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Auteur Sujet :

Le nucléaire... Pour ou contre?

n°32184825
briseparpa​ing
Posté le 02-11-2012 à 12:35:25  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
 
On ne t'as pas informé de la manière dont tu avais le droit de communiquer sur certains sujets ?
 

mood
Publicité
Posté le 02-11-2012 à 12:35:25  profilanswer
 

n°32185061
briseparpa​ing
Posté le 02-11-2012 à 13:10:50  profilanswer
 


 
 
Ton employeur par exemple.
La manière dont tu parles de ce sujet lui nuit.

n°32185083
le-poulpe
CONTRADICTION IS BALANCE
Posté le 02-11-2012 à 13:15:19  profilanswer
 

Et il est où son employeur, dans son post ?

n°32187984
TDS
Posté le 02-11-2012 à 18:51:40  profilanswer
 

Buckfast, je crois que tu délires un peu.
 
L'objectif des "appareils à rayonnement" dans le domaine médical est de poser un diagnostique ou de soigner dans le cas de la radiothérapie.
Ces deux applications sont complètement différentes.
 
Le premier a peut-être tendance à se banaliser, d'où une surexposition inutile, car il permet de poser des diagnostique plus fiable et plus rapidement. L'objectif à terme étant de soigner le patient.
 
Le second cherche uniquement à soigner. Et comme toutes actions en médecine, on choisit un moindre mal pour améliorer l'état de santé du patient. Certes la radiothérapie expose le patient à un certain nombre de risque, et peut le conduire à déclarer un cancer dans les années à venir. Mais si ça permet au patient de vivre quelques années de plus en soignant un cancer qu'il a déjà, c'est un bienfait.
 
Prend l'exemple de n'importe quel opération chirurgical : on dégrade volontairement l'état du patient l'état du patient durant l'opération (on le met dans le coma, on lui ouvre le bide, on lui visse des bout de tôle dans les os, on lui découpe des intestins, on lui enlève un poumon, etc...). Tu remarqueras que la médecine est le seul domaine où ce genre de pratiques est autorisée. Dans tous les autres ça porte le nom de torture, barbarie, empoisonnement (médicaments), ...
 
Et oui les progrès technologiques permettent de se rendre compte d'autres choses :
- Les vieux appareils sont bien trop nocifs en regard du bienfait apporté
- Ce qu'on pensait raisonnable au niveau dose il y a 20 ans, on se rend compte que les effets secondaires étaient plus graves que prévu.
 
Le garant de ce rapport bénéfices/risque est le médecin. Que celui-ci soit insuffisamment formé est possible, mais que les patients ne soient pas au courant est tout à fait normal. C'est au médecin de les informer au cas par cas et au patient de prendre au besoin un second avis.

n°32197189
helicon2
Posté le 03-11-2012 à 14:29:52  profilanswer
 

Incident de niveau 1 à la centrale nucléaire de Flamanville
 
http://www.liberation.fr/terre/201 [...] lle_855893
 

Citation :

Une fuite radioactive a eu lieu pendant 6 heures à l’intérieur d’un réacteur en maintenance de la centrale nucléaire de Flamanville. Incident classé niveau 1 sur l’échelle INES (de 0 à 7).
Survenu lors de la phase de redémarrage du réacteur, « l'événement n’a pas eu de conséquences sur le personnel et l’environnement. Le plan d’urgence interne de l'établissement n’a pas été activé », selon l’ASN.


---------------
Si vous voulez qu'ils s'en aillent tous, si vous voulez dégager tous les professionnels de la politique, soutenez Charlotte !
n°32197242
briseparpa​ing
Posté le 03-11-2012 à 14:34:49  profilanswer
 

helicon2 a écrit :

Incident de niveau 1 à la centrale nucléaire de Flamanville
 
http://www.liberation.fr/terre/201 [...] lle_855893
 

Citation :

Une fuite radioactive a eu lieu pendant 6 heures à l’intérieur d’un réacteur en maintenance de la centrale nucléaire de Flamanville. Incident classé niveau 1 sur l’échelle INES (de 0 à 7).
Survenu lors de la phase de redémarrage du réacteur, « l'événement n’a pas eu de conséquences sur le personnel et l’environnement. Le plan d’urgence interne de l'établissement n’a pas été activé », selon l’ASN.



 
 
Il y a environ 100 incidents par an de ce niveau en France. Tu compte revenir tous les 3 jours ?

n°32197766
Dæmon
Posté le 03-11-2012 à 15:50:13  profilanswer
 

helicon2 a écrit :

Incident de niveau 1 à la centrale nucléaire de Flamanville
 
http://www.liberation.fr/terre/201 [...] lle_855893
 

Citation :

Une fuite radioactive a eu lieu pendant 6 heures à l’intérieur d’un réacteur en maintenance de la centrale nucléaire de Flamanville. Incident classé niveau 1 sur l’échelle INES (de 0 à 7).
Survenu lors de la phase de redémarrage du réacteur, « l'événement n’a pas eu de conséquences sur le personnel et l’environnement. Le plan d’urgence interne de l'établissement n’a pas été activé », selon l’ASN.



repost.
 
le plus "marrant" c'est qu'il y a eu un incident de niveau 2 mais personne n'en a parlé :sarcastic:  
http://asn.fr/index.php/S-informer [...] helle-INES

Citation :

L’ASN décide de reclasser au niveau 2 de l’échelle INES un événement relatif au non-respect des règles d’identification, d’entreposage et de transfert interne de matières fissiles humides

Paris, le 31 Octobre 2012
Communiqué de presse  
 ajouter aux favoris  suggérer à un ami  imprimer
Étiquette d’un bouteillon contenant des rebuts issus des rectifieuses potentiellement humides muni de son étiquette spécifique Étiquette d’un bouteillon contenant des rebuts issus des rectifieuses potentiellement humides muni de son étiquette spécifique
 
La société FBFC (groupe AREVA) a déclaré le 26 septembre 2012 à l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) un événement significatif relatif à un non-respect des règles de conditionnement, d’entreposage et de transfert interne de matières fissiles humides au sein de son usine de fabrication de combustible située sur la commune de Romans-sur-Isère (Drôme).
 
AREVA FBFC a proposé à l’ASN de classer cet événement au niveau 1 de l’échelle INES.
 
L’événement est survenu au sein de l’installation nucléaire de base dédiée à la fabrication d'éléments de combustible des réacteurs à eau pressurisée. À l’intérieur de cet établissement, le transfert de matières fissiles d’un atelier à un autre peut notamment être réalisé à l’aide de bouteillons [1] . Les matières fissiles peuvent se présenter sous une forme humide ou sèche.
 
Afin de prévenir les risques de criticité [2] , les bouteillons contenant des produits fissiles humides doivent respecter des règles d’identification, d’entreposage et de transfert plus strictes que celles applicables aux matières sèches. Ils doivent en particulier être identifiés de manière spécifique et manutentionnés unitairement et manuellement.
Qu'est-ce que la criticité ?
 
 
Le 24 septembre 2012, en procédant à l’ouverture d’un bouteillon, un opérateur a détecté qu’un bouteillon de matières humides était présent dans un chariot de transfert destiné à véhiculer de la matière fissile sèche. Ce bouteillon n’était par ailleurs pas identifié de la façon prévue et ne respectait pas les règles d’entreposage et de transfert applicables aux bouteillons de matières humides.
 
Dès la mise en évidence de l’écart, les transferts de matières entre ateliers ont été suspendus pour procéder à une vérification exhaustive du contenu de l'ensemble des chariots et des bouteillons présents dans l’établissement. Cette vérification a mis en évidence que d’autres bouteillons de matières humides présentaient des écarts par rapport aux règles d’identification, d’entreposage et de transfert interne qui leur sont applicables.
L’ASN a procédé à une inspection des installations le 28 septembre 2012. Cette inspection a mis en évidence que plusieurs bouteillons étaient concernés par des manquements aux règles d’identification, d’entreposage et de transfert interne de certaines matières fissiles humides. Un défaut de culture de sûreté et de prise en compte du retour d’expérience a également été constaté.
 
Cet événement n’a pas eu de conséquence sur le personnel et sur l’environnement de l’installation.
 
Principe de rectification des pastilles Principe de rectification des pastilles
 
Cependant, en raison du défaut de culture de sûreté et de prise en compte du retour d’expérience dont a fait preuve AREVA FBFC ainsi que du nombre de bouteillons concernés par cet événement, l’ASN reclasse cet événement au niveau 2 de l’échelle INES.
 
En outre, au regard des dysfonctionnement relatifs à la gestion par AREVA FBFC du risque de criticité, l’ASN a imposé à AREVA FBFC par une décision de son collège l’élaboration d’un retour d’expérience approfondi de ces événements, la mise en place de dispositions pérennes et, dans l’attente, de dispositions transitoires, destinées à prévenir le risque de criticité associé à la gestion des bouteillons contenant des rebuts issus des rectifieuses [3].


---------------
|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32199307
TDS
Posté le 03-11-2012 à 19:10:25  profilanswer
 


 
A la différence près qu'en médecine le bénéfice est directement quantifiable par tout un chacun.  
Alors que pour l'électronucléaire, le bénéfice est non seulement plus difficile à quantifier et à déceler, mais il est de plus remis en question par différentes personnes et organisation.

n°32202863
mirtouf
Light is right !
Posté le 04-11-2012 à 11:41:19  profilanswer
 

Irradiés d'Épinal : l'affaire a mis 8 ans avant d'être jugée et c'est seulement depuis 2011 que l'ASN commence à recueillir les événements significatifs en radioprotection. Les praticiens n'en avait que faire et n'étaient surtout pas moteur sur ce sujet.
S'il y a bien un milieu où la radioprotection a été opaque (et cela continue encore à mon goût, regardez l'amour immodéré des dentistes pour la radio :love: ), il s'agit bien du milieu médical.
On peut aussi aborder les compagnies aériennes si vous voulez, leur niveau d'information vis à vis de leur personnel est tout bonnement scandaleux.
On peut aussi parler du radon dans les maisons en Bretagne.
Les sujets ne manquent pas... Autant s'arrêter là.


---------------
-~- Libérez Datoune ! -~- Camarade, toi aussi rejoins le FLD pour que la flamme de la Révolution ne s'éteigne pas ! -~- A VENDRE
n°32202883
briseparpa​ing
Posté le 04-11-2012 à 11:44:26  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


 
Cependant, en raison du défaut de culture de sûreté et de prise en compte du retour d’expérience dont a fait preuve AREVA FBFC ainsi que du nombre de bouteillons concernés par cet événement, l’ASN reclasse cet événement au niveau 2 de l’échelle INES.
 
En outre, au regard des dysfonctionnement relatifs à la gestion par AREVA FBFC du risque de criticité, l’ASN a imposé à AREVA FBFC par une décision de son collège l’élaboration d’un retour d’expérience approfondi de ces événements, la mise en place de dispositions pérennes et, dans l’attente, de dispositions transitoires, destinées à prévenir le risque de criticité associé à la gestion des bouteillons contenant des rebuts issus des rectifieuses [3]. [/quote]


 
Pour les gens ne connaissant pas bien le milieu, ces deux dernière pharases sont typiques de la gestion de la sureté nuélcéaire. Prenez-en de la graine :o
Pas de danger immédiat -> classement 1
Défaut de "culture de sûreté" -> on requalifie en 2

mood
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Posté le 04-11-2012 à 11:44:26  profilanswer
 

n°32203106
lokilefour​be
Posté le 04-11-2012 à 12:27:42  profilanswer
 

mirtouf a écrit :

Irradiés d'Épinal : l'affaire a mis 8 ans avant d'être jugée et c'est seulement depuis 2011 que l'ASN commence à recueillir les événements significatifs en radioprotection. Les praticiens n'en avait que faire et n'étaient surtout pas moteur sur ce sujet.
S'il y a bien un milieu où la radioprotection a été opaque (et cela continue encore à mon goût, regardez l'amour immodéré des dentistes pour la radio :love: ), il s'agit bien du milieu médical.
On peut aussi aborder les compagnies aériennes si vous voulez, leur niveau d'information vis à vis de leur personnel est tout bonnement scandaleux.
On peut aussi parler du radon dans les maisons en Bretagne.
Les sujets ne manquent pas... Autant s'arrêter là.


 
Franchement je ne vois pas ce que ça vient foutre sur ce topic....
On est pas sur le topic des rayons ionisants bienfaits/dangers.


---------------
Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°32204466
lokilefour​be
Posté le 04-11-2012 à 14:44:10  profilanswer
 


Mais j'ai suivi le débat, mais ici je compte trouver un débat sur le nucléaire en tant que source d'énergie (lis le premier post du topic) si c'est pour partir en vrille sur la nocivité des montres de plongée qui contiennent un élément radioactif c'est hors sujet, tout comme la radiothérapie.
On est pas dans un sujet sur l'atome en général, mais sur les centrales nucléaires.
A force de parler de tout et de rien on arrive à aucun résultat.
Sinon on peut aussi se tirer sur la nouille en parlant des rayonnements cosmiques qui représentent à eux seuls près de 20% des rayonnements au sol (plus en altitude et encore plus en avion).
C'est vrai quoi, marre du lobby des rayons cosmiques qui mettent en danger tout le personnel de bord des avions.  :o


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Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°32206795
Dæmon
Posté le 04-11-2012 à 17:43:17  profilanswer
 

briseparpaing a écrit :


 
Pour les gens ne connaissant pas bien le milieu, ces deux dernière pharases sont typiques de la gestion de la sureté nuélcéaire. Prenez-en de la graine :o
Pas de danger immédiat -> classement 1
Défaut de "culture de sûreté" -> on requalifie en 2


:jap:
 
je rajouterais que  généralement, lors d'un incident, l'exploitant a plutôt tendance a surclassé la déclaration par rapport aux requis de l'ASN pour éviter ce genre de situation(déclaration d'un niveau1 au lieu d'un niveau 0 la plupart du temps)  : se faire épingler par l'ASN qui requalifie la déclaration c'est franchement la honte :o


---------------
|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32206840
Dæmon
Posté le 04-11-2012 à 17:48:30  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


Mais j'ai suivi le débat, mais ici je compte trouver un débat sur le nucléaire en tant que source d'énergie (lis le premier post du topic) si c'est pour partir en vrille sur la nocivité des montres de plongée qui contiennent un élément radioactif c'est hors sujet, tout comme la radiothérapie.
On est pas dans un sujet sur l'atome en général, mais sur les centrales nucléaires.
A force de parler de tout et de rien on arrive à aucun résultat.
Sinon on peut aussi se tirer sur la nouille en parlant des rayonnements cosmiques qui représentent à eux seuls près de 20% des rayonnements au sol (plus en altitude et encore plus en avion).
C'est vrai quoi, marre du lobby des rayons cosmiques qui mettent en danger tout le personnel de bord des avions.  :o


tu peux pas non plus mettre l'effet des rayonnements ionisants en HS : c'est un sujet central pour les trvailleurs du nucléaires, et c'est le premier sujet d'inquiétude en cas d'incident/accident dans un site lié au nucléaire.
Donc oui comparer les niveaux d'expositions engagé par ces situations avec ce que tu peux prendre via la médecine nucléaire c'est pas totalement absurde. Au moins pour les ordre de grandeur.
 
à ce sujet là, le dernier REPERE parle de ça :o
http://www.irsn.fr/FR/IRSN/Publica [...] 102012.pdf


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32207180
lokilefour​be
Posté le 04-11-2012 à 18:23:45  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


tu peux pas non plus mettre l'effet des rayonnements ionisants en HS : c'est un sujet central pour les trvailleurs du nucléaires, et c'est le premier sujet d'inquiétude en cas d'incident/accident dans un site lié au nucléaire.
Donc oui comparer les niveaux d'expositions engagé par ces situations avec ce que tu peux prendre via la médecine nucléaire c'est pas totalement absurde. Au moins pour les ordre de grandeur.
 
à ce sujet là, le dernier REPERE parle de ça :o
http://www.irsn.fr/FR/IRSN/Publica [...] 102012.pdf


 
Tu crois sincèrement que le destin des travailleurs pèse lourd dans la balance?
Tu crois vraiment que les allemands ont arrêté le nucléaire à cause de quelques ouvriers qui auraient été irradiés?
 
Globalement l'opinion publique s'en fout des travailleurs du nucléaire, comme elle se fiche de tous les salariés morts dans l'industrie ou le bâtiment.

Citation :

 
Pour 1 584 916 salariés du BTP, on a compté en 2009 :
- 120 386 accidents de travail motivant arrêt
- 8 712 accidents de travail avec incapacité permanente
- 141 décès, dont 26 dus à des maladies professionnelles
 
Pour 514 793 salariés du Bois, de l’Ameublement, Papier-Carton et Textile, on a compté en 2009 :
- 25 396 accidents de travail motivant arrêt
- 2 090 accidents de travail avec incapacité permanente
- 22 décès
 
A cette triste comptabilité il faudrait ajouter toute une partie des travailleurs intérimaires dont plus de 20% travaillent dans le BTP, et qui pour 3 017 372 équivalents temps pleins (toutes industries confondues), on a compté en 2009 :
- 127 268 accidents de travail motivant arrêt
- 8 602 accidents de travail avec incapacité permanente
- 57 décès


 
Est ce qu'une seule voix en France ou ailleurs remet en cause l'activité du BTP et les règles de sécurité pas ou peu appliquées pour limiter les retards sur les chantiers?
 
 
Et concernant les travailleurs du nucléaire :

Citation :

L’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) et l’Institut Gustave Roussy (IGR) viennent de publier les résultats d’une étude portant sur environ 7 000 travailleurs employés par six des principales entreprises contractantes de l’industrie nucléaire française (Guérin et al. Am Journ Ind Med 2009) et suivis de 1967 à 2002.
 
La mortalité de ces 7 000  travailleurs a été comparée à la mortalité de l’ensemble de la population française de même sexe et de même âge, et le risque de décès par cancer a été étudié en fonction de l’exposition aux rayonnements ionisants de ces travailleurs. La dose cumulée moyenne reçue par ces travailleurs était égale à 34 mSv.
La mortalité toute cause de ces travailleurs était presque la moitié de celle de la population française (rapport de mortalité standardisé de 54%, avec une fourchette de précision de 47% à 61%), et la mortalité par cancer était égale à 65% de celle de la population française (52% à 79%).


 

Citation :

Pour conclure, on retrouve dans cette étude, comme dans les autres cohortes de travailleurs du nucléaire, une sous mortalité par rapport à la mortalité observée en population générale communément appelé « effet du travailleur en bonne santé ».Cette étude a permis d’apporter de l’information sur ce type particulier de travailleurs du nucléaire et va pouvoir être intégrée aux études internationales sur le sujet.


 
Voilà, la santé des ouvriers n'est pas en cause, on risque visiblement moins de mourir ou de finir estropié dans une centrale nucléaire que sur un chantier du bâtiment et les risques de cancers sont au pire équivalent au reste de la population, voire inférieur.
Alors je ne sais pas ce que vaut cette étude, mais ce qui est sûr c'est que ce n'est pas la première fois que j'entends cette expression de "salariés bien portants" concernant la filière nucléaire.
 
Non le débat, relancé depuis Fukushima, porte bien sur la peur d'une catastrophe majeure "à la Tchernobyl", et c'est bien cela qu'agitent les écolos, les ouvriers ils s'en branlent.
L'autre point plus important étant la gestion des déchets à long terme et le démantèlement des centrales en fin de vie.
 
Et ce sont les deux points majeurs ayant conduit à la décision allemande, la catastrophe (fantasme tchernobylien) et la gestion à long terme des déchets et donc les contaminations environnementales potentielles.


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Témoignage sur la menace de l'islam envers la démocratie :https://www.youtube.com/watch?v=FIlFSxKKyzU
n°32208017
Dæmon
Posté le 04-11-2012 à 19:36:47  profilanswer
 

lokilefourbe a écrit :


 
Tu crois sincèrement que le destin des travailleurs pèse lourd dans la balance?
Tu crois vraiment que les allemands ont arrêté le nucléaire à cause de quelques ouvriers qui auraient été irradiés?


j'ai jamais parlé de l'opinion publique a propos des travailleurs du nucléaire : sur ce point ce que je voulais dire c'est que justement cette question est prise très au sérieux par les autorités compétentes et c'est pour ça qu'on impose un suivis rigoureux et qu'on essaie au maximum d’éviter les expositions inutiles... ça n'a pas toujours été le cas par le passé.


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32249328
chtivain
Posté le 07-11-2012 à 23:54:54  profilanswer
 

Dæmon a écrit :


j'ai jamais parlé de l'opinion publique a propos des travailleurs du nucléaire : sur ce point ce que je voulais dire c'est que justement cette question est prise très au sérieux par les autorités compétentes et c'est pour ça qu'on impose un suivis rigoureux et qu'on essaie au maximum d’éviter les expositions inutiles... ça n'a pas toujours été le cas par le passé.


A ce sujet, je trouve assez étonnant que l'on n'ait pas encore interdit les entrées dans le bâtiment réacteur à 100% de production (hormis en cas risque important portant sur la sûreté, il va de soi).


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n°32249470
Dæmon
Posté le 08-11-2012 à 00:12:35  profilanswer
 

chtivain a écrit :


A ce sujet, je trouve assez étonnant que l'on n'ait pas encore interdit les entrées dans le bâtiment réacteur à 100% de production (hormis en cas risque important portant sur la sûreté, il va de soi).


il me semble qu'on ne peut déjà pas entrer dans le BR lorsque le réacteur est en fonctionnement :heink:


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32259292
TDS
Posté le 08-11-2012 à 19:00:20  profilanswer
 

Je suis quasi sûr que c'est impossible à 100 %Pn (en tout cas sur un 900 MW).
Il me semble que c'est uniquement à "0" %Pn (< 2% Pn avec la puissance résiduaire) et dans certaines conditions.

n°32259693
Icia Nagan​o
Posté le 08-11-2012 à 19:45:00  profilanswer
 

TDS a écrit :

Je suis quasi sûr que c'est impossible à 100 %Pn (en tout cas sur un 900 MW).
Il me semble que c'est uniquement à "0" %Pn (< 2% Pn avec la puissance résiduaire) et dans certaines conditions.


 
Ce n'est pas ce que dit André Leblond, directeur de la centrale de Fessenheim :
 
http://www.ina.fr/economie-et-soci [...] im.fr.html
 
"Nous venons de sortir du Bâtiment Réacteur n°1 dans lequel le réacteur est actuellement en fonctionnement à pleine puissance" (3'09" )
Ils traversent le sas BR sur les images à 40". Mais étaient-ils vraiment à l'intérieur avant ?  :D  
 
 
[:avant]
 
Superbe vidéo s'intéressant au secteur industriel au passage, ce n'est pas dans un 13h (ni même un 20h) en 2012 que l'on verrait ça.

n°32259863
TDS
Posté le 08-11-2012 à 20:02:24  profilanswer
 

Icia Nagano a écrit :


 
Ce n'est pas ce que dit André Leblond, directeur de la centrale de Fessenheim :
 
http://www.ina.fr/economie-et-soci [...] im.fr.html
 
"Nous venons de sortir du Bâtiment Réacteur n°1 dans lequel le réacteur est actuellement en fonctionnement à pleine puissance" (3'09" )
Ils traversent le sas BR sur les images à 40". Mais étaient-ils vraiment à l'intérieur avant ?  :D  
 
 
[:avant]
 
Superbe vidéo s'intéressant au secteur industriel au passage, ce n'est pas dans un 13h (ni même un 20h) en 2012 que l'on verrait ça.


 
Est-ce utile de relever que ça date de 1979 ?

n°32260045
Icia Nagan​o
Posté le 08-11-2012 à 20:17:51  profilanswer
 

TDS a écrit :


 
Est-ce utile de relever que ça date de 1979 ?


Et ? :sarcastic:  
 
La question de départ était de demander si un humain pouvait entrer dans un BR en fonctionnement, pas si l'évolution des réglementations à interdit cet accès en 19XX ou en 20XX...

n°32260639
Dæmon
Posté le 08-11-2012 à 21:05:55  profilanswer
 

ben le fait qu'il puisse ou non est fortement lié aux règlementations quand même...


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32261318
TDS
Posté le 08-11-2012 à 21:49:46  profilanswer
 

D'autant plus que l'évolution de la réglementation est logiquement lié à ce qui ce fait en matière de radioprotection, d'où une condamnation physique des accès (serrures ou cadenas), ce qui limite sérieusement la possibilité d'y entrer si c'est interdit.

n°32273672
TDS
Posté le 09-11-2012 à 20:09:47  profilanswer
 

Renseignements pris : c'est possible.
Selon les sites, les paliers et la politique managériale c'est utilisée de façon occasionnelle ou pas du tout.

n°32273872
JimZ81
Posté le 09-11-2012 à 20:34:13  profilanswer
 

Bonjour,
 
On rentre dans le BR quand il le faut, il ne faut pas chercher plus loin ;)
C'est valable en 900, 1300, 1450.
 
Et on ne bloque pas l'accès au BR par une serrure ou un cadena :D


Message édité par JimZ81 le 09-11-2012 à 20:36:31
n°32273885
Dæmon
Posté le 09-11-2012 à 20:35:07  profilanswer
 

Et "quand il le faut" c'est définit de quel manière? :o


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
n°32273958
JimZ81
Posté le 09-11-2012 à 20:42:12  profilanswer
 

Selon le type d'actions à faire :

  • Contrôle / Vérification
  • Action (ça reste très rare à 100%)

n°32279963
Plo-ck
Tòca-i se gausas.
Posté le 10-11-2012 à 08:04:00  profilanswer
 

Ouai le BR en fonctionnement c'est surtout en "Zone Rouge Interdite" (débit d'équivalent de dose ambiant >100mSv/h).

 

Donc l'accès est interdit sauf conditions exceptionnelles (notamment sûreté) et il faut être à minima :

 

- travailleur catégorie A (c'est à dire, aptitude médicale et visite au moins annuelle + suivi mensuel radiologique)
- RP1/2 (c'est à dire avoir validé une formation)
- en CDI (CDD et interim interdit en zone orange et rouge)
- inscrit nominativement sur un registre des personnes autorisées

 

Et ce qui fait surtout la différence c'est que l'accès en zone rouge doit être barré physiquement, et que pour y accéder il faut présenter au chef d'établissement et au responsable de la radioprotection un dossier présentant le but de l'entrée en ZR et surtout l'ensemble des mesures qui vont être prises (temps, protection biologiques, guidage radio...) pour rester dans les limites légales... La signature du chef d'établissement et du responsable de la RP étant légalement obligatoire...

 

Bref avant de rentrer en ZR t'es bon pour écrire un roman...


Message édité par Plo-ck le 10-11-2012 à 08:04:28
n°32364918
Dæmon
Posté le 18-11-2012 à 01:21:38  profilanswer
 

C'est passé inaperçu mais André Claude Lacoste n'est plus la président de l'ASN. Il a terminéé son mandat de 6 ans (les 6 premières années depuis l'indépendance de l'ASN) :jap:
 
Pierre-Franck Chevet est nommé président de l’ASN et Margot Tirmarche est nommée commissaire de l’ASN
 

Citation :

Paris, le 12 Novembre 2012
Communiqué de presse  
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Pierre-Franck Chevet est nommé président de l’ASN par décret du président de la République en date du 9 novembre 2012, pour une durée de 6 ans. Il succède à André-Claude Lacoste qui avait été nommé président de l’ASN en 2006 et dont le mandat arrive à échéance le 12 novembre 2012.
 
Margot Tirmarche est nommée commissaire de l’ASN par décret du président de la République en date du 9 novembre 2012, au titre de membre désigné par le président de l’Assemblée nationale, pour une durée de 6 ans. Elle succède à Marie-Pierre Comets, nommée commissaire de l’ASN en 2006 et dont le mandat arrive à échéance le 12 novembre 2012.
 
Pierre-Franck Chevet a débuté sa carrière à l’ASN en septembre 1986 où il a occupé successivement plusieurs postes de responsabilité. Après avoir été adjoint au chef du Bureau de Contrôle de la Construction Nucléaire, il est devenu sous-directeur chargé des réacteurs électrogènes (réacteurs à eau sous pression et Superphénix), puis adjoint d’André-Claude Lacoste.
 
En septembre 1995, après neuf ans à l’ASN, il devient directeur de la direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de la région Alsace. Il assure à ce titre les responsabilités de délégué territorial de l’ASN, notamment pour le contrôle des centrales nucléaires de Fessenheim et Cattenom.
 
En septembre 1999, il rejoint la région Nord Pas-de-Calais en tant que directeur régional de l’industrie, de la recherche et de l’environnement et directeur de l’Ecole des Mines de Douai. Il assure à ce titre les responsabilités de délégué territorial de l’ASN, notamment pour le contrôle de la centrale nucléaire de Gravelines.
 
De février 2005 à février 2007, il est conseiller en charge de l’énergie, de l’industrie, de la recherche et de l’environnement au cabinet du Premier ministre. Il participe en particulier à l’élaboration des lois de juin 2006 sur la transparence et la sûreté nucléaires et sur la gestion des déchets et matières nucléaires.
 
En février 2007, il est nommé directeur général à la direction générale de l’énergie et des matières premières. Depuis juillet 2008, il était directeur général à la direction générale de l’énergie et du climat.
 
M. Chevet est diplômé de l’Ecole Polytechnique (X, Promotion 1981) et de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique (ENSAE 1986). Il est ingénieur général du Corps des Mines.
 
Margot Tirmarche est une épidémiologiste dont l’activité a été essentiellement tournée vers l’étude des risques de cancer lié aux expositions aux rayonnements ionisants, notamment le radon.
 
Dès 1976, à l’IGR (Institut Gustave Roussy), elle participe à une étude épidémiologique internationale afin de mieux évaluer les facteurs de risques (tabac, amiante) du cancer du poumon.
 
En 1980, elle entre au CEA (IPSN) pour s’occuper notamment du suivi à long terme des mineurs d’uranium, permettant de mieux appréhender le risque de cancer lié à l’inhalation des descendants du radon.
 
Depuis 1992, date de création du laboratoire d’épidémiologie et d’analyse du détriment sanitaire à l’IPSN, Margot Tirmarche est responsable de projets de recherche au niveau national et international. En 1994, elle devient adjointe, puis chef du laboratoire en 1999.
 
Après l’accident de Tchernobyl, elle participe dès 1992, dans le cadre d’une collaboration européenne, à la mise en place du suivi sanitaire des « liquidateurs » ainsi que des populations vivant en Ukraine, en Biélorussie et dans les zones contaminées de Russie.
 
Depuis 2000, Margot Tirmarche exerce son expertise scientifique à l’IPSN, puis à l’IRSN. Au plan international, elle est membre de la CIPR, de l’UNSCEAR et de l’OMS. Au plan européen, elle a évalué des projets de recherche et assuré la coordination scientifique et technique de plusieurs programmes de recherche en épidémiologie.
 
Depuis 2009, elle assurait à la Direction scientifique, puis à la Direction de la stratégie, du développement et du partenariat de l’IRSN, l’animation scientifique et la coordination des programmes de recherche en radioprotection.
 
Margot Tirmarche est titulaire d’une maîtrise en biologie et en génétique à la faculté de sciences Paris VI et d’un Diplôme d’études approfondies (DERBH) en cancérologie et immunologie de la faculté de médecine Paris-Sud.
 


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|.:::.._On se retrouvera_..:::.|
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