totoz ( ͡° ͜ʖ ͡°) KK ( ͡⊙ ͜ʖ ͡⊙) | Citation :
Nicolas Sarkozy, le président français a déclaré, dimanche soir, soutenir la décision d'Israël d'arrêter le feu et être prêt à aider le président égyptien, Hosni Moubarak, par des observateurs ou par des moyens technologiques. Le président français a rappelé qu'il a toujours été un grand ami d'Israël.
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Citation :
15:15 « Les conditions sont réunies pour un accord sur la libération de Guilad Shalit », a déclaré lundi le ministre des Transports Shaoul Mofaz lors d'une visite dans le sud du pays. Il n'a pas donné de précisions. (Guysen.International.News)
15:06 France : l'UMP a souhaité lundi que la grande conférence de paix suggérée dimanche à Jérusalem par le président français Nicolas Sarkozy se tienne à Paris. (Guysen.International.News)
14:55 La Turquie se porte volontaire pour faire la médiation entre les factions palestiniennes. L'émissaire turc au Proche-Orient a en effet estimé que la seule façon de régler le conflit était une réconciliation entre le Hamas et l'Autorité palestinienne sous la direction du président Mahmoud Abbas. (Guysen.International.News)
14:46 Depuis l'annonce du cessez-le-feu,, 95 corps de Palestiniens ont été découverts dans des décombres à Djebalya et à Beit Laiyah, au Nord de la bande de Gaza. D'après le dernier bilan mis à jour par les services d'urgence de Gaza, 1.300 palestiniens ont été tués depuis le début de l'opération Plomb durci. Plus de 5.300 personnes ont été blessées. (Guysen.International.News)
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http://www.guysen.com/
CERTAINS SECTEURS CIVILS ONT CONNU UN BOOM DE LEURS ACTIVITÉS PENDANT LES 3 SEMAINES DE GUERRE: TÉLÉPHONIE, LOISIRS D'INTÉRIEUR, CALMANTS.
Citation :
Certaines entreprises israéliennes ont connu une forte progression de leurs ventes pendant toute la durée du conflit à Gaza. Il ne s’agit pas seulement des industries militaires que nous n’aborderons pas ici, mais bien de firmes du secteur civil qui ont “surfé” sur la vague de la guerre.
Disons-le d’emblée: beaucoup d’entreprises et de professionnels ont éprouvé un malaise à tirer un quelconque “profit” de la guerre: ils n’ont pas hésité à abaisser leur prix, à proposer d’importantes promotions et parfois même à vendre à perte. 1. La téléphonie
Tous les opérateurs de téléphone fixe (Bezek) et portable (Cellcom, Orange, Mirs, etc.) enregistrent une forte progression des appels téléphoniques et des envois de SMS depuis le début du conflit. D’ailleurs, les opérateurs n’ont pas hésité à soutenir les populations civiles concernées par le conflit en offrant des minutes de conversation gratuites aux habitants du sud.
2. Les loisirs d’intérieur
Les grandes chaînes de distribution situées dans les villes visées par les roquettes palestiniennes annoncent un boom des ventes d’articles de loisirs. Il s’agit de produits fort utiles lors des longues attentes dans les chambres blindées ou pour les enfants qui n’ont pas pu se rendre à l’école, comme les jeux vidéo “Playstation”, les ordinateurs domestiques, les téléviseurs à écran LCD, les livres et jouets, etc.
3. Les calmants
Les pharmaciens de la région Sud enregistrent une forte demande pour les médicaments vendus sans ordonnance, et notamment de calmants et somnifères. Pour certains relaxants naturels (comme le populaire “Rescue” qui calme les anxiétés), les ventes ont bondi de plus de 50% depuis le début du conflit.
Si la guerre dans le sud d’Israël a permis à certaines activités d’accroître le volume de leur chiffre d’affaires, on peut affirmer que l’élan de solidarité a toujours pris le dessus. En fournissant des produits indispensables à une situation d’urgence, les entreprises israéliennes du secteur civil ont apporté aussi leur contribution à l’effort de guerre.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
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http://www.israelvalley.com/news/2 [...] r-calmants
L'industrie du blindage semble avoir été le principal bénéficiaire du conflit.
Citation :
L’industrie du blindage semble avoir été le principal bénéficiaire du conflit et pour cause: la chute de 800 roquettes palestiniennes s’est traduite par un boom de la demande de blindage de toutes sortes: espaces étanches, portes et fenêtres blindées, murs anti-roquettes, etc. Les principales firmes israéliennes du secteur, comme “Migunim” et “Active Protection”, communiquent qu’elles ont du mal à répondre à la demande qui émane aussi bien des entreprises que des particuliers.
2. La construction
Depuis le début de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza, des dizaines de bâtiments israéliens ont été touchés par les roquettes palestiniennes: logements, écoles, bâtiments publics, etc. Certains ont été endommagés partiellement, d’autres totalement détruits. La Protection civile, qui est responsable de la rénovation des bâtiments endommagés, met tout en œuvre réparer les dégâts matériels le plus rapidement possible. Et d’ailleurs, les artisans du bâtiment sont débordés de travail et il y a même une pénurie de certains corps de métiers comme maçons, électriciens, plombiers, vitriers, etc.—
Certaines entreprises israéliennes ont connu une forte progression de leurs ventes pendant toute la durée du conflit à Gaza. Il ne s’agit pas seulement des industries militaires que nous n’aborderons pas ici, mais bien de firmes du secteur civil qui ont “surfé” sur la vague de la guerre.
Disons-le d’emblée: beaucoup d’entreprises et de professionnels ont éprouvé un malaise à tirer un quelconque “profit” de la guerre: ils n’ont pas hésité à abaisser leur prix, à proposer d’importantes promotions et parfois même à vendre à perte. 1. La téléphonie
Tous les opérateurs de téléphone fixe (Bezek) et portable (Cellcom, Orange, Mirs, etc.) enregistrent une forte progression des appels téléphoniques et des envois de SMS depuis le début du conflit. D’ailleurs, les opérateurs n’ont pas hésité à soutenir les populations civiles concernées par le conflit en offrant des minutes de conversation gratuites aux habitants du sud.
2. Les loisirs d’intérieur
Les grandes chaînes de distribution situées dans les villes visées par les roquettes palestiniennes annoncent un boom des ventes d’articles de loisirs. Il s’agit de produits fort utiles lors des longues attentes dans les chambres blindées ou pour les enfants qui n’ont pas pu se rendre à l’école, comme les jeux vidéo “Playstation”, les ordinateurs domestiques, les téléviseurs à écran LCD, les livres et jouets, etc.
3. Les calmants
Les pharmaciens de la région Sud enregistrent une forte demande pour les médicaments vendus sans ordonnance, et notamment de calmants et somnifères. Pour certains relaxants naturels (comme le populaire “Rescue” qui calme les anxiétés), les ventes ont bondi de plus de 50% depuis le début du conflit.
Si la guerre dans le sud d’Israël a permis à certaines activités d’accroître le volume de leur chiffre d’affaires, on peut affirmer que l’élan de solidarité a toujours pris le dessus. En fournissant des produits indispensables à une situation d’urgence, les entreprises israéliennes du secteur civil ont apporté aussi leur contribution à l’effort de guerre.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
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http://www.israelvalley.com/news/2 [...] du-conflit
C'est un forcing pour la paix" a déclaré Nicolas Sarkozy à Sharm el Sheikh.
Citation :
ISRAËL-PALESTINE : ” C’est un forcing pour la paix” a déclaré Nicolas Sarkozy à Sharm el Sheikh.
Par Mati Ben-Avraham
Présidé conjointement par Hosni Moubarak et Nicolas Sarkozy, le sommet d’urgence de Sharm el Sheikh a posé les jalons d’une paix durable, au lendemain de l’opération “Plomb fondu”. Rien que du beau monde autour de la table ronde : outre les présidents égyptien et français, avaient pris place le roi Abdallah II de Jordanie, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki, Moon, le président en exercice de l’UE, le tchèque Mirek Topolanek, le président turc Abdullah Gül la chancelière allemande Angela Merkel, les premiers ministres Gordon Brown, Silvio Berlusconi et José Luis Zapatero et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
L’objectif a été clairement désigné par Nicolas Sarkozy : ” Il faut poursuivre et accélérer le processus menant à deux Etats, le palestinien et l’israélien. C’est un véritable forcing pour la paix, une façon de conjurer la précarité de l’accalmie relative que connaît Gaza en s’ouvrant des perspectives.”
Un premier calendrier a été élaboré. Le point important : une conférence, début février, sur la question humanitaire et la reconstruction de la bande de Gaza. A ce sujet, le premier ministre palestinien, Salam Fayyad, exige que l’Autorité palestinienne soit le maître d’œuvre de cette reconstruction. En clair : qu’elle ait la haute main sur le financement des travaux. La réouverture des points de passage et les moyens à mettre en œuvre pour bloquer toute tentative de réarmement du Hamas seront également débattus au cours de cette conférence.. Autre point qui sera privilégié : la réconciliation de l’Autorité palestinienne et du Hamas.
Enfin, Nicolas Sarkozy a évoqué la possibilité, cette année encore, d’une grande conférence internationale permettant de dégager les bases d’une paix durable dans la région.
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http://www.israelvalley.com/news/2 [...] -el-sheikh
LA GUERRE À GAZA VA COÛTER 5 MILLIARDS DE SHEKELS AU TRÉSOR ISRAÉLIEN.
Citation :
Le coût de la guerre à Gaza est encore provisoire, mais on peut l’estimer tout au plus à 5 milliards de shekels.
Il s’agit du coût direct de la guerre, qui sera supporté par le budget de l’Etat. A priori, il s’agit d’un coût modéré qui représente à peine 1,5% du budget de l’Etat.
La difficulté de financement proviendra du fait que l’économie israélienne s’enfonce dans une phase de ralentissement. Il sera difficile de trouver des sources alternatives de financement et le gouvernement israélien devra rogner dans la plupart des budgets civils pour régler la facture.
Rappelons que la guerre au Sud-Liban il y a deux ans avait coûté 14 milliards de shekels, soit trois fois plus que la guerre à Gaza.
L’essentiel du coût est supporté par le budget de la Défense: entre 3 et 4 milliards de shekels. Le reste, environ 1 milliard de shekels, est composé des indemnisations qui seront versées aux victimes civiles de la guerre: destructions de matériels et manque-à-gagner en raison de la paralysie économique durant les trois semaines de guerre.
Reste à mesurer le coût indirect du conflit. Il concerne les retombées économiques du conflit sur des domaines aussi divers que le tourisme, les investissements étrangers, les débouchés commerciaux qui pourraient se fermer, le déficit budgétaire, etc.
Et comme souvent dans les cas de restrictions budgétaires, ce sont les catégories les plus défavorisées qui vont payer une bonne partie de la facture sous la forme d’une baisse des budgets sociaux et d’une hausse de la pauvreté.—
Jacques Bendelac (Jérusalem)
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http://www.israelvalley.com/news/2 [...] -israelien
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