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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°25592451
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-02-2011 à 09:29:32  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
Le style est intéressant, il y a du potentiel.
Attention à ne pas condenser trop d'informations en trop peu d'espace. En quelques lignes, tu nous présentes ton héroine, ses changements et le monde. Ca en devient indigeste.


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Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
mood
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Posté le 21-02-2011 à 09:29:32  profilanswer
 

n°25597887
cappa
Posté le 21-02-2011 à 17:23:41  profilanswer
 

MàJ 1er post des dernières contributions... [:yann39]
 

Bloompott a écrit :


 
Salut à tous, :hello:  
 
nouveau sur ce forum, je rebondis sur le message de hide. "Ecritures" est le livre à posséder pour qui veut se plonger dans la création de roman. Donc, avant toute chose, achetez-le, lisez-le et, après cela, vous aurez déjà une petite boite à outil.
Je peux vous conseiller aussi un petit bouquin "Je suis un écrivain" de Gilbert Gallerne, c'est aussi un bon petit guide.
 
pour ma part, je me présente : je suis éditeur et je suis spécialisé dans le roman et le livre jeunesse. Si je peux vous donner quelques conseils, n'hésitez pas. Je ne recherche pas forcément de nouveaux talents (quoique, on ne sait jamais), mais si je peux aider, ce sera avec joie.


Bienvenue, merci  :hello:  
 

Nao-san a écrit :

Bonjour à tous,
 
50 000 mots en 30 jours
 


 :ouch:  
Attention que PPDA ne passe pas par là, il pourrait te recruter comme neigre  :)

Mellodya a écrit :


Dès que j'aurai repris un peu je soumettrai un court extrait d'une de mes nouvelles d'il y'a quelques années pour savoir ce que vous en pensez.  


Soumets, soumets  
[:gontran56]
mais n'oublie pas d'indiquer que tu renonces à tes droits à mon profit   [:rhetorie du chaos]


Message édité par cappa le 25-02-2011 à 15:21:01

---------------
Tester le 1er multisondage HFR ---> MULTISONDAGE.
n°25643741
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 25-02-2011 à 15:06:07  profilanswer
 

Tiens, une contribution que j'avais faite voici quelques mois, histoire de mettre un peu de douceur dans ce monde de brutes :o
 
 
Priorité adroite
 
 
 
 
Ils seront nombreux à vous raconter que l’amour se construit pas à pas. A vous expliquer qu’il est fait de concessions quotidiennes. A vous affirmer qu’il est une lutte entre deux personnalités. A vous révéler que le coup de foudre n’existe pas.
 
 
 
Ils seront nombreux à avoir tort.
 
 
 
Mais ne leur en voulez pas. J’étais comme eux, avant. C’est difficile de croire en la force d’une rencontre à une époque où le romantisme se meurt et où les seuls moments de magie se trouvent dans les publicités pour les parfums. Ils ne veulent que votre bonheur en vous ôtant vos dernières illusions. Ils ne veulent pas vous voir blessés. Car l’amour à l’état brut, l’amour sans concessions, le coup de foudre -  cet amour fait mal.
 
 
 
Pour moi par exemple, il a commencé par la gifle violente d’un airbag contre mon visage.
 
 
 
Je revenais d’une soirée entre célibataires, l’une de ces soirées où l’on aimerait noyer son ennui dans l’alcool, mais où l’on n’ose pas car il faudra prendre le volant pour rentrer. Alors on sirote du jus de fruits en souriant poliment et en se désolant de ne pas trouver les filles belles, belles, belles comme le jour. Je n’avais aucune illusion en acceptant l’invitation, mais une partie de moi se sentait pourtant du vague à l’âme alors que je roulais tranquillement dans Paris endormie. A cette heure-ci, la circulation était fluide. Tout droit sur les quais au pont de l’Alma, puis l’avenue George V, puis la rue Christophe Colomb.
 
 
 
Puis le choc,  l’airbag qui se déploie et mes freins qui hurlent.
 
 
 
Je pris le temps de vérifier que j’étais toujours en vie avant de lever péniblement la tête. Il y avait une voiture encastrée dans mon aile gauche et, même dans mon état perturbé, je sentais que ce n’était pas normal. Je passai la main dans mes cheveux, tentai de rassembler mes esprits. Je n’avais rien de cassé mais on ne pouvait en dire autant de mon véhicule. L’air glacial de la nuit parisienne s’engouffrait à travers la vitre brisée et le pare-brise fendillé.
 
 
 
Une juste colère m’envahit. Pourquoi maintenant, pourquoi ce soir ? Je n’avais qu’une seule envie, c’était rentrer chez moi et oublier ce fiasco devant un bon DVD, tranquillement assis sur mon canapé. Et maintenant, ça. Rien qu’avec le constat, il allait y en avoir pour une heure – en espérant que le conducteur soit de bonne foi.
 
 
 
Je plissai les yeux pour mieux voir l’occupant de la voiture, sans succès. Il y eut le bruit d’une porte qu’on ouvrait, et le clic-clic de talons sur le pavé de la place. Une femme, donc. Je débouclai ma ceinture et m’extirpai avec précaution de mon véhicule.
 
 
 
- Dites donc, commençai-je, furieux.
 
 
 
Puis je m’arrêtai.
 
 
 
Elle était belle, bien sûr, de cette beauté fragile et hésitante des filles qui hésitent encore à la frontière d’une adolescence difficile et d’une féminité assumée. Elle devait avoir à peu près mon âge, je lui donnais entre vingt et vingt-deux ans. Sous la lumière blafarde des réverbères et des phares encore allumés, je pouvais voir ses cheveux châtain onduler jusqu’à ses épaules alors qu’elle les lissait d’une main nerveuse. Elle était grande et mince, rehaussée par la paire de chaussures dont j’avais entendu le cliquetis. Elle portait une longue robe fendue sur le côté, le genre de tenue qu’on met pour un cocktail - ou pour auditionner en tant que nouvelle James Bond girl. Ce n’était pas une beauté classique – on pouvait trouver son nez trop long, sa bouche trop mince, ses traits trop durs. Pourtant, sa simple vue me figea sur place au milieu des débris de verre. Je la trouvais incroyable et me pris à guetter le premier mot qu’elle prononcerait. Je ne fus pas déçu.
 
 
 
- Merde, fit-elle. Merde, merde, merde, merde, merde.
 
 
 
Au temps pour les paroles historiques. Cambronne occupait déjà ce créneau. Je lui souris, mais elle ne me regardait pas. Elle inspectait les deux voitures d’un œil soucieux. Sa main fouilla dans son sac et s’empara d’une cigarette. Elle la porta à ses lèvres puis poussa un juron et la remit dans le paquet. Galant, je lui sortis un briquet.
 
 
 
- Du feu ?
 
 
 
- Non merci, j’essaie d’arrêter. Ecoutez, je suis vraiment désolée pour cet accident, c’est ma faute, bien sûr. Vous avez un constat ?
 
 
 
- Oui, je dois avoir ça dans la voiture.
 
 
 
Je récupérai les papiers dans la boîte à gants et me hâtai de la rejoindre. Elle avait quelque chose de fragile en elle, comme une fêlure, qui la rendait encore plus attirante. Je la voyais là, tremblante dans le froid, les bras croisés contre sa poitrine pour se réchauffer. Le peu de colère qui me restait suite à l’accident s’évanouit, et je me sentis ridicule.
 
 
 
- Vous n’avez pas de manteau ?
 
 
 
Elle secoua la tête pour m’indiquer que non. Elle claquait des dents, et elle ne devait pas se faire confiance pour parler dans ces conditions. J’agitai vaguement la main en direction du bout de la rue.
 
 
 
- Je n’habite pas loin, que diriez-vous de dégager le passage, garer nos voitures et signer ces papiers bien au chaud ?
 
 
 
 
- Je ne suis pas sûre que ce soit  une bonne idée.
 
 
 
- Comme vous voulez, je disais ça  pour vous. Mais si nous restons ici, laissez-moi au moins vous prêter ma veste.
 
 
 
Elle me vit enlever les premiers boutons, et leva hâtivement une main pour m’en empêcher.
 
 
 
- Non, c’est bon. Vous avez raison, je suis stupide. Allons chez vous. (Elle me jeta un regard méfiant). Vous n’allez pas en profiter pour faire quelque chose de bizarre ?
 
 
 
-   Plus bizarre que de me rentrer dedans en grillant une priorité à droite, alors qu’il n’y a aucune circulation et une visibilité parfaite ?
 
 
 
Je la vis dissimuler un sourire. Jusque là, elle avait toujours arboré une expression préoccupée – on l’aurait été à moins  - et le sérieux de son visage lui donnait du caractère. Mais son sourire… son sourire l’illuminait de l’intérieur et lui gommait tous ses défauts. Je me sentis soudain de bonne humeur. Ma voiture était bonne pour un tour au garage, je ne sentais plus mes doigts, mais je passais une excellente soirée.
 
 
 
- Très bien, vous marquez un point. Vous habitez loin, monsieur le malin ?
 
 
 
Je pris un air mystérieux.
 
 
 
- Telle Alice au pays des merveilles, il va falloir me suivre !
 
 
 
Stupide, stupide, stupide ! Où étais-je allé chercher ça ? Pourquoi ne pouvais-je pas me contenter d’un simple « suivez-moi » empreint de noblesse ? J’attendis son regard méprisant, mais il ne vint jamais. A la place, elle éclata de rire.
 
 
 
- J’ai rarement rencontré des hommes qui se traitaient eux-mêmes de lapins, mais c’est d’accord. En route, donc. Enfin, si j’arrive à redémarrer.
 
 
 
Elle rentra dans sa voiture et moi dans la mienne. En tournant la clé de contact, j’adressai une prière muette au Dieu des voitures françaises. Si nous ne pouvions pas nous dégager, il allait falloir appeler une dépanneuse.
 
 
 
Mais mon moteur ronronna, et le sien aussi. Dans un froissement de tôle, sa voiture se détacha de la mienne. Je la vis esquisser une grimace d’excuse à travers la vitre, et je haussai les épaules. Au point où nous en étions, ce n’était pas un peu de carosserie froissée qui allait me déprimer.
 
 
 
Je roulai sur une centaine de mètres et elle me suivit, puis m’accompagna lorsque je me garai. A cette heure, les places étaient faciles à trouver.  Je levai les yeux au ciel et aperçus la pleine lune qui me souriait. La rue était faiblement éclairée, je pouvais même apercevoir quelques étoiles. Je me sentais comme le héros d’un film romantique, ou d’un de ces romans Harlequin - le côté gauche de mon pare-chocs se détacha avec un bruit épouvantable - à quelques détails près, bien sûr.
 
 
 
- Je suis vraiment désolée, souffla de nouveau la jeune fille.
 
 
 
- Ce n’est pas grave, j’avais toujours voulu en changer. Venez, j’habite au deuxième.
 
 
 
Il n’y avait rien de valeur dans ma voiture, rien qu’on ait pu voler en profitant de l’absence de vitre. Je composai le code de mes doigts gourds et m’effaçai galamment pour la laisser rentrer dans l’immeuble. Elle chercha rapidement un ascenseur des yeux, n’en vit aucun et s’engagea bravement dans l’escalier.
 
 
 
Bien sûr qu’il y avait un ascenseur, dissimulé par le détour du couloir. Mais elle avait des jambes magnifiques, et je m’en serais voulu de gâcher une si belle opportunité de les admirer. Je la suivis donc dans l’escalier, puis la guidai sur le palier jusqu’à ma porte.
 
 
 
Mon appartement sentait le renfermé, les gnocchis grillés du soir, et la vie de célibataire. Au moins n’y avait-il pas de journal porno abandonné dans un coin – internet avait remédié à ces situations déplaisantes. Je me précipitai pour aérer un peu, puis montai le chauffage pour faire bonne mesure.
 
 
 
- Je n’avais pas vraiment prévu de ramener quelqu’un ce soir…
 
 
 
- Je n’avais pas non plus prévu de me faire ramener, sourit-elle.  Je la vis en arrêt devant ma collection de figurines de jeux de rôles. J’en étais très fier mais les filles y étaient pour la plupart totalement insensibles. Oh, c’est magnifique ! Vous les avez peintes vous-mêmes ?
 
 
 
C’est là que je sus que j’étais absolument et totalement amoureux de cette fille. De son naturel, de son sourire, de son regard, de la manière dont elle venait de rabattre négligemment une mèche de cheveux derrière son oreille. Je détournai les yeux en réalisant que je la dévisageais ouvertement depuis quelques secondes.
 
 
 
- Vous voulez quelque chose à boire ?
 
 
 
Elle sourit de nouveau.
 
 
 
- Je ne sais pas pour toi, mais on peut se tutoyer, on doit avoir le même âge. Non ?
 
 
 
- Tu dois avoir raison, bafouillai-je. Dans ce cas, eh bien, tu veux quelque chose à boire ?
 
 
 
- Choisis pour moi. Quelque chose avec assez d’alcool pour me faire oublier ce qui vient de se passer, et pas suffisamment pour m’empêcher de reprendre la route une fois le constat terminé. Un seul accident par soir, ça me suffit.
 
 
 
Je pris le petit couloir et me dirigeai vers ma chambre pour y ouvrir le vieux coffre de marin remisé dans un coin. Je contemplai d’un air songeur les nombreuses bouteilles empilées, souvenirs des dernières soirées chez moi.
 
 
 
- Du martini, ça te va ? C’est une boisson de filles, non ?
 
 
 
- Parfait ! Au fait, tu t’appelles comment ?
 
 
 
Je sursautai devant la proximité de sa voix. Je l’avais crue dans le salon mais elle m’avait suivi et se penchait au-dessus de mon épaule pour observer la collection d’alcool. Pour la première fois, je sentis son parfum, léger et pétillant, un parfum que je n’avais jamais rencontré jusqu’à présent. Cela me parut normal. A fille exceptionnel, senteur exceptionnelle. Je pris une grande inspiration avant de répondre.
 
 
 
- Pierre. Et toi ?
 
 
 
- Julie.
 
 
 
Julie. Deux syllabes, un prénom magnifique. Je le tournai et le retournai dans ma bouche. Julie. C’était parfait. Bien sûr, je la trouvais tellement formidable que n’importe quel nom m’aurait convenu, mais je serais sans doute resté perplexe devant un prénom suranné comme Françoise ou Germaine. Mais non. Julie. C’était magnifique.
 
 
 
Nous retournâmes dans le salon, moi et la fille qui s’appelait Julie, et je lui servis son verre de Martini. Pour ma part, ce serait de la vodka, comme toujours. Je la regardai et, cette fois-ci, elle plongea ses yeux dans les miens. Nous étions debout de part et d’autre de la table, à nous regarder, et le moment grandit. Je finis par détourner la tête, embarassé.
 
 
 
- Bon, et ce constat ? suggérai-je.
 
 
 
- Alors, ce constat ? demanda-t-elle au même moment.
 
 
 
La simultanéité nous fit sourire. Je me sentais stupide. Ma voiture était en miettes, et voilà que je passais la meilleure soirée de ma vie avec une fille que je ne connaissais pas vingt minutes auparavant. C’était peut-être l’alcool mais je sentais une douce chaleur se propager en moi. Je sortis les papiers et les posai sur la table sans leur accorder un regard.
 
 
 
Elle fouilla dans son sac à mains et en sortit un stylo - j’avais toujours été impressionné par le nombre de choses que les filles pouvaient mettre dans si peu d’espace. D’une écriture fine et rapide, elle commença à remplir le constat. Je me mis derrière elle pour lire par-dessus son épaule, hochant la tête alors qu’elle cochait les cases. Elle ne contestait rien, ne refusait aucune responsabilité. Rapidement, je perdis le peu d’intérêt qu’il me restait pour ma voiture. Je sentais son parfum qui m’intoxiquait. Centimètre par centimètre, je me rapprochai de son cou pour le humer plus à mon aise – et ce fut à ce moment qu’elle se tourna et se trouva nez à nez avec moi. Je me figeai, osant à peine respirer.
 
 
 
- Tu n’es pas en train de faire quelque chose de bizarre, là ?
 
 
 
- Non, murmurai-je.
 
 
 
- D’accord, fit-elle, et elle m’embrassa.
 
 
 
Vous pouvez trouver ça cliché, convenu et facile. Les films ont tellement galvaudé les premiers baisers qu’on n’en trouve plus d’originaux. Sur un pont, sur un bateau, dans la rue, contre un mur, dans une voiture, dans la journée, en pleine nuit, tout a déjà été fait et refait. Pourtant ce premier baiser était unique. Au cinéma, on ne sent pas le corps qui se raidit contre le sien et qui s’abandonne en un soupir alors que les lèvres se cherchent, se caressent, et que les souffles se mêlent.
 
 
 
Ma main vint toucher sa nuque, son cou, ses joues, je l’embrassai tendrement, révérencieux, inquiet de ne pas bouleverser un fragile équilibre et de la voir se reculer. Il y avait dans ce baiser son parfum, et ses yeux, et son désir, ses taches de rousseur, son sourire, ses cheveux, ses jambes, son humour, sa fragilité, sa désinvolture, sa délicatesse, le « merde » du début et le « d’accord » de la fin, l’angoisse d’être repoussé et le bonheur d’être attiré. Je me sentais sur un autre monde - et presque sûr que la majeure partie ne découlait pas de la vodka.
 
 
 
Je me reculai lentement, partagé entre le désir de continuer le baiser et celui de mieux l’admirer. Elle me rendit mon regard, l’air embarassée.
 
 
 
- Tu fais souvent monter des jeunes filles chez toi ?
 
 
 
- Tu es la première, répondis-je honnêtement. Et toi ?
 
 
 
- Moi, quoi ?
 
 
 
- Tu emboutis souvent les voitures des autres afin de les embrasser ?
 
 
 
Elle rit de bon cœur.
 
 
 
- Pas vraiment. Je n’ai jamais eu d’accident de ma vie, en fait. Je ne comprends même pas comment ça a pu se passer. Appelons ça le karma.
 
 
 
- J’appellerais plutôt ça la priorité à droite.
 
 
 
Elle s’approcha de nouveau pour me faire taire. Je savais que mon humour était lamentable, mais s’il l’incitait à m’embrasser ainsi, je ne pensais pas m’arrêter de si tôt.
 
 
 
Lorsque je me réveillai le lendemain, elle était partie – avec le constat à moitié rempli. Je restai un instant les yeux et le cœur dans le vague. Bien sûr, je n’avais pas pris la peine de relever sa plaque.
 
 
 
Avait-elle eu cette idée en tête depuis le début ? M’avait-elle manipulé ? La pensée me paraissait insupportable – et non, je n’avais pu me tromper sur toute la ligne. Elle ne jouait pas un rôle, elle aussi avait été happée par le même coup de foudre que moi. Mais elle s’en était effrayée, et avait fui. Je préférais m’imaginer ça, plutôt que l’alternative.
 
 
 
De temps en temps, je pense encore à elle. Le goût de ses baisers, les frissons de sa peau, et son parfum. Son parfum.
 
 
 
Je suis presque sûr qu’elle m’a volé quelques figurines.


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n°25929599
Becca11
Qu'est-ce qu'on mange?
Posté le 22-03-2011 à 22:13:43  profilanswer
 

Mmm...
Quoi dire de ce texte?  ;)  
Il a su me tenir assez intéressée pour le lire en entier, ce qui est déjà bien ^^
Certaines tournures de phrases étaient maladroites, et je trouvais toute l'histoire un peu cliché, voir pas trop crédible, avant que je ne lise la fin.
Belle finale!! Je ne m'y attendais pas du tout, et c'est toujours amusant d'être surpris de la sorte.  :lol:  


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À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire
n°25969072
Maximejean​noel
On va dépoter du riz gluant !
Posté le 27-03-2011 à 05:52:42  profilanswer
 

Salut à toutes et tous,
je viens de finir mon second livre, que j'ai autopublié chez books on demand. Il s'agit d'un roman déjanté inspiré de mes 6 années d'expérience dans la fonction publique.
Je vous serais fort reconnaissant si vous pouviez me dire ce que vous en pensez. Le 1er chapitre dans son intégralité est ici : http://fonctionnairestory.fr/
Merci et que la force soit avec vous.
 
Max

n°25969665
Merome
Chef des blorks
Posté le 27-03-2011 à 10:42:32  profilanswer
 

Maximejeannoel a écrit :

Salut à toutes et tous,
je viens de finir mon second livre, que j'ai autopublié chez books on demand. Il s'agit d'un roman déjanté inspiré de mes 6 années d'expérience dans la fonction publique.
Je vous serais fort reconnaissant si vous pouviez me dire ce que vous en pensez. Le 1er chapitre dans son intégralité est ici : http://fonctionnairestory.fr/
Merci et que la force soit avec vous.
 
Max


 
J'en ai lu la moitié, vite fait. J'ai peur que ça soit un peu long, tout un roman écrit comme ça. Ça me fait vaguement penser au "journal de max", c'est exprès que tu signes Max ?
L'exagération à toutes les lignes nuit un peu à l'histoire, à mon avis. On n'y croit plus au bout d'un moment. Et puis j'ai l'impression que ça a déjà été fait.
 
Je pense que ce style convient mieux à un blog. Des articles courts, en temps réel, pour mettre en évidence les banalités quotidiennes qui sont tragiques ou drôles...


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Ceci n'est pas une démocratie
n°25972609
Maximejean​noel
On va dépoter du riz gluant !
Posté le 27-03-2011 à 18:48:43  profilanswer
 

Salut Merome,  
merci pour ton feedback et pour ta franchise. Merci aussi pour l'idee du blog, je pense que si le bouquin ne trouve pas son lectorat, je mettrai le tout en ligne.  
Pour ce qui est du coté éxagéré, j'assume. C'est une forme d'hommage à Frédéric Dard, l'un de mes modèles. Le bouquin est court, 150 pages écrites en gros caractères.
Concernant ma signature, Maxime est bien mon vrai prenom. Rien à voir avec le Max du journal éponyme...
A bientot et si tu as le courage de lire la 2nde moitié n'hésite pas à me faire part de tes commentaires/critiques.

n°26102568
snakesolid​2
Premier de cordée
Posté le 09-04-2011 à 04:03:53  profilanswer
 

[:lardoncru]  
 
 
ya du monde qui s'amuse à écrire de la SF, quelques nouvelles de SF sont déjà passés ? , je m'amuse de temps en temps mais j'ai surtout l'impression de faire des trucs assez indigeste, c'est pas facile d'apprendre à écrire, avoir des idées, c'est simple les rendre intéressante c'est déjà un peu plus complexe.


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"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux" BF
n°26102611
IskenKahn
Posté le 09-04-2011 à 06:05:37  profilanswer
 

J'aurai trop honte de poster mes écrits ici mais je pose mon drapeau quand même au cas où [:ojap]


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u wot m8
n°26134241
Chou Andy
Posté le 12-04-2011 à 17:06:23  profilanswer
 

Allez, faut se lancer !

mood
Publicité
Posté le 12-04-2011 à 17:06:23  profilanswer
 

n°26281737
Lilska
Posté le 28-04-2011 à 08:52:06  profilanswer
 

IskenKahn a écrit :

J'aurai trop honte de poster mes écrits ici mais je pose mon drapeau quand même au cas où [:ojap]


 
Gogo !
 
 
 
Gogo² ! Je suis curieux de voir ça, jamais réussi a faire du roleplay sur un mmo sans tombé dans le gros cliché.

n°26367513
zizoulecha​t
Posté le 06-05-2011 à 16:20:57  profilanswer
 

Citation :

Dans les prochains siècles les asiatiques (japonais, chinois) se mélangent avec les européens, nord américains et russes. Un conflit (nucléaire?) éclate avec l'islam et les musulmans qui continuent partout de vouloir s'imposer, et une quantité considérables de noirs et d'arabes sont tués. Les sociétés occidentales sous anti dépresseurs et s'homosexualisant et se superficialisant de plus en plus, les femmes prenant le pouvoir depuis qu'elles ont accès au travail et études, les hommes sont relégués à n'être que des porteurs de sperme passant d'une famille à une autre, une opposition grandissante naîtrait avec les peuples musulmans du tiers monde. Les hommes abandonnant de plus en plus leurs enfants, fils ou filles en occident aux femmes, ceux ci se féminisent de plus en plus. Les femmes deviennent des hommes, les hommes de femmes, si bien qu'il n'est plus nécessaire d'avoir deux sexes.
 Il pourrait y avoir des catastrophes naturelles majeures qui feraient bouger les populations en des endroits restreints où il y aurait nécessité de réduire la population. Seuls les plus intelligents survivraient, car les moins intelligents serviraient à rien pour la survie à l'avenir de l'espèce.
 
Les progrès de la science permettraient de rallonger la durée de vie, organes artificiels, implants. On peut imaginer que les êtres humains vivraient sous terre car la surface de la planète serait rendu inhabitable par soit une ou des catastrophes naturelles ou d'origine humaine. Ils deviendraient de plus en plus imberbes et petits. Maitrisant la chimie du cerveau, l'amour n'existe plus, on programme juste des êtres par nous même dans des machines avec une chimie du bonheur optimale dès le départ. Leurs yeux bridés grandiraient de vivre dans une semi pénombre. Pour supprimer les inégalités, différences, conflits, souffrance, il y aurait disparition progressive des sexes, et les progrès scientifiques nous permettraient de créer des êtres humains sans troubles mentaux ou physiques. Au fil du temps des compétences télépathiques se développeraient. Ils seraient tous des clones de clones, tous semblables et parfaits pouvant se reproduire d'eux même indéfiniment, communicant en se regardant ou en se touchant; chacun contenant la totalité des savoirs emmagasinés par tous les autres. Comme des insectes.  
 
Un jour il faudrait quitter la terre car elle deviendrait invivable. Un vaisseau spatial, une soucoupe peut être, contenant un de ces êtres du futur, serait envoyé dans l'espace. Ce serait un "extra-terrestre", un "ancien" terrien donc, nous, qui s'extrait de la terre. Peut être partirait il tout seul en laissant les autres derrière lui sans les prévenir car il voudrait être unique, et spécial. Il se ferait passer avant eux et partirait ainsi seul dans le vaisseau dans l'espace, le clonage n'aurait pas effacé son désir de dominer, d'être unique, différent, et de survivre à la place des autres. Pour se rendre compte au bout d'un moment qu'il n y a rien à y trouver dans l'espace. Rien que le vide infini. Pris de panique face à sa solitude, il souhaiterait revenir sur terre retrouver les siens. Il tombe alors sur une planète ailleurs dans l'espace qui ressemblerait à une autre terre. En la regardant d'en haut de sa soucoupe, il y verrait... des dinosaures, et au loin, un astéroïde en train de se diriger vers cette autre planète terre. Il comprendrait qu'en fait il se passe toujours la même histoire partout. Il comprend que sur cette autre planète terre, c'est la même évolution qui va se produire. Les dinosaures vont être tués, et les rongeurs vont sortir de leurs trous, évoluer vers différentes espèces, dont les singes, puis l'homme, à nouveau.  
Il est terrifié et veut retourner sur sa propre terre. Il veut informer du non sens, il veut prévenir, ou tout simplement se retrouver avec les siens dans la paix. Il veut leur dire d'arrêter la science, le progrès qui mènent inexorablement à la destruction de la foi. Que seule la foi est l'arrêt de la sélection naturelle et de l'évolution; les croyants vivent dans le même mode de vie sans en sortir ne voulant comprendre comment leur cerveau et corps fonctionnent, en suivant des règles édictées par Dieu. Pour eux l'enfer c'est l'extérieur de leur communauté. C'est le monde moderne.
 
Cet extra terrestre arrive enfin en vue de sa terre, notre terre. Dans les années 50 à cause des paradoxes spatiaux temporels créés par le voyage dans l'espace.
Et sa soucoupe s'écrase suite à un incident mécanique, dans la région de roswell. Il meurt sans pouvoir communiquer quoi que ce soit aux humains des années 1950.

n°26368413
BoraBora
Dilettante
Posté le 06-05-2011 à 17:42:03  profilanswer
 

@zizoulechat : c'est un scénar' pour "Un livre dont Eric Zemmour est le héros" ?


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Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
n°26368469
snakesolid​2
Premier de cordée
Posté le 06-05-2011 à 17:47:20  profilanswer
 

BoraBora a écrit :

@zizoulechat : c'est un scénar' pour "Un livre dont Eric Zemmour est le héros" ?


 
 :D  mâtiné avec un peu de Attali  :o  
 
ça me rappel un peu une BD de SF mais je me souvient plus du nom, en tout cas perso j'aime bien ce genre d'histoire.


---------------
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux" BF
n°26369604
Lapetiteso​uris
Posté le 06-05-2011 à 20:11:41  profilanswer
 

J'ai repris tout le topic depuis le début, ca fait maintenant 1 mois que j'en lis un petit bout quand j'ai le temps! Les conseils donnés sont supers, ca fait plaisir de voir un sujet rester actif aussi longtemps!
 
C'est sympa de lire tous vos extraits et de voir les critiques positives/négatives et de s'en inspirer (je parle des critiques hein).
 
Pour ma part, j'écris une histoire depuis environ 3 mois, dans le genre science-fiction/fantastique. Une idée qui m'est venue comme ca, et envie d'imaginer la suite. J'ai une fin probable, mais au plus j'avance, au moins j'ai l'impression d'y venir. Je rajoute trop d'éléments entre temps donc je vois s'éloigner la fin au fur et à mesure, j'ai l'impression que je n'arriverai jamais à terminer l'histoire...
 
Voilà pour la petite histoire.
 
Et vous, comment vous est venue l'inspiration de départ? Le moment de se dire "allez je m'y met, j'ai un truc à raconter"?
 
Concernant le texte de zioulechat, c'est un sénario? En tout cas, je trouve ca vachement intéressant, surtout à partir du moment ou ca dévie "extra-terrestre" avec une chute bien ficelée.

n°26379415
Merome
Chef des blorks
Posté le 08-05-2011 à 12:07:57  profilanswer
 

Lapetitesouris a écrit :

J'ai repris tout le topic depuis le début, ca fait maintenant 1 mois que j'en lis un petit bout quand j'ai le temps! Les conseils donnés sont supers, ca fait plaisir de voir un sujet rester actif aussi longtemps!
 
C'est sympa de lire tous vos extraits et de voir les critiques positives/négatives et de s'en inspirer (je parle des critiques hein).
 
Pour ma part, j'écris une histoire depuis environ 3 mois, dans le genre science-fiction/fantastique. Une idée qui m'est venue comme ca, et envie d'imaginer la suite. J'ai une fin probable, mais au plus j'avance, au moins j'ai l'impression d'y venir. Je rajoute trop d'éléments entre temps donc je vois s'éloigner la fin au fur et à mesure, j'ai l'impression que je n'arriverai jamais à terminer l'histoire...
 
Voilà pour la petite histoire.
 
Et vous, comment vous est venue l'inspiration de départ? Le moment de se dire "allez je m'y met, j'ai un truc à raconter"?
 
Concernant le texte de zioulechat, c'est un sénario? En tout cas, je trouve ca vachement intéressant, surtout à partir du moment ou ca dévie "extra-terrestre" avec une chute bien ficelée.


 
Comme c'est original.  [:pikitfleur:4]  


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Ceci n'est pas une démocratie
n°26379897
snakesolid​2
Premier de cordée
Posté le 08-05-2011 à 13:28:13  profilanswer
 

Merome a écrit :


 
Comme c'est original.  [:pikitfleur:4]  


 
Pourquoi un genre peut être originale  :heink:  
 
C'est plutôt la manière d'écrire, le scénario, ... qui sera originale mais un genre  :??:


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"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux" BF
n°26380306
Merome
Chef des blorks
Posté le 08-05-2011 à 14:14:51  profilanswer
 

snakesolid2 a écrit :


 
Pourquoi un genre peut être originale  :heink:  
 
C'est plutôt la manière d'écrire, le scénario, ... qui sera originale mais un genre  :??:


 
Certes, mais les 3/4 des forumers d'ici qui se prennent pour des écrivains proposent des trucs de ce genre.
C'est ça que je voulais souligner.


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Ceci n'est pas une démocratie
n°26380308
Lapetiteso​uris
Posté le 08-05-2011 à 14:14:52  profilanswer
 

Ça n'est peut-être pas "original", mais qu'importe. C'est le genre que j'aime bien (et pour éviter toute confusion, ce que j'écris n'est pas de la fantasy, ni une histoire de vampires, fantômes ou autres, bien que si j'avais eu envie d'écrire sur ces thèmes, je l'aurai fait sans me soucier du coté "original ou pas" ).
 
J'adore la science-fiction qui est surtout axé sur la psychologie des personnages, et ça me plait d'écrire sur ça.  Et je me fous de savoir si c'est original ou pas. D'ailleurs, j'ai juste voulu me présenter, point barre.
 
Et pour reprendre le message précèdent, de toute façon, peu importe le genre.  
 
Après je peux comprendre le fait que ça soit barbant que tout le monde se présente comme écrivant de la science-fiction/fantasy/policier, mais perso, je m’intéresse plus à une histoire qui me fait rêver et me laisse croire que tout est possible, qu'à l'histoire de "la vie d'un camembert", pour reprendre l'expression. Donc après, chacun écrit sur le sujet qui lui parle le plus.
 
Et toi, tu écris sur quoi? Surprends-moi! Ça ne devrait pas être difficile vu mon manque d'originalité...

n°26380322
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-05-2011 à 14:16:30  profilanswer
 

un scénario ne concerne pas la littérature mais la chose filmée.

n°26380365
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-05-2011 à 14:19:11  profilanswer
 

Lapetitesouris a écrit :

Et je me fous de savoir si c'est original ou pas.  
 


Dans la tapette, petite souris énervée.
Qu'est-ce que tu veux que ça nous fasse que tu te présentes ?

n°26380401
Merome
Chef des blorks
Posté le 08-05-2011 à 14:22:48  profilanswer
 

Lapetitesouris a écrit :

Ça n'est peut-être pas "original", mais qu'importe. C'est le genre que j'aime bien (et pour éviter toute confusion, ce que j'écris n'est pas de la fantasy, ni une histoire de vampires, fantômes ou autres, bien que si j'avais eu envie d'écrire sur ces thèmes, je l'aurai fait sans me soucier du coté "original ou pas" ).
 
J'adore la science-fiction qui est surtout axé sur la psychologie des personnages, et ça me plait d'écrire sur ça.  Et je me fous de savoir si c'est original ou pas. D'ailleurs, j'ai juste voulu me présenter, point barre.
 
Et pour reprendre le message précèdent, de toute façon, peu importe le genre.  
 
Après je peux comprendre le fait que ça soit barbant que tout le monde se présente comme écrivant de la science-fiction/fantasy/policier, mais perso, je m’intéresse plus à une histoire qui me fait rêver et me laisse croire que tout est possible, qu'à l'histoire de "la vie d'un camembert", pour reprendre l'expression. Donc après, chacun écrit sur le sujet qui lui parle le plus.
 
Et toi, tu écris sur quoi? Surprends-moi! Ça ne devrait pas être difficile vu mon manque d'originalité...


 
Je répète : c'est ici que tout le monde fait du fantastique/science fiction. C'est ce manque d'originalité DES HFRiens (et pas de toi en particulier) que je voulais noter.
J'ai du mal à définir ce que j'écris pour ma part. Fiction/Thriller réaliste ? Quelque chose comme ça sans doute.


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Ceci n'est pas une démocratie
n°26380603
Lapetiteso​uris
Posté le 08-05-2011 à 14:41:58  profilanswer
 

Talbazar, tu aurais préféré quoi? J'aurais du arriver sans prévenir, balancer un extrait et me casser, comme certains le font. J'aurais pas du me faire ch... à faire une présentation.
 
Merome: Au fond je suis d'accord avec toi, je me suis déjà fait la réflexion moi-meme en parcourant le topic. Mais, je trouve ca usant les gens qui, d'entrée, cherchent à casser mine de rien les "petits nouveaux du forum".
En relisant mon premier post, je me rends compte qu'il est un peu "bateau" (et je pense que c'est ce que tu as voulu insinuer également), mais bon, c'est tout, je voulais juste dire que j'ai suivi tous le topic depuis le début et que ça m'aide dans ce que je fais.

n°26380683
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-05-2011 à 14:49:30  profilanswer
 

Tu finiras tête de gondole, t'inquiètes.
Maintenant que l'on sait qui tu es, peut-être que tu devrais pas te faire chier à mettre un extrait, oui, je pense.

n°26382041
snakesolid​2
Premier de cordée
Posté le 08-05-2011 à 17:30:42  profilanswer
 

Dingue cette agressivité sur ce topic  :sweat:


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"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux" BF
n°26382225
Merome
Chef des blorks
Posté le 08-05-2011 à 17:55:28  profilanswer
 

snakesolid2 a écrit :

Dingue cette agressivité sur ce topic  :sweat:


 
HFR  [:clooney16]


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Ceci n'est pas une démocratie
n°26382469
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-05-2011 à 18:39:03  profilanswer
 

Quand les gens seront humbles et admettront qu'ils écrivent de la merde sans se prendre pour des génies, on pourra souffler.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 08-05-2011 à 18:40:09
n°26385631
Lapetiteso​uris
Posté le 08-05-2011 à 22:46:46  profilanswer
 

Mais c'est quoi ton délire? Est-ce que j'ai dit ou fait paraitre cela?
 
Et puis tu sais quoi? Oui j'écris de la merde!!! Comme toi et tes textes que je trouve complètement indigestes, et alors? Je m'en fous, je ne viens pas te prendre le chou, et je ne viens pas étaler ma merde sur le  forum. Je la garde pour moi car je sais que ce que j'écris n'est pas forcément bon. A la limite, j'aurais posté un extrait genre "regardez-ce que je fais, c'est sensas'", j'aurais compris mais là, tu t'enflammes pour rien.  
 
Punaise, mais tu dois vraiment être frustré toi pour casser les gens comme ça, sans raison.

n°26386154
BoraBora
Dilettante
Posté le 08-05-2011 à 23:27:58  profilanswer
 

Vous êtes durs, là. :sweat: Pour une fois qu'un nouvel inscrit trouve tout seul le chemin du topic unique au lieu de se créer son topic pour lui tout seul...


---------------
Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
n°26387237
Modération
Posté le 09-05-2011 à 07:52:17  answer
 

talbazar a écrit :

Quand les gens seront humbles et admettront qu'ils écrivent de la merde sans se prendre pour des génies, on pourra souffler.


Faudrait peut-être se calmer un peu, non ?

n°26393371
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 09-05-2011 à 16:25:57  profilanswer
 

Lapetitesouris a écrit :

Mais c'est quoi ton délire? Est-ce que j'ai dit ou fait paraitre cela?
 
 Comme toi et tes textes que je trouve complètement indigestes,


 
au moins toi tu peux juger. :sol:  
 
Mais je sais ce que je dis, je parlais sans doute pas top à ton actif, mais c'est moins les textes postés qui souvent me dérangent, que cette arrogance sans degré de bon nombre de petits gars qui découvrent un clavier et viennent chercher un éditeur sur hfr, pas moins.  
Je veux bien m'excuser : je suis indigeste, ça c'est certain, mais pas si con, après tout la seule chose utile ici c'est de te lire.[:androids974]

n°26394893
Lapetiteso​uris
Posté le 09-05-2011 à 18:04:41  profilanswer
 

au moins toi tu peux juger. :sol:  
 
>> Faut dire que tu m'as bien cherché.
 
Bon, sinon je crois qu'on s’arrêter là non? Laissons la place à ceux qui postent leurs extraits au lieu de nous enflammer inutilement...


Message édité par Lapetitesouris le 09-05-2011 à 18:24:40
n°26395163
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 09-05-2011 à 18:25:39  profilanswer
 

oui, surtout qu'en plus ça fera plaisir à paydaybear.

n°26491005
Profil sup​primé
Posté le 17-05-2011 à 16:47:44  answer
 

Merome a écrit :


 
Certes, mais les 3/4 des forumers d'ici qui se prennent pour des écrivains proposent des trucs de ce genre.
C'est ça que je voulais souligner.


 
Quelqu'un de bien intentionné m'a dit un jour "un écrivain, c'est quelqu'un qui écrit des trucs". Si on écrit dans le but d'inventer une histoire, je pense qu'on peut, sans usurper quoi que ce soit ni salir le mot, se définir comme un écrivain, et sans non plus que ce soit une insulte à ceux qui en vivent ou tentent d'en vivre.

n°26495870
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 17-05-2011 à 22:25:01  profilanswer
 

oui, et quand j'ai fini ma cabane en branches au fond du jardin, j'attaque le palais des sports de Dubaï, parce que c'est pas insultant pour les architectes.

Message cité 1 fois
Message édité par talbazar le 17-05-2011 à 22:25:49
n°26495929
snakesolid​2
Premier de cordée
Posté le 17-05-2011 à 22:28:52  profilanswer
 

talbazar a écrit :

oui, et quand j'ai fini ma cabane en branches au fond du jardin, j'attaque le palais des sports de Dubaï, parce que c'est pas insultant pour les architectes.


 
ça dépend ya des constructeurs de cabane beaucoup plus talentueux que certains architectes  :o


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"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux" BF
n°26496124
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 17-05-2011 à 22:40:34  profilanswer
 

n'importe quoi.

n°26496271
snakesolid​2
Premier de cordée
Posté le 17-05-2011 à 22:50:27  profilanswer
 

talbazar a écrit :

n'importe quoi.


 
Non mais ça veut rien dire, ya des gros nuls qui ont le diplôme, c'est tout ce que je souligne ...
 
Le Corbusier, Ricardo Bofill et Tadao Ando, Bernard Saillol de très bon architecte et autodidacte ...


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"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre, et finit par perdre les deux" BF
n°26497745
BoraBora
Dilettante
Posté le 18-05-2011 à 01:23:08  profilanswer
 


Si je fredonne couramment sous la douche, je peux me prétendre chanteur ? S'il m'arrive de monter des étagères Ikéa, je peux me considérer menuisier ? Je sais faire des nouilles, je suis donc un cuisinier ? etc.
 

Citation :

Si on écrit dans le but d'inventer une histoire, je pense qu'on peut, sans usurper quoi que ce soit ni salir le mot, se définir comme un écrivain, et sans non plus que ce soit une insulte à ceux qui en vivent ou tentent d'en vivre.


En vivre ou tenter d'en vivre n'est pas un critère, à moins de disqualifier les milliers d'écrivains riches, rentiers, entretenus ou juste désintéressés qui jalonnent l'histoire de la littérature. S'investir dans l'écriture pendant un certain nombre d'années, par contre, me semble assez indispensable pour se "définir" comme écrivain. On sera au pire un mauvais écrivain, comme certains, après 10 ans passés à cuisiner, ont encore du mal à réussir des nouilles au beurre. Mais on pourra tout de même se dire, avec un soupçon de légitimité, que les milliers de feuillets produits attestent d'un aspect majeur de sa vie.

snakesolid2 a écrit :


 
Non mais ça veut rien dire, ya des gros nuls qui ont le diplôme, c'est tout ce que je souligne ...


Outre que ta remarque est de fait du grand n'importe quoi, comment fais-tu pour "souligner" quelque chose qui n'a pas été dit ?


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Les cons, ça n'arrête pas de faire des citations d'Audiard, c'est même à ça qu'on les reconnaît (Schnock).
n°26499975
Merome
Chef des blorks
Posté le 18-05-2011 à 10:50:13  profilanswer
 

J'ai d'ailleurs toujours un problème pour qualifier ce que je fais et pour me définir : "écrivain amateur", c'est déjà beaucoup trop prétentieux pour ce que je suis capable de faire. Et même "roman" me gêne pour parler de ce que j'ai écrit.
Ça ne m'empêche pas de continuer mon quatrième "ouvrage", d'y prendre plaisir, et de le diffuser autour de moi à des gens qui prennent plaisir à lire les précédents.


---------------
Ceci n'est pas une démocratie
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