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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22529972
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 13:10:12  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

luckynick a écrit :


 
mmm en gros depuis le début de "l'ère" néolibérale initiée par tatcher et reagan ?
 
wait  [:klemton]


non, depuis le début du gauchosocialisme et de l'explosion de la dette publique française    [:lefebvre aloy]  

Spoiler :

qui a créé la crise internationale, c'est dire   :o

mood
Publicité
Posté le 10-05-2010 à 13:10:12  profilanswer
 

n°22529981
luckynick
esclave de chat
Posté le 10-05-2010 à 13:11:22  profilanswer
 

sidela a écrit :

Citation :

Attali: "la cavalerie arrive beaucoup trop tard, avec trop peu de munitions"
 
D’abord, le Fonds nouvellement créé n’a pas assez de moyens pour financer  la  dette des pays en première ligne (Italie, Espagne, Portugal, Irlande),  dix fois supérieure à celle de la Grèce,  quatre fois supérieure aux garanties accordées par le nouveau Fonds . Ensuite, personne ne sait qui remboursera cette dette  nouvelle d’Etats impécunieux. Pire encore,  pour combler ce manque, on demande à la Banque Centrale de prêter, elle  aussi,  à ces  gouvernements, ce qui revient à déclencher la planche à billets et contredit la mission de la Banque, qui est de  soutenir le cours de l’euro. Enfin,  au moment où l’Europe se donne des moyens de s’endetter d’avantage,  tres peu est dit sur les moyens que se donne l'Union pour contraindre les pays tres endettés à réduire leurs Etats, ou pour financer cette dette par des impôts nouveaux.
 
En réalité, en fait de cavalerie, ce n’est pas celle des westerns qui vient d’arriver pour sauver la diligence,  mais celle, bien connue,   des débiteurs impécunieux : la cavalerie bancaire.
 
Et la pire ; car on en est maintenant, en fait, par ce plan,  à  demander aux  débiteurs de prêter de l’argent à  leurs  créanciers. Ainsi, demande-t-on à la Grèce, le débiteur, de participer à un fond mis en place pour aider ses créanciers ; et on  demandera   demain   aux Etats de financer les pertes que la Banque Centrale fera  inévitablement en achetant aujourd’hui des bons du trésor des Etats surendettés : La   banque centrale couvre aujourd’hui les pertes des Etats,  qui couvriront demain  les pertes de la Banque centrale !  
 
 Il faut sortir de ces rêves. Il faut que soient créés de véritables bons du Trésor européens, sans compter sur la Banque Centrale ; il faut que les ressources mises en face de ces emprunts  soit réelles, et qu’on fasse tout, par des économies, pour ne pas avoir besoin de  les utiliser. Sinon,  après que la dette publique ait remplacé la dette privée, viendra la planche à billets et   on continuera d’avancer inexorablement vers le pire.  
 
http://blogs.lexpress.fr/attali/20 [...] alerie.php



 
" la planche à billay cay le mâl :o " attali what else  [:clooney3]  
 
La seule idée intéressante dans ce brulot est celle en gras.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22530011
Camelot2
Posté le 10-05-2010 à 13:14:16  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 
 
Donc chaque "solution" comporte ses risques.


 
 
Oui. Mais les risques liés aux défauts des obligations grecques sont quantifiables. On connaît l'exposition des banques, on a une idée de la situation budgétaire,ect...
On possède une meilleure connaissance du marché obligataire que des effets de l'inflation.
 
Au niveau de l'inflation, plusieurs théoriques économiques se tapent dessus sans qu'on sache qui a raison...
 

vandepj0 a écrit :


Oui
 
Oui
 
Oui


 
Mon niveau en macro est meilleur que prévu.  :o  
 

vandepj0 a écrit :


Parce que réduire le salaire des Grecs en maintenant leurs dettes augmentera les défauts de paiement, enclenchant la spirale menant à la faillite du pays dans son ensemble.
 
On est pas "sûrs", mais sans inflation on est par contre certain qu'il faut diminuer les salaires des Grecs.


 
Il faut voir dans quelle mesure une augmentation des défauts de paiement sur la dette privée est plus (ou moins) grave qu'un défaut sur une dette publique.
Je pense, au vu de l'évolution du marché obligataire, que celui-ci sera moins sensible (en terme d'augmentation des taux) à une augmentation des défauts de paiement privés (et donc une dégradation des bilans des banques grecques) qu'à une augmentation (ou stabilisation) du déficit grec dans son état actuel.
 
De plus, la BCE pourra intervenir sur les marchés interbancaires pour assurer la liquidité des banques grecques...ou, tout simplement, les autres banques européennes s'en chargeront.
 
Il me semble que l'exemple belge tend à démontrer qu'il est possible d'appliquer une politique de rigueur même dans un environnement économique morose. Il faut juste éviter que l'ensemble des pays de l'UE fassent de même...
 
Du coup, l'inflation pourrait très bien ne rien régler du tout...avec des désavantages en plus. C'est un pari qui me semble bien plus risqué que de redresser progressivement les comptes financiers de la zone euro.  :D  
 

n°22530075
Camelot2
Posté le 10-05-2010 à 13:20:25  profilanswer
 

moonboots a écrit :

tu es au courant que le projet date de bien avant 1986 et qu'il avait été auparavant rejeté ?
à part ça l'auteur de l'article que j'avais cité explique qu'Erasmus serait aujourd'hui impossible


 
La commission a toujours soutenu son programme pilote (qui a duré de 1980 à 1986) et, in fine, le programme Erasmus (dont le cadre apparaît grâce à ce programme pilote en 1980).  
 
C'est à chaque fois la commission qui a relancé le projet.
 
Le projet Erasmus connut son premier rejet en 1986 au conseil des ministres. Pas avant. Il fut fait dans le cadre d'une coopération accrue dans l'enseignement supérieure, coopération dont les premières initiatives remontent à 1973.
 
L'auteur de l'article peut penser ce qu'il veut. Socrates II est en marche, le processus de Bologne aussi. Et tout cela soutenu par l'UE.
 
 
 

n°22530178
poilagratt​er
Posté le 10-05-2010 à 13:30:30  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
 
Oui. Mais les risques liés aux défauts des obligations grecques sont quantifiables. On connaît l'exposition des banques, on a une idée de la situation budgétaire,ect...
On possède une meilleure connaissance du marché obligataire que des effets de l'inflation.
 
Au niveau de l'inflation, plusieurs théoriques économiques se tapent dessus sans qu'on sache qui a raison...
 


 

Camelot2 a écrit :


 
Mon niveau en macro est meilleur que prévu.  :o  
 


 

Camelot2 a écrit :


 
Il faut voir dans quelle mesure une augmentation des défauts de paiement sur la dette privée est plus (ou moins) grave qu'un défaut sur une dette publique.
Je pense, au vu de l'évolution du marché obligataire, que celui-ci sera moins sensible (en terme d'augmentation des taux) à une augmentation des défauts de paiement privés (et donc une dégradation des bilans des banques grecques) qu'à une augmentation (ou stabilisation) du déficit grec dans son état actuel.
 
De plus, la BCE pourra intervenir sur les marchés interbancaires pour assurer la liquidité des banques grecques...ou, tout simplement, les autres banques européennes s'en chargeront.
 
Il me semble que l'exemple belge tend à démontrer qu'il est possible d'appliquer une politique de rigueur même dans un environnement économique morose. Il faut juste éviter que l'ensemble des pays de l'UE fassent de même...
 
Du coup, l'inflation pourrait très bien ne rien régler du tout...avec des désavantages en plus. C'est un pari qui me semble bien plus risqué que de redresser progressivement les comptes financiers de la zone euro.  :D  
 


Pour pérenniser le système économique, il faut donner confiance aux marchés.
 
Partant de la c'est très simple:
 
Suffit de renflouer les banques tant qu'il le faudra, (avec un peu de cinéma pour l'opinion)
et faire payer les peuples qui de toutes façons n'ont aucune prise sur quoi que ce soit.
 
C'est la recette univesrselle.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22530180
Badcow
Posté le 10-05-2010 à 13:30:36  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


J'échange à l'état le droit d'occupation que j'avais précédement,  
pour un autre que j'achète aux enchères publiques,  
correspondant au nouveau logement que je souhaite occuper.


 
Aussi simplement que cela ? Je passe devant une maison, je trouve que c'est celle qui me convient le mieux, je dépose un dossier et une enchère et hop, si elle est plus élevée que ce que l'occupant actuel peut faire, il dégage aussi sec, sans préavis ?
 
Et lui, il a le droit de faire une enchère supérieure je pense... donc il reçoit un avis d'expulsion sous les 8 jours (par exemple), sauf s'il fait une enchère supérieure à la mienne. Du coup, si ce loyer représentait 30% de son salaire, il sera tenté de passer à 50%... et moi, si ma proposition représentait 30% de mon salaire, je serai tenté de sur-enchérir en passant moi aussi à 50%, pour qu'au final le locataire soit quand même mis dehors, et que je puisse prendre sa place.
 
Et du coup, le gars qui vient de se faire mettre dehors, il fait quoi ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22530235
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 13:34:30  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
La commission a toujours soutenu son programme pilote (qui a duré de 1980 à 1986) et, in fine, le programme Erasmus (dont le cadre apparaît grâce à ce programme pilote en 1980).  
 
C'est à chaque fois la commission qui a relancé le projet.
 
Le projet Erasmus connut son premier rejet en 1986 au conseil des ministres. Pas avant. Il fut fait dans le cadre d'une coopération accrue dans l'enseignement supérieure, coopération dont les premières initiatives remontent à 1973.
 
L'auteur de l'article peut penser ce qu'il veut. Socrates II est en marche, le processus de Bologne aussi. Et tout cela soutenu par l'UE.


ce que tu dis n'a pas de sens, la commission tirait peut-être à hue (ta version) mais le conseil tirait à dia... l'Europe dont on parle c'est l'Europe telle qu'elle existe, avec ses travers, c'est bien de ça qu'il s'agit, si elle a mis tant de temps, a rejeté à plusieurs reprises ce projet, et ne l'a finalement adopté que sous la pression d'une association et d'un président, c'est que ce projet n'a pas été porté par l'Europe, c'est tout, on parle bien de l'Europe concrète, telle qu'elle fonctionne, pas de la volonté de certains dont je ne doute pas...
 
bref, Erasmus péniblement, la PAC pour ce qu'elle vaut... et puis ? tu n'as pas d'autres exemples de grands projets européens ?

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 10-05-2010 à 13:35:31
n°22530260
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 13:36:53  profilanswer
 

starone a écrit :


 
Je ne suis pas d'accord avec toi, donc je ne comprends pas. Belle introduction.
1ère question : Pourquoi l'état ne garantie pas un logement aux citoyens? Parce qu'il ne le veut pas tout simplement. L'état et le collectivité locales ont tout à fait les moyens de le faire mais préfère laisser la plus grande part du marché au privé.
 
2ème question : Tu crois vraiment qu'il manque de logements en France. Pas du tout, c'est une vision de l'esprit pour soutenir le marché. Oui, dans certains secteurs c'est le cas, par exemple en IDF. Mais c'est loin d'être le cas en général en France. Au lieu de déconcentrer ces marchés tendus, on fait exactement l'inverse. Arreter avec le grand Paris et les grandes metropoles permettrait déjà de baisser la pression sur l'immobilier dans ces secteurs. Vive la decentralisation! La loi qui plafonne le taux d'augmentation du m2 tous les ans permettrait d'éviter que beaucoup de logements ne soient tout simplement plus abordables pour qui que ce soit. Sur le coup, au lieu de louer, les gens vont acheter. Ce qui n'a aucun interet, on peut très bien rester locataire toute sa vie, c'est mon cas jusqu'à présent, et je n'ai pas l'intention de changer. Mettre 200 000 euros dans un logement me semble une absurdité totale, alors que cet argent pourrait servir à développer l'économie, il dort dans de la pierre.
 
Comme tu l'as compris, je ne suis pas pour la politique du tous propriétaires. Alors aider les smicards à acheter me semble une des premières conneries qu'à pu faire l'état. Qu'il pousse les entreprises à décentraliser et s'installer en région et les smicars pourront se loger sans problèmes sans aucune aide.


Ben non, pas forcément les moyens... C'est pas une évidence. Voir avec Sadlig s'il passe par ici, vu qu'il dirige une SA HLM.
Au contraire, un Grand PAris (pas le Grand Paris actuel) serait une porte de sortie intéressante, parce qu'efficace sur le plan énergétique et assez dense pour absorber les flux de néo-Parisiens.
Après, pour ton projet de louer au lieu d'acheter, c'est comme tout, ça se calcule. Tu fais référence à un ruissellement, alors pourquoi ne pas investir dans un actif quia u final te dégagera des cash-flows (les loyers que tu ne paies pas) qui pourront être investis ou consommés, au lieu d'engraisser un rentier ?

Camelot2 a écrit :

Citation :

Pour Dariusz Kowalczyk, stratégiste de SJS Markets à Hong Kong, "le projet de la BCE d'acheter sur le marché secondaire est une mesure énorme".


 
L.O.L.
 
Zmed, t'es un dieu.
 
EDIT: Le fourbe a supprimé son message!


[:rofl]

vandepj0 a écrit :


 
Comment vois tu la fin du scénario sans inflation? La seule issue que je vois de mon côté, c'est politique de rigueur des Etats, les uns après les autres, jusqu'à ce que ça tombe et que les Etats fassent défaut sur leurs dettes et les renégocient.  
 
Alors, oui, le pari de l'inflation est risqué, mais vu la situation, une autre solution ne le serait-elle pas également?
 
De plus, l'Allemagne a mené une politique déflationniste depuis plusieurs années pour pouvoir maintenir sa capacité d'exportation, mais le pendant de cela est que cela a permis aux autres de laisser filer dans leurs pays une inflation excessive des actifs et des rémunérations en regard de la croissance de la productivité.  
 
Le rééquilibrage pourrait se faire en "forçant" les cigales à déflater, mais tout le monde sait que c'est difficilement possible sans provoquer des défauts et faillites en série (je réduis ton salaire de 30%, mais ta dette reste la même!).
 
Une inflation dans la zone euro (et particulièrement en Allemagne) permettrait de combler le gap de compétitivité entre l'Allemagne et la Grèce et de rééquilibrer les écarts de rémunération liés à la différence de productivité entre l'Allemagne et la Grèce, sans détruire l'économie grecque par un choc déflationniste et une politique de rigueur.
 
Après, utiliser la monnaie (i.e. un outil) en la dévoyant de sa fonction première pour résoudre des problèmes politiques et économiques, c'est mal, mais a-t-on vraiment le choix?


LA seule chose qui permettrait de combler le gap de compétitivité serait un épargne plus forte des Grecs et des transferts de technologie intra-européens. L'ajustement des salaires se fera vu que la vanne du crédit sera fermée...

Camelot2 a écrit :


 
Il me semble que si l'on réintroduit la confiance sur les marchés obligataires (ce qui semble être le cas avec l'appui de la BCE sur le marché secondaire), on devrait assister à un retour des taux à un niveau acceptable.
 
Cela éloignerait le risque de défaut et on assisterait à une augmentation puis à une stabilisation de l'endettement des différents pays en fonction de la réduction progressive de leur déficit.
 
Une fois cette réduction progressive effectuée, on tomberait dans un scénario "à la belge" et on dégagerait des marges de manoeuvre nouvelles en réduisant progressivement l'endettement. En gros, je m'attends à une évolution de l'endettement en cloche pour atteindre un maximum vers 2014-2015 et une réduction progressive jusqu'en 2020.  
Ceci permettra de jouer le rôle contra-cyclique des dépenses publiques dans une majorité de pays européens (i.e. pas ou faible plan de rigueur en fonction de l'état actuel de l'endettement).
 
Je pense que, durant cette période, la BCE devrait revoir ses objectifs d'inflation en fonction de l'environnement économique avec une valeur maximale aux alentours de 4-5% pour éviter tout emballement. Si elle joue un rôle actif sur les marchés secondaires obligataires, cela lui donnera un nouvel outil (autre que les taux) pour gérer cela.
 
 
Maintenant, il faut mettre aussi les choses aux points avec la Grèce. Face à un tel déficit primaire, tu ne peux pas échapper à un plan de rigueur. La Belgique des années 80 a fait monter l'endettement à 130% avec le même problème. La seule différence se situe que nous l'avons fait progressivement alors que la Grèce s'est tout pris d'un coup ou presque.
Certains pays ne peuvent pas échapper à un plan de rigueur (i.e. augmentation des impôts, réduction des dépenses). Un Etat ne peut survivre éternellement lorsque le coût du service qu'il offre à ses citoyens dépasse le revenu qu'il tire de ces mêmes citoyens.
 
 
Pour ta dernière réflexion sur l'inflation...pourrais-tu expliquer plus en détails en quoi le gap de compétitivité serait comblé par une politique souple de la BCE?


+1 C'est l'effet voulu, même si le manque de détermination et le côté brouillon se paiera par un peu plus de volatilité :o

moonboots a écrit :


tu ne réponds pas sur le fond, à savoir que le droit de propriété, s'il n'est pas modéré par la collectivité, crée ou peut créer des concentrations de richesses qui amènent à des situations qui violent les autres droits les plus élémentaires, le droit de propriété doit donc être limité par les autres droits


Exemple ?

poilagratter a écrit :


En l'occurence, on parle pas de la richesse tu évites le fond encore une fois.
 
Qu'un riche se paye un chateau de 10 000 m² dans la creuse, ça ne dérange personne.
Au centre de Paris, si...


Voilà. La France, c'est Paris. Flûte alors. Tip : si on s'occupait mieux des banlieues et de leur transport, ben on n'aurait pas ces problèmes.

n0name a écrit :


 
La démocratie en France, c'est choisir entre un caca et une poire à lavement tous les 5 ans.
Merci le choix.


 [:eric_cartman]  

luckynick a écrit :


 
mmm en gros depuis le début de "l'ère" néolibérale initiée par tatcher et reagan ?
 
wait  [:klemton]


 
Depuis la fin de la croissance de rattrapage des Trente Glorieuses, qui a marqué un inflexion  d e la croissance et donc des rentrées fiscales moindres, en conservant le même train de vie et en garantissant aux vieux une rente injuste.

n°22530264
poilagratt​er
Posté le 10-05-2010 à 13:37:14  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Aussi simplement que cela ? Je passe devant une maison, je trouve que c'est celle qui me convient le mieux, je dépose un dossier et une enchère et hop, si elle est plus élevée que ce que l'occupant actuel peut faire, il dégage aussi sec, sans préavis ?
 
Et lui, il a le droit de faire une enchère supérieure je pense... donc il reçoit un avis d'expulsion sous les 8 jours (par exemple), sauf s'il fait une enchère supérieure à la mienne. Du coup, si ce loyer représentait 30% de son salaire, il sera tenté de passer à 50%... et moi, si ma proposition représentait 30% de mon salaire, je serai tenté de sur-enchérir en passant moi aussi à 50%, pour qu'au final le locataire soit quand même mis dehors, et que je puisse prendre sa place.
 
Et du coup, le gars qui vient de se faire mettre dehors, il fait quoi ?


Non.
 
Tu ne peux pas virer un occupant qui a payé son droit d'occupation. (comme actuellement)
 
Donc tu va sur le site internet des logements disponibles (comme actuellement, sauf que la il n'yen a que un)
tu repères ce qui te convient (comme actuellement)
tu visites,  
et tu met une enchère cachée.
 
Si ton enchère est la mieux placée au terme des enchères (style ebay) (sachant qu'il y aura un prix de réserve)
tu remporte le droit d'occupation.
 
En fait c'est exactement comme aujourd'hui, sauf que tu achète un droit d'occupation pour une durée définie (comme un bail, éventuellement à vie).
 
(Faut ensuite que tu n'aie pas d'autre logement qui resteraient inoccupé dans un endroit ou il y a pénurie de logements)


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22530269
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 13:37:35  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ce que tu dis n'a pas de sens, la commission tirait peut-être à hue (ta version) mais le conseil tirait à dia... l'Europe dont on parle c'est l'Europe telle qu'elle existe, avec ses travers, c'est bien de ça qu'il s'agit, si elle a mis tant de temps, a rejeté à plusieurs reprises ce projet, et ne l'a finalement adopté que sous la pression d'une association et d'un président, c'est que ce projet n'a pas été porté par l'Europe, c'est tout, on parle bien de l'Europe concrète, telle qu'elle fonctionne, pas de la volonté de certains dont je ne doute pas...
 
bref, Erasmus péniblement, la PAC pour ce qu'elle vaut... et puis ? tu n'as pas d'autres exemples de grands projets européens ?


Le rail européen, tu balaies ça d'un revers de la main, c'est beau.

mood
Publicité
Posté le 10-05-2010 à 13:37:35  profilanswer
 

n°22530281
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 13:38:35  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Non.
 
Tu ne peux pas virer un occupant qui a payé son droit d'occupation. (comme actuellement)
 
Donc tu va sur le site internet des logements disponibles (comme actuellement, sauf que la il n'yen a que un)
tu repères ce qui te convient (comme actuellement)
tu visites,  
et tu met une enchère cachée.
 
Si ton enchère est la mieux placée au terme des enchères (style ebay) (sachant qu'il y aura un prix de réserve)
tu remporte le droit d'occupation.
 
En fait c'est exactement comme aujourd'hui, sauf que tu achète un droit d'occupation pour une durée définie (comme un bail, éventuellement à vie).
 
(Faut ensuite que tu n'aie pas d'autre logement qui resteraient inoccupé dans un endroit ou il y a pénurie de logements)


Ca existe déjà avec des systèmes privés, ça s'appelle un bail emphytéotique.

n°22530292
poilagratt​er
Posté le 10-05-2010 à 13:39:12  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ca existe déjà avec des systèmes privés, ça s'appelle un bail emphytéotique.


Ah ben on peut donc s'en inspirer!


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22530301
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 13:39:48  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Le rail européen, tu balaies ça d'un revers de la main, c'est beau.


on parle des grands projets européens, je t'écoute...

n°22530340
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 13:42:13  profilanswer
 


exemple : les concentrations de richesses qui créent de la pauvreté, comme visiblement pour vous c'est trop difficile de le comprendre pour la France, on peut en parler pour le Brésil, à moins que là-bas aussi les brésiliens soient des fainéants assistés par un état obèse et que la misère ne s'explique pas par les inégalités ? le droit de propriété justifie-t-il des propriétés immenses ?

n°22530362
Camelot2
Posté le 10-05-2010 à 13:43:31  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ce que tu dis n'a pas de sens, la commission tirait peut-être à hue (ta version) mais le conseil tirait à dia... l'Europe dont on parle c'est l'Europe telle qu'elle existe, avec ses travers, c'est bien de ça qu'il s'agit, si elle a mis tant de temps, a rejeté à plusieurs reprises ce projet, et ne l'a finalement adopté que sous la pression d'une association et d'un président, c'est que ce projet n'a pas été porté par l'Europe, c'est tout, on parle bien de l'Europe concrète, telle qu'elle fonctionne...
 
bref, Erasmus péniblement, la PAC... et puis ? tu n'as pas d'autres exemples de grands projets européens ?


 
Le conseil est composé de....taddaaaa....des états membres.
 
Tu es en train de reprocher aux institutions européennes que ses états membres rechignent à entériner des projets européens. Paradoxal.
 
Si la commission européenne et le parlement européen avait pu seul faire passer ce type de projet (et ne l'avait pas fait), je comprendrais ton point de vue. Mais, dans le cas présent, les seuls responsables du retard (oui, retard...pas annulation), ce sont les états membres.
Et plus particulièrement la France en période de cohabitation.
 
Les projets européens ne peuvent se faire que dans son champ de compétence et avec l'aval des états membres. Souvent avec une unanimité requise. Malgré ces obstacles, on tend vers une harmonisation sur bien des domaines et le droit européen prend une place de plus en plus prépondérante dans la législation nationale.
 
Mais, je suis curieux...dans quels domaines voudrais-tu que l'UE agisse en terme de "grands projets"? En a-t-elle les compétences? Doit-elle passer par l'accord des états membres? En a-t-elle les moyens? Ne le fait-elle pas déjà à un certain niveau?
 
Tu affirmes encore et encore que l'UE ne fait quasiment rien, mais as-tu au moins seulement essayé de t'informer sur le montant des fonds européens et sur leur destination?
 

n°22530402
Camelot2
Posté le 10-05-2010 à 13:46:28  profilanswer
 

moonboots a écrit :


on parle des grands projets européens, je t'écoute...


 
Pour le rail:
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst% [...] erroviaire
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst% [...] des_trains
 
Ca aurait sauvé quelques vies en Belgique...
 

n°22530431
LooSHA
D'abord !
Posté le 10-05-2010 à 13:48:08  profilanswer
 

"Les marchés sont rassurés par le plan anti-crise"
 
Du coup je me sens à mon tour super rassuré. Vivent les marchés qu'on rassure !


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°22530438
Camelot2
Posté le 10-05-2010 à 13:48:32  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 
 
Pour pérenniser le système économique, il faut donner confiance aux marchés.
 
Partant de la c'est très simple:
 
Suffit de renflouer les banques tant qu'il le faudra, (avec un peu de cinéma pour l'opinion)
et faire payer les peuples qui de toutes façons n'ont aucune prise sur quoi que ce soit.
 
C'est la recette univesrselle.


 
Voilà.
 

n°22530464
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 13:50:21  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Mais, je suis curieux...dans quels domaines voudrais-tu que l'UE agisse en terme de "grands projets"? En a-t-elle les compétences? Doit-elle passer par l'accord des états membres? En a-t-elle les moyens? Ne le fait-elle pas déjà à un certain niveau?
 
Tu affirmes encore et encore que l'UE ne fait quasiment rien, mais as-tu au moins seulement essayé de t'informer sur le montant des fonds européens et sur leur destination?
 


la France a pendant des décennies investi dans le rail, le nucléaire, les télécommunications, l'aérospatial, l'informatique, l'aviation, etc... avec un bilan contrasté certes, mais on n'a pas à le regretter en définitive...
 
où est l'équivalent actuel, français et européen, de ces grands projets ? personnellement je n'en vois pas, c'est normal, le credo actuel est dans la vertu du marché, laissons faire le marché et par nature il fera bien les choses, quel que soit le domaine. C'est une erreur, c'est tout. Je ne suis pas pour un état totalitaire qui prend des décisions unilatérales, mais pour des décisions collectives et constructives.
 
Actuellement il y a des besoins à des tas de niveau : hautes technologies, transport, écologie, éducation, recherche, etc... là où des grands pays comme les USA, la Chine, l'Inde, peuvent décider de grandes orientations économiques, que fait l'Europe ? Erasmus, la PAC, c'est maigre quand même...

n°22530542
LooSHA
D'abord !
Posté le 10-05-2010 à 13:55:33  profilanswer
 

moonboots a écrit :

la France a pendant des décennies investi dans le rail, le nucléaire, les télécommunications, l'aérospatial, l'informatique, l'aviation, etc... avec un bilan contrasté certes, mais on n'a pas à le regretter en définitive...
 
où est l'équivalent actuel, français et européen, de ces grands projets ? personnellement je n'en vois pas, c'est normal, le credo actuel est dans la vertu du marché


Je ne suis pas sûr que la fuite en avant technicienne soit une bonne chose. A partir de là, se demander si c'est mieux lorsque c'est planifié ou pas, c'est secondaire : et vu qu'on ne prévoit pas ce qu'on invente, que les inventions se croisent, c'est un peu vain.
 
L'Europe, c'est quand même autre chose qu'un projet de lignes de chemins de fer à grande vitesse ou qu'un marché libre de l'électricité :/


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°22530556
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 13:56:30  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Ah ben on peut donc s'en inspirer!


Ah non, c'est un truc d'enfoiré de libéral anglo-saxon, on ne peut pas s'en inspirer :/

moonboots a écrit :


on parle des grands projets européens, je t'écoute...


Le réseau interconnecté actuel est issu d'impulsions européennes et d'harmonisation des normes.

moonboots a écrit :


exemple : les concentrations de richesses qui créent de la pauvreté, comme visiblement pour vous c'est trop difficile de le comprendre pour la France, on peut en parler pour le Brésil, à moins que là-bas aussi les brésiliens soient des fainéants assistés par un état obèse et que la misère ne s'explique pas par les inégalités ? le droit de propriété justifie-t-il des propriétés immenses ?


Un exemple en France ? JE connais la situation du Brésil et les latifundia, et elle est honteuse mais on parle quand même de chez nous là :o


C'est pas un grand projet, on peut pas se masturber dessus :o

n°22530569
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 13:57:15  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Je ne suis pas sûr que la fuite en avant technicienne soit une bonne chose. A partir de là, se demander si c'est mieux lorsque c'est planifié ou pas, c'est secondaire : et vu qu'on ne prévoit pas ce qu'on invente, que les inventions se croisent, c'est un peu vain.

 

L'Europe, c'est quand même autre chose qu'un projet de lignes de chemins de fer à grande vitesse ou qu'un marché libre de l'électricité :/


Sa question portant globalement sur des projets éducatifs, industriels et techniques de grande envergure. Je te rejoins complètement là-dessus sinon.


Message édité par radioactif le 10-05-2010 à 13:57:24
n°22530594
Camelot2
Posté le 10-05-2010 à 13:59:21  profilanswer
 

moonboots a écrit :


la France a pendant des décennies investi dans le rail, le nucléaire, les télécommunications, l'aérospatial, l'informatique, l'aviation, etc... avec un bilan contrasté certes, mais on n'a pas à le regretter en définitive...
 
où est l'équivalent actuel, français et européen, de ces grands projets ? personnellement je n'en vois pas, c'est normal, le credo actuel est dans la vertu du marché, laissons faire le marché et par nature il fera bien les choses, quel que soit le domaine. C'est une erreur, c'est tout. Je ne suis pas pour un état totalitaire qui prend des décisions unilatérales, mais pour des décisions collectives et constructives.
 
Actuellement il y a des besoins à des tas de niveau : hautes technologies, transport, écologie, éducation, recherche, etc... là où des grands pays comme les USA, la Chine, l'Inde, peuvent décider de grandes orientations économiques, que fait l'Europe ? Erasmus, la PAC, c'est maigre quand même...


 
Il existe une différence entre développer un marché (ce qui nécessite souvent l'aide de l'Etat notamment lorsque les frais fixes sont importants) et le moderniser.
 
Concernant le rail, il me semble que c'est encore public en France.
Le nucléaire...il va falloir des investissements importants dans les prochaines années pour changer les centrales actuelles en fin de vie. Un partenariat public privé semble inéluctable.
Les télécommunications, que veux-tu faire de plus? La France est bien plus avancée que la Belgique en terme d'accès à internet et de couverture réseau. On peut se plaindre de certaines caractéristiques de l'oligopole actuel mais je vois mal ce que des investissements publics pourraient changer.
L'aérospatial, que veux-tu faire de plus? On a lancé le programme...on le continue. Le budget n'a pas été coupé ou privatisé après les trente glorieuses.
L'informatique? Où le public pourrait-il investir?
L'aviation? Sérieusement? Tu veux investir dans un secteur qui aura disparu d'ici 50 ans?  :D  
 
Ce n'est pas parce que tu ne le vois pas que cela n'existe pas.
 
 
Si tu ne donnes pas les compétences à l'UE pour décider de grandes orientations économiques, elle ne pourra pas le faire de soi-même.
Il n'y a qu'aux différents gouvernements des états membres que tu peux t'en prendre. Pas aux institutions européennes.
 

n°22530607
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 14:00:17  profilanswer
 

LooSHA a écrit :


Je ne suis pas sûr que la fuite en avant technicienne soit une bonne chose. A partir de là, se demander si c'est mieux lorsque c'est planifié ou pas, c'est secondaire : et vu qu'on ne prévoit pas ce qu'on invente, que les inventions se croisent, c'est un peu vain.


donc pour le TGV, le nucléaire, l'aérospatial... pas besoin de volonté politique ? ce serait de toute façon arrivé ?   :/  
 

LooSHA a écrit :

L'Europe, c'est quand même autre chose qu'un projet de lignes de chemins de fer à grande vitesse ou qu'un marché libre de l'électricité :/  


qui parle de marché libre de l'électricité, je parlerais plutôt de projets d'énergie alternative etc...
pour un projet de ligne de chemin de fer ne je ne vois pas ce qu'il y a de dérisoire
et si l'Europe ce n'est pas ça (+ ce que j'ai cité, à savoir la mise en commun d'efforts en ce qui concerne l'éducation, la recherche, etc...) c'est quoi ?
juste un marché ? ça on l'a bien compris. Pour ce qui est de la politique étrangère par exemple, il n'y a rien...

n°22530617
data_mk
Nationalité : Gaulois
Posté le 10-05-2010 à 14:01:08  profilanswer
 

Le gouvernement Papandréou a néanmoins prévu une diminution de 10,8% des dépenses de fonctionnement de l’armée et une baisse des dépenses d’armement de 9% en 2010, selon Libération. Rien de comparable avec les autres mesures du plan d’austérité. Mais si le budget militaire de la Grèce revenait au niveau moyen européen, la Grèce économiserait environ 2 milliards d'euros "ce qui n'est pas négligeable, sans être significatif non plus, à l'aune des économies nécessaires", analyse Fabio Liberti.
Toutefois, le maintien du budget militaire grec arrangerait la France et l’Allemagne. « Les industriels de l'armement français et allemands craignent de ne plus être payés », explique le député communiste Jean-Pierre Brard. Selon lui, la Grèce représenterait une part de 13% de l’industrie allemande d’armement. Daniel Cohn-Bendit (Verts-ALE) a également affirmé le 4 mai que les Français et les Allemands n’auraient pas plaidé pour une diminution du budget militaire afin de préserver les débouchés de leur industrie d’armement. Il résume en déclarant: « Pourquoi on pousse les Grecs à continuer à acheter des armes ? Parce que s’ils en achetaient moins, les Français et les Allemands ont peur que les Turcs achètent moins d’armes. Il y a une hypocrisie, on pourrait même dire que c’est une saloperie ! »
 
 
http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=budget+militaire+de+la+grece&meta=&aq=f&aqi=&aql=&oq=&gs_rfai=

n°22530624
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 14:01:22  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Un exemple en France ? JE connais la situation du Brésil et les latifundia, et elle est honteuse mais on parle quand même de chez nous là :o


on parle du principe du droit de propriété, que ce soit ici ou ailleurs, ce qui est valable au Brésil l'est en France même si c'est dans une moindre mesure

n°22530632
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 14:02:07  profilanswer
 


moonboots a écrit :


qui parle de marché libre de l'électricité, je parlerais plutôt de projets d'énergie alternative etc...
pour un projet de ligne de chemin de fer ne je ne vois pas ce qu'il y a de dérisoire
et si l'Europe ce n'est pas ça (+ ce que j'ai cité, à savoir la mise en commun d'efforts en ce qui concerne l'éducation, la recherche, etc...) c'est quoi ?
juste un marché ? ça on l'a bien compris. Pour ce qui est de la politique étrangère par exemple, il n'y a rien...


Pour  l'instant. Ca ne se fera pas comme ça, c'est pas comme les US om ils se sont tapés sur la gueule une fois pour toute, ça ne fait qu'une soixantaine d'années qu'on ne se tape plus dessus, et avant c'était plutôt régulier, sans compter les nouveaux intégrés, c'est normal que ça ne se fasse pas en un jour...

n°22530643
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 14:03:18  profilanswer
 

moonboots a écrit :


on parle du principe du droit de propriété, que ce soit ici ou ailleurs, ce qui est valable au Brésil l'est en France même si c'est dans une moindre mesure


Ben an, au Brésil, c'est une situation spoliatoire, issue de privilèges anciens. On a réglé ce problème il y a plus de 200 ans. La situation est clairement différente. Trouve des exemples en France où la propriété privée nuit à la collectivité...

n°22530681
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 14:06:31  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ben an, au Brésil, c'est une situation spoliatoire, issue de privilèges anciens. On a réglé ce problème il y a plus de 200 ans. La situation est clairement différente. Trouve des exemples en France où la propriété privée nuit à la collectivité...


je ne vois pas ce qu'il y a de plus spoliatoire qu'en France, on ne va pas remonter à deux siècles, sinon pourquoi ne pas le faire en France ?
le famille du baron de Seillière a pillé le trésor d'Alger, on va le restituer ? vraisemblablement non...

n°22530708
Badcow
Posté le 10-05-2010 à 14:08:13  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Non.
 
Tu ne peux pas virer un occupant qui a payé son droit d'occupation. (comme actuellement)
 
Donc tu va sur le site internet des logements disponibles (comme actuellement, sauf que la il n'yen a que un)
tu repères ce qui te convient (comme actuellement)
tu visites,  
et tu met une enchère cachée.
 
Si ton enchère est la mieux placée au terme des enchères (style ebay) (sachant qu'il y aura un prix de réserve)
tu remporte le droit d'occupation.
 
En fait c'est exactement comme aujourd'hui, sauf que tu achète un droit d'occupation pour une durée définie (comme un bail, éventuellement à vie).
 
(Faut ensuite que tu n'aie pas d'autre logement qui resteraient inoccupé dans un endroit ou il y a pénurie de logements)


 
oki, maintenant que tu a fais de descriptif "comme actuellement", on va passer aux différences...
 
1- je ne trouve pas de logement qui me convienne, j'achète un terrain et je fais construire... ah mince, ce n'est pas possible dans "ton système" alors comment tu gère cela ?
2- tu indique un "prix de réserve", comment tu fixe ce prix (je rappelle que "comme actuellement" n'est pas une réponse valide dans ton système), et le cas échéant comment tu gère les logements vides ?
3- je trouve un appartement qui me plais bien, mais au bout de 3 ans je me dis qu'avec un Jacuzzi, ce serait mieux. Je fais une demande auprès de l'état pour qu'il m'en installe un ?


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22530727
loracle_lu​nique
Un blog pour une solution
Posté le 10-05-2010 à 14:09:12  profilanswer
 

J'attend le big bang avec impatience!


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Je vous attends mes disciples sur Idées pour un monde meilleur
n°22530777
LooSHA
D'abord !
Posté le 10-05-2010 à 14:12:48  profilanswer
 

moonboots a écrit :

donc pour le TGV, le nucléaire, l'aérospatial... pas besoin de volonté politique ? ce serait de toute façon arrivé ?   :/


Je ne suis pas sûr que la découverte de la fission ait été bénéfique à l'humanité : le mauvais côté, c'est la bombe, on s'en est déjà servi, et on s'en servira à nouveau. Quand au "bon" côté, il a lui ausi des défauts :spamafote:
 
Pour le TGV, je ne suis pas sûr que faire Lyon Paris en deux heures soit une avancée significative pour l'humanité, ou pour le français.
 
Pour l'espace, on envoie des satellites, mais au final qui servent à quoi ? A part ceux permettant de décrypter le fonctionnement de la Terre, on a surtout de la téléphonie pour raconter de l'inintéressant sauce "T'es où ?", de la télévision avec la loi "plus il y a de chaîne moins c'est instructif", du militaire (comme partout), de la jolie photo (-"Sur mon iPhone je peux avoir Google Earth et Streetview en 3D" -"Ouah, dingue." )
 
Je ne vois pas vraiment en quoi ces projets nous ont permis de véritablement progresser. Mais c'est un autre débat :D


---------------
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n°22530787
vandepj0
Posté le 10-05-2010 à 14:13:53  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il faut voir dans quelle mesure une augmentation des défauts de paiement sur la dette privée est plus (ou moins) grave qu'un défaut sur une dette publique.
Je pense, au vu de l'évolution du marché obligataire, que celui-ci sera moins sensible (en terme d'augmentation des taux) à une augmentation des défauts de paiement privés (et donc une dégradation des bilans des banques grecques) qu'à une augmentation (ou stabilisation) du déficit grec dans son état actuel.
 
De plus, la BCE pourra intervenir sur les marchés interbancaires pour assurer la liquidité des banques grecques...ou, tout simplement, les autres banques européennes s'en chargeront.
 
Il me semble que l'exemple belge tend à démontrer qu'il est possible d'appliquer une politique de rigueur même dans un environnement économique morose. Il faut juste éviter que l'ensemble des pays de l'UE fassent de même...
 
Du coup, l'inflation pourrait très bien ne rien régler du tout...avec des désavantages en plus. C'est un pari qui me semble bien plus risqué que de redresser progressivement les comptes financiers de la zone euro.  :D  
 


 
 
Une augmentation des défauts de paiement veut dire des problèmes pour les banques, mais aussi de nombreuses faillites d'entreprises qui ne peuvent plus soutenir leurs dettes alors que leurs revenus diminuent du fait du mécanisme déflationniste, entrainant la destruction du tissu économique grec et ainsi diminuant encore la productivité, ce qui nécessitera une plus forte déflation.
 
=> La spirale déflationniste, c'est délétère pour l'économie d'un pays.
 
Dans le cas de la Belgique, on avait à faire essentiellement à un problème de dette publique, pas à une combinaison dette publique / dette privée / faible productivité / balance commerciale déficitaire comme ça peut être le cas en Grèce ou en Espagne, non?

n°22530830
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 14:16:11  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Je ne vois pas vraiment en quoi ces projets nous ont permis de véritablement progresser. Mais c'est un autre débat :D  


de toute façon selon toi ces progrès seraient arrivés, et dans un sens c'est vrai car la plupart des découvertes ou inventions se font de manières fortuites et désintéressées, mais enfin en effet c'est un autre débat, et puis le progrès matériel n'est pas incompatible avec le progrès spirituel

n°22530835
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 10-05-2010 à 14:16:36  profilanswer
 

vandepj0 a écrit :


 

Une augmentation des défauts de paiement veut dire des problèmes pour les banques, mais aussi de nombreuses faillites d'entreprises qui ne peuvent plus soutenir leurs dettes alors que leurs revenus diminuent du fait du mécanisme déflationniste, entrainant la destruction du tissu économique grec et ainsi diminuant encore la productivité, ce qui nécessitera une plus forte déflation.

 
=> La spirale déflationniste, c'est délétère pour l'économie d'un pays.
 
Dans le cas de la Belgique, on avait à faire essentiellement à un problème de dette publique, pas à une combinaison dette publique / dette privée / faible productivité / balance commerciale déficitaire comme ça peut être le cas en Grèce ou en Espagne, non?


Ou bien les entreprises non-endettées, avec une gestion à la papa(ndréou ? :o), s'en sortiront mieux et rafleront les marchés, la productivité moyenne augmentera, en éliminant les rentabilités artificielles. Si la déflation s'installe de manière prévisible, c'est la période de transition qui posera problème, mais une dette se renégocie, encore plus si les perspectives sont relativement connues.

n°22530880
LooSHA
D'abord !
Posté le 10-05-2010 à 14:19:44  profilanswer
 

moonboots a écrit :

de toute façon selon toi ces progrès seraient arrivés


Je n'ai pas dit ça :heink:
 
Par contre à partir du moment où l'on a inventé le train et l'électricité, que les obsessions de notre civilisations sont le temps et la vitesse, l'arrivée du train qui va vite était inévitable. Pareil avec l'atome : à partir du moment où l'on a fabriqué la bombe, l'application civile allait suivre. Mais pour avoir ces applications il faut des découvertes, et pour découvrir il faut chercher :D


---------------
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n°22530926
poilagratt​er
Posté le 10-05-2010 à 14:22:09  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
oki, maintenant que tu a fais de descriptif "comme actuellement", on va passer aux différences...
 
1- je ne trouve pas de logement qui me convienne, j'achète un terrain et je fais construire... ah mince, ce n'est pas possible dans "ton système" alors comment tu gère cela ?
2- tu indique un "prix de réserve", comment tu fixe ce prix (je rappelle que "comme actuellement" n'est pas une réponse valide dans ton système), et le cas échéant comment tu gère les logements vides ?
3- je trouve un appartement qui me plais bien, mais au bout de 3 ans je me dis qu'avec un Jacuzzi, ce serait mieux. Je fais une demande auprès de l'état pour qu'il m'en installe un ?


Ce ne sont la que des propositions, pour montrer que c'est faisable.
 
1 - tu achète le droit d'occupation d'un terrain (à vie par exemple)
tu construit la maison qui te conviens,
Quand tu la quitte l'état revend le droit d'occupation du terrain et de la maison,
La plus value (due à la construction de la maison) te revient.
 
2 - on peut estimer un prix de réserve en se référant aux prix  
auxquels les droits d'occupation de biens similaires ont été cédés.
 
Les logements vides sont remis en état,  
et leur droit d'occupation sont remis aux enchères, par périodes de x jours,  
au bout desquelles la meilleure enchère est éventuellement satisfaite.
 
 
3 - Tu installe ton jacuzzi, à tes frais.
La plus value éventuelle due aux améliorations que tu aura apportée  
te serons reversées quand tu quittera les lieux.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 10-05-2010 à 14:23:43

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22531002
luckynick
esclave de chat
Posté le 10-05-2010 à 14:27:38  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Imagine que je suis un Etat et toi un prêteur. Je t'emprunte à 10 ans dans ma monnaie locale, 100 à 5% l'an et je dois t'emprunter la même chose tous les ans globalement.
 
Si ma monnaie en circulation ne croit pas, et si j'ai capacité à te rembourser, tout va bien, tu as confiance et tu acceptes de me prêter.
 
Si j'ai trop de déficits et ai du mal à te rembourser, tu vas me prêter plus cher car le risque augmente de non remboursement ou tu ne voudras plus me prêter carément !
 
Si je rembourse avec un accroissement de la masse monétaire, tu vas avoir un problème de change si tu es extérieur à mon pays, ou tu vas avoir un problème avec l'inflation si tu es dans mon pays. Tu verras alors ta créance se dévaloriser d'une part, et l'intérêt perdre de sa valeur. De ce fait, pour les nouveaux emprunts, tu demanderas une rémunération nettement plus élevée.
 
Donc conclusion : Les Etats, bien contents de trouver des prêteurs pour financer leurs dettes, voyant qu'ils ont trop emprunté, voudraient essayer de gruger les prêteurs !!!! Et tu crois que les prêteurs vont se laisser plumer facilement ???
 
C'est une fausse bonne idée ! :o


 
 :non:  
 
Ce qui maintient la cohésion du système c'est la confiance, la confiance vient de la stabilité. Ce qui est une mauvaise idée c'est de faire le yoyo avec les taux et/ou la masse monétaire, pas d'avoir une émission constante de cette dernière plus élevée que actuellement.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22531058
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 10-05-2010 à 14:31:41  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je ne vois pas ce qu'il y a de plus spoliatoire qu'en France, on ne va pas remonter à deux siècles, sinon pourquoi ne pas le faire en France ?
le famille du baron de Seillière a pillé le trésor d'Alger, on va le restituer ? vraisemblablement non...


 
Je n'ai pas suivi cette histoire, mais s'il y a eu pillage, alors le droit de propriété a été bafoué.


---------------
Horse_man
n°22531082
luckynick
esclave de chat
Posté le 10-05-2010 à 14:33:24  profilanswer
 


vandepj0 a écrit :


 
A mon sens, perdre du pouvoir d'achat sur les biens importés (y compris énergie) progressivement est difficile, mais beaucoup moins qu'un réajustement déflationniste immédiat.


 
mais carrément +1000, tu relance l'économie intérieure, tu deviens plus compétitif à l'export, et tu réduit la dette publique.
 
3 benef pour un mal, l'inflation interne = baisse du pouvoir d'achat (au niveau global)
 
avec la solution rigoriste orthodoxe tu écrase l'économie interne, donc la aussi baisse du pouvoir d'achat (au sens global toujours) pour réduire la dette, un contre un.
 
Je crois que le choix est vite vu.


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°22531100
moonboots
Posté le 10-05-2010 à 14:34:47  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :


 
Je n'ai pas suivi cette histoire, mais s'il y a eu pillage, alors le droit de propriété a été bafoué.


comme pour tout un tas de richesses accumulées en France qui ne doivent rien au mérite mais au vol, à l'exploitation, à l'esclavage... et idem partout ailleurs, à commencer par les états unis
tout ça pour dire que le droit de propriété c'est bien joli mais faut le relativiser... la propriété de qui, sur quoi, pourquoi, etc...
au bout du compte c'est un principe à relativiser, surtout quand il menace les autres droits de l'homme dont on parle bien moins : le droit au travail, à avoir une vie digne, etc...

mood
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