Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2693 connectés 

 

 

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  121  122  123  ..  176  177  178  179  180  181
Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°37244297
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 23-02-2014 à 16:04:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
C'est bien ce que je dis, ce n'est pas volontaire, c'est juste une maladie de débutant, et ça finit par passer en s'entraînant et en lisant.
 
Mais au début, qu'est-ce qu'on peut en voir, des textes du genre "l'atrabilaire grand-père aux cheveux dégarnis sur le côté du crâne et au tempérament aussi sombre que les selles qu'il dégorgeait chaque matin avec une peine grandissante pleurait encore la disparition de sa tendre épouse dont les seins autrefois larges comme les melons du maraîcher du coin de la rue Myrrha n'avaient été vers la fin que cocons défraîchis sur lesquels elle butait parfois en sortant du lit à baldaquin rose fluo qu'ils avaient acheté pour leurs cinquante ans de mariage dans une de ces enseignes suédoises qui fait rimer rotuflüp avec flügeduc".


---------------
Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
mood
Publicité
Posté le 23-02-2014 à 16:04:31  profilanswer
 

n°37244654
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 23-02-2014 à 17:01:58  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :


 
 larges comme les melons du maraîcher


 
ça dépend de l'année.  [:pepe le moco]

n°37245969
unepageplu​sloin
Posté le 23-02-2014 à 19:22:47  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

le lit à baldaquin rose fluo qu'ils avaient acheté pour leurs cinquante ans de mariage dans une de ces enseignes suédoises qui fait rimer rotuflüp avec flügeduc".


 
Modèle encore disponible ? J'en cherche un depuis longtemps  :heink:

n°37476546
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 16-03-2014 à 11:30:48  profilanswer
 

On a le droit de faire la promo de son propre bouquin, ici ?


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°37477070
BoraBora
Dilettante
Posté le 16-03-2014 à 12:31:46  profilanswer
 

Si tu étais nouveau, ça t'exposerait à une volée de bois vert. Mais dans ton cas, why not...  [:spamafoote]


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°37477990
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 16-03-2014 à 14:20:40  profilanswer
 

stipey a écrit :

On a le droit de faire la promo de son propre bouquin, ici ?


 
tu l'as lavé avant de revenir ?http://img15.hostingpics.net/pics/730891Sanstitre656552copie.jpg

n°37478340
stipey
you can't buy me on e-bay...
Posté le 16-03-2014 à 14:59:30  profilanswer
 


ouais, mais il reste pas mal de noir à l'intérieur.
 
Donc c'est un recueil de nouvelles qui s'appelle "La cour des innocents", c'est publié chez Paul & Mike, ça se trouve en physique et numérique sur les principales plateformes de vente, et vu que c'est distribué par Hachette c'est dispo assez facilement chez votre libraire préféré.
 
http://www.paulemike.com/livre.php?id_livre=7
 


---------------
Le scrabble ça existerait pas, je m'en serais même pas rendu compte
n°37538043
psychoreve
L'ouverture résout tout.
Posté le 21-03-2014 à 07:01:39  profilanswer
 

psychoreve a écrit :

Oui, je pensais que mon livre aurait une utilité pour les lecteurs.


J'ai été si bien accueilli ici que cela m'a peut-être incité à m'exprimer (bafouilleusement) en vidéo ; les réactions sont d'ailleurs surprenantes, et pour cela je dois remercier les critiques:
Les liens pour les 7 premières vidéos
http://www.youtube.com/watch?v=tk_4To6jkCM&feature=em-upload_owner
Une autre façon de voir un élément du quotidien.
http://www.youtube.com/watch?v=EqHWNHHx_oc&feature=em-upload_owner
Structurel ou conjoncturel ?
http://www.youtube.com/watch?v=LU8y-N-B8rs&feature=em-upload_owner
Mention du temps dans les rêves
http://www.youtube.com/watch?v=VW3pTaxhsvM&feature=em-upload_owner
Le rêve est un rébus :
http://www.youtube.com/watch?v=ZpqvKFwdG-o&feature=em-upload_owner
L'amplification :
http://www.youtube.com/watch?v=XpMb00ETPVE&feature=em-upload_owner
La 7ème vidéo qui traite (partiellement) des jeux de mots et des personnages :
http://www.youtube.com/watch?v=0Ori3jc8-EU&feature=em-upload_owner


---------------
http://interprétationdesrêves.fr  http://psychoreve-psychoreve.blogspot.com/ Le devoir a une étrange ressemblance avec le bonheur d'autrui. Hugo Victor
n°37538331
Merome
Chef des blorks
Posté le 21-03-2014 à 08:32:11  profilanswer
 

Si on parlait un peu de la 4ème de couverture ?
 
Je suis particulièrement mauvais pour faire une quatrième de couverture, et généralement, je déteste celles des romans que je lis parce qu'elle raconte tout jusqu'au milieu du bouquin, si ce n'est plus.
 
Je cherche donc un angle original et utile pour faire une 4ème de couv qui donne envie de lire le roman, mais d'après les retours que j'ai sur mes romans auto-édités, c'est un échec total.
 
J'ai déjà essayé le suspense à deux francs, le résumé sommaire du premier chapitre, le texte un peu décorrélé style "interview des personnages principaux"... Mais rien ne semble être efficace.
 
Des idées ?


---------------
Ceci n'est pas une démocratie
n°37539421
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 21-03-2014 à 10:10:49  profilanswer
 

Merome a écrit :

Si on parlait un peu de la 4ème de couverture ?

 

Je suis particulièrement mauvais pour faire une quatrième de couverture, et généralement, je déteste celles des romans que je lis parce qu'elle raconte tout jusqu'au milieu du bouquin, si ce n'est plus.

 

Je cherche donc un angle original et utile pour faire une 4ème de couv qui donne envie de lire le roman, mais d'après les retours que j'ai sur mes romans auto-édités, c'est un échec total.

 

J'ai déjà essayé le suspense à deux francs, le résumé sommaire du premier chapitre, le texte un peu décorrélé style "interview des personnages principaux"... Mais rien ne semble être efficace.

 

Des idées ?

 

Je déteste les quatrièmes de couv à suspense où on ne dit surtout rien du bouquin parce que sinon les gens voudront pas le lire (WTF ?). Pourquoi pas un bon vieux résumé + commentaire sur la qualité ou le type du bouquin ?

 

Exemple de celui que j'ai à portée de main là :

 
Citation :

 Aux trois gentilshommes mousquetaires Athos, Porthos et Aramis, toujours prêts à en découdre avec les gardes du cardinal de Richelieu, s'associe le jeune gascon d'Artagnan fraîchement débarqué de sa province avec pour ambition de servir le roi Louis XIII.
  Engagé dans le corps des mousquetaires, d'Artagnan s'éprend de l'angélique Constance Bonacieux.
  En lutte contre la duplicité et l'intrigue politique, les quatre compagnons trouveront en face d'eux une jeune anglaise démoniaque et très belle, Milady, la redoutable espionne du Cardinal.
  D'Artagnan seul échappe à ses agents. Mais rapportera-t-il à temps à la reine de France Anna d'Autriche les ferrets qu'elle a remis à son amant, le duc de Buckingham ?
  Chef d’œuvre d'Alexandre Dumas et modèle du roman historique, Les Trois Mousquetaires demeure un des livres les plus lus dans le monde entier.

 

Elle est vraiment hyper classique celle-là, et je trouve qu'elle fait le boulot (on pourrait discuter de ce résumé qui est moyen), tfaçon quand on achète un bouquin c'est pour le lire, pas pour lire la quatrième de couv.

 

Edit : les quatrièmes de couv "je dis rien pour pas spoiler" je trouve ça HYPER louche. Soit on me prend pour un gros neuneu, soit la marchandise est pourrie, soit les deux.

Message cité 1 fois
Message édité par biezdomny le 21-03-2014 à 10:12:09

---------------
Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
mood
Publicité
Posté le 21-03-2014 à 10:10:49  profilanswer
 

n°37539481
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 21-03-2014 à 10:14:55  profilanswer
 

Souvent les quatrièmes de couv c'est un bête extrait du livre, non ?
 
Sinon il y a le commentaire par un autre auteur, ça fait toujours son petit effet d'avoir Sartre qui dit que tu es un des écrivains majeurs du XXème siècle.


---------------
J'aurais voulu être un businessman
n°37539515
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-03-2014 à 10:17:39  profilanswer
 

Merome a écrit :

Si on parlait un peu de la 4ème de couverture ?
 
Je suis particulièrement mauvais pour faire une quatrième de couverture, et généralement, je déteste celles des romans que je lis parce qu'elle raconte tout jusqu'au milieu du bouquin, si ce n'est plus.
 
Je cherche donc un angle original et utile pour faire une 4ème de couv qui donne envie de lire le roman, mais d'après les retours que j'ai sur mes romans auto-édités, c'est un échec total.
 
J'ai déjà essayé le suspense à deux francs, le résumé sommaire du premier chapitre, le texte un peu décorrélé style "interview des personnages principaux"... Mais rien ne semble être efficace.
 
Des idées ?


 
Perso, je n'aime pas trop les 4e de couv et je me suis pas mal battu pour éviter des trucs atroces.
 
Pour rappel, celles des romans publiés:
 
Talons hauts (j'aime bien)
 

Citation :

Plusieurs filles sont retrouvées assassinées de manière atroce dans leur appartement. Leur point commun ? Elles fréquentaient le milieu de la nuit et les clubs à la mode.  
John-Fitzgerald, surnommé Fitz par ses amis, est un parasite par excellence. Dragueur paresseux et noctambule, il partage sa vie entre les soirées parisiennes, son amour des jeux en réseau et la vente de coke à la petite semaine. Ce héros improbable va se retrouver au coeur d'une enquête de plus en plus dangereuse, avec l'aide de ses conquêtes d'un soir et de ses amis toxicomanes. Grande gueule maladroite, incompétent notoire, séducteur au grand coeur, il semble bien mal armé pour affronter les bas-fonds parisiens. Mais tant qu'il y aura de l'alcool, la fête sera plus folle.


 
Mannequins (j'aime pas)
 

Citation :

Fitz, Deborah et Moussah forment un inséparable trio de noctambules parisiens. Et voilà Moussah en couple et amoureux. D’une mannequin, pour couronner le tout. Mais la superbe Cerise disparaît du jour au lendemain, à l’aube d’un concours qui aurait pu changer sa vie. A-t-elle décidé de tout plaquer sur un coup de tête ? À la demande de Moussah, Fitz enfile le manteau d’enquêteur qui lui va si mal. Bien sûr, les autres participantes ont tout intérêt à éliminer Cerise, grande favorite de la compétition. Mais est-il possible que ces créatures de rêve se transforment en criminelles pour parvenir à leurs fins ? Fitz a pourtant toujours eu un faible pour les filles modèles…


 
Mais je fais quoi du corps (j'aime bien)
 

Citation :

Qui peut bien en vouloir à Fitz, le beau gosse un peu perdu des nuits parisiennes ? Les raisons ne manquent pas entre les filles d'un soir, la cocaïne qu'il deale en boîte et les ennuis dans lesquels il parvient toujours à se plonger. Mais de là à vouloir l'éliminer... Y aurait-il un lien avec la mort de ce député, qui venait de prendre parti pour le mariage homosexuel et qui était aussi l'un de ses plus gros clients ? Pourchassé par des tueurs sans pitié, Fitz va tout faire pour sauver sa peau et comprendre dans quoi il a mis les pieds. Mais, à force de traîner dans la boue, on perd ses illusions, ses principes, et peut-être même ses amis.


 
Boucher (j'aime pas)
 

Citation :

Qui est donc cette mystérieuse Deria, belle et talentueuse, flamboyante et arrogante, qui vient déranger Mahlin durant sa garde pour demander à voir l’Empereur ? Qui est son père, pour qu’elle soit aussitôt accueillie, bien traitée, intégrée à la cour ? La question se pose de manière plus brutale lorsqu’on la retrouve assassinée. Et Mahlin, accompagné de Shani la jeune servante, se retrouve au coeur d’une conspiration qui menace d’entraîner l’Empire tout entier dans la tourmente. Car le père de Deria n’entend pas laisser le crime impuni. Vingt ans après avoir gravé sa légende en lettres de sang, le Boucher reprend du service.


 
Servante (j'aime bien)
 

Citation :


Rekk le boucher, Rekk le sanguinaire croupit au fond d’une geôle crasseuse, rongé par sa soif de vengeance. Le meurtre de sa fille restera-t-il impuni?
Shani n’était qu’une simple servante, mais par amour et par amitié, elle va mettre l’Empire à feu et à sang.
Plongez dans une aventure où les combats titanesques croisent les intrigues de cour, où la barbarie côtoie l’amour et où une heroïc-fantasy digne de Gemmell flirte avec le polar.
Voyez comment une simple servante a pu défier un Empire.


 
En ce moment, on bosse sur la 4e de couv de mes romans Young Adult chez Rageot, et c'est un vrai casse-tête. On va peut-être s'orienter vers un extrait du bouquin, un dialogue entre les deux personnages principaux.
Mais oui, le texte est extrêmement important. De mon point de vue, l'acte de vente se déroule en plusieurs étapes.
 
1) L'acheteur voit le roman. Si la couverture et le titre l'attirent, il va le prendre dans les mains.
2) L'acheteur lit la 4e de couv. Si elle lui plaît, c'est gagné à 90%
3) Parfois, l'acheteur lit quelques pages, mais ce n'est pas systématique.
 
Du coup, en-dehors des auteurs reconnus et des phénomènes marketing, le succès d'un bouquin tient en grande partie à sa couverture, son titre et 4e de couv.

Message cité 3 fois
Message édité par Grenouille Bleue le 21-03-2014 à 10:18:36

---------------
Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°37539622
philibear
Orbital Bacon
Posté le 21-03-2014 à 10:24:42  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

 

Perso, je n'aime pas trop les 4e de couv et je me suis pas mal battu pour éviter des trucs atroces.

 

Pour rappel, celles des romans publiés:
(...)
En ce moment, on bosse sur la 4e de couv de mes romans Young Adult chez Rageot, et c'est un vrai casse-tête. On va peut-être s'orienter vers un extrait du bouquin, un dialogue entre les deux personnages principaux.
Mais oui, le texte est extrêmement important. De mon point de vue, l'acte de vente se déroule en plusieurs étapes.

 

1) L'acheteur voit le roman. Si la couverture et le titre l'attirent, il va le prendre dans les mains.
2) L'acheteur lit la 4e de couv. Si elle lui plaît, c'est gagné à 90%
3) Parfois, l'acheteur lit quelques pages, mais ce n'est pas systématique.

 

Du coup, en-dehors des auteurs reconnus et des phénomènes marketing, le succès d'un bouquin tient en grande partie à sa couverture, son titre et 4e de couv.

 

J'avais pas suivi ta poursuite... + de  5 déjà  :ouch:  
Bien que je suis de ceux qui ne doutaient pas que tu pourrais en sortir plusieurs rapidement je suis esbaudi.  :love:   [:simonh14]
(même si tes bouquins sont pas ma came ;)  :o )

Message cité 1 fois
Message édité par philibear le 21-03-2014 à 10:25:12

---------------
Mon topok ACH/VENTE: http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] ost=572744
n°37539648
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 21-03-2014 à 10:26:16  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

Mais oui, le texte est extrêmement important. De mon point de vue, l'acte de vente se déroule en plusieurs étapes.
 
1) L'acheteur voit le roman. Si la couverture et le titre l'attirent, il va le prendre dans les mains.
2) L'acheteur lit la 4e de couv. Si elle lui plaît, c'est gagné à 90%
3) Parfois, l'acheteur lit quelques pages, mais ce n'est pas systématique.
 
Du coup, en-dehors des auteurs reconnus et des phénomènes marketing, le succès d'un bouquin tient en grande partie à sa couverture, son titre et 4e de couv.


 
On en est sûrs de ça (l'importance de la 4e de couv), y compris avec l'évolution des modes de recommandation ? En ce qui me concerne, ce n'est que très rarement le cas, parce que j'achète des livres qu'on m'a recommandés, qui sont cités dans un autre bouquin, qui manquent à ma culture ou dont je lis du bien sur des forums. Du coup c'est rare que je rentre dans une librairie en me disant "allez j'achète de la SF" et que je sorte avec un bouquin que je ne connaissais pas auparavant (en ce moment, pour des raisons bassement matérielles, c'est jamais). La quatrième de couv est donc vraiment mineure.  
 
On sait (en proportion) combien de bouquin sont achetés "avant de rentrer dans la librairie" vs "sur place en lisant la 4e de couv" ?


---------------
Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°37539779
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-03-2014 à 10:34:13  profilanswer
 

Je n'ai pas de stats, mais j'ai quand même cette impression, surtout dans les GSS genre Fnac, Espace Culturel & co. Dans les petites librairies, le conseil du libraire a l'air essentiel de ce que j'ai pu voir pendant mes dédicaces.
 
Mais en Fnac & co, l'achat d'impulsion n'est pas négligeable. Le côté "je suis allé acheter le dernier Musso pour l'anniversaire de ma mère, et ah tiens c'est marrant, c'est quoi cette couv ? Ah, ça a l'air sympa, dis donc...".
 
Ce qui amène au critère n°1 des ventes, avant la qualité du bouquin, avant le titre, avant la 4e de couv: le placement.


---------------
Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°37539815
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 21-03-2014 à 10:36:53  profilanswer
 

Ce ne serait pas l'auteur, le critère numéro 1 ?
 
C'est comme ça que je fonctionne, en général je me dis "Tiens, je découvrirais bien/lirais bien du Untel", et devant les rayons je fais mon choix selon l'humeur du moment (la renommée du bouquin, le titre, la quatrième, tout ça...)


---------------
J'aurais voulu être un businessman
n°37539894
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-03-2014 à 10:42:01  profilanswer
 

C'est pour ça que j'ai bien précisé "en dehors des auteurs connus" :D
Mais tu vas me dire que tu n'as jamais fait d'achat d'impulsion ?


Message édité par Grenouille Bleue le 21-03-2014 à 10:42:29

---------------
Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°37539973
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 21-03-2014 à 10:46:13  profilanswer
 

Oh la la mais il fallait remonter trop loin [:dolores1:1]

 

Edit : j'étais en train d'y réfléchir justement. Je fais souvent des achats d'impulsion, en gros c'est "Ah tiens, un bouquin de Trucmuche ! Je crois avoir entendu du bien de lui, il parait que c'est intéressant".

 

Finalement de l'inconnu pur et dur ça ne m'est presque jamais arrivé. Ah si une fois, c'était pour un cadeau à ma mère (donc pas du tout une impulsion en fait). J'avais juste l'idée d'un récit de voyage, sans rien y connaître. Du coup j'ai pas mal feuilleté, tâté, lu les quatrièmes, tout ça, et j'ai opté pour une paire de Nicolas Bouvier. Je les ai lus plus tard, j'étais tombé juste :love:


Message édité par Chou Andy le 21-03-2014 à 10:50:55

---------------
J'aurais voulu être un businessman
n°37540199
Merome
Chef des blorks
Posté le 21-03-2014 à 10:57:09  profilanswer
 

biezdomny a écrit :


 
Je déteste les quatrièmes de couv à suspense où on ne dit surtout rien du bouquin parce que sinon les gens voudront pas le lire (WTF ?). Pourquoi pas un bon vieux résumé + commentaire sur la qualité ou le type du bouquin ?


 
Pou moi qui lit peu, et qui consomme plus du jeu vidéo ou de la série télé, le spoiler est un sacrilège. Donc quand je vois une quatrième de couverture qui m'explique ce qui va se passer à la page 328, je suis un peu véner.
 
Un commentaire sur la qualité du bouquin ? Tout à fait objectif bien sûr...
 
"Ce bouquin est une merde, ne le lisez surtout pas".


---------------
Ceci n'est pas une démocratie
n°37540229
Merome
Chef des blorks
Posté le 21-03-2014 à 10:58:54  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

Je n'ai pas de stats, mais j'ai quand même cette impression, surtout dans les GSS genre Fnac, Espace Culturel & co. Dans les petites librairies, le conseil du libraire a l'air essentiel de ce que j'ai pu voir pendant mes dédicaces.
 
Mais en Fnac & co, l'achat d'impulsion n'est pas négligeable. Le côté "je suis allé acheter le dernier Musso pour l'anniversaire de ma mère, et ah tiens c'est marrant, c'est quoi cette couv ? Ah, ça a l'air sympa, dis donc...".
 
Ce qui amène au critère n°1 des ventes, avant la qualité du bouquin, avant le titre, avant la 4e de couv: le placement.


 
Pour moi qui n'achète pas de bouquins mais les emprunte (un peu au hasard des rayons) à la biblio, la 4ème de couv est importante. Mais j'en trouve rarement des bonnes :(


---------------
Ceci n'est pas une démocratie
n°37540284
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-03-2014 à 11:01:49  profilanswer
 

philibear a écrit :


 
J'avais pas suivi ta poursuite... + de  5 déjà  :ouch:    
Bien que je suis de ceux qui ne doutaient pas que tu pourrais en sortir plusieurs rapidement je suis esbaudi.  :love:   [:simonh14]
(même si tes bouquins sont pas ma came ;)  :o )


 
Y'a pas de secrets: si on veut vivre de sa plume, faut être prolifique. Il doit y avoir peut-être dix auteurs en France qui en vivent en sortant un roman par an.


---------------
Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°37540316
philibear
Orbital Bacon
Posté le 21-03-2014 à 11:03:15  profilanswer
 

Merome a écrit :

 

Pour moi qui n'achète pas de bouquins mais les emprunte (un peu au hasard des rayons) à la biblio, la 4ème de couv est importante. Mais j'en trouve rarement des bonnes :(


Je ne prends aussi qu'en bibli (fauché :o). Je fais: titre ->4me de couv -> quelques pages

 


Grenouille Bleue a écrit :

 

Y'a pas de secrets: si on veut vivre de sa plume, faut être prolifique. Il doit y avoir peut-être dix auteurs en France qui en vivent en sortant un roman par an.


:jap: j'abondais en ce sens à l'époque du débat qui précéda tes débuts :)


Message édité par philibear le 21-03-2014 à 11:04:12

---------------
Mon topok ACH/VENTE: http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] ost=572744
n°37541254
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 21-03-2014 à 11:50:28  profilanswer
 

C'est comme d'acheter une bagnole sur un spot télé, faut être ou naïf ou bien confiant. Perso je feuillette et puis je décide. Mais ça veut rien dire non plus. Au moins j'ai le style ! http://img4.hostingpics.net/pics/806238xxxxxx.jpg

n°37541317
BoraBora
Dilettante
Posté le 21-03-2014 à 11:54:09  profilanswer
 

biezdomny a écrit :


 
On en est sûrs de ça (l'importance de la 4e de couv), y compris avec l'évolution des modes de recommandation ?  
(...)
On sait (en proportion) combien de bouquin sont achetés "avant de rentrer dans la librairie" vs "sur place en lisant la 4e de couv" ?


Je n'ai pas non plus de stats précises, mais de ce que je peux observer au quotidien la 4ème de couv' tient tout de même une bonne place, même en librairie indé et même si c'est bien sûr loin d'être le premier critère prescripteur. Beaucoup de gens choisissent un roman en fonction du thème et de l'atmosphère. Ils veulent un roman "léger" ou une saga familiale ou un roman historique (mais pas n'importe quelle période) ou un roman "décalé" (qualificatif en cours de remplacement par "picaresque" ) etc. La personne peut vouloir une histoire d'amour (sans forcément que ce soit un livre catalogué "roman d'amour" ) ou qu'il y ait du social, ou un récit de vie, ou que ça fasse voyager, ou que ça parle de problèmes de femme (relation fille-mère, par exemple, très vendeur :D ). C'est particulièrement sensible dans le cas d'un cadeau, et le livre à offrir représente une énorme proportion des livres achetés en librairie, toute l'année : on achète un roman en fonction de ce que l'on pense que le destinataire pourrait aimer.
 
Bref, oui, la 4ème de couv' compte tout de même très souvent. Y compris parfois en éloignant l'impétrant lecteur du livre qu'il était entré acheter parce qu'il en avait entendu parler mais n'avait pas forcément réalisé de quoi parlait le roman.
 
Le conseil du libraire et la 4ème de couv' ne s'excluent d'ailleurs pas. On a le cas "je n'ai plus rien à lire, vous connaissez mes goûts[i], conseillez-moi un bon roman". On montre, le client prend. Mais le plus souvent, on va offrir un choix de 3 ou 4 romans assez différents et le client va décider en fonction du titre, de la taille du bouquin, du nom de l'auteur, de la couv'... et de la 4ème de couv'. :p
 
La 4ème de couv' est d'ailleurs tout aussi essentielle pour les libraires. Dans le flot quasi-quotidien de nouveautés, il faut pouvoir "situer" le bouquin en quelques secondes. Sinon pour le recommander, tout au moins pour le placer et orienter les gens.


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°37541368
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-03-2014 à 11:56:56  profilanswer
 

Par ailleurs, on a aussi l'inverse. Je n'aimais pas la couv ni la 4e de couv de mon second bouquin. Bah je pense que j'avais raison puisque de tous, c'est le seul qui a fait un bide :D


---------------
Ma chaîne YouTube d'écrivain qui déchire son père en pointillés - Ma page d'écrivain qui déchire sa mère en diagonale
n°37541546
BoraBora
Dilettante
Posté le 21-03-2014 à 12:06:25  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :

Par ailleurs, on a aussi l'inverse. Je n'aimais pas la couv ni la 4e de couv de mon second bouquin. Bah je pense que j'avais raison puisque de tous, c'est le seul qui a fait un bide :D


Bien sûr. Tiens, Eureka Street, notre chouchou historique à la Plume, plus de 1000 ventes en 8 ans :
 
Couverture de l'édition brochée (épuisée depuis 6 ans)
 
http://reho.st/fmrid.files.wordpress.com/2011/03/eurekastreet.jpg
 
Couverture de l'édition poche, 10/18
 
http://reho.st/www.chaplum.com/wp-content/uploads/2013/11/eureka-street-mcliam-wilson.jpg
 
Ben si on ne le recommandait pas à longueur d'année, la couv' du poche qui donne l'impression que cela va être un roman glauque découragerait beaucoup de gens de seulement lire la 4ème de couv'. [:spamafoote] Et ce serait dommage, parce que la couv' qui colle le mieux à l'esprit du roman, c'est celle du broché.


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°37541969
Grenouille​ Bleue
Batracien Azuré
Posté le 21-03-2014 à 12:27:51  profilanswer
 
n°37542061
BoraBora
Dilettante
Posté le 21-03-2014 à 12:33:06  profilanswer
 

Ben oui.  :??:


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°37542959
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 21-03-2014 à 13:24:01  profilanswer
 

Merci pour vos ressentis sur les quatrièmes de couv, c'est très intéressant :jap:  
 

BoraBora a écrit :

Bien sûr. Tiens, Eureka Street, notre chouchou historique à la Plume


 
J'ai jamais lu la 4e de couv de celui-là, je l'ai acheté (et lu) parce qu'il m'avait été recommandé par PDB sur le topic livres :D
 
Mais dans le même genre de problème, un bouquin que j'ai acheté à la gare de Cologne pour lire dans le train, sur sa couverture celui-là :  
 
http://reho.st/www.giovanninavarria.com/images/books/matt_ruff_bad_monkeys.jpg
 
Et sa couverture française :  
 
http://reho.st/media.biblys.fr/book/85/15285.jpg http://reho.st/idata.over-blog.com/1/65/68/88/1-2010A/10-RUFF.JPG
 
Ça véhicule pas vraiment la même impression :o


---------------
Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°37544755
Kassad
Don't talk, shoot, shoot !
Posté le 21-03-2014 à 15:06:47  profilanswer
 

Grenouille Bleue a écrit :


 
 
Boucher (j'aime pas)
 

Citation :

Qui est donc cette mystérieuse Deria, belle et talentueuse, flamboyante et arrogante, qui vient déranger Mahlin durant sa garde pour demander à voir l’Empereur ? Qui est son père, pour qu’elle soit aussitôt accueillie, bien traitée, intégrée à la cour ? La question se pose de manière plus brutale lorsqu’on la retrouve assassinée. Et Mahlin, accompagné de Shani la jeune servante, se retrouve au coeur d’une conspiration qui menace d’entraîner l’Empire tout entier dans la tourmente. Car le père de Deria n’entend pas laisser le crime impuni. Vingt ans après avoir gravé sa légende en lettres de sang, le Boucher reprend du service.


 


 
J'avais acheté ton livre en version numérique sur Amazon.
Horrible le résumé, ca spoil à mort, et je suis bien content de ne pas l'avoir lu, ca m'aurait gâché ma lecture.

n°37570628
dinac
Posté le 24-03-2014 à 11:30:37  profilanswer
 

Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. Je pense être au bon endroit mais je ne suis pas à l'abri d'une mauvaise manipulation... ;-)
Alors voilà. Je me suis récemment essayée à l'écriture d'un roman initiatique. Pour être totalement transparente, le texte est fini et est publié depuis quelques jours sur Amazon mais dans un objectif d'amélioration continue, je souhaiterais des avis objectifs sur le fond et sur la forme. Voici donc le premier chapitre.
Merci d'avance pour vos commentaires, si possible constructifs.
=============
Nathan était seul à sa table. Il mangeait une pizza avec une bière comme tous les jours. Il savait qu’il lui faudrait bientôt changer de régime alimentaire. A 45 ans, il avait pris de l’embonpoint et ses analyses étaient mauvaises. Le Docteur Chaignaud lui avait bien conseillé de faire du sport et avait même réussi à l’inquiéter en lui recommandant vivement d’entamer un régime. Mais il n’en avait pas le courage. Tandis qu’il portait machinalement à ses lèvres les parts de pizza, il écoutait sans en avoir l’air les discussions entrecoupées de rires de ses collègues assis à une table voisine. Ces conversations du midi lui paraissaient à chaque fois futiles mais il ne pouvait pas s’empêcher de tendre l’oreille, comme animé d’une curiosité malsaine. Pourtant, il se disait qu’il ferait mieux de réfléchir à une solution pour la correction du bug qui l’obsédait depuis un jour entier. Il avait été affecté récemment à la mise en œuvre d’un module d’édition d’avis d’opérés pour le back-office. Cela lui avait paru simple au départ et il s’était senti presque méprisé lorsque son responsable lui avait expliqué sa nouvelle mission. Il avait bien essayé de protester mais « tu verras, tu apprendras beaucoup » avait clos la discussion. A chaque fois que son responsable lui clouait le bec de la sorte, un sentiment de malaise revenait l’habiter. Le tutoiement pourtant habituel dans le milieu prenait alors pour lui une autre dimension. Il y voyait la marque d’une supériorité, d’un déséquilibre, alors qu’il était pourtant lui aussi autorisé à l’employer avec son supérieur hiérarchique. Comme d’habitude, il s’était résigné, avait presque courbé l’échine physiquement et était reparti en retenant un soupir. Cependant, il devait en convenir, depuis qu’il s’était attelé à cette nouvelle tâche, il avait effectivement eu l’occasion d’apprendre. Pas beaucoup comme on le lui avait promis. Non. Juste assez pour ne pas s’ennuyer et c’était déjà bien.
 
- Vous avez essayé la consultation de voyance ?
 
Intrigué par une question aussi insolite dans le milieu bancaire suintant de matérialisme, il redressa la tête pour identifier son auteur. Il s’agissait de la jeune femme qui venait d’arriver le matin même, en renfort pour l’équipe. Elle était envoyée par une société de prestation de services dont il avait oublié le nom. Il en défilait tellement qu’il se persuada que sa mémoire n’était pas forcément en cause. Depuis ses 40 ans, il était inquiet à chaque fois que son cerveau ne réagissait pas au quart de tour comme avant.
 
- Elle n’a quand même peur de rien, jugea-t-il. C’est son premier jour, elle devrait faire profil bas. Au lieu de ça, elle nous lance des questions imbéciles. La voyance ? Elle se croit où ? Chez Madame Irma ? Il y a quand même d’autres sujets pour entrer en contact !
 
Lui, le grand spécialiste des techniques de communication ! D’une timidité maladive et d’un comportement asocial, il avait toujours été incapable d’établir des relations avec son entourage et voilà qu’il portait un jugement sur l’approche de cette nouvelle collègue. Il arrêta le flot de ses pensées et fut presque envieux d’elle, lui qui se contrôlait sans cesse, guettant des autres des signes d’approbation ou de réprobation et ajustant son comportement en fonction, tel un caméléon.
 
Il l’observa davantage. Elle était plutôt jeune – il estima qu’elle ne devait pas avoir la trentaine – et souriait de toutes ses dents en attendant la réponse à sa question. Elle semblait heureuse d’être là et avait lancé sa phrase naturellement sans réfléchir.
 
Autour d’elle, certains baissèrent les yeux embarrassés. D’autres, plutôt amusés se mirent à lui poser des questions dans le but de se moquer. Enfin, deux personnes parurent sincèrement intéressées par le sujet et essayèrent de savoir si elle-même avait eu recours aux services d’une voyante.
 
- Pourquoi une voyante ? Il y a aussi des hommes qui pratiquent la voyance avait-elle répondu d’une voix forte.
 
- Elle s’enfonce franchement, se dit Nathan.
 
Intérieurement d’abord méprisant, il en était maintenant gêné. Autour de la table, personne n’était indifférent. Elle avait réussi à capter l’attention. L’avait-elle fait exprès ?
 
- Oui. Il y a 6 mois, j’étais en pleine période de doute et j’ai franchi le pas.
 
- Et alors ? Réagit-il malgré lui.
 
Tous les regards s’étaient tournés vers lui. Il baissa les yeux, honteux, et sentit le rouge lui monter aux joues. Il était pris en flagrant délit. Ses collègues savaient désormais qu’il les écoutait en mangeant. Il entendit un « il est gonflé quand même de surveiller ce qu’on dit » étouffé, suivi d’un « qu’est-ce que ça peut faire, il a le droit et de toute façon, on ne raconte rien de confidentiel ».
 
On s’intéresse à moi, pour une fois, songea-t-il et il ne put réprimer un sourire interprété par ses collègues comme malveillant. Si seulement, je pouvais me faire remarquer professionnellement aussi facilement…
 
Il se pencha alors sur sa situation. Cela faisait cinq ans qu’il travaillait à ce poste sans aucune reconnaissance. Pourtant, il avait jusqu’à présent effectué tous les travaux commandés dans les délais, alors que ce n’était pas le cas de collègues qui avaient pourtant progressé davantage que lui. De toute façon, ce n’était pas difficile d’avoir progressé davantage puisqu’il avait littéralement fait du sur place. Il attendait de sortir du lot et à chaque grande messe, il se plaisait à rêver d’entendre ses louanges dans le discours du directeur. Il est vrai qu’il faisait souvent preuve d’ingéniosité et que les problèmes apparemment insolubles atterrissaient la plupart du temps sur son bureau. Cela lui plaisait et lui donnait un sentiment d’utilité. Pourtant, une fois le travail accompli, il était toujours déçu du peu de retour positif obtenu. A côté de cela, certains collègues soufflaient du matin au soir, traînaient des pieds pour faire la moindre tâche en marge de leurs attributions et Nathan avait la surprise de découvrir au détour d’une conversation, qu’ils avaient été augmentés. Cela le mettait hors de lui. Il ne comprenait pas ce qu’il ne faisait pas correctement. Il se rendait bien compte qu’il était relativement transparent et que les autres, malgré leurs défauts et leur limitations, n’hésitaient pas à se mettre en valeur. Lui, ne savait pas faire. Il se disait que ses dispositions de programmation hors du commun finiraient par être reconnues. Il est vrai que dans l’équipe, il n’y avait personne d’aussi rapide et efficace que lui. Sa connaissance des produits financiers était aussi régulièrement mise à profit pour satisfaire aux requêtes de plus en plus complexes des traders. Tous les programmes qu’il livrait étaient exempts d’anomalies. D’ailleurs plus personne ne tenait à les tester avant les mises en production. Les testeurs hochaient la tête en répétant « ce n’est pas la peine, il n’y a jamais de bug ». Malgré tout cela, son responsable donnait l’impression de l’ignorer bel et bien. Il s’appelait Thierry et était l’exemple même d’individu qui avait su se tailler sa part de succès à la banque. Il avait commencé comme lui en développant des applications informatiques de gestion et très rapidement, sa hiérarchie l’avait repéré et on lui avait confié des responsabilités. Il avait gravi plusieurs échelons au rythme d’un par an et avait aujourd’hui sous ses ordres une cinquantaine de personnes. Bien sûr, il ne pouvait pas se permettre de rentrer dans le détail des travaux de chacun. Mais s’il n’était pas capable de reconnaître ceux qui lui permettaient d’atteindre ses objectifs, il n’avait sans doute rien à faire à ce poste, se disait Nathan qui rêvait sans se l’avouer de remplacer Thierry.
 
Evidemment, il avait bien eu quelques augmentations et primes. Oh… rien de significatif à ses yeux. Toutefois, à y regarder de plus près, il n’était quand même pas à plaindre : il avait un revenu confortable qui lui permettait de consommer sans se restreindre. De plus, le fait de travailler à la Banque Financière d’Investissement facilitait ses velléités de jeu en bourse, ce qui lui avait permis de faire quelques opérations rentables. Il était notamment très fier de sa dernière transaction d’options à la baisse qui lui avait rapportée 5000€, alors que ses collègues s’étaient bien moqués lorsqu’il avait passé l’ordre de vente. Ils avaient été obligés de reconnaître qu’il avait eu le nez creux et cela lui avait procuré un certain plaisir.
 
Mais cela ne lui suffisait pas. Il recherchait en somme la réussite professionnelle, la vraie, la grande, incontestable. Il faudrait qu’il en discute l’après-midi avec Thierry.
 
- Alors, je dois avouer que j’ai été bluffée, lui répondit-elle interrompant ses réflexions. Ce n’était pas du tout comme je l’imaginais. C’était une dame qui avait dans les quarante ans et que rien n’aurait pu distinguer dans la rue, pas du tout la caricature de la voyante. Elle a tout de suite su pourquoi je venais et elle a aussi deviné un élément incroyable de mon passé. Enfin, elle a fait ses prévisions. Je dois attendre pour vérifier si cela se réalise. Après, c’est bête à dire, je n’en savais pas beaucoup plus. Pourtant, je me suis sentie mieux, moins incertaine dans mes choix.
 
Nathan voulut dire quelque chose mais Alice, l’une de celles qui avait été particulièrement attentive depuis le début, avait pris la parole.
 
- Tu lui as peut-être involontairement donné des indices.
 
- En fait, dès que je me suis assise, elle m’a confié qu’elle ressentait qu’il me manquait une part de moi-même. Je n’ai pas fait de commentaire mais c’était parfaitement exact puisque ma sœur jumelle est morte à ma naissance. Comment aurait-elle pu le savoir ? Je ne lui en avais pas parlé. D’ailleurs, j’en parle rarement.
 
- Pourquoi en avait-elle parlé, à cet instant ? s’interrogea Nathan qui fut probablement le seul à relever le tremblement dans sa voix.
 
Les autres ne faisaient déjà plus attention à lui.
 
- Pourrais-tu me donner ses coordonnées ? implora presque Alice, convaincue.
 
- J’ai dû garder sa carte dans mon sac. Tiens, la voici.
 
- Merci.
 
Nathan finit de déjeuner et regagna l’open-space. Il se prépara mentalement pour son entretien d’évaluation professionnelle prévu à 15 heures. Il lista ses travaux de l’année et les coucha par écrit afin de ne rien oublier. Plutôt content de lui, il passa méticuleusement en revue le nombre d’applications livrées, de lignes de code produites, l’absence d’anomalies rencontrées lors des tests. Il fit le point également sur son évolution professionnelle des dernières années. Cette fois-ci, il avait à cœur de démontrer à Thierry l’évident décalage entre ses réalisations et la rétribution correspondante. De plus, il venait de décider pendant le repas de lui exposer ses aspirations, ce qui lui imposait de prendre sur lui. Comme d’ordinaire peu à l’aise, à 15 heures précises, il se rendit dans la salle de réunion où Thierry l’attendait.
 
Rien ne se déroula comme il l’avait prévu.
 
Avant qu’il ne puisse dire un mot, Thierry, le visage fermé, lui expliqua que l’année avait été plus difficile que d’habitude pour la salle de marché. La BFI avait fait moins de profits et les budgets avaient été réduits. Après un quart d’heure d’explications que Nathan n’écouta pas, le couperet tomba. Thierry lui annonça qu’il ne serait pas augmenté. Il eut le tort d’ajouter que d’autres que lui étaient plus méritants. Le sang de Nathan ne fit qu’un tour et il interrompit Thierry. Il lui remémora qu’il avait travaillé nuit et jour sur le projet ALOIS et qu’on lui avait promis un poste de chef de l’équipe de développement. Thierry refusa de l’écouter. Nathan perdit son sang-froid et fit un jeu de mot qui fut peu apprécié : il n’était pas de bon aloi de se consacrer au projet ALOIS pour évoluer dans l’entreprise. Et Thierry eut finalement droit à un « pauvre con ! » qui clôtura l’entretien. Nathan sortit de la pièce en claquant la porte. Le cœur battant et les nerfs à vif, il regagna l’open-space. Ses collègues constatèrent qu’il était perturbé mais personne n’osa lui adresser la parole en raison de son caractère taciturne. Ils savaient qu’il n’hésitait pas à se montrer désagréable – bien involontairement d’ailleurs car il ne se rendait pas toujours compte sur le coup de l’effet de ses paroles et de son attitude.
 
Il calma sa respiration avant de reprendre sa place et de remettre ses écouteurs. « Time is running out » était en cours de lecture. Le titre de la chanson résonna en lui. Il n’avait effectivement plus le temps d’attendre. Mû par une impulsion irrépressible, il attrapa précipitamment une feuille de papier, inscrivit ses coordonnées à gauche et indiqua l’objet du courrier. Enfin, il rédigea :
 
Paris, le 9 septembre.
 
Monsieur,
 
Par la présente, je vous informe de ma démission de votre société.
 
Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
 
Il signa, vérifia d’un coup d’œil par-dessus son épaule que Thierry n’était pas à sa place puis alla déposer le courrier en évidence sur le clavier de son ordinateur portable.
 
Il était 16h30. Il rassembla son peu d’affaires et repoussa son siège sous son bureau. Il se préparait à partir lorsqu’il distingua par terre un morceau de carton blanc à moitié dissimulé sous son caisson. Curieux, il se baissa pour le ramasser. Il s’agissait de la carte de visite de Madame Dina, voyante extra-lucide. Il se demanda comment elle avait atterri là, imagina une fraction de seconde la rendre à Alice, changea d’avis et la jeta. Il fit quelques pas, avant de hausser les épaules, agacé et de faire demi-tour. Il fouilla la poubelle, retrouva la carte de visite, la ramassa et la glissa dans la poche de son blouson.
 
Puis, à la fois énervé contre Thierry, soulagé par sa décision et inquiet de son avenir, il quitta la Banque Financière d’Investissement sans un mot sous l’indifférence de ses collègues qui ne se doutaient sûrement pas qu’ils ne le reverraient jamais
 
Mon ami(e), arrêtez-vous une minute avec moi. Voici donc Nathan en rupture. Tout peut lui arriver. Il peut aussi sombrer dans une profonde apathie. Cela dépend de lui ou plutôt de moi. Quel sort lui ai-je réservé ? Je ne veux rien vous dire pour l’heure. Sachez juste que j’ai tout préparé d’avance. Pas dans les moindres détails. Non. Je verrai cela au fur et à mesure. Mais dans les grandes lignes, certainement. Ainsi, son cadre professionnel m’a été inspiré de ma propre expérience. Néanmoins, n’allez pas croire que tout est vrai…

n°37572973
BoraBora
Dilettante
Posté le 24-03-2014 à 14:22:26  profilanswer
 

dinac a écrit :

Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum. Je pense être au bon endroit mais je ne suis pas à l'abri d'une mauvaise manipulation... ;-)
Alors voilà. Je me suis récemment essayée à l'écriture d'un roman initiatique. Pour être totalement transparente, le texte est fini et est publié depuis quelques jours sur Amazon mais dans un objectif d'amélioration continue, je souhaiterais des avis objectifs sur le fond et sur la forme. Voici donc le premier chapitre.
Merci d'avance pour vos commentaires, si possible constructifs.


Ce n'est pas nul mais c'est raplapla, lourd et franchement ennuyeux. Les premières lignes plantent très bien le personnage en situation. On comprend de suite que c'est le stéréotype du geek. Du coup, une bonne partie de ce chapitre est redondante. Presque la moitié de cet extrait n'est qu'une interminable jérémiade sur le fait qu'il n'est pas reconnu à sa juste valeur, qu'il ne sait pas se valoriser etc.
 
La fin du chapitre relève tellement du fantasme ordinaire (du même ordre que rêver de gagner au loto) qu'elle n'est pas crédible une seconde. Qu'il démissionne, soit, mais se barrer sans préavis en laissant juste un mot derrière lui ? :heink:
 


---------------
Qui peut le moins peut le moins.
n°37573124
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 24-03-2014 à 14:30:12  profilanswer
 

Je rajouterais que c'est un peu trop peu écrit à mon goût... Alors je sais bien qu'il est très facile (et fréquent) de tomber dans l'excès inverse, c'est-à-dire des phrases à rallonge pompeuses comme tout, mais là un petit effort d'écriture s'impose. Les phrases sujet-verbe-complément pour raconter la vie quotidienne du bureau, ça ne réhausse pas l'intérêt du texte...


---------------
J'aurais voulu être un businessman
n°37573855
boisse
Well...fuck
Posté le 24-03-2014 à 15:05:49  profilanswer
 

dinac a écrit :

Bonjour à tous,

 

Nathan était seul à sa table. Il mangeait une pizza avec une bière comme tous les jours. Il savait qu’il lui faudrait bientôt changer de régime alimentaire. A 45 ans, il avait pris de l’embonpoint et ses analyses étaient mauvaises. Le Docteur Chaignaud lui avait bien conseillé de faire du sport et avait même réussi à l’inquiéter en lui recommandant vivement d’entamer un régime.

 


alors j'ai lu en passant ici par hasard, enfin j'ai lu ces quelques premieres lignes.
Et ca m'intrigue beaucoup. Ne le prends pas mal, mais je trouve l'entrée en matiere mauvaise, et à vrai dire j'ai l'impression de lire la première page de mes tentatives perso d'écriture. ( jamais poussées bien loin d'ailleurs)

 

Il doit y avoir un espèce de style commun aux apprentis écrivains qui font qu'on "sait" que  c'est du roman de noob  (encore une fois je ne veux pas être désagréable) . Par exemple je trouve assez typique de réferrer a un personnage tiers en prenant a témoin le lecteur:  "mais MR machin lui avait bien dit que gnagnagna, mais voila il n'était pas ...gnagna , il sentait pousser en lui le vent de la reconquête spirituelle à laquelle il tenait tant depuis son plus jeune age gnagna...

 

Je n'arrive pas a comprendre le mécanisme qui fait que chez les bons auteurs on n'ait pas du tout cette sensation...

Message cité 2 fois
Message édité par boisse le 24-03-2014 à 15:06:29
n°37573885
philibear
Orbital Bacon
Posté le 24-03-2014 à 15:07:16  profilanswer
 

BoraBora a écrit :


Ce n'est pas nul mais c'est raplapla, lourd et franchement ennuyeux. Les premières lignes plantent très bien le personnage en situation. On comprend de suite que c'est le stéréotype du geek. Du coup, une bonne partie de ce chapitre est redondante. Presque la moitié de cet extrait n'est qu'une interminable jérémiade sur le fait qu'il n'est pas reconnu à sa juste valeur, qu'il ne sait pas se valoriser etc.
 
La fin du chapitre relève tellement du fantasme ordinaire (du même ordre que rêver de gagner au loto) qu'elle n'est pas crédible une seconde. Qu'il démissionne, soit, mais se barrer sans préavis en laissant juste un mot derrière lui ? :heink:
 


Un geek ne mange pas à table :o


---------------
Mon topok ACH/VENTE: http://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] ost=572744
n°37574894
Merome
Chef des blorks
Posté le 24-03-2014 à 15:57:08  profilanswer
 

boisse a écrit :


Je n'arrive pas a comprendre le mécanisme qui fait que chez les bons auteurs on n'ait pas du tout cette sensation...


 
C'est parce que ce sont de bons auteurs.
 
 [:xqwzts:1]  


---------------
Ceci n'est pas une démocratie
n°37575258
dinac
Posté le 24-03-2014 à 16:18:58  profilanswer
 

BoraBora a écrit :


Ce n'est pas nul mais c'est raplapla, lourd et franchement ennuyeux. Les premières lignes plantent très bien le personnage en situation. On comprend de suite que c'est le stéréotype du geek. Du coup, une bonne partie de ce chapitre est redondante. Presque la moitié de cet extrait n'est qu'une interminable jérémiade sur le fait qu'il n'est pas reconnu à sa juste valeur, qu'il ne sait pas se valoriser etc.
 
La fin du chapitre relève tellement du fantasme ordinaire (du même ordre que rêver de gagner au loto) qu'elle n'est pas crédible une seconde. Qu'il démissionne, soit, mais se barrer sans préavis en laissant juste un mot derrière lui ? :heink:
 


Merci pour ce retour.  
Mon idée était justement de décrire un quotidien pesant. Mais si je comprends le sens de la première remarque, c'est visiblement trop ;) : il faudrait supprimer une partie du texte ?  
Par ailleurs, il me semble que quitter son travail sur un coup de tête reste crédible dans une fiction...  

n°37575342
dinac
Posté le 24-03-2014 à 16:23:15  profilanswer
 

Chou Andy a écrit :

Je rajouterais que c'est un peu trop peu écrit à mon goût... Alors je sais bien qu'il est très facile (et fréquent) de tomber dans l'excès inverse, c'est-à-dire des phrases à rallonge pompeuses comme tout, mais là un petit effort d'écriture s'impose. Les phrases sujet-verbe-complément pour raconter la vie quotidienne du bureau, ça ne réhausse pas l'intérêt du texte...


Merci pour cette remarque Chou Andy. C'est noté.

n°37575425
dinac
Posté le 24-03-2014 à 16:28:41  profilanswer
 

boisse a écrit :


Et ca m'intrigue beaucoup. Ne le prends pas mal, mais je trouve l'entrée en matiere mauvaise...


Je le note, Boisse. Mais que faudrait-il à ton avis pour l'entrée en matière soit meilleure ?  
D'après Chou Andy, des phrases plus élaborées et d'après Bora Bora, un allègement du texte. Cela suffirait-il à ton avis ?

n°37575555
boisse
Well...fuck
Posté le 24-03-2014 à 16:38:26  profilanswer
 

dinac a écrit :


Je le note, Boisse. Mais que faudrait-il à ton avis pour l'entrée en matière soit meilleure ?  
D'après Chou Andy, des phrases plus élaborées et d'après Bora Bora, un allègement du texte. Cela suffirait-il à ton avis ?


 
eh bah je n'en sais rien, j'ai exactement le même souci.  
Quand je relis mes intros je retrouve exactement la sensation de "narration de noob" que j'ai éprouvé en te lisant.  
Peut être l'emploi de l'imparfait combiné à la narration à la 3eme personne. il faudrait faire un essai en 1ere personne peut etre
 
ah si, peut etre aussi le souci de vouloir camper le personnage trop vite en faisant une itération de descriptifs généralistes :
 
Nathan était seul à sa table.  
Il mangeait une pizza avec une bière comme tous les jours.
 Il savait qu’il lui faudrait bientôt changer de régime alimentaire.
 A 45 ans, il avait pris de l’embonpoint et ses analyses étaient mauvaises.  
Le Docteur Chaignaud lui avait bien conseillé de faire du sport et avait même réussi à l’inquiéter en lui recommandant vivement d’entamer un régime.
 Mais il n’en avait pas le courage.

 
 Il faut peut être plutôt le faire sur un chapitre en laissant plutot le lecteur venir au personnage que de tout lui déblatérer à la tronche. Enfin j'en sais rien, Il faudra que j'y réfléchisse en prenant une dizaine de bouquins que j'ai aimé et d'en relire les premieres pages.

Message cité 1 fois
Message édité par boisse le 24-03-2014 à 16:45:19
n°37575676
dinac
Posté le 24-03-2014 à 16:46:56  profilanswer
 

Merome a écrit :

C'est parce que ce sont de bons auteurs.


 :lol:

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  121  122  123  ..  176  177  178  179  180  181

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
qui à lu le livre globalia de j.c rufin ?Ecriture d'un roman d'heroic fantasy
un livre écrit par sms --- votre avis ?Amélie Nothomb Mercure (édition livre de poche)
Amélie Nothomb Mercure (édition livre de poche)J'aime lire==> le petit livre rouge non communiste
Par quel livre commencer pour decouvrir Ernest Hemingway ?recherche livre, vos avis
Où trouver un livre bilingue russe/polonais?[LIVRE] "Ne le dis à personne ..." Quelqu'un l'a lu ?
Plus de sujets relatifs à : Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)