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Auteur Sujet :

Cuba, de la révolution au 21 ème siècle

n°20944817
Profil sup​primé
Posté le 19-12-2009 à 15:54:08  answer
 

Reprise du message précédent :

240-185 a écrit :

Citation :

ne pas parler de faire annuler une votation par la CEDH sous prétexte que le peuple a mal voté (comprendre : a voté contre les désirs du pouvoir),


 
Dans la famille "J'aurais dû réfléchir avant de poster", je veux adama37.
La CEDH dépend du conseil de l'Europe, pas de l'UE.


 
 
Cites moi la phrase ou je dis que la CEDH a un rapport avec l'UE s'il te plait (surtout que la Suisse n'est même pas dans l'UE...)

mood
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Posté le 19-12-2009 à 15:54:08  profilanswer
 

n°20945527
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 19-12-2009 à 18:04:11  profilanswer
 


 
Et à Cuba les cubains votent ?  
 
 
 
Pourquoi, la France n'est pas indépendante ? Soyons un peu sérieux Adama, je défends Cuba, un pays qui m'est par certains côtés sympathique, mais il me semble qu'en France on vit mieux, non ? Car si on suit ton raisonnement, tu dois être aussi un fanboy de Kim-Jong-Il !

Message cité 2 fois
Message édité par Tietie006 le 19-12-2009 à 18:05:26

---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20945957
240-185
Yoshi anthropophage ò('')ó
Posté le 19-12-2009 à 19:08:40  profilanswer
 


 
Vos longues diatribes sur le fait que "ouin on nous sucre notre opinion" le laissaient penser...


Message édité par 240-185 le 19-12-2009 à 19:08:55

---------------
Tel un automate, le Yoshi noir s'avance vers le chef des Chain Chomps et lui dit : « L'heure est grave. »
n°20946344
Profil sup​primé
Posté le 19-12-2009 à 20:12:19  answer
 

Tietie006 a écrit :


 
Pourquoi, la France n'est pas indépendante ? Soyons un peu sérieux Adama, je défends Cuba, un pays qui m'est par certains côtés sympathique, mais il me semble qu'en France on vit mieux, non ? Car si on suit ton raisonnement, tu dois être aussi un fanboy de Kim-Jong-Il !


 
 
Où ais-je dis que les Cubains vivent mieux que nous sur le plan matériel ?  
 
Tout ce que j'ai dit, c'est que le bilan cubain était positif, qu'on y vit mieux que dans la majorité de pays du Tiers-Monde, qu'ils sont politiquement indépendants, et qu'on pouvait bien donner des leçons à Cuba en se branlant sur la démocratie occidentale, cette dernière est bien plus virtuelle que réelle, et concrètement parlant, le citoyen occidental lambda ne maitrise pas beaucoup plus le destin de son pays que le citoyen cubain lambda.
 
Et à partir de ça, on voudrait me faire passer pour un défenseur du stalinisme, un comble. Je suis le premier à dire que la révolution castriste n'a fait que la moitié du travail, et que Castro aurait pu faire bien mieux et avec un système moins autoritaire (et sans embargo US, mais comme d'autres l'ont expliqués avec raison, il ne faut pas tout mettre non plus sur le dos de l'embargo).  
 
La comparaison avec la Corée du Nord où la population n'a même pas de quoi manger à sa faim (et je parle même pas de l'éducation et du système de santé) n'a aucun sens.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 19-12-2009 à 20:12:29
n°20946362
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 19-12-2009 à 20:14:54  profilanswer
 


 
 Le bilan cubain est certes positif, mais l'argument comme quoi Cuba est indépendant ne tient pas ... Ca ne veut rien dire ! Cuba ne vit pas en autarcie et est obligé de commercer avec le monde entier !  


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20946403
Profil sup​primé
Posté le 19-12-2009 à 20:21:27  answer
 

Tietie006 a écrit :


 
 Le bilan cubain est certes positif, mais l'argument comme quoi Cuba est indépendant ne tient pas ... Ca ne veut rien dire ! Cuba ne vit pas en autarcie et est obligé de commercer avec le monde entier !  


 
Sauf que je parle d'indépendance nationale sur le plan politique (au sens gaulliste du terme, si tu préfère)
 
L'autarcie économique est absolument intenable et n'a rien à voir avec mon propos

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 19-12-2009 à 20:21:42
n°20946438
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 19-12-2009 à 20:27:21  profilanswer
 


 
L'indépendance politique ? Mais la France aussi ...L'angleterre, la Turquie, etc ...Et puis que veut-dire l'indépendance nationale quand chaque nation dépend de toutes les autres ? Dans ce cadre là, la Corée du Nord est aussi indépendante, nationalement parlant ...ça n'empêche pas le peuple nord-coréen de crever un peu la dalle !


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20946510
Profil sup​primé
Posté le 19-12-2009 à 20:37:34  answer
 

Tietie006 a écrit :


 
L'indépendance politique ? Mais la France aussi ...L'angleterre, la Turquie, etc ...Et puis que veut-dire l'indépendance nationale quand chaque nation dépend de toutes les autres ? Dans ce cadre là, la Corée du Nord est aussi indépendante, nationalement parlant ...ça n'empêche pas le peuple nord-coréen de crever un peu la dalle !


 
L'indépendance politique de la France... Nous ne sommes plus dans les années 60, bien malheureusement. En 2009, l'indépendance nationale française, elle vivote entre le marteau et l'enclume, entre Washington et Bruxelles.
 
Nous pourrions être indépendant, mais la volonté politique n'y est pas. La volonté politique peut soulever les montagnes, mais sans elle, rien n'est possible. Notre classe politique se vautre dans la médiocrité et la vassalité depuis bien longtemps, et c'est pas près de changer.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 19-12-2009 à 20:38:47
n°20946567
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 19-12-2009 à 20:45:55  profilanswer
 


 
Apparemment, nous ne vivons pas trop mal sous l'impérium washingtonien et bruxellois, non ? La RFA et le Japon, battus lors de la seconde guerre mondiale et étant sous l'emprise américaine ne s'en sont pas trop mal sortis, non ? L'indépendance, aujourd'hui, n'existe plus vraiment, même pour Cuba, nous sommes dans dans l'inter-dépendance ... sauf la Corée du Nord ... Curieux ton trip nationaliste version nos ancêtres les gaulois !


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20946713
Jean920
Posté le 19-12-2009 à 21:09:47  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :


Et à Cuba les cubains votent ?  


 
Aux élections municipales, oui et les débats sont même très ouvert.
C'est la critique des fossiles du gouvernement qui est interdite, et c'est de là que vient toute l'inertie du pays

mood
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Posté le 19-12-2009 à 21:09:47  profilanswer
 

n°20946828
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 19-12-2009 à 21:27:12  profilanswer
 

Jean920 a écrit :


 
Aux élections municipales, oui et les débats sont même très ouvert.
C'est la critique des fossiles du gouvernement qui est interdite, et c'est de là que vient toute l'inertie du pays


 
C'est un peu le problème de tous les régimes léninistes ...les gérontes se tapent l'incruste grave, style les vioques qui lèvaient péniblement leurs mimines lors du défilé sur la place rouge ! Quelques purges à Cuba seraient nécessaires !


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20947421
cocto81
Posté le 19-12-2009 à 22:33:37  profilanswer
 

Dans le titre "Cuba, socialisme ou barbarie ?" le ou est bien sûr inclusif.
 
Ce pays, ce régime c'est l'enfer. Même la classe dirigeante vit en enfer, car il doivent être tous le temps aux aguets : on devient vite un "paria" ou un "traître" de la révolution.
 
C'est un pays qui sert en exemple. Pour dire : regardez ce que donne le communisme. C'était pourtant une île paradisiaque avant. Pas très sympa pour le Cubain de base resté là-bas, qui n'est pas très informé sur ce qui se passe à l'extérieur, se fait à l'idée qu'il est de toute manière foutu.
Comment on réagit dans cette situation : on fout le camp comme on peut si on est jeune, on se suicide ou on fait ce que le régime nous demande, quitte à collaborer et à dénoncer sa famille si nécessaire.
 
Pas grand chose d'autre à en dire.
Si. Il y a pire, en Corée du Nord.
Tout comme vivre dans la Chine de Mao, c'était pire que dans la Russie de Brejnev. Ca coutait encore moins cher d'exterminer un chinois qu'un russe en vue d'atteindre l'objectif déclaré d'avenirs radieux, promis au terme de 50 ans ou un siècle de sacrifices humains.
 
Le problème de ces système totalitaire, c'est que contrairement au passé, en Antiquité, au Moyen Age, la modernité a apporté des moyens illimités aux états pour contrôler ou sévir.
Alors que, quand un seigneur féodal opprimait ses sujets, ceux-ci pouvaient s'en aller dans la région voisine et on perdait toute trace d'eux, il est beaucoup plus difficiles avec les moyens modernes de fuir un tel état, et surtout s'en faire oublier, car ces états continuent à agir à l'extérieur par la terreur.
 
Ces moyens du totalitarisme moderne s'installent d'ailleurs aussi chez nous, progressivement, grâce à la répression fiscale mondialisée.
Les paradis fiscaux, qu'on le veuille ou non, sont les garants de nos libertés individuelles.

Message cité 2 fois
Message édité par cocto81 le 19-12-2009 à 22:35:36
n°20947507
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-12-2009 à 22:40:31  profilanswer
 

cocto81 a écrit :

...C'était pourtant une île paradisiaque avant....


 
 [:vince_astuce]

n°20947652
Jean920
Posté le 19-12-2009 à 22:51:20  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


Ces moyens du totalitarisme moderne s'installent d'ailleurs aussi chez nous, progressivement, grâce à la répression fiscale mondialisée.
Les paradis fiscaux, qu'on le veuille ou non, sont les garants de nos libertés individuelles.


 
Haute qualité http://forum-images.hardware.fr/images/perso/4/flambi.gif

Message cité 1 fois
Message édité par Jean920 le 19-12-2009 à 22:51:33
n°20947823
cocto81
Posté le 19-12-2009 à 23:04:50  profilanswer
 

Jean920 a écrit :


 
Aux élections municipales, oui et les débats sont même très ouvert.
C'est la critique des fossiles du gouvernement qui est interdite, et c'est de là que vient toute l'inertie du pays


Le choix est d'ailleurs très large. Il est juste nécessaire que tous les candidats fassent partie du comité local du PC, et qu'ils ne critiquent pas la ligne politique du gouvernement. A part ce petit détail, ridicule et sans importance, c'est très ouvert.

Message cité 1 fois
Message édité par cocto81 le 19-12-2009 à 23:05:25
n°20947990
Dr1nkOrDi3
Apatride
Posté le 19-12-2009 à 23:24:31  profilanswer
 

Je n'ai jamais mi les pieds à Cuba (un point commun avec quasiment tous les intervenant du topic).
 
Il est difficilement concevable de soutenir le régime de Castro, même si à choisir je préfèrerais vivre dans une dictature molle socialiste comme à Cuba que dans un pays démocratique qui n'en a que le nom et en plus inique socialement, comme la tunisie ou le maroc. Castro n'a pas un culte de la personnalité très développé, n'a pas l'air de vivre dans un luxe insolent, contrairement aux soit-disantes démocratie des pays au même niveau de pauvreté.
 
Ce qui me gène avec Cuba c'est que ce pays semble attirer à lui les pays de l'amsud qui sont en train de réussir à s'extraire sans violence du capitalisme, ces pays dont le régime socialisant est largement soutenu par la population et qui n'ont aucun besoin de coercition pour poursuivre leur oeuvre semblent irrémédiablement attirés par l'autoritarisme de Cuba ; pourquoi Cuba ne prend pas le même chemin que le Vénézuéla, au lieu de l'inverse (enfin pour le moment on est loin, mais Chavez est un proche de Castro, c'est indéniable).


---------------
L'Etat, c'est le mal, mais un mal historiquement nécessaire, aussi nécessaire dans le passé que le sera tôt ou tard son extinction complète. Mikhaïl Bakounine
n°20948048
Jean920
Posté le 19-12-2009 à 23:31:38  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


Le choix est d'ailleurs très large. Il est juste nécessaire que tous les candidats fassent partie du comité local du PC


 
Ce qui est faux puisque les municipales à Cuba sont apolitiques.
 

cocto81 a écrit :

et qu'ils ne critiquent pas la ligne politique du gouvernement.


 
Relis mon message avec les doigts, c'est exactement ce que je viens d'écrire.


Message édité par Jean920 le 19-12-2009 à 23:36:38
n°20948134
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 19-12-2009 à 23:45:41  profilanswer
 


 
 :jap:  
 
Il est donc pedophile et fumeur aujourd'hui... [:quardelitre]

n°20948148
cocto81
Posté le 19-12-2009 à 23:47:44  profilanswer
 

Dr1nkOrDi3 a écrit :

Je n'ai jamais mi les pieds à Cuba (un point commun avec quasiment tous les intervenant du topic).
 
Il est difficilement concevable de soutenir le régime de Castro, même si à choisir je préfèrerais vivre dans une dictature molle socialiste comme à Cuba que dans un pays démocratique qui n'en a que le nom et en plus inique socialement, comme la tunisie ou le maroc. Castro n'a pas un culte de la personnalité très développé, n'a pas l'air de vivre dans un luxe insolent, contrairement aux soit-disantes démocratie des pays au même niveau de pauvreté.
 
Ce qui me gène avec Cuba c'est que ce pays semble attirer à lui les pays de l'amsud qui sont en train de réussir à s'extraire sans violence du capitalisme, ces pays dont le régime socialisant est largement soutenu par la population et qui n'ont aucun besoin de coercition pour poursuivre leur oeuvre semblent irrémédiablement attirés par l'autoritarisme de Cuba ; pourquoi Cuba ne prend pas le même chemin que le Vénézuéla, au lieu de l'inverse (enfin pour le moment on est loin, mais Chavez est un proche de Castro, c'est indéniable).


 
C'est simple à expliquer.
Cuba n'a pas de pétrole. Comme ils sont nuls par ailleurs...
Le Vénézuela a du pétrole, beaucoup. Il a hérité d'une économie déjà développée, alors que le pétrole n'était pas cher. Donc Chavez a de la marge. Il peut emprunter ou dépenser et faire pas mal de délires, qu'il met au crédit du pétrole et de ses réserves. On peut se donner rendez-vous dans 25 ans.
Le Vénézuela ce n'était pas un pays ridicule, alors on verra au bilan, alors que le prix du pétrole à explosé et que le Vénézuela aurait dû en profiter.
L'équateur c'est pareil. Ils ont du gaz, du pétrole et du lithium (qui sert pour les batteries). Ca ne fait que commencer à être exploité, donc le problème est identique au Vénézuela. Le pays va-t-il profiter de cette grosse manne.
 
Le seul moyen de profiter de ces richesses c'est d'attirer des capitaux, ce qu'ils ne font pas, puisqu'ils les font plutôt fuir. C'est complètement con, mais l'idiot de rang de ces pays, ignare en économie, n'y voit que du feu.
 
Actuellement les pays qui se développent en Amérique du Sud, ce sont des pays en réalité hautement capitalistes. Il y a notamment le Brésil et le Chili. On peut leur adjoindre pour l'Amérique Latine le Mexique. Les autres qui font l'effort accompagnent ces pays dans la croissance. On verra bien le niveau de la population au Vénézuela et en Equateur, deux des pays qui vivent entièrement de leur sous-sol par ailleurs, dans 20/25 ans quand on pourra dire que l'empreinte de ces politiques aura marqué ces pays. Que leur président ait une grande gueule n'assure pas l'indépendance de ces pays. En général, justement ce sont les pays qui se taisent qui percent le mieux, et au bénéfice de leur citoyens.
 
C'est une erreur de croire que parce que le président d'un pays ose en attaquer d'autres, que son pays est plus indépendant qu'un autre dont la direction ne dit rien. L'indépendance d'un pays se mesure à de nombreux facteurs et celui-là est tout à fait anecdotique.

n°20948243
cocto81
Posté le 20-12-2009 à 00:04:25  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :


 
Apparemment, nous ne vivons pas trop mal sous l'impérium washingtonien et bruxellois, non ? La RFA et le Japon, battus lors de la seconde guerre mondiale et étant sous l'emprise américaine ne s'en sont pas trop mal sortis, non ? L'indépendance, aujourd'hui, n'existe plus vraiment, même pour Cuba, nous sommes dans dans l'inter-dépendance ... sauf la Corée du Nord ... Curieux ton trip nationaliste version nos ancêtres les gaulois !


Ca va beaucoup plus loin que ça. Les Etats-Unis par exemple sont ultra-dépendants au niveau militaire par exemple du Japon, qui produisent toutes les pièces mécaniques sophistiquées et d'autres pays, des pays du Nord Européen qui produisent des machines outils, et de pays asiatiques pour l'électronique.
Au niveau nucléaire, ils avaient l'habitude de s'approvisionner en France, alors qu'on étaient pas membre de l'OTAN. Depuis qu'on a sabordé Super Phénix, on ne produit plus ce qui les intéressait au plus haut point, alors qu'on est par contre revenus dans l'OTAN.
 
Le résultat c'est qu'à part des petites facheries ça va jamais plus loin entre nous, les autres et les Etats-Unis.
 
Quand on a des Chavez et d'autres hurluberlus qui n'ont en fait rien à péter de leur peuples respectifs, bien sûr, l'intérêt du peuple s'efface devant l'égo du chef, l'égo du chef faisant office de manifestation de l'indépendance nationale.

Le socialisme c'est ça !

n°20948267
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 20-12-2009 à 00:07:10  profilanswer
 

Tu bosses au FMI Cocto non ?

 
Dr1nkOrDi3 a écrit :

Je n'ai jamais mi les pieds à Cuba (un point commun avec quasiment tous les intervenant du topic).

 

Il est difficilement concevable de soutenir le régime de Castro, même si à choisir je préfèrerais vivre dans une dictature molle socialiste comme à Cuba que dans un pays démocratique qui n'en a que le nom et en plus inique socialement, comme la tunisie ou le maroc. Castro n'a pas un culte de la personnalité très développé, n'a pas l'air de vivre dans un luxe insolent, contrairement aux soit-disantes démocratie des pays au même niveau de pauvreté.

 

Ce qui me gène avec Cuba c'est que ce pays semble attirer à lui les pays de l'amsud qui sont en train de réussir à s'extraire sans violence du capitalisme, ces pays dont le régime socialisant est largement soutenu par la population et qui n'ont aucun besoin de coercition pour poursuivre leur oeuvre semblent irrémédiablement attirés par l'autoritarisme de Cuba ; pourquoi Cuba ne prend pas le même chemin que le Vénézuéla, au lieu de l'inverse (enfin pour le moment on est loin, mais Chavez est un proche de Castro, c'est indéniable).

 

Parce que le peuple en réélisant Chavez par exemple a demandé un changement radical dans l'économie et le social.
Le peuple en a marre de la violence et des gangs...le centre du pays était soumis aux exactions d'escadrons de la mort au service des riches, et Caracas était la ville la plus dangereuse du monde.
Les programmes FMI et autres saletés ultra-libérales, sont accompagnés de deux effets, montée en fleche de l'insécurité et de la délinquance, famine et abandon des classes les plus pauvres.
Et quand on voit comment est construite une pyramide on voit que la base c'est énormément de personnes.

 

Cuba a réussi à garde tant bien que mal la tete hors de l'eau, malgré les assauts répétés des mafias cubaines anti-castristes de Miami soutenues pas la CIA, malgré l'embargo, et sans aide du FMI, et malgré la chute de l'URSS.

 

Les programmes d'échange entre Venezuela et Cuba (médecins et formation contre pétrole) sont un succès. (j'imagine aussi qu'il y a formation militaire pour résister aux incursions des milices Colombie et aux taupes américaines par exemple).

 

C'est assez intéressant de voir qu'un pays comme Cuba a développé la médecine et un systeme de santé égal pour tous, alors que les programmes du FMI laissent eux crever les plus pauvres et sont générateurs d'inégalité, de monoculture etc, etc...

 

Voilà exactement où se trouve le schisme idéologique entre alignés et non-alignés.

 

Message cité 2 fois
Message édité par Serpico7 le 20-12-2009 à 00:08:31
n°20948419
cocto81
Posté le 20-12-2009 à 00:30:48  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :

Tu bosses au FMI Cocto non ?
 


 

Serpico7 a écrit :


 
Parce que le peuple en réélisant Chavez par exemple a demandé un changement radical dans l'économie et le social.
Le peuple en a marre de la violence et des gangs...le centre du pays était soumis aux exactions d'escadrons de la mort au service des riches, et Caracas était la ville la plus dangereuse du monde.
Les programmes FMI et autres saletés ultra-libérales, sont accompagnés de deux effets, montée en fleche de l'insécurité et de la délinquance, famine et abandon des classes les plus pauvres.
Et quand on voit comment est construite une pyramide on voit que la base c'est énormément de personnes.
 
Cuba a réussi à garde tant bien que mal la tete hors de l'eau, malgré les assauts répétés des mafias cubaines anti-castristes de Miami soutenues pas la CIA, malgré l'embargo, et sans aide du FMI, et malgré la chute de l'URSS.
 
Les programmes d'échange entre Venezuela et Cuba (médecins et formation contre pétrole) sont un succès. (j'imagine aussi qu'il y a formation militaire pour résister aux incursions des milices Colombie et aux taupes américaines par exemple).
 
C'est assez intéressant de voir qu'un pays comme Cuba a développé la médecine et un systeme de santé égal pour tous, alors que les programmes du FMI laissent eux crever les plus pauvres et sont générateurs d'inégalité, de monoculture etc, etc...
 
Voilà exactement où se trouve le schisme idéologique entre alignés et non-alignés.
 


On croirait lire un papier de la propagande soviétique du temps de la guerre froide. Pathétique ce genre de commentaire.
 
Si tu veux accuser le FMI ce n'est pour l'Amérique du Sud qu'il faut le faire, où les problème sont dus aux mauvais choix des citoyens pour des démagogues et des politiques démagogiques à la Chavez. L'Argentine est un très bon exemple. L'argentine était le pays le plus riche du monde, par habitant, avant la deuxième guerre mondiale. Après l'expérience des programmes socialistes du couple Peron, le pays s'est progressivement effondré au point de devenir un pays proche du sous-développement aujourd'hui.
Dans ce cas on applique la règle fondamentale des peuples intelligents qui savent bien choisir leurs dirigeants.
 
Pour l'Afrique c'est différent : beaucoup n'ont jamais eu le choix et si ce choix n'étaient pas le bon et que leur pays doit actuellement en payer conséquences, notamment devant le FMI, beaucoup d'Africains n'en ont jamais eu le pouvoir. Du coup l'effacement des dettes est quelque chose qui se pratique à l'égard de ces pays et qui a ses raisons.
 
 

n°20948598
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 20-12-2009 à 01:04:20  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


On croirait lire un papier de la propagande soviétique du temps de la guerre froide. Pathétique ce genre de commentaire.
 
Si tu veux accuser le FMI ce n'est pour l'Amérique du Sud qu'il faut le faire, où les problème sont dus aux mauvais choix des citoyens pour des démagogues et des politiques démagogiques à la Chavez. L'Argentine est un très bon exemple. L'argentine était le pays le plus riche du monde, par habitant, avant la deuxième guerre mondiale. Après l'expérience des programmes socialistes du couple Peron, le pays s'est progressivement effondré au point de devenir un pays proche du sous-développement aujourd'hui.
Dans ce cas on applique la règle fondamentale des peuples intelligents qui savent bien choisir leurs dirigeants.
 
Pour l'Afrique c'est différent : beaucoup n'ont jamais eu le choix et si ce choix n'étaient pas le bon et que leur pays doit actuellement en payer conséquences, notamment devant le FMI, beaucoup d'Africains n'en ont jamais eu le pouvoir. Du coup l'effacement des dettes est quelque chose qui se pratique à l'égard de ces pays et qui a ses raisons.
 
 


 
Propagande mes fesses ce sont des faits.
 
tu dis n'importe quoi sur l'Argentine également, le peronisme n'est ni socialiste, ni completement capitaliste justement, la crise argentine est due au fait qu'ils ont calé leur monnaie sur le dollars. Et le FMI a laché l'Argentine d'ailleurs sans reussir à l'aider à s'en sortir.
 
Le seul espoir aujourd'hui en Argentine vient de l'autogestion des usines par les travailleurs eux memes...powned !
 
Les programmes de santé, d'éducation, du logement, des magasins alimentaires contre la malnutrition, des mères de quartier pour contrer la drogue et l'absenteisme...tout ça a été repris par de nombreux pays, et notamment la CEPAL .
 
http://www.legrandsoir.info/Venezu [...] havez.html
 

Citation :

La Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (CEPAL) des Nations Unies vient de publier un rapport alarmant sur l’état de dénutrition des enfants latino-américains. Près de 8,8 millions de jeunes âgés de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique, ce qui représente 16% de la population de cette tranche d’âge. Au Guatemala, 46% des enfants de moins de cinq ans sont touchés par la malnutrition, 29 % au Honduras, 27% en Equateur, 26% en Bolivie et 25% au Pérou. Alors que la production de produits alimentaires est trois fois supérieure aux exigences énergétiques de la population, près de 53 millions de personnes n’ont pas accès au minimum vital quotidien. L’organisme onusien a lancé un appel aux pays de la région pour qu’ils mettent en place des politiques intégrales d’Etat pour lutter contre ce fléau [1].
 
 
La politique exigée par la CEPAL s’apparente à celle élaborée par le gouvernement de Hugo Chávez depuis son élection en 1998. Le Venezuela figure parmi les trois meilleurs élèves de l’Amérique latine avec un taux de malnutrition infantile de 4,4%, derrière Cuba (4,1%) et le Chili (0,8%), d’après les Nations unies. Disposant d’une manne financière importante générée par la production pétrolière du pays, le président vénézuelien a déclenché une véritable révolution sociale qui a remarquablement amélioré le niveau de vie de la population. Profitant de la croissance économique la plus élevée d’Amérique latine avec 17,9% en 2004 et 9,4% en 2005, M. Chávez a créé le Fonden, un fonds spécial destiné à financer les programmes sociaux, auquel l’entreprise pétrolière d’Etat PDVSA contribue à plus de 5 milliards de dollars par an. En 2004, plus de 13 milliards de dollars ont été exclusivement destinés aux programmes sociaux [2].


 
Quant aux peuple sintelligents qui savent bien choisir leurs dirigeants, tu ne dois donc pas parler des USA qui ont élu Bush deux fois et son père et un acteur carrément....pas de la France qui ont élu une girouette idéologique comme Mitterrand, un mis en examen comme Chirac et aujourd'hui une calamité opportuniste qui a profité de sa présidence pour se payer une poule de luxe, et qui va laisser le pays au bord du gouffre en plus d'avoir renoncé à l'indépendance traditionnelle de la France, ni de l'Angleterre qui a choisi cet idiot de Blair, et non plus des italiens qui se trainent un premier ministre lubrique juste bon à etre boxé... .
 
L'exemple de la jamaique est un des exemples les plus simples de ce que peut etre le cynisme des programmes du FMI http://www.humanite.fr/2004-09-09_ [...] par-Damien
 

Citation :

L’année 1980 voit de toute façon arriver une énorme campagne de déstabilisation du pouvoir, orchestrée par la CIA. La Jamaïque est au bord de la guerre civile. Impuissant, Manley décide de redonner la parole au peuple en convoquant des élections. La violence envahit les rues. L’adversaire principal de Manley, Edward Seaga, est un partisan farouche de la libre entreprise, ancien représentant du FMI en Jamaïque et ami personnel de Ronald Reagan. Le 28 mai 1980, il devient premier ministre. Comme par magie, en quelques jours, les réservations touristiques repartent à la hausse et les capitaux reviennent. Selon Manley, la violence était " préméditée ". Le journal le Monde parle de " coup d’État ". Aux yeux des pays développés, la Jamaïque rentre dans le rang.
 
Entre 1980 et 1988, le sort de la Jamaïque se joue moins à Kingston qu’à Washington, où se situent les bureaux du FMI, de la Banque mondiale et du Trésor américain. De là sont imposées des politiques d’ajustement structurel à des dizaines de pays en difficulté, en échange de prêts massifs assurant leur soumission aux puissances dominantes. Privilégiant les indicateurs économiques sur le bien-être des populations, ils ont eu, et ont encore, des conséquences terribles au Sud. Après deux législatures Seaga, Manley est sévère : " Ils ont mis la Jamaïque dans un tel endettement que nous en souffrons encore aujourd’hui. " C’en est fini des illusions de nombreux Jamaïcains.
 
Depuis 1988, le pouvoir se place dans la droite ligne des exigences de libéralisation économique et de privatisation du FMI. Le pays est vendu à des trusts étrangers par petits bouts. En 1994, Michel Camdessus, alors directeur général du FMI, déclarait, dans un petit sourire : " Je crois que la Jamaïque est maintenant sur un chemin de croissance stable et forte. " Une grave crise financière secoue le pays en 1996. Entre 1996 et 1999, il connaît quatre années de récession nette ! Et depuis 2000, la croissance reste très faible : 0,7 % en 2000, 1,7 % en 2001 et 1 % en 2002. La prévision de Camdessus le fait sans doute sourire aujourd’hui encore.
 
Le noeud coulant de la dette n’en finit pas de se resserrer autour du peuple jamaïcain. Pour preuve, le service total de la dette (interne et externe) absorbe plus de 64 % du budget 2003-2004, contre seulement 9 % pour l’éducation et 4 % pour la santé. En d’autres termes, la Jamaïque consacre au remboursement de sa dette sept fois plus qu’à son système éducatif et seize fois plus qu’aux dépenses de santé.
 
En Jamaïque, il y a trente ans, un mouvement populaire a eu l’audace de vouloir décider par lui-même et pour lui-même. Manley est un symbole de la violence avec laquelle le FMI parvient à imposer ses vues et des pressions incroyables que les milieux financiers sont déterminés à mettre en oeuvre.


 
Les bolivaristes ne travailleront pas avec le FMI.
 
L'impasse mondiale sur l'environnement en est la conséquence la plus visible et la plus grave http://www.cadtm.org/Climat-les-apprentis-sorciers-de
 

Citation :

Fin octobre 2006, Nicholas Stern, conseiller économique du gouvernement britannique, a remis au Premier ministre Tony Blair un rapport de 500 pages sur les effets du changement climatique en cours et les moyens de les combattre. Dans son rapport, Nicholas Stern affirme : « Le changement climatique va détériorer des conditions élémentaires de la vie des populations sur l’ensemble de la planète - accès à l’eau, production de nourriture, santé et environnement [1] ». De manière implicite, le diagnostic contenu dans ce rapport constitue une condamnation des politiques menées notamment par le FMI et la Banque mondiale dont Nicholas Stern a été économiste en chef [2].(...)
 
La Banque mondiale produit une analyse en contradiction avec ce qu’elle a affirmé jusque là. Elle tente, au niveau du discours, de limiter la crise de crédibilité qui la touche mais elle n’abandonne nullement son orientation en faveur du tout au marché et son adhésion au modèle productiviste destructeur des humains et de l’environnement. (...)
 
En fin de compte, les défenseurs du système actuel laissent croire qu’il est en mesure d’apporter une solution à un problème dont il est une des causes fondamentales, permettant ainsi sa propre perpétuation. Il est urgent de comprendre que la seule solution juste et durable passe justement par la remise en cause de ce système capitaliste productiviste, structurellement générateur de dégâts environnementaux et d’inégalités galopantes.


 
En gras ça parle de toi...
 
 

n°20948626
Dr1nkOrDi3
Apatride
Posté le 20-12-2009 à 01:10:06  profilanswer
 

cocto81 a écrit :

 

C'est simple à expliquer.
Cuba n'a pas de pétrole. Comme ils sont nuls par ailleurs...
Le Vénézuela a du pétrole, beaucoup. Il a hérité d'une économie déjà développée, alors que le pétrole n'était pas cher. Donc Chavez a de la marge. Il peut emprunter ou dépenser et faire pas mal de délires, qu'il met au crédit du pétrole et de ses réserves. On peut se donner rendez-vous dans 25 ans.
Le Vénézuela ce n'était pas un pays ridicule, alors on verra au bilan, alors que le prix du pétrole à explosé et que le Vénézuela aurait dû en profiter.
L'équateur c'est pareil. Ils ont du gaz, du pétrole et du lithium (qui sert pour les batteries). Ca ne fait que commencer à être exploité, donc le problème est identique au Vénézuela. Le pays va-t-il profiter de cette grosse manne.

 

Le seul moyen de profiter de ces richesses c'est d'attirer des capitaux, ce qu'ils ne font pas, puisqu'ils les font plutôt fuir. C'est complètement con, mais l'idiot de rang de ces pays, ignare en économie, n'y voit que du feu.

 

Actuellement les pays qui se développent en Amérique du Sud, ce sont des pays en réalité hautement capitalistes. Il y a notamment le Brésil et le Chili. On peut leur adjoindre pour l'Amérique Latine le Mexique. Les autres qui font l'effort accompagnent ces pays dans la croissance. On verra bien le niveau de la population au Vénézuela et en Equateur, deux des pays qui vivent entièrement de leur sous-sol par ailleurs, dans 20/25 ans quand on pourra dire que l'empreinte de ces politiques aura marqué ces pays. Que leur président ait une grande gueule n'assure pas l'indépendance de ces pays. En général, justement ce sont les pays qui se taisent qui percent le mieux, et au bénéfice de leur citoyens.

 

C'est une erreur de croire que parce que le président d'un pays ose en attaquer d'autres, que son pays est plus indépendant qu'un autre dont la direction ne dit rien. L'indépendance d'un pays se mesure à de nombreux facteurs et celui-là est tout à fait anecdotique.

 

Pour que la population locale profite de ses ressources le meilleur moyen est de le vendre soit même et de le redistribuer intégralement, quel intérêt d'attirer Total et de lui louer une misère une concession, tout ça pour 3 emplois, la plupart des bénéfices partant dans les caisses de total ? l'expropriation (quelle jolie mot, tu ne l'aimes pas toi ? ) des compagnies privées exploitant le sous sol est la meilleure chose à faire.

 


Serpico7 a écrit :


Parce que le peuple en réélisant Chavez par exemple a demandé un changement radical dans l'économie et le social.
Le peuple en a marre de la violence et des gangs...le centre du pays était soumis aux exactions d'escadrons de la mort au service des riches, et Caracas était la ville la plus dangereuse du monde.
Les programmes FMI et autres saletés ultra-libérales, sont accompagnés de deux effets, montée en fleche de l'insécurité et de la délinquance, famine et abandon des classes les plus pauvres.
Et quand on voit comment est construite une pyramide on voit que la base c'est énormément de personnes.

 

Cuba a réussi à garde tant bien que mal la tete hors de l'eau, malgré les assauts répétés des mafias cubaines anti-castristes de Miami soutenues pas la CIA, malgré l'embargo, et sans aide du FMI, et malgré la chute de l'URSS.

 

Les programmes d'échange entre Venezuela et Cuba (médecins et formation contre pétrole) sont un succès. (j'imagine aussi qu'il y a formation militaire pour résister aux incursions des milices Colombie et aux taupes américaines par exemple).

 

C'est assez intéressant de voir qu'un pays comme Cuba a développé la médecine et un systeme de santé égal pour tous, alors que les programmes du FMI laissent eux crever les plus pauvres et sont générateurs d'inégalité, de monoculture etc, etc...

 

Voilà exactement où se trouve le schisme idéologique entre alignés et non-alignés.

 


 

Oui justement, voire Chavez se faire réélire sans qu'aucun observateur ne trouve à y redire sur les conditions du scrutin me rend particulièrement heureux, comme l'élection de Correa dès le premier tour, mais pourquoi s'acoquiner avec Castro qui lui n'est plus à la tête d'une démocratie depuis longtemps, et même si on constate que sa dictature a sans doute été plus juste que les "démocraties" voisines et que quitte à échouer dans un pays pauvre Cuba serait certainement un des choix les moins pire ; mais il n'en reste pas moins que c'est un régime autoritaire.

 

Pourquoi ne pas prendre exemple sur ses amis du sud qui réussissent parfaitement à se soustraire à l'esclavagisme de nous, pays occidentaux, par un vote d'une population qui en est parfaitement consciente.

Message cité 1 fois
Message édité par Dr1nkOrDi3 le 20-12-2009 à 01:11:04

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L'Etat, c'est le mal, mais un mal historiquement nécessaire, aussi nécessaire dans le passé que le sera tôt ou tard son extinction complète. Mikhaïl Bakounine
n°20948738
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 20-12-2009 à 01:27:14  profilanswer
 

Dr1nkOrDi3 a écrit :


 
Pour que la population locale profite de ses ressources le meilleur moyen est de le vendre soit même et de le redistribuer intégralement, quel intérêt d'attirer Total et de lui louer une misère une concession, tout ça pour 3 emplois, la plupart des bénéfices partant dans les caisses de total ? l'expropriation (quelle jolie mot, tu ne l'aimes pas toi ? ) des compagnies privées exploitant le sous sol est la meilleure chose à faire.
 
 


 
Il est grave cocto81 :D
 

Dr1nkOrDi3 a écrit :


 
Oui justement, voire Chavez se faire réélire sans qu'aucun observateur ne trouve à y redire sur les conditions du scrutin me rend particulièrement heureux, comme l'élection de Correa dès le premier tour, mais pourquoi s'acoquiner avec Castro qui lui n'est plus à la tête d'une démocratie depuis longtemps, et même si on constate que sa dictature a sans doute été plus juste que les "démocraties" voisines et que quitte à échouer dans un pays pauvre Cuba serait certainement un des choix les moins pire ; mais il n'en reste pas moins que c'est un régime autoritaire.
 
Pourquoi ne pas prendre exemple sur ses amis du sud qui réussissent parfaitement à se soustraire à l'esclavagisme de nous, pays occidentaux, par un vote d'une population qui en est parfaitement consciente.


 
Pour profiter de l'expérience stratégique de Castro, contre des éventules renversements ou coups d'état, enfin bref contre les manipulations des liberaux en général, et de la formation des médecins cubains, qui sauvent énormément de gens, pour profiter des expériences socialistes en étant si près de la super puissance américaine en somme.
 
Face au pouvoir du pognon, le choix de ne pas installer de régime autoritaire et de renseignement étouffant au niveau de la liberté d'opinion ne doit pas etre évident, j'imagine.

n°20948862
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 20-12-2009 à 01:44:58  profilanswer
 

Dr1nkOrDi3 a écrit :

Je n'ai jamais mi les pieds à Cuba (un point commun avec quasiment tous les intervenant du topic).
 
Il est difficilement concevable de soutenir le régime de Castro, même si à choisir je préfèrerais vivre dans une dictature molle socialiste comme à Cuba que dans un pays démocratique qui n'en a que le nom et en plus inique socialement, comme la tunisie ou le maroc. Castro n'a pas un culte de la personnalité très développé, n'a pas l'air de vivre dans un luxe insolent, contrairement aux soit-disantes démocratie des pays au même niveau de pauvreté.
 
Ce qui me gène avec Cuba c'est que ce pays semble attirer à lui les pays de l'amsud qui sont en train de réussir à s'extraire sans violence du capitalisme, ces pays dont le régime socialisant est largement soutenu par la population et qui n'ont aucun besoin de coercition pour poursuivre leur oeuvre semblent irrémédiablement attirés par l'autoritarisme de Cuba ; pourquoi Cuba ne prend pas le même chemin que le Vénézuéla, au lieu de l'inverse (enfin pour le moment on est loin, mais Chavez est un proche de Castro, c'est indéniable).


 
Chavez est aussi proche de Ahmanidejad, est-il islamiste ? On ne s'extrait pas, dans un pays du tiers monde, du capitalisme sans violence.  
 
Si l'Amérique du Sud bolivarienne aboutit sur un continent uni politiquement et socialement, Cuba pourra entamer la transition démocratique sans problème.
 


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"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°20948883
pompono
بسم الله الرحمن الرحيم
Posté le 20-12-2009 à 01:47:49  profilanswer
 

cocto81 a écrit :


 
Quand on a des Chavez et d'autres hurluberlus qui n'ont en fait rien à péter de leur peuples respectifs, bien sûr, l'intérêt du peuple s'efface devant l'égo du chef, l'égo du chef faisant office de manifestation de l'indépendance nationale.

Le socialisme c'est ça !


 
 [:pompono:1]  
 

Citation :


 
Grâce à la création du Fonden, un fonds spécial destiné à financer les programmes sociaux, le taux de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté est passé de 20,3% à 9,5% en dix ans. Au niveau de chômage, le taux est passé de 16,6% en 1998 à 7,1% en 2008. L’indice d’inégalité entre riches et pauvres a diminué de 13,7% entre 1998 et 2007. Le nombre de bénéficiaires de pensions de retraite a augmenté de 218,4%. Les dépenses sociales sont passées de 47,9% du budget de l’Etat en 1998 à 59,5% en 2007


 
Tu veux qu'on regarde les mêmes chiffres en argentine ? qui à fait sa "révolution néo-libéral" forcés ?


Message édité par pompono le 20-12-2009 à 01:49:33

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"Un pauvre n’a faim qu’à cause du superflu qui fait la jouissance d’un riche » Imam Ali
n°20949169
Cizia
Posté le 20-12-2009 à 02:45:26  profilanswer
 


 
cauchemardesque plutôt  :D
 
le titre du topic renifle la blagounette d'entrer de jeux ...  
 
on connait très bien la position que pompono va défendre du début a la fin.  
et qui est une idée de débat très proche du fumeur de cigarillos finalement ...   "avec moi ou contre moi"    :whistle:


Message édité par Cizia le 20-12-2009 à 03:04:05

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Un Ami ? C'est quelqu'un à qui on peut téléphoner à trois heures du matin en disant qu'on vient de commettre un crime et qui vous répond seulement : " Où est le corps ?! " ~/~ Alain Delon
n°20949711
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 20-12-2009 à 09:08:21  profilanswer
 

pompono a écrit :


 
Chavez est aussi proche de Ahmanidejad, est-il islamiste ? On ne s'extrait pas, dans un pays du tiers monde, du capitalisme sans violence.  
 
Si l'Amérique du Sud bolivarienne aboutit sur un continent uni politiquement et socialement, Cuba pourra entamer la transition démocratique sans problème.
 


 
 
Le Vénézuéla de Chavez est largement dominé par le secteur privé et n'est en rien socialiste.
 
http://medelu.org/IMG/pdf/Venezuela_francais-2.pdf
 
Par contre Chavez investit massivement dans la santé, l'éducation et l'alimentation, mais le Vénézuéla reste malgré tout un pays très largement "privatisé" en terme d'emplois pour les salariés. Sur 11 millions de salariés, 2 sont dans le public et 9 millions dans le privé ...Le terme de révolution socialiste utilisée par Chavez est un "abus de langage", puisque la société vénézuélienne n'est en rien socialiste au sens marxiste du terme.
Par contre le Vénézuela investit dans le social, ce qui change des pratiques sud-américaines et ce qui est bien sûr positif.


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L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20950093
docmaboul
Posté le 20-12-2009 à 11:19:03  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

La glorieuse résistance face au méchant capitalisme [:chaman_boc]  
Dans le même style, on en arrive à tout passer ou presque à Chavez à partir du moment où il est anti-américain :sol:


 
Vi. Mais mine de rien, c'est très intéressant tout ça.
 
En l'absence d'une vision de l'organisation du monde, on est face au chaos. Pour transformer ce chaos en ordre, en cosmos, la solution la plus répandue au travers de l'histoire de l'humanité est l'invention de mythes, c'est-à-dire d'histoires expliquant comment le monde tel que nous le connaissons se construit. Ces mythes servent de référents, c'est-à-dire qu'en l'absence d'éléments concrets, suffisants et logiquement articulables, ils expliquent comment naît l'ordre, quelles forces sont en jeu, comment elles s'affrontent, comment les conflits se résolvent, comment de tout cela ont été engendrés le monde et nos sociétés. Ils servent aussi très souvent de normes: en reproduisant l'histoire du mythe, l'homme produit l'ordre ; en s'en écartant, il produit le chaos.
 
Ils sont fondamentaux et perdurent aujourd'hui car un homme, même armé de toutes nos connaissances, toutes nos sciences, tous nos savoirs, ne pourrait pas expliquer rationnellement la manière dont nos sociétés se sont construites. En effet, celles-ci découlent de milliards d'arbitrages et nous n'avons pas accès à l'ensemble de ces informations. Avec beaucoup de travail, nous pouvons néanmoins dégager des tendances, ce qui nous permet ensuite d'avoir des théories schématiques du pourquoi du comment de notre évolution mais cela reste extrêmement complexe: il nous faut étudier longuement les cultures, les économies, les politiques, l'organisation des rapports sociaux, les religions, les philosophies, les savoir-faire, les traditions, les valeurs, ..., bref, toutes les activités humaines qui, chacune, ont une influence sur le devenir de nos sociétés.
 
Hors considérations épistémologiques, c'est là la différence essentielle entre l'histoire mythique et l'histoire scientifique: dans le premier cas, le monde a été organisé selon une volonté que l'on peut appréhender, dans le deuxième c'est le résultat de processus qui nous échappent dans leur globalité. En examinant bien les opinions politiques que l'on peut lire ici et là, je suis d'avis qu'on peut se rendre compte qu'il s'agit avant tout de mythologie et de cosmogonie.
 
En effet, on retrouve toujours à l'oeuvre sous leur plume une volonté qui a façonné la société (volonté incarnée dans leurs discours par "les libéraux", "la mondialisation libérale" et autres expressions du même acabit). Cette force, néfaste, sème le chaos partout où elle passe, elle détruit l'ordre (l'ordre juste dirait Royal :whistle:) pour asservir l'homme. Le bras armé de cette force, c'est les médias: ce sont eux qui façonnent les esprits au travers de leur propagande et empêchent le peuple d'accéder à la vérité (la vérité du mythe, indeed). Si tu prends le cas d'Adama, de Gaston, d'innolis, ..., tous te diront que notre démocratie n'en est pas une: elle ne peut pas en être une puisqu'elle est libérale, et a donc été produite, engendrée par le mal (la démocratie est aussi, et peut-être même avant tout, une valeur). En outre, cela explique assez bien pourquoi ils qualifient de libéral n'importe quel de leurs adversaires: comment pourraient-ils ne pas l'être puisque leur adversaire cosmique est le libéralisme? Enfin, cela permet de comprendre à quel point il est blasphématoire, contre-nature, d'honnir le socialisme ou d'adorer le libéralisme. Un détail aussi, mais qui ne manque pas d'importance: délaisser le mythe reviendrait à délaisser l'idée que la société peut être volontairement construite et donc qu'ils peuvent construire une autre société: ce serait priver leur monde de tout son sens.
 
Pour revenir au cas qui nous intéresse, Cuba, tu remarqueras qu'ils articulent toujours deux choses:
- l'ordre social cubain, où l'éducation est gratuite, où les soins médicaux sont de qualité, ..., ordre qui est selon eux meilleur que dans les autres pays pauvres
- cet ordre est bon parce qu'il n'est pas issu du libéralisme
 
Alors ils ont un petit problème parce que c'est une dictature affreuse, mais ce n'est qu'un petit problème contingent, négligeable au regard des enjeux réels (l'ordre cosmique). Voilà pourquoi ils ferment les yeux ou minimisent cette dictature.
 
(bon, je t'accorde que l'idée exposée ici mériterait un développement plus long et plus rigoureux mais je suis loin d'être sûr qu'elle soit délirante).

n°20950145
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 20-12-2009 à 11:29:47  profilanswer
 

assez d'accord avec toi doc


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°20950180
Profil sup​primé
Posté le 20-12-2009 à 11:36:38  answer
 

Tietie006 a écrit :


 
Apparemment, nous ne vivons pas trop mal sous l'impérium washingtonien et bruxellois, non ? La RFA et le Japon, battus lors de la seconde guerre mondiale et étant sous l'emprise américaine ne s'en sont pas trop mal sortis, non ? L'indépendance, aujourd'hui, n'existe plus vraiment, même pour Cuba, nous sommes dans dans l'inter-dépendance ... sauf la Corée du Nord ... Curieux ton trip nationaliste version nos ancêtres les gaulois !


 
 
Ah, je viens de percevoir le problème.. En fait, tu vois tout sous l'angle du consumérisme et du confort petit-bourgeois. Peut t'importe que la France soit forte ou faible, indépendante ou non, du moment que tu peux allumer ta télé ou acheter un Ipod. Une France simple province européenne ou Etat américain ne te dérangerait pas du moment que tu ne perds pas ton confort.  
 
 
Je pense différemment. Si, comme toi, je pense que l'une des missions essentielles du gouvernement est d'offrir au peuple un certain confort de vie, il a aussi le devoir sacré de défendre l'indépendance nationale et la liberté de son pays. Pour reprendre l'exemple de la RFA ou du Japon, je te répondrais que leurs gouvernements n'ont fait que 50% du travail : ils ont certes développés le pays, c'est très bien et tout à leur honneur, mais ils ont courbés l'échine et accepté la vassalisation de leurs pays, ce qui est intolérable.
 
La Corée du Nord présente l'exemple contraire. Ils ont pu défendre leur indépendance nationale, mais ils ont totalement sacrifiés le confort de la population, qui n'a même pas de quoi manger a sa faim. Ce système est tout autant intolérable, et voué à l'échec. Mieux vaux encore le système consumériste et décadent de la Corée du Sud, certes colonie américaine mais qui offre au peuple un niveau de vie enviable. Un tel pays, riche et développé, pourrait très bien recouvrer son indépendance nationale avec une volonté politique forte (qui n'existe actuellement pas), et ainsi cumuler les deux.
 
Le modèle le plus enviable serait celui de la France des années 60, cumulant un bon développement économique pour tous, et une indépendance nationale farouchement défendue. Progrès social pour tous et indépendance nationale, et le reste est cosmétique. Mais on ne peut pas sacrifier l'un des deux est intolérable.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 20-12-2009 à 11:39:09
n°20950186
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 20-12-2009 à 11:38:32  profilanswer
 

 

enfin entre être à cuba et au costa rica ca fait une différence à niveau économique similaire

 

je ne voit pas en quoi l'indépendance nationale est un bien en soi
le régime politique oui mais l'indépendance ?

Message cité 1 fois
Message édité par Magicpanda le 20-12-2009 à 11:39:21

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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°20950214
Profil sup​primé
Posté le 20-12-2009 à 11:43:49  answer
 

Magicpanda a écrit :


 
enfin entre être à cuba et au costa rica ca fait une différence à niveau économique similaire
 
je ne voit pas en quoi l'indépendance nationale est un bien en soi
le régime politique oui mais l'indépendance ?


 
le Costa Rica semble s'en tirer plutôt pas mal aussi. En revanche, je ne connais pas l'étendue de l'influence américaine dans ce pays (paramètre incontournable dans cette région du Monde)  
 
 
Le But de l'indépendance nationale ? Être maitre de son propre destin, de ses choix politiques, de ses choix sociaux, tout simplement. Une nation sous influence étrangère a les mains liées. De plus, un pays ne jouissant pas de son indépendance nationale ne peut pas être réellement démocratique : le gouvernement n'est pas réellement contrôlé par le peuple, mais par des intérêts étrangers.
 
Par ailleurs, le régime politique n'est pas un bien en soi. Un bon régime politique, c'est un régime qui assure la prospérité du pays, l'indépendance du pays, le progrès social, les droits des habitants, et qui est en adéquation avec la culture politique locale.


Message édité par Profil supprimé le 20-12-2009 à 11:51:28
n°20950468
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 20-12-2009 à 12:28:59  profilanswer
 

non mais par exemple l'union européenne spa une "influence étrangère"


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°20950494
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 20-12-2009 à 12:32:41  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

non mais par exemple l'union européenne spa une "influence étrangère"


 
L'atlantisme par contre si.
 
D'ailleurs le fait d'avoir des pays comme la Pologne completement infeodés aux USA au sein de l'UE est problématique.

n°20950522
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 20-12-2009 à 12:38:25  profilanswer
 


 
1°) Qu'appelles-tu le confort petit-bourgeois ? Le fait de manger à sa faim, d'être logé et d'avoir un ordinateur à la maison  ? Ben toi aussi tu te confortes dans ce confort "petit-bourgeois" ...
 
2°) L'indépendance nationale est un concept creux puisque le monde est inter-dépendant ... Toujours ce syndrome "nos ancêtres les gaulois", chez toi ...On n'est plus à l'époque de la France impériale et colonisatrice ...
 
3°) L'Allemagne et le Japon vassalisées par qui ? Les USA ? Je suis pas trop sûr, je dirai même que par une "ruse de la raison", c'est plutôt le contraire qui se passe, puisque les japonais ont taillé des croupières aux industries ricaines !
 
4°) Pourquoi pas remonter à la France des gaulois, Adama ? L'indépendance nationale est un concept "pipeau", puisque il faudrait vivre en autarcie pour être vraiment indépendant ! Dans la mesure où tu as des échanges économiques avec des pays étrangers, tu n'es plus vraiment indépendant puisque tu dois tenir compte de l'avis de tes partenaires économiques ! Pour ça qu'aujourd'hui, aucun pays n'est indépendant, nationalement parlant, à part des discours populistes et nationalistes que font certains dirigeants pour flatter le peuple !


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L'arrière-train sifflera trois fois.
n°20950523
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 20-12-2009 à 12:38:44  profilanswer
 

Serpico7 a écrit :


 
L'atlantisme par contre si.
 
D'ailleurs le fait d'avoir des pays comme la Pologne completement infeodés aux USA au sein de l'UE est problématique.


 
c'est peu être surtout que l'europe ne joue pas son role :o


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°20950537
Serpico7
Net______________________worK
Posté le 20-12-2009 à 12:40:43  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :


 
c'est peu être surtout que l'europe ne joue pas son role :o


 
Je peux etre d'accord...ça dépend du/des role(s) dont tu parles  :??:  

n°20950593
docmaboul
Posté le 20-12-2009 à 12:50:26  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

assez d'accord avec toi doc


 
A tout hasard, tu connaîtrais un ouvrage de sociologie étudiant les rapports entre les mythes et la politique dans les sociétés modernes?

mood
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Posté le   profilanswer
 

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