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Ils étaient entre 28 000 et 250 000 manifestants à défiler dans les rues de Marseille. (Photo AP/Claude Paris)
A Paris, la manifestation contre le CPE aurait réuni mardi selon la CGT quelque 700 000 personnes. Les chiffres de la préfecture de police sont attendus dans laprès-midi.
Des incidents violents ont opposé mardi vers 16h00, en marge de la manifestation, un groupe d'une centaine de casseurs à des membres des services d'ordre syndicaux à l'arrivée du cortège, place de la République.
# A Marseille, depuis le Vieux-Port, entre 28 000 et 250 000 personnes ont pris part à cette manifestation massive, où onze personnes ont été interpellées pour différentes dégradations et violences.
# A Bordeaux, quelque 31 000 personnes selon la police, 100 000 selon les organisateurs ont battu le pavé, en scandant des slogans hostiles au CPE et réclamant un « licenciement massif du gouvernement ».
# Nantes a enregistré sa plus forte mobilisation depuis plusieurs années avec entre 42 000 et 70 000 personnes dans les rues. La manifestation anti-Le Pen de 2002 avait rassemblé 30 000 personnes et le 18 mars dernier, entre 21 000 et 45 000 avaient été recensées.
# Grenoble a été témoin du plus gros défilé depuis trente ans avec de26 000 à 60 000 personnes descendues dans la rue.
# Avant denvahir la gare de Rennes finalement évacuée, entre 30 000 et 50 000 personnesont pris partie à un défilé coloré à lambiance bon enfant, au son des slogans « le Villepain au grille-pain, ça chauffe et ça saute ». Dans la ville où est né le mouvement de contestation, moult entreprises privées étaient représentées à commencer par PSA, principal employeur en Ille-et-Vilaine. Des heurts se sont malgré tout produits en milieu d'après-midi, en marge de la manifestation.
# Entre 17 000 et 40 000 personnes se sont mêlés au mouvement anti-CPE à Lyon.
# A Pau, le cortège composé de 19 500 à 40 000 manifestants est symboliquement passé devant le siège de linspection du travail.
# A Rouen, lancien premier ministre socialiste Laurent Fabius sest mêlé au cortège composé de 18 000 à 40 000 personnes .
# A Limoges, presque toutes les facultés accompagnaient les lycéens en tête du défilé fort de 11 500 à 35 000 manifestants.
# Au Mans, entre 10 000 et 30 000 personnes ont protesté contre le CPE, malgré la pluie et le vent matutinal.
La ville de Brest a également enregistré des chiffres de mobilisation historiques avec de 16 000 à 30 000 manifestants. Une mobilisation record à léchelle de la Bretagne, comme à Saint-Brieuc (entre 12 000 et 30 000), à Lorient (de 10 000 à 25 000) et à Vannes (de 5 000 à 12 000).
# Aux cris de « C'est qui les casseurs ? C'est eux les casseurs ! C'est qui la racaille ? C'est eux la racaille ! », entre 11 000 et 25 000 personnes ont pris part à la manifestation au Havre où les nombreux salariés du service public se sont mêlés aux centaines de dockers vêtus de leurs chasubles jaunes fluo.
# A Caen, les salariés étaient les plus nombreux avec des pancartes telles que « Villepin, nos enfants ne sont pas des chiens », dans un défilé composé de 15 000 à 25 000 manifestants.
# Une mobilisation record a également été enregistrée à à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, où 10 000 étudiants et lycéens ont participé au cortège composé de 8 000 à 17 000 manifestants.
# Bayonne a vu défiler entre 6 500 et 11 000 personnes, sans heurt ni incident.
# A la Réunion, les habitants aussi sont descendus dans la rue : à Saint-Denis, ils étaient entre 2 000 et 4 000 à gronder contre le CPE.
Un premier décompte national fait état dune mobilisation sans précédent dans la bataille contre le CPE (521 050 manifestants selon la police et 1,95 million selon les syndicats). Le 18 mars dernier, la manifestation avait réuni entre 503 600 et 1,5 million de manifestants. Alors que le cortège parisien arrive place de la République, des affrontements se déroulent entre casseurs et services d'ordre syndicaux. Dans la matinée, plusieurs rassemblements historiques ont été enregistrés dans de nombreuses villes de province.
Ils étaient entre 28 000 et 250 000 manifestants à défiler dans les rues de Marseille. (Photo AP/Claude Paris)
A Paris, la manifestation contre le CPE aurait réuni mardi selon la CGT quelque 700 000 personnes. Les chiffres de la préfecture de police sont attendus dans laprès-midi.
Des incidents violents ont opposé mardi vers 16h00, en marge de la manifestation, un groupe d'une centaine de casseurs à des membres des services d'ordre syndicaux à l'arrivée du cortège, place de la République.
# A Marseille, depuis le Vieux-Port, entre 28 000 et 250 000 personnes ont pris part à cette manifestation massive, où onze personnes ont été interpellées pour différentes dégradations et violences.
# A Bordeaux, quelque 31 000 personnes selon la police, 100 000 selon les organisateurs ont battu le pavé, en scandant des slogans hostiles au CPE et réclamant un « licenciement massif du gouvernement ».
# Nantes a enregistré sa plus forte mobilisation depuis plusieurs années avec entre 42 000 et 70 000 personnes dans les rues. La manifestation anti-Le Pen de 2002 avait rassemblé 30 000 personnes et le 18 mars dernier, entre 21 000 et 45 000 avaient été recensées.
# Grenoble a été témoin du plus gros défilé depuis trente ans avec de26 000 à 60 000 personnes descendues dans la rue.
# Avant denvahir la gare de Rennes finalement évacuée, entre 30 000 et 50 000 personnesont pris partie à un défilé coloré à lambiance bon enfant, au son des slogans « le Villepain au grille-pain, ça chauffe et ça saute ». Dans la ville où est né le mouvement de contestation, moult entreprises privées étaient représentées à commencer par PSA, principal employeur en Ille-et-Vilaine. Des heurts se sont malgré tout produits en milieu d'après-midi, en marge de la manifestation.
# Entre 17 000 et 40 000 personnes se sont mêlés au mouvement anti-CPE à Lyon.
# A Pau, le cortège composé de 19 500 à 40 000 manifestants est symboliquement passé devant le siège de linspection du travail.
# A Rouen, lancien premier ministre socialiste Laurent Fabius sest mêlé au cortège composé de 18 000 à 40 000 personnes .
# A Limoges, presque toutes les facultés accompagnaient les lycéens en tête du défilé fort de 11 500 à 35 000 manifestants.
# Au Mans, entre 10 000 et 30 000 personnes ont protesté contre le CPE, malgré la pluie et le vent matutinal.
La ville de Brest a également enregistré des chiffres de mobilisation historiques avec de 16 000 à 30 000 manifestants. Une mobilisation record à léchelle de la Bretagne, comme à Saint-Brieuc (entre 12 000 et 30 000), à Lorient (de 10 000 à 25 000) et à Vannes (de 5 000 à 12 000).
# Aux cris de « C'est qui les casseurs ? C'est eux les casseurs ! C'est qui la racaille ? C'est eux la racaille ! », entre 11 000 et 25 000 personnes ont pris part à la manifestation au Havre où les nombreux salariés du service public se sont mêlés aux centaines de dockers vêtus de leurs chasubles jaunes fluo.
# A Caen, les salariés étaient les plus nombreux avec des pancartes telles que « Villepin, nos enfants ne sont pas des chiens », dans un défilé composé de 15 000 à 25 000 manifestants.
# Une mobilisation record a également été enregistrée à à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, où 10 000 étudiants et lycéens ont participé au cortège composé de 8 000 à 17 000 manifestants.
# Bayonne a vu défiler entre 6 500 et 11 000 personnes, sans heurt ni incident.
# A la Réunion, les habitants aussi sont descendus dans la rue : à Saint-Denis, ils étaient entre 2 000 et 4 000 à gronder contre le CPE.
Un premier décompte national fait état dune mobilisation sans précédent dans la bataille contre le CPE (521 050 manifestants selon la police et 1,95 million selon les syndicats). Le 18 mars dernier, la manifestation avait réuni entre 503 600 et 1,5 million de manifestants. Alors que le cortège parisien arrive place de la République, des affrontements se déroulent entre casseurs et services d'ordre syndicaux. Dans la matinée, plusieurs rassemblements historiques ont été enregistrés dans de nombreuses villes de province.
Ils étaient entre 28 000 et 250 000 manifestants à défiler dans les rues de Marseille. (Photo AP/Claude Paris)
A Paris, la manifestation contre le CPE aurait réuni mardi selon la CGT quelque 700 000 personnes. Les chiffres de la préfecture de police sont attendus dans laprès-midi.
Des incidents violents ont opposé mardi vers 16h00, en marge de la manifestation, un groupe d'une centaine de casseurs à des membres des services d'ordre syndicaux à l'arrivée du cortège, place de la République.
# A Marseille, depuis le Vieux-Port, entre 28 000 et 250 000 personnes ont pris part à cette manifestation massive, où onze personnes ont été interpellées pour différentes dégradations et violences.
# A Bordeaux, quelque 31 000 personnes selon la police, 100 000 selon les organisateurs ont battu le pavé, en scandant des slogans hostiles au CPE et réclamant un « licenciement massif du gouvernement ».
# Nantes a enregistré sa plus forte mobilisation depuis plusieurs années avec entre 42 000 et 70 000 personnes dans les rues. La manifestation anti-Le Pen de 2002 avait rassemblé 30 000 personnes et le 18 mars dernier, entre 21 000 et 45 000 avaient été recensées.
# Grenoble a été témoin du plus gros défilé depuis trente ans avec de26 000 à 60 000 personnes descendues dans la rue.
# Avant denvahir la gare de Rennes finalement évacuée, entre 30 000 et 50 000 personnesont pris partie à un défilé coloré à lambiance bon enfant, au son des slogans « le Villepain au grille-pain, ça chauffe et ça saute ». Dans la ville où est né le mouvement de contestation, moult entreprises privées étaient représentées à commencer par PSA, principal employeur en Ille-et-Vilaine. Des heurts se sont malgré tout produits en milieu d'après-midi, en marge de la manifestation.
# Entre 17 000 et 40 000 personnes se sont mêlés au mouvement anti-CPE à Lyon.
# A Pau, le cortège composé de 19 500 à 40 000 manifestants est symboliquement
# symboliquement passé devant le siège de linspection du travail.
# A Rouen, lancien premier ministre socialiste Laurent Fabius sest mêlé au cortège composé de 18 000 à 40 000 personnes .
# A Limoges, presque toutes les facultés accompagnaient les lycéens en tête du défilé fort de 11 500 à 35 000 manifestants.
# Au Mans, entre 10 000 et 30 000 personnes ont protesté contre le CPE, malgré la pluie et le vent matutinal.
La ville de Brest a également enregistré des chiffres de mobilisation historiques avec de 16 000 à 30 000 manifestants. Une mobilisation record à léchelle de la Bretagne, comme à Saint-Brieuc (entre 12 000 et 30 000), à Lorient (de 10 000 à 25 000) et à Vannes (de 5 000 à 12 000).
# Aux cris de « C'est qui les casseurs ? C'est eux les casseurs ! C'est qui la racaille ? C'est eux la racaille ! », entre 11 000 et 25 000 personnes ont pris part à la manifestation au Havre où les nombreux salariés du service public se sont mêlés aux centaines de dockers vêtus de leurs chasubles jaunes fluo.
# A Caen, les salariés étaient les plus nombreux avec des pancartes telles que « Villepin, nos enfants ne sont pas des chiens », dans un défilé composé de 15 000 à 25 000 manifestants.
# Une mobilisation record a également été enregistrée à à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, où 10 000 étudiants et lycéens ont participé au cortège composé de 8 000 à 17 000 manifestants.
# Bayonne a vu défiler entre 6 500 et 11 000 personnes, sans heurt ni incident.
# A la Réunion, les habitants aussi sont descendus dans la rue : à Saint-Denis, ils étaient entre 2 000 et 4 000 à gronder contre le CPE.
Un premier décompte national fait état dune mobilisation sans précédent dans la bataille contre le CPE (521 050 manifestants selon la police et 1,95 million selon les syndicats). Le 18 mars dernier, la manifestation avait réuni entre 503 600 et 1,5 million de manifestants. Alors que le cortège parisien arrive place de la République, des affrontements se déroulent entre casseurs et services d'ordre syndicaux. Dans la matinée, plusieurs rassemblements historiques ont été enregistrés dans de nombreuses villes de province.
Ils étaient entre 28 000 et 250 000 manifestants à défiler dans les rues de Marseille. (Photo AP/Claude Paris)
A Paris, la manifestation contre le CPE aurait réuni mardi selon la CGT quelque 700 000 personnes. Les chiffres de la préfecture de police sont attendus dans laprès-midi.
Des incidents violents ont opposé mardi vers 16h00, en marge de la manifestation, un groupe d'une centaine de casseurs à des membres des services d'ordre syndicaux à l'arrivée du cortège, place de la République.
# A Marseille, depuis le Vieux-Port, entre 28 000 et 250 000 personnes ont pris part à cette manifestation massive, où onze personnes ont été interpellées pour différentes dégradations et violences.
# A Bordeaux, quelque 31 000 personnes selon la police, 100 000 selon les organisateurs ont battu le pavé, en scandant des slogans hostiles au CPE et réclamant un « licenciement massif du gouvernement ».
# Nantes a enregistré sa plus forte mobilisation depuis plusieurs années avec entre 42 000 et 70 000 personnes dans les rues. La manifestation anti-Le Pen de 2002 avait rassemblé 30 000 personnes et le 18 mars dernier, entre 21 000 et 45 000 avaient été recensées.
# Grenoble a été témoin du plus gros défilé depuis trente ans avec de26 000 à 60 000 personnes descendues dans la rue.
# Avant denvahir la gare de Rennes finalement évacuée, entre 30 000 et 50 000 personnesont pris partie à un défilé coloré à lambiance bon enfant, au son des slogans « le Villepain au grille-pain, ça chauffe et ça saute ». Dans la ville où est né le mouvement de contestation, moult entreprises privées étaient représentées à commencer par PSA, principal employeur en Ille-et-Vilaine. Des heurts se sont malgré tout produits en milieu d'après-midi, en marge de la manifestation.
# Entre 17 000 et 40 000 personnes se sont mêlés au mouvement anti-CPE à Lyon.
# A Pau, le cortège composé de 19 500 à 40 000 manifestants est symboliquement passé devant le siège de linspection du travail.
# A Rouen, lancien premier ministre socialiste Laurent Fabius sest mêlé au cortège composé de 18 000 à 40 000 personnes .
# A Limoges, presque toutes les facultés accompagnaient les lycéens en tête du défilé fort de 11 500 à 35 000 manifestants.
# Au Mans, entre 10 000 et 30 000 personnes ont protesté contre le CPE, malgré la pluie et le vent matutinal.
La ville de Brest a également enregistré des chiffres de mobilisation historiques avec de 16 000 à 30 000 manifestants. Une mobilisation record à léchelle de la Bretagne, comme à Saint-Brieuc (entre 12 000 et 30 000), à Lorient (de 10 000 à 25 000) et à Vannes (de 5 000 à 12 000).
# Aux cris de « C'est qui les casseurs ? C'est eux les casseurs ! C'est qui la racaille ? C'est eux la racaille ! », entre 11 000 et 25 000 personnes ont pris part à la manifestation au Havre où les nombreux salariés du service public se sont mêlés aux centaines de dockers vêtus de leurs chasubles jaunes fluo.
# A Caen, les salariés étaient les plus nombreux avec des pancartes telles que « Villepin, nos enfants ne sont pas des chiens », dans un défilé composé de 15 000 à 25 000 manifestants.
# Une mobilisation record a également été enregistrée à à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, où 10 000 étudiants et lycéens ont participé au cortège composé de 8 000 à 17 000 manifestants.
# Bayonne a vu défiler entre 6 500 et 11 000 personnes, sans heurt ni incident.
# A la Réunion, les habitants aussi sont descendus dans la rue : à Saint-Denis, ils étaient entre 2 000 et 4 000 à gronder contre le CPE.
Un premier décompte national fait état dune mobilisation sans précédent dans la bataille contre le CPE (521 050 manifestants selon la police et 1,95 million selon les syndicats). Le 18 mars dernier, la manifestation avait réuni entre 503 600 et 1,5 million de manifestants. Alors que le cortège parisien arrive place de la République, des affrontements se déroulent entre casseurs et services d'ordre syndicaux. Dans la matinée, plusieurs rassemblements historiques ont été enregistrés dans de nombreuses villes de province.
Ils étaient entre 28 000 et 250 000 manifestants à défiler dans les rues de Marseille. (Photo AP/Claude Paris)
A Paris, la manifestation contre le CPE aurait réuni mardi selon la CGT quelque 700 000 personnes. Les chiffres de la préfecture de police sont attendus dans laprès-midi.
Des incidents violents ont opposé mardi vers 16h00, en marge de la manifestation, un groupe d'une centaine de casseurs à des membres des services d'ordre syndicaux à l'arrivée du cortège, place de la République.
# A Marseille, depuis le Vieux-Port, entre 28 000 et 250 000 personnes ont pris part à cette manifestation massive, où onze personnes ont été interpellées pour différentes dégradations et violences.
# A Bordeaux, quelque 31 000 personnes selon la police, 100 000 selon les organisateurs ont battu le pavé, en scandant des slogans hostiles au CPE et réclamant un « licenciement massif du gouvernement ».
# Nantes a enregistré sa plus forte mobilisation depuis plusieurs années avec entre 42 000 et 70 000 personnes dans les rues. La manifestation anti-Le Pen de 2002 avait rassemblé 30 000 personnes et le 18 mars dernier, entre 21 000 et 45 000 avaient été recensées.
# Grenoble a été témoin du plus gros défilé depuis trente ans avec de26 000 à 60 000 personnes descendues dans la rue.
# Avant denvahir la gare de Rennes finalement évacuée, entre 30 000 et 50 000 personnesont pris partie à un défilé coloré à lambiance bon enfant, au son des slogans « le Villepain au grille-pain, ça chauffe et ça saute ». Dans la ville où est né le mouvement de contestation, moult entreprises privées étaient représentées à commencer par PSA, principal employeur en Ille-et-Vilaine. Des heurts se sont malgré tout produits en milieu d'après-midi, en marge de la manifestation.
# Entre 17 000 et 40 000 personnes se sont mêlés au mouvement anti-CPE à Lyon.
# A Pau, le cortège composé de 19 500 à 40 000 manifestants est symboliquement passé devant le siège de linspection du travail.
# A Rouen, lancien premier ministre socialiste Laurent Fabius sest mêlé au cortège composé de 18 000 à 40 000 personnes .
# A Limoges, presque toutes les facultés accompagnaient les lycéens en tête du défilé fort de 11 500 à 35 000 manifestants.
# Au Mans, entre 10 000 et 30 000 personnes ont protesté contre le CPE, malgré la pluie et le vent matutinal.
La ville de Brest a également enregistré des chiffres de mobilisation historiques avec de 16 000 à 30 000 manifestants. Une mobilisation record à léchelle de la Bretagne, comme à Saint-Brieuc (entre 12 000 et 30 000), à Lorient (de 10 000 à 25 000) et à Vannes (de 5 000 à 12 000).
# Aux cris de « C'est qui les casseurs ? C'est eux les casseurs ! C'est qui la racaille ? C'est eux la racaille ! », entre 11 000 et 25 000 personnes ont pris part à la manifestation au Havre où les nombreux salariés du service public se sont mêlés aux centaines de dockers vêtus de leurs chasubles jaunes fluo.
# A Caen, les salariés étaient les plus nombreux avec des pancartes telles que « Villepin, nos enfants ne sont pas des chiens », dans un défilé composé de 15 000 à 25 000 manifestants.
# Une mobilisation record a également été enregistrée à à Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées, où 10 000 étudiants et lycéens ont participé au cortège composé de 8 000 à 17 000 manifestants.
# Bayonne a vu défiler entre 6 500 et 11 000 personnes, sans heurt ni incident.
# A la Réunion, les habitants aussi sont descendus dans la rue : à Saint-Denis, ils étaient entre 2 000 et 4 000 à gronder contre le CPE.
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