basketor63 Sarkozy en prison | petit_krapo a écrit :
1/ peut être que toi, Ycar a une intelligence suffisamment développée pour ne pas prendre ombrage d'une insulte a caractère raciste, mais, ce n'est pas forcément le cas de touts ceux qui se sont fait traité de "sale blanc". Surtout, quand ces insultes sont répétées de façons quasi-quotidiennes dans certains coins. Les personnes qui en sont victimes ne sont pas forcément capable de faire la différence entre le(s) petit(s) connard(s) qui va/vont les insulter et les gens de la même couleur que ce dernier. Hors, quand tu opposes à ces gens, un "ça n'est pas important", "c'est anecdotique", voir un "Ça n'existe pas" quand elles évoquent ces faits, quelle réaction crois-tu qu'ils vont avoir? Ils vont se tourner vers ceux qui vont les écouter, et ce n'est pas forcément les bonnes personnes. De plus, le mec insulté dans une rame de RER par exemple, qui te dis que ce n'est pas un recruteur, un proprio etc. Bref, quelqu'un ayant une possibilité de faire bouger les choses. Si l'incident est isolé et que le mec est pas trop con, il mettra peut être son mouchoir par dessus. Mais, si les faits se répètent, l'être humain étant ce qu'il est il va en tirer des conclusions. Même si dans l'absolu elles sont fausses. De plus, tu dis que ce type de racisme ne privera de boulot, logement etc. Là encore je nuancerai. Une pression continue, des menaces, la haine au quotidien, les insultes, quand tu croises certaines personnes dans certains lieux peuvent tout aussi bien te priver de ta liberté de déplacement, d'habiter ou tu le veux, te faire perdre ton travail. C'est simplement plus insidieux. Personne n'ira faire un testing "face de craie" pour voir comment tu te fais traiter dans certains coins si tu réponds à ce critère colorimétrique. 2/ Alors explique moi un truc, pourquoi diable, alors que d'après toi, il y a un raciste à chaque coin de rue, dans chaque cabinet de recrutement, sous chaque uniforme ou presque, il y quand même une énorme majorité de personnes "issues de l'immigration" qui réussissent quand même leur vie, sans pour autant finir milliardaire, je le concède ? Pourquoi touts les "pauvres", quelque soit leur couleur de peau, ne finissent pas dans la délinquance? Tout simplement parce que chaque être humain est différent. On le fruit de son éducation, de son propre libre arbitre. Certains choisissent de se battre intelligemment contre les préjugés, d'autres profitent du climat pour faire passer toutes leurs conneries sur le dos de la société. Personne ou presque n'a une vie ou il a tout ce qu'il veut dans la vie. Et en général, les fouteurs de merde, sont loin d'être les plus malheureux. Ils se planquent juste derrière les oripeaux de la victime le jour ou ils se font gauler et tant qu'il se trouvera des gens assez bête pour marcher dans ce petit jeu, ça va continuer. "C'est "droits et devoirs", pas juste "devoirs"... Ni juste des droits..." On peut être respecté que si on est à la base respectable.
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le mec qui insulte face de craie qui n'a pas de poste de recrutement, ne loue pas d'appartement, n'est pas flic ni rien, ça à un impact très faible alors que quand le racisme vient de ceux qui ont le pouvoir, là ça propulse toute la merde avec puissance dans le ventilo Citation :
La police mise en cause pour ses contrôles au faciès LE MONDE | 30.06.09 | 07h07 • Mis à jour le 30.06.09 | 07h45 La police française pratique à grande échelle des "contrôles au faciès". Une étude scientifique, conduite dans la plus grande confidentialité, montre que les forces de l'ordre effectuent des contrôles d'identité discriminatoires vis-à-vis des Arabes et des Noirs : pour les premiers, la probabilité d'être contrôlé est globalement 7,8 fois plus élevée que pour les Blancs; pour les seconds, elle est six fois plus importante. Ces résultats, publiés mardi 30 juin, ont été obtenus par l'observation du travail policier à Paris (gare du Nord et Châtelet-les Halles) entre octobre 2007 et mai 2008. Sur le même sujet Selon l'IGPN, la police des polices a procédé à 1 348 enquêtes internes en 2008. Les faits 3 423 sanctions prononcées contre des policiers en 2008 Edition abonnés Archive : "Il ne peut pas y avoir de police sans violence" Financés par une fondation américaine créée par le milliardaire Georges Soros, l'Open society institute - imperméable aux débats actuels sur la pertinence des statistiques ethniques dans le modèle français - les enquêteurs ont ainsi secrètement décrypté 525 opérations de police, relevant notamment l'âge, le sexe, la tenue et le profil ethnique des individus contrôlés pour les comparer avec ceux des personnes (37 000 au total) passant à proximité. Sans tabou : contrairement aux traditions françaises, ces individus, qui restent anonymes, sont désignés par la couleur de leur peau ("Blanc", "Noir", "Arabe", etc.). L'étude confirme, en lui donnant un caractère scientifique, ce qu'expriment, depuis des années, les minorités visibles en France. Jusqu'à présent, en effet, les enquêtes réalisées s'appuyaient uniquement sur des sondages déclaratifs, sans vérification possible et avec des échantillons réduits. "L'étude a confirmé que les contrôles d'identité effectués par les policiers se fondent principalement sur l'apparence : non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu'ils sont, ou paraissent être", indique le rapport, rédigé par deux chercheurs du CNRS, Fabien Jobard et René Lévy. Les chercheurs constatent que les tenues portées sont aussi des critères décisifs dans les choix policiers. "Bien que les personnes portant des vêtements aujourd'hui associés à différentes "cultures jeunes" françaises (" hip hop", "tecktonic", "punk" ou "gothique", etc.) ne forment que 10 % de la population disponible, elles constituent jusqu'à 47 % de ceux qui ont effectivement été contrôlés". Comme deux personnes sur trois arborant ce type de tenues (capuches, etc) font partie des minorités visibles, les auteurs retiennent l'hypothèse que les vêtements sont aussi, indirectement, des marqueurs ethniques. La plupart des quelque 500 contrôles observés se sont déroulés sans incident. Dans la moitié des cas, les contrôles ont toutefois débouché sur une fouille ou une palpation de sécurité – sans que les pratiques soient significativement différentes entre Arabes, Noirs et Blancs. Ce que confirment les personnes contrôlées, interrogées ensuite, discrètement, par les scientifiques : seules 3 % ont déclaré avoir perçu un traitement raciste ou insultant; 76 % ont émis un jugement neutre sur l'attitude des fonctionnaires; 6 % ont souligné que la police s'était comportée de manière respectueuse et polie. Mais le bon déroulement des contrôles n'empêche pas les populations ciblées d'exprimer leur colère, surtout face à leur caractère répétitif. Les auteurs parlent d'"effets délétères" pour les rapports entre la population et les policiers, citant les nombreuses émeutes intervenues en France depuis 2005. "Les contrôles sont en effet fréquemment au cœur de l'antagonisme entre les policiers et les jeunes, plus particulièrement vivant dans les zones urbaines reléguées. Ces derniers se plaignent depuis longtemps d'être la cible de contrôles d'identité répétés, dépourvus de nécessité et relevant du harcèlement". Ils soulignent que le cadre juridique "permissif" laisse aux policiers "un large pouvoir discrétionnaire". L'Open society institute émet une série de recommandations. D'abord en suggérant l'enregistrement par les patrouilles du profil ethnique des personnes contrôlées pour vérifier, a posteriori, l'impartialité des opérations – une démarche interdite en l'état du droit. Ensuite en modifiant le code de procédure pénale pour limiter les risques de discriminations. Enfin, en exigeant des policiers qu'ils expliquent systématiquement les motifs du contrôle aux citoyens concernés. Contactée, la préfecture de police de Paris a fait part de son "intérêt" pour ces résultats. "L'étude peut apporter des enseignements, explique la commissaire Marie Lajus, porte-parole de la préfecture. Mais n'oublions pas que la pratique policière se fonde sur des paramètres empiriques incontournables, notamment l'apparence, l'âge, le sexe ou l'origine géographique. Le travail policier ne peut pas s'apparenter à un sondage où on chercherait à être représentatif de la population. Notre mission, c'est de prévenir des délits et des crimes, pas de représenter la société". Luc Bronner
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![[:hahaguy] [:hahaguy]](https://forum-images.hardware.fr/images/perso/hahaguy.gif) markesz a écrit :
Tu m'a l'air de ressembler au type qui s'est fait tabasser dans l'autobus et qui, le lendemain, excusait ses agresseurs de crainte de passer pour un raciste.
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samuelp a écrit :
Merci petit toutou. J'ai une vie à l'extérieur de ce forum et je ne donne que mon point de vue. Une agression raciste en reste une, et comprendre une telle agression parce que la victime est blanche, c'est gerbant
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i il a dit qu'il y avait des blancs dans le lot
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