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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°23907884
+++Bahamut​+++
Posté le 10-09-2010 à 11:49:51  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

nico6259 a écrit :


 
 
Idem, j'y suis arrivé cette année et depuis je me dis que je m'en voudrais si je crevais prématurément (enfin je ne pourrais pas m'en vouloir mais je me comprends  :o ) de ne pas en avoir profité.
Alors depuis ce seuil de 100k€, j'ai tendance à moins me poser de questions et à me faire/à faire plus plaisir.
Ça ne m'empêchera pas d'approcher petit à petit les 150k€, de quoi avoir un bon apport  :o


 
quand vous parlez de vos "apports", de 100k€/150k€.. c'est tout ce que vous possédez (en intégralité) sur vos comptes ? ou c'est seulement l'"apport" justement ? (avec d'autres liquidités de côté ?)
/curieuse  :)

mood
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Posté le 10-09-2010 à 11:49:51  profilanswer
 

n°23907889
Bob2024
...
Posté le 10-09-2010 à 11:50:15  profilanswer
 

Magicpanda a écrit :

le fmi qui déclare que le problème de la croissance en france vient du fait que les ménages ne sont pas assez endettés :sleep:


Ben c'est pas complètement con. L'épargne des Français marche souvent contre l'économie. D'ailleurs, les prix de l'immo ne serait pas aussi élevé si on avait pas autant d'épargne. Et surtout les français épargne plus en temps de crise qu'en période faste, on est comme ça et c'est très chiant parce que ça donne un comportement plus accidenté à notre économie. Les allemands font le contraire par exemple il engraisse quand l'économie marche bien et claque cette épargne quand ça marche mal => ça lisse et ça leur va plutôt bien.

n°23907967
phnatomass
Je m'empare de ton esprit !!
Posté le 10-09-2010 à 11:55:56  profilanswer
 

phnatomass a écrit :


Flemme de refaire le calcul, mais je crois que c'est de l'ordre de 5k€


Bon après calcul c'est 4500€ pour un célibataire, et 9000€ maxi pour un couple au sens fiscal
Et ça monte encore un peu s'il y a des gosses.
Au final pour une famille avec des gosses ça peut faire près de 2000€/an.


Message édité par phnatomass le 10-09-2010 à 11:56:17
n°23908023
tracid
Posté le 10-09-2010 à 12:01:14  profilanswer
 


 
 
HK ou Tokyo sont bien plus impressionnant que Shenzhen question densité et parc immo.

n°23908036
Profil sup​primé
Posté le 10-09-2010 à 12:01:59  answer
 

Gregos2k5 a écrit :

Petite question quid de l'immo à Zurich et Genéve mes potes qui y sont me parlent de prix légérement supérieur à Paris. Par contre ils gagnent presque 2 fois plus que moi et les taxes sont pas énormes.
 
Quid aussi de leur système bancaire, il parait que les banques exigent 30% d'apport ?
Sur un bien à 500ke, ca fait 150ke d'apport qd même.


 
La banque centrale suisse (BNS)  n'a pas forcément la même approche du problème que d'autres.
 

Citation :

Le Temps, 17 juin 2010
 
Il n’y a pas encore de bulle immobilière à proprement parler en Suisse, mais les premiers symptômes d’emballement sont désormais perceptibles. Dans son «rapport sur la stabilité financière» publié ce jeudi, la Banque nationale suisse (BNS) n’y va pas par quatre chemins: la discipline à laquelle les banques s’étaient astreintes dans l’attribution de leurs crédits hypothécaires depuis la crise du début des années 1990 commence à s’étioler, estime-t-elle. Il n’y a certes pas encore péril en la demeure, mais la situation pourrait rapidement dégénérer si l’économie devait replonger en récession.
 
Résultat, cette situation mérite une analyse approfondie, «en étroit partenariat avec l’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), conclut la BNS. L’examen pourrait ensuite déboucher sur «des mesures visant à réduire les risques». Lesquels? Le document ne les énumère pas.
 
Vaste enquête
 
La BNS s’appuie sur une enquête menée durant le premier trimestre 2010 auprès de 31 banques helvétiques, qui cumulent 92% de tous les prêts hypothécaires existants dans le pays. L’institution présidée par Philipp Hildebrand avait été alertée en début d’année par le constat d’une progression de 5% du volume des nouveaux prêts hypothécaires ainsi que d’une hausse des prix de l’immobilier de 6% en 2009 – la hausse est plus marquée pour les appartements que pour les villas –, alors que le pays venait de vivre la pire récession de son histoire.
 
Résultat: toutes les données compilées indiquent que le marché immobilier suisse – dopé par des taux historiquement bas – se trouve dans la même situation qu’en 1987, année considérée comme l’orée d’une bulle dont l’éclatement alors conduit les banques à amortir quelques années plus tard 8,5% de tous leurs prêts hypothécaires. «Plus de 10% du produit intérieur brut annuel» d’alors était parti en fumée, rappelle la BNS.
 
Rien d’imminent
 
Attention, la réédition d’une telle catastrophe n’est ni imminente, ni inéluctable. La BNS souligne à ce titre que les prix des biens immobiliers ne sont pas encore jugés surévalués, à l’exception notable de Genève, et que les portefeuilles de crédit sont globalement de bonne qualité. Pour l’instant. Mais l’institut d’émission va au-delà du simple instantané et observe la situation d’un point de vue dynamique.
 
Sous cet angle, la mécanique d’une spirale haussière semble bel et bien en place. Banques cantonales, régionales et Raiffeisen – qui cumulent ensemble 58% du marché – ont ainsi affiché l’an dernier une progression des prêts hypothécaires de 7,1%, un «taux nettement au-dessus des 4,2% de croissance affiché à long terme». Certains établissements cantonaux – la BNS ne dévoile aucun nom – et les Raiffeisen croissent même encore plus rapidement.
 
Une vive concurrence
 
Derrière cette accélération – qui ne touche en revanche pas UBS et Credit Suisse, contraints de limiter leurs bilans – se cache une «pression concurrentielle» évoquée par «presque toutes les banques interrogées», ressort-il du rapport. En clair, les banques sont tentées de faire du volume plutôt que de la qualité pour maintenir leurs profits. «De premiers signes de détérioration de la qualité du crédit dans le secteur hypothécaire» sont palpables.
 
Le volume des prêts qui ne répondent pas aux standards traditionnels (apport 20% de fonds propres et une charge d’intérêts-amortissements-frais d’entretiens qui ne dépasse pas un tiers du revenu de l’emprunteur sur la base d’un taux à 5%) «a augmenté au cours des quatre dernières années». Impossible de dire dans quelle proportion exactement, car quelque 30% des banques – un taux qualifié «d’inacceptablement élevé» par la BNS – «semblent incapables d’évaluer avec fiabilité les risques de leur portefeuille de crédit».
 
Deux scénarios
 
Partant de ce constat, l’institut d’émission dresse des perspectives sur la base de deux scénarios. Dans le premier cas de figure, le plus probable et qui table sur une poursuite graduelle de la reprise, les banques vont tout de même faire face à une augmentation du nombre de défauts sur leurs crédits, conséquence directe de leur moins bonne qualité. Mais si l’économie devait replonger en récession – ce que les experts de la BNS n’excluent de loin pas et qui constitue le second scénario – «le taux de défaut grimperait substantiellement, [accompagné] d’une chute des prix des biens immobiliers dans certaines régions et pour certains segments». Certains établissements pourraient alors être «sévèrement touchés». Aujourd’hui déjà, note d’ailleurs la BNS, une hausse brutale de 2 points (200 points de base) des taux d’intérêt entraînerait des pertes correspondant à quelque 15% des fonds propres des banques cantonales et Raiffeisen.


 
 
Et à propos des apports exigés, et des prélèvements pour celui-ci sur le 2ème pilier (prévoyance invalidité/décès/retraite) :
 
 

Citation :

Le Temps, 17 juillet 2010
 
Pascal Kiener, président de la direction générale de la Banque Cantonale Vaudoise
Propos recueillis par Philippe Gumy  
 
 
La Banque nationale suisse (BNS) tire la sonnette d’alarme face à la possible formation d’une bulle immobilière. Cet alarmisme, formulé il y a un mois dans le rapport sur la stabilité financière, vous a-t-il étonné?
 
Pascal Kiener: Non, car la BNS assume en fait son rôle. Elle a été contrainte par la crise économique à maintenir une politique de taux bas. Elle l’est encore actuellement en raison de la faiblesse de l’euro par rapport au franc. Il est donc logique qu’elle attire l’attention du public sur les risques potentiels liés à une telle politique. En général, une longue période de taux bas génère à terme des dysfonctionnements sur le marché. On l’a vu aux Etats-Unis ou en Espagne…
 
– Mais une telle fermeté de ton est tout de même rare du côté de la BNS…
 
– Sur la forme, il est vrai que le monde bancaire aurait probablement préféré un dialogue bilatéral avec les intéressés plutôt que de voir le débat lancé directement sur la place publique. La BNS se base sur un sondage: elle a donc pu observer précisément les établissements chez lesquels elle constate un certain relâchement dans les critères d’octroi de crédits hypothécaires.
 
D’un autre côté, je pense que le message s’adresse aussi aux emprunteurs et aux professionnels de l’immobilier. Le particulier doit comprendre que les taux, actuellement très attractifs, 2 à 3% pour des prêts à cinq ou dix ans, peuvent remonter à 5%. Cela correspondrait approximativement à un doublement de leur loyer.
 
– La BNS dénonce surtout un accroissement des exceptions aux règles de prudence dans l’octroi des crédits. Qu’en est-il à la BCV?
 
– La BCV a une des politiques parmi les plus responsables, je dirais même les plus strictes. Nous exigeons par exemple que sur les 20% de fonds propres que doit amener l’emprunteur, la moitié soit en cash. En clair, nous ne finançons pas l’achat d’un appartement ou d’une villa si le candidat propriétaire prélève la totalité des fonds propres sur son 2e pilier, car nous considérons qu’il court le risque de perdre les fonds issus de sa caisse de pension si le marché immobilier devait se retourner. Les autres critères résident dans le calcul de la capacité du propriétaire à payer la charge de sa dette. La règle est la suivante: il faut qu’il soit en mesure de régler les intérêts sur la base d’un taux à 5%, somme à laquelle s’ajoutent 1% d’amortissement et 1% pour les frais d’entretien du bien immobilier. Et tout cela doit être inférieur au tiers du revenu brut.
 
– Il n’y a jamais d’exception?
 
– Il s’agit là bien sûr d’un cadre. Il faut savoir que la grande majorité de la clientèle contracte aujourd’hui des emprunts hypothécaires à taux fixe, d’une durée moyenne de 4 à 5 ans. Nous acceptons parfois que certains ne répondent pas au critère selon lequel la charge des intérêts, calculée avec un taux de 5% et amortissements, ne dépasse pas un tiers du revenu. Les taux étant fixés pour plusieurs années, il n’y a pas de risques sur ce plan durant ce laps de temps. Ensuite, le client aura aussi eu le temps d’amortir une partie de sa dette. Nous pouvons nous permettre ce type de gestion du risque car 90% des hypothèques sont à taux fixes. Au début des années 2000, environ 70% étaient encore à taux variable.
 
– Vu vos critères plus stricts, pratiquez-vous davantage d’exceptions que la concurrence?
 
– Je ne peux pas vous le dire parce que je ne sais pas quels sont les niveaux d’exception de mes concurrents! Il est en outre difficile de les comparer: certains établissements calculent la capacité de remboursement sur une base de 4,5%, considèrent le revenu net plutôt que brut ou estiment qu’une maison neuve ne nécessite qu’un taux de 0,5% pour l’entretien durant les premières années, ce qui n’est pas totalement faux en soi. A la BCV, les exceptions sont en légère augmentation. Mais, à nouveau, cela reste extrêmement marginal rapporté à l’ensemble du portefeuille.
 
– Revers de la médaille, votre prudence vous fait perdre des affaires…
 
– Mais c’est secondaire et cela ne nous a pas empêchés de regagner un peu de parts de marché l’an dernier. Fin 2002, la BCV avait 40% de parts de marché dans le canton de Vaud et nous sommes à 33% aujourd’hui. Cette baisse s’explique avant tout par la crise traversée par la banque au début des années 2000 et une concurrence très vive, avec l’arrivée de nouveaux acteurs bancaires et le retour des assureurs. Nos parts de marché se sont stabilisées en 2007 et notre objectif est de les remonter à 35-36% d’ici à 2013. Sans assouplir nos critères d’octroi de crédits.
 
– Pensez-vous qu’il y a formation d’une bulle immobilière, en particulier sur le bassin lémanique?
 
– Au plan suisse, la hausse des prix a été raisonnable comparée avec l’étranger. Toutefois, dans certaines régions et sur certains types d’objets, la hausse a été plus élevée que la moyenne suisse, notamment 6% à 7% par an en moyenne durant cinq ans dans les appartements en propriété par étage sur le bassin lémanique. Plusieurs explications justifient une telle progression, il est vrai importante. La demande est globalement supérieure à l’offre et le taux de logements vacants est à peu près de 0,5% en moyenne dans le canton de Vaud. Il s’y construit 3000 à 4000 logements par ans, mais cela suffit à peine à absorber l’immigration dans une région où la population a crû d’environ 10 000 à 15 000 personnes ces dernières années. Troisièmement, ces nouveaux habitants sont souvent des personnes à revenus élevés, des expatriés travaillant dans des multinationales qui se sont établies ici.
 
– Il n’y a donc pas de danger…
 
– Ce serait conclure un peu vite. Même si la hausse des prix est principalement due à une demande soutenue depuis des années, il y a des facteurs de risque. Les taux sont bas depuis des années, la concurrence est féroce et on constate que beaucoup d’investisseurs, déçus par les marchés financiers, se tournent vers la pierre. Et nous voyons désormais – il est vrai encore de manière très isolée – certains éléments de spéculation. Par exemple un objet qui change de mains deux fois dans la même année. Ou des achats d’appartements ou de villas non pour se loger, mais pour être vendus plus chers dans quelque temps…
 
Et puis, de mon point de vue, le plus grand risque serait que le flux migratoire s’inverse, par exemple si des multinationales devaient quitter la région, provoquant une chute des prix immobiliers. Mais il s’agit là d’un scénario improbable à l’heure actuelle.
 
– En cas de hausse rapide des taux, les banques ne risqueraient-elles pas de perdre de l’argent, puisque les intérêts versés par vos clients – endettés à taux fixes – seront inférieurs à ceux que vous devrez payer pour vous refinancer à court terme?
 
– Gérer cette situation, c’est le travail des banques! Elles ne vont pas perdre de l’argent, mais il est possible que les revenus des opérations d’intérêts baissent. Techniquement, nous passons des opérations de couverture sur les marchés financiers. Cela a un petit coût, mais, du point de vue du banquier, c’est un peu comme si les hypothèques devenaient à taux variables. Cela permet de gérer notre exposition au risque de taux sur la durée. En clair, si les taux augmentaient rapidement de 3%, les banques ne perdraient qu’une partie de leurs marges, car elles se sont réassurées sur les marchés financiers. A la BCV, nous procédons à une analyse mensuelle du bilan.
 
Le risque principal est une montée extrêmement rapide, par exemple de 2,5% à 3% en six mois. Dans un tel cas de figure, nous aurions une perte de revenus d’intérêt. Mais elle ne dépasserait pas 10% – et c’est un maximum – de ces produits. Lesquels représentent eux-mêmes moins de 50% de nos revenus. Ce manque à gagner serait certes désagréable, mais tout à fait gérable. J’ajoute qu’une remontée très rapide des taux d’intérêt n’est pas notre scénario à l’heure actuelle.


Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 10-09-2010 à 12:05:53
n°23908085
Fight-Club
Posté le 10-09-2010 à 12:06:21  profilanswer
 

RickHunter13 a écrit :


 
J'ai lu ce matin une personne qui disait que les potentiels acheteurs se dépêchaient aussi avant la fin du crédit d'impôt sur les intérêts (d'ailleurs, quelqu'un peut me dire combien ça représente pour un emprunt de 190 000 sur 20 ans au taux actuel?  :whistle: ).
 
Ce qui est très con, puisque l'année est bien entamée, non?


Si l'on fait un emprunt immobilier avant la fin de l'année, ce sont 5 ans de déductions d'impôts. Les lois ne sont jamais rétroactives :)
 
Voir la partie août 2010

n°23908110
starfox
Stop aux anglicismes !
Posté le 10-09-2010 à 12:08:04  profilanswer
 

galak a écrit :

Je vous suggere de lire la page 2 et 3 du parisien de ce jour, c'est sur l'achat immo sur paris entre autre. A se tordre de rire. et a se foutr eune balle dans la tete aussi :D


Dans le mag "20 minutes" idem avec ma collègue qui me l'amène goguenarde pour me prouver que j'ai tord  :sarcastic:

n°23908149
tracid
Posté le 10-09-2010 à 12:12:44  profilanswer
 

http://www.lefigaro.fr/immobilier/ [...] orique.php
http://www.lefigaro.fr/medias/2010/09/09/e0eb34d8-bbfc-11df-b6da-f9121ea591ea.jpg
 
et le 6ème arrondissement le plus cher actuellement :(  

n°23908214
sligor
Posté le 10-09-2010 à 12:18:19  profilanswer
 

j'espère que ça va continuer à bien monter pendant au moins 5 ans  [:cerveau love]  
piti piti achetez achetez [:bauer_attitude:3]


---------------
qwerty-fr
n°23908233
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 12:19:55  profilanswer
 

calagan57 a écrit :


zyx a écrit :


 
hors bulle, les banques demande un apport de 25%, ce que personne n'a en démarant dans la vie. Ce que tu dit sont des reflexes venues avec la bulle.
 
Dans les années 90, tu entrais dans une banque pour acheter un bien immobilier en étant un jeune diplômé ou avec moins de deux ans d'XP, tu avait peu de chance d'avoir un crédit et donc pratiquement aucune chance d'acheter un logement.
 
Toutes ces histoires de mettre un pied à l'étrier sont nés dans les années 2000 avec la bulle, avant, ce qui se racontait, c'est qu'il fallait d'abord avoir les moyens de se passer de crédit pour en obtenir un.


 
source?


 
J'ai du mal à trouver une source pour une pratique datant d'avant la généralisation du Web. 9a peut parraitre complètement fou, mais dans les années 90, l'immobilier ne flambe pas, les taux sont plus éllevé. Du coup, l'apport permet à la banque de se couvrir en cas de saisie/revente.
 
Mais la meilleur illustration que je puisse avoir, c'est que les pub de l'époque était du genre "le pouvoir de dire oui" car c'était loin d'être une évidence à cette époque. Maintenant, les banques vantent leurs produits plus adaptés, plus responsables, à l'époque, elle se vanté de pouvoir dire un peu plus souvent "oui" que les autres.
 
petite phrase entendues à l'époque:
- les banques ne prêtent qu'au riches
- pour obtenir un crédit, il faut prouvé qu'on en a pas besoin
 
Cela peut parraitre incroyable, tant les cycle sont long et la mémoire des gens est courte. Mais on en a eu par contre un petit aperçue dernièrement lors de la crise financière ou, du fait de la baisse de l'immobilier, les refus de pret se sont multipliés.  

mood
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Posté le 10-09-2010 à 12:19:55  profilanswer
 

n°23908241
Gulien
Times are gone for honest men
Posté le 10-09-2010 à 12:20:38  profilanswer
 

http://www.directgestion.com/sinfo [...] ese-lourd-
 
Ha ça commence à peser, des expropriations, des ventes pas cher [:nico54]


Message édité par Gulien le 10-09-2010 à 12:27:52

---------------
https://www.flickr.com/photos/187419126@N05/
n°23908276
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 12:23:52  profilanswer
 

phnatomass a écrit :


Ben justement, les exemples que j'ai vu autour de moi date d'avant la bulle.
Ma cousine qui avait acheté son studio(~30m²) autour des 200-250 000 [b]Frcs [/b] (Environ 45k€ d'aujourdhui en intégrant l'inflation), avec son salaire de fonctionnaire débutante à  8000F.
Les 25% d'apport réclamés par les banques datent de bien avant la bulle.
Il suffisait de montrer que l'on avait su épargner correctement en 12-24 mois (de quoi payer le notaire et l'AI), prendre un crédit à 90% ou 95% sur une une durée correcte (10ans pour un studio) permettait d'avoir des mensualités quasi équivalentes au loyer.
Les banques suivaient sans trop de soucis.
En plus un coup de pouce parentale de 40 000F à l'époque était une paille comparée aux coups de pouce de 40k€ que l'on voit aujourd'hui.
Sincèrement je connais plein de cas de personne de la calasse moyenne de base qui se sont achetés des surfaces modeste avec un crédit modéré dans les années 90 voir début 2000.


 
ils ont acheté un studio, c'est un choix personnel.
 
Mais épargne sur 2 ans + 40 000 F d'apport pour un bien de 200 000 F, on est pas loin des 25%
 
Bien évidemment, ce que je dis est une moyenne, les conditions de crédits en 2000 étant nettement moins stricte que celles de 1993. Si celà ne s'était pas débloqué, on n'aurait pas eu une telle bulle !

n°23908288
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 12:25:38  profilanswer
 


 
Internet était moins répandue en 1995 ...

n°23908393
phnatomass
Je m'empare de ton esprit !!
Posté le 10-09-2010 à 12:34:14  profilanswer
 

zyx a écrit :


Bien évidemment, ce que je dis est une moyenne, les conditions de crédits en 2000 étant nettement moins stricte que celles de 1993. Si celà ne s'était pas débloqué, on n'aurait pas eu une telle bulle !


Je suis d'accord sur ce point.
Je l'étais moins sur le fait de dire que quand les prix étaient abordables, les studios n'étaient achetés que par des investisseurs

n°23908449
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 12:40:44  profilanswer
 

phnatomass a écrit :


Je suis d'accord sur ce point.
Je l'étais moins sur le fait de dire que quand les prix étaient abordables, les studios n'étaient achetés que par des investisseurs


 
d'un autre côté, si on reprend le cas que tu cite et qu'on enlève l'aide des parents (à l'époque, tout le monde n'avait pas forcément 40 000F, surtout les parents ayant un crédit sur 20 ans), le même couple, pour constituer l'apport, les 40 000F doivent épargner un peu plus longtemps (1 ou 2 ans selon le salaire). Du coup, au moment du premier achat, le couple a déjà 3 ans de vie commune, un moment où se pose la question du premier enfant.  
 
Ce n'est pas une obligation absolue, mais un cas "moyen".

n°23908703
Leg9
Fire walk with me
Posté le 10-09-2010 à 13:12:10  profilanswer
 


Si, parfaitement.
Tout les 6 mois "CAY LA REPRISE \o/".
Mais les chiffres leur donnaient tort.
A l'époque ils étaient difficiles d'accès au grand public, donc on ne peut constater la supercherie qu'a posteriori.
Aujourd'hui c'est un peu différent.


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If I could start again, a million miles away, I would keep myself, I would find a way... "Loreleï's dead ; Heaven is about to fuzz."
n°23908724
Leg9
Fire walk with me
Posté le 10-09-2010 à 13:15:04  profilanswer
 

Fender a écrit :

je suis abonné à Mediapart et quand on est abonné, on a un blog sur Mediapart.
Vu que le créneau n'est pas pris sur ce site, je pense qu'un blog sur les perles des médias sur l'immo pourrait être intéressant.
J'vais p't'être commencer ce WE avec ce superbe sujet d'europe 1, mais donc au fur et à mesure, si on peut trouver d'autres trucs (les meilleurs hein, pas le tout venant, faut que ce soit des trucs qui puissent frapper n'importe qui tellement c'est stupide)

Je te soutiendrai activement dans ton oeuvre :o


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n°23908811
Leg9
Fire walk with me
Posté le 10-09-2010 à 13:24:47  profilanswer
 

Ouaip, 25% ça me parait ENORME.
Mes parents, et globalement l"entourage, me parlaient plus (selon leur vécu/souvenirs) de ~10% en 2004 quand on a acheté.


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n°23908821
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 10-09-2010 à 13:26:05  profilanswer
 


 
au japon c'est surtout Kobe Osaka en densité résidentielle je crois


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23908854
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 10-09-2010 à 13:28:25  profilanswer
 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f4/Panorama.%C5%8Csaka.2006.jpg/800px-Panorama.%C5%8Csaka.2006.jpg
 
vala


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" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
n°23908874
Leg9
Fire walk with me
Posté le 10-09-2010 à 13:30:34  profilanswer
 

+++Bahamut+++ a écrit :

quand vous parlez de vos "apports", de 100k€/150k€.. c'est tout ce que vous possédez (en intégralité) sur vos comptes ? ou c'est seulement l'"apport" justement ? (avec d'autres liquidités de côté ?)
/curieuse  :)

Moi quand je parle d'apport, c'est la partie de mon épargne liquide que je suis prêt à mettre sur la table pour le prochain achat (dans mon cas 75%, en gros).
Quand je parle d'apport total, j'y ajoute la somme estimée (au doigt mouillé) issue de la revente de notre appart actuel.
Et c'est tout, puisque dans mon cas il n'y aura pas de "coup de pouce familial"
[:cosmoschtroumpf]


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n°23908888
RickHunter​13
Ca marche pour moi
Posté le 10-09-2010 à 13:31:23  profilanswer
 

Fight-Club a écrit :


Si l'on fait un emprunt immobilier avant la fin de l'année, ce sont 5 ans de déductions d'impôts. Les lois ne sont jamais rétroactives :)
 
Voir la partie août 2010


 
Ca je sais, mais la première année (celle à 40%), est celle où tu commences ton prêt. Donc vaut mieux le commencer en janvier.
 
A partir de maintenant, la réduction (même si il y a encore le bénéfice), est moins grosse.
 
J'ai fais mon calcul avec mes données:
180 000 € @ 3,5% sur 20 ans
1ère année (pleine): 6200 € d'intérêts x 40% = 2480 €
2è année: 5975 x 20% = 1195 €
3è année: 5741 x 20% =  1148 €
4è année: 5500 x 20% =  1100 €
5è année: 5250 x 20% =  1050 €
 
Soit 6973 € (1,5 m²). En gros, ils gagnent en impôts ce qu'ils perdent en "négociation" (si on peut dire, les vendeurs augmentent leur tarifs)
 
En revanche, je ne sais pas d'où viennent les variations suivant qu'on soit en couple et/ou qu'on est des enfants. Le crédit d'impôt s'applique bien à la somme finale versée au trésor public?

n°23908926
Profil sup​primé
Posté le 10-09-2010 à 13:34:30  answer
 


 
Tous à pont de Flandres ! [:hurle]

n°23908962
RickHunter​13
Ca marche pour moi
Posté le 10-09-2010 à 13:37:44  profilanswer
 

Dans le 20minutes, on parle maintenant des riches... italiens qui achètent tout à Paris. Bientôt ce sera les espagnols, puis les chiliens et enfin les somaliens.

n°23909027
seabee
Posté le 10-09-2010 à 13:43:30  profilanswer
 

RickHunter13 a écrit :

Dans le 20minutes, on parle maintenant des riches... italiens qui achètent tout à Paris. Bientôt ce sera les espagnols, puis les chiliens et enfin les somaliens.


Faudrait augmenter les taxes foncières des résidences secondaires dans les zones denses :/
Compensation perte de synergies des transports communautaires, ou un truc dans le genre.
 
Vous en pensez quoi ?

n°23909057
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 13:45:50  profilanswer
 

RickHunter13 a écrit :

Dans le 20minutes, on parle maintenant des riches... italiens qui achètent tout à Paris. Bientôt ce sera les espagnols, puis les chiliens et enfin les somaliens.


 
Il y a 6 mois, il me semble qu'il était question des moins riches étrangers qui achète un tout petit pied à terre à Paris ...  :D .
 
Sérieux, hormis certains client et certains bien vraiment spécifiques (hotel particulier, apparts dans le triangle d'or), cette histoire des étrangers tient surtout de la légende urbaine basé sur un ou deux cas concret, mais pas forcément représentatifs.  

n°23909065
sligor
Posté le 10-09-2010 à 13:46:34  profilanswer
 

RickHunter13 a écrit :

Dans le 20minutes, on parle maintenant des riches... italiens qui achètent tout à Paris. Bientôt ce sera les espagnols, puis les chiliens et enfin les somaliens.


A part la mafia il n'y a pas beaucoup de riches en Italie...


---------------
qwerty-fr
n°23909082
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 13:48:00  profilanswer
 

RickHunter13 a écrit :


 
Ca je sais, mais la première année (celle à 40%), est celle où tu commences ton prêt. Donc vaut mieux le commencer en janvier.
 
A partir de maintenant, la réduction (même si il y a encore le bénéfice), est moins grosse.
 
J'ai fais mon calcul avec mes données:
180 000 € @ 3,5% sur 20 ans
1ère année (pleine): 6200 € d'intérêts x 40% = 2480 €
2è année: 5975 x 20% = 1195 €
3è année: 5741 x 20% =  1148 €
4è année: 5500 x 20% =  1100 €
5è année: 5250 x 20% =  1050 €
 
Soit 6973 € (1,5 m²). En gros, ils gagnent en impôts ce qu'ils perdent en "négociation" (si on peut dire, les vendeurs augmentent leur tarifs)
 
En revanche, je ne sais pas d'où viennent les variations suivant qu'on soit en couple et/ou qu'on est des enfants. Le crédit d'impôt s'applique bien à la somme finale versée au trésor public?


 
bien vu ! C'est en effet probable.  

n°23909102
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 13:49:16  profilanswer
 

sligor a écrit :


A part la mafia il n'y a pas beaucoup de riches en Italie...


 
certaines familles industrielles : Fiat, Ferrari, des gars dans l'agro-alimentaire ... mais bon, je les voi mal acheter un 2 pièces dans le 13ème ....

n°23909157
zyx
NCC - 1701
Posté le 10-09-2010 à 13:53:08  profilanswer
 

Leg9 a écrit :


Si, parfaitement.
Tout les 6 mois "CAY LA REPRISE \o/".
Mais les chiffres leur donnaient tort.
A l'époque ils étaient difficiles d'accès au grand public, donc on ne peut constater la supercherie qu'a posteriori.
Aujourd'hui c'est un peu différent.


 
en fait, durant toute la baisse de 2008, 2009, on a eu le cas en direct. Certes, il y avait un peu de vrai dans le scelier, mais sur le global, c'était largement sur joué.
 
Dans la presse local on avait des articles du genre "ça baisse en France mais les AI de notre départements constate une nette reprise ..." alors que les chiffres Friggit les contredisaient ... 6 mois plus tard,  trop tard en temps médiatique.
 
Et même maintenant, la reprise du marché en province est loin d'être si évidente ! Les prix remontent, mais sur des niveaux plus faibles.  
 
 

n°23909218
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 10-09-2010 à 13:58:10  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Je te soutiendrai activement dans ton oeuvre :o


:jap:
un p'tit billet par semaine portant sur les plus belles perles de la semaine pourrait être intéressant
j'm'y mets samedi


---------------
we are the dollars and cents
n°23909424
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 10-09-2010 à 14:15:12  profilanswer
 

joli aussi, dans un article du Monde d'aujourd'hui :

Citation :

Conscient de la cherté de l'habitat, qui contrarie le "Tous propriétaires !" lancé par Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007, Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au logement, a annoncé une refonte des aides à l'accession à la propriété. "Certaines régions souffrent de pénurie d'offre, mais pas d'autres, où elle est presque excédentaire. Nous voulons mettre en place des outils différenciés, en créant, dans les premières, un nouveau prêt à taux zéro incitatif pour l'achat d'un logement neuf et vert, et dans les secondes, là où il faut encourager l'installation en centre-ville, une aide à l'achat dans l'ancien", promet-il.


 
je suis bête ou y'a aucune logique à ce raisonnement ?


---------------
we are the dollars and cents
n°23909470
skeye
Posté le 10-09-2010 à 14:18:42  profilanswer
 

Fender a écrit :

joli aussi, dans un article du Monde d'aujourd'hui :

Citation :

Conscient de la cherté de l'habitat, qui contrarie le "Tous propriétaires !" lancé par Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2007, Benoist Apparu, secrétaire d'Etat au logement, a annoncé une refonte des aides à l'accession à la propriété. "Certaines régions souffrent de pénurie d'offre, mais pas d'autres, où elle est presque excédentaire. Nous voulons mettre en place des outils différenciés, en créant, dans les premières, un nouveau prêt à taux zéro incitatif pour l'achat d'un logement neuf et vert, et dans les secondes, là où il faut encourager l'installation en centre-ville, une aide à l'achat dans l'ancien", promet-il.


 
je suis bête ou y'a aucune logique à ce raisonnement ?


 
ça me parait pas complètement crétin...ils aident à la construction de neuf là où il y a pénurie, et à l'achat d'ancien là ou l'offre est suffisante...non? [:autobot]


---------------
Can't buy what I want because it's free -
n°23909481
bpoujol
Posté le 10-09-2010 à 14:19:43  profilanswer
 

RickHunter13 a écrit :


 
Ca je sais, mais la première année (celle à 40%), est celle où tu commences ton prêt. Donc vaut mieux le commencer en janvier.

 
...


 
C'est sur 12 mois glissants.
Si tu achète en décembre --> 1ere année 40% * 1 mois --> 2eme année 40% * 11 mois + 20% * 1 mois :o


---------------
How can I save my little boy from Oppenheimer's deadly toy ? There is no monopoly of common sense on either side of the political fence
n°23909485
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 10-09-2010 à 14:19:55  profilanswer
 

Tiens, des gens un peu plus lucides :
http://www.diagnostic-expertise.co [...] -2994.php#

Citation :

Une telle progression des prix à de quoi inquiéter bon nombre d'observateurs. Parmi eux Frédéric Dumont, notaire à Montreuil, estime que « la dissymétrie entre la courbe de la croissance économique et celle de l'immobilier est préoccupante ». Un sentiment également partagé par Régis Bigot, du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie). « 31 % des ménages franciliens veulent changer de logement, dont plus d'un locataire du secteur libre sur deux. Mais ils sont nombreux à ne pas pouvoir le faire, ce qui renforce leur frustration et le sentiment de déclassement », souligne-t-il.
 
Sur le front des prévisions, les notaires notent que « même si les taux d'intérêts sont appelés à rester faibles au cours des prochains mois, la solvabilité des acquéreurs sera vite érodée au rythme actuel de hausse des prix. Les sommets actuels devraient donc en toute logique constituer un plafond pour les prix immobiliers ».



---------------
we are the dollars and cents
n°23909490
Fender
♪♫♪♫♪♫♪
Posté le 10-09-2010 à 14:20:33  profilanswer
 

skeye a écrit :


 
ça me parait pas complètement crétin...ils aident à la construction de neuf là où il y a pénurie, et à l'achat d'ancien là ou l'offre est suffisante...non? [:autobot]


c'est tellement con que je pense que le journalise s'est trompé en écrivant...


---------------
we are the dollars and cents
n°23909519
Gregos2k5
Posté le 10-09-2010 à 14:22:59  profilanswer
 


Ok en gros, ça va bien en Suisse. Ils peuvent continuer de se surportéger avec leurs fusiles et leurs abri anti atomiques  :D  


---------------
https://consultingvideo.files.wordp [...] onseil.pdf
n°23909590
arthas77
Posté le 10-09-2010 à 14:27:54  profilanswer
 

Citation :

Springer veut racheter seloger.com pour 566 millions d'euros


 :pt1cable:

n°23909605
skeye
Posté le 10-09-2010 à 14:28:49  profilanswer
 

arthas77 a écrit :

Citation :

Springer veut racheter seloger.com pour 566 millions d'euros


 :pt1cable:


ça fait combien le m²?[:petrus dei]


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Can't buy what I want because it's free -
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