mes discussions sur l'athéisme avec des missionnaires mormons :lol:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21283761
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-01-2010 à 12:12:37  profilanswer
 

Betcour a écrit :


C'est clair que ça me fait repenser à mes discussions sur l'athéisme avec des missionnaires mormons :lol:


 
C'est là qu'on mesure la force des préjugés et des croyances. Boudon a écrit des choses là-dessus. Il est difficile de se débarrasser de ses préjugés : cela demande un effort, des lectures d'ouvrages de fond, et pas seulement la lecture d'articles d'une page sur le net. Ce qui est quand même épatant, c'est que deux gus qui n'ont rien lu ou presque pensent avoir trouvé tout seul dans leur coin la solution pour résoudre les problèmes de misère, de pauvreté, etc... Et personne d'autres qu'eux n'y aurait penser avant. C'est soit de l'arrogance, soit de la naïveté. Ils sont incapables de penser que ce qu'ils croient être des solutions a déjà été pensé par d'autres il y a longtemps (si eux ont pu y penser, d'autres aussi, c'est pourtant évident), et déjà abondamment critiqué. La plupart de ceux qui ont réfléchi à la question (les experts, universitaires) défendent en effet des thèses autres que nos deux gus. Et pourtant ils persistent. Et leur conclusion sera que si les experts défendent d'autres idées, c'est parce qu'ils défendent leurs intérêts, et non la vérité scientifique, etc. Bref, leur théorie est irréfutable : au sens de Popper, elle n'est donc pas scientifique, puisqu'on ne peut la réfuter. Si on le fait, c'est parce qu'on est du côté des puissants, des banksters, du complot Bildenberg et que sais-je encore. Bref, on est dans la croyance. Bien sûr, ils nous retourneront le compliment. Mais de notre côté, nous sommes prêts à subir l'épreuve des faits : s'ils arrivent à prouver que sur le long terme, le libéralisme appauvrit les gens, on virera notre cuti.  

n°21283820
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 12:20:09  profilanswer
 

Manque de chance, y aussi quantité d'universitaires qui disent la même chose que nous! :p  
 
rien que du coté de Attac..., tous des illuminés?


Message édité par poilagratter le 21-01-2010 à 12:21:30

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283873
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 12:27:05  profilanswer
 


 
C'est toi qui raconte de la merde en prétendant à tort et à travers qu'il suffit que l'Etat, d'un coup de baguette magique, envoye chier ses créanciers pour que la dette, par un coup de baguette magique, s'annule et cela sans aucun impact pour personne sinon les méchants banquiers.
 
Mais, in fine, c'est toute la population qui trinquera.
 

n°21283882
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 12:29:08  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
C'est toi qui raconte de la merde en prétendant à tort et à travers qu'il suffit que l'Etat, d'un coup de baguette magique, envoye chier ses créanciers pour que la dette, par un coup de baguette magique, s'annule et cela sans aucun impact pour personne sinon les méchants banquiers.
 
Mais, in fine, c'est toute la population qui trinquera.
 


Un jour faudra soit anuler la dette, soit rétablir l'esclavage pour la payer.
Tu préfères quoi?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283893
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 12:30:22  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Un jour faudra soit anuler la dette, soit rétablir l'esclavage pour la payer.
Tu préfères quoi?


 
3.S'assurer qu'elle reste soutenable.
 
Merci d'avoir joué.  :o  

n°21283918
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 12:33:19  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
3.S'assurer qu'elle reste soutenable.
 
Merci d'avoir joué.  :o  


ah oui, en retournant au 19èm siècle?  (pour les créanciers ça peut etre sympa...)

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 21-01-2010 à 12:35:04

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283932
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 12:35:04  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


ah oui, en retournant au 19èm siècle?


 
La Belgique n'est pas retournée au 19ème siècle de 1993 à 1999.
 

n°21283947
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 12:36:43  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
La Belgique n'est pas retournée au 19ème siècle de 1993 à 1999.
 


Sauf que en 2010 la situation est largement pire.  
 
Ton modèle c'est l'Argentine, la Turquie (voir les dernières video de zmed...),  
les politiques du FMI, etc. ?
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21283966
freeza01
Posté le 21-01-2010 à 12:39:16  profilanswer
 

félicitations, nous avons dépassé le topic bourse en nombre de pages.


---------------
L'humanité est surévaluée|De la joie et de la bonne humeur, par un cancéreux.|.
n°21283970
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 12:39:26  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Sauf que en 2010 la situation est largement pire.  
 
Ton modèle c'est l'Argentine, la Turquie (voir les dernières video de zmed...),  
les politiques du FMI, etc. ?
 


 
Largement pire?
Faut-il rappeler le niveau de la dette de la Belgique durant les années 90?
 

Citation :

u début des années 1990, la dette publique s'élevait à 130 % du PIB et représentait une charge de 10 % du budget de l'État. La Belgique doit obtenir une dérogation aux critères de convergence pour faire partie de la zone euro en 1999, dans la mesure ou son endettement dépasse les 100 % fixés comme limite.
 
Suite à d'importants efforts budgétaires, notamment pour faire face aux conséquences du vieillissement démographique sur les finances publiques, la dette a été ramenée à 100 % du PIB en 2003, et se situe à 91 % en 2009, l'objectif est de la réduire jusqu'à 60 % pour respecter le pacte de stabilité et de croissance.
 
En mars 2009, la dette représente 320 milliards d'euros, la plus grande partie, soit 98,2 %, est en euros et négociable, c'est-à-dire qu'elle fait l'objet d'une cotation sur un marché. Les obligations linéaires représentent 69 %, et les certificats de Trésorerie 16 %.[40],[41],[42


 
Crois moi, on a vu bien pire que 2010.  :o  

n°21284059
Profil sup​primé
Posté le 21-01-2010 à 12:50:35  answer
 

freeza01 a écrit :

félicitations, nous avons dépassé le topic bourse en nombre de pages.


 
 [:alcortha]

n°21284111
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 12:57:28  profilanswer
 

freeza01 a écrit :

félicitations, nous avons dépassé le topic bourse en nombre de pages.


Oui mais en terme de rentabilité, le topic bourse est loin devant (si on exclu la perf de SdB)  [:atom1ck]  
 


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21284120
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 12:58:21  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Pour le post de zmed, je m'associe aux critiques de limonaire.  :o  
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/i [...] hique6.jpg
 
@peaceful
 
Dis moi si tu es d'accord avec ma manière de faire:
 
Je considère que les nouveaux emprunts sont étalés sur toute l'année, j'actualise donc en considérant que tout est versé en milieu d'année.
 
En 1980: 92.2
En 1981: 110.1
Taux d'intérêt: (13.03+15.79)/2 %  (on ne se fait pas chier pour le taux moyen...)
Taux d'inflation: 13.6 %   (idem pour l'inflation: http://www.france-inflation.com/in [...] -1901.php)
Déjà, un truc drôle...le taux d'intérêt en 1980 pour l'Etat < L'inflation en 1980.  
 
Sur la période 1980-1981, l'Etat a emprunté durant l'année: 17.9 milliards. En considérant comme première approximation qu'ils ont été emprunté en milieu d'année:
17.9/sqrt(1.136) = 16.7944 en euros 1980.
En considérant que les intérêts sont versés annuellement, l'Etat doit verser 92.2*0.13+17.9*0.1441/2=13.2727
En tenant compte de l'inflation, 13.2727/1.136 = 11.6864 d'euros 1980.
 
Soit une augmentation de la dette, hors charge intérêt, d'environ 5 milliards d'euros 1980.
 
Ca te parait plus ou moins correct? :??:


 
Je crois pas que les interêts de la dette soient PIK, si ? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21284207
poilagratt​er
Posté le 21-01-2010 à 13:10:50  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Largement pire?
Faut-il rappeler le niveau de la dette de la Belgique durant les années 90?
 

Citation :

u début des années 1990, la dette publique s'élevait à 130 % du PIB et représentait une charge de 10 % du budget de l'État. La Belgique doit obtenir une dérogation aux critères de convergence pour faire partie de la zone euro en 1999, dans la mesure ou son endettement dépasse les 100 % fixés comme limite.
 
Suite à d'importants efforts budgétaires, notamment pour faire face aux conséquences du vieillissement démographique sur les finances publiques, la dette a été ramenée à 100 % du PIB en 2003, et se situe à 91 % en 2009, l'objectif est de la réduire jusqu'à 60 % pour respecter le pacte de stabilité et de croissance.
 
En mars 2009, la dette représente 320 milliards d'euros, la plus grande partie, soit 98,2 %, est en euros et négociable, c'est-à-dire qu'elle fait l'objet d'une cotation sur un marché. Les obligations linéaires représentent 69 %, et les certificats de Trésorerie 16 %.[40],[41],[42


 
Crois moi, on a vu bien pire que 2010.  :o  


Ben en France et dans d'autres pays c'est largement pire en 2010, et ça va pas en s'arrengeant, ce qui est assez logique vu que l'on fout en l'air nos économies via la mondialisation à la noix.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21284251
Betcour
Building better worlds
Posté le 21-01-2010 à 13:15:31  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Ben en France et dans d'autres pays c'est largement pire en 2010


La preuve que non. C'est les pourcentages que tu comprends pas ou quoi ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21284271
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 13:17:09  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Je crois pas que les interêts de la dette soient PIK, si ? :o


 
C'est à dire?  :heink:  
 

Citation :

Ben en France et dans d'autres pays c'est largement pire en 2010, et ça va pas en s'arrengeant, ce qui est assez logique vu que l'on fout en l'air nos économies via la mondialisation à la noix.


 
Prends ton doigt.
Et lis.
 

n°21284296
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 13:19:15  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
C'est à dire?  :heink:  


 
Bah il me semble que tu paies les interêts de la date N l'année N, et non pas au moment de rembourser l'oblig.
 
Après tu peux effectivement imaginer que l'état emprunte pour payer ses interêts, mais dans ce cas là on perd la réalité des flux financiers :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21284330
Camelot2
Posté le 21-01-2010 à 13:22:27  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Bah il me semble que tu paies les interêts de la date N l'année N, et non pas au moment de rembourser l'oblig.
 
Après tu peux effectivement imaginer que l'état emprunte pour payer ses interêts, mais dans ce cas là on perd la réalité des flux financiers :o


 
Bah c'est ce que j'ai fait non?  :o  
Il faut juste penser aussi à actualiser les flux.
 
L'objectif de mon calcul, c'est simplement de comparer le montant qui correspond à l'augmentation de la dette (les nouveaux emprunts) et les montants consacrés au payement des intérêts.
L'affirmation qui court sur ce topic est que ces montants sont grosso-modo égaux.
 
A mon humble avis, et tu l'as exprimé aussi d'une autre manière, ce constat est faux.
 
Je vois mal en quoi tu perds la réalité des flux financiers si tu empruntes pour payer les intérêts d'un autre emprunt.
 

n°21284367
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 21-01-2010 à 13:25:21  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


Bah c'est ce que j'ai fait non?  :o  
Il faut juste penser aussi à actualiser les flux.
 
L'objectif de mon calcul, c'est simplement de comparer le montant qui correspond à l'augmentation de la dette (les nouveaux emprunts) et les montants consacrés au payement des intérêts.
L'affirmation qui court sur ce topic est que ces montants sont grosso-modo égaux.
 
A mon humble avis, et tu l'as exprimé aussi d'une autre manière, ce constat est faux.
 
Je vois mal en quoi tu perds la réalité des flux financiers si tu empruntes pour payer les intérêts d'un autre emprunt.


Si l'état avait largement la possibilité de gérer son train de vie, et qu'il a décidé d'investir dansjenesaisquoi, provoquant ainsi un déficit à financer. Dans ce cas là il est malhonnête d'imputer au remboursement des interêts les nouveaux emprunts :o


---------------
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