piwu | Quelques liens et articles sur le sujet.
http://www.logiparticuliers.fr/art [...] -8911.html
http://www.ouestfrance-immo.com/ac [...] es_800.htm
Citation :
jeudi 3 juillet 2008
Encore une news qui montre que le commerce de proximité doit être sauvegardé...
Immobilier : acheteurs et locataires se rapprochent des villes
Le prix de l'essence pousse l'habitant vers l'agglo
En raison de la hausse des carburants, acheteurs et locataires vont
chercher à se rapprocher de leur lieu de travail. Un mouvement que
l'on commence à percevoir à Laval.
Le prix des carburants grimpe et décourage l'automobiliste. Qui
cherche à se rapprocher de son lieu de travail. Résultat, les villes
et leurs agglomérations proches attirent plus que jamais. Et à Laval ?
« On ne constate pas encore ce mouvement ici. Mais de toute façon,
nous allons y venir. C'est inéluctable puisque les carburants ne vont
pas baisser », note Christian de la Vera, président de la Fnaim
(Fédération nationale de l'immobilier) en Mayenne.
À 16 kilomètres de Laval, ce mouvement se produit déjà. « Les gens
cherchent à réduire leurs trajets, c'est clair, note Geneviève Morin,
du cabinet notarial de Me Gouabau, à Cossé-le-Vivien. Surtout ceux qui
sont en location. Ils ne veulent pas payer trop de frais de
déplacement. » Elle note, depuis deux ans, une forte baisse de la
demande de locatifs dans le canton. « Et les acheteurs sont moins
nombreux. »
Un logement à louer à Méral (5 km de Cossé-le-Vivien) trouve désormais
beaucoup moins de candidats. « On nous dit que c'est trop loin des
écoles et du lieu de travail. » Geneviève Morin constate deux
mouvements : une désaffection des communes du canton au profit de
Cossé-le-Vivien. Et une désaffection de Cossé pour Laval et sa région.
« Il y a deux ou trois ans, ce phénomène n'existait pas. »
La question du transport est déterminante
À l'opposé, c'est l'euphorie à la mairie de Changé. Le téléphone ne
cesse de sonner pour les parcelles qui restent à vendre, dans le
lotissement de la Fonterie. « C'est tous les jours comme ça », note
Hélène Bréjent, du service urbanisme. Il ne reste qu'une vingtaine de
parcelles sur les 114 en vente à partir de février. « Elles sont
parties très rapidement ». Parmi les personnes intéressées, beaucoup
de Lavallois « mais aussi des personnes qui cherchent à se rapprocher
de leur lieu de travail ».
Ce mouvement vers les villes ne risquent-ils pas de faire réapparaître
le risque de désertification rurale ? Christian de la Vera le craint.
« Il est urgent de repenser l'aménagement des territoires et de
maintenir des services dans les communes. » C'est-à-dire de lutter
contre la fermeture des écoles, contre la vente de médicaments dans
les grandes surfaces qui menace les pharmacies locales...
La désertification rurale est-elle un risque ? Norbert Bouvet,
président de l'association des maires de la Mayenne, n'a pas observé
ce phénomène en Mayenne. « Ce qui est vrai, c'est que la question du
transport va devenir déterminante ». Dans son canton, le maire de
Villiers-Charlemagne veut « lancer une réflexion sur le transport.
Nous devons y réfléchir et étudier des solutions comme le covoiturage.
Le transport va peser lourd dans l'attractivité des territoires
ruraux. »
Source : Ouest-France - Jean-François Vallée
|
Petit reportage sur les subprimes :
http://www.dailymotion.com/video/x [...] rimes_news
En France, les taux augmentent, encore :
http://www.dailymotion.com/video/x [...] 3h-fr_news
http://www.lesechos.fr/patrimoine/ [...] r=EPR-1056
http://blog.immobilier.free.fr/ind [...] -2010.html
Et des familles commencent à être dans une détresse peu enviable
(heureusement que Stéphane est là) :
http://stephane.plaza.free.fr/?page_id=15#comment-112
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] en-mai.php
Baisse de 5,2% en 6 mois
Dans le détail, la FNAIM précise que le marché des logements anciens enregistre des «évolutions contrastées». Ainsi, les maisons baissent fortement de 3,3% au mois de mai, période traditionnellement marquées par de nombreuses transactions. Sur les trois derniers mois, le prix des maisons fléchit de 2,7%. En novembre 2007, l'indice (base 100 en janvier 2000) des maisons individuelles avait atteint son plus haut à 189, il s'établit maintenant à 179. Ainsi, en six mois, l'indice du prix des maisons individuelles se contracte de 5,2%. http://www.lanouvellerepublique.fr [...] num=838284
http://www.lanouvellerepublique.fr [...] num=838275
http://www.lanouvellerepublique.fr [...] num=838288
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] taux-.php/
Les prix immobiliers piquent du nez en Occident
S. M. (à Londres) et M. M.
30/05/2008 | Mise à jour : 09:21 | Commentaires 11
.
Partie d'Amérique, la crise s'étend en Europe. En Grande-Bretagne, la
baisse est historique.
Du jamais vu depuis au moins 17 ans ! Le prix moyen des logements a
chuté de 2,5 % en mai en Grande-Bretagne par rapport au mois précédent
selon l'indice Nationwide publié hier, qui n'existe que depuis 1991.
Il s'agit de la septième baisse mensuelle consécutive, qui porte à 4,4
% le recul sur un an.
«C'est un vrai choc, estime Howard Archer, économiste chez Global
Insight. Compte tenu par ailleurs des problèmes liés au pétrole cher,
nous nous dirigeons désormais vers une sévère correction des prix
immobiliers.» Ce n'est pas encore le krach des années 1991-1992, mais
l'inquiétude est réelle.
Dans les agences immobilières, la tension commence à être palpable. À
Southfields par exemple, dans le sud-ouest de Londres, les ventes ont
ralenti. Le prix d'un élégant appartement de quatre pièces, mis en
vente il y a deux mois à 350 000 livres (450 000 euros), vient d'être
abaissé à 329 000 livres. «Le vendeur est prêt à réduire ses
prétentions à 300 000 livres» , estime Natalie, cadre d'une agence
immobilière locale. Soit un rabais de 15 % par rapport au prix
initial. «Il y a toujours des acheteurs, mais le problème est qu'ils
n'arrivent plus à obtenir de prêts, ajoute-t-elle. Plusieurs ventes
ont ainsi échoué à la dernière minute parce que les banques durcissent
leurs conditions.»
Chute des mises en chantier
La crise est encore plus sensible dans les villes du nord de
l'Angleterre, Liverpool et Manchester en tête. Faisant l'objet de
vastes programmes de reconstruction de leur centre-ville depuis une
décennie, elles se retrouvent aujourd'hui avec de nombreux logements
vides. À quelques encablures des côtes britanniques, l'Irlande vit un
purgatoire encore plus sévère. En mars, les prix affichaient une
baisse de quelque 9 % sur un an et l'agence Standard & Poors estime
qu'ils perdront 6 % en 2008. Un retour de bâton après le bond de 235 %
enregistré au cours des douze dernières années. D'après l'institut de
recherche économique de Dublin, le nombre de mises en chantier de
logements devrait chuter de moitié cette année. La croissance
économique va en subir les retombées. La hausse du produit intérieur
brut irlandais ne devrait pas atteindre 2 % en 2008 contre 5,3 % l'an
dernier.
Plus au sud, l'Espagne subit aussi le contrecoup de quelques années de
pure folie immobilière, encouragée par le bas niveau des taux
d'intérêt européens. Le prix réel des maisons baisse pour la première
fois depuis plus de dix ans. Sur certains marchés, la chute atteint 20
% et les transactions immobilières se sont effondrées de 60 % au
premier trimestre. Jamais depuis quinze ans, la croissance économique
espagnole n'a été aussi faible qu'entre janvier et mars dernier.
Mais c'est aux États-Unis, d'où la crise est partie, que la situation
est la plus dramatique. Là-bas, environ quatre millions de foyers
doivent plus d'argent à leur banque que la valeur de marché de leur
maison. L'agence de notation Moodys estime qu'ils seront 12 millions
début 2009, car la chute des prix se poursuit. L'indice Case-Shiller
qui mesure le prix des maisons individuelles s'est effondré de 14 %
sur un an au cours du premier trimestre. Le recul est cinq fois plus
rapide que lors de la dernière récession immobilière, a précisé
l'agence. Les procédures d'expulsion se multiplient. Quelque 1,3
million de logements ont déjà fait l'objet d'une procédure de saisie
l'an dernier…
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] ndrent.php
Les ventes de logements neufs s'effondrent
Rachida El Mokhtari (avec AFP)
.
Les ventes de logements neufs ont chuté de près de 28% en France au
premier trimestre et le stock de logements en vente continue
d'augmenter.
La chute des ventes a atteint un niveau record, a annoncé mardi le
ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de
l'Aménagement du territoire. Au premier trimestre, 26.700 logements
ont été vendus, soit 28% de moins que lors des trois premiers mois de
2007 quand le volume des ventes avait culminé (+12,9%), a précisé le
ministère. Sur un an, le recul des ventes est notable dans 18 des 22
régions de France métropolitaine, et atteint un niveau spectaculaire
en Lorraine et en Auvergne où la baisse des ventes est supérieure à
68% .
Le nombre de logements mis en vente a également chuté de presque 30%.
Au cours des trois premiers mois de 2008, 28.800 logements ont été mis
en vente, soit 28,3% de moins qu'au premier trimestre 2007 et 19,3% de
moins qu'au quatrième trimestre. Les mises en vente de logements en
immeubles collectifs ont reculé de 29,3% et celles de maisons de 21,0%
par rapport au premier trimestre 2007, selon le ministère.
Du deuxième trimestre 2007 au premier trimestre 2008, ce sont 136.600
logements neufs qui ont été mis sur le marché, soit 11,6% de moins que
sur les 12 mois précédents. Pour les propriétaires qui souhaitent
vendre, la commercialisation des biens immobiliers est plus difficile.
Le délai moyen d'écoulement des stocks de logements neufs (1) est
désormais de 12 mois.
http://www.journaldunet.com/econom [...] ance.shtml
http://www.20minutes.fr/article/22 [...] vestir.php
http://www.assemblee-nationale.fr/ [...] /r0741.asp
AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ECONOMIQUES, DE L'ENVIRONNEMENT ET DU TERRITOIRE SUR LA PROPOSITION DE LOI visant à donner un logement adapté à chacun et abordable à tous (n° 737),
Extraits :
Celui-ci a d'ailleurs subi les effets pervers d'un certain nombre de dispositifs tels que l'amortissement Robien, qui a davantage constitué un produit de défiscalisation qu'un véritable outil de relance de la construction de logements à des loyers abordables. La politique menée par le Gouvernement en faveur de l'accession à la propriété n'a pas été ciblée sur les ménages les plus modestes puisque le prêt à taux zéro (PTZ) a été considérablement étendu en loi de finances pour 2005, et que le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt a été ouvert à tous les ménages, et non aux seuls primo-accédants.
Le présent texte comporte, en outre, des dispositions visant à sécuriser les rapports locatifs, avec la création d'un fonds de garantie des impayés, qui soit véritablement universel et mutualiste. Nous vous proposons en conséquence, et dans un souci de cohérence, la suppression du cautionnement solidaire, qui perd son sens dès lors que le fonds de garantie est universel. Le dispositif proposé améliore les conditions dans lesquelles le dépôt de garantie est restitué au locataire par le propriétaire. Ce dernier devra notamment justifier les retenues effectuées sur le montant de ce dépôt de garantie.
En effet, les dispositifs existants, en particulier l'article 55 de la loi SRU, méritent d'être précisés, afin d'éviter les dérives que l'on a pu constater depuis l'entrée en vigueur de cette loi. Votre rapporteur fait notamment référence aux communes préférant payer une pénalité plutôt que de participer à l'effort national de construction de logements sociaux. Il tient également à évoquer les communes n'utilisant pas toute la palette de logements sociaux qu'il leur est possible de construire, se contentant de construire des logements de type PLS, alors que le niveau de plafond de ce type de logements est beaucoup trop élevé pour les ménages modestes.
Le texte renforce donc le système de pénalités afin de le rendre effectif (en le multipliant par cinq), et vise au rééquilibrage de l'offre de logements sociaux PLA-I / PLUS / PLS construits par les communes. Ces mesures paraissent indispensables si l'on veut être à même de répondre aux objectifs de la loi DALO.
Enfin, il est nécessaire que l'État contribue par tous les biais possibles à l'effort financier en faveur de la création de logements, c'est pourquoi nous vous proposons de prévoir qu'il doit vendre ses terrains et immeubles à des prix inférieurs à leur valeur vénale dès lors qu'ils sont consacrés à la construction de logements, notamment sociaux. Ce qui peut paraître dans un premier temps comme une dépense pour l'État, constitue en fait un investissement, voire une économie.
http://www.marianne2.fr/Logement-n [...] dnl=25445&
http://www.capital.fr/actualite/De [...] &numpage=2
Villes submergées par l'arrivée de Robiens neufs : Agen, Albi, Alès,
Angoulême, Béziers,Brive / Tulle, Carcassonne, Charleville,
Clermont-Ferrand, Colmar, Genevois-Français, Montauban, Mulhouse,
Périgueux, Quimper, Roanne, Saint-Étienne, Sedan, Tarbes, Valence
Villes bientot submergées par l'arrivée de Robiens neufs : Angers,
Besançon, Carpentras, Châteauroux, Dijon, Le Mans, Lille, Limoges,
Metz, Nancy, Niort, Région Parisienne - Saint-Denis- Saint-Ouen, -
Vitry s/Seine-Villejuif, Pau, Perpignan, Reims, Rodez, Saint-Brieuc,
Toulouse (3eme couronne), Vichy
http://www.lesechos.fr/patrimoine/ [...] 258119.htm
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] perse-.php
http://www.lemonde.fr/web/imprimer [...] 252,0.html
Retour au calme
LE MONDE ARGENT | 06.04.08 | 17h19
e temps où les acheteurs voulaient signer une promesse de vente le
soir même de leur visite est révolu. Aujourd'hui, ils ne se pressent
plus, multiplient les visites et négocient", raconte Me Jean-Marie
Montazeaud, notaire dans les Hauts-de-Seine, résumant le climat
immobilier.
"Incertitude", "attentisme", "doute" sont les termes qui reviennent
dans les analyses pour caractériser l'exercice 2007. L'année 2008
sera-t-elle celle de la baisse ? Oui, mais mesurée, répondent les
professionnels. Mathilde Lemoine, analyste à la banque HSBC, anticipe
une baisse de 3 % des prix et Olivier Eluère, pour le Crédit agricole,
de 5 %. Les notaires franciliens expliquent que "le niveau des prix
devra s'ajuster à la capacité des acquéreurs" et pour les experts du
Crédit foncier, "l'essoufflement du rythme des ventes et de la hausse
des prix, entamé en 2006, est inéluctable sous la pression des
contraintes budgétaires des ménages".
Un chiffre publié en janvier par la Banque de France résume la
situation : le montant des crédits accordés par les banques sur douze
mois cumulés s'est tassé de 4,4 %, avec un effondrement des prêts à
taux révisable, notamment de longue durée, souvent souscrits par les
jeunes primo-accédants. Pour Mme Lemoine, les prix des logements sont
déterminés à 40 % par les conditions financières et les taux
d'intérêt, et à 60 % par les facteurs locaux : "Toutes les données,
faiblesse du pouvoir d'achat, remontée des taux d'intérêt même s'ils
s'allègent un peu, et prix des logements conduisent à une
désolvabilisation de la clientèle", explique-t-elle. Les marges de
manoeuvre, comme l'allongement de la durée des crédits ou l'élévation
du taux d'endettement, semblent épuisées.
La tendance des ménages à s'éloigner des centres-villes et se
délocaliser vers des zones meilleur marché atteint elle aussi ses
limites. C'est dans les villes où les prix avaient le plus augmenté
qu'ils fléchissent en premier, dans les banlieues plus que dans les
centres et, en Ile-de-France, en grande couronne alors que la capitale
flambe encore. A Marseille, les prix ont doublé en sept ans et dépassé
les 3 000 euros le mètre carré, alors que seuls 21 % des habitants
disposent de revenus supérieurs à 2 500 euros.
Le coup de frein est marqué dans le secteur du neuf. Le record de 127
000 logements vendus par les promoteurs en 2007 ne se reproduira pas
en 2008. Jean-François Gabilla, président de la Fédération des
promoteurs constructeurs, anticipe une baisse de 10 % à 13 %.
S'il n'y a pas, officiellement, péril en la demeure, l'inquiétude se
perçoit chez les professionnels. Le taux de désistement d'acheteurs
qui ne confirment pas leur réservation atteint, en ce début d'année,
facilement 30 %. A Reims, un grand promoteur a dû annuler un
programme. A Lyon, dans le périmètre de Confluence, sur la presqu'île,
les ventes dans les immeubles haut de gamme, commercialisés à plus de
4 000 euros, se font au compte-gouttes.
Certaines villes, comme Toulouse ou Limoges, connaissent presque une
surproduction de logements neufs. Selon Anne Mollet, de Nexity, c'est
le cas de la région Rhône-Alpes où, depuis fin 2007, plus de 20 500
logements sont en vente, soit 47 % de plus que l'année précédente et,
paradoxalement, plus qu'en Ile-de-France. Même situation en Bretagne
(+ 54 %), hors des grandes agglomérations, et, à moindre titre, en
Alsace.
"Nous devons adapter notre offre au budget de nos acquéreurs et ne pas
dépasser 2 500 à 3 000 euros le mètre carré", estime Frédérique
Monjanel, directrice, pour la France, de la filiale de promotion
immobilière de la banque hollandaise ING. A Mulhouse, ce promoteur a
dû baisser ses prix et diminuerles surfaces et le nombre de places de
parking.
Une autre solution est de faire de la promotion privée dans les zones
de rénovation urbaine qui n'accueillaient, jusqu'ici, que du logement
social. A Evry (Essonne), en centre-ville, un programme de 370
logements, réalisé par les Nouveaux Constructeurs et ING, se
commercialise entre 2 800 et 2 900 euros le mètre carré. Nexity a
vendu rapidement ses opérations à Vaulx-en-Velin (Rhône),
Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) et Romainville (Seine-Saint-Denis).
C'est le bon côté de cette crise : des territoires jusque-là ignorés
s'ouvrent à la promotion privée.
Isabelle Rey-Lefebvre
Article paru dans l'édition du 06.04.08
http://www.radiofrance.fr/francein [...] chives.php
en partenariat avec le mensuel Capital (N)199 d'avril 2008): Achat,
vente, location, investissement: 25 pages de conseils en Immobilier
pour comprendre tout ce que les baisses de prix vont changer et une
heure pour en discuter!
avec : Fabien Bordu, Geoffroy Bragadir, Au téléphone: Jean-Michel Pouré
Petit résumé pour ceux qui ne veulent pas écouter cette émission :
- 135% de hausse depuis 9 ans (1997 - 2008),
- Empruntis envisage une baisse de 3% pour 2008,
- Les stocks grossissent et vendre son logement peut prendre à l'heure
actuelle plusieurs mois (même à Paris !). La moyenne est de 80 jours,
- Les prix baissent exceptés sur les biens d'exceptions (supérieurs à
600 000 €),
- Les crédits se resserrent et beaucoup de dossiers ne passent plus
par rapport à 2004/2005/2006 (peut-être dû à la crise financière
actuelle ?). Apparemment, il faut 50% d'apport à présent pour se voir
accepter son dossier. Il y a eu une augmentation des refus de 20% en
France et de 50% en Europe,
- Le site le plus vu concernant la vente de biens de particulier à
particulier est pap.fr (70% de fréquence),
- Les prêts immobiliers ont pris 2,5% de hausse (hausse de 1% des taux
de crédit) ce qui diminue encore plus les acheteurs potentiels,
- Les cycles en immobiliers se raccourcissent et deviennent plus
violents (hausse et baisse plus rapide qu'auparavant),
- Empruntis ne conseille pas à une jeune étudiante d'acheter son
studio, actuellement, sur Paris ! Ah !
http://www.20minutes.fr/article/22 [...] raison.php
Jusqu'à 30 % de ventes en moins chez les grandes enseignes de
l'immobilier depuis le début de l'année. C'est le constat dressé par
la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim) de Gironde. «
Les produits restent plusieurs mois à la vente, contre quelques jours
ou semaines auparavant » observe Michel Balland, directeur de l'agence
Foch Immobilier à Bordeaux. « Après dix années d'euphorie, il y a
moins d'acheteurs. Et de nombreux biens sont aujourd'hui surévalués ».
Leurs propriétaires, qui pensaient profiter de la hausse des prix pour
réaliser de belles plus-values, sont aujourd'hui contraints de modérer
leurs appétits. Du coup, la marge de négociation augmente : « Un bien
surévalué à 300 000 euros se négocie à présent autour de 250 000. Il y
a un an, il pouvait encore partir à 280 000 », précise Michel Balland.
Une tendance amorcée fin 2007, « qui a assaini le marché », selon lui.
Car les beaux produits « restent recherchés et chers ». Le
ralentissement touche surtout les biens entre 250 000 et 500 000
euros, « le coeur du marché ». « En cas de défaut majeur, le bien ne
se vend plus », indique Thibault Sudre, de la chambre des notaires de
la Gironde. « Les acheteurs sont devenus exigeants ». Et renoncent à
trop s'éloigner : « Les lotissements neufs à plus de trente kilomètres
de Bordeaux sont difficiles à vendre. Une désaffection très nette est
constatée, du fait de l'augmentation du prix du carburant et d'une
sensibilisation croissante au développement durable », observe
Thibault Sudre.
http://www.cotation-immobiliere.fr [...] dices.aspx
Bonne soirée,
piwu
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