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Quel effet va avoir la hausse des taux actuelle sur les prix de l'immobilier en France ?




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Auteur Sujet :

[Topic achat immobilier] À quand le krach ?

n°61688527
LooKooM
Posté le 26-12-2020 à 22:43:47  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

neo world a écrit :


C'est pas seulement limité à l'immobilier : globalement il était aussi plus simple de trouver une bonne place en entreprise et évoluer dans trop suer du temps des BB. Après évidemment on a les SDR, les iPhone et les voyages (hors Covid) pour les générations suivantes :o

 

Blague à part il reste toujours de belles opportunités de notre temps mais il y a quand même moins d'élus proportionnellement au nombre d'actifs et bien plus de pièges (miam les études en histoire de l'art, lettres etc. Qui menaient au pire à une carrière peinard de secrétaire comme il en existait pléthore et qui aujourd'hui mène surtout au chômage :/ )

 

Encore un peu caricatural je dirais, le marché du travail à l'ancienne c'était aussi :
1/ la culture du diplôme avec de VRAIS plafonds de verres où savais par exemple qu'en ayant fait tel diplôme x tu ne depasserais JAMAIS le grade y en grand groupe français. Vraiment 10x pire qu'aujourd'hui à ce niveau là.
2/ une quasi absence de groupes étrangers en France donc obligation d'aller dans ce système
3/ BEAUCOUP MOINS de places en top écoles d'ingé, les écoles de commerce étaient très peu côtées en comparaison que les écoles d'ingé.
4/ Justement, les études litteraires étaient nettement plus valorisées dans pas mal d'entreprises et de situations, moins de pièges comme tu l'as cité
5/ Vraiment peu/pas d'opportunités pour les femmes en comparaison à aujourd'hui :/ Et je ne parle même pas des gens de couleur, aux orientations sexuelles non hétéro, aux identités de genre atypique, etc...

Message cité 2 fois
Message édité par LooKooM le 26-12-2020 à 22:44:32
mood
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Posté le 26-12-2020 à 22:43:47  profilanswer
 

n°61688554
chienBlanc
Posté le 26-12-2020 à 22:46:58  profilanswer
 

Le 3) je crois pas que ce soit une bonne chose d'avoir augmenté l'offre. Ça participe à la baisse de niveau des diplômes.

n°61688555
neo world
Posté le 26-12-2020 à 22:47:01  profilanswer
 

Si je prend l'exemple de mes parents fin 80 ils ont eu des moyens largement supérieurs (localisation et taille) aux générations actuelles obligée de s'éloigner à job / âge similaire. Ils ne nient pas qu'ils ont dû se serrer la ceinture pour créer l'apport (en effet indispensable) et pour les premières années de crédit mais le résultat dépasse largement ce que permet un achat avec les mêmes moyens qu'un couple au job similaire aujourd'hui.

 

C'est d'ailleurs corroboré avec la part (valeur absolue et pourcentage) de salaire d'un smicard dédié au logement / alimentation (qui a moins augmenté tout de même)
https://www.mouvementpourundevelopp [...] il-baisse/

n°61688624
neo world
Posté le 26-12-2020 à 22:53:41  profilanswer
 

LooKooM a écrit :

 

Encore un peu caricatural je dirais, le marché du travail à l'ancienne c'était aussi :
1/ la culture du diplôme avec de VRAIS plafonds de verres où savais par exemple qu'en ayant fait tel diplôme x tu ne depasserais JAMAIS le grade y en grand groupe français. Vraiment 10x pire qu'aujourd'hui à ce niveau là.
2/ une quasi absence de groupes étrangers en France donc obligation d'aller dans ce système
3/ BEAUCOUP MOINS de places en top écoles d'ingé, les écoles de commerce étaient très peu côtées en comparaison que les écoles d'ingé.
4/ Justement, les études litteraires étaient nettement plus valorisées dans pas mal d'entreprises et de situations, moins de pièges comme tu l'as cité
5/ Vraiment peu/pas d'opportunités pour les femmes en comparaison à aujourd'hui :/ Et je ne parle même pas des gens de couleur, aux orientations sexuelles non hétéro, aux identités de genre atypique, etc...


Je te rejoins sur l'exclusion / discrimination encore plus forte à l'époque :jap:

 

Sur le reste je pense que c'est entièrement vrai pour des tops jobs très visibles mais pour devenir "petit ingénieur en BTP" (soit classe moyenne +) / conducteur de travaux / Taxi / reprendre un commerce / ... C'était bien plus accessible entre les années 70 et fin 80 / milieu 90 qu'après 2000.

 

Ce n'est pas impossible néanmoins mais ça demande plus d'endettement (plus long et plus fort en pourcentage de revenus générés) et c'est plus risqué

n°61688688
liveandpla​y
Posté le 26-12-2020 à 23:05:56  profilanswer
 

LooKooM a écrit :


 
Toujours penser que le passé était plus facile/mieux est un piège classique.


Je ne compare pas au passé et je suis très satisfait dans l’ensemble de l’époque à laquelle je suis né.


---------------
"This Is Hell" - Buffy Summers -
n°61688709
StanCW
Parle à Monkey ...
Posté le 26-12-2020 à 23:08:43  profilanswer
 

Si tu ne t'en satisfaisais pas, il y'aurais de quoi te plaindre :O


---------------
... ma tête est malade -  "Est-ce que ce bruit dans ma tête te dérange?"
n°61688735
liveandpla​y
Posté le 26-12-2020 à 23:12:20  profilanswer
 

StanCW a écrit :

Si tu ne t'en satisfaisais pas, il y'aurais de quoi te plaindre :O


On va dire que je m’en satisfait par rapport au passé justement, mais que je pense qu’on peut potentiellement avoir encore mieux, dans une société où le travail est encore + valorisé, et moins de mhérite.


Message édité par liveandplay le 26-12-2020 à 23:14:52

---------------
"This Is Hell" - Buffy Summers -
n°61688736
LooKooM
Posté le 26-12-2020 à 23:12:21  profilanswer
 

neo world a écrit :

Si je prend l'exemple de mes parents fin 80 ils ont eu des moyens largement supérieurs (localisation et taille) aux générations actuelles obligée de s'éloigner à job / âge similaire. Ils ne nient pas qu'ils ont dû se serrer la ceinture pour créer l'apport (en effet indispensable) et pour les premières années de crédit mais le résultat dépasse largement ce que permet un achat avec les mêmes moyens qu'un couple au job similaire aujourd'hui.
 
C'est d'ailleurs corroboré avec la part (valeur absolue et pourcentage) de salaire d'un smicard dédié au logement / alimentation (qui a moins augmenté tout de même)
https://www.mouvementpourundevelopp [...] il-baisse/


 
C'était un achat sur un modèle différent :
- tu devais constituer un gros apport pendant de longues années, en te serrant la ceinture. Concrètement quand je discute avec des gens sortis d'études en 1980 (à peu près) ou 1990, ils ne se rappellent pas du TOUT de leurs vingtaine comme des années où ils pouvaient voyager, consommer, profiter... ils s'en rappellent comme des années de prolongement de la vie d'étudiant en mode un peu galère au quotidien pour faire l'apport.  
- ensuite effectivement ils ont pu acheter un T3 à 32/34 ans et ça a fait très rapidement boule de neige ensuite.
 
En 2020 tu peux acheter dès 25 ans, certes sur de très longues périodes d'emprunt et à des prix élevés mais tu peux acheter. Et tu peux consommer aussi, profiter de la vie avec un niveau de confort différent de ces générations, ça n'a rien à voir sincèrement. En revanche beaucoup moins d'effet boule de neige ensuite sauf si le marché immo monte violemment. Dans ce cas, c'est fromage et dessert : tu as pu acheter tôt, consommer ET te gaver en PV pour continuer ton chemin de proprietaire.
 
Bref net/net je n'ai pas du tout la sensation d'être arrivé à un mauvais moment pour l'immo, en revanche du fait de mes expats/move géographiques successifs clairement je n'ai pas eu un parcours immo optimal. L'adage pierre qui roule n'amasse pas mousse est toujours aussi vrai aujourd'hui pour l'immo (moins pour la carrière...). Peut être que l'avenement des carrières en mode freelance en teletravail intégral qui deviennent de plus en plus répandue vont permettre à ce que le parcours immo devienne plus stable plus tôt dans la vie ? Ou au contraire favoriser le nomadisme ? On verra bien :)
 

neo world a écrit :


Je te rejoins sur l'exclusion / discrimination encore plus forte à l'époque :jap:
 
Sur le reste je pense que c'est entièrement vrai pour des tops jobs très visibles mais pour devenir "petit ingénieur en BTP" (soit classe moyenne +) / conducteur de travaux / Taxi / reprendre un commerce / ... C'était bien plus accessible entre les années 70 et fin 80 / milieu 90 qu'après 2000.
 
Ce n'est pas impossible néanmoins mais ça demande plus d'endettement (plus long et plus fort en pourcentage de revenus générés) et c'est plus risqué


 
Oui j'admets tout à fait que la classe moyenne+ était accessible par l'artisanat ou être petit ingénieur dans les 80/90s. En 2020 il faut être parmi les bons de ces catégories pour y parvenir, sinon tu es classe moyenne "simple". Tout a shifté vers le haut, assez logique et ce fut de tout temps...

n°61689298
teraoctet
Espace publicitaire à louer
Posté le 27-12-2020 à 01:55:37  profilanswer
 

Quand j'ai commencé à bosser, en 99, les taux d'interet à 20ans c'etait du 7%.
 
Et ca avait deja fortement baissé (des collegues me parlaient de 10-12% quelques années avant). En gros tu payais autant en crédit qu'en capital à la fin.
 
Les logements était moins cher, mais au final, tu le payais autant que maintenant.
 
D’où l’intérêt d'avoir un maximum d'apport.


---------------
------------
n°61689375
nicoolaa
Posté le 27-12-2020 à 03:28:10  profilanswer
 

LooKooM a écrit :

 

C'était un achat sur un modèle différent :
- tu devais constituer un gros apport pendant de longues années, en te serrant la ceinture. Concrètement quand je discute avec des gens sortis d'études en 1980 (à peu près) ou 1990, ils ne se rappellent pas du TOUT de leurs vingtaine comme des années où ils pouvaient voyager, consommer, profiter... ils s'en rappellent comme des années de prolongement de la vie d'étudiant en mode un peu galère au quotidien pour faire l'apport.
- ensuite effectivement ils ont pu acheter un T3 à 32/34 ans et ça a fait très rapidement boule de neige ensuite.

 

En 2020 tu peux acheter dès 25 ans, certes sur de très longues périodes d'emprunt et à des prix élevés mais tu peux acheter. Et tu peux consommer aussi, profiter de la vie avec un niveau de confort différent de ces générations, ça n'a rien à voir sincèrement. En revanche beaucoup moins d'effet boule de neige ensuite sauf si le marché immo monte violemment. Dans ce cas, c'est fromage et dessert : tu as pu acheter tôt, consommer ET te gaver en PV pour continuer ton chemin de proprietaire.

 

Bref net/net je n'ai pas du tout la sensation d'être arrivé à un mauvais moment pour l'immo, en revanche du fait de mes expats/move géographiques successifs clairement je n'ai pas eu un parcours immo optimal. L'adage pierre qui roule n'amasse pas mousse est toujours aussi vrai aujourd'hui pour l'immo (moins pour la carrière...). Peut être que l'avenement des carrières en mode freelance en teletravail intégral qui deviennent de plus en plus répandue vont permettre à ce que le parcours immo devienne plus stable plus tôt dans la vie ? Ou au contraire favoriser le nomadisme ? On verra bien :)

 


 
LooKooM a écrit :

 

Oui j'admets tout à fait que la classe moyenne+ était accessible par l'artisanat ou être petit ingénieur dans les 80/90s. En 2020 il faut être parmi les bons de ces catégories pour y parvenir, sinon tu es classe moyenne "simple". Tout a shifté vers le haut, assez logique et ce fut de tout temps...

 

Toutafé d'accord. Et je comprends pas cette aigreur qu'ont certains ici envers les babyboomers (leurs parents ?) .
Je suis bien content d'être né dans les années 80 et d'avoir pu profiter de l'avènement du transport aérien et plus généralement de la société des loisirs et de consommation.
Sans avoir fait de top études (bts), j'ai pas non plus l'impression d'être déclassé par rapport à mes aînés.

 

Et rien que pour le télétravail ça vaut le coup de vivre notre époque  :o


Message édité par nicoolaa le 27-12-2020 à 03:28:49
mood
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Posté le 27-12-2020 à 03:28:10  profilanswer
 

n°61689477
r06
Posté le 27-12-2020 à 07:40:32  profilanswer
 

LooKooM a écrit :

 

Toujours penser que le passé était plus facile/mieux est un piège classique.

 

Si tu crois que ceux sortis sur le marché du travail en 1980, 1990, 2000 ou 2010 pouvaient se payer mieux ou plus tôt, tu te trompes globalement.

 

J'ai des exemples à peu près de chaque génération autour de moi et au choix :

 

- Apports demandés de 25/30% et taux élevés, ne permettant pas d'acheter avant 30/35 ans même avec top carrière/diplôme (je passe la quasi impossibilité pour les femmes d'emprunter seules à cette époque...) en 1980
- Apports toujours élevés, taux toujours très elevés, prix qui avaient BIEN montés dans les grandes villes ce qui de nouveau ne permettait pas d'acheter avant un bon moment en 1990
- Marché immo ravagé, belle baisse, taux en baisse mais apports toujours élevés demandés + les banques pretaient TRES peu, elles "épuisaient" leurs quota d'emprunt immo régulièrement en 2000. De nouveau bonne chance pour emprunter avant 30/35 ans, ils cherchaient les profils les plus solides et favorisaient les mega apports vs. primo accedants.
- Marché immo bien élevé, taux très bas et apports en baisse demandés mais souvent 15/20%, toutefois conditions bien meilleures qu'avant, achat à 25 ans possible en 2010

 

Bref ne serait-ce qu'être CAPABLES d'acheter même une petite surface à 25 ans n'était pas du tout la norme même chez les très bien diplômés en top carrières par le passé en France. Acheter cash à des prix bien plus faibles, je suis d'accord. Acheter en couple ou seul (pour les hommes...) vers 32/35 ans par le passé un petit appart familial de type T3, je suis d'accord aussi. Se gaver en plus values immobilières entre temps, largement.... mais "mériter mieux que ça", à 25 ans encore une fois, je ne sais pas bien dans quel passé fantasmé tu vas chercher tout ça :D

 

Évidemment tu as des chiffres ? :o
Personnellement j'ai commencé à bosser en 2004, ce que j'ai constaté dans la première boîte où il y avait pas mal de gens de mon école c'est que ceux qui étaient sortis en 1995 avaient acheté directement des villas, ceux en 2000 des 4 pièces bien situés ceux en 2004 des 3 pièces moins biens.
Donc il y a clairement eu une évolution...:o

n°61689481
r06
Posté le 27-12-2020 à 07:45:23  profilanswer
 

https://www.meilleurtaux.com/credit [...] paris.html
D'ailleurs ok trouve ce type de chiffres entre 1998 et 2018
Même âge moyen
Même surface moyenne
Montant moyen multiplié par 4
Donc bien sûr c'était aussi dur avant...:o

n°61689541
alkibiades
Posté le 27-12-2020 à 08:39:06  profilanswer
 

LooKooM a écrit :


 
Encore un peu caricatural je dirais, le marché du travail à l'ancienne c'était aussi :
1/ la culture du diplôme avec de VRAIS plafonds de verres où savais par exemple qu'en ayant fait tel diplôme x tu ne depasserais JAMAIS le grade y en grand groupe français. Vraiment 10x pire qu'aujourd'hui à ce niveau là.
2/ une quasi absence de groupes étrangers en France donc obligation d'aller dans ce système  
3/ BEAUCOUP MOINS de places en top écoles d'ingé, les écoles de commerce étaient très peu côtées en comparaison que les écoles d'ingé.  
4/ Justement, les études litteraires étaient nettement plus valorisées dans pas mal d'entreprises et de situations, moins de pièges comme tu l'as cité
5/ Vraiment peu/pas d'opportunités pour les femmes en comparaison à aujourd'hui :/ Et je ne parle même pas des gens de couleur, aux orientations sexuelles non hétéro, aux identités de genre atypique, etc...


 
Aujourd’hui on peut gagner rapidement beaucoup d’argent et sans diplômes.
C’est à la fois bien mais aussi frustrant pour une grande majorité.
Le capitalisme concentre l’argent sur une minorité.
 
L’interet de faire une top école d’ingénieur ou de commerce se résume de plus en plus à profiter d’un réseau. Certains choisiront de pantoufler dans une grosse cogip.
Ceux qui ont les dents longues partiront monter leurs boites en prenant plus de risques. Quelques élus feront fortune et une minorité arrivera malgré tout à s’en sortir mieux qu’en cogip.
 
Vivre sur les dogmes professionnels de faire carrière dans une unique cogip en gravissant les échelons un à un me semble totalement désuet de nos jours. Si on a comme objectif une aisance financière et un bon train de vie. (Surtout pour les parisiens)
 
Est ce que c’était mieux avant? Question de point de vue.
J’ai détesté ma vie en cogip alors que j’avais du temps libre et que j’ai réussi malgré tout à monter rapidement et occuper un poste bien rémunéré (pour mon diplôme et mon âge), et que je vivais en province avec un bon pouvoir d’achat.
Aujourd’hui je prends plus de risques je suis sur un siège éjectable, j’ai peu de visibilité au delà de 6/12 mois.  
Mais en contre partie je suis libre de mes choix.  

n°61689553
Lagoon57
Posté le 27-12-2020 à 08:46:59  profilanswer
 

Aucun problème pour la carrière de 40 ans en cogip à Paris de mon côté.


---------------

n°61689571
r06
Posté le 27-12-2020 à 08:54:30  profilanswer
 

alkibiades a écrit :

 

Aujourd’hui on peut gagner rapidement beaucoup d’argent et sans diplômes.
C’est à la fois bien mais aussi frustrant pour une grande majorité.
Le capitalisme concentre l’argent sur une minorité.

 

L’interet de faire une top école d’ingénieur ou de commerce se résume de plus en plus à profiter d’un réseau. Certains choisiront de pantoufler dans une grosse cogip.
Ceux qui ont les dents longues partiront monter leurs boites en prenant plus de risques. Quelques élus feront fortune et une minorité arrivera malgré tout à s’en sortir mieux qu’en cogip.

 

Vivre sur les dogmes professionnels de faire carrière dans une unique cogip en gravissant les échelons un à un me semble totalement désuet de nos jours. Si on a comme objectif une aisance financière et un bon train de vie. (Surtout pour les parisiens)

 

Est ce que c’était mieux avant? Question de point de vue.
J’ai détesté ma vie en cogip alors que j’avais du temps libre et que j’ai réussi malgré tout à monter rapidement et occuper un poste bien rémunéré (pour mon diplôme et mon âge), et que je vivais en province avec un bon pouvoir d’achat.
Aujourd’hui je prends plus de risques je suis sur un siège éjectable, j’ai peu de visibilité au delà de 6/12 mois.
Mais en contre partie je suis libre de mes choix.

 

Il y a rien de nouveau à ce que tu fais, des mercenaires, aventuriers qui parcourent le monde et font de l'argent il y en a toujours eu et ça n'a jamais rien représenté en terme de nombre de personnes.
La question me semble être sur la moyenne des parcours, des réussites, des facilités a l'achat immobilier.
Et là dessus je pense qu'on a régressé.
Ça ne me fait pas penser que c'était mieux avant il y a d'autres avantages à notre époque. Mais dire que le pouvoir d'achat immobilier n'est pas plus faible maintenant qu'il y a quelques dizaines d'années le semble être de la mauvaise fois.


Message édité par r06 le 27-12-2020 à 08:54:55
n°61689601
galetor35
Posté le 27-12-2020 à 09:06:22  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°61689603
Yonel
Monde de merde !
Posté le 27-12-2020 à 09:07:04  profilanswer
 

Un peu lourd les dernières pages à lire, vous voulez pas discuter de ça sur convenablement et garder ce topic pour l’immobilier ?

n°61689604
galetor35
Posté le 27-12-2020 à 09:07:41  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°61689671
polichu
faut voir
Posté le 27-12-2020 à 09:24:25  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur


---------------
Signature
n°61689692
ben547
Posté le 27-12-2020 à 09:27:19  profilanswer
 

On peut repartir sur l'ersatz made in weebtown de convenable d'hier :o

n°61689884
liveandpla​y
Posté le 27-12-2020 à 10:15:23  profilanswer
 

polichu a écrit :


C'est vrai.
 
Pour en revenir à l'immo :
Achat d'une maison à 395k€ en PAP en banlieue lyonnaise en mars 2020.  
 
45k€ de travaux pour la remise au goût du jour de cette maison restée dans son jus (1986).
 
Déjà 10.000€ de capital de remboursé sur un emprunt de 274k€. Moi qui suis attentivement mon épargne, je trouve ça vraiment magique de pouvoir épargner autant à l'aide de l'immo. Double effet kiss-kool : comme je me sens rassuré par le fait de capitaliser autant, je me sens plus à même de gonfler la partie 'risque' de mon épargne.
 


Cette satisfaction de voir la partie capital remboursée progressivement  :love:


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"This Is Hell" - Buffy Summers -
n°61689950
le_gribour​i
ZoNoS
Posté le 27-12-2020 à 10:32:43  profilanswer
 

https://www-liberation-fr.cdn.amppr [...] us_1808268

 

Article intéressant sur pourquoi les logements dans le neuf sont mal foutus et petits  


---------------
Ma galerie de dessin de Lyon et autres  
n°61690046
Payoknay
Posté le 27-12-2020 à 11:03:20  profilanswer
 

le_gribouri a écrit :

https://www-liberation-fr.cdn.amppr [...] us_1808268

 

Article intéressant sur pourquoi les logements dans le neuf sont mal foutus et petits


En gros, les voitures qui embêtent leur monde, une fois de plus.

n°61690058
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 27-12-2020 à 11:06:11  profilanswer
 

Payoknay a écrit :


En gros, les voitures qui embêtent leur monde, une fois de plus.


 
 
C'est ce que j'en conclue aussi :/
 
Les voitures dimensionnent la vie des humains.
La ville est conçue pour la voiture (la route occupe bien plus de place que les trottoirs) et même l'immo est conçu pour la voiture  :pfff:  


---------------
Tout pour bien placer et investir : Avenue Des Investisseurs (guides, comparatifs...)
n°61690086
adriiiiien
Posté le 27-12-2020 à 11:14:52  profilanswer
 

le_gribouri a écrit :

https://www-liberation-fr.cdn.amppr [...] us_1808268
 
Article intéressant sur pourquoi les logements dans le neuf sont mal foutus et petits  


Intéressant. Merci.

n°61690115
neo world
Posté le 27-12-2020 à 11:20:35  profilanswer
 

Payoknay a écrit :


En gros, les voitures qui embêtent leur monde, une fois de plus.


En attendant il faut pouvoir les remplacer par un moyen viable.

 

Le grand Paris est un pas en ce sens, la création des couloirs de bus / vélo sur de longs tronçons et l'interdiction des voitures diesel en centre ville aussi mais il faudra poursuivre pas mal d'années jusqu'à ce que la voiture soit un moyen devenu archaïque face à ses alternatives.

 

Hors cas optimaux (proche gare pour le départ et l'arrivée, pas de gros détour comparé aux axes routiers, offre de bus suffisante) on en est loin :jap:

n°61690154
LooKooM
Posté le 27-12-2020 à 11:27:51  profilanswer
 

neo world a écrit :


En attendant il faut pouvoir les remplacer par un moyen viable.
 
 Le grand Paris est un pas en ce sens, la création des couloirs de bus / vélo sur de longs tronçons et l'interdiction des voitures diesel en centre ville aussi mais il faudra poursuivre pas mal d'années jusqu'à ce que la voiture soit un moyen devenu archaïque face à ses alternatives.
 
 Hors cas optimaux (proche gare pour le départ et l'arrivée, pas de gros détour comparé aux axes routiers, offre de bus suffisante) on en est loin :jap:


 
Pas impossible que les temps de transport augmentent tout simplement. Et que tu regarderas les déplacements de façon plus critique : en vaut-il la peine où pourrais je regler ça en vidéo call ou par internet plutôt que de me déplacer ?
A titre personnel je ne suis pas certain que la voiture réduise fortement seulement dès que les autres moyens de transports seront plus optimaux. Il y aura selon moi un découplage des besoins et une réduction des transports bien avant cela.

n°61690353
cookie75
Posté le 27-12-2020 à 12:08:25  profilanswer
 

Bonjour à tous,
 
Je lurk le topic depuis quelques temps et je me décide enfin à vous soumettre mon interrogation:  
j’ai acheté il y a 1.5 ans un appart dans paris avec ma compagne. 2 pièces de 46m2 avec double sejour, initialement dans l’optique de faire une seconde chambre pour un bébé (a horizon 1-2 ans on va dire). La création d’une seconde chambre passerait par le montage d’une cloison, et du coup par le fait de repeindre l’appartement tant qu’on y est (fait par les précédent proprio lors de leur emménagement, c’est en assez bon état mais ça pourrait mériter un petit coup).  
 
Ca nous ferait donc un 3 pièces avec une chambre de 10m2 (l’actuelle qui donne sur la sdb et qui serait la chambre du bébé car calme sur cour), une de 12m2 et un salon de 12m2 (cuisine séparée). Sachant que si on faisait des travaux, ça serait pour y rester disons 2 ans supplémentaires (au delà la surface nous paraîtra insuffisante), j’estime le coût à la grosse louche à 20k€.  
 
Je me demande si c’est intéressant de faire les travaux pour uniquement en « profiter » pendant 2 ans puis revendre, ou s’il vaut mieux directement déménager pour acheter un 4 pièces (3 chambres) en petite couronne ? En gros, est ce qu’on va s’y retrouver lors de la revente en cas de travaux (et est ce qu’un petit 3 pièces sera mieux/aussi bien/moins bien valorisé qu’un grand 2 pièces ?
 
Si certains on déjà été confrontés à des cas similaire ça serait top d’avoir leur opinion !

Message cité 2 fois
Message édité par cookie75 le 27-12-2020 à 12:41:43
n°61690453
CarlosPata​to
Posté le 27-12-2020 à 12:26:28  profilanswer
 

Mon sentiment est que vous auriez une chambre bébé ‘anormalement’ grande et un salon ‘anormalement’ petit non (au regard de la surface de l’appart)?
 
En termes de chiffres, est-ce que vous rentreriez dans vos frais après seulement 1.5 ans?


Message édité par CarlosPatato le 27-12-2020 à 12:29:43
n°61690540
galetor35
Posté le 27-12-2020 à 12:43:50  profilanswer
 

Le contenu de ce message a été effacé par son auteur

n°61690546
liveandpla​y
Posté le 27-12-2020 à 12:45:41  profilanswer
 

cookie75 a écrit :

Bonjour à tous,
 
Je lurk le topic depuis quelques temps et je me décide enfin à vous soumettre mon interrogation:  
j’ai acheté il y a 1.5 ans un appart dans paris avec ma compagne. 2 pièces de 46m2 avec double sejour, initialement dans l’optique de faire une seconde chambre pour un bébé (a horizon 1-2 ans on va dire). La création d’une seconde chambre passerait par le montage d’une cloison, et du coup par le fait de repeindre l’appartement tant qu’on y est (fait par les précédent proprio lors de leur emménagement, c’est en assez bon état mais ça pourrait mériter un petit coup).  
 
Ca nous ferait donc un 3 pièces avec une chambre de 10m2 (l’actuelle qui donne sur la sdb et qui serait la chambre du bébé), une de 12m2 et un salon de 12m2 (cuisine séparée). Sachant que si on faisait des travaux, ça serait pour y rester disons 2 ans supplémentaires (au delà la surface nous paraîtra insuffisante), j’estime le coût à la grosse louche à 20k€.  
 
Je me demande si c’est intéressant de faire les travaux pour uniquement en « profiter » pendant 2 ans puis revendre, ou s’il vaut mieux directement déménager pour acheter un 4 pièces (3 chambres) en petite couronne ? En gros, est ce qu’on va s’y retrouver lors de la revente en cas de travaux (et est ce qu’un petit 3 pièces sera mieux/aussi bien/moins bien valorisé qu’un grand 2 pièces ?
 
Si certains on déjà été confrontés à des cas similaire ça serait top d’avoir leur opinion !


J’ai des amis qui essayent de vendre un 3 pièces de 45m2 dans le 11e, avec cuisine séparée comme vous, mais salon plus grand car 2 chambres plus petites, dont une vraie chambre de 10m2 et la 2ème chambre de 7m2 c’est le salon qui a été coupé en deux. Et bien ils ont plutôt du mal à vendre, et vont sûrement le louer plutôt.  
Mes impressions : 45m2 c’est pas mal pour un joli/grand 2 pièces, mais un peu trop petit pour un 3 pièces, qui va plutôt avoir comme seuil bas 55/60m2. Du coup je pencherais pour laisser l’appart tel quel, en mettant en avant la possibilité d’en faire un 3 pièces.  


---------------
"This Is Hell" - Buffy Summers -
n°61690576
cookie75
Posté le 27-12-2020 à 12:50:02  profilanswer
 

galetor35 a écrit :


 
Effectivement, je ne suis pas sûr que les frais de notaires soient amortis au bout de 2 ans, surtout s’il y a aussi des frais d’agence...


 
Je pense qu’on pourrait le revendre au prix d’achat + frais de notaires, voire même un peu plus. Donc l’amortissement des frais de notaire n’est pour moi pas trop un sujet, c’est plus l’amortissement des éventuels travaux (et la capacité à revendre un petit 3 pièces).

Message cité 2 fois
Message édité par cookie75 le 27-12-2020 à 12:53:23
n°61690592
liveandpla​y
Posté le 27-12-2020 à 12:53:29  profilanswer
 

cookie75 a écrit :

 

Je pense qu’on pourrait le revendre au prix d’achat + frais de notaires, voire même un peu plus. Donc l’amortissement des frais de notaire n’est pour moi pas trop un sujet, c’est plus l’amortissement des éventuels travaux.


C’est dans quel coin ? J’ai une amie vieille célibataire qui commence à chercher un 2pieces de cette taille


Message édité par liveandplay le 27-12-2020 à 12:53:45

---------------
"This Is Hell" - Buffy Summers -
n°61690603
fred_zhuzh​u
Posté le 27-12-2020 à 12:55:10  profilanswer
 

liveandplay a écrit :


J’ai des amis qui essayent de vendre un 3 pièces de 45m2 dans le 11e, avec cuisine séparée comme vous, mais salon plus grand car 2 chambres plus petites, dont une vraie chambre de 10m2 et la 2ème chambre de 7m2 c’est le salon qui a été coupé en deux. Et bien ils ont plutôt du mal à vendre, et vont sûrement le louer plutôt.  
Mes impressions : 45m2 c’est pas mal pour un joli/grand 2 pièces, mais un peu trop petit pour un 3 pièces, qui va plutôt avoir comme seuil bas 55/60m2. Du coup je pencherais pour laisser l’appart tel quel, en mettant en avant la possibilité d’en faire un 3 pièces.  


 
+1
 
Je pense qu’il est mieux de le vendre comme un grand 2 pièces avec possibilité de le transformer en petit 3 pièces, que le vendre en petit 3 pièces avec possibilité de grand 2 pièces : tu toucheras plus de monde. Ceux qui cherchent un grand deux pieces voudront pas engager les travaux pour le re transformer en 2 pièces à moins d’une décôte sur le prix.

n°61690656
blazoom
Posté le 27-12-2020 à 13:03:38  profilanswer
 

liveandplay a écrit :


J’ai des amis qui essayent de vendre un 3 pièces de 45m2 dans le 11e, avec cuisine séparée comme vous, mais salon plus grand car 2 chambres plus petites, dont une vraie chambre de 10m2 et la 2ème chambre de 7m2 c’est le salon qui a été coupé en deux. Et bien ils ont plutôt du mal à vendre, et vont sûrement le louer plutôt.  
Mes impressions : 45m2 c’est pas mal pour un joli/grand 2 pièces, mais un peu trop petit pour un 3 pièces, qui va plutôt avoir comme seuil bas 55/60m2. Du coup je pencherais pour laisser l’appart tel quel, en mettant en avant la possibilité d’en faire un 3 pièces.  


 
Pièce de 7m² qualifiée de chambre?
Je croyais que c'était 9m² minimum...

n°61690664
Lagoon57
Posté le 27-12-2020 à 13:05:37  profilanswer
 

blazoom a écrit :

 

Pièce de 7m² qualifiée de chambre?
Je croyais que c'était 9m² minimum...


En location oui. À la vente tu appelles les pièces comme tu veux y a pas de règle.


---------------

n°61690699
coucourist​e
Posté le 27-12-2020 à 13:12:36  profilanswer
 

blazoom a écrit :


 
Pièce de 7m² qualifiée de chambre?
Je croyais que c'était 9m² minimum...


 

Citation :

La réglementation précise que la surface minimum d’une chambre ou d’une pièce peut être inférieure à 9 m². Mais, dans ce cas, le volume habitable du logement doit être supérieur ou égal à 20 m³. Il est donc important de ne pas confondre ces deux termes :
 
Un logement de moins de 9 m² ;
Une chambre ou une pièce de moins de 9 m².
Pour faire simple, un logement de moins de 9 m² n’est pas juridiquement décent, contrairement à une chambre qui peut avoir une superficie de moins de 9 m².


 
Source : https://the-bodyguard.fr/surface-mi [...] respecter/

n°61690709
liveandpla​y
Posté le 27-12-2020 à 13:13:44  profilanswer
 

blazoom a écrit :


 
Pièce de 7m² qualifiée de chambre?
Je croyais que c'était 9m² minimum...


À la vente c’est officiellement un 2 pièces oui, mais ils en ont fait une petite chambre donc osef. Les acheteurs ne sont de toute façon pas dupes, ils s’en accommodent ou pas.


---------------
"This Is Hell" - Buffy Summers -
n°61690903
Serresjp
Posté le 27-12-2020 à 13:49:40  profilanswer
 

nico6259 a écrit :


 
 
C'est ce que j'en conclue aussi :/
 
Les voitures dimensionnent la vie des humains.
La ville est conçue pour la voiture (la route occupe bien plus de place que les trottoirs) et même l'immo est conçu pour la voiture  :pfff:  


 
Si je devais acheter du neuf c’est parking direct. Sinon c’est hors de question ..

n°61690943
fred_zhuzh​u
Posté le 27-12-2020 à 13:58:32  profilanswer
 

Serresjp a écrit :


 
Si je devais acheter du neuf c’est parking direct. Sinon c’est hors de question ..


 
Ça dépend des villes mais dans la majorité des coins si tu achètes un appartement (neuf qui plus est) sans stationnement : il sera très difficile à vendre, c’est moins vrai dans les hyper centre mais tout le reste ...

n°61690948
nico6259
Facilitateur, coach POGNON
Posté le 27-12-2020 à 13:59:00  profilanswer
 

45m² c'est un "grand" 2 pièces  [:clooney16]  
 
J'ai 50m² (avec juste 2m² de couloir) et je trouve ça moyen pour un 2 pièces.
 
Vu les changements de référentiel, peut-être qu'on dira dans 10 ans que 45m² c'est un beau T3.
 


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