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Auteur Sujet :

Cuba, de la révolution au 21 ème siècle

n°23518120
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 00:00:29  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Désolé [:clostridium tetanii:1]  
 

Spoiler :

[:roxelay] Ce smiley !!


Message édité par Serpico7 le 04-08-2010 à 04:42:19
mood
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Posté le 04-08-2010 à 00:00:29  profilanswer
 

n°23520604
Pyrus
Pas de cravate ? Erreur 1017
Posté le 04-08-2010 à 10:27:33  profilanswer
 

pompono a écrit :

Camelot2 , tu connais très mal l'histoire du génocide rwandais, puisque Tutsi et Hutu ne correspond à rien dans la société rwandaise pré-coloniale.  
 
Tutsi était celui qui possédait plus de 10 bêtes, puis l'anthropologie coloniale est arrivée...
 
 
Sinon, pour revenir au sujet :
 
Le MERCOSUR (groupe économique sud-américain regroupant notamment le géant Brésil) demande aux Etats Unis de lever le blocus étasuniens imposée à Cuba...
Mais je suis sûr que les HFRiens autrement plus qualifiés que de simple présidents latino-américains vous nous expliquer que le blocus n'existe pas, et que Cuba est une dictature, malgrès le fait que toute l'amérique latine de gauche est derrière.
 
http://www.telesurtv.net/noticias/ [...] uu-a-cuba/


Attention aux arguments d'autorités, ce n'est pas la meilleure défense.  
Les spécialistes ont dit ceci, les experts ont dit celà, t'en as plein ton journal télévisé de 20h pour justifier tout et n'importe quoi. En prime G.W et notre Sarko national en ont dit des conneries et ce sont pourtant des présidents (ex et futur ex on espère) de pays parmi les plus puissants.
 
Je ne sais pas si la demande du Mercosur est désintéressée (même si elle est positive en soit). Pouvoir bénéficier d'un marché et d'un partenaire supplémentaire face aux autres superpuissances économiques c'est un comportement totalement logique.


---------------
Hazukashii serifu kinshi!
n°23520739
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 10:39:52  profilanswer
 

pompono a écrit :


Le MERCOSUR (groupe économique sud-américain regroupant notamment le géant Brésil) demande aux Etats Unis de lever le blocus étasuniens imposée à Cuba...
Mais je suis sûr que les HFRiens autrement plus qualifiés que de simple présidents latino-américains vous nous expliquer que le blocus n'existe pas, et que Cuba est une dictature, malgrès le fait que toute l'amérique latine de gauche est derrière.
 
http://www.telesurtv.net/noticias/ [...] uu-a-cuba/


 
Encore cette histoire de blocus ? C'est un embargo, puisque tout le monde peut commercer avec Cuba, sauf les entreprises américaines, et encore ...dans certains secteurs, elles peuvent désormais commercer avec l'île des Caraïbes ! Après que le Mercosur emploie le terme "blocus", c'est avant tout politique et idéologique, mais ça ne correspond pas à la réalité. Mais bon, est-ce que la réalité est vraiment importante ? C'est l'idéologie qui prime, non ?
Mais je suis pour la levée de l'embargo frappant Cuba, qui ne correspond plus à rien, à part pour contenter le lobby cubain aux USA.
 
Définition d'un embargo par Wiki :
 
L'embargo est différent du blocus : ce n'est pas un acte de guerre, mais un acte unilatéral d'un pays à l'égard de ses propres ressortissants pour leur interdire, en tout ou en partie, de commercer avec tout ou partie d'autre régions (étrangère en général, mais pas forcément). Sa finalité est plus variée, puisqu'il peut s'agir d'interdire l'exportation d'un bien qu'on souhaite conserver le plus possible sur le marché intérieur (embargo sur des produits alimentaire en cas de disette), de préserver un avantage technologique (embargo sur des produits technologiques de pointe), ou de faire pression sur un pays étranger

Message cité 1 fois
Message édité par Tietie006 le 04-08-2010 à 10:43:34

---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23520865
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 04-08-2010 à 10:50:26  profilanswer
 

CUBA est dans l'ALBA pas dans le MERCOSUR, de plus, si l'intérêt était économique, ils ont bien rater leur coup :  
 
l'alignement idéologique du MERCOSUR est beaucoup plus "économie de marché" que celui de l'ALBA, hors le MERCOSUR aurait plutôt intérêt à condamner Cuba pour séduire les Etats Unis et leur capitaux.
 
Quand on voit un pays comme Cuba qui est décrié partout ici, mais qui est soutenu là bas par tous les présidents de gauche (ou de centre-gauche) du continent, on se demande qui à raison et qui à tort.  
 
Ceux qui connaissent la situation où ceux qui la lisent à un océan de distance ?
 
Edit : Titie, on va pas revenir là dessus, tu dis embargo, comme la FOX, je dis blocus , comme le MERCOSUR et l'ALBA.
 
Chacun son camp.

Message cité 2 fois
Message édité par pompono le 04-08-2010 à 10:51:01

---------------
"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°23520928
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 10:55:39  profilanswer
 

pompono a écrit :

CUBA est dans l'ALBA pas dans le MERCOSUR, de plus, si l'intérêt était économique, ils ont bien rater leur coup :  
 
l'alignement idéologique du MERCOSUR est beaucoup plus "économie de marché" que celui de l'ALBA, hors le MERCOSUR aurait plutôt intérêt à condamner Cuba pour séduire les Etats Unis et leur capitaux.
 
Quand on voit un pays comme Cuba qui est décrié partout ici, mais qui est soutenu là bas par tous les présidents de gauche (ou de centre-gauche) du continent, on se demande qui à raison et qui à tort.  
 
Ceux qui connaissent la situation où ceux qui la lisent à un océan de distance ?
 
Edit : Titie, on va pas revenir là dessus, tu dis embargo, comme la FOX, je dis blocus , comme le MERCOSUR et l'ALBA.
 
Chacun son camp.


 
Mais pourquoi trafiquer le sens des mots ? Pourquoi dire que c'est un blocus alors que Cuba peut commercer avec le monde entier ? Pourquoi avoir besoin de cette novlangue ? Un embargo est tout aussi scandaleux qu'un blocus, donc pas besoin de mentir, et de reprendre la propagande cubaine, qui est, de bonne guerre ! Autant je peux comprendre que Fidel nomme cet embargo, un blocus, pour des raisons idéologiques, autant je ne comprends pas que les observateurs extérieurs puissent reprendre cette expression ...cela prouve que tu n'es nullement dans les faits, mais dans la pure idéologie ...mais bon, je le savais déjà !
 
Edit: ce que dit la FOX, Pierre, Paul ou Jacques, je m'en fous un peu ...je regarde les faits ...la FOX ou Bush ou Le Pen pourraient dire que la Terre est ronde, je ne les contredirais pas !


Message édité par Tietie006 le 04-08-2010 à 10:57:36

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L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23520936
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 10:56:24  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :

 

Encore cette histoire de blocus ? C'est un embargo, puisque tout le monde peut commercer avec Cuba, sauf les entreprises américaines, et encore ...dans certains secteurs, elles peuvent désormais commercer avec l'île des Caraïbes ! Après que le Mercosur emploie le terme "blocus", c'est avant tout politique et idéologique, mais ça ne correspond pas à la réalité. Mais bon, est-ce que la réalité est vraiment importante ? C'est l'idéologie qui prime, non ?
Mais je suis pour la levée de l'embargo frappant Cuba, qui ne correspond plus à rien, à part pour contenter le lobby cubain aux USA.

 

Définition d'un embargo par Wiki :

 

L'embargo est différent du blocus : ce n'est pas un acte de guerre, mais un acte unilatéral d'un pays à l'égard de ses propres ressortissants pour leur interdire, en tout ou en partie, de commercer avec tout ou partie d'autre régions (étrangère en général, mais pas forcément). Sa finalité est plus variée, puisqu'il peut s'agir d'interdire l'exportation d'un bien qu'on souhaite conserver le plus possible sur le marché intérieur (embargo sur des produits alimentaire en cas de disette), de préserver un avantage technologique (embargo sur des produits technologiques de pointe), ou de faire pression sur un pays étranger

 

Donc ça va si on les ricains leur mettent que le gland c est pas comme si ils les enculaient ? t'en penserais quoi si ça t'arrivait toi ?

  


Message cité 1 fois
Message édité par Serpico7 le 04-08-2010 à 10:56:49
n°23521133
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 11:12:59  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Donc ça va si on les ricains leur mettent que le gland c est pas comme si ils les enculaient ? t'en penserais quoi si ça t'arrivait toi ?
 
 
 
 


 
Euh, mais le dictionnaire c'est pas pour les chiens ...non ? Pourquoi appeler "blocus" une action qui est un "embargo" ? Ce "passe-passe" lexical relève d'une logique militante, pas du tout d'une logique factuelle ou historique ...


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23521182
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 11:16:14  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :


 
Euh, mais le dictionnaire c'est pas pour les chiens ...non ? Pourquoi appeler "blocus" une action qui est un "embargo" ? Ce "passe-passe" lexical relève d'une logique militante, pas du tout d'une logique factuelle ou historique ...


 
 
Sans doute...mais au delà des mots y a des réalités et des souffrances physiques ou morales.

n°23521255
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 11:21:03  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
 
Sans doute...mais au delà des mots y a des réalités et des souffrances physiques ou morales.


 
 
Peut-être, mais pas pour ça qu'il faut travestir la réalité ...c'est ce que je reproche d'ailleurs à certains historiens anti-impérialistes, qui pour des raisons idéologiques ou morales, trafiquent les faits à des fins militantes. Que Cuba parle de "blocus", je le comprends bien, car Fidel est dans une lutte idéologique et politique, mais je ne vois pas pourquoi les observateurs extérieurs seraient obligés de croire à cette propagande. Or l'objet physique, au sens husserlien du terme,  "embargo" est bien un embargo ...pas un blocus ! Après, je condamne aussi cet embargo débile qui fait  honte à la démocratie américaine !
Le pire, c'est que la propagande marche, puisque un pote, sympathisant de LO, pensait vraiment que Cuba vivait en autarcie et ne pouvait commercer avec le vaste monde !


Message édité par Tietie006 le 04-08-2010 à 11:25:18

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L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23521353
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 11:28:04  profilanswer
 

Du moment qu'on reconnait l'embargo c'est déjà beaucoup.

mood
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Posté le 04-08-2010 à 11:28:04  profilanswer
 

n°23521723
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 04-08-2010 à 11:54:13  profilanswer
 

C'est un blocus à partir du moment où les états unis font des pressions pour que les autres pays ne permettent pas de travailler avec Cuba.
 
Ce qu'ils font depuis 1959
 
Donc c'est un blocus.

Message cité 2 fois
Message édité par pompono le 04-08-2010 à 11:54:26

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"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°23522105
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 12:25:39  profilanswer
 

pompono a écrit :

C'est un blocus à partir du moment où les états unis font des pressions pour que les autres pays ne permettent pas de travailler avec Cuba.
 
Ce qu'ils font depuis 1959
 
Donc c'est un blocus.


 
Apparemment tu n'as pas de dictionnaire chez toi ...si c'était un blocus, Cuba ne pourrait commercer avec tous les pays du monde, même avec les USA ! Mais bon, je sais que les faits, pour toi, ne comptent pas, seule l'idéologie fait sens ...Donc pas la peine de discuter ...


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23522503
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 04-08-2010 à 13:07:46  profilanswer
 

Oui, arrêtons nous là. Puisque de toute façon, ca ne me fais rien que tu appelle ça un embargo et vice versa.
 
L'idéologie est des deux cotés.

Message cité 1 fois
Message édité par pompono le 04-08-2010 à 13:08:24

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"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°23522678
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 13:25:58  profilanswer
 

pompono a écrit :

Oui, arrêtons nous là. Puisque de toute façon, ca ne me fais rien que tu appelle ça un embargo et vice versa.
 
L'idéologie est des deux cotés.


 
Euh non ...moi je regarde les faits ...sans tenir compte d'une idéologie quelconque ...donc ce qui frappe l'île de Cuba, c'est bien un embargo, pas un blocus, puisque Cuba commerce avec tous les pays du  monde ... Tu es d'accord que Cuba peut acheter des produits à la France, l'Espagne ...etc ...je ne vais pas te citer tous les pays du monde ....Ou alors, tu as une définition du mot "blocus" qui t'est propre ...Après, que ça soit bien ou mal, ça relève d'une autre problématique, plus idéologique, mais il n'en reste pas moins que l'objet physique, "embargo", est bien un "embargo" ...et pas un blocus ! Mais bon, je sais bien que les faits, chez les marxistes, sont soumis à la lecture idéologique du moment et n'ont pas de réalité propre ...ce que j'ai toujours trouvé très curieux chez des matérialistes ! En fait, ce débat révèle nos divergences sur le statut du "réel" ou des "phénomènes" qui, chez toi, sont annexés, avant tout, à une idéologie particulière, alors que j'ai une approche factuelle apolitique.


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23522823
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 04-08-2010 à 13:37:42  profilanswer
 

On passe à autre chose ?
 
Merci.


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"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°23523176
Pyrus
Pas de cravate ? Erreur 1017
Posté le 04-08-2010 à 14:01:40  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Du moment qu'on reconnait l'embargo c'est déjà beaucoup.


Voilà, ce que fait les US envers est super grave mais c'est pas au niveau de ce que fait Israël sur la bande de Gaza en abordant de force tout ce qui passe dans la zone.
 

pompono a écrit :

CUBA est dans l'ALBA pas dans le MERCOSUR, de plus, si l'intérêt était économique, ils ont bien rater leur coup :  
 
l'alignement idéologique du MERCOSUR est beaucoup plus "économie de marché" que celui de l'ALBA, hors le MERCOSUR aurait plutôt intérêt à condamner Cuba pour séduire les Etats Unis et leur capitaux.
 
Quand on voit un pays comme Cuba qui est décrié partout ici, mais qui est soutenu là bas par tous les présidents de gauche (ou de centre-gauche) du continent, on se demande qui à raison et qui à tort.  
 
Ceux qui connaissent la situation où ceux qui la lisent à un océan de distance ?
 
Edit : Titie, on va pas revenir là dessus, tu dis embargo, comme la FOX, je dis blocus , comme le MERCOSUR et l'ALBA.
 
Chacun son camp.


Les capitaux n'ont pas de patrie, tu devrais le savoir  :o  
Le fait que le MERCOSUR fasse une déclaration de ce type n'a pas de conséquence importante à part la valse des diplomates derrières les rideaux. Si le MERCOSUR voulait faire un gros coup, il aurait passé outre l'embargo des US.
Pour moi, ce genre de déclaration c'est pour tâter le terrain et mettre un coup de pression aux US.
Depuis que la Chine déboule à fond la caisse comme le futur cador économique, ya moyen de moyenner les exigences US.
Sinon pour les soutiens, pour moi ce sont les gestes qui comptent. Tout le monde peut faire des déclarations.


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Hazukashii serifu kinshi!
n°23523211
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 04-08-2010 à 14:03:55  profilanswer
 

C'est un geste assez énorme que tout un continent se solidarise de Cuba, c'est un signal fort.
 
La Chine aussi ouvre pas mal de partenariat économique avec Cuba, et le Venezuela annonce l'intégration économique de Cuba.


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"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°23523291
trueslash
(╯°□°)╯︵ MMM
Posté le 04-08-2010 à 14:08:30  profilanswer
 

pompono a écrit :

C'est un geste assez énorme que tout un continent se solidarise de Cuba, c'est un signal fort.
 
La Chine aussi ouvre pas mal de partenariat économique avec Cuba, et le Venezuela annonce l'intégration économique de Cuba.


 
pas mal pour un pays souffrant d'un blocus :jap:
 
ça montre d'ailleurs la supériorité du socialisme sur l'idéologie capitaliste, un pays capitaliste sous blocus est incapable de commercer avec qui que ce soit, ah les nuls :o

n°23523544
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 04-08-2010 à 14:23:48  profilanswer
 

le blocus est moins puissant qu'auparavant puisque le monde n'est plus unipolaire comme dans les années 90-2000, il est maintenant bi-polaire.
 
Un blocus reste un blocus même quand il fonctionne mal.  
Un embargo, c'est quand on empêche juste la vente de ses produits au pays ciblé, quand on fais pression par divers moyens pour que d'autres pays se joignent à cette action, c'est un blocus.
 
C'est par exemple le cas de l'uruguay qui à comme par magie cessé la vente de viande séché à Cuba à partir de 73 (comme par hasard!)
 
Les blocs "rebelles" existent : l'ALBA en est un et le MERCOSUR vient de prouver qu'il en est un aussi.  
 
Il existe aussi la Russie, la Chine, l'Iran qui sont inféodé.


---------------
"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°23525163
Camelot2
Posté le 04-08-2010 à 16:13:57  profilanswer
 

C'est amusant ce débat sémantique. Ca montre toute la facilité avec laquelle le sens des mots est élargi à certains cas pour, dans l'imaginaire populaire, renvoyer à un sens plus strict. Le blocus de Gaza, par exemple, est un blocus au sens strict. Il est imposé par la force à tous les pays et toute tentative de forcer le blocus est repoussée par la force.
 
Aussi, lorsque certain(s) font référence au "blocus de Cuba", ils renvoient les récepteurs du message à une image de blocus qui ne correspond pas à la réalité. Ceci a évident pour but de changer le référentiel. Voire, pour les connaisseurs, à la situation durant la crise des missiles: une île coupée de tous et dont les Etats-Unis sont responsables des difficultés économiques.
 
Par contre, étrangement, si le Vénézuela décide de faire un embargo sur le pétrole à destination des USA, on ne verra pas grand monde hurler au "blocus des USA par le Vénézuela".
 
Là où ça devient vraiment drôle:
 

Citation :

Un embargo, c'est quand on empêche juste la vente de ses produits au pays ciblé, quand on fais pression par divers moyens pour que d'autres pays se joignent à cette action, c'est un blocus.


 
Vous avez bien saisi la différence? Ok.
Peut-on m'expliquer ce qu'est une déclaration d'embargo de la part du conseil de sécurité sinon une tentative de "pression par divers moyens" pour que les autres pays se joignent à cette action?
Ou encore le cas du Burundi et l'embargo correspondant?
Quid de l'Irak?
 
Chose intéressante...
Dans le rapport du conseil économique et social de l'ONU, au niveau de Cuba, on trouve utilisé allègrement le mot embargo et blocus.  
On trouve 15 occurrences du mot embargo pour 3 au blocus. Mais ce n'est pas tout:
 

Citation :

Par ailleurs, les États-Unis ont essayé, en adoptant diverses lois au cours de la dernière
décennie, "d'extraterritorialiser" leur politique commerciale extérieure. Par un système de
sanctions secondaires, ils ont essayé de forcer des pays tiers à imposer eux aussi un embargo
à Cuba. Ceci ne constitue pas seulement une violation du droit commercial, c'est aussi
une tentative de transformation d'un embargo unilatéral en un embargo multilatéral par des
mesures coercitives qui auraient pour seul effet d'intensifier encore les souffrances du peuple
cubain et de violer davantage ses droits fondamentaux.


 
http://www.unhchr.ch/Huridocda/Hur [...] 014093.pdf
 
Donc, l'argument de pompono pour distinguer blocus et embargo est nul et non avenu.  
 
Soit pompono et Tietie ont tous les deux raisons (c'est un embargo...et c'est un blocus), soit pompono a tort. Par soucis d'équité, je penche pour la première solution.

n°23526197
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 17:27:47  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :


 
Euh non ...moi je regarde les faits ...sans tenir compte d'une idéologie quelconque ...donc ce qui frappe l'île de Cuba, c'est bien un embargo, pas un blocus, puisque Cuba commerce avec tous les pays du  monde ... Tu es d'accord que Cuba peut acheter des produits à la France, l'Espagne ...etc ...je ne vais pas te citer tous les pays du monde ....Ou alors, tu as une définition du mot "blocus" qui t'est propre ...Après, que ça soit bien ou mal, ça relève d'une autre problématique, plus idéologique, mais il n'en reste pas moins que l'objet physique, "embargo", est bien un "embargo" ...et pas un blocus ! Mais bon, je sais bien que les faits, chez les marxistes, sont soumis à la lecture idéologique du moment et n'ont pas de réalité propre ...ce que j'ai toujours trouvé très curieux chez des matérialistes ! En fait, ce débat révèle nos divergences sur le statut du "réel" ou des "phénomènes" qui, chez toi, sont annexés, avant tout, à une idéologie particulière, alors que j'ai une approche factuelle apolitique.


 
Tout dépend du référentiel...ça n'est donc pas à toi de juger de la neutralité de ton point de vue...
 
Selon sa position et les circonstances, un non-engagement n'est pas anodin.
 
 
 
 
 
 

n°23526213
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 17:29:15  profilanswer
 

pompono a écrit :

C'est un blocus à partir du moment où les états unis font des pressions pour que les autres pays ne permettent pas de travailler avec Cuba.
 
Ce qu'ils font depuis 1959
 
Donc c'est un blocus.


Ah oui, tu parles de l'accord qu'ils ont signé avec l'Union Européenne précisant que les USA ne prendrait aucune mesure à l'encontre des pays européens commerçant avec Cuba ?  
 
Je suis bien d'accord sinon pour dire que cet embargo est inacceptable (et contreproductif qui plus est en mettant Castro dans une position de victime qui l'arrange bien) mais les mots ont un sens. Les navires américains n'encerclent pas l'ile pour interdire tout commerce, ça n'est PAS un blocus.

n°23526256
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 17:32:28  profilanswer
 

pompono a écrit :

le blocus est moins puissant qu'auparavant puisque le monde n'est plus unipolaire comme dans les années 90-2000, il est maintenant bi-polaire.
 
Un blocus reste un blocus même quand il fonctionne mal.  
Un embargo, c'est quand on empêche juste la vente de ses produits au pays ciblé, quand on fais pression par divers moyens pour que d'autres pays se joignent à cette action, c'est un blocus.
 
C'est par exemple le cas de l'uruguay qui à comme par magie cessé la vente de viande séché à Cuba à partir de 73 (comme par hasard!)
 
Les blocs "rebelles" existent : l'ALBA en est un et le MERCOSUR vient de prouver qu'il en est un aussi.  
 
Il existe aussi la Russie, la Chine, l'Iran qui sont inféodé.


Comme tu me le disais l'autre jour, c'est pas en répétant 100 fois le même mensonge que ça deviendra une vérité.
 
Si tu veux être honnête, fais plutôt la liste des pays qui ne commercent pas avec Cuba à cause des pressions américaines et tu verras qu'elle est quasiment vide de nos jours. Même les USA sont le premier partenaire économique de Cuba, c'est dire. Si eux même ne respecte pas le blocus qu'ils imposeraient aux autres ...
 
Bref, arrête ton numéro là dessus. On a prouvé ce qu'il en retournait réellement. C'est un embargo qui est souvent plus symbolique que réel en plus.

n°23526289
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 17:35:22  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Ah oui, tu parles de l'accord qu'ils ont signé avec l'Union Européenne précisant que les USA ne prendrait aucune mesure à l'encontre des pays européens commerçant avec Cuba ?  
 
Je suis bien d'accord sinon pour dire que cet embargo est inacceptable (et contreproductif qui plus est en mettant Castro dans une position de victime qui l'arrange bien) mais les mots ont un sens. Les navires américains n'encerclent pas l'ile pour interdire tout commerce, ça n'est PAS un blocus.


 
tu parles du scandale lié à SWIFT ???
 

Citation :

Espionnage des transactions par les États-Unis [modifier]
 
En juin 2006, les États-Unis confirment qu'ils ont recours à SWIFT pour espionner illégalement les transactions financières internationales dans le but de pister des personnes soupçonnées de terrorisme[4].
 
Pendant des années, la SWIFT a donc communiqué à la CIA et au Département du Trésor des États-Unis des millions de transactions bancaires[5]. Ces transactions sont déjà contrôlées par les banques elles-mêmes, astreintes par les lois européennes à des vérifications strictes de chaque opération internationale dans le cadre de l'anti-blanchiment.
 
Le 28 septembre 2006, la commission belge de protection de la vie privée estime que SWIFT s'était mise en défaut par rapport à la loi belge en coopérant à l'insu de ses clients avec les autorités américaines dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, mais n'exige cependant pas l'arrêt de cette collaboration[6].
 
Le 30 octobre 2006, en France, la CNIL condamne à son tour cette infraction aux règlements européens et annonce que « les institutions européennes concluent à la probable irrégularité de la surveillance du réseau par les autorités américaines au regard des règles européennes de protection des données personnelles. La CNIL participe à ces travaux au sein du G29, qui rendra son avis en novembre 2006 »[7],[8].
 
SWIFT a été citée dans le cadre d'une tribune dans Le Monde intitulée "Les 'boîtes noires' de la mondialisation financière", signée par les juges Eva Joly, Renaud Van Ruymbeke, Jean de Maillard, ainsi que les procureurs Bernard Bertossa et Benoît Dejemeppe. Selon ces magistrats, on trouve un principe de dissimulation analogue à celui de Clearstream.
 
En août 2007, l'administration américaine confirme qu'elle prévoit de faire appel au secret d'État pour mettre fin à la procédure judiciaire, car elle exposerait différents secrets du programme américain de lutte contre le terrorisme[9].
 
Après deux ans d'enquête, en décembre 2008, la Commission belge de la protection de la vie privée déclare que SWIFT a respecté la loi sur la vie privée et décide de clore les procédures ouvertes à l'encontre de la société[10].
 
Un an plus tard, le Parlement européen rejette, le 11 février 2010 et à 378 voix pour contre 196, l'accord UE-États-Unis pour le partage des données bancaires issues de SWIFT[11]. Finalement, le texte est accepté à 464 voix contre 109 le 11 juillet 2010[12].


 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Socie [...] munication  :pfff:  

n°23526302
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 17:36:27  profilanswer
 

C'est quoi ce truc :??: Non, ça n'a aucun rapport avec ce que je disais.

n°23526357
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 17:41:58  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

C'est quoi ce truc :??: Non, ça n'a aucun rapport avec ce que je disais.


 
Ah je pensais que tu parlais de cet accord, le blocus/embargo économique des états unis autour de Cuba avait amené l'Europe à réagir quant à l'ingérence financière et l'espionnage bancaire des USA en Europe, et ça passait par SWIFT.
 
En gros les états unis sanctionnent les entreprises qui biznessent avec Cuba, mais ça nécessite un espionnage financier, auquel l'Europe a fini par réagir. Mais je ne savais pas qu'un accord avait fini par etre accepté cet été.

n°23526461
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 17:50:56  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Ah je pensais que tu parlais de cet accord, le blocus/embargo économique des états unis autour de Cuba avait amené l'Europe à réagir quant à l'ingérence financière et l'espionnage bancaire des USA en Europe, et ça passait par SWIFT.
 
En gros les états unis sanctionnent les entreprises qui biznessent avec Cuba, mais ça nécessite un espionnage financier, auquel l'Europe a fini par réagir. Mais je ne savais pas qu'un accord avait fini par etre accepté cet été.


Non pas du tout, je parlais d'un accord signé entre l'UE et les USA concernant la non application de la loi Helms Burton pour l'Europe. On en a déjà moultes fois parlé sur ce topic d'ailleurs. Quelques posts sur le sujet :  
 
 
 

Ernestor a écrit :

Là visiblement les choses sont simples pour l'Europe :  
 
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/I [...] detail.pdf  
 

Citation :


Cuba
 
L’embargo économique sur Cuba a initialement été autorisé par le Foreign
Assistance Act de 1961. L’ensemble des sanctions économiques contre Cuba
a été codifié en 1996 par le Cuban Liberty and Democratic Solidarity
Libertad Act, plus connu comme la « loi Helms-Burton ».
Un embargo économique total
L’embargo signifie l’interdiction des exportations et des importations,
directes ou indirectes, par toute « U.S. person » (incluant les succursales et
les filiales étrangères d’entités américaines) de produits, technologies et
services à destination ou en provenance de Cuba.
Quelques exceptions existent concernant les publications, oeuvres d’art et
supports d’information ainsi que, aux termes de deux lois, le « Cuban
Democracy Act of 1992 » (CDA) et le « Trade Sanctions and Export
Enhancement Act of 2000 » (TSRA), certains aliments, médicaments et
produits agricoles. Non sans une certaine hypocrisie, les Etats-Unis sont ainsi
devenus, depuis 2000, le 1er fournisseur de produits agroalimentaires de
Cuba, avec 25% de part de marché.
Les avoirs cubains aux Etats-Unis sont totalement gelés, qu’ils soient publics
ou privés, et les transactions financières avec Cuba sont interdites.
 
Depuis juin 2004, les exilés cubains ne peuvent rendre visite aux membres de
leur famille proche que tous les 3 ans, pour une période limitée à 14 jours et
sous réserve d’obtenir une licence.
Lors de ces visites, les exilés cubains ne pourront pas dépenser plus de $50
par jour sur place. Les espèces (« remesas ») envoyées par les exilés cubains
à leurs familles sont plafonnées à 300 USD par période de 3 mois.
Assorti de sanctions de portée extraterritoriale : la loi Helms-Burton
En 1996, la loi Helms-Burton, dans ses Titres III et IV, a mis en place des
sanctions pouvant s’appliquer à des exportateurs non américains.
Ces règles, de portée extraterritoriale, permettent en effet : (i) à des
Américains d’introduire des actions judiciaires à l’encontre de personnes
étrangères se livrant à des activités de trafic sur des biens cubains nationalisés
par le régime de Castro (Titre III), et (ii) au Department of State américain,
de refuser d’accorder un visa et d’interdire l’accès au territoire à ces
personnes (Titre IV).
Depuis un accord entre l’Union Européenne et les Etats-Unis d’avril 1997, le
Titre III a continuellement été suspendu, par le Président Clinton, puis par le
Président Bush (dernièrement le 16 juillet 2004), à l’égard de l’Union
Européenne. Le Titre IV, en revanche, reste virtuellement applicable.



 
La conclusion est sans ambiguité : les américains ne font absolument rien pour empêcher le commerce entre l'Europe et Cuba.


n°23526568
Camelot2
Posté le 04-08-2010 à 17:58:23  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Ah je pensais que tu parlais de cet accord, le blocus/embargo économique des états unis autour de Cuba avait amené l'Europe à réagir quant à l'ingérence financière et l'espionnage bancaire des USA en Europe, et ça passait par SWIFT.
 
En gros les états unis sanctionnent les entreprises qui biznessent avec Cuba, mais ça nécessite un espionnage financier, auquel l'Europe a fini par réagir. Mais je ne savais pas qu'un accord avait fini par etre accepté cet été.


 
Tu as des articles qui parlent de l'utilisation de SWIFT pour Cuba précisément...car j'ai surtout entendu parlé d'espionnage financier pour les terroristes et, évidemment, pour savoir l'état financier de telle ou telle entreprise.  
 
Je n'ai guère entendu parler d'entreprises de l'UE condamné par les USA pour avoir fait du commerce avec Cuba récemment, et encore moins lié au scandale de SWIFT. Mais si tu as des infos, je suis preneur.  :)


Message édité par Camelot2 le 04-08-2010 à 17:58:41
n°23526573
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 17:58:39  profilanswer
 

Le titre 3 a été suspendu pour permettre les échanges et aides alimentaires.
 
Le titre 4 est ce qui représente une menace agressive sur les partenaires économiques de Cuba.
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Helms-Burton
 

Citation :

  1. En vertu de titre III aux ressortissants américains actuels (aussi les immigrés cubains naturalisés) dont les biens ont été nationalisés dans les années 59-61 de poursuivre devant les tribunaux américains, dans le monde se livrant à un trafic sur ces biens.
 
2. En vertu de titre IV , toutes les personnes et y compris les directeurs et actionnaires de sociétés ainsi leurs femmes et leurs enfants mineurs se livrant à un tel trafic pourront se voir refuser l’entrée aux Etats-Unis.


 

n°23526607
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 18:01:38  profilanswer
 

On va pas refaire le débat, mais tu trouveras une longue liste de pays commerçant librement avec Cuba, pas seulement les Européens ni les pays d'Amérique du Sud en rébellion avec les USA mais aussi le plus proche allié des USA : le Canada, qui a envoyé chier les ricains sur le sujet.
 
 

Ernestor a écrit :


Le Canada qui n'a d'ailleurs par le passé par hésiter à envoyer se faire voir son plus proche allié et voisin, les USA, pour continuer son commerce avec Cuba.
 
http://www.monde-diplomatique.fr/1997/02/LEMOINE/7759
 

Citation :


LA HAVANE SOUS LA PRESSION DE LA LOI HELMS BURTON
Quand les Amériques disent " non "
 
ALORS de la quatrième rencontre du Foro de Sao Paulo, qui réunit à San Salvador (El Salvador), fin juillet 1996, plus d’une centaine de partis et organisations de gauche d’Amérique latine, outre le néolibéralisme, le blocus économique imposé à Cuba fut énergiquement condamné. " Il n’est pas possible que cette arme, déclarait alors M. Luis Iñacio da Silva, dit " Lula ", ex-candidat à la présidence du Brésil pour le Parti des travailleurs (PT), soit utilisée comme forme de pression politique. Ceux qui en souffrent sont les enfants et les vieux, les personnes qui n’ont rien fait, qui ne guerroient ni ne tuent, et n’ont qu’un seul souci : survivre. " Le souvenir est vivace des multiples sanctions économiques appliquées pour déstabiliser des gouvernements insuffisamment réceptifs aux consignes de Washington (la République dominicaine en 1961, le gouvernement de M. Joao Goulart au Brésil en 1964, le Chili de Salvador Allende, le Nicaragua sandiniste, Panama en 1988-1989, etc.) (1).
 
Que la gauche latino-américaine s’oppose à la politique des Etats-Unis n’a, somme toute, rien de surprenant. Ce qui l’est davantage, c’est que les premières victimes de la loi Helms-Burton ne soient pas à compter au nombre des traditionnels détracteurs de l’ " impérialisme US " ; ce sont, en effet, neuf dirigeants et actionnaires de la firme canadienne Sherritt International, qui exploite à Cuba un gisement de nickel, à qui les autorités américaines ont refusé, le 10 juillet 1996, tout visa d’entrée sur leur territoire. C’est donc bien à l’un de ses partenaires au sein de l’Accord de libre-échange nord- américain (Alena) que M. William Clinton envoyait le premier avertissement. La loi a suscité d’emblée une vive opposition au Canada, premier partenaire commercial de Cuba, qui a adopté des mesures permettant aux entreprises canadiennes sanctionnées de porter plainte à leur tour devant les tribunaux canadiens et de réclamer des dommages et intérêts. Le Mexique, tout aussi concerné, à travers le groupe de télécommunications Domos, réagit également et, après concertation avec Ottawa, des contre-mesures ont été adoptées par les deux pays, le 3 octobre 1996, à Mexico.
 
Le temps n’est plus, comme en 1962, où les Etats-Unis pouvaient contraindre l’Organisation des Etats américains (OEA) à exclure Cuba. En juin 1995 déjà, lors de la 25e assemblée générale de l’OEA, son secrétaire général, M. Cé Gaviria, plaidait en faveur de la réintégration de l’Etat caraïbe au sein de l’organisation interaméricaine, soutenu par des pays comme le Brésil, le Canada, le Chili et le Mexique. Un mois plus tôt, dans le cadre de la 14e réunion du Groupe de Rio, l’Amérique latine s’est prononcée contre la loi Helms-Burton, en réaffirmant le respect de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale des Etats. Le Parlement latino- américain se manifestait dans le même sens le 8 mars 1996, tandis que la Communauté des Caraïbes (Caricom) faisait savoir qu’elle s’opposerait à toute tentative des Etats-Unis pour étendre l’application de leurs lois intérieures au-delà de leurs frontières.
 
Le 4 juin suivant, l’adoption à Panama, par une forte majorité (vingt-trois pays sur trente-quatre) menée par le Canada et le Mexique, au nom de la " liberté du commerce et des investissements ", d’une résolution hostile aux Etats-Unis - la première dans l’histoire de l’OEA - provoquait la fureur de la représentante des Etats-Unis, Mme Harriett Barbitt. Dénonçant la " lâcheté diplomatique de ses collègues ", elle leur reprocha de manquer " de courage moral et politique pour dénoncer le gouvernement dictatorial de Cuba " (2). L’admonestation tomba à plat.
 
En septembre 1996, et en présence cette fois de Mme Madeleine Albright, alors ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, les chefs d’Etat et de gouvernement d’Amérique latine et de la Caraïbe, réunis à Cochabamba (Bolivie), avec comme objectif prioritaire " la lutte contre la pauvreté régionale ", occuperont la plus grande partie de leur temps à rédiger le paragraphe condamnant " énergiquement " la loi Helms-Burton. Quand à la déclaration finale de Viña del Mar (Chili), signée le 11 novembre 1996 lors du sixième sommet ibéro-américain, elle exprima une fois de plus un " rejet total " de la loi Helms-Burton. C’est cependant du Canada qu’est venu, pour Washington, le camouflet le plus sévère : le 22 janvier dernier son ministre des affaires étrangères, M Lloyd Axworthy, signait avec son collègue cubain une déclaration en quatorze points prévoyant notamment une coopération entre La Havane et Ottawa pour combattre la loi Helms-Burton.
 
Refus de l’arme commerciale
 
ON n’en déduira pas que les gouvernants latino-américains ont une quelconque sympathie pour le régime du président Fidel Castro. Lors du sommet de Panama, le président populiste équatorien, M. Ortiz Bucaram, qui souhaitait durcir le texte incriminant les Etats-Unis, dut affronter M. Carlos Menem (Argentine), qui proposa, alors sans succès, d’exiger la démocratisation du régime cubain. A Viña del Mar, en revanche, et alors que l’Espagne et le Mexique - redevable en ce qui le concerne de l’aide américaine lors de la crise financière - luttaient pour un texte plus souple à l’encontre de Washington, M. Fidel Castro dut accepter de signer, en échange du soutien continental sur la loi Helms-Burton, une déclaration exaltant le modèle démocratique face " à l’autoritarisme et au populisme ", référence évidente à son régime.
 
Si l’ensemble des gouvernements du sous-continent se sont ralliés aux dogmes économiques promus par les Etats-Unis, les élites économiques locales y trouvant largement leur compte, il n’en demeure pas moins que l’arme du commerce, en lieu et place de la diplomatie de la canonnière, ne bénéficie plus du prisme déformant de la guerre froide. Soumis, eux aussi, à l’occasion, aux ingérences, aux rétorsions ou menaces de rétorsions économiques - entre autres la Bolivie et la Colombie, au prétexte du narcotrafic -, ils aspirent à un vrai partenariat, débarrassé de toute intention de domination. A cet effet, le cas de Cuba est pour eux exemplaire, qui les pousse à serrer les rangs.
 
Maurice Lemoine


 
Bref, je crois que le message est plus que clair : n'importe quel pays du monde à toute liberté de commercer avec Cuba, les américains n'ont aucune influence là dessus. Faudrait donc arrêter de sortir cet embargo à tout va ...


n°23526623
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 18:03:38  profilanswer
 

SWIFT c'est un peu compliqué pour ma ptite tete  :sweat:  
 
Je ne maitrise pas plus l'affaire que ce que j'ai dit plus haut, mais je sais que les interférences des USA entre l'Europe et Cuba avaient participé à faire réagir l'Europe.
 
Il va falloir que je me renseigne sur l'accord définitif, me demande si l'Europe s'est finalement couchée...

n°23526655
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 18:07:37  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

On va pas refaire le débat, mais tu trouveras une longue liste de pays commerçant librement avec Cuba, pas seulement les Européens ni les pays d'Amérique du Sud en rébellion avec les USA mais aussi le plus proche allié des USA : le Canada, qui a envoyé chier les ricains sur le sujet.
 
 


 
Je ne dis pas le contraire, mais il y a tout de meme contrainte et ça oblige les partenaires à des réactions tendues, surcouts etc, etc... et met parfois Cuba dans une position vulnérable pour ses affaires vis à vis des clients ou fournisseurs étrangers, d'autant plus si ils sont alliés des USA et du meme bloc.
 
à noter que dernièrement les memes genres de conditions ont été appliquées encore à l'Iran et que ça a fait grincer des dents la Russie quand meme un petit peu.
 

n°23526693
Camelot2
Posté le 04-08-2010 à 18:11:57  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Le titre 3 a été suspendu pour permettre les échanges et aides alimentaires.
 
Le titre 4 est ce qui représente une menace agressive sur les partenaires économiques de Cuba.
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Helms-Burton
 

Citation :

  1. En vertu de titre III aux ressortissants américains actuels (aussi les immigrés cubains naturalisés) dont les biens ont été nationalisés dans les années 59-61 de poursuivre devant les tribunaux américains, dans le monde se livrant à un trafic sur ces biens.
 
2. En vertu de titre IV , toutes les personnes et y compris les directeurs et actionnaires de sociétés ainsi leurs femmes et leurs enfants mineurs se livrant à un tel trafic pourront se voir refuser l’entrée aux Etats-Unis.


 


 
Il ne reste que le titre IV...soit la menace de ne pas recevoir de VISA ou de se faire expulser. Je n'ai pas connaissances d'européens qui se sont fait jarter des USA pour trafic avec Cuba. Surtout que par trafic, on entend un peu plus que de simples investissements à Cuba. Le document original est disponible ici:
 
http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW- [...] ubl114.pdf
 
En fait, après lecture attentive, on découvre une chose amusante...Dans le titre 4:
 

Citation :

GROUNDS FOR EXCLUSION.—The Secretary of State shall
deny a visa to, and the Attorney General shall exclude from the
United States, any alien who the Secretary of State determines
is a person who, after the date of the enactment of this Act—
(1) has confiscated, or has directed or overseen the
confiscation of, property a claim to which is owned by a United
States national, or converts or has converted for personal gain
confiscated property, a claim to which is owned by a United
States national;

(2) traffics in confiscated property, a claim to which is
owned by a United States national;

(3) is a corporate officer, principal, or shareholder with
a controlling interest of an entity which has been involved
in the confiscation of property or trafficking in confiscated
property, a claim to which is owned by a United States national;
or
(4) is a spouse, minor child, or agent of a person excludable
under paragraph (1), (2), or (3).


 
Si je lis bien, il faut qu'un ressortissant US ait réclamé ce bien comme le sien et ayant été confisqué par Castro.  
Or, que règle le titre 3 (suspendu pour l'UE)...Bingo! Le dépôt de la plainte pour faire reconnaître la confiscation.
 
Le titre 3 est nommé : "TITLE III—PROTECTION OF PROPERTY
RIGHTS OF UNITED STATES NATIONALS"
 
J'ai la nette impression que, en suspendant le titre 3, on a rendu le titre 4 inapplicable.  :D

n°23526723
Camelot2
Posté le 04-08-2010 à 18:14:26  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

SWIFT c'est un peu compliqué pour ma ptite tete  :sweat:  
 
Je ne maitrise pas plus l'affaire que ce que j'ai dit plus haut, mais je sais que les interférences des USA entre l'Europe et Cuba avaient participé à faire réagir l'Europe.
 
Il va falloir que je me renseigne sur l'accord définitif, me demande si l'Europe s'est finalement couchée...


 
J'essayerai de faire une recherche quand j'ai le temps mais si des sanctions ont été prises sur base de données SWIFT, ça me paraît difficile. Tu peux localiser des transferts d'argent...mais tu ne peux pas savoir en quoi ils consistaient. Si c'est une vente de biberons, SWIFT ou pas, les USA ne peuvent pas sanctionner.
 
Puis ma petite analyse rapide de la suspension du titre 3 me laisse à penser que les européens ne risquent plus aucune sanctions.

n°23526776
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 18:19:05  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Je ne dis pas le contraire, mais il y a tout de meme contrainte et ça oblige les partenaires à des réactions tendues, surcouts etc, etc... et met parfois Cuba dans une position vulnérable pour ses affaires vis à vis des clients ou fournisseurs étrangers, d'autant plus si ils sont alliés des USA et du meme bloc.
 
à noter que dernièrement les memes genres de conditions ont été appliquées encore à l'Iran et que ça a fait grincer des dents la Russie quand meme un petit peu.
 


Oui, il y a quelques contraintes. Mais les choses en pratique sont claires : tout pays qui le souhaite peut commercer librement avec Cuba. Au pire, il se prendra quelques remontrances de principe par les USA, mais ça ira pas plus loin. Ou alors merci de me faire la liste de pays réellement sanctionnés ou qui ne commercent pas par peur de sanctions. Bref, faut un peu démystifier cet embargo. Il a certes des effets sur la vie à Cuba, il existe, mais en pratique, il est loin d'être aussi appliqué que certains aiment à le fantasmer et son rôle premier est surtout de flatter l'électorat et la population anti-castriste américaine.  
 
C'est pas pour autant que c'est une bonne chose, c'est toujours une connerie sans nom de vouloir appliquer un embargo sur un pays dirigé par un dictateur. Parce que c'est toujours la population qui trinque et que ça renforce le pouvoir du dictateur en place, tant au niveau national qu'à l'extérieur, comme c'est le cas ici. En effet, combien de fois on a vu quelqu'un sur ce topic déclarer que Castro était encore utile à Cuba à cause de l'embargo américain et qu'on verra pour le remplacer seulement quand l'embargo n'existera plus ? Bref, supprimons cet embargo au plus vite, déjà pour les cubains. Et puis ça mettra Castro et sa clique encore plus en difficulté car ce n'est pas ça qui aidera grandement Cuba à se développer et là il n'y aura plus l'excuse du méchant voisin américain responsable de tous les maux du pays.

n°23526849
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 18:27:49  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
Tout dépend du référentiel...ça n'est donc pas à toi de juger de la neutralité de ton point de vue...
 
Selon sa position et les circonstances, un non-engagement n'est pas anodin.
 
 
 
 
 
 


 
Tous les pays peuvent commercer avec Cuba, donc c'est un embargo américain qui frappe l'île des caraïbes, pas un blocus avec des bateaux de guerre ricains qui arraisonneraient tous les esquifs voulant rejoindre l'île. Donc, ici, mon référentiel, ça reste le petit Larousse et la définition d'un embargo. Après, il est clair que chacun est libre de faire ses propres définitions ...


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23526864
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 04-08-2010 à 18:28:49  profilanswer
 

pompono a écrit :

C'est un geste assez énorme que tout un continent se solidarise de Cuba, c'est un signal fort.
 
La Chine aussi ouvre pas mal de partenariat économique avec Cuba, et le Venezuela annonce l'intégration économique de Cuba.


 
Ben voilà, tu reconnais sans le vouloir qu'il n'y a pas de blocus frappant Cuba ...puisque la Chine et le Vénézuela commercent avec l'île des caraïbes, comme tous les autres pays du monde !


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°23526942
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 18:43:37  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il ne reste que le titre IV...soit la menace de ne pas recevoir de VISA ou de se faire expulser. Je n'ai pas connaissances d'européens qui se sont fait jarter des USA pour trafic avec Cuba. Surtout que par trafic, on entend un peu plus que de simples investissements à Cuba. Le document original est disponible ici:
 
http://www.gpo.gov/fdsys/pkg/PLAW- [...] ubl114.pdf
 
En fait, après lecture attentive, on découvre une chose amusante...Dans le titre 4:
 

Citation :

GROUNDS FOR EXCLUSION.—The Secretary of State shall
deny a visa to, and the Attorney General shall exclude from the
United States, any alien who the Secretary of State determines
is a person who, after the date of the enactment of this Act—
(1) has confiscated, or has directed or overseen the
confiscation of, property a claim to which is owned by a United
States national, or converts or has converted for personal gain
confiscated property, a claim to which is owned by a United
States national;

(2) traffics in confiscated property, a claim to which is
owned by a United States national;

(3) is a corporate officer, principal, or shareholder with
a controlling interest of an entity which has been involved
in the confiscation of property or trafficking in confiscated
property, a claim to which is owned by a United States national;
or
(4) is a spouse, minor child, or agent of a person excludable
under paragraph (1), (2), or (3).


 
Si je lis bien, il faut qu'un ressortissant US ait réclamé ce bien comme le sien et ayant été confisqué par Castro.  
Or, que règle le titre 3 (suspendu pour l'UE)...Bingo! Le dépôt de la plainte pour faire reconnaître la confiscation.
 
Le titre 3 est nommé : "TITLE III—PROTECTION OF PROPERTY
RIGHTS OF UNITED STATES NATIONALS"
 
J'ai la nette impression que, en suspendant le titre 3, on a rendu le titre 4 inapplicable.  :D


 
 
 
Effectivement la notion de "trafic" est très vaste, et touche tout les avoirs cubains puisque tout a été nationalisé et la plupart des anciens propriétaires sont devenus américains.
 
La suspension de l'article 3 ne concerne que les POURSUITES contre les personnes qui se livreraient à ce "trafic", mais pas l'interdiction de territoire américain et autres sanctions de ce style.
 
L'exemple le plus connu des sanctions à l'égard d'européens est la saga Pernod-ricard VS Baccardi : http://www.liberation.fr/economie/ [...] re-du-rhum
 
Les lois de protection canadiennes, européennes et mexicaines sont des des lois "miroir" qui attaquent les particuliers qui se plieraient aux lois américaines jugées illégales.
 
Pour Swift pareil, ce sont des européens qui ont été condamnés.
 

n°23526982
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 04-08-2010 à 18:50:26  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Oui, il y a quelques contraintes. Mais les choses en pratique sont claires : tout pays qui le souhaite peut commercer librement avec Cuba. Au pire, il se prendra quelques remontrances de principe par les USA, mais ça ira pas plus loin. Ou alors merci de me faire la liste de pays réellement sanctionnés ou qui ne commercent pas par peur de sanctions. Bref, faut un peu démystifier cet embargo. Il a certes des effets sur la vie à Cuba, il existe, mais en pratique, il est loin d'être aussi appliqué que certains aiment à le fantasmer et son rôle premier est surtout de flatter l'électorat et la population anti-castriste américaine.  
 
C'est pas pour autant que c'est une bonne chose, c'est toujours une connerie sans nom de vouloir appliquer un embargo sur un pays dirigé par un dictateur. Parce que c'est toujours la population qui trinque et que ça renforce le pouvoir du dictateur en place, tant au niveau national qu'à l'extérieur, comme c'est le cas ici. En effet, combien de fois on a vu quelqu'un sur ce topic déclarer que Castro était encore utile à Cuba à cause de l'embargo américain et qu'on verra pour le remplacer seulement quand l'embargo n'existera plus ? Bref, supprimons cet embargo au plus vite, déjà pour les cubains. Et puis ça mettra Castro et sa clique encore plus en difficulté car ce n'est pas ça qui aidera grandement Cuba à se développer et là il n'y aura plus l'excuse du méchant voisin américain responsable de tous les maux du pays.


 
Personnellement, c'est surtout la Commission pour l'Aide à un Cuba Libre mise en place par Bush et Condoleeza Rice que je trouve très agressive, vu que ça exige de rendre les biens nationalisés aux anciens propriétaires et latifundistes de l'époque de Batista, impose une libéralisation économique et contient des paragraphes placés secret défense qui semblent etre martiaux. Ce qui s'ajoutent au titres I et II d'Helms Burton qui impliquent une ingérence politique et des soutiens aux opposants politiques à Cuba...ce qui fout la merde, puisque ces styles de soutiens et d'ingérences politiques et économiques venant de l'étranger sont considérés comme illégaux dans tous les pays du monde et lourdement punis.
 

n°23526994
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 04-08-2010 à 18:52:36  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


L'exemple le plus connu des sanctions à l'égard d'européens est la saga Pernod-ricard VS Baccardi : http://www.liberation.fr/economie/ [...] re-du-rhum


Tu devrais lire les articles que tu cites ...
 
Ici il est avant tout question d'un problème de droit de priorité sur une marque et d'une action illégale (du point de vue de l'Union Européenne et de l'OMC) de la part des USA à l'encontre de Pernod Ricard. Le fait que ça soit du rhum cubain est largement secondaire dans l'affaire.

mood
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