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Auteur Sujet :

Racisme les vérités non dites.

n°16862256
Profil sup​primé
Posté le 29-11-2008 à 20:37:18  answer
 

Reprise du message précédent :

psgman91 a écrit :

j'ai une question : Ne pensez-vous pas que nous sommes tous un peu raciste dans l'âme et qu'il y a des degré différents ?


je remplacerai 'raciste' par communautariste et j'agréérai

mood
Publicité
Posté le 29-11-2008 à 20:37:18  profilanswer
 

n°16862271
gossipmen
Posté le 29-11-2008 à 20:38:57  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
C'est ta conclusion qu'on attend, et je sens qu'on va bien se marrer


 
 
oui "malheuresement"

n°16862732
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 29-11-2008 à 21:49:47  profilanswer
 

Bon je reviens d'un certain stage... non, rien à changer. On pratique sans cesse de la propagande, on intègre, on privilégit certaines personnes ou certains groupes, et les autres c'est dehors. Il y a des conflits éthniques depuis pas mal de temps. Si la tension baisse, ce qui est vrai. Cela est du aux gens qui s'en fouttent, ils ne s'occupent plus des communautés. C'est chacun pour sa pomme. On change également certains vocabulaires pour baisser la tension... Il y a des quotas...


Message édité par debe2004 le 29-11-2008 à 21:51:00
n°16862824
moonboots
Posté le 29-11-2008 à 22:00:50  profilanswer
 

si repost désolé, mais vous n'avez peut-être pas vu le discours de Zemmour sur les races, et son texte d'explication :
http://marianne2.fr/Polemique-sur- [...] 93762.html

n°16862854
gossipmen
Posté le 29-11-2008 à 22:06:02  profilanswer
 

moonboots a écrit :

si repost désolé, mais vous n'avez peut-être pas vu le discours de Zemmour sur les races, et son texte d'explication :
http://marianne2.fr/Polemique-sur- [...] 93762.html


je préfère même pas cliquer  ! [:prems]

n°16862932
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 29-11-2008 à 22:16:19  profilanswer
 

A partir de maintenant je ne veut plus entendre parler de ce sujet. Mon stage de cet après-midi m'a largement suffit. (une partie était sur le racisme et l'intégration qui est...négative... et autres problèmes...(propagande d'intégration, la mixité sociale...quotas dans les hlm... s'partout pareil  :o ) Je n'en dit pas plus :(  :o J'ai également vu et étudié les conflits dans le monde, les aides "humanitaire" présentes mais inexistante etc...
Disons que pour régler ou résoudre ce genre de problème, les gens chargés d'améliorer cela améliore par ci par là, l'histoire de dire on a fait un effort  :whistle:  puis on laisse tomber. Puis on recommence, puis on s'en fou.  :lol:  
Un jour, il n'y aura plus d'immigration d'afrique subsaharienne...
En tout cas bienvenu en FRANCE ! Pour beaucoup d'étranger, la FRANCE c'est la liberté !
Au revoir :)


Message édité par debe2004 le 29-11-2008 à 22:43:15
n°16863274
jean-bombe​r
Posté le 29-11-2008 à 23:05:00  profilanswer
 


 
Délinquance,les statistiques qui dérangent. Le Point, 24/06/04 - N°1658
Publié le mardi 29 juin 2004  
 
Délinquance,les statistiques qui dérangent
 
Le sujet est l’un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l’immigration. C’est ce que révèlent les synthèses de la police nationale
 
La scène se déroule à la cour d’appel de Douai. Le président de chambre demande son identité à un prévenu : « Abdelkrim ». Le juge de rétorquer : « Vous avez un nom prédestiné ! » Le président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), Mohamed Bechari, a raconté cette anecdote à un cénacle de députés en soulignant le caractère scandaleux du propos. La boutade du magistrat a beau être très douteuse, elle révèle la triste impression donnée par le défilé dans les prétoires.
 
Autre décor. Un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur rentre à son domicile avec une liasse de rapports sous le bras. Son épouse, qui ne connaît rien à la police, a la curiosité de jeter un oeil sur les documents. Réaction offusquée de madame : « Mais vous n’arrêtez que les étrangers ! » Lui est obligé de se justifier, de répondre : « Mais non, ma chérie, nous ne faisons pas de tri en fonction des origines. »
 
Le sujet est des plus sensibles. C’est même l’un des tabous les plus ancrés de la République. La part des enfants de l’immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au secret d’Etat. La lecture des synthèses quotidiennes de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), où sont recensés une partie des faits perpétrés en France, laisse sidérés les très rares initiés qui y ont accès.
 
Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. En aucun cas l’on ne saurait déduire avec certitude une origine d’un patronyme. Il ne s’agit pas non plus de tirer des conclusions absurdes sur un caractère « culturel » de la criminalité. Mais écarter ces constatations d’un revers de manche est une grave erreur qui occulte l’échec de l’intégration.
 
« La vérité est révolutionnaire », disait Lénine. L’on ne saurait résorber que les problèmes que l’on connaît. Une analyse de la « surreprésentation » des Français d’origine étrangère dans la commission d’infractions est d’autant plus éclairante que l’explication avancée en règle générale est erronée. On a coutume de considérer que la corrélation se fait seulement entre la pauvreté et la délinquance. Le propos ne suffit pas à rendre compte de la réalité (voir interview de Sebastian Roché).
 
En aucun cas, il ne s’agit d’apposer des tampons « immigré » sur des Français. Cela serait plus que tendancieux. En revanche, analyser un fait social n’est pas dépourvu d’intérêt. Les synthèses quotidiennes de la DCSP et de la DCPJ attestent que le pourcentage d’auteurs issus de l’immigration est surtout élevé à la rubrique des « violences volontaires » et des « vols à main armée ». Quand il était ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy a parfois fulminé sur le sujet. En réunions restreintes.
 
Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes. Comme l’observe Laurent Mucchielli, directeur du Cesdip, dans un article publié par la revue Criminologie, « près de la moitié des mis en cause pour vol à la tire sont des étrangers » et « les étrangers sont nettement surreprésentés en matière d’homicide et de tentative d’homicide ». Selon l’auteur, il y a là « une version moderne de la sur- délinquance traditionnelle des milieux sociaux les plus précarisés dans une société industrielle ».
 
Mais les questions du jour ne concernent pas tant les étrangers que les Français issus de l’immigration. La situation est infiniment plus complexe. D’abord, les fichiers mentionnant les origines des Français sont interdits et empêchent des travaux statistiques fouillés. Ensuite, la délinquance dépend de facteurs psychologiques très ténus. Le criminologue Alain Bauer, par ailleurs président de l’Observatoire de la délinquance, explique qu’on ne sait rien des facteurs qui font un délinquant, sinon une chose : « Un auteur d’agression est souvent quelqu’un qui a été battu et dont le cas n’a pas été traité. »
 
Cela vaut-il pour les violences abstraites ? Laurent Mucchielli invoque une « victimisation collective » des populations d’origine immigrée, la « perspective d’un destin social misérable » qui induit « d’intenses sentiments de frustration et d’exclusion ». A tort ou à raison, le syndrome du colonisé est toujours vivace. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d’origine maghrébine et qu’ils agissent en raison d’une sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française. « J’ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n’y avait que 59 noms "gaulois" », relate le criminologue Xavier Raufer. Qui ajoute : « Etant donné qu’il ne s’agit que de garçons, c’est bien la preuve que ce n’est pas un problème racial. »
 
Le 2 juin, lors d’un comité interministériel à l’intégration présidé par Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin se lance dans un discours sur l’intégration avec le lyrisme dont il a le secret. L’actuel ministre de l’Intérieur, soucieux de la « cohésion nationale », s’alarme de la propagation d’idéologies néfastes dans les banlieues ; il note la défiance vis-à-vis des autorités et considère qu’il ne faut pas dissocier les schémas mentaux et les actes.
 
Déracinement
 
Comment faire pour savoir ce qu’il se passe dans les cours d’immeuble ? Faut-il tenir compte des origines des Français pour mieux cerner certains problèmes ? Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, pense qu’il serait judicieux d’approfondir la connaissance de la réalité, pour étudier les difficultés propres aux populations d’origine immigrée, surtout en matière de discrimination à l’emploi. Le 3 décembre 2003, à l’occasion du 20e anniversaire de la Marche des beurs, Raffarin expliquait que « nous avons besoin d’une grande enquête statistique et sociologique sur la question de l’intégration et des inégalités, parce qu’il n’y a rien de complet aujourd’hui ».
 
Le 2 juillet, le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, installera un observatoire des statistiques, mis en place par le Haut Conseil à l’intégration (HCI). L’instance, qui sera dirigée par Jacqueline Costa-Lascoux, est censée coordonner tous les chiffres disponibles. Peut-être permettra-t-elle de mieux cerner les effets du « déracinement », géographique ou culturel, de certains Français. « Il n’est ni prévu ni exclu de travailler sur la question de la délinquance », assure-t-on prudemment au HCI. L’état des lieux ne sera pas facile à établir. Un chercheur, Laurent Lagrange, a observé une surdélinquance des enfants de l’immigration dans un quartier de Mantes-la-Jolie, mais pas dans un quartier comparable d’Amiens. Ce n’est pas avec des idées fixes, bien ou mal-pensantes, que l’on épuise la réalité
 
« Mon grand-père était face à l’uniforme en Algérie, moi, je suis face aux policiers. » Le Point : Les jeunes d’origine étrangère sont-ils surreprésentés dans la délinquance ?
 
Sebastian Roché : J’ai mené une étude à Grenoble et à Saint-Etienne sur un échantillon de près de 2 300 jeunes de 13 à 19 ans qui prouve que les jeunes d’origine étrangère commettent plus de délits que les autres, et surtout des délits plus graves. Parmi les adolescents dont les deux parents sont français, 30,2 % ont commis au moins trois petits délits dans leur vie, alors que le chiffre s’élève à 42,4 % pour les adolescents d’origine maghrébine.
 
Et pour les actes graves ?
 
La différence est plus importante. S’agissant des agressions, des vols de voiture, cambriolages, vols avec violence, 3,9 % des jeunes d’origine française en ont commis au moins trois, contre 9,7 % des jeunes Maghrébins. J’ai, par ailleurs, fait dépouiller tous les dossiers des jeunes jugés par le tribunal des mineurs en quinze ans dans l’Isère. J’ai trouvé que 39,5 % des auteurs sont issus de parents français, et 46,9% d’origine étrangère.
 
L’explication est-elle relative au niveau social ?
 
En fait, 87 % des parents des jeunes d’origine étrangère sont ouvriers ou employés, alors que seulement 42 % des parents « français » le sont. Mais la prise en compte du statut socio-économique n’explique pas tout. Comparons, par exemple, les chiffres de la délinquance des jeunes qui habitent en HLM et de ceux qui n’y habitent pas. Quelle que soit leur origine, les jeunes des HLM sont plus délinquants que les autres. Mais la différence est infime si l’on s’intéresse seulement aux jeunes d’origine étrangère. Il y a donc un facteur spécifique.
 
Quel est-il ?
 
Il est difficile de déterminer les variables pertinentes. La perception des autorités semble importante. Ceux qui ont une image positive de la police et de leur père acceptent plus facilement les normes de la société. Les voyous raisonnent ainsi : « Mon grand-père était face à l’uniforme en Algérie, mon père s’est retrouvé bêtement à l’usine, je suis, moi, face aux policiers. » Plus les jeunes ressentent l’indifférence des pouvoirs publics, plus ils sont impliqués dans la délinquance. A tort ou à raison, il y a une mémoire collective d’un exercice de l’oppression française -

n°16863530
moonboots
Posté le 29-11-2008 à 23:42:42  profilanswer
 

Il y a plusieurs points qui mériteraient discussion dans cet article, rien que dire "plus de la moitié, voire 60 ou 70%" ça laisse une marge de presque 20% d'erreur, c'est vraiment approximatif...
Qu'il y ait plus d'enfants d'immigrés ou d'étrangers délinquants, sans doute, reste à voir si la cause est sociale ou non. Si il y a d'autres raisons que sociales, quelles sont-elles ? Je suppose que la cause culturelle ou historique est sous-entendue. Il aurait fallu développer. En fait malgré l'orientation de cet article rien n'y milite réellement contre la théorie du facteur social, sauf cet extrait, qui aurait gagné à être développé et argumenté car là c'est un peu court :

Citation :

Mais la prise en compte du statut socio-économique n’explique pas tout. Comparons, par exemple, les chiffres de la délinquance des jeunes qui habitent en HLM et de ceux qui n’y habitent pas. Quelle que soit leur origine, les jeunes des HLM sont plus délinquants que les autres. Mais la différence est infime si l’on s’intéresse seulement aux jeunes d’origine étrangère. Il y a donc un facteur spécifique.


Bon, ok mais alors sources, chiffres, causes, etc... ?

n°16863586
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 29-11-2008 à 23:52:33  profilanswer
 

Citation :

Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. En aucun cas l’on ne saurait déduire avec certitude une origine d’un patronyme. Il ne s’agit pas non plus de tirer des conclusions absurdes sur un caractère « culturel » de la criminalité. Mais écarter ces constatations d’un revers de manche est une grave erreur qui occulte l’échec de l’intégration.

 

Déjà l'étude parle de suspects, ce qui est différent de condamné ou coupable. Ensuite, dans la mesure où l'on fait du contrôle au faciès systématique envers ces minorités, et qu'on les considère suspectes dès le départ, que les autorités les considèrent comme suspectes plus souvent?

 

Quid des étrangers, sont-ils répertoriés dans ces stats, si c'est le cas, cela biaise énormément la stat puisque le nombre d'infraction potentielle est beaucoup plus élevée pour ces dernier que pour un français, comme par exemple le simple fait de pénétrer en france sans papiers.

 

Enfin, ça permet toujours à certains simplistes de se mettre quelquechose sous la dent... :sarcastic:

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 29-11-2008 à 23:54:50

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863605
Flan aux q​uetches
Arcane majeur
Posté le 29-11-2008 à 23:56:13  profilanswer
 


 

jean-bomber a écrit :


 
Délinquance,les statistiques qui dérangent. Le Point, 24/06/04 - N°1658
Publié le mardi 29 juin 2004  
 
Délinquance,les statistiques qui dérangent
 
Le sujet est l’un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l’immigration. C’est ce que révèlent les synthèses de la police nationale
 
La scène se déroule à la cour d’appel de Douai. Le président de chambre demande son identité à un prévenu : « Abdelkrim ». Le juge de rétorquer : « Vous avez un nom prédestiné ! » Le président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), Mohamed Bechari, a raconté cette anecdote à un cénacle de députés en soulignant le caractère scandaleux du propos. La boutade du magistrat a beau être très douteuse, elle révèle la triste impression donnée par le défilé dans les prétoires.
 
Autre décor. Un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur rentre à son domicile avec une liasse de rapports sous le bras. Son épouse, qui ne connaît rien à la police, a la curiosité de jeter un oeil sur les documents. Réaction offusquée de madame : « Mais vous n’arrêtez que les étrangers ! » Lui est obligé de se justifier, de répondre : « Mais non, ma chérie, nous ne faisons pas de tri en fonction des origines. »
 
Le sujet est des plus sensibles. C’est même l’un des tabous les plus ancrés de la République. La part des enfants de l’immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au secret d’Etat. La lecture des synthèses quotidiennes de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), où sont recensés une partie des faits perpétrés en France, laisse sidérés les très rares initiés qui y ont accès.
 
Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. En aucun cas l’on ne saurait déduire avec certitude une origine d’un patronyme. Il ne s’agit pas non plus de tirer des conclusions absurdes sur un caractère « culturel » de la criminalité. Mais écarter ces constatations d’un revers de manche est une grave erreur qui occulte l’échec de l’intégration.
 
« La vérité est révolutionnaire », disait Lénine. L’on ne saurait résorber que les problèmes que l’on connaît. Une analyse de la « surreprésentation » des Français d’origine étrangère dans la commission d’infractions est d’autant plus éclairante que l’explication avancée en règle générale est erronée. On a coutume de considérer que la corrélation se fait seulement entre la pauvreté et la délinquance. Le propos ne suffit pas à rendre compte de la réalité (voir interview de Sebastian Roché).
 
En aucun cas, il ne s’agit d’apposer des tampons « immigré » sur des Français. Cela serait plus que tendancieux. En revanche, analyser un fait social n’est pas dépourvu d’intérêt. Les synthèses quotidiennes de la DCSP et de la DCPJ attestent que le pourcentage d’auteurs issus de l’immigration est surtout élevé à la rubrique des « violences volontaires » et des « vols à main armée ». Quand il était ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy a parfois fulminé sur le sujet. En réunions restreintes.
 
Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes. Comme l’observe Laurent Mucchielli, directeur du Cesdip, dans un article publié par la revue Criminologie, « près de la moitié des mis en cause pour vol à la tire sont des étrangers » et « les étrangers sont nettement surreprésentés en matière d’homicide et de tentative d’homicide ». Selon l’auteur, il y a là « une version moderne de la sur- délinquance traditionnelle des milieux sociaux les plus précarisés dans une société industrielle ».
 
Mais les questions du jour ne concernent pas tant les étrangers que les Français issus de l’immigration. La situation est infiniment plus complexe. D’abord, les fichiers mentionnant les origines des Français sont interdits et empêchent des travaux statistiques fouillés. Ensuite, la délinquance dépend de facteurs psychologiques très ténus. Le criminologue Alain Bauer, par ailleurs président de l’Observatoire de la délinquance, explique qu’on ne sait rien des facteurs qui font un délinquant, sinon une chose : « Un auteur d’agression est souvent quelqu’un qui a été battu et dont le cas n’a pas été traité. »
 
Cela vaut-il pour les violences abstraites ? Laurent Mucchielli invoque une « victimisation collective » des populations d’origine immigrée, la « perspective d’un destin social misérable » qui induit « d’intenses sentiments de frustration et d’exclusion ». A tort ou à raison, le syndrome du colonisé est toujours vivace. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d’origine maghrébine et qu’ils agissent en raison d’une sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française. « J’ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n’y avait que 59 noms "gaulois" », relate le criminologue Xavier Raufer. Qui ajoute : « Etant donné qu’il ne s’agit que de garçons, c’est bien la preuve que ce n’est pas un problème racial. »
 
Le 2 juin, lors d’un comité interministériel à l’intégration présidé par Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin se lance dans un discours sur l’intégration avec le lyrisme dont il a le secret. L’actuel ministre de l’Intérieur, soucieux de la « cohésion nationale », s’alarme de la propagation d’idéologies néfastes dans les banlieues ; il note la défiance vis-à-vis des autorités et considère qu’il ne faut pas dissocier les schémas mentaux et les actes.
 
Déracinement
 
Comment faire pour savoir ce qu’il se passe dans les cours d’immeuble ? Faut-il tenir compte des origines des Français pour mieux cerner certains problèmes ? Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, pense qu’il serait judicieux d’approfondir la connaissance de la réalité, pour étudier les difficultés propres aux populations d’origine immigrée, surtout en matière de discrimination à l’emploi. Le 3 décembre 2003, à l’occasion du 20e anniversaire de la Marche des beurs, Raffarin expliquait que « nous avons besoin d’une grande enquête statistique et sociologique sur la question de l’intégration et des inégalités, parce qu’il n’y a rien de complet aujourd’hui ».
 
Le 2 juillet, le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, installera un observatoire des statistiques, mis en place par le Haut Conseil à l’intégration (HCI). L’instance, qui sera dirigée par Jacqueline Costa-Lascoux, est censée coordonner tous les chiffres disponibles. Peut-être permettra-t-elle de mieux cerner les effets du « déracinement », géographique ou culturel, de certains Français. « Il n’est ni prévu ni exclu de travailler sur la question de la délinquance », assure-t-on prudemment au HCI. L’état des lieux ne sera pas facile à établir. Un chercheur, Laurent Lagrange, a observé une surdélinquance des enfants de l’immigration dans un quartier de Mantes-la-Jolie, mais pas dans un quartier comparable d’Amiens. Ce n’est pas avec des idées fixes, bien ou mal-pensantes, que l’on épuise la réalité
 
« Mon grand-père était face à l’uniforme en Algérie, moi, je suis face aux policiers. » Le Point : Les jeunes d’origine étrangère sont-ils surreprésentés dans la délinquance ?
 
Sebastian Roché : J’ai mené une étude à Grenoble et à Saint-Etienne sur un échantillon de près de 2 300 jeunes de 13 à 19 ans qui prouve que les jeunes d’origine étrangère commettent plus de délits que les autres, et surtout des délits plus graves. Parmi les adolescents dont les deux parents sont français, 30,2 % ont commis au moins trois petits délits dans leur vie, alors que le chiffre s’élève à 42,4 % pour les adolescents d’origine maghrébine.
 
Et pour les actes graves ?
 
La différence est plus importante. S’agissant des agressions, des vols de voiture, cambriolages, vols avec violence, 3,9 % des jeunes d’origine française en ont commis au moins trois, contre 9,7 % des jeunes Maghrébins. J’ai, par ailleurs, fait dépouiller tous les dossiers des jeunes jugés par le tribunal des mineurs en quinze ans dans l’Isère. J’ai trouvé que 39,5 % des auteurs sont issus de parents français, et 46,9% d’origine étrangère.
 
L’explication est-elle relative au niveau social ?
 
En fait, 87 % des parents des jeunes d’origine étrangère sont ouvriers ou employés, alors que seulement 42 % des parents « français » le sont. Mais la prise en compte du statut socio-économique n’explique pas tout. Comparons, par exemple, les chiffres de la délinquance des jeunes qui habitent en HLM et de ceux qui n’y habitent pas. Quelle que soit leur origine, les jeunes des HLM sont plus délinquants que les autres. Mais la différence est infime si l’on s’intéresse seulement aux jeunes d’origine étrangère. Il y a donc un facteur spécifique.
 
Quel est-il ?
 
Il est difficile de déterminer les variables pertinentes. La perception des autorités semble importante. Ceux qui ont une image positive de la police et de leur père acceptent plus facilement les normes de la société. Les voyous raisonnent ainsi : « Mon grand-père était face à l’uniforme en Algérie, mon père s’est retrouvé bêtement à l’usine, je suis, moi, face aux policiers. » Plus les jeunes ressentent l’indifférence des pouvoirs publics, plus ils sont impliqués dans la délinquance. A tort ou à raison, il y a une mémoire collective d’un exercice de l’oppression française -


 

peaceful a écrit :


 
C'est ta conclusion qu'on attend, et je sens qu'on va bien se marrer


 
 
Pourquoi nier la réalité?
 
Est-ce cette attitude de déni autistique qui va finir par avoir raison de ce climat malsain qui existe en France sur ce problème? :non:  
 
 
 


---------------
Visites un vrai site de réinformation!!!
mood
Publicité
Posté le 29-11-2008 à 23:56:13  profilanswer
 

n°16863612
moonboots
Posté le 29-11-2008 à 23:58:59  profilanswer
 

Flan aux quetches a écrit :

Pourquoi nier la réalité?


quelle réalité ?

n°16863623
Pere Dodu
Haute Finance Luciférienne
Posté le 30-11-2008 à 00:01:41  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Sinon je suis d'accord sur le fond mais bon, à Mantes par exemple les journées festival bikers c est pas non plus le top de la culture, et tu dis toi même que les "bons français" vivent dans des maisons on les voit pas beaucoup dehors à part à Auchan le lieu le plus "melting pot" du coin


 
C'est toi qui dit ça, pas moi :heink:  
 
En prenant le cas de Mantes il y a une chouette bibliothèque municipale dans le centre ville près du McDo, l'inscription est gratuite, l'accès facile et le choix très vaste. Je réduis pas les évènements culturels à l'existence d'une bibliothèque bien entendu, mais quand je vois sa fréquentation clairsemée et plutôt âgée je me dis que l'accès à la culture c'est aussi et surtout une question de volonté.  
Et cette remarque concerne tous les citoyens, pas seulement ceux des quartiers pauvres (ou "défavorisés" pour ceux qui aiment édulcorer la réalité).
 

Serpico7 a écrit :

les cités elles regorgent d'islamistes marocains, super pour les minots pour apprendre à connaitre la culture française


 
Aucune idée de l'importance des islamistes, mais il est sûr qu'ils sont présents à voir les quelques femmes en burka qu'on peut croiser à la gare. Honnêtement ça m'a fait un choc de voir ça en France...
 

Serpico7 a écrit :

ce que je voulais dire c'est que tu as quand même plus de chances de comprendre les français et la culture française si tu peux bouger dans Paris par exemple où dans des lieux qui brassent des gens différents les uns des autres...sortir du ghetto quoi...


 
Sur le principe je suis d'accord, maintenant ça demande là aussi une volonté d'aller dans cette direction. Pour éveiller cette volonté l'école est là, enfin théoriquement...

n°16863624
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 00:01:49  profilanswer
 

Flan aux quetches a écrit :


 
 
Pourquoi nier la réalité?
 
Est-ce cette attitude de déni autistique qui va finir par avoir raison de ce climat malsain qui existe en France sur ce problème? :non:  


 
Admettons que les chiffres de l'article soit bons, qu'en déduis-tu, expose nous ton raisonnement, on ne demande qu'à discuter sans tabous, et c'est toi qui louvoie.
 
Alors fais tourner ton ciboulot pour nous livrer autre chose que du copy/paste ou le récit brut de ta palpitante existence.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863645
jean-bombe​r
Posté le 30-11-2008 à 00:05:44  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Citation :

Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. En aucun cas l’on ne saurait déduire avec certitude une origine d’un patronyme. Il ne s’agit pas non plus de tirer des conclusions absurdes sur un caractère « culturel » de la criminalité. Mais écarter ces constatations d’un revers de manche est une grave erreur qui occulte l’échec de l’intégration.


 
Déjà l'étude parle de suspects, ce qui est différent de condamné ou coupable. Ensuite, dans la mesure où l'on fait du contrôle au faciès systématique envers ces minorités, et qu'on les considère suspectes dès le départ, que les autorités les considèrent comme suspectes plus souvent?
 
Quid des étrangers, sont-ils répertoriés dans ces stats, si c'est le cas, cela biaise énormément la stat puisque le nombre d'infraction potentielle est beaucoup plus élevée pour ces dernier que pour un français, comme par exemple le simple fait de pénétrer en france sans papiers.
 
Enfin, ça permet toujours à certains simplistes de se mettre quelquechose sous la dent... :sarcastic:


 
Pas de bol pour toi, l'étude en question (contrairement à l'article du journaleux) porte sur des faits de délinquance avérés , et particulièrement les vols et violences.
 
Après libre à toi de traiter un directeur de recherche au CNRS de simpliste, personnellement je n'ai pas cette prétention.

n°16863652
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 00:08:42  profilanswer
 

jean-bomber a écrit :

 

Pas de bol pour toi, l'étude en question (contrairement à l'article du journaleux) porte sur des faits de délinquance avérés , et particulièrement les vols et violences.

 

Après libre à toi de traiter un directeur de recherche au CNRS de simpliste, personnellement je n'ai pas cette prétention.

 
Citation :

Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. En aucun cas l’on ne saurait déduire avec certitude une origine d’un patronyme. Il ne s’agit pas non plus de tirer des conclusions absurdes sur un caractère « culturel » de la criminalité. Mais écarter ces constatations d’un revers de manche est une grave erreur qui occulte l’échec de l’intégration.

 

Le point qui a eu accès des notes, et dit qu'il s'agit de suspects, c'est tiré de ta citation, qui a raison?
Le CNRS aurait fait le raccourci entre suspect et délinquant ? Ce serait vraiment simpliste.

 

Tu aurais un lien vers l'étude, si tu cites pas tes sources ça n'aide pas.


Message édité par peaceful le 30-11-2008 à 00:09:23

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863673
moonboots
Posté le 30-11-2008 à 00:13:18  profilanswer
 

jean-bomber a écrit :

Pas de bol pour toi, l'étude en question


Qu'est-on censé déduire de cet article ?
L'article es très flou sur les chiffres, notamment l'extrait que je cite plus haut :

Citation :

Mais la prise en compte du statut socio-économique n’explique pas tout. Comparons, par exemple, les chiffres de la délinquance des jeunes qui habitent en HLM et de ceux qui n’y habitent pas. Quelle que soit leur origine, les jeunes des HLM sont plus délinquants que les autres. Mais la différence est infime si l’on s’intéresse seulement aux jeunes d’origine étrangère. Il y a donc un facteur spécifique.


Bref au moment où il aborde enfin le sujet qui validerait sa thèse (une cause autre que sociale de la délinquance), il n'avance aucun chiffre ni n'avance aucune cause.


Message édité par moonboots le 30-11-2008 à 00:14:01
n°16863680
jean-bombe​r
Posté le 30-11-2008 à 00:15:32  profilanswer
 

Faut faire l'effort de lire aussi.
 
La première partie de l'article est écrite par un journaliste, il a simplement lu un rapport de police sur des suspects, ça vaut ce que ça vaut...
 
Ensuite vient une interview d'un directeur de recherche au CNRS, qui a fait une étude sur des dossiers de condamnés et qui donne ici quelqu'unes de ses conclusions.
 
Après si vous pensez que le sociologue en question invente ses stats, c'est votre problème.

n°16863686
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 00:16:41  profilanswer
 

jean-bomber a écrit :

Faut faire l'effort de lire aussi.
 
La première partie de l'article est écrite par un journaliste, il a simplement lu un rapport de police sur des suspects, ça vaut ce que ça vaut...
 
Ensuite vient une interview d'un directeur de recherche au CNRS, qui a fait une étude sur des dossiers de condamnés et qui donne ici quelqu'unes de ses conclusions.
 
Après si vous pensez que le sociologue en question invente ses stats, c'est votre problème.


 
Source de l'article? Autrement dit le lien  
 
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863688
moonboots
Posté le 30-11-2008 à 00:17:49  profilanswer
 

jean-bomber a écrit :

Faut faire l'effort de lire aussi.


Ca va je l'ai lu deux fois ton article, par contre tu ne réponds pas à mon double post :
- Qu'est-on censé déduire de cet article ?
- Où sont les chiffres qui appuient sa thèse principale, à savoir des causes autres que sociales ?
- Quelles sont ces autres causes ?
 

n°16863701
jean-bombe​r
Posté le 30-11-2008 à 00:22:00  profilanswer
 

il est notamment là : http://www.yennayer.fr/spip.php?article213
(je connais pas du tout le site en question, mais je me rappelais qu'il avait existé sur le site du point, maitenant il n'y est plus apparement)

n°16863723
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 00:26:34  profilanswer
 

jean-bomber a écrit :

il est notamment là : http://www.yennayer.fr/spip.php?article213
(je connais pas du tout le site en question, mais je me rappelais qu'il avait existé sur le site du point, maitenant il n'y est plus apparement)


 

Citation :

Le sujet est l’un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l’immigration. C’est ce que révèlent les synthèses de la police nationale


 

Citation :

Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère.


 
Qui a raison, suspects ou délinquants?  
 
Ensuite quel est la définition d'un nom a consonnance étrangère? A combien de générations on remonte pour "issu de l'immigration"?  
 
Tu peux aussi commenter l'article, nous livrer tes reflexions, parceque balancer 30 lignes et te barrer ça ne présente pas d'interêt.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863727
jean-bombe​r
Posté le 30-11-2008 à 00:27:10  profilanswer
 

moonboots a écrit :


Ca va je l'ai lu deux fois ton article, par contre tu ne réponds pas à mon double post :
- Qu'est-on censé déduire de cet article ?
- Où sont les chiffres qui appuient sa thèse principale, à savoir des causes autres que sociales ?
- Quelles sont ces autres causes ?
 


 
qu'à conditions sociales équivalentes, les jeunes d'origine étrangères commettent plus de délits que les jeunes d'origine française.
 
Après les conclusions s'imposent d'elles mêmes : ou les juges sont tous fafs, ou il y a des causes éthniques à la délinquance, ce qui dans notre république est bien sûr impossible  :lol:

n°16863728
Flan aux q​uetches
Arcane majeur
Posté le 30-11-2008 à 00:27:11  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Admettons que les chiffres de l'article soit bons, qu'en déduis-tu, expose nous ton raisonnement, on ne demande qu'à discuter sans tabous, et c'est toi qui louvoie.
 
Alors fais tourner ton ciboulot pour nous livrer autre chose que du copy/paste ou le récit brut de ta palpitante existence.


 
 
Ah mais je ne cherche pas à éviter un raisonnement, moi ! [:gwen76]
 
Je m’attelle à la lourde tache d’essayer de faire admettre a des gens qui ne veulent pas voir une réalité par confort idéologique que dans la délinquance, les jeunes français d’origine nord-africaine et africaine sont surreprésentés…
 
Je dis et je répète que je ne considère pas tous les arabes et noirs comme délinquants, comme j’ai pu le lire plus haut, mais je dresse le constat (désolé d’enfoncer des portes ouvertes) qu’il y a beaucoup d’arabes et de noirs parmi les délinquants et la population carcérale.
 
Et puis pourquoi tu dis toujours "on", au lieu de "je"?
Tu te sens plus solide dans tes opinions si tu te donnes l'illusion qu'une cohorte est prète a saluer d'une standing-ovation chacune de tes interventions?  
 
 

Message cité 3 fois
Message édité par Flan aux quetches le 30-11-2008 à 00:27:26

---------------
Visites un vrai site de réinformation!!!
n°16863737
Foxus666
Posté le 30-11-2008 à 00:29:18  profilanswer
 

tenez j'ai trouver ça instructif, sans tomber dans la hierarchie des races , hein ?
 
http://pix.nofrag.com/b/8/2/edcf0d308cebf5038df6eddafb95f.jpg
 
en gros toutes les races on un ancetres communs sauf les noirs africains, qui ont evolués en parralele.

n°16863743
jean-bombe​r
Posté le 30-11-2008 à 00:30:01  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 

Citation :

Le sujet est l’un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l’immigration. C’est ce que révèlent les synthèses de la police nationale


 

Citation :

Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère.


 
Qui a raison, suspects ou délinquants?  
 
Ensuite quel est la définition d'un nom a consonnance étrangère? A combien de générations on remonte pour "issu de l'immigration"?  
 
Tu peux aussi commenter l'article, nous livrer tes reflexions, parceque balancer 30 lignes et te barrer ça ne présente pas d'interêt.


 
ah mais mes rélfexions, vous vous en foutez, tout comme je me fous des votres, c'est pas le genre de sujet où la discussion peut réellement exister.
A la base je répondais juste à un forumeur qui demandait une source. Après ça va pas dans votre sens, donc vous niez, basta !
 
Cordialement  :hello:  

n°16863746
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 30-11-2008 à 00:30:23  profilanswer
 

Flan aux quetches a écrit :


 
 
Ah mais je ne cherche pas à éviter un raisonnement, moi ! [:gwen76]
 
Je m’attelle à la lourde tache d’essayer de faire admettre a des gens qui ne veulent pas voir une réalité par confort idéologique que dans la délinquance, les jeunes français d’origine nord-africaine et africaine sont surreprésentés…
 
Je dis et je répète que je ne considère pas tous les arabes et noirs comme délinquants, comme j’ai pu le lire plus haut, mais je dresse le constat (désolé d’enfoncer des portes ouvertes) qu’il y a beaucoup d’arabes et de noirs parmi les délinquants et la population carcérale.
 
Et puis pourquoi tu dis toujours "on", au lieu de "je"?
Tu te sens plus solide dans tes opinions si tu te donnes l'illusion qu'une cohorte est prète a saluer d'une standing-ovation chacune de tes interventions?  
 
 


 
Oui, tout le monde dit ça !  :lol:  

n°16863756
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 30-11-2008 à 00:33:27  profilanswer
 

Foxus666 a écrit :

tenez j'ai trouver ça instructif, sans tomber dans la hierarchie des races , hein ?
 
http://pix.nofrag.com/b/8/2/edcf0d [...] afb95f.jpg
 
en gros toutes les races on un ancetres communs sauf les noirs africains, qui ont evolués en parralele.


 
Bon, tu vas pas nous ressortir cette satanée science, tu n'as pas le droit d'expliquer cela, c'est censuré !  :fou:
 
Mais, il est vrai que d'être d'un certain côté  :D  c'est une facon de vivre, une culture, une attitude. Cela a été démontré par des experts en communication. La génétique à rasion aussi mais on s'arrête là, point !


Message édité par debe2004 le 30-11-2008 à 00:35:43
n°16863765
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 00:35:08  profilanswer
 

Flan aux quetches a écrit :


 
 
Ah mais je ne cherche pas à éviter un raisonnement, moi ! [:gwen76]
 
Et puis pourquoi tu dis toujours "on", au lieu de "je"?
Tu te sens plus solide dans tes opinions si tu te donnes l'illusion qu'une cohorte est prète a saluer d'une standing-ovation chacune de tes interventions?  


 
Bah vas-y exprime toi, pourquoi sont-ils surreprésentés?  
 
Pour le "on" je ne fais que répondre à ton "vous" ci-dessous alors que tu t'adressais à moi, bien que la standing ovation ne soit pas déméritée, vu l'effort que je fais avec "vous".
 

Flan aux quetches a écrit :


Oui, mais vous etes beaucoup plus indulgent selon les délits et selon les personnes qui les commettent, ce qui caractérise, entre autre, votre manque de crédibilité...


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863778
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 00:37:37  profilanswer
 

Foxus666 a écrit :

tenez j'ai trouver ça instructif, sans tomber dans la hierarchie des races , hein ?

 

http://pix.nofrag.com/b/8/2/edcf0d [...] afb95f.jpg

 

en gros toutes les races on un ancetres communs sauf les noirs africains, qui ont evolués en parralele.

 

C'est quoi "l'étude" dont est tiré ce graph?

 

Putain le mec qui déboule avec une image tirée de nulle part sur la théorie des races [:prozac]

 


Message édité par peaceful le 30-11-2008 à 00:38:06

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863859
k-rott0
Posté le 30-11-2008 à 00:58:36  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Bah vas-y exprime toi, pourquoi sont-ils surreprésentés?  
 
Pour le "on" je ne fais que répondre à ton "vous" ci-dessous alors que tu t'adressais à moi, bien que la standing ovation ne soit pas déméritée, vu l'effort que je fais avec "vous".
 


 
La délinquance se développe dans les quartiers les plus défavorisés. Dans ces quartiers ces minorités sont surreprésentées.  
Relation simple de cause à effet. Aucun rapport avec la race, l'ethnie ou je ne sais quoi encore.

n°16863865
Flan aux q​uetches
Arcane majeur
Posté le 30-11-2008 à 01:01:21  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Bah vas-y exprime toi, pourquoi sont-ils surreprésentés?


 
 
A cause de leur non-intégration, tout simplement…
Et les causes de cette non-intégration ;
 
-Racisme et/ou discrimination d’une partie de la population française de souche
-Frilosité des français a l’égard de l’immigration en provenance d’Afrique
-Succession de gouvernements faibles et impuissants, et ankylosés dans le conformisme intellectuel et la nécessité électorale (angélisme, déni, minimisation, culture de l’excuse…)
-Difficultés d’adaptation des immigrés africains et nord-africains, langue, culture, etc.…
-Certaines incompatibilité culturelles et religieuses entre les lois et valeurs des pays industrialisés occidentaux et les traditions des pays dont sont originaires ces immigrés.
-Passé colonial non digéré en guise de justification multi-usages + malaise identitaire réel des jeunes générations devenues françaises sur le papier, mais pas dans le cœur  = communautarisme, culture de la clandestinité, repli identitaire, alibi religieux…
-ghettoïsation architecturale et sociale des immigrés africains et de leur descendance..
-Une justice trop complaisante, récidive banalisée, magistrature corporatiste et dogmatique, procédures trop longues, manque de moyens…
-Culture récurrente de l’affrontement des jeunes avec la police, victimisation outrancière volontiers relayée par les médias…Fascination de la presse grand public pour le mythe des cités, de la violence urbaine…
 
 
 
 

peaceful a écrit :


bien que la standing ovation ne soit pas déméritée, vu l'effort que je fais avec "vous".
 


 
Rassures-toi, personne ne t’y oblige…
 
 
 


---------------
Visites un vrai site de réinformation!!!
n°16863869
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 01:01:54  profilanswer
 

k-rott0 a écrit :

 

La délinquance se développe dans les quartiers les plus défavorisés. Dans ces quartiers ces minorités sont surreprésentées.
Relation simple de cause à effet. Aucun rapport avec la race, l'ethnie ou je ne sais quoi encore.

 

Je pense aussi que ces facteur l'explique, ainsi que l'image qu'ont les forces de l'ordre de ces minorités, et aussi le fait qu'elles sont plus facilement dans la précarité du fait du racisme (accès à l'emploi, au logement, etc...)

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 30-11-2008 à 01:02:03

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863881
k-rott0
Posté le 30-11-2008 à 01:05:01  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Je pense aussi que ces facteur l'explique, ainsi que l'image qu'ont les forces de l'ordre de ces minorités, et aussi le fait qu'elles sont plus facilement dans la précarité du fait du racisme (accès à l'emploi, au logement, etc...)


 
 
Pour la deuxième partie de ta phrase, même si le racisme peut expliquer certaines difficultés rencontrées par les minorités, je pense que cette situation de précarité s'explique historiquement (premières générations ouvrières, donc pas riches, ascenseurs social défectueux, pauvreté qui se transmet de générations en générations).


---------------

n°16863900
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 30-11-2008 à 01:08:31  profilanswer
 

A cause de leur non-intégration, tout simplement…  
Et les causes de cette non-intégration ;  
 
-Racisme et/ou discrimination d’une partie de la population française de souche -Frilosité des français a l’égard de l’immigration en provenance d’Afrique  
-Succession de gouvernements faibles et impuissants, et ankylosés dans le conformisme intellectuel et la nécessité électorale (angélisme, déni, minimisation, culture de l’excuse…)  
-Difficultés d’adaptation des immigrés africains et nord-africains, langue, culture, etc.…
-Certaines incompatibilité culturelles et religieuses entre les lois et valeurs des pays industrialisés occidentaux et les traditions des pays dont sont originaires ces immigrés.  
-Passé colonial non digéré en guise de justification multi-usages + malaise identitaire réel des jeunes générations devenues françaises sur le papier, mais pas dans le cœur  = communautarisme, culture de la clandestinité, repli identitaire, alibi religieux…  
-ghettoïsation architecturale et sociale des immigrés africains et de leur descendance..  
-Une justice trop complaisante, récidive banalisée, magistrature corporatiste et dogmatique, procédures trop longues, manque de moyens…  
-Culture récurrente de l’affrontement des jeunes avec la police, victimisation outrancière volontiers relayée par les médias…Fascination de la presse grand public pour le mythe des cités, de la violence urbaine…
 
 
Alors là, je ne suis pas d'accord du tout ! Il n'y a pas que les francais de souche qui les rejettent... alors là c'est de la pur connerie.
Le deuxième point est également faux, au Maroc on apprend le francais très tôt. Il est partout, à la tv, cours de francais etc... deuxièmement en afrique noir, c'est l'afrique francophone ! ils parlent francais !
 
Effectivement, l'appartenance culturel, les codes vestimentaires, la gestuelle, et les mimiques permettent de savoir ou de connaitre votre appartenance. Il y a en effet un refus d'intégration de leur part ! (même dans l'armée francaise  :lol:  classement et non intégration  :whistle: )  :o


Message édité par debe2004 le 30-11-2008 à 01:16:50
n°16863906
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 01:11:46  profilanswer
 

Flan aux quetches a écrit :


 
 
A cause de leur non-intégration, tout simplement…
Et les causes de cette non-intégration ;
 
-Racisme et/ou discrimination d’une partie de la population française de souche
-Frilosité des français a l’égard de l’immigration en provenance d’Afrique
-Succession de gouvernements faibles et impuissants, et ankylosés dans le conformisme intellectuel et la nécessité électorale (angélisme, déni, minimisation, culture de l’excuse…)
-Difficultés d’adaptation des immigrés africains et nord-africains, langue, culture, etc.…
-Certaines incompatibilité culturelles et religieuses entre les lois et valeurs des pays industrialisés occidentaux et les traditions des pays dont sont originaires ces immigrés.
-Passé colonial non digéré en guise de justification multi-usages + malaise identitaire réel des jeunes générations devenues françaises sur le papier, mais pas dans le cœur  = communautarisme, culture de la clandestinité, repli identitaire, alibi religieux…
-ghettoïsation architecturale et sociale des immigrés africains et de leur descendance..
-Une justice trop complaisante, récidive banalisée, magistrature corporatiste et dogmatique, procédures trop longues, manque de moyens…
-Culture récurrente de l’affrontement des jeunes avec la police, victimisation outrancière volontiers relayée par les médias…Fascination de la presse grand public pour le mythe des cités, de la violence urbaine…
 


 
Déjà le mot intégration s'utilise pour les gens qui ne sont pas nés en France, sinon on parle de cohésion sociale (oui je sais précision de droitdelhommiste).
 
Vision beaucoup trop partisane et ethnique (au sens culturel) du problème, tu mélanges les causes et les conséquences, et tu omets complètement le caractère social du problème.
 
M'enfin c'est dans la continuité de ton mode de pensée, le déni total de l'impact de l'environnement sur les individus. Forcément c'est pour les gôchistes et les bien-pensants


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863910
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 30-11-2008 à 01:14:02  profilanswer
 

Les gauchistes se rapprochent du fn sur certains points...

n°16863916
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 30-11-2008 à 01:15:39  profilanswer
 

k-rott0 a écrit :


 
 
Pour la deuxième partie de ta phrase, même si le racisme peut expliquer certaines difficultés rencontrées par les minorités, je pense que cette situation de précarité s'explique historiquement (premières générations ouvrières, donc pas riches, ascenseurs social défectueux, pauvreté qui se transmet de générations en générations).


 
Tout a fait daccord avec toi sur ces constats, mais le problème c'est que c'est depuis les 70's l'ascenseur social est en panne, et bizarrement ça correspond au moment où les classes sociales du bas ont été remplies par les population du continent Africain. Dailleurs le problème se perpétue aux 2ème et 3ème générations. De la à y voir un lien fort avec une discrimination raciale, il n'y'a qu'un pas.


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°16863929
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 30-11-2008 à 01:18:02  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Tout a fait daccord avec toi sur ces constats, mais le problème c'est que c'est depuis les 70's l'ascenseur social est en panne, et bizarrement ça correspond au moment où les classes sociales du bas ont été remplies par les population du continent Africain. Dailleurs le problème se perpétue aux 2ème et 3ème générations. De la à y voir un lien fort avec une discrimination raciale, il n'y'a qu'un pas.


 
Malheureusement oui, les tensions vont s'accentuer  :ouch:  mais on ne fera rien  :o Ils prendront alors conscience de leur problèmes   :o      :lol:


Message édité par debe2004 le 30-11-2008 à 01:18:53
n°16863931
k-rott0
Posté le 30-11-2008 à 01:18:24  profilanswer
 

C'est être gauchiste que de dire que la pauvreté est une des causes principales de la délinquance ?
C'est être gauchiste que de dire que la pauvreté se transmet entre les générations ?


---------------

n°16863935
debe2004
rien ne marche !!!
Posté le 30-11-2008 à 01:19:26  profilanswer
 

k-rott0 a écrit :

C'est être gauchiste que de dire que la pauvreté est une des causes principales de la délinquance ?
C'est être gauchiste que de dire que la pauvreté se transmet entre les générations ?


 
Bien sur que non ! En même temps on ne peut pas tout leur donner.  :o

Message cité 1 fois
Message édité par debe2004 le 30-11-2008 à 01:20:56
n°16863940
k-rott0
Posté le 30-11-2008 à 01:20:33  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Tout a fait daccord avec toi sur ces constats, mais le problème c'est que c'est depuis les 70's l'ascenseur social est en panne, et bizarrement ça correspond au moment où les classes sociales du bas ont été remplies par les population du continent Africain. Dailleurs le problème se perpétue aux 2ème et 3ème générations. De la à y voir un lien fort avec une discrimination raciale, il n'y'a qu'un pas.


 
 
Je ne suis pas d'accord.
Je dirais plutôt que les deux problèmes se sont liés.  
Les blancs pauvres ne profitent pas de l'ascenceur social.
Les noirs et les arabes ne profitent pas de l'ascenceur social, mais en plus sont victimes d'une discrimination. L'ascenceur est en fait lesté pour eux.


---------------

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Cesare Battisti - Edit le 4 SeptembreObésité, mythes et vérités. De Paul Campos
Est-ce que vous dites "vous" ou "tu" ? dans quel circonstances ?Dites moi ce que vous en pensez
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