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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23303690
poilagratt​er
Posté le 14-07-2010 à 14:44:20  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Camelot2 a écrit :


 
Le concept de risque/rendement est un détail pratique? Je comprends mieux pourquoi ta compréhension du système économique se reflète dans des schémas pour enfants en bas âge...


C'est une notion secondaire, oui.
 
Mes petits schémas pour enfant reflètent 100 fois mieux la réalité du principe de fonctionnement du système que tous tes bouquins réunis.
Marrant, non? :D  
 
De plus, même un enfant les comprends.
 
Sinon, vas y, fait plus pédagogique!... :whistle:

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 14-07-2010 à 14:45:42

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
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Posté le 14-07-2010 à 14:44:20  profilanswer
 

n°23303725
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 14-07-2010 à 14:50:47  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Pour les temps partiels, s'il en existe des "subis" (cfr Stats Insee), la majorité sont des temps partiels acceptés (fin de carrière, étudiants, femmes,...)


 
Je veux bien une source car y'a quand même pas loin d'un million de personne pointant à Pole Emploi en ayant un travail à temps partiel et voulant un temps plein...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°23303860
Camelot2
Posté le 14-07-2010 à 15:04:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


C'est une notion secondaire, oui.
 
Mes petits schémas pour enfant reflètent 100 fois mieux la réalité du principe de fonctionnement du système que tous tes bouquins réunis.


 
Quote pour la postérité.  
 
 
 
 
 

n°23303878
Badcow
Posté le 14-07-2010 à 15:06:34  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Si, je comprends, mais je remets en question. Soit j'y arrive, soit j'y arrive pas.
 
Je comprends trrrrrrrrrrrès bien, comment fonctionne le système économique, dans sa globalité, (par contre je me moque des détails pratique dont camelot est friand)
 
ça fait quand même 2 décennies que j'ai vu arriver la situation économique et sociale actuelle.
 
Et je parie fort que ça va empirer jusqu'a un point que vous n'imaginez pas... (si ça vous amuse je peux vous donner mon scénario :D )


 
Ce n'est vraiment pas ce qui transparaît dans des interventions (plutôt même tout le contraire), ou alors il faudrait que tu te arrive à faire le distinguo subtil entre "détails" et "principes de base", et ne pas confondre les seconds avec les premiers.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23303917
Camelot2
Posté le 14-07-2010 à 15:09:57  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Je veux bien une source car y'a quand même pas loin d'un million de personne pointant à Pole Emploi en ayant un travail à temps partiel et voulant un temps plein...


 
On est à 29.1% en 2005. Il doit être possible de trouver des données plus récentes mais j'ai la flemme.
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ip1046.pdf

n°23304016
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 14-07-2010 à 15:21:04  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

On est à 29.1% en 2005. Il doit être possible de trouver des données plus récentes mais j'ai la flemme.
 
http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ip1046.pdf


 
Merci. Effectivement, je pensais que le temps partiel subi concernait plus qu'un tiers des temps partiels...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°23304055
poilagratt​er
Posté le 14-07-2010 à 15:25:06  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Merci. Effectivement, je pensais que le temps partiel subi concernait plus qu'un tiers des temps partiels...


tu ne te trompes pas tant que ça...:
 
<<Les personnes
sous-employées travaillent en moyenne
20 heures par semaine : elles souhaiteraient
majoritairement être à temps plein,
dans leur emploi actuel.>>
 
ça veut dire plus de 50%, non?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23304394
Camelot2
Posté le 14-07-2010 à 16:09:23  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


tu ne te trompes pas tant que ça...:
 
<<Les personnes
sous-employées travaillent en moyenne
20 heures par semaine : elles souhaiteraient
majoritairement être à temps plein,
dans leur emploi actuel.>>
 
ça veut dire plus de 50%, non?


 
Sérieusement, va prendre tes pilules.

n°23304765
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 14-07-2010 à 16:56:27  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ca ne transparait jamais. Ou alors tu n'as pas cherché à comprendre ce que tu lis, ou bien encore tu as lu, m ais tu es incapable d'analyser une situation économique.


 
Congrats au fait :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23305015
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 14-07-2010 à 17:32:13  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Congrats au fait :o


La circulation de l'information sur HFR... :D
 
Merci :)

mood
Publicité
Posté le 14-07-2010 à 17:32:13  profilanswer
 

n°23305092
zad38
Posté le 14-07-2010 à 17:42:38  profilanswer
 

De quoi ?  :o

n°23305846
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 14-07-2010 à 19:04:07  profilanswer
 

He's pregnant :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23306447
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 14-07-2010 à 20:13:49  profilanswer
 

Joli peaceful [:implosion du tibia]
Zed, si tu veux savoir, filtre mes posts sur E&E ou envoie un mp :o

n°23308431
manu
Posté le 14-07-2010 à 22:37:24  profilanswer
 

peaceful a écrit :

He's pregnant :o


'tain ils se reproduisent entre eux, j'aurais du m'en douter ...
 
sinon pour le coup des emplois à temps partiel :
 

Citation :

Les personnes sous-employées travaillent en moyenne
20 heures par semaine : elles souhaiteraient
majoritairement être à temps plein,
dans leur emploi actuel
 
Les personnes sous-employées ne cherchent
pas toutes un autre emploi pour
augmenter leur temps de travail. En effet,
64% des personnes en sous-emploi souhaiteraient
travailler davantage et sont
disponibles pour cela, mais sans chercher
un autre emploi. Pour la plupart,
elles souhaiteraient travailler davantage
dans le cadre de leur emploi actuel.


 
c'est où qu'il y a marqué 30 % et pas 60 pour la part de ceux qui n'ont pas choisi le tp ... ?

n°23310075
Bobbylebuc​heron
VICTORY
Posté le 15-07-2010 à 04:15:54  profilanswer
 

A voir, interview de Marc Faber par Pierre Jovanovic du 14 Juillet, voir içi, vidéo n°2 à partir de 35min (il faut laisser charger la vidéo pour avancer dans le temps)
 
Conclusion, pour combattre la crise : DU PAIN, DU VIN, ET DU BOURSIN §§§
 
 [:bobbylebucheron:2]  VIVE LA FRANCE ET LONGUE VIE AUX VIGNERONS, FROMAGERS ET BOULANGERS  [:bobbylebucheron:2]
 
Edit : [:moonzoid:2]


Message édité par Bobbylebucheron le 15-07-2010 à 05:02:15
n°23310220
Camelot2
Posté le 15-07-2010 à 07:04:05  profilanswer
 

manu a écrit :


'tain ils se reproduisent entre eux, j'aurais du m'en douter ...
 
sinon pour le coup des emplois à temps partiel :
 

Citation :

Les personnes sous-employées travaillent en moyenne
20 heures par semaine : elles souhaiteraient
majoritairement être à temps plein,
dans leur emploi actuel
 
Les personnes sous-employées ne cherchent
pas toutes un autre emploi pour
augmenter leur temps de travail. En effet,
64% des personnes en sous-emploi souhaiteraient
travailler davantage et sont
disponibles pour cela, mais sans chercher
un autre emploi. Pour la plupart,
elles souhaiteraient travailler davantage
dans le cadre de leur emploi actuel.


 
c'est où qu'il y a marqué 30 % et pas 60 pour la part de ceux qui n'ont pas choisi le tp ... ?


 
Je vois que l'impossibilité de comprendre les rapports de l'INSEE est un trait de caractère partagé par d'autres que poil@...
Je vais vous laisser patauger encore quelques jours, juste pour satisfaire mon égo.
 
J'ai mis en gras un petit indice.

n°23310557
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 15-07-2010 à 09:31:41  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Si, je comprends, mais je remets en question. Soit j'y arrive, soit j'y arrive pas.
 
Je comprends trrrrrrrrrrrès bien, comment fonctionne le système économique, dans sa globalité, (par contre je me moque des détails pratique dont camelot est friand)
 
ça fait quand même 2 décennies que j'ai vu arriver la situation économique et sociale actuelle.
 
Et je parie fort que ça va empirer jusqu'a un point que vous n'imaginez pas... (si ça vous amuse je peux vous donner mon scénario :D )


 
OK?


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23310572
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-07-2010 à 09:33:34  profilanswer
 

L'explosion des Money Balls ?


---------------
Horse_man
n°23310774
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-07-2010 à 10:02:36  profilanswer
 

A lire les dernières pages, on tourne un peu en rond ici et on retrouve toujours les mêmes débats et les mêmes contre-vérités... C'est peu constructif quand même. E la nave va.

n°23310817
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-07-2010 à 10:07:18  profilanswer
 

Ca fait un moment qu'on n'a pas parlé de déficit primaire, cela dit.


---------------
Horse_man
n°23310835
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 15-07-2010 à 10:09:04  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Ca fait un moment qu'on n'a pas parlé de déficit primaire, cela dit.


Bull trap de l'intelligence. Maintenant, ils n'osent plus :o

n°23310858
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-07-2010 à 10:12:14  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Bull trap de l'intelligence. Maintenant, ils n'osent plus :o


J'aime bien être bear par provocation.


---------------
Horse_man
n°23310883
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 15-07-2010 à 10:15:18  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :


J'aime bien être bear par provocation.


Est-ce réellement de la provocation ? Après la bulle, on rentre dans le tunnel de Cogite.

n°23310925
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-07-2010 à 10:18:58  profilanswer
 

Cogite ? Cogito Ergo Sum ?
Je soigne ma panse donc je suis ?


---------------
Horse_man
n°23310954
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 15-07-2010 à 10:20:56  profilanswer
 

Etant données les blessures infligées à la raison, je panse et j'essuie.

n°23310967
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 15-07-2010 à 10:21:54  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Etant données les blessures infligées à la raison, je panse et j'essuie.


Nous y avons tous intérêt. De la dette.


---------------
Horse_man
n°23311221
Badcow
Posté le 15-07-2010 à 10:41:02  profilanswer
 

limonaire a écrit :

A lire les dernières pages, on tourne un peu en rond ici et on retrouve toujours les mêmes débats et les mêmes contre-vérités... C'est peu constructif quand même. E la nave va.


 
He's back !


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23311632
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 15-07-2010 à 11:06:23  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Etant données les blessures infligées à la raison, je panse et j'essuie.


 
C'est donc d'un(e) ergothérapeute dont nous avons besoin.

n°23311774
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 15-07-2010 à 11:15:47  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ce que tu dis est totalement con. L'économie telle qu'enseignée actuellement, enfin les bases, permettent largement de justifier d'autres systèmes, si on prend le temps d'allumer son cerveau quelques instants, de lire, et de réfléchir, ce que tu ne fais manifestement pas. Comme le disaient badcow et docmaboul, tu es certainement le pire ennemi de ta cause.


 

radioactif a écrit :


 
En français, on appelle ça la segmentation de l'offre, c'est aucunement une concurrence interne, c'est juste adapter le service à ce que le client peut payer. Tu vas pas loger quelqu'un à 30€ la nuit dans un Sofitel, et quelqu'un à 200€ la nuit dans un Ibis.
Quand aux conglomérats japonais, ben justement, ils fabriquent des trucs différent, alors si pour toi le marché de la machine à laver et celui des voitures est le même...


 
mais c'est quand meme bien pénible quand on voit des gens sortir des théories qui sont contestées et contestables, sur le plan conceptuel comme économétrique, et qui considèrent qu'ils détiennent là "la vérité naturelle" de l'économie
 
Durkheim à de très belles pages dans les règles de la méthode sur la question

Citation :


Il n'en est pas autrement de l'économie politique. Elle a pour objet, dit Stuart Mill, les faits sociaux qui se produisent principalement ou exclusivement en vue de l'acquisition des richesses. Mais pour que les faits ainsi définis pussent être assignés, en tant que choses, à l'observation du savant, il faudrait tout au moins que l'on pût indiquer à quel signe il est possible de reconnaître ceux qui satisfont à cette condition. Or, au début de la science, on n'est même pas en droit d'affirmer qu'il en existe, bien loin qu'on puisse savoir quels ils sont. Dans tout ordre de recherches, en effet, c'est seulement quand l'explication des faits est assez avancée qu'il est possible d'établir qu'ils ont un but et quel il est. Il n'est pas de problème plus complexe ni moins susceptible d'être tranché d'emblée. Rien donc ne nous assure par avance qu'il y ait une sphère de l'activité sociale où le désir de la richesse joue réellement ce rôle prépondérant. Par conséquent, la matière de l'économie politique, ainsi comprise, est faite non de réalités qui peuvent être montrées du doigt, mais de simples possibles, de pures conceptions de l'esprit; à savoir, des faits que l'économiste conçoit comme se rapportant à la fin considérée, et tels qu'il les conçoit. Entreprend-il, par exemple, d'étudier ce qu'il appelle la production ? D'emblée, il croit pouvoir énumérer les principaux agents à l'aide desquels elle a lieu et les passer en revue. C'est donc qu'il n'a pas reconnu leur existence en observant de quelles conditions dépendait la chose qu'il étudie ; car alors il eût commencé par exposer les expériences d'où il a tiré cette conclusion. Si, dès le début de la recherche et en quelques mots, il procède à cette classification, c'est qu'il l'a obtenue par une simple analyse logique. Il part de l'idée de production ; en la décomposant, il trouve qu'elle implique logiquement celles de forces naturelles, de travail, d'instrument ou de capital et il traite ensuite de la même manière ces idées dérivées.


 

Citation :

La plus fondamentale de toutes les théories économiques, celle de la valeur, est manifestement construite d'après cette même méthode. Si la valeur y était étudiée comme une réalité doit l'être, on verrait d'abord l'économiste indiquer à quoi l'on peut reconnaître la chose appelée de ce nom, puis en classer les espèces, chercher par des inductions méthodiques en fonction de quelles causes elles varient, comparer enfin ces divers résultats pour en dégager une formule générale. La théorie ne pourrait donc venir que quand la science a été poussée assez loin. Au lieu de cela, on la rencontre dès le début. C'est que, pour la faire, l'économiste se contente de se recueillir, de prendre conscience de l'idée qu'il se fait de la valeur, c'est-à-dire d'un objet susceptible de s'échanger ; il trouve qu'elle implique l'idée de l'utile, celle du rare, etc., et c'est avec ces produits de son analyse qu'il construit sa définition. Sans doute il la confirme par quelques exemples. Mais quand on songe aux faits innombrables dont une pareille théorie doit rendre compte, comment accorder la moindre valeur démonstrative aux faits, nécessairement très rares, qui sont ainsi cités au hasard de la suggestion ?


 

Citation :

Voilà, par exemple, la fameuse loi de l'offre et de la demande. Elle n'a jamais été établie inductivement, comme expression de la réalité économique. Jamais aucune expérience, aucune comparaison méthodique n'a été instituée pour établir que, en fait, c'est suivant cette loi que procèdent les relations économiques. Tout ce qu'on a pu faire et tout ce qu'on a fait, c'est de démontrer dialectiquement que les individus doivent procéder ainsi, s'ils entendent bien leurs intérêts ; c'est que tout autre manière de faire leur serait nuisible et impliquerait de la part de ceux qui s'y prêteraient une véritable aberration logique. Il est logique que les industries les plus productives soient les plus recherchées ; que les détenteurs des produits les plus demandés et les plus rares les vendent au plus haut prix. Mais cette nécessité toute logique ne ressemble en rien à celle que présentent les vraies lois de la nature Celles-ci expriment les rapports suivant lesquels les faits s'enchaînent réellement, non la manière dont il est bon qu'ils s'enchaînent.
 
Ce que nous disons de cette loi peut être répété de toutes celles que l'école économique orthodoxe qualifie de naturelles et qui, d'ailleurs, ne sont guère que des cas particuliers de la précédente. Elles sont naturelles, si l'on veut, en ce sens qu'elles énoncent les moyens qu'il est ou qu'il peut paraître naturel d'employer pour atteindre telle fin supposée ; mais elles ne doivent pas être appelées de ce nom, si, par loi naturelle, on entend toute manière d'être de la nature, inductivement constatée. Elles ne sont en somme que des conseils de sagesse pratique et, si l'on a pu, plus ou moins spécieusement, les présenter comme l'expression même de la réalité, c'est que, à tort ou à raison, on a cru pouvoir supposer que ces conseils étaient effectivement suivis par la généralité des hommes et dans la généralité des cas.


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23312719
poilagratt​er
Posté le 15-07-2010 à 12:09:31  profilanswer
 


Voilà:   ;)  
 
 
 
Le pouvoir de la Finance et du grand patronat a pris le pas sur le politique.
 
Il n’y a aucun contre pouvoir:  la classe ouvrière qui autrefois pouvait faire pression sur le grand patronat,  
en organisant d'importants mouvements de grève,  qui ont aboutis aux avancées sociales de ces 200 dernières années,  n'a plus aucun poids.
 
Les grèves, à l'échelle d'un pays, ou même d'un continent, sont sans effet (ou marginalement), puisque  la mécanisation  et les possibilités de délocalisations, permettent au grand patronat de renvoyer les ouvriers insoumis.
 
Puisque (dans CE système),  il n'est aucune raison qu'il en soit autrement,  
le travail sera toujours moins payé, les services publiques toujours en déficit.
 
Seul l'encadrement supérieur conservera de belles rémunérations, pour s'assurer de sa fidèle collaboration.
 
Nous sommes sur la pente de la régression sociale, à priori sans fin.
 
On pourrait penser qu'un jour le niveau de vie des ouvriers à bas cout rejoigne le notre du passé, mais ce ne pourra se faire que provisoirement  en attendant de nouvelles zones de délocalisation.
 
Le grand patronat n'a définitivement plus besoin de la totalité des ouvriers de la planète pour maximiser ses bénéfices.  La majorité d'entre eux formera un réservoir de main-d’œuvre, toujours prête à faire pression sur les ouvriers en activité.
 
---------------
Se pose le problème d’écouler la production, puisque le pouvoir d’achat est insuffisant.
 
C’est un faux problème.
 
Le but du capitaliste est de ramasser un maximum de l’argent disponible dans le système.
 
- Si cet argent est disséminé dans toute la hiérarchie sociale, il a intérêt à conquérir les parts de marché les plus vastes possible dans toute la société.  
Ce cas de figure se présente  si l’ensemble de la population active est nécessaire (condition indispensable pour peser dans les négociations face au grand patronat) pour faire tourner les outils de production.  C’était le cas lorsque la mécanisation était peu avancée, et ou la mondialisation de l’économie n’était pas encore suffisante. (30 glorieuses en particulier)
 
- Si cet argent se concentre seulement dans les classes aisées, (celles qui vivent principalement  de leur capital), les autres se paupérisant,  seul ce marché sera visé.  
La production sera donc limitée à cette demande,  et les outils de production superflus seront abandonnés.
 
Nous sommes donc entrés dans une phase de rétro développement exactement symétrique à la phase de développement de ces 2 derniers siècles.
 
---------------------------
 
La société va donc clairement se diviser en 2 classes : la très aisée, qui possède quasiment tout,
et les pauvres.
 
Le niveau de pauvreté dépends de l’assistance que les classes aisées voudront bien consentir.
 
Leurs motivations sont de plusieurs ordres :
 -  éviter des troubles sociaux excessifs,  
 -  éviter les désagréments que pourraient poser les très pauvres. Il n’est guère agréable  de croiser des mendiants un peu partout.  
 -  Faire la charité, par souci de bonne conscience.
 
Rien ne s’oppose à cette évolution,  absolument sans limite de durée,  car il s’agit là de l’équilibre naturel du système capitaliste.
 
Dès lors les pauvres vont s’organiser pour améliorer leurs difficiles conditions d’existence,  
dans la mesure où les dominants leur laisseront accès à un minimum de ressources,  
à commencer par la terre cultivable, et des villages abandonnés.
 
De petites structures autarciques vont se former,  autour d’un village, d’une ferme, permettant à leurs habitants de survivre dans un confort minimum, et avec les surplus (rebuts) des classes aisées.
 
------------------------------------------
Il est possible qu’un jour, les pauvres accèdent au pouvoir politique, à supposer qu’une vraie démocratie advienne, ce qui pour l’instant est du domaine de l’utopie.
 
…   D’autant qu’il leur faudrait avoir compris la situation dans laquelle ils se trouvent...
 
------------

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 16-07-2010 à 07:13:27

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23313549
jeanjean15
buy cheap, buy twice
Posté le 15-07-2010 à 13:31:10  profilanswer
 

Petite histoire à propos des rémunérations astronomiques des banquiers qui provoque l'hilarité en Russie : [:implosion du tibia]  
 
"  
 
Les financiers russes ont de la concurrence. Lusha, chimpanzé dans un cirque moscovite, s’est vu confier la mission de choisir des investissements parmi un lot de 30 entreprises. L’animal en a sélectionné huit, avec un beau succès à la clé, puisque son capital de départ, 1 million de roubles (34'400 francs), a presque triplé.
 
Ce résultat est supérieur à 94% des fonds d’investissements russes, relève Oleg Anisimov, rédacteur au «Russian finance magazine». Et d’ajouter que ce petit exercice simiesque relativise les bonus perçus par les banquiers pour leur savoir-faire.
 
Concrètement, le chimpanzé s’est vu présenter 30 cubes, représentant chacun une entreprise et demander: «Lusha, où voudrais-tu investir ton argent cette année?». Après un bref temps de réflexion, la guenon en a sélectionné huit, mélangeant entreprises privées et entreprises d’Etat, rapporte le «Daily Mail».
 
Revanchard, un analyste piqué au vif a rétorqué que si l’expérience s’était déroulée un an plus tôt, Lusha n’aurait même pas eu assez d’argent pour s’acheter des bananes. L’expérience a néanmoins suscité l’hilarité dans les médias russes et inspiré des commentaires sarcastiques sur le milieu financier, dont l’image reste écornée par la crise.
 
«Tout cela nous montre que les connaissances financières ne jouent pas un grand rôle dans les prévisions sur l’évolution des marchés, rappelle Pavel Trunin, de l’Institut pour l’Economie en Transition (IET) de Moscou. Ça tient davantage de la devinette, et le singe a été chanceux.»    "


---------------
mes_feeds
n°23313683
Profil sup​primé
Posté le 15-07-2010 à 13:42:30  answer
 

mouais ou le singe a eu de la chance

n°23313834
Joyrock
Posté le 15-07-2010 à 13:52:38  profilanswer
 

jeanjean15 a écrit :

Petite histoire à propos des rémunérations astronomiques des banquiers qui provoque l'hilarité en Russie : [:implosion du tibia]  
 
"  
 
Les financiers russes ont de la concurrence. Lusha, chimpanzé dans un cirque moscovite, s’est vu confier la mission de choisir des investissements parmi un lot de 30 entreprises. L’animal en a sélectionné huit, avec un beau succès à la clé, puisque son capital de départ, 1 million de roubles (34'400 francs), a presque triplé.
 
Ce résultat est supérieur à 94% des fonds d’investissements russes, relève Oleg Anisimov, rédacteur au «Russian finance magazine». Et d’ajouter que ce petit exercice simiesque relativise les bonus perçus par les banquiers pour leur savoir-faire.
 
Concrètement, le chimpanzé s’est vu présenter 30 cubes, représentant chacun une entreprise et demander: «Lusha, où voudrais-tu investir ton argent cette année?». Après un bref temps de réflexion, la guenon en a sélectionné huit, mélangeant entreprises privées et entreprises d’Etat, rapporte le «Daily Mail».
 
Revanchard, un analyste piqué au vif a rétorqué que si l’expérience s’était déroulée un an plus tôt, Lusha n’aurait même pas eu assez d’argent pour s’acheter des bananes. L’expérience a néanmoins suscité l’hilarité dans les médias russes et inspiré des commentaires sarcastiques sur le milieu financier, dont l’image reste écornée par la crise.
 
«Tout cela nous montre que les connaissances financières ne jouent pas un grand rôle dans les prévisions sur l’évolution des marchés, rappelle Pavel Trunin, de l’Institut pour l’Economie en Transition (IET) de Moscou. Ça tient davantage de la devinette, et le singe a été chanceux.»    "


 
 
 :D  

n°23313854
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 15-07-2010 à 13:53:59  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
mais c'est quand meme bien pénible quand on voit des gens sortir des théories qui sont contestées et contestables, sur le plan conceptuel comme économétrique, et qui considèrent qu'ils détiennent là "la vérité naturelle" de l'économie
 
Durkheim à de très belles pages dans les règles de la méthode sur la question

Citation :


Il n'en est pas autrement de l'économie politique. Elle a pour objet, dit Stuart Mill, les faits sociaux qui se produisent principalement ou exclusivement en vue de l'acquisition des richesses. Mais pour que les faits ainsi définis pussent être assignés, en tant que choses, à l'observation du savant, il faudrait tout au moins que l'on pût indiquer à quel signe il est possible de reconnaître ceux qui satisfont à cette condition. Or, au début de la science, on n'est même pas en droit d'affirmer qu'il en existe, bien loin qu'on puisse savoir quels ils sont. Dans tout ordre de recherches, en effet, c'est seulement quand l'explication des faits est assez avancée qu'il est possible d'établir qu'ils ont un but et quel il est. Il n'est pas de problème plus complexe ni moins susceptible d'être tranché d'emblée. Rien donc ne nous assure par avance qu'il y ait une sphère de l'activité sociale où le désir de la richesse joue réellement ce rôle prépondérant. Par conséquent, la matière de l'économie politique, ainsi comprise, est faite non de réalités qui peuvent être montrées du doigt, mais de simples possibles, de pures conceptions de l'esprit; à savoir, des faits que l'économiste conçoit comme se rapportant à la fin considérée, et tels qu'il les conçoit. Entreprend-il, par exemple, d'étudier ce qu'il appelle la production ? D'emblée, il croit pouvoir énumérer les principaux agents à l'aide desquels elle a lieu et les passer en revue. C'est donc qu'il n'a pas reconnu leur existence en observant de quelles conditions dépendait la chose qu'il étudie ; car alors il eût commencé par exposer les expériences d'où il a tiré cette conclusion. Si, dès le début de la recherche et en quelques mots, il procède à cette classification, c'est qu'il l'a obtenue par une simple analyse logique. Il part de l'idée de production ; en la décomposant, il trouve qu'elle implique logiquement celles de forces naturelles, de travail, d'instrument ou de capital et il traite ensuite de la même manière ces idées dérivées.


 

Citation :

La plus fondamentale de toutes les théories économiques, celle de la valeur, est manifestement construite d'après cette même méthode. Si la valeur y était étudiée comme une réalité doit l'être, on verrait d'abord l'économiste indiquer à quoi l'on peut reconnaître la chose appelée de ce nom, puis en classer les espèces, chercher par des inductions méthodiques en fonction de quelles causes elles varient, comparer enfin ces divers résultats pour en dégager une formule générale. La théorie ne pourrait donc venir que quand la science a été poussée assez loin. Au lieu de cela, on la rencontre dès le début. C'est que, pour la faire, l'économiste se contente de se recueillir, de prendre conscience de l'idée qu'il se fait de la valeur, c'est-à-dire d'un objet susceptible de s'échanger ; il trouve qu'elle implique l'idée de l'utile, celle du rare, etc., et c'est avec ces produits de son analyse qu'il construit sa définition. Sans doute il la confirme par quelques exemples. Mais quand on songe aux faits innombrables dont une pareille théorie doit rendre compte, comment accorder la moindre valeur démonstrative aux faits, nécessairement très rares, qui sont ainsi cités au hasard de la suggestion ?


 

Citation :

Voilà, par exemple, la fameuse loi de l'offre et de la demande. Elle n'a jamais été établie inductivement, comme expression de la réalité économique. Jamais aucune expérience, aucune comparaison méthodique n'a été instituée pour établir que, en fait, c'est suivant cette loi que procèdent les relations économiques. Tout ce qu'on a pu faire et tout ce qu'on a fait, c'est de démontrer dialectiquement que les individus doivent procéder ainsi, s'ils entendent bien leurs intérêts ; c'est que tout autre manière de faire leur serait nuisible et impliquerait de la part de ceux qui s'y prêteraient une véritable aberration logique. Il est logique que les industries les plus productives soient les plus recherchées ; que les détenteurs des produits les plus demandés et les plus rares les vendent au plus haut prix. Mais cette nécessité toute logique ne ressemble en rien à celle que présentent les vraies lois de la nature Celles-ci expriment les rapports suivant lesquels les faits s'enchaînent réellement, non la manière dont il est bon qu'ils s'enchaînent.
 
Ce que nous disons de cette loi peut être répété de toutes celles que l'école économique orthodoxe qualifie de naturelles et qui, d'ailleurs, ne sont guère que des cas particuliers de la précédente. Elles sont naturelles, si l'on veut, en ce sens qu'elles énoncent les moyens qu'il est ou qu'il peut paraître naturel d'employer pour atteindre telle fin supposée ; mais elles ne doivent pas être appelées de ce nom, si, par loi naturelle, on entend toute manière d'être de la nature, inductivement constatée. Elles ne sont en somme que des conseils de sagesse pratique et, si l'on a pu, plus ou moins spécieusement, les présenter comme l'expression même de la réalité, c'est que, à tort ou à raison, on a cru pouvoir supposer que ces conseils étaient effectivement suivis par la généralité des hommes et dans la généralité des cas.



 
Ouais, bof. Lire Mises.
 
Et puis, au niveau "vérité naturelle en économie", les partisans de la relance par la demande se posent un peu là.

n°23314699
poilagratt​er
Posté le 15-07-2010 à 14:47:59  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ouais, bof. Lire Mises.
 
Et puis, au niveau "vérité naturelle en économie", les partisans de la relance par la demande se posent un peu là.


toutafé. Faut augmenter l'offre pour les riches. :o  
 
A part ça, tu peux lire poilagratter, aussi. :D
 

poilagratter a écrit :


Voilà:   ;)  
 
 
 
Le pouvoir de la Finance et du grand patronat a pris le pas sur le politique.
 
Il n’y a aucun contre pouvoir:  la classe ouvrière qui autrefois pouvait faire pression sur le grand patronat,  
en organisant d'importants mouvements de grève,  qui ont aboutis aux avancées sociales de ces 200 dernières années,  n'a plus aucun poids.
 
Les grèves, à l'échelle d'un pays, ou même d'un continent, sont sans effet (ou marginalement), puisque  la mécanisation  et les possibilités de délocalisations, permettent au grand patronat de renvoyer les ouvriers insoumis.
 
Puisque (dans CE système),  il n'est aucune raison qu'il en soit autrement,  
le travail sera toujours moins payé,  
les cotisations sociales toujours plus faibles, les services publiques toujours en déficit.
 
Seul l'encadrement supérieur conservera de belles rémunérations, pour s'assurer de sa fidèle collaboration.
 
Nous sommes sur la pente de la régression sociale, à priori sans fin.
 
On pourrait penser qu'un jour le niveau de vie des ouvriers à bas cout rejoigne le notre du passé, mais ce ne pourra se faire que provisoirement  en attendant de nouvelles zones de délocalisation.
 
Le grand patronat n'a définitivement plus besoin de la totalité des ouvriers de la planète pour maximiser ses bénéfices.  La majorité d'entre eux formera un réservoir de main-d’œuvre, toujours prête à faire pression sur les ouvriers en activité.
 
---------------
Se pose le problème d’écouler la production, puisque le pouvoir d’achat est insuffisant.
 
C’est un faux problème.
 
Le but du capitaliste est de ramasser un maximum de l’argent disponible dans le système.
 
- Si cet argent est disséminé dans toute la hiérarchie sociale, il a intérêt à conquérir les parts de marché les plus vastes possible dans toute la société.  
Ce cas de figure se présente  si l’ensemble de la population active est nécessaire (condition indispensable pour peser dans les négociations face au grand patronat) pour faire tourner les outils de production.  C’était le cas lorsque la mécanisation était peu avancée, et ou la mondialisation de l’économie n’était pas encore suffisante. (30 glorieuses en particulier)
 
- Si cet argent se concentre seulement dans les classes aisées, (celles qui vivent principalement  de leur capital), les autres se paupérisant,  seul ce marché sera visé.  
La production sera donc limitée à cette demande,  et les outils de production superflus seront abandonnés.
 
Nous sommes donc entrés dans une phase de rétro développement exactement symétrique à la phase de développement de ces 2 derniers siècles.
 
---------------------------
 
La société va donc clairement se diviser en 2 classes : la très aisée, qui possède quasiment tout,
et les pauvres.
 
Le niveau de pauvreté dépends de l’assistance que les classes aisées voudront bien consentir.
 
Leurs motivations sont de plusieurs ordres :
 -  éviter des troubles sociaux excessifs,  
 -  éviter les désagréments que pourraient poser les très pauvres. Il n’est guère agréable  de croiser des mendiants un peu partout.  
 -  Faire la charité, par souci de bonne conscience.
 
Rien ne s’oppose à cette évolution,  absolument sans limite de durée,  car il s’agit là de l’équilibre naturel du système capitaliste.
 
 
Dès lors les pauvres vont s’organiser pour améliorer leurs difficiles conditions d’existence,  
dans la mesure où les dominants leur laisseront accès à un minimum de ressources,  
à commencer par la terre cultivable, et des villages abandonnés.
 
De petites structures autarciques vont se former,  autour d’un village, d’une ferme, permettant à leurs habitants de survivre dans un confort minimum, et avec les surplus (rebuts) des classes aisées.
 
-----------------------------
Il est possible qu’un jour, les pauvres accèdent au pouvoir politique, à supposer qu’une vraie démocratie advienne, ce qui pour l’instant est du domaine de l’utopie.
 
…   D’autant qu’il leur faudrait avoir compris la situation dans laquelle ils se trouvent...
 
------------
 
 
 
 


Message édité par poilagratter le 15-07-2010 à 19:23:48

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23316216
patx3
Posté le 15-07-2010 à 16:28:20  profilanswer
 

Le problème, c'est que le singe comme le poulpe n'ont pas d'autorité de marché, de controleurs de risques, de hierarchiques pour contraindre la gestion, sans compter la dictature du benchmark... :o
 
Si on avait dit au singe de prendre des valeurs, mais de faire en sorte que les poids sont encadrés, qu'il ne doit pas s'éloigner du bench avec un tracking error limité, que la répartition sectorielle soit homogène, de faire attention à la liquidité des titres, de prendre plus de titres afin de diversifier le risque, de rebalancer rigulièrement le portefeuille, ... La concurrence aurait été plus saine entre le singe et le gérant !!! :D

n°23319977
poilagratt​er
Posté le 15-07-2010 à 22:30:58  profilanswer
 

Pas de réaction sur mes perspectives d'avenir?
 
Camelot, limonaire, radioactif, dites nous ou je me trompe, car c'est inquiétant quand même, non?
 

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 15-07-2010 à 22:34:18

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23320103
manu
Posté le 15-07-2010 à 22:50:16  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je vois que l'impossibilité de comprendre les rapports de l'INSEE est un trait de caractère partagé par d'autres que poil@...
Je vais vous laisser patauger encore quelques jours, juste pour satisfaire mon égo.
 
J'ai mis en gras un petit indice.


Citation :

En 2004, près de 5 % des actifs ayant
un emploi travaillent à temps partiel
mais moins qu’ils ne le souhaiteraient.
Cette situation de sous-emploi
concerne dans huit cas sur dix des femmes.
La probabilité de se trouver en sous-emploi
est plus forte chez les moins de 25 ans, les
non-diplômés et les étrangers. Le secteur
tertiaire concentre l’essentiel du sous emploi
et le taux de sous-emploi est très
fort pour les emplois de nettoyage, d’entretien
ménager ou encore de gardiennage et
plus généralement pour les emplois précaires
(CDD, emplois aidés). Les personnes
sous-employées travaillent en moyenne
20 heures par semaine : elles souhaiteraient
majoritairement
être à temps plein,
dans leur emploi actuel.


 

Citation :

En moyenne en 2004, 1 197 000 personnes
sont en situation de sous-emploi, soit 4,8% des
actifs en emploi

Message cité 1 fois
Message édité par manu le 15-07-2010 à 22:51:32
n°23320164
Camelot2
Posté le 15-07-2010 à 22:57:19  profilanswer
 

poilagratter a écrit :

Pas de réaction sur mes perspectives d'avenir?
 
Camelot, limonaire, radioactif, dites nous ou je me trompe, car c'est inquiétant quand même, non?
 


 
Je m'en fous.
 

manu a écrit :


Citation :

En 2004, près de 5 % des actifs ayant
un emploi travaillent à temps partiel
mais moins qu’ils ne le souhaiteraient.
Cette situation de sous-emploi
concerne dans huit cas sur dix des femmes.
La probabilité de se trouver en sous-emploi
est plus forte chez les moins de 25 ans, les
non-diplômés et les étrangers. Le secteur
tertiaire concentre l’essentiel du sous emploi
et le taux de sous-emploi est très
fort pour les emplois de nettoyage, d’entretien
ménager ou encore de gardiennage et
plus généralement pour les emplois précaires
(CDD, emplois aidés). Les personnes
sous-employées travaillent en moyenne
20 heures par semaine : elles souhaiteraient
majoritairement
être à temps plein,
dans leur emploi actuel.


 

Citation :

En moyenne en 2004, 1 197 000 personnes
sont en situation de sous-emploi, soit 4,8% des
actifs en emploi



 
Décidément, c'est de pire en pire...
Il n'y a plus de cours de théorie des ensembles? Ou juste de probabilité?  
 
Je vais remettre l'affirmation de base, juste pour qu'on soit sur la même longueur d'onde.
 

Citation :

Pour les temps partiels, s'il en existe des "subis" (cfr Stats Insee), la majorité sont des temps partiels acceptés (fin de carrière, étudiants, femmes,...)


 
Voilà...je te laisse la nuit pour cogiter. Quand tu auras compris ton erreur (car erreur il y a), je repasserai faire la correction.
Je suis d'un naturel pédagogue, l'apprentissage par soi-même. Toussa toussa...
 

n°23320215
poilagratt​er
Posté le 15-07-2010 à 23:05:43  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je m'en fous.
 


En fait tu te fous de l'avenir du moment que tu puisse te branler la nouille avec tes chiffres, c'est ça? :D


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23320234
eclipseo
TANSTAAFL!
Posté le 15-07-2010 à 23:08:04  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


En fait tu te fous de l'avenir du moment que tu puisse te branler la nouille avec tes chiffres, c'est ça? :D


Je crois qu'il parlais plutôt de ton post.

mood
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Posté le   profilanswer
 

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