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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°17791782
Loustik_
Oh my goood they
Posté le 12-03-2009 à 10:11:58  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
La corse  [:jiff]


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Steam ID | Strava
mood
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Posté le 12-03-2009 à 10:11:58  profilanswer
 

n°17791786
flo850
moi je
Posté le 12-03-2009 à 10:12:26  profilanswer
 


 
c'est vrai que si tu considère que les nitrates en provenance des porcheries ne sont pas polluants :o


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n°17791789
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 10:12:41  answer
 

sire de Botcor a écrit :


quand tu te balades dans la campagne, tu ne les vois que rarement, ce sont des batteries pour l'écrasante majorité :D


 
Par contre tu les sens bien... et comme il y a rarement du vent en Bretagne , l'odeur ne porte pas trop  [:princesse pipi]  

n°17791812
sire de Bo​tcor
Armorican way of life
Posté le 12-03-2009 à 10:15:27  profilanswer
 

flo850 a écrit :

c'est vrai que si tu considère que les nitrates en provenance des porcheries ne sont pas polluants :o


je n'ai pas dit ça, je dis qu'ils arrivent sur les côtes


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«Ceux qui croient que les peuples suivront leurs intérêts et non leurs passions n’ont rien compris au XXe siècle.» © Raymond Aron
n°17791872
saebalyon
le roi de l'aurtogafe
Posté le 12-03-2009 à 10:20:31  profilanswer
 


 
 
+1 , quel belle endroit la corse , j'aimerai bien y vivre , et y travailler , mais vue j'aime bien mon taf actuel , j'esite a tous recommencer la bas
 
et puis la nature , c'est quand meme mieu que la polution , le brouillard du a la polution , les odeur d'essence et compagnie
 
on entent les oiseau , on voit les etoile (a paris bonne chance , meme la nuit y a le brouillard de polution) , on sens l'odeur des fleur , on dirait mon pays natale
 
c'est quand meme mieu que voir du beton (ceux qui ce rapelle de la chanson du film la smala ca decrit bien tous ca http://www.bide-et-musique.com/song/3291.html ) , du gris , des gens morose qui ce compresse comme des sardine , des crotte de chien sur les trotoir
 
y a pas photo quand meme , je prefere 100x la ou j'habite actuelement

Message cité 1 fois
Message édité par saebalyon le 12-03-2009 à 10:24:23

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L'urbex : faire découvrir le patrimoine oublié / Mes albums urbex : https://www.flickr.com/photos/14695 [...] 5272741566 et https://www.flickr.com/photos/20070 [...] 0316987281
n°17791919
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 12-03-2009 à 10:25:41  profilanswer
 

P-Y a écrit :

Bon, j'en suis maintenant convaincu, on va droit au carnage. Ce matin, distribution de prospectus à st-lazare, "2009: après la crise... la reprise" (sic). Un ramassis de désinformation, je vous le scannerai ce soir tellement c'est collector. En gros, faut vite acheter maintenant puisque que les prix et les taux ont baissé et que ca va pas durer... Bref, du classique.
Et samedi, rdv a la banque avec ma nouvelle conseillère, je sens que ca va encore etre un grand moment  [:z800]


ca venait de qui ce prospectus?


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topic guitare
n°17791959
skeye
Posté le 12-03-2009 à 10:29:22  profilanswer
 

2eme visite d'une maison qui nous plait hier soir, annoncée à 285K (prix/m² déjà plutôt bon pour le quartier), on laisse mariner 2/3 jours avant de proposer 200K.[:joce]


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Can't buy what I want because it's free -
n°17792009
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 12-03-2009 à 10:34:00  profilanswer
 

j'ai vu un bien avec 2 terrasses de toit. ca sert à quoi d'avoir 2 terrasses exactement? vous y voyez un intérêt ? [:transparency]


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topic guitare
n°17792011
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 10:34:07  answer
 

saebalyon a écrit :

bla bla bla... le roi de l'aurtogafe


 
La grammaire n'est guère mieux... ça pique les yeux  [:calystene]

n°17792018
skeye
Posté le 12-03-2009 à 10:34:51  profilanswer
 

captain gouyou a écrit :

j'ai vu un bien avec 2 terrasses de toit. ca sert à quoi d'avoir 2 terrasses exactement? vous y voyez un intérêt ? [:transparency]


si tu t'engueules avec ta femme chacun peut aller bouder sur la sienne.:o


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Can't buy what I want because it's free -
mood
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Posté le 12-03-2009 à 10:34:51  profilanswer
 

n°17792080
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 12-03-2009 à 10:41:16  profilanswer
 


 
Ok, ok  :jap:  
 
Les côtes, c'est très variable, il n'y a pas que du bon non plus. Disons que certaines sont plutôt quelconques. Bon évidemment, comparées aux côtes du Nord ...

n°17792106
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 10:43:48  answer
 

andhar a écrit :


 
Ok, ok  :jap:  
 
Les côtes, c'est très variable, il n'y a pas que du bon non plus. Disons que certaines sont plutôt quelconques. Bon évidemment, comparées aux côtes du Nord ...


 
Je comparais surtout à l'intérieure des terres, où le paysage est pas folichon.  
Alors encore le sale temps ca passe au bord de la mer, mais alors en pleine terre. Ca devient trés moyen  :sweat:

n°17792170
Buta43
chie la classe
Posté le 12-03-2009 à 10:48:29  profilanswer
 

captain gouyou a écrit :

j'ai vu un bien avec 2 terrasses de toit. ca sert à quoi d'avoir 2 terrasses exactement? vous y voyez un intérêt ? [:transparency]


tu peux te faire un jardin chinois et un français. la classe. [:aloy]


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"What would I be if I turned out the light, before night fell?"
n°17792178
ph75
Posté le 12-03-2009 à 10:49:30  profilanswer
 

vinzomatik a écrit :

les taux sont plutot bas (vont ils continuer à descendre?)

Les taux ne sont pas spécialement bas (ils sont revenus au niveau d'il y a 1 ou 2 ans), puisque les banques n'ont quasiment pas répercutés la baisse des taux BCE.
Donc de toute façon il est fort peu probable qu'ils remontent, vu qu'on est en pleine crise économique.
Et si l'Etat force la main des banques (ou en prend le contrôle, car si le système financier menace de s'écrouler l'Etat devra nationaliser), il pourront baisser pour les particuliers.  

n°17792195
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 12-03-2009 à 10:50:54  profilanswer
 

flo850 a écrit :


 
c'est vrai que si tu considère que les nitrates en provenance des porcheries ne sont pas polluants :o


 
Les nitrates ne sont pas dangeureux en soi. Mais leur présence dans l'eau signifie que d'autres choses, comme les pesticides, sont passées

n°17792222
sire de Bo​tcor
Armorican way of life
Posté le 12-03-2009 à 10:53:05  profilanswer
 


ben écoute je t'invite à venir le voir par toi-même plutôt que de préjuger :jap:


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«Ceux qui croient que les peuples suivront leurs intérêts et non leurs passions n’ont rien compris au XXe siècle.» © Raymond Aron
n°17792224
freds45
Posté le 12-03-2009 à 10:53:16  profilanswer
 

ph75 a écrit :


Et si l'Etat force la main des banques (ou en prend le contrôle, car si le système financier menace de s'écrouler l'Etat devra nationaliser), il pourront baisser pour les particuliers.  


Jusqu'à combien letaux pour les prêts aux particuliers pourrait baisser ? Jusqu'à 1.5% comme celui de la BCE ?


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Filmstory : gardez trace des films que vous avez vu ! :D
n°17792256
sire de Bo​tcor
Armorican way of life
Posté le 12-03-2009 à 10:55:30  profilanswer
 

freds45 a écrit :


Jusqu'à combien letaux pour les prêts aux particuliers pourrait baisser ? Jusqu'à 1.5% comme celui de la BCE ?


ne compte pas les voir sous les 3%


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«Ceux qui croient que les peuples suivront leurs intérêts et non leurs passions n’ont rien compris au XXe siècle.» © Raymond Aron
n°17792262
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 10:56:00  answer
 

freds45 a écrit :


Jusqu'à combien letaux pour les prêts aux particuliers pourrait baisser ? Jusqu'à 1.5% comme celui de la BCE ?


 
Jusqu'à 0.1 % (cf. Japon).
 
Donc du 1.5% pour les particuliers.


Message édité par Profil supprimé le 12-03-2009 à 10:56:21
n°17792309
freds45
Posté le 12-03-2009 à 10:59:38  profilanswer
 

sire de Botcor a écrit :


ne compte pas les voir sous les 3%


Au début du dégonflement de la bulle précédente, début des 90s, à combien il était ?

 


Faut se mettre d'accord :o

Message cité 2 fois
Message édité par freds45 le 12-03-2009 à 10:59:59

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Filmstory : gardez trace des films que vous avez vu ! :D
n°17792325
ph75
Posté le 12-03-2009 à 11:01:08  profilanswer
 

freds45 a écrit :

Jusqu'à combien letaux pour les prêts aux particuliers pourrait baisser ? Jusqu'à 1.5% comme celui de la BCE ?

Si l'économie menace de s'écrouler, et les banques nationalisées, l'Etat pourra dicter les taux immo, et vu que le secteur du bâtiment sera sinistré, les taux seraient sûrement bas.
Si les banques sont nationalisées, l'Etat devient seul actionnaire, et par choix politique peut choisir de faire une croix sur les bénéfices, donc ses dividendes, afin de privilégier une relance.

n°17792380
sire de Bo​tcor
Armorican way of life
Posté le 12-03-2009 à 11:05:33  profilanswer
 

freds45 a écrit :


Au début du dégonflement de la bulle précédente, début des 90s, à combien il était ?


~9% :D
 
tableau en première page :
http://www.meilleurtaux.com/graphiques_taux/d-tci-ma-1991-2008.png


Message édité par sire de Botcor le 12-03-2009 à 11:11:26

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«Ceux qui croient que les peuples suivront leurs intérêts et non leurs passions n’ont rien compris au XXe siècle.» © Raymond Aron
n°17792390
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 11:06:25  answer
 

freds45 a écrit :

Faut se mettre d'accord :o


 
Il faudrait connaître les taux des crédit immo au Japon... parce qu'avec un taux directeur à 0.10%.

n°17792416
Joeman79
RAID is not backup
Posté le 12-03-2009 à 11:08:46  profilanswer
 

P-Y a écrit :

Bon, j'en suis maintenant convaincu, on va droit au carnage. Ce matin, distribution de prospectus à st-lazare, "2009: après la crise... la reprise" (sic). Un ramassis de désinformation, je vous le scannerai ce soir tellement c'est collector. En gros, faut vite acheter maintenant puisque que les prix et les taux ont baissé et que ca va pas durer... Bref, du classique.
Et samedi, rdv a la banque avec ma nouvelle conseillère, je sens que ca va encore etre un grand moment  [:z800]


J'ai eu la même chose à Cité U
Un prospectus nexity.
Tous les poncifs directement en première page :"Après la crise, la reprise en 2009" "pourquoi c'est le moment d'acheter" ..

n°17792462
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 11:13:55  answer
 

Joeman79 a écrit :


J'ai eu la même chose à Cité U
Un prospectus nexity.
Tous les poncifs directement en première page :"Après la crise, la reprise en 2009" "pourquoi c'est le moment d'acheter" ..


 
Ce prospectus était sur tous les sièges de première classe des TGV de la gare Montparnasse mardi matin.

n°17792503
ph75
Posté le 12-03-2009 à 11:17:24  profilanswer
 

Joeman79 a écrit :

"Après la crise, la reprise en 2009" "pourquoi c'est le moment d'acheter" ..

"Après la pluie vient toujours le beau temps" reste à savoir combien de temps la pluie va durer (7 ans comme la dernière fois  :D )

n°17792512
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 12-03-2009 à 11:18:10  profilanswer
 


ils vont taper la où y a encore du pognon, pas bete :o


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topic guitare
n°17792526
andhar
Vieillir ou mourir
Posté le 12-03-2009 à 11:19:11  profilanswer
 


 
J'ai eu un truc similaire il y 2 semaines dans un TGV en partance de Montparnasse. Leur véhémence à crier que c'est le bon moment d'acheter va finir par faire douter les plus haussiers ...

n°17792585
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 12-03-2009 à 11:24:26  profilanswer
 

http://www.economist.com/finance/d [...] d=13061713
 

Citation :

Pousses-toi, Subprime
 
Aujourd’hui, des américains plus aisés sont en défaut de paiement sur leurs prêts.
 
L’époque où ce qui empêchait les banquiers de dormir était les hypothèques subprimes est depuis longtemps révolue – uniquement à cause des explosions en chaine à tous les niveaux dans la finance. En termes de toxicité, cependant, les subprimes n’ont eu aucun équivalent. Jusqu'à aujourd’hui, peut-être. Même si les marchés de crédits, particulièrement les marchés de crédit d’entreprise (corporate-debt), montrent quelques signes d’amélioration, la situation des prêts hypothécaires consentis aux Américains supposés plus aisés se dégrade à un rythme effroyable.
Particulièrement inquiétants sont les prêts hypothécaires “Alt-A”, proposés aux emprunteurs coincés entre le grade subprime et prime. Ce marché à été présenté comme un moyen d’étendre l’accès à la propriété à ceux qui, comme les travailleurs indépendants, ont une bonne solvabilité mais des revenus fluctuants. Ses fournisseurs se sont spécialisés dans des offres de prêts accompagnés de minces brochures et de pratiques exotiques comme les hypothèques à amortissement négatif, qui permet aux emprunteurs de payer moins que les intérêts, la différence étant ajoutée au capital restant dû.
 
Que les Alt-A aient des problèmes n’est certes pas une surprise. L’été dernier, par exemple, ils ont participé à mettre à bas IndyMac, une banque californienne. Mais la vitesse à laquelle ces prêts se sont dégradés ces derniers mois, et la réaction des agences de notations, furent saisissantes. Les impayés ont explosé dans les derniers mois de 2008. Ils ont même augmenté fortement pour les prêts contractés en 2005, avant même que la dégradation des notes devienne aussi fréquente (voir graphique).
 
 
 
Les agences de notation courent pour tenter de rattraper cette réalité morose. Moody’s, qui l’été dernier à publié une étude très optimiste sur les Alt-A, a récemment quadruplé ses projections de pertes sur les titres adossés sur te tels prêts. Un flot continu de dégradation de cotations qui est devenu une véritable inondation ces dernières semaines, avec des milliers de tranches Alt-A buvant la tasse. Les chutes ont été inhabituellement brutales : sur les 59 milliards de $ de sécurités notées AAA entre le 29 Janvier et le 2 Février dernier, un surprenant 91% d’entre eux ont été directement changés en « Junk », d’après Laurie Goodman de Amherst Securities. En termes de notations, Alt-A fait pire que les subprimes.
 
Pour Moody, c’est “sans précédent”. Ce qui a le mérite d’être clair. L’agence s’attend maintenant à des pertes pour les titrisations Alt-A 2006-07 de l’ordre de 20%, comparé à une moyenne historique nettement en dessous des 1%. Comme un affreux écho du fiasco sur les CDOs (collateralised-debt obligations), les créanciers du bas de la structure peuvent s’attendre à des dépréciations totales de ces actifs, tandis que la vaste majorité des créanciers prioritaires (senior holders) ne sera pas à l’abri de substantielles pertes.
 
Les sommes en jeu sont désespérément importantes. Dans le pire des cas, les pertes portant sur les 600 milliards de $ de dettes Alt-A titrisées encore à payer pourraient s’élever à 150 milliards de $, admet David Watts de CreditSights, une entreprise de recherche. Des analystes de Goldman Sachs estiment possible des pertes sur les 1.3 trillions du marché total des dettes Alt-A – incluant les crédits titrisés aussi bien que non-titrisés – de l’ordre de 600 milliards, presque autant que les pertes attendues sur le marché des subprimes. Ajoutez à cela les option-ARM, un genre particulièrement virulent de prêt a taux variables, beaucoup d’entre eux étant de même essence que les Alt-A, et le chiffre potentiel atteint les 1 trillion.
 
Une part du problème provient du fait que les Alt-A sont apparus a la toute fin du boom du crédit fin 2006 et début 2007. A l’époque, les subprime avaient déjà mauvaise réputation. C’est alors que Wall-Street a mis au point une combine : il prit des emprunteurs qui auraient dû en temps normal être subprime et les a maquillés en «mid-prime ». Beaucoup de ces prêts étaient condamnés d’avance. D’après la Bank for International Settlements, un incroyable 40% des prêts hypothécaires contractés au cours du premier trimestre 2007 étaient des prêts «interest-only» ou à amortissement négatif.
 
En théorie, la baisse des taux d’intérêts durant l’année passée devrait amortir le « choc de remboursement » subi par les emprunteurs dont les prêts furent réajustés de taux d’appel bas à des taux plus élevés. Mais le prix de l’immobilier a chuté si abruptement que peut-être la moitié de tous les emprunteurs Alt-A sont en negative-equity ; pour beaucoup d’entre eux, abandonner leur bien semble être la meilleure option. De plus, les emprunteurs option-ARM qui ne s’attendaient pas à devoir repayer le principal avant 2015 ou plus tard pourraient maintenant être contraints à le faire dès cette année, car ils atteignent des plafonds qui déclenchent le remboursement prématurément. Les efforts du gouvernement pour contenir les saisies devraient aider ces malheureux, bien qu’ils devraient faire bien peu pour les détenteurs de bons adossés à des hypothèques, qui eux pourraient faire face à des pertes plus importante du fait des « cramdowns », c'est-à-dire quand les cours spécialisées dans les faillites imposent une réduction du capital restant dû.
 
Alt-Aaaaaargh
 
La douleur sera ressentie par toute l’industrie de la finance. Les sociétés d’assurance, qui ont absorbé un important mais inconnu nombre de créances remplies de Alt-A, seront désormais poussées à vendre dans la mesure où elles n’ont pas le droit de détenir des titres notés en dessous de « investment grade ». Les banques ont déjà vendu une part importante de leurs actions Alt-A aux hedges funds et autres compagnies d’asset-management, souvent avec d’importantes décotes. L’exposition de UBS à baissé de 26.6 milliards de $ à tout juste 2.3 milliards, par exemple. Mais d’autres banques européennes n’ont pas été aussi zélées. ING, une banque hollandaise, détient toujours 27.7 milliards d’euros de dette Alt-A. Les banques américaines sont assises sur peut-être 800 milliards de $ de ces titres.
 
Alors que la valeur des titres hypothécaires a chuté, les banques ont du vendre leurs avoirs, subissant des pertes « non-réalisées » qui ont érodé le montant de leur capital. De nouvelles vagues de dépréciations augmenteraient d’autant la pression à la baisse sur les prix. Ces dépréciations attaquent le capital également d’une autre manière, car les dettes de niveau « junk » portent une lourde pénalité de risque ; les banques doivent en effet mettre de coté cinq fois plus de capital qu’elles devraient le faire pour d’excellentes valeurs. Dégrader les notes affecte également les prévisions de bénéfices, en poussant les banques à admettre que les pertes classifiées comme temporaires sont désormais permanentes.
 
Les plus fragiles d’entre elles pourraient désormais avoir besoin de lever des capitaux frais (note de WI : HSBC ?). Si elles ont de la chance, les banques pourront transférer une part du risque aux gouvernements par des garanties d’actifs ou des « bad banks » qui assumeraient ces actifs nocifs. Le gouvernement hollandais a accepté d’assumer le risque de la plupart des valeurs Alt-A de ING, et l’exposition de 11.4 milliards de $ de Citigroup aux bonds Alt-A tombe sous la garantie qui est partie intégrante du plan de sauvetage de Novembre dernier.
 
Ce que le contribuable obtiendra en retour est loin d’être clair. Les officiels sont encore en pleine lutte pour savoir comment évaluer les hypothèques dépréciées. Estimer la valeur des prêts Alt-A peut être particulièrement difficile car ils sont terriblement hétérogènes, à cause d’un large assortiment d’options de remboursement. Les banques les moins rigoureuses détiennent certains actifs à environ 60 cents par dollar. Ceux de Morgan Stanley sont cotés à la moitié de ce montant. Son cours a rebondi récemment, en partie dans l’espoir que le groupe sera dans la mesure de comptabiliser (write-up) ces actifs une fois que le gouvernement aura dévoilé son plan de sauvetage.
 
Les plus grands perdants dans cette affaire de Alt-A sont les agences gouvernementales d’hypothèques, Fannie Mae et Freddie Mac. Ils ont se sont aventurés sur le marché en 2006-2007, flairant les bonnes affaires dans les états les plus enfiévrés d’immobilier comme la Californie et l’Arizona, confortés par des versement d’acomptes de 20%. Lorsque la baisse des prix de l’immobilier à dépassé ce montant, ils se sont retrouvés à détenir les premières pertes, les emprunteurs ayant emprunté avec un tel acompte n’ayant pas besoin de contracter une assurance hypothécaire.
 
Aussi gangrenés que les Alt-A paraissent, le pire est peut-être encore à venir. Alors que le chômage aux Etats-Unis se dirige vers les 8%, même les prêts les plus garantis se dégraderont. Les banquiers deviennent de plus en plus anxieux au sujet des 1.1 trillions de $ de prêts hypotécaires et valeurs « prime », dont ils détiennent personnellement la majeure partie, assumant qu’ils sont à l’épreuve des flammes.
 
Ceux-ci sont estimés dans leurs comptes à une valeur « beaucoup plus optimiste » que les hypothèques moins bien notés, d’après l’un d’entre eux. Quelques 70% des valeurs « prime » finiront tôt ou tard par voir leur note dégradée, d’après un « downgrade-o-meter » publié par JPMorgan Chase. Ainsi que l’explique Guy Cecala de la newsletter Inside Mortgage Finance : « La première vague de la tempête des hypothèques étaient les subprime. Maintenant nous sommes frappés par les Alt-A. Mais une plus grosse vague se profile à l’horizon, et elle englobe tous les types de prêts.»

n°17792629
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 12-03-2009 à 11:28:00  profilanswer
 

vinzomatik a écrit :


maintenant, engager le remboursement d'un pret immo sur l'achat d'un bien dès aujourd'hui me fait gagner sur la date de fin d'échéances, les taux sont plutot bas (vont ils continuer à descendre?),


 
http://www.empruntis.com/financeme [...] -150-03530
 
BCE : nouvelle baisse du taux directeur à 1.50%
 

Citation :

Taux directeur à 1.50% Le statu quo n’aura duré qu’un mois. En réponse à une conjoncture économique qui se détériore dans la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) a en effet abaissé son principal taux directeur d’un demi-point de base , le ramenant du coup à son plus bas niveau historique à 1.50% . Il se situait encore à 4.25% en octobre .
 
Les conséquences de cette baisse - la cinquième en six mois - sont directes pour l’emprunteur. Avec la politique d’assouplissement monétaire opérée par la BCE , les banques vont en effet pouvoir se financer à moindre coût et ce faisant, proposer des taux moins élevés aux particuliers et aux entreprises.
 
Un scénario que l’on observe du reste depuis quelques mois déjà. Les taux d’intérêt ont effet reculé de 80 points (de 5.35% à 4.55% sur 15 ans), « une conséquence directe de la chute des Euribors qui a permis aux établissements bancaires de reprendre leur métier traditionnel de transformation », ajoute Geoffroy Bragadir, Fondateur d’Empruntis. Ce « métier traditionnel de transformation », c’est le fait pour les banques d’emprunter à court terme pour prêter sur le long terme.
 
Concrètement, sous l’effet de l’abaissement du taux directeur, « les taux fixes des crédits aux particuliers devraient se maintenir à des niveau bas, autour des 4.40%/4.50% ». Idem pour les taux variables . « Directement impactés par les baisses de l’Euribor , [ils] devraient eux revenir de façon plus franches dans les barèmes de nos banques partenaires et afficher dans les semaines qui viennent des taux de plus en plus bas », conclut Geoffroy Bragadir.
 
(le 05 Mars 2009)
 
© Empruntis.com


n°17792663
skeye
Posté le 12-03-2009 à 11:31:09  profilanswer
 

Citation :

les hypothèques à amortissement négatif, qui permet aux emprunteurs de payer moins que les intérêts, la différence étant ajoutée au capital restant dû.


 
Mais [:prozac]


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Can't buy what I want because it's free -
n°17792691
captain go​uyou
neo fusionniste de chambre
Posté le 12-03-2009 à 11:33:18  profilanswer
 

skeye a écrit :

Citation :

les hypothèques à amortissement négatif, qui permet aux emprunteurs de payer moins que les intérêts, la différence étant ajoutée au capital restant dû.


 
Mais [:prozac]


dans le pire des cas il revend, l'immo ca descend pas. [:spamafote]
quand on y pense, y a quoi, 8 ans de croissance mondiale basés sur du vent? [:implosion du tibia]


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topic guitare
n°17792787
sylvainlel​eu
Posté le 12-03-2009 à 11:41:10  profilanswer
 

captain gouyou a écrit :


dans le pire des cas il revend, l'immo ca descend pas. [:spamafote]
quand on y pense, y a quoi, 8 ans de croissance mondiale basés sur du vent? [:implosion du tibia]


Moi je trouve ça super bon plan.
Avec un taux d'amortissement négatif, c'est tout juste si on ne vous paye pas pour acheter la maison ....
Et puis si l'immo grimpe, vous vendez, vous remboursez et c'est bon, s'il chute, vous partez sans rembourser et c'est bon.
Bon plan total !!!!
 


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Une coach qu'elle est bien !      Comparo Achat/loc immobilier New version
n°17792833
flo850
moi je
Posté le 12-03-2009 à 11:44:52  profilanswer
 

concretement, en 8 ans, on a consommer les cartouches de peut être 15 ou 20 ans  d'investissement normal ( immo , amis aussi entreprise, credit conso , .... )  
 
maintenant, il faut rembourser , et ça va faire mal


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n°17792839
flo850
moi je
Posté le 12-03-2009 à 11:45:23  profilanswer
 

sylvainleleu a écrit :


Moi je trouve ça super bon plan.
Avec un taux d'amortissement négatif, c'est tout juste si on ne vous paye pas pour acheter la maison ....
Et puis si l'immo grimpe, vous vendez, vous remboursez et c'est bon, s'il chute, vous partez sans rembourser et c'est bon.
Bon plan total !!!!
 


au Us , tu risques juste ta maison , en france , une grosse partie de tes biens sons saisis


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n°17793299
Shooter
Cherche niche fiscale
Posté le 12-03-2009 à 12:24:31  profilanswer
 

ezzz a écrit :


Oui cette manie de vouloir absolument voir ses amis le soir, c'est assez dingue quand même. Alors qu'on pourrait être peinard en regardant Thalassa avec une bonne tisane. J'ai jamais compris...  [:klemton]  
 


 
Bof.
En semaine, vu que je bosse, j'essaye de systématiquement être rentré chez moi à minuit, histoire de dormir.
Vendredi et samedi, métro jusque 2 heures, ça laisse le temps de voir venir. Et j'habite pas à la sortie d'une bouche de métro, j'ai encore 10/15 minutes à pince derrière.
Dans le pire des cas, soit je suis en bagnole, soit dans le lot y'a quelqu'un qui est en voiture et qui peut me ramener. Dans le pire du pire des cas, je prends une de ces fameuses voitures en libre service, celles qui ont une petite loupiotte sur le toit.
 
Pour moi, les problèmes de TEC quand on habite dans Paris ou en première couronne sont un faux problème. Ca devient un problème quand tu ne peux rentrer chez toi que par le train (le vrai). Genre un pote qui habite à Melun, lui, quand il sort, c'est toujours en voiture.


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They will not force us / They will stop degrading us
n°17793472
Zaib3k
Posté le 12-03-2009 à 12:41:59  profilanswer
 

Un huissier a dit hier à ma mère que les gens restaient environ 1,5 an dans une même location dans son quartier (cambrousse) :/

 

J'y croyais pas. C'est incroyablement peu.

Message cité 2 fois
Message édité par Zaib3k le 12-03-2009 à 12:42:16
n°17793515
Joyrock
Posté le 12-03-2009 à 12:46:36  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

http://www.economist.com/finance/d [...] d=13061713
 

Citation :

Pousses-toi, Subprime
 
Aujourd’hui, des américains plus aisés sont en défaut de paiement sur leurs prêts.
 
L’époque où ce qui empêchait les banquiers de dormir était les hypothèques subprimes est depuis longtemps révolue – uniquement à cause des explosions en chaine à tous les niveaux dans la finance. En termes de toxicité, cependant, les subprimes n’ont eu aucun équivalent. Jusqu'à aujourd’hui, peut-être. Même si les marchés de crédits, particulièrement les marchés de crédit d’entreprise (corporate-debt), montrent quelques signes d’amélioration, la situation des prêts hypothécaires consentis aux Américains supposés plus aisés se dégrade à un rythme effroyable.
Particulièrement inquiétants sont les prêts hypothécaires “Alt-A”, proposés aux emprunteurs coincés entre le grade subprime et prime. Ce marché à été présenté comme un moyen d’étendre l’accès à la propriété à ceux qui, comme les travailleurs indépendants, ont une bonne solvabilité mais des revenus fluctuants. Ses fournisseurs se sont spécialisés dans des offres de prêts accompagnés de minces brochures et de pratiques exotiques comme les hypothèques à amortissement négatif, qui permet aux emprunteurs de payer moins que les intérêts, la différence étant ajoutée au capital restant dû.
 
Que les Alt-A aient des problèmes n’est certes pas une surprise. L’été dernier, par exemple, ils ont participé à mettre à bas IndyMac, une banque californienne. Mais la vitesse à laquelle ces prêts se sont dégradés ces derniers mois, et la réaction des agences de notations, furent saisissantes. Les impayés ont explosé dans les derniers mois de 2008. Ils ont même augmenté fortement pour les prêts contractés en 2005, avant même que la dégradation des notes devienne aussi fréquente (voir graphique).
 
 
 
Les agences de notation courent pour tenter de rattraper cette réalité morose. Moody’s, qui l’été dernier à publié une étude très optimiste sur les Alt-A, a récemment quadruplé ses projections de pertes sur les titres adossés sur te tels prêts. Un flot continu de dégradation de cotations qui est devenu une véritable inondation ces dernières semaines, avec des milliers de tranches Alt-A buvant la tasse. Les chutes ont été inhabituellement brutales : sur les 59 milliards de $ de sécurités notées AAA entre le 29 Janvier et le 2 Février dernier, un surprenant 91% d’entre eux ont été directement changés en « Junk », d’après Laurie Goodman de Amherst Securities. En termes de notations, Alt-A fait pire que les subprimes.
 
Pour Moody, c’est “sans précédent”. Ce qui a le mérite d’être clair. L’agence s’attend maintenant à des pertes pour les titrisations Alt-A 2006-07 de l’ordre de 20%, comparé à une moyenne historique nettement en dessous des 1%. Comme un affreux écho du fiasco sur les CDOs (collateralised-debt obligations), les créanciers du bas de la structure peuvent s’attendre à des dépréciations totales de ces actifs, tandis que la vaste majorité des créanciers prioritaires (senior holders) ne sera pas à l’abri de substantielles pertes.
 
Les sommes en jeu sont désespérément importantes. Dans le pire des cas, les pertes portant sur les 600 milliards de $ de dettes Alt-A titrisées encore à payer pourraient s’élever à 150 milliards de $, admet David Watts de CreditSights, une entreprise de recherche. Des analystes de Goldman Sachs estiment possible des pertes sur les 1.3 trillions du marché total des dettes Alt-A – incluant les crédits titrisés aussi bien que non-titrisés – de l’ordre de 600 milliards, presque autant que les pertes attendues sur le marché des subprimes. Ajoutez à cela les option-ARM, un genre particulièrement virulent de prêt a taux variables, beaucoup d’entre eux étant de même essence que les Alt-A, et le chiffre potentiel atteint les 1 trillion.
 
Une part du problème provient du fait que les Alt-A sont apparus a la toute fin du boom du crédit fin 2006 et début 2007. A l’époque, les subprime avaient déjà mauvaise réputation. C’est alors que Wall-Street a mis au point une combine : il prit des emprunteurs qui auraient dû en temps normal être subprime et les a maquillés en «mid-prime ». Beaucoup de ces prêts étaient condamnés d’avance. D’après la Bank for International Settlements, un incroyable 40% des prêts hypothécaires contractés au cours du premier trimestre 2007 étaient des prêts «interest-only» ou à amortissement négatif.
 
En théorie, la baisse des taux d’intérêts durant l’année passée devrait amortir le « choc de remboursement » subi par les emprunteurs dont les prêts furent réajustés de taux d’appel bas à des taux plus élevés. Mais le prix de l’immobilier a chuté si abruptement que peut-être la moitié de tous les emprunteurs Alt-A sont en negative-equity ; pour beaucoup d’entre eux, abandonner leur bien semble être la meilleure option. De plus, les emprunteurs option-ARM qui ne s’attendaient pas à devoir repayer le principal avant 2015 ou plus tard pourraient maintenant être contraints à le faire dès cette année, car ils atteignent des plafonds qui déclenchent le remboursement prématurément. Les efforts du gouvernement pour contenir les saisies devraient aider ces malheureux, bien qu’ils devraient faire bien peu pour les détenteurs de bons adossés à des hypothèques, qui eux pourraient faire face à des pertes plus importante du fait des « cramdowns », c'est-à-dire quand les cours spécialisées dans les faillites imposent une réduction du capital restant dû.
 
Alt-Aaaaaargh
 
La douleur sera ressentie par toute l’industrie de la finance. Les sociétés d’assurance, qui ont absorbé un important mais inconnu nombre de créances remplies de Alt-A, seront désormais poussées à vendre dans la mesure où elles n’ont pas le droit de détenir des titres notés en dessous de « investment grade ». Les banques ont déjà vendu une part importante de leurs actions Alt-A aux hedges funds et autres compagnies d’asset-management, souvent avec d’importantes décotes. L’exposition de UBS à baissé de 26.6 milliards de $ à tout juste 2.3 milliards, par exemple. Mais d’autres banques européennes n’ont pas été aussi zélées. ING, une banque hollandaise, détient toujours 27.7 milliards d’euros de dette Alt-A. Les banques américaines sont assises sur peut-être 800 milliards de $ de ces titres.
 
Alors que la valeur des titres hypothécaires a chuté, les banques ont du vendre leurs avoirs, subissant des pertes « non-réalisées » qui ont érodé le montant de leur capital. De nouvelles vagues de dépréciations augmenteraient d’autant la pression à la baisse sur les prix. Ces dépréciations attaquent le capital également d’une autre manière, car les dettes de niveau « junk » portent une lourde pénalité de risque ; les banques doivent en effet mettre de coté cinq fois plus de capital qu’elles devraient le faire pour d’excellentes valeurs. Dégrader les notes affecte également les prévisions de bénéfices, en poussant les banques à admettre que les pertes classifiées comme temporaires sont désormais permanentes.
 
Les plus fragiles d’entre elles pourraient désormais avoir besoin de lever des capitaux frais (note de WI : HSBC ?). Si elles ont de la chance, les banques pourront transférer une part du risque aux gouvernements par des garanties d’actifs ou des « bad banks » qui assumeraient ces actifs nocifs. Le gouvernement hollandais a accepté d’assumer le risque de la plupart des valeurs Alt-A de ING, et l’exposition de 11.4 milliards de $ de Citigroup aux bonds Alt-A tombe sous la garantie qui est partie intégrante du plan de sauvetage de Novembre dernier.
 
Ce que le contribuable obtiendra en retour est loin d’être clair. Les officiels sont encore en pleine lutte pour savoir comment évaluer les hypothèques dépréciées. Estimer la valeur des prêts Alt-A peut être particulièrement difficile car ils sont terriblement hétérogènes, à cause d’un large assortiment d’options de remboursement. Les banques les moins rigoureuses détiennent certains actifs à environ 60 cents par dollar. Ceux de Morgan Stanley sont cotés à la moitié de ce montant. Son cours a rebondi récemment, en partie dans l’espoir que le groupe sera dans la mesure de comptabiliser (write-up) ces actifs une fois que le gouvernement aura dévoilé son plan de sauvetage.
 
Les plus grands perdants dans cette affaire de Alt-A sont les agences gouvernementales d’hypothèques, Fannie Mae et Freddie Mac. Ils ont se sont aventurés sur le marché en 2006-2007, flairant les bonnes affaires dans les états les plus enfiévrés d’immobilier comme la Californie et l’Arizona, confortés par des versement d’acomptes de 20%. Lorsque la baisse des prix de l’immobilier à dépassé ce montant, ils se sont retrouvés à détenir les premières pertes, les emprunteurs ayant emprunté avec un tel acompte n’ayant pas besoin de contracter une assurance hypothécaire.
 
Aussi gangrenés que les Alt-A paraissent, le pire est peut-être encore à venir. Alors que le chômage aux Etats-Unis se dirige vers les 8%, même les prêts les plus garantis se dégraderont. Les banquiers deviennent de plus en plus anxieux au sujet des 1.1 trillions de $ de prêts hypotécaires et valeurs « prime », dont ils détiennent personnellement la majeure partie, assumant qu’ils sont à l’épreuve des flammes.
 
Ceux-ci sont estimés dans leurs comptes à une valeur « beaucoup plus optimiste » que les hypothèques moins bien notés, d’après l’un d’entre eux. Quelques 70% des valeurs « prime » finiront tôt ou tard par voir leur note dégradée, d’après un « downgrade-o-meter » publié par JPMorgan Chase. Ainsi que l’explique Guy Cecala de la newsletter Inside Mortgage Finance : « La première vague de la tempête des hypothèques étaient les subprime. Maintenant nous sommes frappés par les Alt-A. Mais une plus grosse vague se profile à l’horizon, et elle englobe tous les types de prêts.»



C'est toi qui à traduit en FR ?

n°17793585
P-Y
Posté le 12-03-2009 à 12:53:07  profilanswer
 

captain gouyou a écrit :


ca venait de qui ce prospectus?


Nexity :D

Joeman79 a écrit :


J'ai eu la même chose à Cité U
Un prospectus nexity.
Tous les poncifs directement en première page :"Après la crise, la reprise en 2009" "pourquoi c'est le moment d'acheter" ..


 
 
Je vois qu'ils ont frappé fort  :ouch:  
 

n°17793640
Profil sup​primé
Posté le 12-03-2009 à 12:58:21  answer
 

Zaib3k a écrit :

Un huissier a dit hier à ma mère que les gens restaient environ 1,5 an dans une même location dans son quartier (cambrousse) :/
 
J'y croyais pas. C'est incroyablement peu.


 
Bof, 3 ans à Panam...

n°17793704
Buta43
chie la classe
Posté le 12-03-2009 à 13:04:38  profilanswer
 

raaa ptain, il me fait envie cet appart. :fou: http://t3soleiletcalme.site-pap.fr/


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"What would I be if I turned out the light, before night fell?"
mood
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Posté le   profilanswer
 

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