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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°15542844
manuelo93
Posté le 16-07-2008 à 17:57:37  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

masterkard a écrit :


Qd??
01/08/2005 2  
01/02/2006 2,25  
01/08/2006 2,75  
01/08/2007 3  
01/02/2008 3,5  
01/08/2008 4  
 
et la formule du taux :
 
http://upload.wikimedia.org/math/a [...] aeca61.png


 
la:
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livret_A
 
ok ok, c'etait en 1970, mais il l'a été.

mood
Publicité
Posté le 16-07-2008 à 17:57:37  profilanswer
 

n°15542882
manuelo93
Posté le 16-07-2008 à 18:02:12  profilanswer
 


 
a ba merde alors on va tous redevenir paysans a ce que je vois  :lol:  :lol:

n°15542945
e_esprit
Posté le 16-07-2008 à 18:07:44  profilanswer
 

manuelo93 a écrit :

Il a été a 4,25% le livret A y'a pas si longtemps. Et de toute facon si l'inflation baisse l'an prochain, vous inquietez pas qu'ils le repasseront à 3%.


 

manuelo93 a écrit :


 
la:
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Livret_A
 
ok ok, c'etait en 1970, mais il l'a été.


Hum... :whistle:


---------------
Ce n'est point ma façon de penser qui a fait mon malheur, c'est celle des autres.
n°15543072
gfive
Posté le 16-07-2008 à 18:21:27  profilanswer
 


 
Mais attends, à 5~10 km des grandes villes, tu ES dans l'agglomération.
Plus près d'un bord que du centre, certes, mais c'est dans le réseau de TEC et tout, hein.
 
Après, le coup de la disparition des agglos de moins de 500 000 habitants....Ca serait oublier un peu vite que les gens qui resteront vivre ailleurs ont aussi besoin d'écoles, de services, etc..  
 
L'habitat n'a pas (à mon avis) à se concentrer autant pour être énergétiquement viable. Avec des panneaux solaires, de la géothermie, du bois, etc.. on peut s'en sortir sans problème. La bouffe peut même devenir moins chère qu'en ville, avec des producteurs locaux, toussa.
Pas mal d'emplois de services peuvent très bien être "délocalisés" en télétravail.
 
C'est d'ailleurs ce que me disais un collègue Holandais : il habite à 80 bornes de son boulot, mais il ne fait le trajet (en vélo+train) que 2 fois par semaine.
 
Dans ces conditions, je ne vois absolument pas l'utilité de se tasser dans des tours.
 


---------------
Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
n°15543375
le-poulpe
CONTRADICTION IS BALANCE
Posté le 16-07-2008 à 18:54:34  profilanswer
 

gfive a écrit :


 
Mais attends, à 5~10 km des grandes villes, tu ES dans l'agglomération.
Plus près d'un bord que du centre, certes, mais c'est dans le réseau de TEC et tout, hein.
 
Après, le coup de la disparition des agglos de moins de 500 000 habitants....Ca serait oublier un peu vite que les gens qui resteront vivre ailleurs ont aussi besoin d'écoles, de services, etc..  
 
L'habitat n'a pas (à mon avis) à se concentrer autant pour être énergétiquement viable. Avec des panneaux solaires, de la géothermie, du bois, etc.. on peut s'en sortir sans problème. La bouffe peut même devenir moins chère qu'en ville, avec des producteurs locaux, toussa.
Pas mal d'emplois de services peuvent très bien être "délocalisés" en télétravail.
 
C'est d'ailleurs ce que me disais un collègue Holandais : il habite à 80 bornes de son boulot, mais il ne fait le trajet (en vélo+train) que 2 fois par semaine.
 
Dans ces conditions, je ne vois absolument pas l'utilité de se tasser dans des tours.
 


Cà vient d'où ta signature ? Je connais quelqu'un qui a la même (team dod)

n°15543428
spocki
Posté le 16-07-2008 à 19:00:05  profilanswer
 

le-poulpe a écrit :

en même temps, 4%, c'est pas énormément plus que l'inflation à 3,6%


 
ouai mais déflation  sur l'immo
donc si ton apport est sur un livret A pour de l'immo t'est gagnant  
pour acheter des lardon ED ou des pâtes non :D

n°15543429
rotoutou
Across member
Posté le 16-07-2008 à 19:00:13  profilanswer
 

le-poulpe a écrit :


Cà vient d'où ta signature ? Je connais quelqu'un qui a la même (team dod)


 
http://fr.wikiquote.org/wiki/Pierre_Desproges


---------------
Reckless inferior depraved repentant ruinous foul-mouthed revered master Rotoutou the great.
n°15543670
gfive
Posté le 16-07-2008 à 19:29:37  profilanswer
 

le-poulpe a écrit :


Cà vient d'où ta signature ? Je connais quelqu'un qui a la même (team dod)


 


 
voilà...
 
[:grillaid]


---------------
Tous les sud africains sont ségrégationistes, à part Ted. (P. Desproges)
n°15543676
sire de Bo​tcor
Armorican way of life
Posté le 16-07-2008 à 19:30:24  profilanswer
 

spocki a écrit :


 
ouai mais déflation  sur l'immo
donc si ton apport est sur un livret A pour de l'immo t'est gagnant  
pour acheter des lardon ED ou des pâtes non :D


si le taux du livret A dépend de l'inflation, que se passe-t-il en cas de déflation ? un taux négatif ? :lol:


---------------
«Ceux qui croient que les peuples suivront leurs intérêts et non leurs passions n’ont rien compris au XXe siècle.» © Raymond Aron
n°15543778
fabien
Vive la super 5 !
Posté le 16-07-2008 à 19:46:59  profilanswer
 

masterkard a écrit :


je vois pas le rapport avec mes propos
 
tu melanges l eloignements des habitations avec le cout energetique des appartement qui n a stricitement rien a voir
 
tu peux etre dans une tour avec/sans tec, dans un vieil immeuble avec ou sans tec ou  dans un immeuble neuf ou recent avec ou sans tec
 
en revenant a la "chaudiere" d une tour tu peux nous expliquer par quoi tu remplaces une "chaudiere" au fioul (qui soit dit en passant coute pas plus cher que pour une habitation simple d apres tes dires)


ben le rapport, c'est que ta voiture consomme de l'energie et que si t'habite loin, tu va payer beaucoup en essence et sur 40 ans, ca doit faire cher !


---------------
Découvre le HFRcoin ✈ - smilies
mood
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Posté le 16-07-2008 à 19:46:59  profilanswer
 

n°15543887
fabien
Vive la super 5 !
Posté le 16-07-2008 à 20:02:05  profilanswer
 

manuelo93 a écrit :


 
A vraiment pas non, les sociétés n'agissent pas comme les bobos, elles se déplacent en banlieue pour avoir plus de place, plus de locaux. Bien souvent le siege social regroupant a tout cassé 30 personnes restent en centre ville et le reste des employés part en banlieue. C'est pas pres de s'inverser.


ben ca depend, a new york, je crois que c'est le contraire, en centre ville que des bureaux et en banlieu que des pavillons. Mais a paris, c different, pas possible d'avoir de grand immeuble, sinon ca serait comme à la defense.


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Découvre le HFRcoin ✈ - smilies
n°15544597
masterkard
Moins t'en fais, Mieux c'est
Posté le 16-07-2008 à 21:25:23  profilanswer
 

sire de Botcor a écrit :


si le taux du livret A dépend de l'inflation, que se passe-t-il en cas de déflation ? un taux négatif ? :lol:


regarde bien la regle que j ai mis c est au choix le calcul  ;)

n°15544611
masterkard
Moins t'en fais, Mieux c'est
Posté le 16-07-2008 à 21:27:13  profilanswer
 

fabien a écrit :


ben le rapport, c'est que ta voiture consomme de l'energie et que si t'habite loin, tu va payer beaucoup en essence et sur 40 ans, ca doit faire cher !


soit mais rien a voir sur la definition meme d un logement et sa consommation en energie
 
ce que tu definis depend bien de ton train de vie
 
relis tout le fil de la discussion car tu n apportes rien plus
on parle bien du cout energetique d un appartement en gros combien il coute pour avoir une temperature constante a 19° par exemple.
que tu bosses a 300km ou a 10km ca ne doit pas entrer en compte c est un autre sujet

Message cité 2 fois
Message édité par masterkard le 16-07-2008 à 21:30:44
n°15545532
masterkard
Moins t'en fais, Mieux c'est
Posté le 16-07-2008 à 22:43:47  profilanswer
 


reprends l historique tu as debute sur le CEC pour rester dans ton jargon en resumant les deux en cout energetique(que tu as ensuite detaille mais pour le cout energetique d un bien immo reste le cec)
tu as apporte ta science en precisant ce dont tu voulais parlais
 
tu restes sur ton idee et moi la mienne
 
chacun a sa definition  
 
tu veux generaliser ta theorie alors qu elle depend de la personne qui va l habiter  
je m areterai la je vois ou tu veux en venir mais la generalisation de ta theorie depend de trop de parametres(notamment la personne qui l habite donc par le lieu en lui meme)

n°15545604
fabien
Vive la super 5 !
Posté le 16-07-2008 à 22:51:40  profilanswer
 

masterkard a écrit :


soit mais rien a voir sur la definition meme d un logement et sa consommation en energie
 
ce que tu definis depend bien de ton train de vie
 
relis tout le fil de la discussion car tu n apportes rien plus
on parle bien du cout energetique d un appartement en gros combien il coute pour avoir une temperature constante a 19° par exemple.
que tu bosses a 300km ou a 10km ca ne doit pas entrer en compte c est un autre sujet


oui enfin bon, faut etre logique jusqu'au bout de l'economie d'energie.
 
C'est un peu comme ceux qui achete un 4X4 et qui mettent de l'E85 pour avoir bonne concience sur la polution et sur sa depense...


---------------
Découvre le HFRcoin ✈ - smilies
n°15545786
piwu
Posté le 16-07-2008 à 23:08:06  profilanswer
 

Quelques liens et articles sur le sujet.
 
http://www.logiparticuliers.fr/art [...] -8911.html
 
http://www.ouestfrance-immo.com/ac [...] es_800.htm
 

Citation :

jeudi 3 juillet 2008
Encore une news qui montre que le commerce de proximité doit être sauvegardé...
 
Immobilier : acheteurs et locataires se rapprochent des villes
 
Le prix de l'essence pousse l'habitant vers l'agglo
 
En raison de la hausse des carburants, acheteurs et locataires vont
chercher à se rapprocher de leur lieu de travail. Un mouvement que
l'on commence à percevoir à Laval.
 
Le prix des carburants grimpe et décourage l'automobiliste. Qui
cherche à se rapprocher de son lieu de travail. Résultat, les villes
et leurs agglomérations proches attirent plus que jamais. Et à Laval ?
« On ne constate pas encore ce mouvement ici. Mais de toute façon,
nous allons y venir. C'est inéluctable puisque les carburants ne vont
pas baisser », note Christian de la Vera, président de la Fnaim
(Fédération nationale de l'immobilier) en Mayenne.
 
À 16 kilomètres de Laval, ce mouvement se produit déjà. « Les gens
cherchent à réduire leurs trajets, c'est clair, note Geneviève Morin,
du cabinet notarial de Me Gouabau, à Cossé-le-Vivien. Surtout ceux qui
sont en location. Ils ne veulent pas payer trop de frais de
déplacement. » Elle note, depuis deux ans, une forte baisse de la
demande de locatifs dans le canton. « Et les acheteurs sont moins
nombreux. »
 
Un logement à louer à Méral (5 km de Cossé-le-Vivien) trouve désormais
beaucoup moins de candidats. « On nous dit que c'est trop loin des
écoles et du lieu de travail. » Geneviève Morin constate deux
mouvements : une désaffection des communes du canton au profit de
Cossé-le-Vivien. Et une désaffection de Cossé pour Laval et sa région.
« Il y a deux ou trois ans, ce phénomène n'existait pas. »
 
La question du transport est déterminante
 
À l'opposé, c'est l'euphorie à la mairie de Changé. Le téléphone ne
cesse de sonner pour les parcelles qui restent à vendre, dans le
lotissement de la Fonterie. « C'est tous les jours comme ça », note
Hélène Bréjent, du service urbanisme. Il ne reste qu'une vingtaine de
parcelles sur les 114 en vente à partir de février. « Elles sont
parties très rapidement ». Parmi les personnes intéressées, beaucoup
de Lavallois « mais aussi des personnes qui cherchent à se rapprocher
de leur lieu de travail ».
 
Ce mouvement vers les villes ne risquent-ils pas de faire réapparaître
le risque de désertification rurale ? Christian de la Vera le craint.
« Il est urgent de repenser l'aménagement des territoires et de
maintenir des services dans les communes. » C'est-à-dire de lutter
contre la fermeture des écoles, contre la vente de médicaments dans
les grandes surfaces qui menace les pharmacies locales...
 
La désertification rurale est-elle un risque ? Norbert Bouvet,
président de l'association des maires de la Mayenne, n'a pas observé
ce phénomène en Mayenne. « Ce qui est vrai, c'est que la question du
transport va devenir déterminante ». Dans son canton, le maire de
Villiers-Charlemagne veut « lancer une réflexion sur le transport.
Nous devons y réfléchir et étudier des solutions comme le covoiturage.
Le transport va peser lourd dans l'attractivité des territoires
ruraux. »
 
Source : Ouest-France - Jean-François Vallée


 
Petit reportage sur les subprimes :
http://www.dailymotion.com/video/x [...] rimes_news
 
En France, les taux augmentent, encore :
http://www.dailymotion.com/video/x [...] 3h-fr_news
 
http://www.lesechos.fr/patrimoine/ [...] r=EPR-1056
http://blog.immobilier.free.fr/ind [...] -2010.html
 
Et des familles commencent à être dans une détresse peu enviable
(heureusement que Stéphane est là) :
http://stephane.plaza.free.fr/?page_id=15#comment-112
 
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] en-mai.php
 
Baisse de 5,2% en 6 mois
 
Dans le détail, la FNAIM précise que le marché des logements anciens enregistre des «évolutions contrastées». Ainsi, les maisons baissent fortement de 3,3% au mois de mai, période traditionnellement marquées par de nombreuses transactions. Sur les trois derniers mois, le prix des maisons fléchit de 2,7%. En novembre 2007, l'indice (base 100 en janvier 2000) des maisons individuelles avait atteint son plus haut à 189, il s'établit maintenant à 179. Ainsi, en six mois, l'indice du prix des maisons individuelles se contracte de 5,2%.  
 
http://www.lanouvellerepublique.fr [...] num=838284
http://www.lanouvellerepublique.fr [...] num=838275
http://www.lanouvellerepublique.fr [...] num=838288
 
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] taux-.php/
 
Les prix immobiliers piquent du nez en Occident
S. M. (à Londres) et M. M.
30/05/2008 | Mise à jour : 09:21 | Commentaires 11
.
Partie d'Amérique, la crise s'étend en Europe. En Grande-Bretagne, la
baisse est historique.
 
Du jamais vu depuis au moins 17 ans ! Le prix moyen des logements a
chuté de 2,5 % en mai en Grande-Bretagne par rapport au mois précédent
selon l'indice Nationwide publié hier, qui n'existe que depuis 1991.
Il s'agit de la septième baisse mensuelle consécutive, qui porte à 4,4
% le recul sur un an.
 
«C'est un vrai choc, estime Howard Archer, économiste chez Global
Insight. Compte tenu par ailleurs des problèmes liés au pétrole cher,
nous nous dirigeons désormais vers une sévère correction des prix
immobiliers.» Ce n'est pas encore le krach des années 1991-1992, mais
l'inquiétude est réelle.
 
Dans les agences immobilières, la tension commence à être palpable. À
Southfields par exemple, dans le sud-ouest de Londres, les ventes ont
ralenti. Le prix d'un élégant appartement de quatre pièces, mis en
vente il y a deux mois à 350 000 livres (450 000 euros), vient d'être
abaissé à 329 000 livres. «Le vendeur est prêt à réduire ses
prétentions à 300 000 livres» , estime Natalie, cadre d'une agence
immobilière locale. Soit un rabais de 15 % par rapport au prix
initial. «Il y a toujours des acheteurs, mais le problème est qu'ils
n'arrivent plus à obtenir de prêts, ajoute-t-elle. Plusieurs ventes
ont ainsi échoué à la dernière minute parce que les banques durcissent
leurs conditions.»
Chute des mises en chantier
La crise est encore plus sensible dans les villes du nord de
l'Angleterre, Liverpool et Manchester en tête. Faisant l'objet de
vastes programmes de reconstruction de leur centre-ville depuis une
décennie, elles se retrouvent aujourd'hui avec de nombreux logements
vides. À quelques encablures des côtes britanniques, l'Irlande vit un
purgatoire encore plus sévère. En mars, les prix affichaient une
baisse de quelque 9 % sur un an et l'agence Standard & Poors estime
qu'ils perdront 6 % en 2008. Un retour de bâton après le bond de 235 %
enregistré au cours des douze dernières années. D'après l'institut de
recherche économique de Dublin, le nombre de mises en chantier de
logements devrait chuter de moitié cette année. La croissance
économique va en subir les retombées. La hausse du produit intérieur
brut irlandais ne devrait pas atteindre 2 % en 2008 contre 5,3 % l'an
dernier.
 
Plus au sud, l'Espagne subit aussi le contrecoup de quelques années de
pure folie immobilière, encouragée par le bas niveau des taux
d'intérêt européens. Le prix réel des maisons baisse pour la première
fois depuis plus de dix ans. Sur certains marchés, la chute atteint 20
% et les transactions immobilières se sont effondrées de 60 % au
premier trimestre. Jamais depuis quinze ans, la croissance économique
espagnole n'a été aussi faible qu'entre janvier et mars dernier.
 
Mais c'est aux États-Unis, d'où la crise est partie, que la situation
est la plus dramatique. Là-bas, environ quatre millions de foyers
doivent plus d'argent à leur banque que la valeur de marché de leur
maison. L'agence de notation Moodys estime qu'ils seront 12 millions
début 2009, car la chute des prix se poursuit. L'indice Case-Shiller
qui mesure le prix des maisons individuelles s'est effondré de 14 %
sur un an au cours du premier trimestre. Le recul est cinq fois plus
rapide que lors de la dernière récession immobilière, a précisé
l'agence. Les procédures d'expulsion se multiplient. Quelque 1,3
million de logements ont déjà fait l'objet d'une procédure de saisie
l'an dernier…
 
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] ndrent.php
 
Les ventes de logements neufs s'effondrent
Rachida El Mokhtari (avec AFP)
.
Les ventes de logements neufs ont chuté de près de 28% en France au
premier trimestre et le stock de logements en vente continue
d'augmenter.
 
La chute des ventes a atteint un niveau record, a annoncé mardi le
ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de
l'Aménagement du territoire. Au premier trimestre, 26.700 logements
ont été vendus, soit 28% de moins que lors des trois premiers mois de
2007 quand le volume des ventes avait culminé (+12,9%), a précisé le
ministère. Sur un an, le recul des ventes est notable dans 18 des 22
régions de France métropolitaine, et atteint un niveau spectaculaire
en Lorraine et en Auvergne où la baisse des ventes est supérieure à
68% .
 
Le nombre de logements mis en vente a également chuté de presque 30%.
Au cours des trois premiers mois de 2008, 28.800 logements ont été mis
en vente, soit 28,3% de moins qu'au premier trimestre 2007 et 19,3% de
moins qu'au quatrième trimestre. Les mises en vente de logements en
immeubles collectifs ont reculé de 29,3% et celles de maisons de 21,0%
par rapport au premier trimestre 2007, selon le ministère.
 
Du deuxième trimestre 2007 au premier trimestre 2008, ce sont 136.600
logements neufs qui ont été mis sur le marché, soit 11,6% de moins que
sur les 12 mois précédents. Pour les propriétaires qui souhaitent
vendre, la commercialisation des biens immobiliers est plus difficile.
Le délai moyen d'écoulement des stocks de logements neufs (1) est
désormais de 12 mois.
 
http://www.journaldunet.com/econom [...] ance.shtml
 
 
http://www.20minutes.fr/article/22 [...] vestir.php
 
http://www.assemblee-nationale.fr/ [...] /r0741.asp
 
AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES ECONOMIQUES, DE L'ENVIRONNEMENT ET DU TERRITOIRE SUR LA PROPOSITION DE LOI visant à donner un logement adapté à chacun et abordable à tous (n° 737),
 
Extraits :
Celui-ci a d'ailleurs subi les effets pervers d'un certain nombre de dispositifs tels que l'amortissement Robien, qui a davantage constitué un produit de défiscalisation qu'un véritable outil de relance de la construction de logements à des loyers abordables. La politique menée par le Gouvernement en faveur de l'accession à la propriété n'a pas été ciblée sur les ménages les plus modestes puisque le prêt à taux zéro (PTZ) a été considérablement étendu en loi de finances pour 2005, et que le crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt a été ouvert à tous les ménages, et non aux seuls primo-accédants.
 
Le présent texte comporte, en outre, des dispositions visant à sécuriser les rapports locatifs, avec la création d'un fonds de garantie des impayés, qui soit véritablement universel et mutualiste. Nous vous proposons en conséquence, et dans un souci de cohérence, la suppression du cautionnement solidaire, qui perd son sens dès lors que le fonds de garantie est universel. Le dispositif proposé améliore les conditions dans lesquelles le dépôt de garantie est restitué au locataire par le propriétaire. Ce dernier devra notamment justifier les retenues effectuées sur le montant de ce dépôt de garantie.
 
En effet, les dispositifs existants, en particulier l'article 55 de la loi SRU, méritent d'être précisés, afin d'éviter les dérives que l'on a pu constater depuis l'entrée en vigueur de cette loi. Votre rapporteur fait notamment référence aux communes préférant payer une pénalité plutôt que de participer à l'effort national de construction de logements sociaux. Il tient également à évoquer les communes n'utilisant pas toute la palette de logements sociaux qu'il leur est possible de construire, se contentant de construire des logements de type PLS, alors que le niveau de plafond de ce type de logements est beaucoup trop élevé pour les ménages modestes.
 
Le texte renforce donc le système de pénalités afin de le rendre effectif (en le multipliant par cinq), et vise au rééquilibrage de l'offre de logements sociaux PLA-I / PLUS / PLS construits par les communes. Ces mesures paraissent indispensables si l'on veut être à même de répondre aux objectifs de la loi DALO.
 
Enfin, il est nécessaire que l'État contribue par tous les biais possibles à l'effort financier en faveur de la création de logements, c'est pourquoi nous vous proposons de prévoir qu'il doit vendre ses terrains et immeubles à des prix inférieurs à leur valeur vénale dès lors qu'ils sont consacrés à la construction de logements, notamment sociaux. Ce qui peut paraître dans un premier temps comme une dépense pour l'État, constitue en fait un investissement, voire une économie.
 
http://www.marianne2.fr/Logement-n [...] dnl=25445&
 
http://www.capital.fr/actualite/De [...] &numpage=2
 
Villes submergées par l'arrivée de Robiens neufs : Agen, Albi, Alès,
Angoulême, Béziers,Brive / Tulle, Carcassonne, Charleville,
Clermont-Ferrand, Colmar, Genevois-Français, Montauban, Mulhouse,
Périgueux, Quimper, Roanne, Saint-Étienne, Sedan, Tarbes, Valence
Villes bientot submergées par l'arrivée de Robiens neufs : Angers,
Besançon, Carpentras, Châteauroux, Dijon, Le Mans, Lille, Limoges,
Metz, Nancy, Niort, Région Parisienne - Saint-Denis- Saint-Ouen, -
Vitry s/Seine-Villejuif, Pau, Perpignan, Reims, Rodez, Saint-Brieuc,
Toulouse (3eme couronne), Vichy
 
http://www.lesechos.fr/patrimoine/ [...] 258119.htm
 
http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] perse-.php
 
http://www.lemonde.fr/web/imprimer [...] 252,0.html
 
Retour au calme
LE MONDE ARGENT | 06.04.08 | 17h19
 
e temps où les acheteurs voulaient signer une promesse de vente le
soir même de leur visite est révolu. Aujourd'hui, ils ne se pressent
plus, multiplient les visites et négocient", raconte Me Jean-Marie
Montazeaud, notaire dans les Hauts-de-Seine, résumant le climat
immobilier.
 
"Incertitude", "attentisme", "doute" sont les termes qui reviennent
dans les analyses pour caractériser l'exercice 2007. L'année 2008
sera-t-elle celle de la baisse ? Oui, mais mesurée, répondent les
professionnels. Mathilde Lemoine, analyste à la banque HSBC, anticipe
une baisse de 3 % des prix et Olivier Eluère, pour le Crédit agricole,
de 5 %. Les notaires franciliens expliquent que "le niveau des prix
devra s'ajuster à la capacité des acquéreurs" et pour les experts du
Crédit foncier, "l'essoufflement du rythme des ventes et de la hausse
des prix, entamé en 2006, est inéluctable sous la pression des
contraintes budgétaires des ménages".
 
Un chiffre publié en janvier par la Banque de France résume la
situation : le montant des crédits accordés par les banques sur douze
mois cumulés s'est tassé de 4,4 %, avec un effondrement des prêts à
taux révisable, notamment de longue durée, souvent souscrits par les
jeunes primo-accédants. Pour Mme Lemoine, les prix des logements sont
déterminés à 40 % par les conditions financières et les taux
d'intérêt, et à 60 % par les facteurs locaux : "Toutes les données,
faiblesse du pouvoir d'achat, remontée des taux d'intérêt même s'ils
s'allègent un peu, et prix des logements conduisent à une
désolvabilisation de la clientèle", explique-t-elle. Les marges de
manoeuvre, comme l'allongement de la durée des crédits ou l'élévation
du taux d'endettement, semblent épuisées.
 
La tendance des ménages à s'éloigner des centres-villes et se
délocaliser vers des zones meilleur marché atteint elle aussi ses
limites. C'est dans les villes où les prix avaient le plus augmenté
qu'ils fléchissent en premier, dans les banlieues plus que dans les
centres et, en Ile-de-France, en grande couronne alors que la capitale
flambe encore. A Marseille, les prix ont doublé en sept ans et dépassé
les 3 000 euros le mètre carré, alors que seuls 21 % des habitants
disposent de revenus supérieurs à 2 500 euros.
 
Le coup de frein est marqué dans le secteur du neuf. Le record de 127
000 logements vendus par les promoteurs en 2007 ne se reproduira pas
en 2008. Jean-François Gabilla, président de la Fédération des
promoteurs constructeurs, anticipe une baisse de 10 % à 13 %.
 
S'il n'y a pas, officiellement, péril en la demeure, l'inquiétude se
perçoit chez les professionnels. Le taux de désistement d'acheteurs
qui ne confirment pas leur réservation atteint, en ce début d'année,
facilement 30 %. A Reims, un grand promoteur a dû annuler un
programme. A Lyon, dans le périmètre de Confluence, sur la presqu'île,
les ventes dans les immeubles haut de gamme, commercialisés à plus de
4 000 euros, se font au compte-gouttes.
 
Certaines villes, comme Toulouse ou Limoges, connaissent presque une
surproduction de logements neufs. Selon Anne Mollet, de Nexity, c'est
le cas de la région Rhône-Alpes où, depuis fin 2007, plus de 20 500
logements sont en vente, soit 47 % de plus que l'année précédente et,
paradoxalement, plus qu'en Ile-de-France. Même situation en Bretagne
(+ 54 %), hors des grandes agglomérations, et, à moindre titre, en
Alsace.
 
"Nous devons adapter notre offre au budget de nos acquéreurs et ne pas
dépasser 2 500 à 3 000 euros le mètre carré", estime Frédérique
Monjanel, directrice, pour la France, de la filiale de promotion
immobilière de la banque hollandaise ING. A Mulhouse, ce promoteur a
dû baisser ses prix et diminuerles surfaces et le nombre de places de
parking.
 
Une autre solution est de faire de la promotion privée dans les zones
de rénovation urbaine qui n'accueillaient, jusqu'ici, que du logement
social. A Evry (Essonne), en centre-ville, un programme de 370
logements, réalisé par les Nouveaux Constructeurs et ING, se
commercialise entre 2 800 et 2 900 euros le mètre carré. Nexity a
vendu rapidement ses opérations à Vaulx-en-Velin (Rhône),
Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne) et Romainville (Seine-Saint-Denis).
C'est le bon côté de cette crise : des territoires jusque-là ignorés
s'ouvrent à la promotion privée.
 
 
Isabelle Rey-Lefebvre
Article paru dans l'édition du 06.04.08
 
http://www.radiofrance.fr/francein [...] chives.php
en partenariat avec le mensuel Capital (N)199 d'avril 2008): Achat,
vente, location, investissement: 25 pages de conseils en Immobilier
pour comprendre tout ce que les baisses de prix vont changer et une
heure pour en discuter!
avec : Fabien Bordu, Geoffroy Bragadir, Au téléphone: Jean-Michel Pouré
 
Petit résumé pour ceux qui ne veulent pas écouter cette émission :
 
- 135% de hausse depuis 9 ans (1997 - 2008),
- Empruntis envisage une baisse de 3% pour 2008,
- Les stocks grossissent et vendre son logement peut prendre à l'heure
actuelle plusieurs mois (même à Paris !). La moyenne est de 80 jours,
- Les prix baissent exceptés sur les biens d'exceptions (supérieurs à
600 000 €),
- Les crédits se resserrent et beaucoup de dossiers ne passent plus
par rapport à 2004/2005/2006 (peut-être dû à la crise financière
actuelle ?). Apparemment, il faut 50% d'apport à présent pour se voir
accepter son dossier. Il y a eu une augmentation des refus de 20% en
France et de 50% en Europe,
- Le site le plus vu concernant la vente de biens de particulier à
particulier est pap.fr (70% de fréquence),
- Les prêts immobiliers ont pris 2,5% de hausse (hausse de 1% des taux
de crédit) ce qui diminue encore plus les acheteurs potentiels,
- Les cycles en immobiliers se raccourcissent et deviennent plus
violents (hausse et baisse plus rapide qu'auparavant),
- Empruntis ne conseille pas à une jeune étudiante d'acheter son
studio, actuellement, sur Paris ! Ah !
 
http://www.20minutes.fr/article/22 [...] raison.php
 
 
Jusqu'à 30 % de ventes en moins chez les grandes enseignes de
l'immobilier depuis le début de l'année. C'est le constat dressé par
la Fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim) de Gironde. «
Les produits restent plusieurs mois à la vente, contre quelques jours
ou semaines auparavant » observe Michel Balland, directeur de l'agence
Foch Immobilier à Bordeaux. « Après dix années d'euphorie, il y a
moins d'acheteurs. Et de nombreux biens sont aujourd'hui surévalués ».
Leurs propriétaires, qui pensaient profiter de la hausse des prix pour
réaliser de belles plus-values, sont aujourd'hui contraints de modérer
leurs appétits. Du coup, la marge de négociation augmente : « Un bien
surévalué à 300 000 euros se négocie à présent autour de 250 000. Il y
a un an, il pouvait encore partir à 280 000 », précise Michel Balland.
Une tendance amorcée fin 2007, « qui a assaini le marché », selon lui.
Car les beaux produits « restent recherchés et chers ». Le
ralentissement touche surtout les biens entre 250 000 et 500 000
euros, « le coeur du marché ». « En cas de défaut majeur, le bien ne
se vend plus », indique Thibault Sudre, de la chambre des notaires de
la Gironde. « Les acheteurs sont devenus exigeants ». Et renoncent à
trop s'éloigner : « Les lotissements neufs à plus de trente kilomètres
de Bordeaux sont difficiles à vendre. Une désaffection très nette est
constatée, du fait de l'augmentation du prix du carburant et d'une
sensibilisation croissante au développement durable », observe
Thibault Sudre.
 
http://www.cotation-immobiliere.fr [...] dices.aspx
 
Bonne soirée,
piwu
 
 

Message cité 3 fois
Message édité par piwu le 16-07-2008 à 23:12:07
n°15545944
ZBLM
Posté le 16-07-2008 à 23:28:25  profilanswer
 

J'ai attendu le krach 10 ans pour acheter, bilan j'aurai deja pu soldé mon credit.
J'ai achété ya 2 ans et meme si sa perd 20 % je suis encore "pas perdant"  de toute facon pour vivre en IDF en zone tranquille il faut laché 800 € par mois minimum. Alors loyer ou crédit......  
Je me trompe peut etre mais le plus important, c'est la potentiel de revente. Ecoles, commerces, proximitée trés rapproché de la gare et de Paris. Bref on attends que ca baisse, ou c'est pas le moment par ce que ca grimpe

n°15545978
masterkard
Moins t'en fais, Mieux c'est
Posté le 16-07-2008 à 23:33:32  profilanswer
 
n°15546031
tuxracer
Posté le 16-07-2008 à 23:39:40  profilanswer
 


 
bendk ? :D


---------------
Vulnerant omnes, ultima necat. / "les vrais privilégiés ne sont pas les fonctionnaires comme on le dit souvent mais les salariés des grands groupes"/"Avoir l'esprit ouvert n'est pas l'avoir béant à toutes les sottises." Jean Rostand
n°15546064
piwu
Posté le 16-07-2008 à 23:43:09  profilanswer
 

ZBLM a écrit :

J'ai attendu le krach 10 ans pour acheter, bilan j'aurai deja pu soldé mon credit.


 
T'avais suivi un peu le marché immobilier ? Parce qu'entre 1991 et 1998 les prix avaient baissé de 50% ! Tu voulais une baisse encore plus importante ? Et le fais que ça remonte d'année en année t'as pas mis la puce à l'oreille ?
 

Citation :

J'ai achété ya 2 ans et meme si sa perd 20 % je suis encore "pas perdant"  de toute facon pour vivre en IDF en zone tranquille il faut laché 800 € par mois minimum. Alors loyer ou crédit......


 
ça dépend vraiment de ta situation, de ta capacité d'épargne avant d'acheter, de ton loyer avant d'acheter, du taux du prêt, de la durée... Tout ceci se calcule :
 
Voici deux outils
http://babyzzz.free.fr/temp/2006.0 [...] cation.xls
http://babyzzz.free.fr/temp/calcul [...] 1_1_.2.xls
 
Mais actuellement, quelqu'un qui achète un F2 de 55 m² en banlieue parisienne à 200 000 € avec 10 000 € d'apport et les taux actuels (5,4% assurance comprise sur 25 ans) sera perdant si l'immobilier gagne pas 10% ou plus (ce qui risque d'arriver vu que les prévisions actuels sont autour des 20% de baisse pour les 3 prochaines années). Le loyer de ce type de logement est aux alentours des 850 €. En effet, si une baisse de 20% arrive, que le jeune propriétaire veut revendre au bout de 7 ans car il s'est marrié et a besoin d'une chambre supplémentaire subira une perte de -26 000 € alors que le locataire aura économisé 50 000 €.
 
Alors acheter en ce moment...pourquoi pas, mais vraiment être sûr de ne pas avoir à revendre avant 2030 !
 

Citation :

Je me trompe peut etre mais le plus important, c'est la potentiel de revente. Ecoles, commerces, proximitée trés rapproché de la gare et de Paris. Bref on attends que ca baisse, ou c'est pas le moment par ce que ca grimpe


 
Le plus important, c'est surtout de trouver un acheteur. Et actuellement, il y a moins d'acheteurs que de vendeurs. Donc ça baisse. Et lorsque ça baisse, les gens attendent que ça baisse plus :) C'est pareil quand ça monte. Ils s'empressent d'acheter... Et les cycles sont très très long en immo...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_Juglar

n°15546203
ZBLM
Posté le 17-07-2008 à 00:01:33  profilanswer
 


C'est qui ? j'ai pas le droit ?
 
ok, c'est vrai 10 ans on va dire 6 - 7 ans Mais j'avais pas d apport pour me lancer.
 
j'ai eu un taux assez  bas, (4 %) Avant d'acheter je lachais 900 € / mois en loyer.  AUjourd'hui 800 € pour finalement etre pareil.  
 
Je suis a 20 minutes de Pt Maillot en RER qui est en bas de chez moi.
 
Et je vois en tout cas à saint gratien.  si les prix sont legrement tombés a  1km  de la gare ils sont resté stables, la ou je suis. Tant mieux et je m en fou un peu par ce que mon ancien appart a 150 metres est toujours loué a 900 € / mois.
Les cycles sont longs. oui mais de toute maniere ils faut que je me loge. alors au pire 600 € en loyer ou 800 en crédit.
 

n°15546267
piwu
Posté le 17-07-2008 à 00:11:11  profilanswer
 

ZBLM a écrit :


C'est qui ? j'ai pas le droit ?
 
ok, c'est vrai 10 ans on va dire 6 - 7 ans Mais j'avais pas d apport pour me lancer.
 
j'ai eu un taux assez  bas, (4 %) Avant d'acheter je lachais 900 € / mois en loyer.  AUjourd'hui 800 € pour finalement etre pareil.  
 
Je suis a 20 minutes de Pt Maillot en RER qui est en bas de chez moi.
 
Et je vois en tout cas à saint gratien.  si les prix sont legrement tombés a  1km  de la gare ils sont resté stables, la ou je suis. Tant mieux et je m en fou un peu par ce que mon ancien appart a 150 metres est toujours loué a 900 € / mois.
Les cycles sont longs. oui mais de toute maniere ils faut que je me loge. alors au pire 600 € en loyer ou 800 en crédit.
 


 
Fais toi même ce calcul : http://babyzzz.free.fr/temp/calcul [...] 1_1_.2.xls
 
Essaye de te donner une idée de la date approximative de la revente de ton appart'
 
Et tu sauras si tu es gagnant ou perdant :)
 
Dans tous les cas, il faut se loger, mais en 2008, l'expression "payer un loyer, c'est jeter de l'argent par la fenêtre" c'est révolu !
 
ciao,
piwu

n°15546271
fabien
Vive la super 5 !
Posté le 17-07-2008 à 00:12:32  profilanswer
 

ZBLM a écrit :

J'ai attendu le krach 10 ans pour acheter, bilan j'aurai deja pu soldé mon credit.
J'ai achété ya 2 ans et meme si sa perd 20 % je suis encore "pas perdant"  de toute facon pour vivre en IDF en zone tranquille il faut laché 800 € par mois minimum. Alors loyer ou crédit......  
Je me trompe peut etre mais le plus important, c'est la potentiel de revente. Ecoles, commerces, proximitée trés rapproché de la gare et de Paris. Bref on attends que ca baisse, ou c'est pas le moment par ce que ca grimpe


petit conseil, une bonne affaire se fait à l'achat et non à la revente, car tu ne sais jamais à quoi tu peux t'attendre, à moins que t'ai une boule de cristal ;)  
Donc oui, tu te trompe :o
 
 


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Découvre le HFRcoin ✈ - smilies
n°15546389
ZBLM
Posté le 17-07-2008 à 00:38:53  profilanswer
 

Mais vous avez raison, les dés sont pipés.  
 
c'est une prime de licenciement qui ma facilité l'affaire, car juste avant, c'etait meme pas envisageable.
J'ai starté avec 80 000 € d apport pour un 4pieces a 220k€ dans une secteur sympa. Donc pas besoin de chercher plus grand pour le moment.
 
Pour info  
aujourd'hui l'appart en dessous est a 250 000 €
Il baisse certe mais pas beaucoup pour l instant
Quand on me parle que ca baisse, j'ai les nerfs comme tout ceux qui ont acheter, mais de toute maniere, c'est un cycle et j'en ai encore pour 18 ans.
alors si je retombe a zéro dans 18 ans , pour moi c'est bon.
 
Sinon et effectivement j'attendait que ca baisse comme tout le monde et je gueulais par ce qu'un studio de 15 m2 a 110k€ c'est pas normal
 
La revente...
je ne suis pas voyant, mais je suis a 1/2 heure du centre de Paris avec tout ce qui faut en bas ecole creche gare. C'est quand meme plus simple pour flatter l appart.
 
J'ai deux gosses, et j'espere bien qu'ils pourront acheter quelques choses un jours. Je ne suis pas pour la specu, mais j'ai juste envie leur epargner ma maison de retraite

n°15546392
chin jo
Posté le 17-07-2008 à 00:40:17  profilanswer
 

Il faut quand même noter dans le fichier excel magique l'énorme influence de la date où l'on considère le "solde de tous comptes" via une estimation résiduelle de la valeure de l'appart.
Si le proprio reste après cette date chez lui, a fortiori si il dépasse la date de fin d'emprunt (ou si il rachete plus grand sur un marché en baisse réguliere) le bilan re-devient très vite positif pour l'achat.
 
Autrement dit, pour celui qui est stable et est sur d'être stable, avec des bilans effectués après la fin du remboursement, le phénomène "plus rien à payer" (je sais, les travaux toussa) versus loyer à toujours sortir/achat moins cher et rembousement d'emprunt qui commence pour l'ex locataire redevient souvent favorable à l'acheteur.
 
Il faut garder à l'esprit que l'affaire ne se juge pas 6-12-18 ans après l'achat mais plus à l'échelle d'une vie. (la stabilité, besoin de logement plus grand, je sais, c'est pas aussi rose). Sur une telle période, bien malin qui peut être certain de ce qui va se passer. La location offre une souplesse agréable, l'achat n'est pas forcément idiot non plus.
 
Edithe ZBLM : pour toi c'est une résidence principale, pas un objet de spéculation à proprement parler. La fonction "toit au dessus de la tête" reste assurée. C'est aussi ce qui compte au final. :jap:
Sinon +1^4012 pour la maison de retaite et les enfants. Sages paroles.

Message cité 2 fois
Message édité par chin jo le 17-07-2008 à 00:42:38

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A une époque on votait écolo en se disant que "ça ne pouvait pas faire de mal"
n°15546402
piwu
Posté le 17-07-2008 à 00:42:18  profilanswer
 

Voilà, tu es dans un cas particulier dont tu ne peux tirer aucune conclusion générale :)
 

n°15546424
chin jo
Posté le 17-07-2008 à 00:46:25  profilanswer
 

piwu, je me demande quand même si nous ne sommes pas tous un peu des cas particuliers sur hfr.
 
Je ne sais plus qui s'étonnait des salaires medians et moyens sur un autre topic. Cela ne lui semblait pas refleter son environnement de cadre sup.
 
Passer son temps à raisonner sur une base de smic, sans apport personnels, et dans une ville chère, c'est finallement pas forcément très représentatif de la moyenne des forumeurs du topic.
Tous les proprios ici présents sont assurément des self made men qui n'ont jamais été aidés à acheter ? Je ne suis pas certain.
 
Perso, j'établie mon prévisionnel sur mon apport propre. J'arrive à rester "au neutre" achat/loc si les tarifs se maintiennent sur 10 ans et plus.
 
Maintenant, à l'échelle de la France, il est évident que les nouveaux propriétaires solvables se font plus rares et que ce n'est pas sans incidence sur les tarifs en général.
Pour les "belles pièces" discutées ici, je ne suis pas aussi inquiet. Je table sur un demande toujours réelle pour les beaux logements, demande de gens solvable qui auront étalé la crisounette mais ne laisseront pas passer un bon coup des que cela aura baissé un peu. Pas sur que tout le monde attende le fond du trou pour acheter - dans la gamme de produits sympas, mon raisonnement ne s'étend bien sur pas à tout le marché :)


Message édité par chin jo le 17-07-2008 à 00:51:33

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A une époque on votait écolo en se disant que "ça ne pouvait pas faire de mal"
n°15546431
piwu
Posté le 17-07-2008 à 00:48:35  profilanswer
 

chin jo a écrit :

Si le proprio reste après cette date chez lui, a fortiori si il dépasse la date de fin d'emprunt (ou si il rachete plus grand sur un marché en baisse réguliere) le bilan re-devient très vite positif pour l'achat.


 
Ce cas est très rare pour les primo-accédents de la région parisienne. Souvent un couple achète un F2 voir un F3 quand il a un peu plus les moyens et est endetté sur 25 ans ! Et la majorité d'entre eux ne pensent pas passer 25 ans de leur vie dans un F2. Leur but est de capitaliser et de revendre au premier ou au second enfant qui arrive dans le foyer pour pouvoir acheter plus grand. Et quand la date où il faut revendre arrive au moment où le marché a perdu 30%, ça peut faire très très mal au portefeuille ou au moral.
 

Citation :

Autrement dit, pour celui qui est stable et est sur d'être stable, avec des bilans effectués après la fin du remboursement, le phénomène "plus rien à payer" (je sais, les travaux toussa) versus loyer à toujours sortir/achat moins cher et rembousement d'emprunt qui commence pour l'ex locataire redevient souvent favorable à l'acheteur.


 
La grande majorité des locataires actuels pensent acheter plus tard, lorsque les prix auront baissé. Par ailleurs, on ne peut jamais prévoir la stabilité (divorce, mutation d'emploi, enfants qui naissent). Personne ne peut prédire 7 ans à l'avance où il sera. Donc il est important de pouvoir revendre à moyen terme (5 ans) sans perdre d'argent.

n°15546446
chin jo
Posté le 17-07-2008 à 00:55:17  profilanswer
 

piwu, je suis tout à fait réaliste sur les points que tu évoques.
 
Je vais pour une énienne fois me faire flammer, mais tout le monde n'est pas Parisien - là on touche un pb quand même très spécifique aux grandes villes.
 
Tout le monde, toutes tes connaissances, ne divorcent pas tous les 5 ans, ne changent pas de taf tous les 3 ans etc.
Il existe quand même un % réel de couples stables, en amour et en boulot.
Bien sur on ne peut prévoir, bien sur il est raisonnable de calculer le scénario catastrophe, mais il ne faut pas balayer si vite le cas où tout va bien. :jap:

Message cité 3 fois
Message édité par chin jo le 17-07-2008 à 00:55:31

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A une époque on votait écolo en se disant que "ça ne pouvait pas faire de mal"
n°15546478
piwu
Posté le 17-07-2008 à 01:03:47  profilanswer
 

chin jo a écrit :

Tout le monde, toutes tes connaissances, ne divorcent pas tous les 5 ans, ne changent pas de taf tous les 3 ans etc.


 
Les statistiques sur les divorces ne sont pas géniales quand même. Si je me souviens bien, au bout de 7 ans, un couple sur deux divorce à Paris et cela touche un couple sur trois en province. Même si tout va bien, personne ne peut vraiment savoir ce qu'il se passera plus tard, non ?
 
Pour le boulot, je remarque que le schéma "je rentre dans ma boîte et j'y reste" tend vraiment à disparaitre. Tout le monde n'a pas forcément la chance de pouvoir trouver un boulot en 2 semaines (ie : les Ingénieurs informatiques par exemple) et pas mal de monde sont parfois contraints du muter... Là encore c'est difficilement prévisible.
 
Et avoir 2 enfants et devoir s'agrandir, c'est pas forcément une mauvaise nouvelle en soi :) Mais si le bien a perdu de sa valeur et qu'on n'arrive pas à rembourser le crédit avec la vente du bien, c'est pas top.
 
Bref, c'est très naïf de penser qu'on sera pendant les 10 prochaines années dans le cas "boulot stable", "couple stable", "pas d'enfant"...  
 
C'est pas un scénario catastrophe...c'est la vie :)
 
En conclusion, je dirais que l'immo, c'est comme la bourse. Il y a des moments où faut acheter et d'autres ou il ne faut surtout pas acheter car les biens sont surévalués.
 
Sinon 220 K€ pour un F4 c'est pas cher du tout, même en 2005. A Saint Quentin en Yvelines (25 Km de Paris, banlieue sud ouest), c'est le prix du F3 de 70m² ! Et c'est quand même la grande banlieue !

n°15546577
ZBLM
Posté le 17-07-2008 à 01:29:55  profilanswer
 

Excuser moi, d’intervenir, si j’avais du prendre en compte le futur du couple, santé et du job pour acheter, je ne crois pas que j’aurai pris le risque de devenir proprio.
J’ai d’ailleurs changé fois de boite en 8 ans.
Et bizarrement maintenant que vous le dites, tous nos amis proprios n’ont pas divorcé.  
L’appart d’en dessous à  pris 2k € (en vente). Mais je suis d accord avec vous sur 18 ans il peut perdre 80k€ pour en reprendre 100k€ pour en reperdre x, etc.…
 
http://www.seloger.com/detail.htm? [...] g=19#photo
 

n°15546604
piwu
Posté le 17-07-2008 à 01:36:29  profilanswer
 

ZBLM a écrit :

Excuser moi, d’intervenir, si j’avais du prendre en compte le futur du couple, santé et du job pour acheter, je ne crois pas que j’aurai pris le risque de devenir proprio.


 
Mes ces paramètres ne sont pas importants quand les prix de l'immo sont corrects et sains (de 1994 à 2004 quoi). Depuis 2005, ils sont à prendre en compte car il y a un risque de retournement du marché.
 


 
Mis en vente le 15 avril. On peut pas dire que c'est une superbe affaire vu qu'il ne se vend pas :p

n°15546677
ZBLM
Posté le 17-07-2008 à 01:51:42  profilanswer
 

Je ne veux pas te contredire
C'est vrai que je regrette (en 2003) d'avoir eu la crainte que le taf, principalement ne suive pas. Je me suis fait violence, plus tard, mais c'etait c'est moins interresant.
 
Le voisin (Le prix, Il l'a fait en fonction du quartier)
Il est mis en avril, c'est vrai, il ne partira peut moins cher et meme pas du tout (et trés honetement ca serait logique. 252k€ = truc de ouf). Mais je remarque que les gens,  soit ils font une affaire, ou soit il se disent que c'est bien ici et qu'ils n'ont pas besoin d'aller ailleurs.
En gros ils jouent le : tente au cas ou...


Message édité par ZBLM le 17-07-2008 à 01:56:03
n°15546717
chin jo
Posté le 17-07-2008 à 01:58:24  profilanswer
 

« Audentes fortuna juvat »
Nous n'avons qu'une vie bien courte... Pour le moment je maintiens une position acheteuse des lors qu'un bien correct se présentera à ma portée...
Il ne faut certainement pas acheter "pour acheter" et à n'importe quel prix. Mais ne rien tenter pour assurer le moyen terme en permance, c'est un peu l'assurance de ne rien réussir. /troll


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A une époque on votait écolo en se disant que "ça ne pouvait pas faire de mal"
n°15546721
chin jo
Posté le 17-07-2008 à 01:59:20  profilanswer
 

ZBLM, j'ai posté sans te lire préalablement, et on tire dans le même sens. Copaing :hello:


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A une époque on votait écolo en se disant que "ça ne pouvait pas faire de mal"
n°15546801
piwu
Posté le 17-07-2008 à 02:14:08  profilanswer
 

chin jo a écrit :

« Audentes fortuna juvat »
Nous n'avons qu'une vie bien courte... Pour le moment je maintiens une position acheteuse des lors qu'un bien correct se présentera à ma portée...
Il ne faut certainement pas acheter "pour acheter" et à n'importe quel prix. Mais ne rien tenter pour assurer le moyen terme en permance, c'est un peu l'assurance de ne rien réussir. /troll


 
Actuellement, à moins d'avoir une réduction de 20%, c'est quand même pas valable d'acheter quand on est un primo-accèdent. Tous les économistes prévoient des baisses de 15/20% pour les deux prochaines années. Les baisses ont d'ailleurs commencés depuis le début de l'année. Il n'est donc pas incongrues de penser que d'ici 4 ans, il y aura une baisse de 30% minimum.
 
Calcul rapide :
4 ans de loyers à 850 € = 40800 €
Baisse de 30% sur un bien de 210 000 € = 63 000 €
 
Donc le locataire est gagnant sur le prix d'achat (20 000 € d'économie) et sur le coût de l'emprunt (somme moins importante donc emprunt moins long donc coût de l'emprunt moins élevé). Par ailleurs, il a eu 4 ans pour économiser la différence entre son loyer et les hypothétiques traites qu'il aurait payé (environ 200 €) ce qui lui donne un capital de départ supérieur à celui qu'il aurait eu à ce jour.
 
Bref, pour un primo-accèdent de 28 ans. Quel serait son intérêt d'acheter maintenant plutôt que dans 4 ans ?
 
Je le rappelle. Le but n'est pas de savoir s'il est bon de devenir propriétaire ou non. La question est de savoir si en juin 2008, le moment est opportun. Je pense que non. Et je serais curieux d'avoir les arguments de ceux qui pensent que c'est le bon moment par rapport à 2009, 2010, 2011, 2012 ou 2013...
 

n°15547168
FatCat
Posté le 17-07-2008 à 07:32:59  profilanswer
 

http://www.francetransactions.com/ [...] 01421.html


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Moi, je construis, des marionnettes.
n°15547173
Tounet
I love apples
Posté le 17-07-2008 à 07:38:03  profilanswer
 

Mwai... Autant je suis certains qu'on est a un tournant important vu le bordel actuel.
Autant la précision de l'étude xerfi est digne d'une prévision de Mme Soleil. Ajouter à ça le fait d'annoncer des chiffres pour l'après 2012 ... Franchement marrant.  :sarcastic:  


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Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise.
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