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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°26838984
luckynick
esclave de chat
Posté le 17-06-2011 à 15:42:21  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

LooSHA a écrit :


La preuve en images :


 


 
rien ne t'échappe  [:gordon shumway]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
mood
Publicité
Posté le 17-06-2011 à 15:42:21  profilanswer
 

n°26843019
Profil sup​primé
Posté le 17-06-2011 à 21:48:28  answer
 

Citation :

Crise grecque : ce qu'on oublie trop facilement
 
Maquillage des comptes, conditions exorbitantes des prêts... Tentative de synthèse en 5 questions
 
Et revoilà la mauvaise Grèce. Celle qui a truqué ses comptes et a plongé la zone euro (qui n'a pourtant pas lésiné sur les moyens avec son plan d'aide l'an dernier) dans une période d'incertitude. Aujourd'hui, la Grèce est une fois de plus "au bord de la faillite". Mais comment expliquer cet enchaînement ? Pourquoi ce pays se retrouve-t-il (encore) dans cette situation ? Que s'est-il passé depuis l'année dernière ?
 
La crise a débuté il y a plus d'un an et demi, et il n'est pas forcément évident de s'y retrouver dans ce feuilleton économico-politico-technique. Jean Quatremer s'y est risqué avec un article publié dans Libération ce jeudi 16 juin... en forçant légèrement le trait sur la responsabilité des Grecs, et en passant un peu vite sur le fait qu'il était prévisible que le plan d'aide européen ne règle pas la situation.
 
Pour y voir plus clair, tentons une synthèse des questions en suspens, en cinq points.
 
1- Un mensonge de la Grèce à l'origine de ses difficultés ?

Ouh les menteurs !  
 
Dans son article de synthèse, intitulé "Du mensonge à l'insolvabilité", Jean Quatremer explique que la Grèce se retrouve au bord de la faillite parce qu'elle a falsifié ses comptes : "En 2000, Athènes est entré dans l’euro en falsifiant ses statistiques. Le gouvernement a reconnu en 2004 qu’il avait divisé par deux son déficit public depuis 2000. Aucune sanction, aucune enquête, aucune réaction des marchés… En octobre 2009, rebelote : le nouveau gouvernement socialiste reconnaît que le déficit ne sera pas de 6 % du PIB, mais 13 %. En réalité, ce sera 15,4 %. Mais, à la différence de 2004, les marchés financiers, ébranlés par la crise de 2007-2008, paniquent."
 
Les Grecs sont-ils les seuls responsables de la situation ? Lorsqu'on évoque leurs mensonges, il est très rare de voir signalé que les "méchants Grecs" n’étaient pas les seuls à bidouiller leurs chiffres. Pourtant, les faits sont là. Et ils étaient exposés dans notre émission de février 2010 consacrée à la crise de la dette. Sur le plateau (acte 2, 4ème minute), Henri Sterdyniak, directeur du Département économie de la mondialisation à l'OFCE, expliquait que tous les Etats de la zone euro s'arrangent avec les chiffres pour atténuer leur dette. Exemple de maquillage de comptes ? "Ce qu'a fait le gouvernement italien : vendre à l'avance des recettes fiscales. L'Italie a vendu dix ans de recettes de taxes aéroportuaires ou automobiles", expliquait-il. Même la France tente de faire baisser sa dette artificiellement, détaillait Sterdyniak : "Le 25 décembre, on fait rentrer de l'argent au maximum car les comptes sont clôturés au 31 décembre. On téléphone à de grandes banques et à des entreprises" pour qu'elles fassent les chèques à Bercy "quinze jours à l'avance". Grâce à cette méthode, "on a gagné en 2006 3% de dette publique [en moins, ndlr] et le gouvernement a pu dire que pour la première fois, la dette publique a diminué".
 
Tous les pays maquillent leurs chiffres donc. Mais à ce petit jeu-là, la Grèce a effectivement fait plus fort que les autres : "La Grèce truande ses chiffres plus que tout le monde, puisque la Grèce n'a été admise dans la zone euro que par la tricherie : elle n'a jamais eu un déficit inférieur à 3% du PIB" (critère déterminant pour entrer dans la zone euro), expliquait Henri Sterdyniak. Mais l'UE l'ignorait-elle vraiment ?  
 

2- L'Union Européenne a-t-elle été laxiste avec la Grèce... et avec Goldman Sachs ?

 
Lorsque la Grèce a abaissé artificiellement sa dette en 2001, il n'y a eu "aucune sanction, aucune enquête, aucune réaction des marchés…", écrit Quatremer...sans citer explicitement l'Union Européenne comme la responsable de ce laxisme. Les pays de l'UE étaient-ils au courant ? "Oui, c'était connu", avait expliqué l'anthropologue Paul Jorion sur notre plateau (acte 2), mais seule la presse spécialisée en avait parlé. Selon celui qui avait été un des rares à prédire le déroulement de la crise des subprimes, "ça a été discuté apparemment au niveau des ministres européens, il y a eu un grand débat à l'époque", mais le sujet n'avait pas dépassé le cercle de spécialistes. Comment expliquer ce laxisme ? Sterdyniak expliquait que "jusqu'en 2007 [et la crise des subprimes], personne n'avait le moindre doute sur la solidité de la zone euro", qui, croyait-on à l'époque, pouvait se permettre de tirer vers le haut des économies un peu plus faibles que celles de ses membres fondateurs. Voilà une des raisons pour lesquelles les pays de la zone euro ont fermé les yeux.
 
Une autre raison, peut-être, pour que l'Union européenne ait fermé les yeux ? L'implication de la célèbre banque d'affaires américaine Goldman Sachs dans ce maquillage des comptes.
 
En février 2010, le New York Times révélait ainsi que la banque avait "aidé le gouvernement grec à emprunter des milliards" en 2001 : "Cette opération cachée au public, en la présentant comme une opération de change, au lieu d'un emprunt, a aidé la Grèce à faire semblant de respecter les critères de déficit fixés par l'Europe, alors que la Grèce continuait à dépenser bien au delà de ses moyens." Une entourloupe comptable qui aurait rapporté près de 300 millions de dollars de commissions à la banque américaine, selon le New York Times.
 
Et quelques années après, en 2009, au plus fort de la crise qui secouait la Grèce, indique le quotidien américain, "une équipe menée par le président de Goldman Sachs, Gary D. John a présenté un instrument financier qui aurait remis à plus tard le poids de la dette" grecque. Mais la solution avait cette fois-ci été écartée.  
 
Le député européen Vert Pascal Canfin rappelle que le très probable prochain dirigeant de la BCE, l'italien Mario Draghi, qui a été l'un des dirigeants de Goldman Sachs en Europe entre 2002 et 2005, avait justement été embauché pour améliorer les liens entre la banque et les gouvernements. A-t-il trempé dans des maquillages de comptes ? Il assure que non; Canfin ne juge pas sa réponse convaincante.
 
3- L'UE a-t-elle accordé des prêts impossibles à rembourser ?

"C'est la plus grande aide jamais fournie à un Etat au niveau mondial". Lorsque le plan d'aide a été validé par l'UE en mars 2010 et mis en œuvre au mois de mai, toute la presse a salué l'effort consenti par les pays de l'UE. Le plan comprenait un prêt de 110 milliards d'euros (80 milliards versés par l'UE et 30 milliards par le FMI) qui devait s'échelonner, en plusieurs fois, jusqu'en 2012. Les conditions exigées ? Un taux d'intérêt de 5% pour les prêts de l'UE, mais seulement entre 1 et 3% pour ceux consentis par le FMI. En contrepartie, la Grèce consentait à un plan d’économies drastiques : hausse de la TVA, augmentation des taxes, suppression du 13e et 14e mois des fonctionnaires.... Toutes ces mesures d'austérité devaient permettre d'économiser 30 milliards d'euros sur trois ans.

Le point sur la dette  

L'objectif était de permettre à la Grèce de ne pas emprunter sur les marchés pendant 18 mois, dixit l'alors directeur général du FMI DSK dans Le Monde du 4 mai 2010. Sauf que début 2012, la Grèce ne pourra vraisemblablement toujours pas emprunter. Quand le plan d'aide a été débloqué, les taux demandés pour que le pays puisse emprunter sur les marchés financiers évoluait entre 9 et 12%. En mai 2011, il était de… 25% pour des prêts de deux ans, indiquait Le Figaro en mai !
 
La situation s'est donc détériorée et "le plan de rigueur imposé à la Grèce n'a pas permis d'inverser cette tendance. Il s'est révélé très défavorable à la croissance : la récession a atteint 4,5 % du PIB en 2010. Du coup, les recettes budgétaires ont été très décevantes", écrit notamment... Lepoint.fr.
 
Même Le Figaro, c'est dire, reconnaît dans son édito de ce jeudi 16 juin que "la démonstration est faite que la cure d'austérité infligée à la Grèce ne suffira pas à redresser la situation" : "Non seulement elle anéantit sa croissance, mais encore elle provoque une crise politique à Athènes. Après un an de soins intensifs et l'administration d'un remède de cheval, le pays se trouve au bord de l'effondrement."
 
Cette situation catastrophique était-elle prévisible ? Une chose au moins était facile à comprendre : les conditions du prêt consenti par l'UE à la Grèce étaient a priori exorbitantes. La France ne cachait d'ailleurs pas sa volonté de faire une bonne opération financière derrière ce prêt, comme le relevait Daniel Schneidermann dans sa chronique du 29 avril 2010 : le ministre du budget, François Baroin, expliquait à l'époque que "nous prêtons aux Grecs (à 5 %) de l'argent que nous allons acheter (à 1,4 %)". Et le matinaute de s'interroger : "Mais tiens, à propos, pourquoi leur prêtons-nous à 5 % ? Pourquoi exactement la France, «solidaire du peuple grec, de sa souffrance, de son courage à accepter des décisions difficiles», etc. etc., pourquoi décide-t-elle de faire cette monstrueuse culbute sur le dos des Grecs ?"
 
Jean Quatremer, qui a omis d'évoquer dans sa synthèse la note salée des prêts européens, expliquait pourtant lui-même l'an dernier les raisons de ces taux élevés : "Il est clair que ces prêts ne devront pas être subventionnés, c’est-à-dire fournis à Athènes à un taux inférieur à celui auquel le pays prêteur emprunte sur le marché. Mais ce ne sera pas non plus les taux de marché, sinon cela n’aura guère d’intérêt. Selon l’Élysée, ce taux devrait se situer au-dessus des taux portugais (c’est-à-dire à plus de 4 %) pour éviter que ce second maillon faible de la zone euro ne réclame à son tour une aide européenne." De là à dire qu'il était écrit d'avance que la Grèce ne pourrait pas rembourser...
 
Nobel de Grèce
 
C'est ce qu'avait prédit le prix Nobel d'économie, Paul Krugman, dès le mois de juin 2010. Et c'était moins les taux élevés que la philosophie du plan qu'il incriminait : "Je ne comprends pas comment le programme d’austérité imposé par le Fonds monétaire international (FMI) à la Grèce pourrait fonctionner", expliquait-il au Temps. Selon lui, la dette grecque devrait continuer de croitre jusqu'en jusqu’en 2015 pour atteindre près de 150% du PIB. Et cela, malgré "d’énormes souffrances et sacrifices" imposés à la population.
 
Façon de réamorcer une fois de plus l'éternel débat gauche-droite sur l'efficacité réelle des plans de réduction des dépenses dans la relance de l'économie d'un pays ? Peut-être, mais même des experts peu susceptibles de gauchisme étaient d'accord... Par exemple, Josef Ackermann, président du directoire de Deutsche Bank, la plus grande banque privée allemande (certes pas très chaud pour vider ses poches en direction des Grecs).
 
Le 13 mai 2010, au moment même ou le plan allait être activé, il avait déclaré dans une interview à la télé publique qu'il avait "des doutes" sur le question "de savoir si la Grèce est à l'heure actuelle réellement en mesure de fournir l'effort nécessaire", ajoutant qu'il s'agissait "d'efforts incroyables".

 
En février, l'institut belge Bruegel enfonçait un peu plus tous les espoirs de reprise rapide en Grèce, avec une étude fort pessimiste, signée notamment par l'économiste critique Jacques Sapir (qui avait décrypté sur notre plateau les mécanismes de la crise économique en 2008). Le texte, qui avait notamment été repris par Quatremer dans Libé, soulignait qu'il faudrait plusieurs dizaines d'années pour que la Grèce ramène sa dette publique au niveau raisonnable de 60% du PIB. Et encore, à condition de dégager un excédent budgétaire tel qu'il n'a jamais été atteint en 50 ans par aucun pays de l’OCDE, "sauf la Norvège grâce à ses revenus pétroliers" !

4- "restructuration" de la dette : un mot tabou ?

 
Un an après les premiers versements, la presse reconnait donc l'échec du plan d'aide européen. C'est quasiment officiel, la Grèce n'est plus en mesure de rembourser sa dette. Et les pays européens ne sont pas étrangers à ce fiasco, car le plan lui-même a fait peur aux investisseurs, assure LePoint.fr : "Les investisseurs réclament des taux prohibitifs pour acheter de la dette grecque à moyen et long terme, parce qu'ils anticipent un défaut de remboursement. D'autant que celle-ci est de plus en plus détenue par la BCE, le Fonds monétaire international et le Fonds européen de stabilité financière (...), autant d'institutions qui devraient être remboursées en priorité en cas de problème." En clair, le plan prévu était très sécurisé pour les institutions publiques et dissuadait le secteur privé de participer au plan de sauvetage.
 
Aujourd’hui, pour éviter la faillite, de nouveaux scénarios sont donc envisagés par l'UE et le FMI. En gros, malgré les multiples précautions oratoires, trois solutions sont envisagées, et l'objet de vifs débats au sein de l'UE : l'octroi de nouveaux prêts en échange de nouvelles restrictions budgétaires ; le rééchelonnement de la dette, c'est-à-dire l'allongement de délai de remboursement (solution évoquée par la Grèce dès le mois de janvier) ; ou la restructuration de la dette, terme flou qui désigne généralement la suppression partielle de la dette d'un pays.
 
Cette dernière solution est pour l'heure officiellement rejetée par tous les acteurs car elle créérait un précédent dans la zone euro : un pays déciderait de ne plus rembourser une partie de sa dette. Les pays de la zone euro, mais aussi la banque centrale européenne, estiment que cet "événement de crédit", qui terrifie Jean-Claude Trichet, pourrait enclencher un mouvement de panique des marchés financiers pour toute la zone, les "investisseurs" pouvant craindre que d'autres pays choisissent à leur tout cette solution... Mais dans les négociations qui ont débuté entre partenaires européens, chacun joue sa partie en fonction de ses intérêts. Un exemple ? La France est plutôt contre le report de la dette.

5- Solidarité à géométrie variable : pourquoi la France est-elle contre la restructuration de la dette grecque ?

 
L'Allemagne, réticente l'année dernière au plan d'aide à la Grèce, souhaite aujourd'hui que des pays de l'UE valident un allongement des prêts, à condition que les prêteurs privés donnent chacun leur accord sur une base volontaire. La France, qui y voit le début du commencement de la "restructuration" tant redoutée, freine des quatre fers, comme l'a rappelé le ministre des Affaires européennes, Laurent Wauquiez mercredi 15 juin. Mais comme le notent Les Echos, "le camp des pays qui prônent le rééchelonnement de la dette souveraine grecque en circulation sur une base volontaire se renforce".
 
Comment expliquer la réticence de la France ? Par la crainte de l'effet domino évoqué plus haut, bien sûr. Mais aussi tout simplement parce qu'une réduction du montant de la dette ou un délai supplémentaire accordé pour son remboursement, impacterait fortement les banques françaises, parce qu'elles détiennent une bonne partie des titres de la dette grecque.  
 
Y a-t-il encore un lecteur dans cet observatoire ?
 
Mais pourquoi les banques françaises en particulier sont-elles dans le viseur des agences de notation ? Les banques allemandes sont elles aussi très exposées au "risque grec"... Sans doute, mais "les banques françaises ne détiennent pas seulement des emprunts publics", explique France24.com. Elles ont aussi massivement investi dans le secteur privé, à travers des participations dans les entreprises et les banques grecques. En prenant en compte la dette - publique et privée -, le secteur bancaire français est de loin le plus exposé en Europe (44,3 milliards d'euros, soit 40% de la part de la dette totale grecque détenue par les établissements européens). C'est cette double exposition qui justifie l’avertissement de Moody’s."
 
Comment protéger les intérêts des banques françaises, tout en affichant une solidarité à l'égard d'un pays au bord de la faillite ? C'est tout le dilemme du gouvernement français. Aux communicants de l'Elysée de jouer.


http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=4104

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 17-06-2011 à 21:49:14
n°26843037
doriany
Posté le 17-06-2011 à 21:50:02  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


doriany a écrit :


Un footballeur de haut niveau est très bien payé car, contrairement à un médecin, peu de personnes au monde possèdent ses compétences. C'est la rareté qui fait le prix.


Et puis c'est bien foutu, car on manque de footballeurs, et on a trop de mèdecins.( :sarcastic: )


En effet en France, dans le football (secteur géré par le privé), on ne manque pas de footballeur. Par contre en médecine (secteur géré par le public), on manque de médecins. Coïncidence ? :whistle:  
 
 

poilagratter a écrit :


roh putain  :/ ...    :sleep:  :sweat:  
 
le portable est aujourd'hui indispensable pour chercher du boulot.  Les plus fauchés en ont besoin.  
 
Sans compter que ça ne se mange pas...


Heu non pas du tout, tu peux communiquer par mail (dans les locaux de pôle emploi par ex) et téléphoner également là bas.  
 
 
1. A condition qu'il achète un produit de marque
3. Si tu n'achetes pas ou peu de produit de marque, au final tu seras même gagnant par rapport à la formule avec abonnement
 
 

voor0ck a écrit :


 
 [:power600] mayway !!!
Que sont les medecins, professeurs, policiers, face à ceux du showbizz...


 
Ah c'est clair qu'en France, sociale démocratie par excellence, il vaut mieux ne pas être médecin ou prof. En revanche aux US...
 

LooSHA a écrit :


Quelle vaste blague. Voir la proportion d'enfants de chanteurs ou d'acteurs qui font le même métier. Talent, mon cul.
 


Ils ont probablement hérité du talent de leur parent, sinon tous les fils de chanteurs et d'acteurs le seraient également.


---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°26843111
doriany
Posté le 17-06-2011 à 21:56:58  profilanswer
 


 
La cure d'austérité ne suffit pas, cessons donc de nous serrer la ceinture !  :D

Message cité 2 fois
Message édité par doriany le 17-06-2011 à 21:57:11

---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°26843968
yoyo173
Posté le 17-06-2011 à 22:55:39  profilanswer
 

doriany a écrit :


 
La cure d'austérité ne suffit pas, cessons donc de nous serrer la ceinture !  :D


Apparemment tu n'as pas compris ce que tu poste.
Il n'y a pas noté que la cure d'austérité ne suffit pas mais : "non seulement elle anéantit sa croissance, mais encore elle provoque une crise politique à Athènes" . C'est à dire qu'elle est contre productive .
Vu qu'elle ne fais que majorer les problèmes, la "cure d'austérité" doit être revue.  
Un peu comme pour l'argentine ? :)

n°26844321
doriany
Posté le 17-06-2011 à 23:24:00  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


Apparemment tu n'as pas compris ce que tu poste.
Il n'y a pas noté que la cure d'austérité ne suffit pas mais : "non seulement elle anéantit sa croissance, mais encore elle provoque une crise politique à Athènes" . C'est à dire qu'elle est contre productive .
Vu qu'elle ne fais que majorer les problèmes, la "cure d'austérité" doit être revue.  
Un peu comme pour l'argentine ? :)


N'importe quel pays au monde pourrait, en creusant les déficits à 14%, créer par exemple pléthore de postes de fonctionnaires inutiles et ensuite se vanter d'avoir fait baisser le chômage. Le seul "petit" problème c'est que non seulement ça ne marcherait qu'un temps, mais il faudrait ensuite soit rembourser au fur et à mesure (solution raisonnable),  soit faire défaut et être à l'équilibre immédiatement (solution beaucoup plus brutale). Donc dans les deux cas, baisser plus ou moins violemment les dépenses publiques (et puisque tu me parles de l'Argentine, elle a remboursé le FMI, elle. Je ne suis pas certain que la Grèce soit capable d'une telle prouesse).
 
Tu comprendras également qu'en cas de réduction des déficits, ce pays ne pourrait forcément plus embaucher autant de monde, ce qui ferait augmenter le chômage et baisser la croissance à cause de la baisse de la consommation que ça entrainerait. En réalité, ce serait un faux problème vu que cette croissance était financée par l'endettement et donc improductive. De plus, le salaire des fonctionnaires étant compté dans le PIB, la suppression d'un fonctionnaire inutile, malgré le fait qu'elle entraine une baisse de PIB, n'est pas néfaste en soit. Par contre, tous les sociaux démocrates de la planète hurleraient à l'ineptie de la mesure d'austérité sans se rendre compte qu'elle est positive pour l'économie du pays (pour les raisons précédentes) et sans compter le fait également qu'il n'existe pas d'autre solution valable.  
 
Evidemment mon exemple est simplifié car la Grèce ne s'est pas contenté d'avoir une fonction publique pléthorique. De plus, il y a également un problème de recette, tout en sachant néanmoins qu'une augmentation des prélevements ne serait évidemment pas tout bénef, l'impact sur la croissance de ce genre de mesure étant forcément négatif.

Message cité 2 fois
Message édité par doriany le 17-06-2011 à 23:26:29

---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°26844329
Terminatux
Communiste
Posté le 17-06-2011 à 23:24:18  profilanswer
 

doriany a écrit :

La cure d'austérité ne suffit pas, cessons donc de nous serrer la ceinture !  :D


 
Mais bien sûr, rajoutons-en une couche, ça finira bien par s'arranger. [:pied_de_table]
 

doriany a écrit :

sans compter le fait également qu'il n'existe pas d'autre solution valable.


 
Parce que provoquer une récession terrible qui fait dramatiquement augmenter le ratio d'endettement de l'État grec est une solution valable pour réduire le ratio d'endettement de l'État grec?
Je passe sur les charmantes remarques sur les fonctionnaires grecs. :sleep:

Message cité 2 fois
Message édité par Terminatux le 17-06-2011 à 23:29:44
n°26844408
doriany
Posté le 17-06-2011 à 23:28:27  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Mais bien sûr, rajoutons-en une couche, ça finira bien par s'arranger. [:pied_de_table]


 
Malgré mon freinage, la voiture devant moi continue à se rapprocher. J'en déduis que freiner ne sert à rien et je relève le pied [:petrus75]

Message cité 1 fois
Message édité par doriany le 17-06-2011 à 23:28:54

---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°26844522
Terminatux
Communiste
Posté le 17-06-2011 à 23:35:24  profilanswer
 

doriany a écrit :

Malgré mon freinage, la voiture devant moi continue à se rapprocher. J'en déduis que freiner ne sert à rien et je relève le pied [:petrus75]

 

Nous sommes sur la voie de l’austérité et celle-ci brûle avec une intensité croissante tant nos voitures que nous-mêmes, tu préfères accélérer et moi changer de voie, non pas pour retourner en arrière mais pour rejoindre la sortie qui mène vers la gauche.

 
Terminatux a écrit :

Renégociation de la dette, récupération des entreprises fermées par l'État et revente progressive aux travailleurs sous forme de coopératives, réduction du budget de l'armée, suppression des privilèges fiscaux de l'Église orthodoxe, lutte contre l'évasion fiscale, hausse du taux de l'impôt sur les sociétés de 24 à 28%...

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 17-06-2011 à 23:47:10
n°26845041
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 00:09:55  profilanswer
 

doriany a écrit :

En effet en France, dans le football (secteur géré par le privé), on ne manque pas de footballeur. Par contre en médecine (secteur géré par le public), on manque de médecins. Coïncidence ? :whistle:


Si les mèdecins étaient gérés par le privé, la moitié des gens n'auraient plus les moyens de se faire soigner,  
On en manquerait donc pas en effet. :sarcastic:  
 

doriany a écrit :


Heu non pas du tout, tu peux communiquer par mail (dans les locaux de pôle emploi par ex) et téléphoner également là bas.  
 

Et pour te joindre rapidement, un éventuel employeur fait comment?

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 18-06-2011 à 09:56:51

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
mood
Publicité
Posté le 18-06-2011 à 00:09:55  profilanswer
 

n°26845051
yoyo173
Posté le 18-06-2011 à 00:10:53  profilanswer
 

doriany a écrit :


N'importe quel pays au monde pourrait, en creusant les déficits à 14%, créer par exemple pléthore de postes de fonctionnaires inutiles et ensuite se vanter d'avoir fait baisser le chômage. Le seul "petit" problème c'est que non seulement ça ne marcherait qu'un temps, mais il faudrait ensuite soit rembourser au fur et à mesure (solution raisonnable),  soit faire défaut et être à l'équilibre immédiatement (solution beaucoup plus brutale). Donc dans les deux cas, baisser plus ou moins violemment les dépenses publiques (et puisque tu me parles de l'Argentine, elle a remboursé le FMI, elle. Je ne suis pas certain que la Grèce soit capable d'une telle prouesse).
 
Tu comprendras également qu'en cas de réduction des déficits, ce pays ne pourrait forcément plus embaucher autant de monde, ce qui ferait augmenter le chômage et baisser la croissance à cause de la baisse de la consommation que ça entrainerait. En réalité, ce serait un faux problème vu que cette croissance était financée par l'endettement et donc improductive. De plus, le salaire des fonctionnaires étant compté dans le PIB, la suppression d'un fonctionnaire inutile, malgré le fait qu'elle entraine une baisse de PIB, n'est pas néfaste en soit. Par contre, tous les sociaux démocrates de la planète hurleraient à l'ineptie de la mesure d'austérité sans se rendre compte qu'elle est positive pour l'économie du pays (pour les raisons précédentes) et sans compter le fait également qu'il n'existe pas d'autre solution valable.  
 
Evidemment mon exemple est simplifié car la Grèce ne s'est pas contenté d'avoir une fonction publique pléthorique. De plus, il y a également un problème de recette, tout en sachant néanmoins qu'une augmentation des prélevements ne serait évidemment pas tout bénef, l'impact sur la croissance de ce genre de mesure étant forcément négatif.


Je ne débattais pas du fond mais de l'incohérence entre ton post et la citation choisie.
 
Pour le fond, on avait expliqué à l'argentine qu'il n' y avait pas d'autre solution, jusqu'à ce qu'elle prouve le contraire . Tout comme, avant 1789, on nous racontais que la démocratie était impossible . Il ne s'agit, de mon point de vue, que de dogmes et en conséquence, on doit pouvoir les dépasser .
Là, par exemple, tu ne cesse de taper sur le fonctionnariat. Je ne connais pas la grèce, mais si elle est gérée comme la france, il y a au moins autant à dire pour les dépenses/absences de recettes inproductives de l'état envers le privé . Sans parler des bénéfices du fonctionnariat que tu semble évacuer (un fonctionnaire ne fait il que coûter de l'argent sans avoir d'intérêt, un peu comme un patron :D )Ton point de vue me semble biaisé par ton idéologie que je pressents économiquement libérale .

Message cité 1 fois
Message édité par yoyo173 le 18-06-2011 à 00:12:11
n°26845834
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2011 à 01:32:47  answer
 

Citation :

La révolution islandaise poursuit sa route
 
Suite à la faillite qui a ébranlé l'Islande et son élite politique, 25 « conseillers » élus parmi la société civile planchent sur une nouvelle constitution collaborative. Flore Vasseur fait le portrait de l'une d'entre eux, Birgitta Jonsdottir, poète et ex porte-parole de WikiLeaks.
 
Le Ministre des affaires étrangères britannique, le patron de Goldman Sachs international, le vice-Ministre des affaires étrangères chinois, le patron de Publicis et une centaine d’autres ont probablement refait le monde la semaine dernière à la réunion du Bilderberg. Mais il y en a une qui n’est pas prête d’être sur le radar de ces illustres « bbs’ » (nom de code des participants au Bilderberg), tant elle est à l’antithèse de leurs valeurs. Et pourtant elle fait bouger son monde. Je veux vous parler aujourd’hui de la députée islandaise Birgitta Jonsdottir.
 
Son nom ne vous dit peut être rien et c’est normal car la jeune femme n’est visiblement pas là pour la gloire. Birgitta Jonsdottir est poète à ses heures, ex porte-parole de WikiLeaks, organisation avec laquelle elle a d’ailleurs pris ses distances il y a un moment (cela ne l’empêche pas d’être au cœur de l’enquête américaine visant à juger Julian Assange pour espionnage). Agée d’une quarantaine d’année, elle est représentative de cette génération de figures politiques spontanées, issue des mouvements de protestations populaires, la révolution silencieuse islandaise dans le cas présent. Chantre de la liberté d’expression (elle est à l’initiative du projet IMMI qui vise à faire de l’Islande un paradis – au sens de lieu protégé - pour les journalistes et « sonneurs d’alerte ») et du sursaut démocratique, elle est l’une des chevilles ouvrières de l’incroyable travail que l’Islande tente de mener sur elle-même.
 
Acculé à la faillite en 2008, sa population a fait assez vite le lien entre choix économiques désastreux et responsables politiques. Les banques ont été nationalisées, le gouvernement et le parlement renversés, quelques politiques traduits en justice et le peuple a été sollicité par referendum sur son avenir. Le tout aboutissant assez logiquement à la volonté d’un profond renouveau constitutionnel.
 
Depuis avril dernier, 25 « conseillers » élus (de manière assez chaotique) sont chargés de diriger l’écriture de la nouvelle constitution du pays. Physicien, directeur de théâtre, pasteur, professeur d’économie, journaliste, avocat, étudiant, ils sont issus de la société civile. Le processus se veut collaboratif. Les projets de clause sont publiés sur le site du gouvernement chaque semaine. Les internautes peuvent directement réagir sur le forum dédié et/ou sur la page Facebook du « conseil » lequel partage ses idées sur Twitter, poste des interviews sur une chaine Youtube ou des photos des séances de travail sur Flickr.
 
Chacune des réunions est retransmise en directe et ouverte au public. On bataille sur les droits et devoirs du parlement et des parlementaires, la séparation des pouvoirs, la propriété et l’utilisation des ressources naturelles et le transfert de souveraineté à des organisations internationales (le pays a la présence du FMI en travers de la gorge et l’adhésion à l’Europe en question). Les 25 doivent rendre leur copie fin juillet, laquelle sera soumise, sauf contre-ordre à referendum. Ce sera alors, véritablement un document par le peuple, pour le peuple. Il est peu étonnant que ce processus inédit de e-politique émane d’Islande, micro pays assis sur une mine d’or, isolé de tout mais encore bien connecté à ses mythes et fou d’Internet (2/3 de la population est sur Facebook).

Militante et parlementaire, Birgitta
est au cœur de cette réappropriation des institutions. Fille de troubadours, elle fréquente tôt les meetings et autre sit-in par sa mère, militante en faveur de la paix. Adolescente, elle rejette en bloc son éducation flower power, vire punk. Rebelle émancipée des illusions libertaires, elle se dit anarchiste réaliste « la plupart des gens ne veulent pas être responsables. Ils veulent que le système les prenne en charge. Ils ont abandonné leur pouvoir de co-création de la société. C’est l’une des raisons de la catastrophe actuelle. (…) Il faut réinvestir dans la démocratie » répète-t-elle. Bouddhiste, s’autoproclamant « aborigène high tech », Birgitta voudrait que tout le monde s’aime et se soulève. Elle n’en est pas moins réaliste : « les gens ne descendront dans la rue que quand ils seront affamés ou victimes d’injustice eux-mêmes ». La révolution islandaise poursuit sa route
 
Et de fait, ici les filets de sécurité de l’Etat-Providence protègent aujourd’hui la caste politique d’une véritable rébellion, et le système d’une véritable réforme. Mais jusqu’à quand ? Il nous faudrait beaucoup de Birgitta, ce genre de fêlés qui laissent, comme le disait Audiard, passer la lumière.

Pour aller plus loin, suivez Birgitta Jonsdottir sur Twitter.
Et retrouvez le site du conseil surla Constitution et sa page facebook.


Message édité par Profil supprimé le 18-06-2011 à 01:34:48
n°26845909
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-06-2011 à 02:01:02  profilanswer
 

luckynick a écrit :

tu pense pas plutôt que les gens reviendra aux pièces d'or ?


Le problème d'une monnaie or (physique) c'est qu'il y a besoin de beaucoup de monnaie et qu'il y a peu d'or sur terre. Plus probablement on aura des monnaies assises sur le cours de l'or (pas forcément convertibles pour autant) mais dématérialisée.
 
Ou bien alors des monnaies "finies" type bitcoin dont le nombre d'unités en circulation est mathématiquement limité et vérifiable par chacun, et qui auront une tendance déflationniste.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°26845959
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2011 à 02:31:31  answer
 
n°26846172
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2011 à 08:12:03  answer
 

doriany a écrit :


1. A condition qu'il achète un produit de marque


Non. Il suffit par exemple que ton coiffeur achète de la marque, vu que ses coûts sont plus élevés il doit bien augmenter son revenu, c'est-à-dire ce que tu lui paies. Fabriquer une publicité et payer un salaire de publicitaire, ça coûte. C'est obligatoire que ça se retrouve quelque part. Peut-être pas de manière homogène, mais le coût global ne peut être que plus élevé.

 

La pub ne paie rien.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 18-06-2011 à 08:14:14
n°26846275
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 09:14:58  profilanswer
 

N'abusez pas de métaphores en économie, c'est sympa pour les premiers cours, mais ça développe des analogies erronées chez ceux qui n'y entendent que peu de choses.
 
Le coiffeur achète un produit qui intègre un budget comm'. Soit, c'est très certainement vrai. A-t-il plus de clients grâce à ces produits ? Très probable. Le produit est bon et se fait connaître ? Bonne chose. Des gens y bossent ? Il y a une demande, et contrairement à ce que vous pensez, la communication/marketing n'est un scteur à revenu élevés que pour une poignée de hauts-placés dans une poignée de boîtes...
 
Et pour le coup, personne n'empêche de se faire un shampooing aux flocons de savon de Marseille et de se couper les cheveux aux ciseaux ou à la tondeuse, la concurrence existe bel et bien :o


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26846278
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 09:15:43  profilanswer
 


Rien ne paie rien à part ce qui est valorisé par les acteurs du marché.
Ca coûte mais ça rapporte. Comme à peu près tout ?


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26846402
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 10:03:43  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Rien ne paie rien à part ce qui est valorisé par les acteurs du marché.
Ca coûte mais ça rapporte. Comme à peu près tout ?


C'est beaucoup de bruit, (ce qui coute énormément cher)  pour une audibilité faible.
 
C'est un procédé de communication d'un rapport prix/efficacité exorbitant.
Mais c'est cohérent avec ce système économique, qui produit avant tout un énorme gâchi.  :sweat:  


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846405
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 10:05:47  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


C'est beaucoup de bruit, (ce qui coute énormément cher)  pour une audibilité faible.
 
C'est un procédé de communication d'un rapport prix/efficacité exorbitant.
Mais c'est cohérent avec ce système économique, qui produit avant tout un énorme gâchi.  :sweat:  


Lance-toi !
Très honnêtement, t'as a priori le temps et les capacités (ex ingénieur R&D ?) pour lancer une Scoop dans un domaine qui te botte, où tu penses pouvoir faire mieux sans pub. Et tu posterais moins ici :o


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26846440
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 10:12:09  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Lance-toi !
Très honnêtement, t'as a priori le temps et les capacités (ex ingénieur R&D ?) pour lancer une Scoop dans un domaine qui te botte, où tu penses pouvoir faire mieux sans pub. Et tu posterais moins ici :o


Mais c'est impossible de concurrencer la pub! A moins de faire encore plus de tapage dispendieux!

 

Le seul moyen serait l'interdire, et la remplacer par un système d'information "publicitaire" ce qui serait bien plus efficace et équitable.

 

par ex un site internet dédié à ça.

 

Ex: je veux une paire de lunettes,
ce site m'informe sur ce que tous les fabricants proposent.

 

Idem pour tout.

 

Et pour financer ce que finançait la pub, on créé une taxe sur le CA des différentes boites qui vendent à travers ce site internet d'information publicitaire.

 

ça ferait un sacré budget...  et une sacré pollution sonore et visuelle en moins, etc.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 18-06-2011 à 10:15:21

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846458
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 10:16:54  profilanswer
 

Ben non, tu peux t'en sortir à moindre frais, si tu te fais connaître par d'autres biais, comme la NEF par exemple...
Si toi, tu es capable de sortir un produit qui se fera connaître hors circuits classiques, alors pourquoi ce serait impossible ? Pas mal d'entreprises commencent au début avec rien, ou alors montent un blog, ou bien la qualité perçue de leurs produits fait qu'ils se font connaître de bouche à oreille.
Tu serais plus compétitif que ceux dépensant des millions d'euros en pub !


---------------
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n°26846535
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 10:33:10  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Ben non, tu peux t'en sortir à moindre frais, si tu te fais connaître par d'autres biais, comme la NEF par exemple...
Si toi, tu es capable de sortir un produit qui se fera connaître hors circuits classiques, alors pourquoi ce serait impossible ? Pas mal d'entreprises commencent au début avec rien, ou alors montent un blog, ou bien la qualité perçue de leurs produits fait qu'ils se font connaître de bouche à oreille.
Tu serais plus compétitif que ceux dépensant des millions d'euros en pub !


Impossible pour une nouvelle entreprise de se faire connaitre sur le marché des ses concurrents,
sans faire le même tapage publicitaire. Et donc y claquer des fortunes.
Et même si ses produits sont meilleurs.  
 
Regrouper la pub sur un seul média remet tout le monde à égalité sur le plan pub, et à couts dérisoire.
 
La publicité, c'est comme la course aux armements. C'est celui qui en fait le plus qui est le plus connu, (et aura le plus vaste marché) même s'il est moins bon que d'autres, qui eux devront ramer des années pour percer, s'ils ne sont pas morts avant.  


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846560
markesz
Destination danger
Posté le 18-06-2011 à 10:38:59  profilanswer
 

doriany a écrit :

...Heu non pas du tout, tu peux communiquer par mail (dans les locaux de pôle emploi par ex) et téléphoner également là bas.  
 
...


 
Pour poil@ le luxe est une nécessité pour les pauvres. [:spamafote]


---------------
Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout.
n°26846584
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 10:45:28  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Impossible pour une nouvelle entreprise de se faire connaitre sur le marché des ses concurrents,
sans faire le même tapage publicitaire. Et donc y claquer des fortunes.
Et même si ses produits sont meilleurs.  
 
Regrouper la pub sur un seul média remet tout le monde à égalité sur le plan pub, et à couts dérisoire.
 
La publicité, c'est comme la course aux armements. C'est celui qui en fait le plus qui est le plus connu, (et aura le plus vaste marché) même s'il est moins bon que d'autres, qui eux devront ramer des années pour percer, s'ils ne sont pas morts avant.  


Ah, impossible. D'accord. Si tu le dis...


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26846599
Wotton
Grumpy young guy
Posté le 18-06-2011 à 10:49:32  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


C'est beaucoup de bruit, (ce qui coute énormément cher)  pour une audibilité faible.
 
C'est un procédé de communication d'un rapport prix/efficacité exorbitant.
Mais c'est cohérent avec ce système économique, qui produit avant tout un énorme gâchi.  :sweat:  


 

poilagratter a écrit :


Mais c'est impossible de concurrencer la pub! A moins de faire encore plus de tapage dispendieux!
 
Le seul moyen serait l'interdire, et la remplacer par un système d'information "publicitaire" ce qui serait bien plus efficace et équitable.  
 
par ex un site internet dédié à ça.
 
Ex: je veux une paire de lunettes,
ce site m'informe sur ce que tous les fabricants proposent.
 
Idem pour tout.
 
Et pour financer ce que finançait la pub, on créé une taxe sur le CA des différentes boites qui vendent à travers ce site internet d'information publicitaire.
 
ça ferait un sacré budget...  et une sacré pollution sonore et visuelle en moins, etc.


 
La tu te contredis, soit c'est un système peu efficace pour son rendement par rapport à l'autre que tu proposes et dans ces cas là une entreprise y pensera et l'utilisera et ainsi gagnera un avantage sur ses concurrents qui progressivement le combleront permettant le passage au nouveau système pour tous. Soit ce n'est pas le cas et dans ce cas là ton système n'a aucune raison d'être et interdire l'ancien serait débile.

n°26846633
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 10:57:14  profilanswer
 

Wotton a écrit :


 
La tu te contredis, soit c'est un système peu efficace pour son rendement par rapport à l'autre que tu proposes et dans ces cas là une entreprise y pensera et l'utilisera et ainsi gagnera un avantage sur ses concurrents qui progressivement le combleront permettant le passage au nouveau système pour tous. Soit ce n'est pas le cas et dans ce cas là ton système n'a aucune raison d'être et interdire l'ancien serait débile.


 : :heink:  
 
La PUB est globalement un système très inefficace, du point de vue cout/information,
 
et très pénalisant pour celui qui n'a pas les moyens de dépenser autant que ses concurrents.
 
Donc, tout le monde est obligé d'en faire!  (bien que ce soit globalement très inefficace)
 
Le système que je propose, pour être efficace, suppose que l'on interdise les formes actuelles de pub.

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 18-06-2011 à 10:58:09

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846645
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 10:59:32  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ah, impossible. D'accord. Si tu le dis...


C'est évident!


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846666
Tietie006
Dieu ne joue pas aux dés.
Posté le 18-06-2011 à 11:03:18  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 : :heink:  
 
La PUB est globalement un système très inefficace, du point de vue cout/information,
 
et très pénalisant pour celui qui n'a pas les moyens de dépenser autant que ses concurrents.
 
Donc, tout le monde est obligé d'en faire!  (bien que ce soit globalement très inefficace)
 
Le système que je propose, pour être efficace, suppose que l'on interdise les formes actuelles de pub.


 
Pourquoi pas revenir au troc, pour éviter la malédiction de l'argent ? Style un trio de boule de pétanque contre une bouteille de pastaga ?  


---------------
L'arrière-train sifflera trois fois.
n°26846724
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 11:14:53  profilanswer
 

Tietie006 a écrit :


 
Pourquoi pas revenir au troc, pour éviter la malédiction de l'argent ? Style un trio de boule de pétanque contre une bouteille de pastaga ?  


C'est quoi le rapport?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846747
yoyo173
Posté le 18-06-2011 à 11:19:00  profilanswer
 

markesz a écrit :


 
Pour poil@ le luxe est une nécessité pour les pauvres. [:spamafote]


Ca se voit que vous n'avez pas été en recherche d'emploi. Perso, j'ai été obligé d'acheter un téléphone mobile pour être sur de pouvoir d'être contacter dès qu'une offre était disponible. Sans ça, le temps que je réponde, l'offre n'était plus valable .
 
Oui on peut faire sans, mais c'est bien plus galère, ne vous en déplaise .

n°26846809
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2011 à 11:28:15  answer
 

Tietie006 a écrit :

 

Pourquoi pas revenir au troc, pour éviter la malédiction de l'argent ? Style un trio de boule de pétanque contre une bouteille de pastaga ?

 

On voit bien que la pub devient plus une problème qu'une solution. Elle est tous les jours ,de plus en plus envahissante. Sur le net ça devient une vrai plaie. Bientot vaudra passer un quart heure de pub pour avoir accéder a un site. Le site n'est plus qu'accessoire et devient le support de la pub, c'est délirant.

 

Non, mais  vous rien ne vous choc, tout va bien.. Vous êtes toujours là a défendre l'indéfendable et sans arguments vraiment sérieux. Vous êtes toujours dans le laissé faire, ça ira mieux demain.. Demain arrive est c'est pire que la veille. Mais c'est pas grave on continu avec les mes crédos, arguments foireux et usés jusqu’à la corde.

 

Et pourtant vous voyez comme nous que ce monde par en couilles....  :pfff:  :pfff:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 18-06-2011 à 11:33:27
n°26846815
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 11:29:52  profilanswer
 

yoyo173 a écrit :


Ca se voit que vous n'avez pas été en recherche d'emploi. Perso, j'ai été obligé d'acheter un téléphone mobile pour être sur de pouvoir d'être contacter dès qu'une offre était disponible. Sans ça, le temps que je réponde, l'offre n'était plus valable .
 
Oui on peut faire sans, mais c'est bien plus galère, ne vous en déplaise .


Et bon, pour le coup, un bicphone c'est 29€...
Mais je n'en vois pas beaucoup !


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26846833
patx3
Posté le 18-06-2011 à 11:32:41  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Mais bien sûr, rajoutons-en une couche, ça finira bien par s'arranger. [:pied_de_table]
 


 

Terminatux a écrit :


 
Parce que provoquer une récession terrible qui fait dramatiquement augmenter le ratio d'endettement de l'État grec est une solution valable pour réduire le ratio d'endettement de l'État grec?
Je passe sur les charmantes remarques sur les fonctionnaires grecs. :sleep:


 
C'est vrai que votre solution est d'une telle limpidité qu'on peut s'étonner qu'elle ne soit pas généralisée. Mieux encore, tous les pays devraient se mettre en situation de dette excessive pour ensuite provoquer un défaut de paiement, qui assurément, redonnerait rapidement de la richesse à la population, le tout sans aucune austérité.... :ouch:
 
Sans compter les moultes avantages de la planche à billet salvatrice... :love:

n°26846850
patx3
Posté le 18-06-2011 à 11:35:18  profilanswer
 


poilagratter a écrit :

Et pour te joindre rapidement, un éventuel employeur fait comment?


 
Mince, comment tu pouvais donc faire pendant les 30 glorieuses pour changer de job ??? :??:

n°26846864
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 11:38:00  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Mince, comment tu pouvais donc faire pendant les 30 glorieuses pour changer de job ??? :??:


yoyo173 a écrit :


Ca se voit que vous n'avez pas été en recherche d'emploi. Perso, j'ai été obligé d'acheter un téléphone mobile pour être sur de pouvoir d'être contacter dès qu'une offre était disponible. Sans ça, le temps que je réponde, l'offre n'était plus valable .
 
Oui on peut faire sans, mais c'est bien plus galère, ne vous en déplaise .


 
Comme quoi vous êtes complètement déconnectés...  


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846867
patx3
Posté le 18-06-2011 à 11:38:08  profilanswer
 


 
Non, car la pub permet d'accroitre les volumes, donc permet de faire diminuer le prix de revient. La pub ne gonfle pas le prix des produits mais le budget n'est qu'une part des gains générés par l'accroissement des volumes. :o

n°26846870
Profil sup​primé
Posté le 18-06-2011 à 11:38:27  answer
 

patx3 a écrit :


 
Mince, comment tu pouvais donc faire pendant les 30 glorieuses pour changer de job ??? :??:


 
[:prozac]

n°26846873
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-06-2011 à 11:38:49  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Non, car la pub permet d'accroitre les volumes, donc permet de faire diminuer le prix de revient. La pub ne gonfle pas le prix des produits mais le budget n'est qu'une part des gains générés par l'accroissement des volumes. :o


Attention tu vas les perdre là :o


---------------
"La physique, c'est les mathématiques du branleur curieux"© | "Les gens ont tellement peur d'avoir un futur pourri qu'ils se font facilement a l'idee d'avoir un present de merde, en somme"©
n°26846883
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 11:39:53  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Et bon, pour le coup, un bicphone c'est 29€...
Mais je n'en vois pas beaucoup !


Tu ne vois pas beaucoup de quoi?  de téléphones portables?  :p


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846892
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 11:41:50  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Non, car la pub permet d'accroitre les volumes, donc permet de faire diminuer le prix de revient. La pub ne gonfle pas le prix des produits mais le budget n'est qu'une part des gains générés par l'accroissement des volumes. :o


Oui, et en remplaçant par ce que je propose, ce serait exactement pareil.
 
1 Sauf que on ne serait plus envahit par la pub
 
2 Les sommes astronomiques de la pub pourraient être affectées à des trucs plus intelligents...


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°26846898
poilagratt​er
Posté le 18-06-2011 à 11:42:33  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Attention tu vas les perdre là :o


Raté   :D


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
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