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Auteur Sujet :

Ecrire un livre : vos romans amateurs (Màj du 1er post)

n°35214348
sigil
Posté le 06-08-2013 à 14:26:59  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Hello Gromit a écrit :


C'est bien, tu n'es plus un enfant et tu écris sans faire de fautes. [:draculax_tt]
 
Bon pour moi ça ira hein, le précédent n'écrivait pas vraiment moins bien au final et au moins, il était nettement moins désagréable et venait pour autre chose que pour s'entendre dire qu'il était trop novateur et qu'il était le nouvel écrivain trop génial de sa génération.


 
 
C'est de moi, dont on parle, nya ?
 
Sinon, pour répondre un peu à tout, suis toujours là, j'attends mon Word avec impatience... Et, ah, pas sûr que l'idée d'une économie basée sur autre chose que de l'argent a déjà été sucée jusqu'à l'os... Quoi que, vu mon ignorance dans le domaine au niveau littéraire m’insuffle de me taire x). Une économie basée sur le malheur, les ressources ou encore un autre truc qui ne m'est pas venu à l'idée.

mood
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Posté le 06-08-2013 à 14:26:59  profilanswer
 

n°35214436
Hello Grom​it
Posté le 06-08-2013 à 14:31:52  profilanswer
 

Oui, c'est de toi que je parlais. Ce que dit guigr est très vrai et même si ton texte souffrait de beaucoup de défauts, tu venais pour avec une certaine humilité et un réel désir de t'améliorer.
Quand tu demandais des retours, tu attendais toutes sortes de retours et pas seulement - comme notre ami - des exclamations d'admiration : "oh qu'est-ce qu'il écrit bien, qu'est-ce que son ton texte est novateur, en plus il est si jeune !".
En tout cas c'est l'impression que j'en ai eu, si elle était fausse alors gtfo toi aussi [:domen2]
 
Bref.

n°35214478
sigil
Posté le 06-08-2013 à 14:34:05  profilanswer
 

Et bien dans le mille, je suis venu pour m'améliorer ^^'.

n°35215415
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 15:29:53  answer
 

biezdomny a écrit :


 
Pfff je voulais t'envoyer le lien du (même) post sur Docti (google indique qu'il a posté là-bas aussi) mais on dirait qu'il a ragedeleté là-bas aussi.


 
Roh, assume un peu, y'a pas de mal à être inscrit sur les forums Docti :o

n°35215519
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 15:36:47  answer
 

sigil a écrit :


 
 
C'est de moi, dont on parle, nya ?
 
Sinon, pour répondre un peu à tout, suis toujours là, j'attends mon Word avec impatience... Et, ah, pas sûr que l'idée d'une économie basée sur autre chose que de l'argent a déjà été sucée jusqu'à l'os... Quoi que, vu mon ignorance dans le domaine au niveau littéraire m’insuffle de me taire x). Une économie basée sur le malheur, les ressources ou encore un autre truc qui ne m'est pas venu à l'idée.


 
Désolé mais ça a déjà été fait.
Dans un super piscou géant que j'ai lu quand je devais avoir 10 ou 11 ans, les rapetouts ont réussi le casse du millénaire en dévalisant toutes les banques et tous les commerces de mickeyville. Il n'y a plus aucune trace d'argent liquide en ville ce qui fait que plus personne ne peut rien acheter. Dingo a alors l'idée géniale de remplacer la monnaie par des nouilles. L'économie peut ainsi repartir et la ville est sauvée. Les rapetouts se retrouve avec un immense tas d'argent qui ne sert plus à rien.

n°35215725
sigil
Posté le 06-08-2013 à 15:50:43  profilanswer
 

Ce que je voulais dire par là, c'est sans argent, ni sans système de troc, d'échange de biens ou de services, ou sans les patates, ou encore par ici, sans des nouilles x). Un peu comme le project Venus, quoi x), nyaaaa !

n°35215737
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 15:51:28  answer
 

Non mais j'avais compris, c'était juste pour te vanner. :D
Après, dans ce cas là, il ne faut pas parler d'économie, parce que l'idée même d'économie induit l'idée sous-jacente de l'échange de bien ou de service.


Message édité par Profil supprimé le 06-08-2013 à 15:53:34
n°35215803
sigil
Posté le 06-08-2013 à 15:55:47  profilanswer
 

C'est ce que je me disais aussi, parce que bon, parler d'économie dans un monde où tout serait gratuit... Ce serait bizarre, non ?

n°35215943
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 16:05:22  answer
 

gratuit n'a pas de sens non plus économiquement parlant dans le sens où une grande loi interstellaire veut que toute production quelle qu'elle soit, soit le fruit d'un travail. La production n'est donc jamais gratuite dans le sens ou il a forcément couté de l'energie pour la produire. Elle peut éventuellement etre offerte par contre

 

Pour que le système de ta société soit viable et durable, il te faut imaginer une source inépuisable d'energie qui permettait donc une production gratuite, ou alors une société n'ayant aucun besoin, des individus autosuffisants...


Message édité par Profil supprimé le 06-08-2013 à 16:07:15
n°35217713
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 18:36:01  answer
 

Hello Gromit a écrit :


C'est bien, tu n'es plus un enfant et tu écris sans faire de fautes. [:draculax_tt]
 
Bon pour moi ça ira hein, le précédent n'écrivait pas vraiment moins bien au final et au moins, il était nettement moins désagréable et venait pour autre chose que pour s'entendre dire qu'il était trop novateur et qu'il était le nouvel écrivain trop génial de sa génération.


 
Je suis dépité que cela tourne à l'aigreur. :pfff:  
 
Sans doute mes propos ont-ils porté à confusion... Mais, je n'ai jamais dit QUE J'AVAIS ECRIT UN CHEF-D'OEUVRE OU QUE J'ETAIS LE NOUVEL ECRIVAIN TROP GENIAL DE MA GENERATION. [:siluro:4]  [:pyropsy]  J'ai dit que je voulais écrire un chef-d'oeuvre, nuance ; et il n'y a pas de mal à être ambitieux. Je ne suis ni modeste, ni immodeste : je tâche d'être factuel.  
 
Alors me faire savoir que je suis "pédant" et déformer mes propos : je suis désolé que ma maladresse vous ait amenés à me trouver "désagréable", ce n'était pas le but loin de là.  [:catalina]  
 
 
Quand je parle d'originalité (et je vois bien que ce mot vous fait peur), je souhaiterais en effet être original mais encore une fois l'on se méprend : je n'ai jamais dit que mon texte était original, je mets tout en oeuvre pour que mon travail le soit... Et encore une fois : il n'y a rien de pédant, de vantard ou que sais-je là-dedans.
 
Concernant mon "chef-d'oeuvre", c'est avec plaisir que je te l'envoie par MP, et je préfère que TOUS CEUX QUE CELA INTERESSE puissent échanger avec moi en MP plutôt que de laisser trainer mon texte ici  :D  car je trouve que l'on s'éparpille trop et disons que... je n'en tire aucune fierté donc je préfère être sûr que chaque lecteur entretienne un rapport avec moi. Après rien ne t'empêche de venir dire ce que tu en penses ici.

Si d'autres personnes veulent lire quelque chose "d'affreux" et "d'abominable" : courage, contactez-moi MP, et vous apprendrez TOUT CE QU'IL FAUT FAIRE POUR ECRIRE UN TEXTE HORRIBLE ! AH AH AH !
:sarcastic:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 06-08-2013 à 18:49:13
mood
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Posté le 06-08-2013 à 18:36:01  profilanswer
 

n°35218056
Hello Grom​it
Posté le 06-08-2013 à 19:06:53  profilanswer
 


Absolument pas, cesse de nous prendre pour des teubés. On dit juste que croire qu'en ne lisant rien tu augmentes tes chances de ne pas faire dans le cliché, c'est ridicule et que ta chute sera rude.
Et vu ta réaction devant les retours négatifs, pourtant arrosés de "mais bon c'est perso, en soi ce n'est pas mauvais", moi je dirais que tu as beau t'en défendre, tu ne te prends pas pour de la merde et c'est agaçant. "Je poste mon texte, il se fait bousculer alors je le vire", non mais franchement...
 
Vouloir faire quelque chose d'innovant et être publié, bref avoir de l'ambition : je pense que personne n'a de souci avec ça, et au fond on en rêve tous un peu je pense. Par contre on a le chic d'avoir un minimum d'humilité et je trouve que tu en manques, beaucoup.

n°35218152
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 19:17:01  answer
 

Hello Gromit a écrit :


Absolument pas, cesse de nous prendre pour des teubés. On dit juste que croire qu'en ne lisant rien tu augmentes tes chances de ne pas faire dans le cliché, c'est ridicule et que ta chute sera rude.
Et vu ta réaction devant les retours négatifs, pourtant arrosés de "mais bon c'est perso, en soi ce n'est pas mauvais", moi je dirais que tu as beau t'en défendre, tu ne te prends pas pour de la merde et c'est agaçant. "Je poste mon texte, il se fait bousculer alors je le vire", non mais franchement...

 

Vouloir faire quelque chose d'innovant et être publié, bref avoir de l'ambition : je pense que personne n'a de souci avec ça, et au fond on en rêve tous un peu je pense. Par contre on a le chic d'avoir un minimum d'humilité et je trouve que tu en manques, beaucoup.


Je suis désolé  [:cerveau zytrasnif]

 

[:catalina]

 

Je ne m'en défends pas... Tu ne veux pas comprendre : j'essaye de ne pas entrer dans une logique "d'invective", je ne cherche pas à continuer dans ce créneau... Je te prie sincèrement de croire que tu te trompes en tout point sur mon humilité : pour moi il a été très important que vous me donniez vos avis (je savais pertinemment que le style allait poser problème). Tu te méprends sur toute la ligne. J'ai retiré le texte car je veux avoir le contrôle dessus et je voyais que j'avais fait mauvaise impression. Pourtant, relis tout ce que j'ai écrit et tu ne verras rien de bien "agressif" ("Oh regardez le génie que je suis..." : on croirait que j'ai écrit ça...).

 

Bref si vous jugez que c'est "trop tard" (puisque ça fait quelques messages où je reçois les mêmes retours "négatifs" sur ma personne mais aucun rapport avec le texte), je ne vous importunerai pas davantage sur ce site. Et j'aurais bien fait d'avoir supprimé le texte... (puisqu'il est hors de question que l'on continue à le lire sans m'en donner un avis... pas de gratuité en quelque sorte ^^).


Message édité par Profil supprimé le 06-08-2013 à 19:30:56
n°35218243
Hello Grom​it
Posté le 06-08-2013 à 19:31:28  profilanswer
 

Je veux bien croire que je me trompe sur ton humilité. (en vrai pas vraiment mais je veux bien faire un effort et admettre que je peux me tromper)

Message cité 1 fois
Message édité par Hello Gromit le 06-08-2013 à 19:32:47
n°35218380
Profil sup​primé
Posté le 06-08-2013 à 19:51:05  answer
 

Hello Gromit a écrit :

Je veux bien croire que je me trompe sur ton humilité. (en vrai pas vraiment mais je veux bien faire un effort et admettre que je peux me tromper)


 [:sisicaivrai]  [:catalina]  [:meganne:1]  :sweat:  :)  
 
 
 [:cerveau bernadette]  !
 
*
 
Ce qui a porté à confusion est que j'ai dit notamment ceci : "qui sait ? peut-être que quelqu'un va être frappé par mes écrits, l'on va peut-être trouvé cela prodigieux !"  
(c'est censé être sur le ton de l'ironie ^^). C'est ce que j'aurais voulu que l'on me dise  :sarcastic: Mais comme l'ai précisé avec smiley, ce n'est pas le cas je cite "perdu  :sarcastic: ".
 
En outre, et c'est peut-être pour cela que j'ai pu passer pour péteux, j'ai écrit concernant mon texte :  "je suis triste que ce soit mauvais... Pourtant c'est pas non plus "Au bonheur des Dames"... "...  :lol:  :whistle:

n°35218714
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 06-08-2013 à 20:37:52  profilanswer
 

 

[:fredmoul:1]

 

J'ai appris pas plus tard que cet après-midi qu'à l'époque de ce monsieur :

 

http://hfr-rehost.net/mw2.google.com/mw-panoramio/photos/medium/2909397.jpg

 

la très grande (et très puissante, bénie soit-elle par Horus-Râ sur mille générations) bureaucratie fonctionnait sans que monnaie soit battue en ce pourtant riche pays.

 

En fait, pour la petite histoire, d'une part les péquenots du coin, producteurs de biens, troquaient, d'autre part les fonctionnaires d'état, producteurs d'ordre en quelque sorte, se voyaient attribuer le temps de leur mandat une terre et vivaient de la "surproduction" de ce domaine par rapport au nécessaire pour faire vivre les gens qui y travaillaient.

 

Et on est genre en -2600 les mecs [:fredmoul:1]

Message cité 1 fois
Message édité par biezdomny le 06-08-2013 à 20:38:38

---------------
Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°35223235
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 07-08-2013 à 11:24:14  profilanswer
 

Holà ! me voilà contraint de rappeler ici l'innovation essentielle que constitue le paiement en mollard :
 
http://forum.hardware.fr/hfr/Discu [...] 629_29.htm

n°35225785
Cyok
Vous prenez l'Amex ?
Posté le 07-08-2013 à 14:27:15  profilanswer
 

sigil a écrit :


 
 
C'est de moi, dont on parle, nya ?
 
Sinon, pour répondre un peu à tout, suis toujours là, j'attends mon Word avec impatience... Et, ah, pas sûr que l'idée d'une économie basée sur autre chose que de l'argent a déjà été sucée jusqu'à l'os... Quoi que, vu mon ignorance dans le domaine au niveau littéraire m’insuffle de me taire x). Une économie basée sur le malheur, les ressources ou encore un autre truc qui ne m'est pas venu à l'idée.


L'eau et l'épice dans Dune :o


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Another quality post by Cyok. | Un nouveau message qualitatif de Cyok.
n°35227211
k_raf
Totally nuts!
Posté le 07-08-2013 à 15:43:45  profilanswer
 

k_raf a écrit :

Hello,
 
avez-vous rencontré un problème d'inhibition et si oui comment l'avez-vous réglé?
J'aimerai écrire et j'ai quelques idées (en tous cas qui sonnent pas trop mal dans la tête), mais dès que j'essaie de coucher des mots sur le papier, je trouve ça généralement bête, et j'efface tout.
Ce n'est pas un problème d'inspiration ou de "page blanche", plutôt la désagréable impression de me mettre à nu.
 
Et ma pudeur va plus loin : dans l'hypothèse où j'arrive un jour à écrire quelques pages, je ne m'imagine pas les faire lire à quelqu'un. Ma copine ne sait pas que j'aimerai bien écrire un peu...


 
Suite aux questions que je me posais il y a quelques pages (et merci pour les réponses bienveillantes), j'ai décidé de me lancer. Pas encore sur un roman, mais sur des exercices courts, du type "atelier" (si quelqu'un relance celui de HFR, j'essaierai de participer), pour déjà un peu m'habituer (je ne parle même pas de travailler des styles d'écriture).
C'est donc pour le moment simplement de l'entraînement. J'ai réussi à dépasser le moment où j'efface tout le texte, même si je ne me sens pas encore très à l'aise avec ce que j'ai écrit. Et comme je souhaite dépasser mon "inhibition", je viens proposer le résultat ici. Je prends toutes les remarques (et je n'effacerai pas mon texte :o).
Je crains que l'extrait ne soit un peu long et dissuasif, mais tant pis :
 
 

Citation :

Romain s'ennuie fermement. Il s'emmerde, même. Ses journées sont toutes identiques, à regarder passer les voitures. Si encore il aimait ça, les voitures, ça irait, mais là non, il n'y connaît vraiment rien et il n'arrive pas à s'y intéresser. Bien sûr - comme tout le monde - il est capable de différencier quelques modèles. Il en identifie même certains de loin. Mais ça ne lui procure aucun plaisir.
Ce n'est pas qu'il n'aime pas les voitures, elles lui sont simplement insignifiantes. Alors pour tromper l'ennui, des fois il les compte en les classant par couleur. Il pense qu'il existe surtout des voitures noires. Quand il était petit, il croyait que les voitures noires étaient les voitures des gangsters. C'est faux, bien sûr.
 
Romain est employé au péage d'autoroute de Lyon, sur l'A6. Beaucoup de passage : c'est par là que passent tous les voyageurs depuis Paris. Comme il ne s'intéresse pas aux voitures, il reporte son attention sur les passagers. Les hommes seuls, souvent en voyage d'affaire, il n'en voit pas beaucoup, depuis qu'il y a des voies automatiques : ils sont trop pressés pour s'attarder auprès de Romain et le distraire.
Lui, il a surtout droit aux familles, avec parfois les sourires des gamins, ou aux petits vieux, qui mettent des plombes à trouver la monnaie et ne se garent jamais vraiment à hauteur de la vitre.
De temps en temps l'automobiliste est une jolie jeune fille, toute seule. De sa cabine en hauteur, il cherche toujours à reluquer un peu : un bout de cuisse par ici, un décolleté par là, ou un joli regard. Mais va lier une relation quand la durée d'arrêt d'une voiture devant la guérite excède rarement quinze secondes. Des fois on ne le regarde même pas.
 
Trente-deux euros et quatre-vingt-dix centimes. C'est le tarif quand on vient de Paris. Il n'y a pas moins rond, comme montant. Ça emmerde les conducteurs qui payent en espèce, et ça emmerde Romain. Il n'en peut plus, de faire l'appoint, il a les pièces en horreur.
L'autre jour, dans la radio qu'il a le droit d'écouter dans sa guitoune, il a entendu que les porte-monnaie contenaient plus de bactéries que la cuvette des toilettes. Mais comme il a entendu la même chose à propos des bols de cacahuètes dans les bars ou des claviers d'ordinateur, il se dit que les toilettes ne sont peut-être pas un endroit si sale que ça.
Voilà à quoi pense Romain quand il s'ennuie.

n°35227483
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 07-08-2013 à 15:57:13  profilanswer
 

J'ai toujours pensé pareil pour les toilettes :D
Je ne vois pas pourquoi ce serait foncièrement plus sale que n'importe quel lieu avec du passage.

 

Ah et sinon je trouve ça bien aussi, un peu trop "neutre" pour en dire quoi que ce soit mais c'est propre et agréable à lire. Pas fan de "Va lier...", trop oral pour moi (le style est très oral, pas de souci, mais là je trouve que c'est trop).

Message cité 1 fois
Message édité par Chou Andy le 07-08-2013 à 16:04:30

---------------
J'aurais voulu être un businessman
n°35227516
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2013 à 15:59:00  answer
 

je trouve ça très bien, pas vraiment de critique à faire. à part peut etre le "c'est faux, bien sûr" qui à mon sens est inutile.
Et le sujet me parle pas mal, j'ai fait receveur d'autoroute en job étudiant. :D
Pour faire dans le tape à l'oeil et le scabreux, t'aurais pu rajouter le type vaguement célèbre qui attend desesperement de se faire reconnaître (Nelson Monfort dans mon cas) et l'usager qui se fait tailler une p... par la passagère. C'est assez collector mais j'ai eu le loisir de le voir une fois ou 2.


Message édité par Profil supprimé le 07-08-2013 à 16:03:01
n°35227692
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2013 à 16:09:22  answer
 

biezdomny a écrit :

 

[:fredmoul:1]

 

J'ai appris pas plus tard que cet après-midi qu'à l'époque de ce monsieur :

 

http://hfr-rehost.net/http://mw2.g [...] 909397.jpg

 

la très grande (et très puissante, bénie soit-elle par Horus-Râ sur mille générations) bureaucratie fonctionnait sans que monnaie soit battue en ce pourtant riche pays.

 

En fait, pour la petite histoire, d'une part les péquenots du coin, producteurs de biens, troquaient, d'autre part les fonctionnaires d'état, producteurs d'ordre en quelque sorte, se voyaient attribuer le temps de leur mandat une terre et vivaient de la "surproduction" de ce domaine par rapport au nécessaire pour faire vivre les gens qui y travaillaient.

 

Et on est genre en -2600 les mecs [:fredmoul:1]

 

interesting.
Faut que je ressorte mon vieil album d'Achille Talon et l'archipel des sanzuron, qui parle pas mal de ça aussi, de la société parfaite sans argent, un leurre évidemment car en fait, le troc c'est ni plus ni moins que les prémices de n'importe quel système monétaire. La monnaie n'est là que pour faciliter le troc en fait, elle est simplement le gage de confiance que le grand confiant suprême (le banquier) te donne. Si le grand confiant fait assez confiance pour donner des sous à un type, alors tu peux lui prendre sans sourciller en échange de cette peau d'antilope, meme si 3 pièces de métal valent objectivement pas une belle peau, c'est la confiance dans la valeur de la monnaie qui est importante, car tu sais que ces 3 memes bouts de métal hideux pourront etre échangé contre les 2 queues de ragondin auquel tu aspires tant. C'est finalement plus simple que de trouver un vendeur de queue de ragondin qui a besoin d'une peau d'antilope. Et tout ça fonctionne tant qu'on se fait tous confiance et qu'il y en a pas un qui décide un jour de betement inventer l'inflation comme un connard.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 07-08-2013 à 16:10:30
n°35229354
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2013 à 18:13:59  answer
 

k_raf a écrit :


 
Suite aux questions que je me posais il y a quelques pages (et merci pour les réponses bienveillantes), j'ai décidé de me lancer. Pas encore sur un roman, mais sur des exercices courts, du type "atelier" (si quelqu'un relance celui de HFR, j'essaierai de participer), pour déjà un peu m'habituer (je ne parle même pas de travailler des styles d'écriture).
C'est donc pour le moment simplement de l'entraînement. J'ai réussi à dépasser le moment où j'efface tout le texte, même si je ne me sens pas encore très à l'aise avec ce que j'ai écrit. Et comme je souhaite dépasser mon "inhibition", je viens proposer le résultat ici. Je prends toutes les remarques (et je n'effacerai pas mon texte :o).
Je crains que l'extrait ne soit un peu long et dissuasif, mais tant pis :
Ah ! Il n'effacera pas son texte ? Pourquoi ? T'as honte ? mdr ! y'a que les trou duc qui effacent leur texte ! :sol:  
 
 
 

Citation :

Romain s'ennuie fermement. Il s'emmerde, même. Ses journées sont toutes identiques, à regarder passer les voitures. Si encore il aimait ça, les voitures, ça irait, mais là non, il n'y connaît vraiment rien et il n'arrive pas à s'y intéresser. Bien sûr - comme tout le monde - il est capable de différencier quelques modèles. Il en identifie même certains de loin. Mais ça ne lui procure aucun plaisir.
Ce n'est pas qu'il n'aime pas les voitures, elles lui sont simplement insignifiantes. Alors pour tromper l'ennui, des fois il les compte en les classant par couleur. Il pense qu'il existe surtout des voitures noires. Quand il était petit, il croyait que les voitures noires étaient les voitures des gangsters. C'est faux, bien sûr.
 
En ce qui me concerne, j'aurais trouvé plus judicieux que l'indication relative au métier de ce cher Romain, figure dès le début du texte...
Romain est employé au péage d'autoroute de Lyon, sur l'A6. Beaucoup de passage : c'est par là que passent tous les voyageurs depuis Paris. Comme il ne s'intéresse pas aux voitures, il reporte son attention sur les passagers. Les hommes seuls, souvent en voyage d'affaire, il n'en voit pas beaucoup, depuis qu'il y a des voies automatiques : ils sont trop pressés pour s'attarder auprès de Romain et le distraire.
Lui, il a surtout droit aux familles, avec parfois les sourires des gamins, ou aux petits vieux, qui mettent des plombes à trouver la monnaie et ne se garent jamais vraiment à hauteur de la vitre.
De temps en temps l'automobiliste est une jolie jeune fille, toute seule. De sa cabine en hauteur, il cherche toujours à reluquer un peu : un bout de cuisse par ici, un décolleté par là, ou un joli regard. Mais va lier une relation quand la durée d'arrêt d'une voiture devant la guérite excède rarement quinze secondes. Des fois on ne le regarde même pas.
 
Trente-deux euros et quatre-vingt-dix centimes. C'est le tarif quand on vient de Paris. Il n'y a pas moins rond, comme montant. Ça emmerde les conducteurs qui payent en espèce, et ça emmerde Romain. Il n'en peut plus, de faire l'appoint, il a les pièces en horreur.
L'autre jour, dans la radio qu'il a le droit d'écouter dans sa guitoune, il a entendu que les porte-monnaie contenaient plus de bactéries que la cuvette des toilettes. Mais comme il a entendu la même chose à propos des bols de cacahuètes dans les bars ou des claviers d'ordinateur, il se dit que les toilettes ne sont peut-être pas un endroit si sale que ça.
Voilà à quoi pense Romain quand il s'ennuie.



 
Je trouve le premier paragraphe beaucoup trop répétitif. Le mot voiture revient trop souvent. Alors, même si les phrases sont différentes objectivement, cela laisse cet arrière-goût qui nous donne l'impression qu'on lit la même chose.
 
Comme l'extrait est court tu aurais pu varier les mots d'une ligne à l'autre... Les répétitions sont trop flagrantes.  
 
Sinon ça ne pose pas vraiment de problème et j'ai trouvé très original et amusant le fait que l'histoire tienne lieu dans un péage.

n°35229422
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 07-08-2013 à 18:22:43  profilanswer
 

Hum, toutes les répétitions me paraissent voulues et bien senties. Voitures/intéresser/ennui/emmerder permet de bien accentuer la répétitivité de son activité. La répétition de "entendu" et "toilettes" me parait très bien aussi, un petit effet de style pour dynamiser l'enchainement des deux phrases et retranscrire la "simplicité" des réflexions du héros sur le moment.

 

A mes yeux il n'y a que l'enchaînement passage/passer/passagers qui ne sert pas à grand chose et qui fait pauvre (mais je ne l'avais pas remarqué à la première lecture).


Message édité par Chou Andy le 07-08-2013 à 18:23:08

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J'aurais voulu être un businessman
n°35229445
Profil sup​primé
Posté le 07-08-2013 à 18:24:47  answer
 

Disons qu'au lieu d'ennui, qui est présent 2 fois dans le premier paragraphe,  des synonymes comme "désolation" ou autre éviteraient la répétition.

 

Dans le dernier paragraphe, je trouve que "toilettes" et "entendu" sont trop proches et créent trop de répétitions.

 

*Enfin, ça c'était pour chercher des broutilles ^^ mais en général, les répétitions peuvent être interprétées comme un manque de vocabulaire, une absence de recherche...

 

Après c'est peut-être voulu, mais si ça ne l'est pas, dans un texte plus long la redondance serait vraiment "lourde" à force.


Message édité par Profil supprimé le 07-08-2013 à 18:27:08
n°35229730
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 07-08-2013 à 18:46:34  profilanswer
 

Je trouve que ça correspond bien aussi au style "oral" du texte.


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J'aurais voulu être un businessman
n°35229911
Fitzal
Posté le 07-08-2013 à 19:03:19  profilanswer
 

Citation :

Les hommes seuls, souvent en voyage d'affaire, il n'en voit pas beaucoup


 
Je ne pense pas que ça soit correct : si tu utilises "les", j'aurai plutôt tendance à remplacer "en" par "les".
Si tu remplaces "les" par "des", je crois qu'un jour un de mes profs de français m'avait dit que ça ne se faisait pas (par exemple : "Des pommes, j'en mange". Pas bon d'après mon prof).
 
Sinon, pour les répétitions, je suis assez d'accord pour dire que ça semble plus indiquer un manque de vocabulaire qu'une répétition contrôlée. Je trouve les "ennuie", au début et à la fin, et les "emmerde", vers la fin, bien placés. Le reste pas tellement, surtout quand on nous sert un peu plus loin de la cabine, de la guérite et de la guitoune.
Ca pourrait aussi être sympa de désigner Romain par autre chose que 'il' et son prénom... Certains profs m'ont incendié pour moins que ça  :D

n°35230647
Merome
Chef des blorks
Posté le 07-08-2013 à 20:34:44  profilanswer
 


 
L'archipel de Sanzunron m'a tellement marqué quand j'étais gosse que l'un de mes romans est un peu calqué dessus, et que j'ai moi-même lancé une monnaie complémentaire virtuelle il y a peu. On est déjà plus de 200 à l'utiliser, et elle est distribuée gratuitement par revenu de base. Si ça intéresse des gens de participer à l'expérience => MP.
 
Ça m'a permis de refourguer des bouquins d'ailleurs. Quand c'est gratuit, il y a plus de clients !


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Ceci n'est pas une démocratie
n°35231371
k_raf
Totally nuts!
Posté le 07-08-2013 à 22:18:52  profilanswer
 

Merci à tous pour les critiques que je n'imaginais pas si nombreuses ni si positives :)
 
Quelques réponses à des remarques (que je ne rejette pas, je rentre juste dans le "débat" ) :  
 
Concernant les répétitions, il y a :
- celles qui sont réfléchies donc assumées : ennui/emmerde, voitures
- celle qui n'est pas forcément réfléchie mais que j'assume : toilettes
- celle que je vais m'empresser de corriger : passage/passent.
 
 
C'est exprès, c'est mon "petit effet". Je voulais même ajouter un autre paragraphe avant, pour faire durer l'attente.
 

Chou Andy a écrit :

Ah et sinon je trouve ça bien aussi, un peu trop "neutre" pour en dire quoi que ce soit mais c'est propre et agréable à lire.


Je suis d'accord. Comment faire pour donner du relief? Surtout avec un thème aussi terre-à-terre.
 

Fitzal a écrit :

Citation :

Les hommes seuls, souvent en voyage d'affaire, il n'en voit pas beaucoup


 
Je ne pense pas que ça soit correct : si tu utilises "les", j'aurai plutôt tendance à remplacer "en" par "les".
Si tu remplaces "les" par "des", je crois qu'un jour un de mes profs de français m'avait dit que ça ne se faisait pas (par exemple : "Des pommes, j'en mange". Pas bon d'après mon prof).


Je n'arrive pas à trouver ça choquant, mais je note et je vais tester les variations.
 

Fitzal a écrit :


Ca pourrait aussi être sympa de désigner Romain par autre chose que 'il' et son prénom... Certains profs m'ont incendié pour moins que ça  :D


bien vu [:tinostar]
Je suis prof des écoles, et ça fait partie du programme [:biiij]
 
 
Et je note aussi bien sûr les remarques sur des tournures superflues ou trop orales.  :jap:

n°35231412
Chou Andy
Would you know my nem
Posté le 07-08-2013 à 22:24:55  profilanswer
 

Le style oral c'est pas forcément un mal et dans ton texte je trouve qu'il passe bien, c'est juste que l'impératif "Va lier..." introduit un narrateur qui apostrophe le lecteur, du coup ça jure avec le reste (à mes oreilles).


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J'aurais voulu être un businessman
n°35231421
k_raf
Totally nuts!
Posté le 07-08-2013 à 22:26:51  profilanswer
 

J'ai modifié mon tapuscrit en "Difficile de..."

n°35235825
talbazar
morte la bête, mort le venin
Posté le 08-08-2013 à 12:03:10  profilanswer
 

k_raf a écrit :

 

Quand il était petit, il croyait que les voitures noires étaient les voitures des gangsters. C'est faux, bien sûr.

 


 

il est correct ce texte, si, si, même s'il ne raconte pas autre chose que sa propre banalité. C'était facile. Maintenant essaie d'y plonger un peu d'action et de dialogue. Une histoire peut très bien démarrer là, c'est un environnement original, d'ailleurs, au milieu de nulle part. Sur une autoroute, on est en mouvement, on perd ses repères, facile sans doute de faire perdre au lecteur un peu des siens. Je pense que c'est propice à toutes sortes d'aventures, comme le suggère d'ailleurs Faman en pointillés, ensuite. Une histoire de gangster ?

 

Je me suis acheté une belle voiture noire de gangster, mais j'ai payé cash mes trois prunes d'affilée !http://img4.hostingpics.net/pics/332781imagesrd.jpg


Message édité par talbazar le 08-08-2013 à 12:08:58
n°35243079
sigil
Posté le 08-08-2013 à 22:57:00  profilanswer
 

Nyaaaaa !
 
J'suis en train d'écrire mon prologue, et même s'il n'est pas tout à fait fini, j'aimerais bien avoir des petits avis dessus ^^'.
 

Citation :

Prologue
 
Les gouttes s’écrasaient sur les tuiles rouges des maisonnées, sur l’herbe récemment coupée. Le soleil se couchait derrière la mince ligne d’horizon qu’était la cime des arbres qui entourait la ville où  habitaient Mahé et Joscelyn, mère et fils. L’air frais et humide de la soirée glissait sur la peau des villageois exubérés par une journée éreintante.  
 
A l’extérieur de l’atelier, Joscelyn pouvait apercevoir les lueurs des bougies qui éloignaient les mains nébuleuses de la nuit, les étoiles qui commençaient à apparaitre dans le ciel nocturne, la forêt d’un vert radieux qui paraissait infinie pour les habitants. Aussi vert que pouvait l’être ses yeux, un vert profond, proche de l’éclat de l’émeraude. Un regard d’émeraude qui se posa d’ailleurs sur la poterie que le jeune apprenti travaillait au gré des rotations. Son estomac grondait de faim, ses paupières cernées menaçaient de s’enfermer d’une minute à l’autre ; pourtant il s’acharnait à continuer, malgré la faim et la fatigue qui s’amusaient à le piquer du bout de leurs lances éméchées.  
 
Il jeta un coup d’œil vers sa mère pour demander de cesser son travail, mais n’y trouva en retour qu’une once de colère. Quand le jeune homme n’était qu’un gamin occupé à jouer et libre des responsabilités qui ne le submergeaient pas encore, sa mère lui répétait sans cesse qu’il était son portrait craché. En effet, il avait hérité d’elle ses yeux verts et la noirceur de ses cheveux. L’ombre d’un sourire se dessina sur ses lèvres quand une pensée lui traversa la tête. Ce n’était pas potier qu’il aurait dû devenir, mais peintre. Portrait craché. Ou encore, viens là que je refasse ton portrait. Un rire lui échappa, alors que le jeune homme se remettait au travail. Il s’exclama un juron, quand son pot qu’il modelait s’écrasa au sol pour s’éparpiller en mille morceaux. Trop rêveur et trop distrait à regarder la nuit s’installer, Joscelyn ne s’était pas rendu compte que son œuvre s’était durcie. Et qu’un homme moustachu dont le visage dépassait de la porte entrouverte signalait à Mahé de s’entretenir en privé dans la salle voisine.
 
Lui rêvait de quitter le domicile familial, de partir à la quête de l’aventure, de faire le tour du monde ; mais ses parents refusaient son envie déchirante, prétextant qu’il devrait un jour s’occuper de la boutique familiale d’ici quelques années. Ses parents. Si Joscelyn ne se révoltait pas contre ses parents, il finirait comme son père : potier de père en fils, de mère en fille. Mahé, le prénom de sa mère, avait été une soldate qui aspirait maintenant à l’amour de son mari et à un repos bien mérité. Au moins, elle avait eu un passé bien mouvementé, contrairement à lui et à son père.  
 
L’apprenti potier réfléchissait encore à la connerie qu’il avait dû commettre pour travailler ardemment à une heure si tardive de la journée. L’heure du dîner avait probablement été déjà dépassée. Son regard se reposa sur les débris de son travail ; sa mère s’était peut-être absentée alors que le brun restait plongé dans son travail. Elle ne tarderait pas à rappliquer par ici, alertée par la casse d’un de ses si précieux potiers. Si le jeune homme ne voulait pas être noyé sous le torrent d’injures et de réprimandes, il devrait s’empresser de ramasser les morceaux et les jeter.  
 
Joscelyn sursauta quand il  se rappela la cause de sa punition : une visite dans les ruines, avec un groupe de copains ; dont sa petite-amie, Aube. Ce qu’il avait vu dans cet endroit interdit n’avait rien de commun avec tout ce qu’il connaissait avant ; un immense poisson de métal qui ne disposait plus de tête. Le jeune homme n’avait pas les mots pour définir ce que la bande d’amis avaient trouvés, mais ce qui se tapissait-là était un vaisseau spatial.
 
Là-bas, plusieurs conséquences s’étaient produites : la rencontre avec Thaurin, un voyageur qui venait d’une autre Maisonnée que la sienne. Mais laquelle ? Il l’ignorait encore. Et surtout, la découverte d’un don rare, le Lythe. Plus jeune, alors que le jeune homme allait en cours pour apprendre les rudiments de l’écriture et de la lecture, l’un de leur professeur leur avait parlé des dons héréditaires qu’avaient les nobles des sept Maisonnées, chacune d’entre elles portaient le nom d’une fleur définissant et leurs dons et les caractéristiques des Maisonnées. Eux n’allaient pas au Conclave réputé être la meilleure école des sept Maisonnées pour apprendre l’écriture et la lecture, loisirs que les jeunes nobles maitrisaient déjà ; mais pour apprendre l’art de l’épée et parfaire leurs dons.

Message cité 2 fois
Message édité par sigil le 08-08-2013 à 22:59:02
n°35243122
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 08-08-2013 à 23:01:35  profilanswer
 

http://fr.wiktionary.org/wiki/maisonn%C3%A9e ;)

 

Cela reflète l'impression dégagée par l'ensemble du texte après un survol rapide : un peu trop maniéré, trop contourné, trop artificiellement alourdi, parfois au prix de contresens comme ici. Essaie de faire plus simple, personne ne te jettera de cailloux !


Message édité par biezdomny le 08-08-2013 à 23:03:24

---------------
Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°35243190
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 08-08-2013 à 23:09:59  profilanswer
 

Par exemple :

Citation :

Les gouttes s’écrasaient sur les tuiles rouges des maisonnées, sur l’herbe récemment coupée. Le soleil se couchait derrière la mince ligne d’horizon qu’était la cime des arbres qui entourait la ville où  habitaient Mahé et Joscelyn, mère et fils. L’air frais et humide de la soirée glissait sur la peau des villageois exubérés par une journée éreintante.

 

On pourrait proposer (à la truelle hein, et je le trouve déjà un peu relou) :

Citation :

Les gouttes s'écrasaient sur les tuiles chaudes, on les entendait presque siffler. Derrière les arbres qui se découpaient dans la lumière, le soleil se couchait. Mahé et Joscelyn avaient toujours vécu là. Comme tous les soirs, un petit courant d'air frais se leva, leur apportant l'odeur de l'herbe tout juste coupée. Deux villageois remontaient des champs par le chemin, la peau luisante dans les derniers rayons.

 

Ca évite au moins maisonnées (qui ne veut pas dire ça), exubérés (qui n'existe pas et qui est un contresens par rapport à exubérant), la mince ligne d'horizon (qui veut rien dire), l'info mère et fils (on peut la rentrer plus tard de façon plus élégante je pense) et une construction lourde à base de ligne qu'était blabla qui entourait blabla où habitaient.


Message édité par biezdomny le 08-08-2013 à 23:12:35

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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°35243211
sigil
Posté le 08-08-2013 à 23:13:15  profilanswer
 

Donc, tu préfères le coup de la grosse mamie chargée de foulards et de bijoux, et qui concoctes de parfums divers à deux cent kilomètres à la ronde ?
 
'Fin bref, si je postes ici, c'est justement pour alléger mon style qui devient apparemment trop lourd à porter xD. Si tu pouvais me souligner deux/trois trucs qui vont pas, ce serait bien ^^'.
 
Édit : Merci, j'aime bien le revirement ^^'.


Message édité par sigil le 08-08-2013 à 23:14:38
n°35243243
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 08-08-2013 à 23:18:02  profilanswer
 

Fin bon, c'est maintenant que j'interviens pour un conseil/coup de gueule déterminant  [:raph0ux]  
 
Je pense que chaque phrase doit apporter au moins une information qui, si elle n'est pas cruciale à la compréhension du texte, doit au moins servir l'ambiance, la psycho, l'action etc.  
 
Trop souvent (et même chez les publiés) des phrases se baladent pour faire joli mais personne n'en a rien à carrer. Des phrases qui ne servent que la beauté, bof bof.  
 
Fin voilà, faut garder le jus quoi, juste la bouillie dans laquelle les spermatos sont les plus vigoureux.


---------------
"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°35243302
Profil sup​primé
Posté le 08-08-2013 à 23:27:15  answer
 

sigil a écrit :

Nyaaaaa !

 

J'suis en train d'écrire mon prologue, et même s'il n'est pas tout à fait fini, j'aimerais bien avoir des petits avis dessus ^^'.

 
Citation :

Prologue

 

Les gouttes s’écrasaient sur les tuiles rouges (je trouve maladroit/inutile de préciser la couleur) des maisonnées, sur l’herbe récemment coupée (pourquoi une virgule si les gouttes s'écrasent sur les tuiles et sur l'herbe ? j'aurais préféré un "et" ). Le soleil se couchait derrière la mince ligne d’horizon (maladroit... plutôt un truc du style : le soleil disparaissait/s'effacait... "se couchait" est trop humain) qu’était la cime des arbres qui (répétition lourde) entourait la ville où  habitaient Mahé et Joscelyn, mère et fils. L’air frais et humide de la soirée glissait sur la peau des villageois exubérés (pas très joli) par une journée éreintante.

 

A l’extérieur de l’atelier, Joscelyn pouvait apercevoir les lueurs des bougies qui éloignaient les mains nébuleuses de la nuit, les étoiles qui commençaient à apparaitre dans le ciel nocturne (redondant : il fait nuit...), la forêt d’un vert radieux (vert radieux ? mais il ne fait pas sombre ?) qui (les qui me gênent : ce sont des mots qu'on retient bien... donc sonne comme répétitif) paraissait infinie pour les habitants. Aussi vert que pouvaiENt l’être ses yeux, un vert profond, proche de l’éclat de l’émeraude. Un regard d’émeraude qui se posa d’ailleurs sur la poterie que le jeune apprenti travaillait au gré des rotations. Son estomac grondait de faim, ses paupières cernées menaçaient de s’enfermer (maladroit : clore, fermer...) d’une minute à l’autre ; pourtant il s’acharnait à continuer, malgré la faim (répétition) et la fatigue qui s’amusaient à le piquer du bout de leurs lances éméchées.

 

Il jeta un coup d’œil vers sa mère pour demander de cesser son travail, mais n’y trouva en retour qu’une once de colère. Quand le jeune homme n’était qu’un gamin occupé à jouer et libre des responsabilités qui ne le submergeaient pas encore, sa mère lui répétait sans cesse qu’il était son portrait craché. En effet, il avait hérité d’elle ses yeux verts et la noirceur de ses cheveux. L’ombre d’un sourire se dessina sur ses lèvres quand une pensée lui traversa la tête. Ce n’était pas potier qu’il aurait dû devenir, mais peintre. Portrait craché. Ou encore, viens là que je refasse ton portrait :??: . Un rire lui échappa, alors que le jeune homme se remettait au travail. Il s’exclama un juron, quand son pot qu’il modelait s’écrasa au sol pour s’éparpiller en mille morceaux. Trop rêveur et trop distrait à regarder la nuit s’installer, Joscelyn ne s’était pas rendu compte que son œuvre s’était durcie (j'aurais mis "avait durcie). Et qu’un homme moustachu dont le visage dépassait de la porte entrouverte signalait à Mahé de s’entretenir en privé dans la salle voisine.

 

Lui rêvait de quitter le domicile familial, de partir à la quête de l’aventure, de faire le tour du monde ; mais ses parents refusaient son envie déchirante, prétextant qu’il devrait un jour s’occuper de la boutique familiale d’ici quelques années. Ses parents :??: . Si Joscelyn ne se révoltait pas contre ses parents (répétition), il finirait comme son père : potier de père en fils, de mère en fille. Mahé, le prénom de sa mère, avait été une soldate qui aspirait maintenant à l’amour de son mari et à un repos bien mérité. Au moins, elle avait eu un passé bien mouvementé, contrairement à lui et à son père.

 

L’apprenti potier réfléchissait encore à la :ouch: connerie (vulgarité qui casse tout le texte jusqu'à présent d'un langage "propre/soutenu" )qu’il avait dû commettre pour travailler ardemment à une heure si tardive de la journée. L’heure du dîner avait probablement été déjà dépassée. Son regard se reposa sur les débris de son travail ; sa mère s’était peut-être absentée alors que le brun restait plongé dans son travail. Elle ne tarderait pas à rappliquer par ici, alertée par la casse d’un de ses si précieux potiers. Si le jeune homme ne voulait pas être noyé sous le torrent d’injures et de réprimandes, il devrait s’empresser de ramasser les morceaux et les jeter.

 

Joscelyn sursauta quand il  se rappela la cause de sa punition : une visite dans les ruines, avec un groupe de copains ; dont sa petite-amie, Aube. Ce qu’il avait vu dans cet endroit interdit n’avait rien de commun avec tout ce qu’il connaissait avant ; un immense poisson de métal qui ne disposait plus de tête. Le jeune homme n’avait pas les mots pour définir ce que la bande d’amis avaient trouvés, mais ce qui se tapissait-là était un vaisseau spatial.

 

Là-bas, plusieurs conséquences s’étaient produites : la rencontre avec Thaurin, un voyageur qui venait d’une autre Maisonnée que la sienne. Mais laquelle ? Il l’ignorait encore. Et surtout, la découverte d’un don rare, le Lythe. Plus jeune, alors que le jeune homme (répétition maladroite) allait en cours pour apprendre les rudiments de l’écriture et de la lecture, l’un de leurS professeurS leur avaiENt parlé des dons héréditaires qu’avaient les nobles des sept Maisonnées, chacune d’entre elles portaient le nom d’une fleur définissant et leurs dons et les caractéristiques des Maisonnées. Eux n’allaient pas au Conclave réputé être la meilleure école des sept Maisonnées pour apprendre l’écriture et la lecture, loisirs que les jeunes nobles maitrisaient déjà ; mais pour apprendre l’art de l’épée et parfaire leurs dons.


 


Voici mes critiques en tant que lecteur lambda, et les quelques maladresses selon moi.

 

Edit : sinon comme l'a dit cheroke, et sans réduire au stade scénario, je n'aime pas lire des textes descriptifs "les gouttes tombent là... etc.". Préciser une nuit sombre, glaciale, une petite ville, à côté une forêt : et le lecteur fait son travail, pas la peine d'aller chercher les broutilles "un escargot morVait... à côté une chouette pond un oeuf sous la grisaille... etc."

 

Ces détails me semblent risibles :S


Message édité par Profil supprimé le 08-08-2013 à 23:32:40
n°35243312
biezdomny
MONSTERS DO NOT EAT QUICHE!
Posté le 08-08-2013 à 23:29:07  profilanswer
 

Cheroke a écrit :

Fin bon, c'est maintenant que j'interviens pour un conseil/coup de gueule déterminant  [:raph0ux]  
 
Je pense que chaque phrase doit apporter au moins une information qui, si elle n'est pas cruciale à la compréhension du texte, doit au moins servir l'ambiance, la psycho, l'action etc.  
 
Trop souvent (et même chez les publiés) des phrases se baladent pour faire joli mais personne n'en a rien à carrer. Des phrases qui ne servent que la beauté, bof bof.  
 
Fin voilà, faut garder le jus quoi, juste la bouillie dans laquelle les spermatos sont les plus vigoureux.


 
Oui mais faut doser. Si tu commences par un truc d'ambiance, faut arriver à garder l'impression pendant tout ton paragraphe et pas t'arrêter en chemin pour filer l'état-civil des héros, ça va faire trop bizarre. Et pareil, si ton premier paragraphe c'est façon état-civil faut pas casser le groove.  
 
A la truelle toujours :
 
Factuel :

Citation :

Depuis qu'il était tout petit, Mordakoraxx habitait ce village avec sa mère Caïpirinha, qui lui avait interdit d'en sortir depuis le départ de son père. Pourtant, c'était ce qu'il voulait, alors quand les chevaliers firent leur apparition il décida de les suivre.

 
 
Impressions, tout ça :  

Citation :

Le premier bruit fut celui des sabots. Ils étaient ferrés, ce n'était pas courant dans le village. Dans les quinze ans de sa vie ici, ce n'était que la deuxième fois que Mordakoraxx entendait ce bruit, la première avait été quand son père était parti. Il n'avait jamais osé dire à sa mère combien il avait rêvé de le suivre. Caïpirinha refusait l'idée que son fils puisse partir un jour. Mais là, c'était trop, le tintement du fer, le bruit sourd des armures, c'était ce qu'il avait toujours voulu être. Demain matin, il s'en irait.


 
Les deux mélangés n'importe comment :

Citation :

La lumière du soleil brillait sur l'armure des chevaliers. Ils entrèrent dans le petit village où habitaient Mordakoraxx et Caïpirinha (mère et fils) depuis bien longtemps et dont elle lui avait toujours interdit de sortir depuis que son père était parti sans jamais revenir, mais Mordakoraxx avait toujours voulu le suivre. Le vent se leva, les chevaliers avaient traversé le village.

 
 
Je sais pas si c'est clair, rétrospectivement ça a pas l'air :o


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Expos et muséesÉgyptologie (stupid sexy Jean-François Champollion) — team bépo
n°35243332
sigil
Posté le 08-08-2013 à 23:32:20  profilanswer
 

Oh, merci pour tout ^^' !
 
Alors, en fait, pour le seul "je" qu'on trouve dans le texte, il s'agit d'une pensée directe que j'ai insérée en italique ^^'.

n°35243341
Cheroke
Chef de tribu
Posté le 08-08-2013 à 23:33:55  profilanswer
 

C'est très clair  [:neriki]  
 
Voilà pourquoi, comme tu l'as fait dans ton dernier paragraphe, il me semble vitale, lorsque l'on veut contribuer à créer une ambiance, de surajouter à une phrase apportant une nouvelle information une touche géographique, minérale, climatique et tout ce que l'on veut.  
 
La description pure d'ambiance c'est pas bon quand on veut faire de la littérature dite blanche amha à mon de sombrer dans la licence poétique (et encore) :o


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"- Je vais lire Bataille devant Sept à la maison ! - C'est quoi ? - C'est le bouquin où ils se branlent dans des oeufs. - Quoi ?? - Bah y cassent des oeufs, y mettent leur cul dedans et ils se branlent. - C'est dégeu... Mais avec les coquilles ou sans ?"
n°35243350
Profil sup​primé
Posté le 08-08-2013 à 23:34:57  answer
 

sigil a écrit :

Oh, merci pour tout ^^' !
 
Alors, en fait, pour le seul "je" qu'on trouve dans le texte, il s'agit d'une pensée directe que j'ai insérée en italique ^^'.


 
Petit hic : tout le texte était en italique ^^

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