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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°24002172
Profil sup​primé
Posté le 18-09-2010 à 23:26:44  answer
 

Reprise du message précédent :

Ungeduld a écrit :

 

Bravo pour le niveau d'argumentation...  ;)

 

Pas de démonstration chiffrée, tu nous prends pour des cons en plus.

 

T'es tombé en plein dans la méthode camelot. Il est champion du monde du fixage sur détail. Il va te faire 10 pages sur un chiffre, un pourcentage, etc.. pendant ce temps on oubli la discution générale, bref... Le poisson est noyé.   [:beckaman007]

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 18-09-2010 à 23:29:40
mood
Publicité
Posté le 18-09-2010 à 23:26:44  profilanswer
 

n°24002182
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:28:03  profilanswer
 


Le diable est dans les détails. Surtout quand le détail cache une montagne, comme pour cette dernière crise :o

n°24002183
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 23:28:05  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
Nan, c'est camelot qui l'affirmait.  ;)  Il prétendait que l'augmentation du crédit à la consommation correspondait à l'inflation, ce qui n'a pas de sens.


 
Je n'ai rien affirmé de tel.
J'ai même démontré que pour foutre ta remarque d'augmentation majoritaire de crédit à la consommation au trou, on pouvait raisonner tant en prix courants qu'en prix constants.
 
J'ai ensuite fait remarqué que l'augmentation en prix courants de l'encours des crédits à la consommation se rapprochait de l'inflation.  
 

n°24002203
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 23:29:41  profilanswer
 


 
C'est sûr que lorsque je fais des réflexions sur la structure de la société, l'arrivée des femmes sur le marché du travail, le partage de la VA, la régulation financière, la spéculation, les retraites...je fais dans le détail.
 
Qu'est-ce qu'il faut pas entendre...

n°24002208
python
Posté le 18-09-2010 à 23:30:14  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
C'est peut-être toi qui ne comprend pas, tu y as pensé ? ;)


 
ça vous dirait de ne pas trop vous enflammer pour ne pas que le topik soit fermé ""comme le topik sur  
"combien il faut pour vivre convenablement""

n°24002223
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:32:07  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
C'est sûr que lorsque je fais des réflexions sur la structure de la société, l'arrivée des femmes sur le marché du travail, le partage de la VA, la régulation financière, la spéculation, les retraites...je fais dans le détail.
 
Qu'est-ce qu'il faut pas entendre...


La granularité dépend certainement de certains facteurs, et pour certains, plus petit que l'Ayers Rock, c'est du détail... :o

n°24002234
python
Posté le 18-09-2010 à 23:34:39  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
J'ai étudié en philo, m'intéressant particulièrement à la philo des sciences. Donc, je m'intéresse de près aux questions de méthodologie en science - ou à l'épistémologie, pour être plus précis.  
 
C'est pour cette raison que je sursaute quand on prétend que des experts auraient été assez cons pour mesurer une variation sans exclure une variable.  :D  


 
voilà quand on essaie de calculer la valeur-temps de l'argent on s'abstient quand on n'a pas les connaissances  
 
Bon la Philo c'est bien mais ça ne remplit pas le boulot d'un économiste.  
 

n°24002245
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:36:43  profilanswer
 

python a écrit :


 
voilà quand on essaie de calculer la valeur-temps de l'argent on s'abstient quand on n'a pas les connaissances  
 
Bon la Philo c'est bien mais ça ne remplit pas le boulot d'un économiste.  
 


 
 
Ce qui veut dire ?

n°24002267
zad38
Posté le 18-09-2010 à 23:39:46  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Ce qui veut dire ?


Qu'on aimerait bien que tu la boucles.

n°24002285
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:41:56  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je n'ai rien affirmé de tel.
J'ai même démontré que pour foutre ta remarque d'augmentation majoritaire de crédit à la consommation au trou, on pouvait raisonner tant en prix courants qu'en prix constants.
 
J'ai ensuite fait remarqué que l'augmentation en prix courants de l'encours des crédits à la consommation se rapprochait de l'inflation.  
 


 
Tu n,as toujours pas compris à ce que je vois.  ;)  
 
Quand je te demandais, il y a quelques pages, comment on calculait l'accroissement du crédit à la consommation, tu ne m'as pas répondu : or, c'est évidemment sur le revenu. Donc, ça n'a pas de sens de comparer une donnée brute au prix courant du crédit à la consommation d'une année x versus celui d,une année y, car ce sont des mesures relatives mesurées par rapport au revenu.  
 
Si tu veux partir de montants bruts au prix courants, tu dois donc tenir compte de l'augmentation des revenus. Manifestement, cet aspect de la question t'a échappé.  
 
 

mood
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Posté le 18-09-2010 à 23:41:56  profilanswer
 

n°24002291
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:42:18  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Qu'on aimerait bien que tu la boucles.


Attends, il a parlé avec Pierre-Gilles de Gennes, il a quelques leçons de physique pour toi :o

n°24002295
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:42:56  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Qu'on aimerait bien que tu la boucles.


 
Dommage, ce n'est pas toi qui décide.  ;)  

n°24002296
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:43:00  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Tu n,as toujours pas compris à ce que je vois.  ;)  
 
Quand je te demandais, il y a quelques pages, comment on calculait l'accroissement du crédit à la consommation, tu ne m'as pas répondu : or, c'est évidemment sur le revenu. Donc, ça n'a pas de sens de comparer une donnée brute au prix courant du crédit à la consommation d'une année x versus celui d,une année y, car ce sont des mesures relatives mesurées par rapport au revenu.  
 
Si tu veux partir de montants bruts au prix courants, tu dois donc tenir compte de l'augmentation des revenus. Manifestement, cet aspect de la question t'a échappé.  
 
 


Comment veux tu penser clairement si tes phrases ne veulent rien dire ?

n°24002299
uxam
Posté le 18-09-2010 à 23:43:22  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Dommage, ce n'est pas toi qui décide.  ;)  


fais attention quand meme, l'amendement cracotte n'est pas loin :o


---------------
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n°24002325
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:47:04  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Comment veux tu penser clairement si tes phrases ne veulent rien dire ?


 
C'est pourtant clair, ce sont des valeurs relatives.  
 
Si je dépense x% de mon revenu pour me loger une année, c'est mesuré par rapport à mon revenu de cette année. Si je dépense y% de mon revenu pour me loger l'année suivante, ce sera toujours par rapport à mon revenu de l'année en cours. x-y donnera la variation de pourcentage du revenu que je consacre à me loger, et je pourrai alors parler d'augmentation ou de diminution.
 
Si je pars de montants bruts en prix courants, je devrai donc tenir compte de la variation de mon revenu pour avoir une idée précise. C'est assez clair il me semble.

n°24002326
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:47:10  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Comment veux tu penser clairement si tes phrases ne veulent rien dire ?


 
C'est pourtant clair, ce sont des valeurs relatives.  
 
Si je dépense x% de mon revenu pour me loger une année, c'est mesuré par rapport à mon revenu de cette année. Si je dépense y% de mon revenu pour me loger l'année suivante, ce sera toujours par rapport à mon revenu de l'année en cours. x-y donnera la variation de pourcentage du revenu que je consacre à me loger, et je pourrai alors parler d'augmentation ou de diminution.
 
Si je pars de montants bruts en prix courants, je devrai donc tenir compte de la variation de mon revenu pour avoir une idée précise. C'est assez clair il me semble.

n°24002331
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:47:53  profilanswer
 

uxam a écrit :


fais attention quand meme, l'amendement cracotte n'est pas loin :o


 
 
Ça t'arrive d'apporter des arguments dans une discussion parfois ? :D

n°24002341
zad38
Posté le 18-09-2010 à 23:49:21  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Attends, il a parlé avec Pierre-Gilles de Gennes, il a quelques leçons de physique pour toi :o


J'vais lui donner des leçon de philo moi, un jour j'ai causé à un gars qu'a lu un bouquin de Nietzsche, une pointure le mec.

Ungeduld a écrit :

Dommage, ce n'est pas toi qui décide.  ;)


Encore quelques pages à ce rythme et ceux qui décident risquent fortement d'être d'accord avec moi.

n°24002366
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:52:41  profilanswer
 

zad38 a écrit :


J'vais lui donner des leçon de philo moi, un jour j'ai causé à un gars qu'a lu un bouquin de Nietzsche, une pointure le mec.


 

zad38 a écrit :


Encore quelques pages à ce rythme et ceux qui décident risquent fortement d'être d'accord avec moi.


 
 
Fais-toi nommer modo alors.
 
En attendant, tu n'apportes rien à la discussion.  ;)

n°24002375
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 23:54:27  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Tu n,as toujours pas compris à ce que je vois.  ;)  
 
Quand je te demandais, il y a quelques pages, comment on calculait l'accroissement du crédit à la consommation, tu ne m'as pas répondu : or, c'est évidemment sur le revenu. Donc, ça n'a pas de sens de comparer une donnée brute au prix courant du crédit à la consommation d'une année x versus celui d,une année y, car ce sont des mesures relatives mesurées par rapport au revenu.  
 
Si tu veux partir de montants bruts au prix courants, tu dois donc tenir compte de l'augmentation des revenus. Manifestement, cet aspect de la question t'a échappé.  
 
 


 

Citation :

Ce qui n'a pas empêché le pourcentage de la dette par rapport aux revenus de passer de 66% en 95 à 89% en 2005 ( source, OCDE ). Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.


 
Je vais t'en apprendre une bien bonne.
On peut démonter ce raisonnement sans passer par une analyse en pourcentage du revenu disponible.
 
Je sais, c'est un peu difficile à comprendre...
 
Reprenons notre petit exemple précédent.
 
Soit un revenu disponible de 1000 (constant, on va pas trop s'emmerder)
Court-terme:
Encours_c(0) = 100 (10% RD)
Encours_c(1) = 110 (11% RD)
 
Long-terme:
Encours_l(0) = 100  (10% RD)
Encours_l(1) = 120  (12% RD)
 
Encours total/RD => 20% en t=0, 23% en t=1.  
 
Variation court-terme? 10% au niveau de l'encours...et...tadaaa...10% au niveau RD (on parle bien de variations...)
Variation long-terme? 20% au niveau de l'encours...et...tadaa...20% au niveau RD.
 
On a donc, quelque soit le référentiel choisi, 1/3 de l'augmentation provenant du court terme et 2/3 du long-terme.
 
Variation_encours_l > Variation_encours_c => Hausse majoritairement dû aux crédits long-terme.


Message édité par Camelot2 le 18-09-2010 à 23:56:28
n°24002395
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:56:11  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
C'est pourtant clair, ce sont des valeurs relatives.  
 
Si je dépense x% de mon revenu pour me loger une année, c'est mesuré par rapport à mon revenu de cette année. Si je dépense y% de mon revenu pour me loger l'année suivante, ce sera toujours par rapport à mon revenu de l'année en cours. x-y donnera la variation de pourcentage du revenu que je consacre à me loger, et je pourrai alors parler d'augmentation ou de diminution.
 
Si je pars de montants bruts en prix courants, je devrai donc tenir compte de la variation de mon revenu pour avoir une idée précise. C'est assez clair il me semble.


C'est une approche pour mesurer le taux d'endettement et sa variation.
 
Tu peux aussi considérer ça en volume et en prix constants en comparant les encours de crédit, donc éliminer la monnaie : les gens ont acheté autant de biens à crédit. Alors même qu'ils sont un peu plus et qu'ils gagnent parfois un peu plus.
 
Si cette tendance est observée sur un temps assez long, tu peux considérer ça comme une création de crédit incompressible.Non pas en pourcentage du revenu, mais en biens par ménage. Peut-être les gens sont-ils en moyenne plus endettés ? Mais les salaires suivant peu ou prou l'inflation, ils ne devraient pas l'être. Cependant, ce n'était pas la question.

n°24002404
python
Posté le 18-09-2010 à 23:57:47  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
Ça t'arrive d'apporter des arguments dans une discussion parfois ? :D


 
La raison pour laquelle le boulot d'économiste est fortement réglementé c'est pour éviter qu'on nuise à la réputation de la profession.  
 
Et je ne dis pas ça pour te prendre de haut  
mais pour te faire comprendre que le boulot de comptable et financier, c'est presqu'autant d'études qu'un médecin spécialiste vu la quantité de travail à fournir.
 
Et qu'il y a de nombreuses certifications de niveau master à avoir pour émettre une opinion de spécialiste ( CFA, CA, CIA, CPA, CGA, CFE, CMA pour ne nommer que les principales)

Message cité 1 fois
Message édité par python le 19-09-2010 à 00:00:16
n°24002414
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 23:59:06  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :

La reprise a commencé en 2002, où elle a atteint son plus fort niveau, d'ailleurs. Les mesures de 2004 n'ont pas notablement affecté la croissance. De même, c'est aussi en 2002 que la dette extérieure a commencé à baisser


 
Tu semble refaire l'histoire. Le FMI est intervenu bien avant la crise de 2001 et il a lu largement le temps d'appliquer sa politique en Argentine. Et d'après la Documentation Française, c'est à partir de 2003, quand la gauche est arrivée au pouvoir est a décidé de changer de cap, que la croissance est revenue.
 
http://www.ladocumentationfrancais [...] ogie.shtml
 
Bref, affirmer que l'Argentine a retrouvé le chemin de la prospérité grâce au FMI c'est plutôt comique. :lol:

n°24002424
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-09-2010 à 00:00:46  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Tu semble refaire l'histoire. Le FMI est intervenu bien avant la crise de 2001 et il a lu largement le temps d'appliquer sa politique en Argentine. Et d'après la Documentation Française, c'est à partir de 2003, quand la gauche est arrivée au pouvoir est a décidé de changer de cap, que la croissance est revenue.
http://www.ladocumentationfrancais [...] ogie.shtml
 
Bref, affirmer que l'Argentine a retrouvé le chemin de la prospérité grâce au FMI c'est plutôt comique. :lol:


Les mesures n'ont pas d'effet instantané, donc juger la politique menée en 2003 en incluant 2003 et 2004, c'est malhonnête.

n°24002442
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 19-09-2010 à 00:03:35  profilanswer
 

python a écrit :


 
La raison pour laquelle le boulot d'économiste est fortement réglementé c'est pour éviter qu'on nuise à la réputation de la profession.  
 
Et je ne dis pas ça pour te prendre de haut  
mais pour te faire comprendre que le boulot de comptable et financier, c'est presqu'autant d'études qu'un médecin spécialiste vu la quantité de travail à fournir.
 
Et qu'il y a de nombreuses certifications de niveau master à avoir pour émettre une opinion de spécialiste ( CFA, CA, CIA, CPA, CGA, CFE, CMA pour ne nommer que les principales)


 
 
Ce sont ces mêmes spécialistes qui ont pondu les outils financiers qui nous ont plongé dans la crise.  ;) L'économie est loin d'être une science exacte.

n°24002446
Terminatux
Communiste
Posté le 19-09-2010 à 00:04:18  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Les mesures n'ont pas d'effet instantané, donc juger la politique menée en 2003 en incluant 2003 et 2004, c'est malhonnête.


 
Alors, c'est les effets des plans d'austérité du milieu des années 90? :??:

n°24002465
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 19-09-2010 à 00:07:11  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Les mesures n'ont pas d'effet instantané, donc juger la politique menée en 2003 en incluant 2003 et 2004, c'est malhonnête.


 
Le redressement économique de l'Argentine n'est pas le résultat de politiques appliquées précédemment, mais bien d'une rupture avec celles-ci. Stiglitz démontre bien, dans l'analyse qu'il fait des interventions du FMI, que les pays qui s'en sont le mieux sorti sont justement ceux qui ont rompu avec ses recommandations.  
 
Je remets le titre : «  La Grande Désillusion ». Très intéressant comme livre, si on s'intéresse à l'économie internationale.  

n°24002466
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-09-2010 à 00:07:13  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
Ce sont ces mêmes spécialistes qui ont pondu les outils financiers qui nous ont plongé dans la crise.  ;) L'économie est loin d'être une science exacte.


En revanche, tous les économistes ont une base commune et solide de connaissances et d'outils.
 
Cependant, ce ne sont pas des économistes qui ont "pondu des outils", lesquels d'ailleurs ?

n°24002488
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 19-09-2010 à 00:12:20  profilanswer
 

radioactif a écrit :


En revanche, tous les économistes ont une base commune et solide de connaissances et d'outils.
 
Cependant, ce ne sont pas des économistes qui ont "pondu des outils", lesquels d'ailleurs ?


 
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_dérivé_(finance)
 

n°24002491
python
Posté le 19-09-2010 à 00:12:34  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
Ce sont ces mêmes spécialistes qui ont pondu les outils financiers qui nous ont plongé dans la crise.  ;) L'économie est loin d'être une science exacte.


[:argv23]
imagine un client qui vient te voir et demande de préparer une étude du risque financier pour son nouveau projet.  Il risque plus d'avoir un boulot baclé s'il est rempli par un non-spécialiste que par celui qui est certifié

n°24002498
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 19-09-2010 à 00:13:46  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Il y a quand même une mesure objective, celle de la croissance économique. L'économie de l'Argentine a renoué avec la croissance à partir de 2002, soit après avoir rejeté les politiques du FMI.  


 

Terminatux a écrit :


 
Tu semble refaire l'histoire. Le FMI est intervenu bien avant la crise de 2001 et il a lu largement le temps d'appliquer sa politique en Argentine. Et d'après la Documentation Française, c'est à partir de 2003, quand la gauche est arrivée au pouvoir est a décidé de changer de cap, que la croissance est revenue.
 
http://www.ladocumentationfrancais [...] ogie.shtml
 
Bref, affirmer que l'Argentine a retrouvé le chemin de la prospérité grâce au FMI c'est plutôt comique. :lol:


 
En fait ce qu'on appelle "la politique du FMI en Argentine" c'est essentiellement la réforme de 2001 sur l'abandon de la parité et la pesification de l'économie (avec la transformation des comptes en dollars qui sont passés en pesos), qui a été faite de concert avec le gouvernement de l'époque. Les politiques de restriction budgétaire qui ont été encouragées par le FMI auparavant (essentiellement 1999, après la crise brésilienne) n'ont pas du tout été suivies par le pays : au niveau fédéral, une certaine rigueur a été conservée, en revanche il ne faut pas oublier le niveau régional. L'Argentine est un pays fédéral, et les régions ont fortement augmenter leurs dépenses pendant la période au long des années 1990, et surtout sur la période 1999-2001.
 
Sinon, la reprise en Argentine a bel et bien eu lieu en 2002, mais au courant de l'année (le solde de l'année est négatif).  
 
Mais globalement, le fait d'être passé à un régime de gauche n'a rien changé (pas plus que les prêts du FMI d'ailleurs), c'est le choix du nouveau régime de change - qui a été lui impulsé par le FMI - qui a effectivement permis la reprise par la suite. Loin de moi l'idée de refaire l'histoire, c'est simplement que je connais mon sujet :D  
 

radioactif a écrit :


C'est une approche pour mesurer le taux d'endettement et sa variation.
 
Tu peux aussi considérer ça en volume et en prix constants en comparant les encours de crédit, donc éliminer la monnaie : les gens ont acheté autant de biens à crédit. Alors même qu'ils sont un peu plus et qu'ils gagnent parfois un peu plus.
 
Si cette tendance est observée sur un temps assez long, tu peux considérer ça comme une création de crédit incompressible.Non pas en pourcentage du revenu, mais en biens par ménage. Peut-être les gens sont-ils en moyenne plus endettés ? Mais les salaires suivant peu ou prou l'inflation, ils ne devraient pas l'être. Cependant, ce n'était pas la question.


 
Ce qui explique l'augmentation du taux d'endettement des ménages ces dernières années, c'est l'immobilier, il n'y a pas à chercher beaucoup plus loin (le poste de dépense est passé de 15% dans les années 1980 à 25% aujourd'hui, sachant que les dépenses immobilières sont le 1er poste d'endettement des ménages, et de loin).


---------------
https://elan.school/
n°24002505
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-09-2010 à 00:15:15  profilanswer
 


Economiste et financier c'est pas souvent le même métier...

n°24002510
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-09-2010 à 00:17:44  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Ce qui explique l'augmentation du taux d'endettement des ménages ces dernières années, c'est l'immobilier, il n'y a pas à chercher beaucoup plus loin (le poste de dépense est passé de 15% dans les années 1980 à 25% aujourd'hui, sachant que les dépenses immobilières sont le 1er poste d'endettement des ménages, et de loin).


Merci, ça je sais :o
 
La discussion portait initialement sur les crédits à la consommation :o

n°24002516
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 19-09-2010 à 00:18:31  profilanswer
 

python a écrit :


[:argv23]
imagine un client qui vient te voir et demande de préparer une étude du risque financier pour son nouveau projet.  Il risque plus d'avoir un boulot baclé s'il est rempli par un non-spécialiste que par celui qui est certifié


 
J'espère qu'il n'ira pas voir un économiste ! :D  

n°24002522
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 19-09-2010 à 00:19:26  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
Ce sont ces mêmes spécialistes qui ont pondu les outils financiers qui nous ont plongé dans la crise.  ;) L'économie est loin d'être une science exacte.


 
 :D  
 
1) ce ne sont pas les dérivés de crédits qui ont causé la crise, ils existaient déjà depuis les années 1980
2) ce ne sont pas les économistes qui les ont inventés, mais des financiers et des hommes politiques, les premiers en trouvant une opportunité d'affaires, les autres en assouplissant la réglementation (ce qui a très bien fonctionné des années 1980 jusqu'à l'emballement du système au milieu des années 2000)
3) la crise est liée à l'endettement déraisonnable des ménages, d'abord et avant tout. Les banquiers (essentiellement dans les banques de détails) et les structureurs qui ont conçu les CDO portent une grosse part de responsabilité, mais les ménages eux-même aussi ...
 

Terminatux a écrit :


 
Alors, c'est les effets des plans d'austérité du milieu des années 90? :??:


 

Ungeduld a écrit :


 
Le redressement économique de l'Argentine n'est pas le résultat de politiques appliquées précédemment, mais bien d'une rupture avec celles-ci. Stiglitz démontre bien, dans l'analyse qu'il fait des interventions du FMI, que les pays qui s'en sont le mieux sorti sont justement ceux qui ont rompu avec ses recommandations.  
 
Je remets le titre : «  La Grande Désillusion ». Très intéressant comme livre, si on s'intéresse à l'économie internationale.  


 
L'abandon du régime de change fixe je vous dis, vous êtes têtus :lol:  
 
Les analyses économiques sont unanimes sur le sujet. L'Argentine ne pouvait pas rester compétitive face à ses partenaires, ni maintenir sa masse monétaire avec son ancien régime de change. La monnaie est quelque chose de fondamental dans une économie ...


---------------
https://elan.school/
n°24002536
Camelot2
Posté le 19-09-2010 à 00:21:25  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Economiste et financier c'est pas souvent le même métier...


 
L'un est capable de faire le boulot de l'autre...mais pas l'inverse.  :o

n°24002543
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 19-09-2010 à 00:23:17  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
L'un est capable de faire le boulot de l'autre...mais pas l'inverse.  :o


Ca me rappelle un truc à base d'ingénieurs et d'épiciers... :o

n°24002559
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 19-09-2010 à 00:25:42  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
L'un est capable de faire le boulot de l'autre...mais pas l'inverse.  :o


 
Heu non, aucun des 2 ne peut faire le travail de l'autre. Economiste c'est un métier de chercheur, un financier c'est un praticien pur et dur. Ils ont des connaissances dans leurs milieux mutuels, certains ont des diplômes d'éco et de finance ( :o ) mais comme boulot, c'est très, très différent.


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https://elan.school/
n°24002564
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2010 à 00:26:27  answer
 

radioactif a écrit :


Les mesures n'ont pas d'effet instantané, donc juger la politique menée en 2003 en incluant 2003 et 2004, c'est malhonnête.

 

Arretes de raconter n'importe quoi, et je te conseil de lire le livre de Stiglitz "La grande désillusion".

 

FMI, la preuve par l’Ethiopie
 
Mais plus spécifiquement sur l'Argentine.

 
Citation :

Les moins de vingt ans ne peuvent pas savoir. L’Argentine, a été l’enfant prodige du FMI. Le très bon élève, celui que le maitre mettait en valeur pour inspirer ses congénères. Michel Camdessus, l’actuel conseiller spécial en matière de déficit public de Nicolas Sarkozy, était à cette époque le génial directeur du FMI. « L’Argentine a une histoire à raconter au monde » pétulait-il ! En effet ! Mais ce n’est pas celle qu’il annonçait.. Commençons par le début. En ce temps là régnait l’hyperinflation. J’ai connus ces billets qui déteignaient dans la poche et dans les mains parce que l’encre pour réimprimer leur valeur était tout le temps fraiche. Ce mécanisme terrifiant était  déclenchée par les voyous friqués qui planquaient leur argent aux Etats Unis et minaient la monnaie de leur pays. Une mesure radicale fut prise. Elle ne punissait, bien sur, aucun spéculateur. Quelle idée ! Au contraire elle les cajolait. Ce fut pour eux, en quelques sortes, comme un rêve de Trichet et de Merkel. On garantit aux tricheurs la valeur de leurs avoirs en peso, la monnaie argentine. C’était une trouvaille géniale. Seul un demi-dieu du type Camdessus pouvait avoir une idée pareille. Sous son impulsion, en 1991, le parlement argentin adopte une loi de convertibilité de la monnaie absolument sans précédent. A partir de là fut proclamé: « un peso est égal à un dollar ». La mise en place de régime de taux de change fixe correspondait à la création à partir de rien d’un peso fort et stable. Un peso fort comme un euro fort d’aujourd’hui. Bien sur tout cela était parfaitement et totalement artificiel puisque sans aucun rapport avec la production et les échanges réels à l’intérieur du pays. On connait. C’est la même doctrine que celle de notre chère banque centrale européenne (BCE). C’est ce que proclame le splendide article 127 du Traité de Lisbonne concernant le fonctionnement de l’Union : « L'objectif principal du Système européen de banques centrales, est de maintenir la stabilité des prix ».

Dans ce contexte, l’économie réelle s’anémie, l’activité vivote mais un porte feuille en fer est garanti aux puissants.
Certes en Argentine, l’effet fut d'abord spectaculaire. Notamment sur l’inflation. Avec le retour des capitaux, elle passa de 5000 % à 4 % en à peine 3 ans. Toute la scène internationale fut aussitôt couverte par les cris de joie de la célébration du « miracle argentin ». Camdessus, dont le livre de recette économique ne quitte pas le chevet de son ami Nicolas Sarkozy si l’on en croit ce dernier, louangeait à grandes trompes. Carlos Menem le président argentin élu en 1989 accompagne évidemment cette merveille par un superbe plan d’austérité dont on affirmait qu’il garantirait le sérieux de l’opération. Il a fait ainsi avant l’heure la politique de Strauss Kahn en Grèce ! Quel visionnaire ! Le remède de cheval habituel a donc été mis en place : libéralisation commerciale et privatisation de la totalité des entreprises publiques. Tout est vendu ou presque : gaz, pétrole, compagnie aérienne, chemin de fer, téléphone, énergie … Une orgie de bonnes affaires pour les gros portefeuilles ! En peso ou en dollar, c’était tout du pareil au même. Le pays fut pillé.  Evidemment ces fainéants de fonctionnaires argentins furent frappés les premiers par une vague de licenciements massifs. Camdessus était en épectase !

 

Hélas, si le peso était dorénavant stable, le dollar, lui, ne le sera jamais. Et, comme on le sait, les variations du dollar n’ont jamais rien à voir avec l’état de l’économie réelle des Etats Unis. Car sinon ce pays serait déclaré en faillite depuis longtemps. En tous cas à partir de 1999, une spéculation mondiale sur le dollar et les bourses américaines portent le dollar à des sommets. Horreur ! Les marchandises argentines, les matières premières agricoles que produit ce pays sont alors invendables. Mais dévaluer le peso n'est pas possible puisque tous les comptes sont libellés dans la monnaie magique « un peso égal un dollar ». L’Argentine est asphyxiée. Au secours ! Que faire monsieur Camdessus, vous qui êtes si intelligent ? Garantir la stabilité, vous a-t-on dit ! Sinon tous ceux qui vous ont fait confiance en vous confiant leur argent ou à qui vous en devez vont être très fâchés ! Bande de danseurs de tango ! L’Argentine était donc en camisole de force. Impossible d’ajuster la monnaie à sa valeur réelle. C’est ce qui arrive à la Grèce aujourd’hui. Elle aussi est également privée de l’instrument du taux de change. Elle ne peut dévaluer. Les préteurs la tiennent donc à la gorge comme ils tenaient l’Argentine.  C’est d’ailleurs la situation de toute la zone euro actuellement. Les États n’ont pas la maîtrise de la monnaie puisque la politique de change de l’euro est gérée par la BCE et le Conseil. Voyons le résultat. En Argentine l’asphyxie avança. Le chômage explosa ! Du rio de la Plata à la Patagonie, le pays fut secoué par les protestations et les manifestations de chômeurs. Tous ceux qui possédaient le moindre peso couraient le changer en dollar pour se protéger en sachant parfaitement bien que le mythe d’un peso égale un dollar ne résisterait pas à l’épreuve de vérité. La pénurie de dollars, et donc de pesos s'aggrava donc vertigineusement

 

Mais comme il faut bien vivre et que l’économie n’est pas un caprice des dieux mais une fonction de base de la vie en société, il fallait quand même produire et échanger. Des monnaies alternatives sont donc apparues ! Mais oui ! Ce fut le cas du  « patacon » dans la région de Buenos Aires. Ce genre de monnaie de substitution permettait aux régions de maintenir de hauts niveaux de dépenses publiques pour empêcher l’activité de s’effondrer totalement. L'État central Argentin en vint donc lui-même à généraliser cette solution de contrebande. Il émet alors des reconnaissances de dettes appelées LECOP. Vous suivez ? L’état émettait des Lecop dont la signification était : je vous dois tant de pesos, que je n’ai pas, qui eux mêmes valent tant de dollar. Une vraie trouvaille, non ? Ces LECOP servent alors par exemple à payer les fonctionnaires. Dès lors ils se diffusèrent dans tout le pays. Jusqu'à 80 % du salaire finira par être versé de cette façon et près de 50 % de la masse salariale totale sera libellé sous cette forme. Ces papiers avaient d’ailleurs l'apparence de billets de banque. Ils finirent par être acceptés comme moyen de paiement dans beaucoup de magasins. Lesquels se firent banquiers en ajoutant une surtaxe pour tout achat payé de cette façon. Au pic de la crise déclenchée par les conséquences de la politique de monsieur Camdessus, ces papiers représentaient une part immense de la monnaie en circulation en Argentine : près de 6 milliards de Pesos. Pendant ce temps le gouvernement faisait, cela va de soi, une politique d’austérité, avec courage face à ce ramassis de latinos folkloriques ! Alors, bien sur, son parti fut battus par tous ces ingrats...../...

 

La suite ici


Message édité par Profil supprimé le 19-09-2010 à 00:42:28
n°24002581
Profil sup​primé
Posté le 19-09-2010 à 00:29:38  answer
 

Ungeduld a écrit :

Ce que tu ne sembles pas comprendre, c'est que la conversion est plus complexe que ça.  ;)


Non mais ce que tu ne comprends pas, c'est qu'il n'y a pas besoin de conversion, garçon.

 

T'es en train d'expliquer qu'il faut corriger de l'inflation pour comparer avec l'inflation. Sublime. Exemple avec ta logique : en prix constants, les prix n'augmentent pas. Ainsi, en prix constants, les prix augmentent moins que l'inflation, donc l'augmentation des prix est moindre que l'augmentation des prix.

 

Tu vois le côté profondément débile du raisonnement, au moins ?

 

Reprenons : en prix courants, le volume des prêts à la consommation a augmenté de 16% entre 2000 et 2008. Dans le même temps, l'inflation a été de 16%. En conséquence, le volume des prix à la consommation a augmenté de manière similaire à l'inflation.

 
Ungeduld a écrit :

Bon soyons sérieux maintenant. À moins qu'ils soient cons de chez cons, la mesure de l'augmentation du crédit a été mesurée en prix constants.


On t'a calculé la mesure de l'augmentation de crédit en prix courants, et c'est ce seul chiffre que tu as vu.

 
Ungeduld a écrit :

Le monsieur joue à l'actuaire, mais je crois que nous avons affaire à un mytho en fait.


Le ridicule ne tue pas.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 19-09-2010 à 00:36:23
n°24002594
Camelot2
Posté le 19-09-2010 à 00:32:42  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Heu non, aucun des 2 ne peut faire le travail de l'autre. Economiste c'est un métier de chercheur, un financier c'est un praticien pur et dur. Ils ont des connaissances dans leurs milieux mutuels, certains ont des diplômes d'éco et de finance ( :o ) mais comme boulot, c'est très, très différent.


 
C'était une boutade.  :o  
 

mood
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