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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°27161767
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 19-07-2011 à 15:21:45  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Babouchka a écrit :

 

Tout à fait, sauf que la courbe qui part à la verticale n'indique pas vraiment de fin de bull trap :o


C'était une question ... Mais pour la première fois depuis des mois, la courbe verte repart ( timidement) à la baisse. C'est toujours un bon signe ...


---------------
"Je porterai de cette énergie des Français qui m'aidera dans l'énergie de la bataille du projet contre projet de gagner en 2007" S. Royal, le 20/01/2007
mood
Publicité
Posté le 19-07-2011 à 15:21:45  profilanswer
 

n°27161768
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 19-07-2011 à 15:21:48  profilanswer
 

vapeur_cochonne a écrit :


ça me parait vraiment faible  
quelque soit la tranche
t'es sur de ces chiffres ?


 
ba l'insee oui, ya pas mieux en France, mais attention c'est hors endettement.


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°27161798
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 19-07-2011 à 15:23:18  profilanswer
 

Kiriou a écrit :

 

Il est velu le bull trap cette année  [:cloud_]


Car dopé aux aides


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"Je porterai de cette énergie des Français qui m'aidera dans l'énergie de la bataille du projet contre projet de gagner en 2007" S. Royal, le 20/01/2007
n°27161815
fastA
Monsieur Brillant, Lui Diamant
Posté le 19-07-2011 à 15:24:13  profilanswer
 

Babouchka a écrit :


 
Tout à fait, sauf que la courbe qui part à la verticale n'indique pas vraiment de fin de bull trap :o


 
D'après la tendance T2 (stable et volumes ridicules), probable extinction du bison pour le T3 :o
 
 


---------------
Plus les choses changent, plus elles restent les mêmes.
n°27161943
v4mpir3
Total mandingue
Posté le 19-07-2011 à 15:31:57  profilanswer
 

Allez, qui parie pour un dépassement du "3" sur l'échelle des ordonnées dans le prochain Friggit ? [:huit]
 
Parisiens, vous pouvez le faire [:ach_lette]

Message cité 1 fois
Message édité par v4mpir3 le 19-07-2011 à 15:32:28

---------------
PSN : voradz / Steam ID : voradz / Bnet :Voradz#1571 / Uplay : Voradz
n°27161961
le rouge
PSN : Jyuuza
Posté le 19-07-2011 à 15:33:07  profilanswer
 

C'est écrit :o

n°27161997
Ricky37
Posté le 19-07-2011 à 15:35:50  profilanswer
 

fastA a écrit :


 
D'après la tendance T2 (stable et volumes ridicules), probable extinction du bison pour le T3 :o
 
 


 
 
C'est un toro :o

n°27162019
zyx
NCC - 1701
Posté le 19-07-2011 à 15:37:47  profilanswer
 

teraoctet a écrit :


 
Mais pas l'inflation et les taux d'intérêt.


 
Tu as la courbe du pouvoir d'achat immobilier pour celà.
 
 

n°27162073
Leg9
Fire walk with me
Posté le 19-07-2011 à 15:40:56  profilanswer
 

Pays de cons. [:icon3]
http://forum-images.hardware.fr/themes_static/images/defaut/flagn1.gif


---------------
If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°27162092
Kiriou
Vicious...
Posté le 19-07-2011 à 15:41:49  profilanswer
 

v4mpir3 a écrit :

Allez, qui parie pour un dépassement du "3" sur l'échelle des ordonnées dans le prochain Friggit ? [:huit]
 
Parisiens, vous pouvez le faire [:ach_lette]


 
Tous ensemble ! Tous ensemble !
 
Hé ! Hé
 
 [:lady gaga:4]  
 


---------------
Si tout fonctionne correctement, c'est que vous n'avez manifestement pas remarqué quelque chose.
mood
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Posté le 19-07-2011 à 15:41:49  profilanswer
 

n°27162097
mattgiver
joueur de bouse
Posté le 19-07-2011 à 15:42:21  profilanswer
 

une petite étude toute chaude du Crédoc sur la baisse de la mobilité :
Les répercussions directes et indirectes de la crise du logement sur l’emploi  

 


 bon je vous met que la conclusion du rapport ( 60 pages quand même)  :whistle:  mais y a de beaux graphiques à ne pas rater dans ce document ;)

 
Citation :


 
Jusqu’à récemment, la crise du logement a principalement été analysée sous l’angle du
poids  de  ces  dépenses  dans  le  budget  des  ménages,  ou  en  lien  avec  la  qualité  des
conditions  de  logement  de  la  population.  Cette  étude  cherche  à  mettre  en  lumière  les
répercussions  des  dysfonctionnements  du  marché  du  logement  sur  l’emploi  et  le
chômage. Huit principales conclusions se dégagent des travaux qui ont été menés sur le
sujet :  

 

1.  L’augmentation  des  dépenses  liées  logement  pénalise  les  autres  secteurs  de  la
consommation  des  ménages :  en  premier  lieu  l’alimentation,  l’habillement  et
l’équipement  du  foyer  (leur  poids  dans  le  budget  des  ménages  diminue
régulièrement  depuis  les  années  1960)  et,  dans  une  moindre  mesure,  les
transports, les communications, les dépenses de loisirs, de culture, la restauration
et l’hôtellerie (qui voient leur part dans la consommation stagner ou diminuer ces
dernières années, alors que ces postes avaient tendance à croître depuis 40 ans).
Or,  rien  n’indique  que  le  contenu  en  emplois  des  dépenses  dans  le  secteur  du
logement  est  plus  riche  que  celui  des  dépenses  dans  les  autres  secteurs.  Les
dépenses des ménages en matière de logement représentent 19,7% du PIB, alors
que  le  secteur  de  la  construction,  des  activités  immobilières  et  des  services
financiers ne totalisent que 11,8% des emplois en France.

 

2.  Une  part  croissante  de  l’épargne  des  particuliers  s’oriente  vers  les  achats  de
logement  et  alimente  moins  les  autres  circuits  de  l’investissement  productif  —
dont  le  financement  direct  des  entreprises  à  travers  les  placements  financiers.
Certes, les acquisitions de logements neufs génèrent des externalités positives en
créant des emplois et de la valeur ajoutée, mais les transactions sur le marché
des  logements  anciens  sont  peu  créatrices  d’emplois.  Or,  les  deux  tiers  des
transactions  concernent  les  achats  de  logement  anciens  (170  milliards  d’euros
sont  mobilisés  sur  ce  marché,  contre  82,3  milliards  consacrés  à  la  construction
d’habitations neuves). C’est en outre sur ce marché que la hausse des prix est la
plus forte. Corrélativement, depuis 15 ans, le nombre de ménages qui détiennent
un portefeuille d’actions a tendance à diminuer.  

 

3.  Depuis  1995,  les  épargnants  privilégient  l’accumulation  patrimoniale  dans  le
secteur  immobilier  et  se  détournent  des  valeurs  mobilières,  qui  contribuent
pourtant  au  financement  direct  des  entreprises,  un  ressort  important  de  leurs
investissements et des créations d’emploi. La part des valeurs mobilières dans le   53
patrimoine des ménages a diminué de 13,6% à 7,3% en quinze ans et, dans le
même  temps,  la  proportion  d’individus  détenant  un  portefeuille  d’actions  a
diminué de 21% à 14%.

 

4.  La  volatilité  des  prix  de  l’immobilier  fait  courir  des  risques  systémiques  à
l’ensemble de l’économie. Rappelons que la crise des sub-primes s’est nourrie de
l’envolée des prix des logements aux Etats-Unis. Les enjeux financiers croissants
dans le secteur du logement exposent de plus en plus les agents économiques au
risque  de  défaut  de  paiement.  Certes,  les  règles  prudentielles  du  système
bancaire français sont moins laxistes qu’elles ne l’ont été aux Etats-Unis jusqu’en
2008.  Mais  il  convient  de  surveiller  la  croissance  du  taux  d’endettement  des
ménages,  qui  atteint  aujourd’hui  des  records  historiques  (75%  du  Revenu
disponible brut).

 

5.  La  crise  du  logement  plombe  le  moral  des  ménages,  à  la  fois  en  réduisant  le
pouvoir d’achat des consommateurs (le coût du logement augmente plus vite que
les  revenus),  mais  également  en  générant  —  chez  les  classes  moyennes  en
particulier  —  un  sentiment  de  déclassement  lié  à  l’impossibilité  d’accéder  à  la
propriété. Or, ces frustrations contribuent à entretenir la défiance de la population
à  l’égard  de  l’économie  de  marché,  des  pouvoirs  publics  et  des  institutions.  La
défiance grippe les relations entre les agents économiques et le moral en berne
des ménages se traduit par une moindre appétence à consommer ou à investir.

 

6.  La hausse des coûts du logement entrave la mobilité résidentielle de la population.
Cette mobilité a tendance à diminuer depuis la fin des années 1990 (11,1% des
ménages ont déménagé depuis moins d’un an en 1998, contre 9,7% en 2006).
Or, la mobilité résidentielle est un élément important de la fluidité du marché de
l’emploi :  les  pays  où  la  mobilité  est  élevée  sont  aussi  ceux  dans  lesquels  les
chômeurs  retrouvent  le  plus  rapidement  un  emploi.  Les  études  montrent,  en
outre, que la probabilité d’obtenir une promotion est plus élevée chez les salariés
mobiles : la diminution de la mobilité résidentielle grippe l’ascenseur social.  

 

7.  Le développement de l’accession à la propriété freine la mobilité résidentielle pour
deux  raisons :  les  propriétaires  déménagent  beaucoup  moins  souvent  que  les
locataires  du  secteur  libre  (le  taux  annuel  de  mobilité  est  de  1,5%  chez  les
propriétaires, contre 15,9% chez les locataires du parc privé) et le patrimoine que
constitue le logement est utilisé à la manière d’une assurance chômage, ce qui a
pour conséquence de retarder le retour à l’emploi des chômeurs propriétaires.

 

8.  La question du logement est particulièrement préoccupante chez les jeunes : par
rapport  à  leurs  aînés,  ils  consacrent  un  budget  plus  important  aux  charges  de
logement (36%) et vivent dans des habitations de moins bonne qualité. L’accès
au logement, qui devrait être une première étape de l’autonomisation des jeunes
et un tremplin pour leur insertion professionnelle, se transforme en parcours du
combattant. A tel point qu’il pèse sur leurs choix professionnels : certains — en
particulier les apprentis qui ne peuvent pas toujours faire face aux frais de double
résidence — sont découragés d’entreprendre la formation qui correspond à leurs
aspirations  et  le  risque  est  grand  que  les  jeunes  diplômés  se  détournent  des
régions  où  les  tensions  immobilières  sont  trop  prégnantes :  à  terme,  c’est  le
dynamisme économique de ces régions qui est remis en cause.  

 


Cette première série d’investigations montre que le logement est de plus en plus souvent
au cœur des décisions micro-économiques des ménages : le poids croissant du logement
dans  leur  budget  et  les  difficultés  à  trouver  une  habitation  adaptée  à  leur  situation
personnelle ou familiale conduisent de plus en plus souvent nos concitoyens à effectuer
des arbitrages en défaveur de la sphère professionnelle. Le risque, si la situation perdure,
est  celui  d’une  rigidification  du  marché  du  travail  et  d’une  économie  moins  efficiente,
moins créatrice d’emploi.  

 


La  deuxième  partie  de  l’étude  cherchera  à  évaluer  plus  précisément  l’ampleur  et  la
nature des rigidités induites par le logement. Cette investigation reposera sur l’analyse
des  questions  insérées  à  la  demande  du  MEDEF  dans  la  vague  de  début  2011  de
l’enquête  « Conditions  de  vie  et  aspirations  des  Français »  du  CRÉDOC.  Combien  de
personnes  ont  déjà  renoncé  à  un  emploi  meilleur  que  le  leur  parce  que  cela  aurait
nécessité de déménager en occasionnant un coût de logement plus élevé ? Combien de
chômeurs  ont  déjà  refusé  un  emploi  pour  des  raisons  liées  au  logement ?  Quel  est  le
poids du logement dans les arbitrages professionnels des salariés ? Inversement, quel est
le  poids  du  travail  dans  les  critères  de  choix  résidentiels ?  Quelle  est  l’importance
respective que les Français accordent au travail, au logement, à la famille ?

 

http://www.credoc.fr/pdf/Rapp/R273.pdf

Message cité 3 fois
Message édité par mattgiver le 19-07-2011 à 15:46:08
n°27162169
aurel
Fraggueur en liberté
Posté le 19-07-2011 à 15:47:57  profilanswer
 


 
P**** cette photo avec le gosse [:rofl]  
J'avais pas lu les commentaires, j'ai cru a un photo-montage avec le smiley :D

n°27162184
v4mpir3
Total mandingue
Posté le 19-07-2011 à 15:49:08  profilanswer
 


 
Oh noes [:totoz]
 
Reste quoi :(


---------------
PSN : voradz / Steam ID : voradz / Bnet :Voradz#1571 / Uplay : Voradz
n°27162221
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 19-07-2011 à 15:52:04  profilanswer
 
n°27162222
ov3rflow
How Do You Do, Fellow Kids?
Posté le 19-07-2011 à 15:52:09  profilanswer
 


 
Tu vas bientôt être multimillionaire avec ton appart  :love:

n°27162253
guimo33
Random guy
Posté le 19-07-2011 à 15:54:39  profilanswer
 

Citation :

6.  La hausse des coûts du logement entrave la mobilité résidentielle de la population.  
Cette mobilité a tendance à diminuer depuis la fin des années 1990 (11,1% des  
ménages ont déménagé depuis moins d’un an en 1998, contre 9,7% en 2006).  
Or, la mobilité résidentielle est un élément important de la fluidité du marché de  
l’emploi :  les  pays  où  la  mobilité  est  élevée  sont  aussi  ceux  dans  lesquels  les  
chômeurs  retrouvent  le  plus  rapidement  un  emploi.  Les  études  montrent,  en  
outre, que la probabilité d’obtenir une promotion est plus élevée chez les salariés  
mobiles : la diminution de la mobilité résidentielle grippe l’ascenseur social.


Je modererai cette partie. Il y a un fait, c'est que quand tu as un travail en CDI qui est mal payé et dans lequel tu t'emmerdes... bin tu ne prend pas le risque d'en changer, "crise" oblige.
 

Citation :

Les  pays  où  la  mobilité  est  élevée  sont  aussi  ceux  dans  lesquels  les  
chômeurs  retrouvent  le  plus  rapidement  un  emploi.


Pour la même raison. Je pense que c'est la mobilité qui dépend du marché de l'emploi, et pas forcément l'inverse :)


Message édité par guimo33 le 19-07-2011 à 15:55:15
n°27162311
saebalyon
le roi de l'aurtogafe
Posté le 19-07-2011 à 15:58:37  profilanswer
 

ov3rflow a écrit :


 
Tu vas bientôt être multimillionaire avec ton appart  :love:


 
vue comment il est il nous fera profiter de son argent pour nous loger :p


---------------
L'urbex : faire découvrir le patrimoine oublié / Mes albums urbex : https://www.flickr.com/photos/14695 [...] 5272741566 et https://www.flickr.com/photos/20070 [...] 0316987281
n°27162392
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 19-07-2011 à 16:05:20  profilanswer
 

Le rapport du credoc a l'air pas mal en effet mais petit bémol ça a été commandité par le medef.


---------------
Horse_man
n°27162406
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 19-07-2011 à 16:06:24  profilanswer
 

mattgiver a écrit :

une petite étude toute chaude du Crédoc sur la baisse de la mobilité :  
Les répercussions directes et indirectes de la crise du logement sur l’emploi  
 
 
 bon je vous met que la conclusion du rapport ( 60 pages quand même)  :whistle:  mais y a de beaux graphiques à ne pas rater dans ce document ;)
 

Citation :


 
Jusqu’à récemment, la crise du logement a principalement été analysée sous l’angle du  
poids  de  ces  dépenses  dans  le  budget  des  ménages,  ou  en  lien  avec  la  qualité  des  
conditions  de  logement  de  la  population.  Cette  étude  cherche  à  mettre  en  lumière  les  
répercussions  des  dysfonctionnements  du  marché  du  logement  sur  l’emploi  et  le  
chômage. Huit principales conclusions se dégagent des travaux qui ont été menés sur le  
sujet :  
 
1.  L’augmentation  des  dépenses  liées  logement  pénalise  les  autres  secteurs  de  la  
consommation  des  ménages :  en  premier  lieu  l’alimentation,  l’habillement  et  
l’équipement  du  foyer  (leur  poids  dans  le  budget  des  ménages  diminue  
régulièrement  depuis  les  années  1960)  et,  dans  une  moindre  mesure,  les  
transports, les communications, les dépenses de loisirs, de culture, la restauration  
et l’hôtellerie (qui voient leur part dans la consommation stagner ou diminuer ces  
dernières années, alors que ces postes avaient tendance à croître depuis 40 ans).  
Or,  rien  n’indique  que  le  contenu  en  emplois  des  dépenses  dans  le  secteur  du  
logement  est  plus  riche  que  celui  des  dépenses  dans  les  autres  secteurs.  Les  
dépenses des ménages en matière de logement représentent 19,7% du PIB, alors  
que  le  secteur  de  la  construction,  des  activités  immobilières  et  des  services  
financiers ne totalisent que 11,8% des emplois en France.  
 
2.  Une  part  croissante  de  l’épargne  des  particuliers  s’oriente  vers  les  achats  de  
logement  et  alimente  moins  les  autres  circuits  de  l’investissement  productif  —  
dont  le  financement  direct  des  entreprises  à  travers  les  placements  financiers.  
Certes, les acquisitions de logements neufs génèrent des externalités positives en  
créant des emplois et de la valeur ajoutée, mais les transactions sur le marché  
des  logements  anciens  sont  peu  créatrices  d’emplois.  Or,  les  deux  tiers  des  
transactions  concernent  les  achats  de  logement  anciens  (170  milliards  d’euros  
sont  mobilisés  sur  ce  marché,  contre  82,3  milliards  consacrés  à  la  construction  
d’habitations neuves). C’est en outre sur ce marché que la hausse des prix est la  
plus forte. Corrélativement, depuis 15 ans, le nombre de ménages qui détiennent  
un portefeuille d’actions a tendance à diminuer.  
 
3.  Depuis  1995,  les  épargnants  privilégient  l’accumulation  patrimoniale  dans  le  
secteur  immobilier  et  se  détournent  des  valeurs  mobilières,  qui  contribuent  
pourtant  au  financement  direct  des  entreprises,  un  ressort  important  de  leurs  
investissements et des créations d’emploi. La part des valeurs mobilières dans le   53
patrimoine des ménages a diminué de 13,6% à 7,3% en quinze ans et, dans le  
même  temps,  la  proportion  d’individus  détenant  un  portefeuille  d’actions  a  
diminué de 21% à 14%.  
 
4.  La  volatilité  des  prix  de  l’immobilier  fait  courir  des  risques  systémiques  à  
l’ensemble de l’économie. Rappelons que la crise des sub-primes s’est nourrie de  
l’envolée des prix des logements aux Etats-Unis. Les enjeux financiers croissants  
dans le secteur du logement exposent de plus en plus les agents économiques au  
risque  de  défaut  de  paiement.  Certes,  les  règles  prudentielles  du  système  
bancaire français sont moins laxistes qu’elles ne l’ont été aux Etats-Unis jusqu’en  
2008.  Mais  il  convient  de  surveiller  la  croissance  du  taux  d’endettement  des  
ménages,  qui  atteint  aujourd’hui  des  records  historiques  (75%  du  Revenu  
disponible brut).  
 
5.  La  crise  du  logement  plombe  le  moral  des  ménages,  à  la  fois  en  réduisant  le  
pouvoir d’achat des consommateurs (le coût du logement augmente plus vite que  
les  revenus),  mais  également  en  générant  —  chez  les  classes  moyennes  en  
particulier  —  un  sentiment  de  déclassement  lié  à  l’impossibilité  d’accéder  à  la  
propriété. Or, ces frustrations contribuent à entretenir la défiance de la population  
à  l’égard  de  l’économie  de  marché,  des  pouvoirs  publics  et  des  institutions.  La  
défiance grippe les relations entre les agents économiques et le moral en berne  
des ménages se traduit par une moindre appétence à consommer ou à investir.  
 
6.  La hausse des coûts du logement entrave la mobilité résidentielle de la population.  
Cette mobilité a tendance à diminuer depuis la fin des années 1990 (11,1% des  
ménages ont déménagé depuis moins d’un an en 1998, contre 9,7% en 2006).  
Or, la mobilité résidentielle est un élément important de la fluidité du marché de  
l’emploi :  les  pays  où  la  mobilité  est  élevée  sont  aussi  ceux  dans  lesquels  les  
chômeurs  retrouvent  le  plus  rapidement  un  emploi.  Les  études  montrent,  en  
outre, que la probabilité d’obtenir une promotion est plus élevée chez les salariés  
mobiles : la diminution de la mobilité résidentielle grippe l’ascenseur social.  
 
7.  Le développement de l’accession à la propriété freine la mobilité résidentielle pour  
deux  raisons :  les  propriétaires  déménagent  beaucoup  moins  souvent  que  les  
locataires  du  secteur  libre  (le  taux  annuel  de  mobilité  est  de  1,5%  chez  les  
propriétaires, contre 15,9% chez les locataires du parc privé) et le patrimoine que  
constitue le logement est utilisé à la manière d’une assurance chômage, ce qui a  
pour conséquence de retarder le retour à l’emploi des chômeurs propriétaires.  
 
 8.  La question du logement est particulièrement préoccupante chez les jeunes : par  
rapport  à  leurs  aînés,  ils  consacrent  un  budget  plus  important  aux  charges  de  
logement (36%) et vivent dans des habitations de moins bonne qualité. L’accès  
au logement, qui devrait être une première étape de l’autonomisation des jeunes  
et un tremplin pour leur insertion professionnelle, se transforme en parcours du  
combattant. A tel point qu’il pèse sur leurs choix professionnels : certains — en  
particulier les apprentis qui ne peuvent pas toujours faire face aux frais de double  
résidence — sont découragés d’entreprendre la formation qui correspond à leurs  
aspirations  et  le  risque  est  grand  que  les  jeunes  diplômés  se  détournent  des  
régions  où  les  tensions  immobilières  sont  trop  prégnantes :  à  terme,  c’est  le  
dynamisme économique de ces régions qui est remis en cause.  
 
 
Cette première série d’investigations montre que le logement est de plus en plus souvent  
au cœur des décisions micro-économiques des ménages : le poids croissant du logement  
dans  leur  budget  et  les  difficultés  à  trouver  une  habitation  adaptée  à  leur  situation  
personnelle ou familiale conduisent de plus en plus souvent nos concitoyens à effectuer  
des arbitrages en défaveur de la sphère professionnelle. Le risque, si la situation perdure,  
est  celui  d’une  rigidification  du  marché  du  travail  et  d’une  économie  moins  efficiente,  
moins créatrice d’emploi.  
 
 
La  deuxième  partie  de  l’étude  cherchera  à  évaluer  plus  précisément  l’ampleur  et  la  
nature des rigidités induites par le logement. Cette investigation reposera sur l’analyse  
des  questions  insérées  à  la  demande  du  MEDEF  dans  la  vague  de  début  2011  de  
l’enquête  « Conditions  de  vie  et  aspirations  des  Français »  du  CRÉDOC.  Combien  de  
personnes  ont  déjà  renoncé  à  un  emploi  meilleur  que  le  leur  parce  que  cela  aurait  
nécessité de déménager en occasionnant un coût de logement plus élevé ? Combien de  
chômeurs  ont  déjà  refusé  un  emploi  pour  des  raisons  liées  au  logement ?  Quel  est  le  
poids du logement dans les arbitrages professionnels des salariés ? Inversement, quel est  
le  poids  du  travail  dans  les  critères  de  choix  résidentiels ?  Quelle  est  l’importance  
respective que les Français accordent au travail, au logement, à la famille ?


 
http://www.credoc.fr/pdf/Rapp/R273.pdf


 
 
Pauvre France :/  
On dirait qu'elle se suicide à l'immo :pfff:  


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n°27162470
ypolem
Posté le 19-07-2011 à 16:10:45  profilanswer
 


 
Il faut vraiment être naif pour croire que les salaires suivent l'inflation.
 
Ah si, on me dit que c'est le cas si on parle d'inflation calculée hors énergie, hors essence, hors clope, hors loyer, hors alcool, hors chocolat, hors baguette, hors accès internet et hors iphone.
 
Effectivement, notre salaire est ajusté sur ... le prix du kg de pomme de terre (les blanches, hein pas les roses) ! ;)
 
 
 
.
 
 

n°27162555
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 19-07-2011 à 16:17:25  profilanswer
 

ypolem a écrit :

 

Il faut vraiment être naif pour croire que les salaires suivent l'inflation
Effectivement, notre salaire est ajusté sur ... le prix du kg de pomme de terre (les blanches, hein pas les roses) ! ;)


De mémoire c'est le produit alimentaire qui a le plus augmenté, et de manière vertigineuse...très mauvais exemple :D


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Horse_man
n°27162617
le rouge
PSN : Jyuuza
Posté le 19-07-2011 à 16:22:08  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Le rapport du credoc a l'air pas mal en effet mais petit bémol ça a été commandité par le medef.


Ok mais pour une fois que le MEDEF ne dit pas que des conneries...

n°27162630
zyx
NCC - 1701
Posté le 19-07-2011 à 16:23:08  profilanswer
 

ypolem a écrit :


 
Il faut vraiment être naif pour croire que les salaires suivent l'inflation.
 
Ah si, on me dit que c'est le cas si on parle d'inflation calculée hors énergie, hors essence, hors clope, hors loyer, hors alcool, hors chocolat, hors baguette, hors accès internet et hors iphone.
 
Effectivement, notre salaire est ajusté sur ... le prix du kg de pomme de terre (les blanches, hein pas les roses) ! ;)
 
 
 
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jolie débarquement. Je pense que si je te demande le prix d'une baguette juste avant le passage à l'euro, tu vas répondre 3F voir même 2F 50 ?

n°27162640
Babouchka
You're no fun anymore
Posté le 19-07-2011 à 16:24:01  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
jolie débarquement. Je pense que si je te demande le prix d'une baguette juste avant le passage à l'euro, tu vas répondre 3F voir même 2F 50 ?


 
http://www.dailymotion.com/video/x [...] cle-2_news
 
:D


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HFR, the final frontier, where no troll has gone before
n°27162720
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 19-07-2011 à 16:27:52  profilanswer
 

le rouge a écrit :


Ok mais pour une fois que le MEDEF ne dit pas que des conneries...


[:smilees:1]


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Horse_man
n°27162787
letrec
Posté le 19-07-2011 à 16:30:45  profilanswer
 

en même temps vu que le marché immo est pourrave en france, vous pouvez toujours viser l'expatriation

n°27162822
zyx
NCC - 1701
Posté le 19-07-2011 à 16:32:07  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :


De mémoire c'est le produit alimentaire qui a le plus augmenté, et de manière vertigineuse...très mauvais exemple :D


 
les dépenses "subies" augmentent toujours énormément alors que les dépense décidées sont toujours de bonnes affaires.  
 
ça me rappelle un passage du dernier magasine de l'AFIS sur le 11 septembre (à priori complètement HS). un spécialiste en génie civil y explique que la conscience du risque n'est pas du tout la même selon que l'on fait le choix de prendre el risque ou non. Ainsi, une probabilité d'effondrement de pont ou d'immeuble de 1/10 000 est considéré comme inacceptable alors qu'un risque de 1/100 semblera normal pour du saut à l'élastique.
 
On a à peu près la même chose avec les prix au final, une augmentation d'un bien qu'on achète par choix ne sera pratiquement jamais ressenti contrairement à l'augmentation d'un achat obligatoire. Ainsi, ça choque personne que l'immobilier à l'achat prenne 15% dans une années, qu'un smartphone coûte 600 €ou qu'une citadine coûte 15 000€, mais 2% d'augmentation de loyer sur une année va être considérée comme catastrophique.  

n°27162930
fiston
avatar à n°
Posté le 19-07-2011 à 16:36:31  profilanswer
 

je suis riche !!! [:volta]

n°27162963
voor0ck
Bois, Eau, Feu, Métal et Terre
Posté le 19-07-2011 à 16:37:42  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
jolie débarquement. Je pense que si je te demande le prix d'une baguette juste avant le passage à l'euro, tu vas répondre 3F voir même 2F 50 ?


 
Prix de la baguette de 250 grammes de pain blanc :  
 
1975 -> 0,95 F  
1997 -> 3,97 F  
2003 -> 4,92 F (0,75 €)  
2007 -> 5,57 F (0,85 €)  
 
Passage à l'euro : 2002 donc entre 4 et 5 FF.
2011 : 0,9€ => 6 FF
 
C'est une stagnation croissante  [:william l petersen]

Message cité 1 fois
Message édité par voor0ck le 19-07-2011 à 16:38:48

---------------
L'invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l'attaque. Sun Tzu.
n°27162993
saebalyon
le roi de l'aurtogafe
Posté le 19-07-2011 à 16:39:02  profilanswer
 

je plusois , je me souvient de mon premier phone a l'époque 1000 francs le mythique Motorola StarTAC
 
maintenant y a un mois acheter le galaxy S2 500 euro ( 3300 franc) .....
 
et j'ai pas tilter , j'ai payer .....
 
par contre quand je vois le prix de mon credit imo de 525 euro je pleure ....
 
 


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L'urbex : faire découvrir le patrimoine oublié / Mes albums urbex : https://www.flickr.com/photos/14695 [...] 5272741566 et https://www.flickr.com/photos/20070 [...] 0316987281
n°27162998
teraoctet
Espace publicitaire à louer
Posté le 19-07-2011 à 16:39:12  profilanswer
 

mattgiver a écrit :

une petite étude toute chaude du Crédoc sur la baisse de la mobilité :  
Les répercussions directes et indirectes de la crise du logement sur l’emploi  
 
 
 bon je vous met que la conclusion du rapport ( 60 pages quand même)  :whistle:  mais y a de beaux graphiques à ne pas rater dans ce document ;)
 

Citation :


 
/conclusion/
 
 


 
http://www.credoc.fr/pdf/Rapp/R273.pdf


 
Y a pas une synthèse de conclusion de la conclusion ?


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n°27163002
zyx
NCC - 1701
Posté le 19-07-2011 à 16:39:30  profilanswer
 


 
j'avais reçu il y a quelques temps par mail un jolie hoax (émanant du FN il me semble) avec des prix avant / après passage à l'euro.  
 
C'est là que j'ai su qui, parmi mes collègues, faisaient les courses en regardant les prix ou ceux qui savent que 2% par an ne veut pas dire 5% de plus au bout de 10 ans. Pour rappel, 2% d'inflation entre 1998 et 2011, ça représente 30% de hausse global.  
 
 

n°27163479
saebalyon
le roi de l'aurtogafe
Posté le 19-07-2011 à 17:01:11  profilanswer
 

baise des taux posible a la rentrez , les prix de l'imo vont flamber surment +10% avant la fin de l'année il vienne dans parler sur itv
 
donc je fonce sur le net je cherche baisse des taux a la rentrez sur gogole et je trouve :
 

Citation :


Immobilier : pas de tension sur les taux des emprunts immobiliers en France
 
Aujourd'hui à 15h20
 
(Boursier.com) -- Le courtier en crédits Empruntis ne prévoit toujours pas de changements majeurs dans les barèmes de ses partenaires bancaires dans le courant de l'été, estimant que les taux moyens des crédits immobiliers pratiquées aux particuliers devraient rester stables.
 
Empruntis pense même que les barèmes pourraient enregistrer de légères baisses à la rentrée de septembre si les taux obligataires (OAT à 10 ans) continuent leur baisse (3,27% au 18 juillet 2011 contre 3,80% le 11 avril 2011), permettant ainsi aux banques de profiter du second "temps fort habitat" de l'année pour atteindre leurs objectifs commerciaux.
 
Maël Bernier, Directrice de la communication d'Empruntis.com, rappelle toutefois que les incertitudes grandissantes qui planent sur la stabilité de la zone euro appellent à être prudent. "Du traitement des crises grecque et italienne notamment dépendra l'évolution des obligations sur les marchés financiers et l'exposition des banques françaises", précise Maël Bernier
 
Les taux fixes moyens du marché restent actuellement à 4,05% sur 15 ans et 4,30% sur 20 ans.


 
http://hightech.rdc.fr/files/2009/07/buzz_lightyear.jpg


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n°27163490
teraoctet
Espace publicitaire à louer
Posté le 19-07-2011 à 17:01:25  profilanswer
 

saebalyon a écrit :

je plusois , je me souvient de mon premier phone a l'époque 1000 francs le mythique Motorola StarTAC
 
maintenant y a un mois acheter le galaxy S2 500 euro ( 3300 franc) .....
 
et j'ai pas tilter , j'ai payer .....
 
par contre quand je vois le prix de mon credit imo de 525 euro je pleure ....


 
Je me rappelle du premier telephone mp3 qui pouvait aussi lire les gif (un gif de boule sur un portable à l'époque... [:sud-kitsune] ) : le siemens SL45i.
 
2000 fr + abonnement.
 
Et il etait monochrome....(il devait meme pas faire wap...)


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n°27163534
zyx
NCC - 1701
Posté le 19-07-2011 à 17:03:29  profilanswer
 

voor0ck a écrit :


 
Prix de la baguette de 250 grammes de pain blanc :  
 
1975 -> 0,95 F  
1997 -> 3,97 F  
2003 -> 4,92 F (0,75 €)  
2007 -> 5,57 F (0,85 €)  
 
Passage à l'euro : 2002 donc entre 4 et 5 FF.
2011 : 0,9€ => 6 FF
 
C'est une stagnation croissante  [:william l petersen]


 
ça fait un peu plus de 3% d'augmentation par an entre 1997 et 2003

n°27163648
vapeur_coc​honne
Stig de Loisir
Posté le 19-07-2011 à 17:09:45  profilanswer
 

on pourrais refaire un sondage ?  
qui croit encore a une baisse de mettons -20% dans les 3 ans ?


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marilou repose sous la neige
n°27163653
Jambier
Posté le 19-07-2011 à 17:10:03  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
ça fait un peu plus de 3% d'augmentation par an entre 1997 et 2003


 
Ouai, l'inflation quoi...
 
C'est amusant de voir que de toute façon, tout le monde gueule sur les prix des choses:  Alimentaire, automobile, essence etc etc... alors qu'au final en 30 ans les prix sont, rapportés a l'inflation, quasiment stables.
 
L'immobilier reste le chapitre qui a flinguer la classe moyenne, mais bon apparemment ca choque moins, pourtant ca augmente pas de 10cts

n°27163718
saebalyon
le roi de l'aurtogafe
Posté le 19-07-2011 à 17:13:41  profilanswer
 

vapeur_cochonne a écrit :

on pourrais refaire un sondage ?  
qui croit encore a une baisse de mettons -20% dans les 3 ans ?


 
j'y est crut a un moment meme madame irma y a crut , je rentre de vacance , madame irma me dit baise des prix hummmm finalement pas sur
 
au final en lisant tous les article que j'ai louper pendant mes vacance je pense la baise hahahahhahahahah ou alors ca decendrat a peine que l'on payera toujours +80% par raport a 2008 le temps quel arrive  


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L'urbex : faire découvrir le patrimoine oublié / Mes albums urbex : https://www.flickr.com/photos/14695 [...] 5272741566 et https://www.flickr.com/photos/20070 [...] 0316987281
n°27163749
Jambier
Posté le 19-07-2011 à 17:15:42  profilanswer
 

vapeur_cochonne a écrit :

on pourrais refaire un sondage ?  
qui croit encore a une baisse de mettons -20% dans les 3 ans ?


 
Faut jamais dire jamais... sauf que si il y a une baisse de 20-30% c'est qu'il y a une crise majeure, type Grèce,faillite de banques... donc finalement on sera très loin d'être heureux de la situation.
 
C'est un peu comme d'hab, les prix montent, mais ne redescendent pas.
 
On arrive a une situation maximale:  Les gens vivent dans le plus petit "vivable" en mettant le maximum d'endettements, le tout avec des rendemment minimaux
 
Moi je pense que ca va avoir du mal a encore beaucoup monter, mais que ca va stagner - baisser un poil, s'effacer avec l'inflation avec le temps...  Tout ca pour la REGION PARISIENNE je précise.


Message édité par Jambier le 19-07-2011 à 17:16:27
n°27163765
le rouge
PSN : Jyuuza
Posté le 19-07-2011 à 17:16:38  profilanswer
 

vapeur_cochonne a écrit :

on pourrais refaire un sondage ?  
qui croit encore a une baisse de mettons -20% dans les 3 ans ?


T'as déjà 25% de votants qui se sont plantés pour les périodes, autant garder ce sondage pour le comique de situation :o

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