Il est quantitatif tout court au départ, pour tout ce qui concerne le nucléaire.
Si dans le débat les chiffres existants sont clairement présents en tête et non biaisés par un genre de discours du soupçon qui grossissent potentiellement les conséquences d'un facteur 20 ou 50, alors on peut discuter, pour apprécier les données telles que le consensus scientifiques nous les livre, avec un degré d'incertitude inhérents à toute démarche épidémio.
Une étude sur 400 k travailleurs qui donne un surcroit de risque de +1-2% c'est une base ; raisonnablement on peut se dire que ça ne pourra pas être multiplié par 10 par une étude ultérieure.
Laisser perpétuellement entendre que, non, on sait pas, "y'en a qui disent" ceci, etc ça signifie refuser de fonder le débat et montrer que le but du discours est de "dénoncer le scandale", lequel, peu importe : soit c'est le résultat de telle étude "qui laisse à penser que" (et que les autorités cachent), soit c'est l'absence d'études "par les autorités" sur tel ou tel sujet, soit c'est l'étude effectuée par les autorités mais qui est incomplète...
Le résultat est toujours le même : au lieu de t'établir sur les résultats existants et de discuter sur les conséquences telles qu'on peut les apprécier dès maintenant, tu te réfugies dans le "y'a scandale".
a+
Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 31-08-2012 à 13:44:37
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Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire.