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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°24001422
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 21:45:52  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Camelot2 a écrit :


 
Oui, vas-y balance.


 
Putain, t'es vraiment de mauvaise foi sur ce coup. Pas envie de faire le récapitulatif de tes interventions sur la question.  
 
 

mood
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Posté le 18-09-2010 à 21:45:52  profilanswer
 

n°24001424
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 21:45:57  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
 
 [:prozac]  Comment veux-tu mesurer un accroissement sans exclure la variable inflation en convertissant les montants en prix constants ?  
 
Tu te fous de la gueule du monde, ou quoi ? [:casterman]  
 
Pas besoin d'être un expert en économie pour comprendre que tu racontes n'importe quoi sur ce coup.  


 
On va la refaire.
Montant crédit court terme (prix courant):
En t=0:100
En t=1:110
Variation: 10%
 
Montant crédit long terme (prix courant):
En t=0: 100
En t=1:120
Variation: 20%
 
Variation_court < Variation_long
 
Soit une inflation de 5%, si on déflate les montants en prenant t=0 comme référence:
Variation_court : 4.76%
Variation_long : 14.28%
 
Variation_court < Variation_long
 
Cqfd.
 

n°24001440
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 21:48:57  profilanswer
 

En d'autres termes :
 
Si a = b alors ac = bc
Si a < b alors ac < bc
Si a > b alors ac > bc

n°24001456
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 21:51:05  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
On va la refaire.
Montant crédit court terme (prix courant):
En t=0:100
En t=1:110
Variation: 10%
 
Montant crédit long terme (prix courant):
En t=0: 100
En t=1:120
Variation: 20%
 
Variation_court < Variation_long
 
Soit une inflation de 5%, si on déflate les montants en prenant t=0 comme référence:
Variation_court : 4.76%
Variation_long : 14.28%
 
Variation_court < Variation_long
 
Cqfd.
 


 
Euh, c'est quoi cette démonstration ? [:chris282]  
 
On appelle ça sortir des chiffres de son chapeau. Tu me fais de plus en plus penser à un truther quand on parle d'économie.  :D  

n°24001466
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 21:52:13  profilanswer
 

C'est un exemple pas une démonstration.

n°24001471
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 21:52:51  profilanswer
 

Bon soyons sérieux maintenant. À moins qu'ils soient cons de chez cons, la mesure de l'augmentation du crédit a été mesurée en prix constants.
 
T'aura beau multiplier les démonstrations bidons, c'est juste une évidence.

n°24001475
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 21:53:39  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

C'est un exemple pas une démonstration.


 
 
Bref, ça ne démontre rien. Il nous sort un exemple du manuel parce qu'il n'a pas fait le calcul en fait.  ;)

n°24001494
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 21:55:57  profilanswer
 

"Tu as pensé à l'armée? Ils en prennent des comme toi. Y en a même qui sont chefs."
 

n°24001499
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 21:56:18  profilanswer
 

Je propose un truc. On arrête de parler de ça et on voit ça par MP.

n°24001512
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 21:58:42  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

"Tu as pensé à l'armée? Ils en prennent des comme toi. Y en a même qui sont chefs."
 


 
Bravo pour le niveau d'argumentation...  ;)  
 
Pas de démonstration chiffrée, tu nous prends pour des cons en plus.  

mood
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Posté le 18-09-2010 à 21:58:42  profilanswer
 

n°24001521
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 22:00:18  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Je propose un truc. On arrête de parler de ça et on voit ça par MP.


 
Le monsieur est d'une indécrottable mauvaise foi sur ce coup. Inutile de continuer je pense. Tout ce qu'il trouve à répondre, c'est de nous sortir des formules du manuel en se disant que ça va nous passer au dessus de la tête...  :sarcastic: Il n'est même pas capable d'appuyer son propos sur une démonstration chiffrée.  

n°24001577
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 22:09:50  profilanswer
 

Soit x le montant (prix courant) du crédit court-terme.
Soit y le montant (prix courant) du crédit long-terme.
Soit t l'année choisie.
Soit i le taux d'inflation
 
La variation court-terme est donnée par: (x(t)-x(t-1))/x(t-1) = r_court(t)
La variation long-terme est donnée par: (y(t)-y(t-1))/y(t-1) = r_long(t)
Supposons r_court(t) < r_long(t).
 
La variation court-terme adaptée de l'inflation est donnée par: (x(t)/(1+i)-x(t-1))/x(t-1)...Si on réarrange un peu les termes, on a: (x(t)-x(t-1))/((1+i)*x(t-1))-i/(1+i)
On fait la même chose pour y.
 
On retombe au final sur r_court(t)/(1+i)-i/(1+i) < r_long(t)/(1+i)-i/(1+i)
 
Vous pouvez vérifier avec les chiffres précédents, ça colle.

n°24001615
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 22:16:17  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Soit x le montant (prix courant) du crédit court-terme.
Soit y le montant (prix courant) du crédit long-terme.
Soit t l'année choisie.
Soit i le taux d'inflation
 
La variation court-terme est donnée par: (x(t)-x(t-1))/x(t-1) = r_court(t)
La variation long-terme est donnée par: (y(t)-y(t-1))/y(t-1) = r_long(t)
Supposons r_court(t) < r_long(t).
 
La variation court-terme adaptée de l'inflation est donnée par: (x(t)/(1+i)-x(t-1))/x(t-1)...Si on réarrange un peu les termes, on a: (x(t)-x(t-1))/((1+i)*x(t-1))-i/(1+i)
On fait la même chose pour y.
 
On retombe au final sur r_court(t)/(1+i)-i/(1+i) < r_long(t)/(1+i)-i/(1+i)
 
Vous pouvez vérifier avec les chiffres précédents, ça colle.


 
Faire un raisonnement mathématique à un littéraire. :o  
Je lui ai envoyé un MP dans lequel j'explique ça de manière plus compréhensible pour quelqu'un comme lui et moi.

n°24001680
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 22:25:08  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Faire un raisonnement mathématique à un littéraire. :o  
Je lui ai envoyé un MP dans lequel j'explique ça de manière plus compréhensible pour quelqu'un comme lui et moi.


 
Je m'intéresse à la philo des sciences.  ;)  
 
On aura beau m'aligner les formules, une démonstration s'appuie sur des chiffres. Manifestement, camelot n,a pas fait la conversion en prix constants des données de son tableau, et j'ai bien l'impression qu'il ne le fera pas.  :D  
 
Le monsieur joue à l'actuaire, mais je crois que nous avons affaire à un mytho en fait. Ça peut abuser ceux qui n'ont aucune base en économie.  

n°24001698
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 22:27:36  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Le monsieur joue à l'actuaire, mais je crois que nous avons affaire à un mytho en fait. Ça peut abuser ceux qui n'ont aucune base en économie.  


 
Tiens, vlà autre chose.

n°24001717
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 22:30:06  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Tiens, vlà autre chose.


 
N'importe qui de sérieux aurait appuyé sa démonstration sur des données chiffrées, et non sorti des formules du manuel pour paraître maîtriser la question.  ;)  
 
J'ai discuté avec des pointures en économie, et je peux te dire que tu en es loin.  :D  

n°24001744
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 22:33:30  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
N'importe qui de sérieux aurait appuyé sa démonstration sur des données chiffrées, et non sorti des formules du manuel pour paraître maîtriser la question.  ;)  
 
J'ai discuté avec des pointures en philosophie de l'économie, et je peux te dire que tu en es loin.  :D  


 
Fixed.

n°24001745
Thom39
Posté le 18-09-2010 à 22:33:36  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Je m'intéresse à la philo des sciences.  ;)  
 
On aura beau m'aligner les formules, une démonstration s'appuie sur des chiffres. Manifestement, camelot n,a pas fait la conversion en prix constants des données de son tableau, et j'ai bien l'impression qu'il ne le fera pas.  :D  
 
Le monsieur joue à l'actuaire, mais je crois que nous avons affaire à un mytho en fait. Ça peut abuser ceux qui n'ont aucune base en économie.  


Heureusement que tu es arrivé sur ce topic, car avant toi aucun des intervenants n'avaient la moindre connaissance de base en économie.
 
Merçi à toi, notre sauveur qui a démasqué Camelot. [:pedrolito37skyblog]


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°24001852
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 22:45:57  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Heureusement que tu es arrivé sur ce topic, car avant toi aucun des intervenants n'avaient la moindre connaissance de base en économie.
 
Merçi à toi, notre sauveur qui a démasqué Camelot. [:pedrolito37skyblog]


 
Je crois que Camelot a plus de prétention que de connaissances. C'est pourtant simple, je vais l'aider, en reprenant les données du tableau dont il a donné le lien et en choisissant une seule variable.
 
Crédit à la consommation : 2000: 28 665 ( Millions de monnaie nationale, prix courants ), 2008: 33 322. Donc, j'attends sa démonstration sur la base de ses chiffres, en tenant compte des taux d'inflations.  

n°24001855
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 22:46:43  profilanswer
 

C'est exact l'inflation est au même niveau.


Message édité par Terminatux le 18-09-2010 à 22:50:48
n°24001873
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 18-09-2010 à 22:49:33  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Ce que tu ne sembles pas comprendre, c'est que la conversion est plus complexe que ça.  ;)  
 
http://www.ses.ac-versailles.fr/ex [...] rancst.htm
 


 
En fait avec l'approximation de Fischer, on se contente souvent de soustraire les taux, ce qui est une petite erreur de calcul, mais est très pratique pour poser des équations un peu "à l'arrache". Exemple typique : taux d'intérêt réel = taux d'intérêt nominal - inflation. Le calcul est faux mais donne une approximation vraie à 0.0X% près pour les "petits" pourcentages.
 
Sinon pour résumer un peu toute cette histoire d'inflation : l'endettement se calcule en rapport, ce qui signifie qu'on va rapporter des euros courants sur des euros courants : même si on ramène en constant, ça ne changera rien, tout simplement parce que courant = constant x indice. On simplifie par l'indice en haut et en bas et ça revient au même.
 
Après, j'ai pas été regarder dans le détail vos "démonstrations", mais ça peut peut-être t'apporter un éclairage :D  
 

Terminatux a écrit :


 
Je me demande quand est-ce que le FMI a "conseillé" autre chose que l'austérité aux pays qu'il "aidait". :heink:


 
Non, et pour une raison simple : le FMI intervient dans des pays qui ont atteint des taux d'endettement et des déficits budgétaires insoutenables. Sauf à augmenter brutalement les prélèvements obligatoires, il n'y a pas d'autres solution que de réduire les dépenses : et il faut souvent faire les deux simultanément.
 
En gros, le grand public a une image désastreuse du FMI parce que les interventions sont suivies de périodes de crise économique et sociale, mais ces crises sont déjà commencées au moment de l'intervention. L'Argentine étant un bon exemple : le pays était dans une merde noire au moment de l'intervention du FMI (la récession argentine durait déjà depuis 1999 quand le régime de change s'est effondré en 2001, et cet effondrement a eu lieu avant l'intervention), et les mesures imposées par le FMI n'ont été que marginales par rapport à celles qui ont été prises à l'initiative du gouvernement argentin lui-même.  
 
Le FMI adoucit les chocs et "fait le ménage" dans l'économie du pays, mais on a souvent l'impression qu'il est plutôt à l'origine des crises (ce qui est faux).


---------------
https://elan.school/
n°24001876
zad38
Posté le 18-09-2010 à 22:50:14  profilanswer
 

Incroyable ce Ungeduld. Le type avec ses deux notions et demie mal comprises a voulu gonfler le torse sur les forums, malheureusement il s'est fait ridiculisé dès les premiers posts et on doit bientôt en être à la 10ème page de chute libre. Je l'imagine trop chercher en panique des trucs sur wikipédia entre chaque post pour savoir quoi répondre. Visiblement le stock est épuisé, on en est à la négation bête et méchante.

 

Et j'aimerais bien savoir quelles sont les "pointures" avec qui il a discuté. Son ex, prof au HEC, qui est je présume tout au plus en prépa ESC dans les faits, ou alors Bébère son pote de promo avec qui il a pu taper la discute à la soirée de Caroline et qu'a eu 15 une fois en colle ?

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 18-09-2010 à 22:51:40
n°24001898
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 18-09-2010 à 22:53:16  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Je crois que Camelot a plus de prétention que de connaissances. C'est pourtant simple, je vais l'aider, en reprenant les données du tableau dont il a donné le lien et en choisissant une seule variable.
 
Crédit à la consommation : 2000: 28 665 ( Millions de monnaie nationale, prix courants ), 2008: 33 322. Donc, j'attends sa démonstration sur la base de ses chiffres, en tenant compte des taux d'inflations.  


 
En prix constants base 2000, ça fait 28 665 en 2000, et 28 841 en 2008.


---------------
https://elan.school/
n°24001907
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 22:54:06  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
Non, et pour une raison simple : le FMI intervient dans des pays qui ont atteint des taux d'endettement et des déficits budgétaires insoutenables. Sauf à augmenter brutalement les prélèvements obligatoires, il n'y a pas d'autres solution que de réduire les dépenses : et il faut souvent faire les deux simultanément.
 
En gros, le grand public a une image désastreuse du FMI parce que les interventions sont suivies de périodes de crise économique et sociale, mais ces crises sont déjà commencées au moment de l'intervention. L'Argentine étant un bon exemple : le pays était dans une merde noire au moment de l'intervention du FMI (la récession argentine durait déjà depuis 1999 quand le régime de change s'est effondré en 2001, et cet effondrement a eu lieu avant l'intervention), et les mesures imposées par le FMI n'ont été que marginales par rapport à celles qui ont été prises à l'initiative du gouvernement argentin lui-même.  
 
Le FMI adoucit les chocs et "fait le ménage" dans l'économie du pays, mais on a souvent l'impression qu'il est plutôt à l'origine des crises (ce qui est faux).


 
Enfin l'Argentine s'est relevé quand le FMI est parti. :sarcastic:  
Certes le FMI n'est pas à l'origine des crises mais enfonce bien les pays qui ont le malheur de faire appel à lui.

n°24001965
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:00:55  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
En fait avec l'approximation de Fischer, on se contente souvent de soustraire les taux, ce qui est une petite erreur de calcul, mais est très pratique pour poser des équations un peu "à l'arrache". Exemple typique : taux d'intérêt réel = taux d'intérêt nominal - inflation. Le calcul est faux mais donne une approximation vraie à 0.0X% près pour les "petits" pourcentages.
 
Sinon pour résumer un peu toute cette histoire d'inflation : l'endettement se calcule en rapport, ce qui signifie qu'on va rapporter des euros courants sur des euros courants : même si on ramène en constant, ça ne changera rien, tout simplement parce que courant = constant x indice. On simplifie par l'indice en haut et en bas et ça revient au même.
 
Après, j'ai pas été regarder dans le détail vos "démonstrations", mais ça peut peut-être t'apporter un éclairage :D  
 


 

lehman brothers a écrit :


 
Non, et pour une raison simple : le FMI intervient dans des pays qui ont atteint des taux d'endettement et des déficits budgétaires insoutenables. Sauf à augmenter brutalement les prélèvements obligatoires, il n'y a pas d'autres solution que de réduire les dépenses : et il faut souvent faire les deux simultanément.
 
En gros, le grand public a une image désastreuse du FMI parce que les interventions sont suivies de périodes de crise économique et sociale, mais ces crises sont déjà commencées au moment de l'intervention. L'Argentine étant un bon exemple : le pays était dans une merde noire au moment de l'intervention du FMI (la récession argentine durait déjà depuis 1999 quand le régime de change s'est effondré en 2001, et cet effondrement a eu lieu avant l'intervention), et les mesures imposées par le FMI n'ont été que marginales par rapport à celles qui ont été prises à l'initiative du gouvernement argentin lui-même.  
 
Le FMI adoucit les chocs et "fait le ménage" dans l'économie du pays, mais on a souvent l'impression qu'il est plutôt à l'origine des crises (ce qui est faux).


 
Ça ne change pas grand chose en fait, parce qu'il s'agit toujours de pourcentages mesurés par rapport à une année x. Donc qu'on mesure une année x et une année y, on parle toujours de pourcentage de.  
 
C'est à ça que je voulais en venir : si on compare le niveau d'endettement d'une année sur une autre, il faut tenir compte du taux d'inflation, mais on parle de pourcentage sur une année y et sur une année x, donc la variable inflation n'entre pas en compte. C'est pour cette raison que je trouvais le raisonnement de camelot infondé, et sa démonstration - ou plutôt, son absence - boiteuse.  
 

Citation :

Le FMI adoucit les chocs et "fait le ménage" dans l'économie du pays, mais on a souvent l'impression qu'il est plutôt à l'origine des crises (ce qui est faux).


 
Le FMI prétend souvent que ce n'est pas eux qui ont allumé le feu, mais ils l'attisent. Disons que les interventions du FMI n'ont guère été heureuses, et les pays qui s'en sont le mieux sorti finalement sont ceux qui se sont écartés de leurs recommandations.  
 
Voir le livre de Stiglitz à ce sujet, éclairant : «  La Grande Désillusion ».
 
 

n°24001968
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 18-09-2010 à 23:01:12  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Enfin l'Argentine s'est relevé quand le FMI est parti. :sarcastic:  
Certes le FMI n'est pas à l'origine des crises mais enfonce bien les pays qui ont le malheur de faire appel à lui.


 
L'Argentine a retrouvé la croissance et une balance des paiements largement bénéficiaire dès 2002, grâce à l'abandon de l'ancien régime de change à caisse d'émission (1 peso = 1 dollar, avec une obligation de la caisse de maintenir la parité et les réserves) pour un passage à un régime de change "semi-fixe", contrôlé par la banque centrale, mais qui offrait une plus grande flexibilité.
 
Pour faire simple, c'est suite à l'effondrement de la devise brésilienne (le real) en 1999 que l'Argentine s'est retrouvée en déficit commercial, et a commence à avoir des pertes structurelles de capitaux qui ont contracté la masse monétaire du pays à cause de son régime de change assez particulier. En d'autres termes, c'est parce qu'ils ne pouvaient plus exporter au Brésil (1er partenaire commercial de l'Argentine) que les argentins ont commencé à doublement galérer : la masse monétaire diminuait, ce qui pénalisait l'économie domestique, et le choix du régime de change empêchait les dévaluations, ce qui empêchait des gains de compétitivité face au Brésil pour compenser leur propre dévaluation.
 
Ce qu'a fait le FMI, c'est permettre la transition de l'ancien au nouveau régime de change, ce qui a permis d'une de retrouver une masse monétaire plus forte en Argentine, et de deux de permettre de retrouver des excédents commerciaux à l'exportation. Le choix du régime de change argentin, ils l'ont fait tout seuls, et il les a fortement pénalisés dans les années 1990, jusqu'à ce ce que ça finisse par péter en 2001.


---------------
https://elan.school/
n°24002002
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:04:22  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Je m'intéresse à la philo des sciences.  ;)  
 
On aura beau m'aligner les formules, une démonstration s'appuie sur des chiffres. Manifestement, camelot n,a pas fait la conversion en prix constants des données de son tableau, et j'ai bien l'impression qu'il ne le fera pas.  :D  
 
Le monsieur joue à l'actuaire, mais je crois que nous avons affaire à un mytho en fait. Ça peut abuser ceux qui n'ont aucune base en économie.  


T'es relativement casse-couilles.

n°24002012
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 23:05:08  profilanswer
 

Citation :

C'est à ça que je voulais en venir : si on compare le niveau d'endettement d'une année sur une autre, il faut tenir compte du taux d'inflation, mais on parle de pourcentage sur une année y et sur une année x, donc la variable inflation n'entre pas en compte. C'est pour cette raison que je trouvais le raisonnement de camelot infondé, et sa démonstration - ou plutôt, son absence - boiteuse.  


 
T'as toujours pas compris que je comparais deux évolutions d'encours en fait?
 

n°24002017
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:05:54  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
N'importe qui de sérieux aurait appuyé sa démonstration sur des données chiffrées, et non sorti des formules du manuel pour paraître maîtriser la question.  ;)  
 
J'ai discuté avec des pointures en économie, et je peux te dire que tu en es loin.  :D  


Tiens, moi aussi j'ai discuté avec des pointures en économie, et j'ai eu des cours par certains.
Et je te trouve nase.

n°24002033
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:07:57  profilanswer
 

zad38 a écrit :

Incroyable ce Ungeduld. Le type avec ses deux notions et demie mal comprises a voulu gonfler le torse sur les forums, malheureusement il s'est fait ridiculisé dès les premiers posts et on doit bientôt en être à la 10ème page de chute libre. Je l'imagine trop chercher en panique des trucs sur wikipédia entre chaque post pour savoir quoi répondre. Visiblement le stock est épuisé, on en est à la négation bête et méchante.
 
Et j'aimerais bien savoir quelles sont les "pointures" avec qui il a discuté. Son ex, prof au HEC, qui est je présume tout au plus en prépa ESC dans les faits, ou alors Bébère son pote de promo avec qui il a pu taper la discute à la soirée de Caroline et qu'a eu 15 une fois en colle ?


Il a l'air canadien, donc pas de prépa.

n°24002045
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 18-09-2010 à 23:09:15  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Ça ne change pas grand chose en fait, parce qu'il s'agit toujours de pourcentages mesurés par rapport à une année x. Donc qu'on mesure une année x et une année y, on parle toujours de pourcentage de.
 
C'est à ça que je voulais en venir : si on compare le niveau d'endettement d'une année sur une autre, il faut tenir compte du taux d'inflation, mais on parle de pourcentage sur une année y et sur une année x, donc la variable inflation n'entre pas en compte. C'est pour cette raison que je trouvais le raisonnement de camelot infondé, et sa démonstration - ou plutôt, son absence - boiteuse.  


 
[:sovxx]
 
Alors justement, si on compare le taux d'endettement, on le compare par rapport à une autre variable courante. Exemple : quand on parle de "taux d'endettement des ménages", c'est la dette par rapport au revenu total disponible : pas besoin de déflater, ce sont des euros courants sur des euros courants, et donc l'inflation n'influe pas entre les périodes.
 
Mais sinon, on ne compare jamais l'endettement "en niveau", c'est à dire en regardant la variable directement. Ça n'a pas de sens de dire "les ménages sont endettés de 100 milliards" : il faut rapporter ça à leur revenu.
 

Ungeduld a écrit :


Le FMI prétend souvent que ce n'est pas eux qui ont allumé le feu, mais ils l'attisent. Disons que les interventions du FMI n'ont guère été heureuses, et les pays qui s'en sont le mieux sorti finalement sont ceux qui se sont écartés de leurs recommandations.  
 
Voir le livre de Stiglitz à ce sujet, éclairant : «  La Grande Désillusion ».


 
Mouais, ton histoire de "le mieux sorti", je serais curieux de savoir si tu la fondes sur une recherche empirique ou si c'est juste une affirmation au hasard :D  
 
Sur le livre de Stiglitz, je ne l'ai pas lu (et je devrais).


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https://elan.school/
n°24002047
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:09:41  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
L'Argentine a retrouvé la croissance et une balance des paiements largement bénéficiaire dès 2002, grâce à l'abandon de l'ancien régime de change à caisse d'émission (1 peso = 1 dollar, avec une obligation de la caisse de maintenir la parité et les réserves) pour un passage à un régime de change "semi-fixe", contrôlé par la banque centrale, mais qui offrait une plus grande flexibilité.
 
Pour faire simple, c'est suite à l'effondrement de la devise brésilienne (le real) en 1999 que l'Argentine s'est retrouvée en déficit commercial, et a commence à avoir des pertes structurelles de capitaux qui ont contracté la masse monétaire du pays à cause de son régime de change assez particulier. En d'autres termes, c'est parce qu'ils ne pouvaient plus exporter au Brésil (1er partenaire commercial de l'Argentine) que les argentins ont commencé à doublement galérer : la masse monétaire diminuait, ce qui pénalisait l'économie domestique, et le choix du régime de change empêchait les dévaluations, ce qui empêchait des gains de compétitivité face au Brésil pour compenser leur propre dévaluation.
 
Ce qu'a fait le FMI, c'est permettre la transition de l'ancien au nouveau régime de change, ce qui a permis d'une de retrouver une masse monétaire plus forte en Argentine, et de deux de permettre de retrouver des excédents commerciaux à l'exportation. Le choix du régime de change argentin, ils l'ont fait tout seuls, et il les a fortement pénalisés dans les années 1990, jusqu'à ce ce que ça finisse par péter en 2001.


 
C'est plutôt en s'écartant des mesures imposées par le FMI et ses politiques monétaristes que l'Argentine a retrouvé la prospérité.  
 

Citation :

En revanche le pays mena une véritable politique de rupture avec les bailleurs internationaux privés et les difficultés croissantes suscitées aux entreprises étrangères conduisirent nombre d'entre elles à se désengager du pays.
 
Le plan argentin de conversion de dette (canje) fut en effet drastique pour les créanciers privés.
 
En 2004, des propositions prévoyant une réduction de capital de 75 %, et plus tard 65 %, ont été à plusieurs reprises soumises aux représentants des créanciers. Ces propositions se sont heurtées au refus des créanciers étrangers qui réclamaient plus de 55 % du volume des dettes, et altérèrent les relations entre l'Argentine et le FMI. Au moyen de plusieurs missions diplomatiques, l'Argentine parvint toutefois à convaincre la plupart des groupes de créanciers, excepté pour les allemands et surtout les italiens, qui seront opposés au projet jusqu'au bout.
 
Le processus de la conversion de dettes devait, à l'origine, débuter fin novembre 2004, mais il ne commencera qu'en retard le 12 janvier 2005. Il conduisit à une réduction du capital de seulement 50 % en moyenne ; cela a été rendu possible par l'introduction de trois nouveaux types de bons, parmi lesquels les créanciers devaient choisir.
 
Les trois types de valeurs sont :
le Bono Par sans réduction de capital
le Bono Cuasi Par avec une réduction de 30 %
le Bono de Descuento avec une réduction de 70 %
 
Les trois types de bons avaient ceci en commun qu'ils impliquaient une détérioration essentielle de la position juridique des créanciers. En particulier, contrairement aux prêts antérieurs, aucune juridiction allemande n'est précisée : cela signifie que, dans le cas où l'Argentine n'honorerait à nouveau plus ses dettes, il faudrait porter plainte devant les juridictions étrangères.
 
Alors que le Bono Par n'offre qu'un taux d'intérêt très faible et un délai de paiement élevé, le Bono de Descuento a le taux d'intérêt le plus élevé et le délai de paiement le plus court. Encore une fois, une partie des bons sont liés au taux d'inflation, mais comptée en pesos et non plus en dollars. D'après le quotidien Clarín, ces bons représentaient après la fin de l'offre de conversion des dettes, environ 40 % des bons [réf. nécessaire].
 
Le ministre de l'Economie Roberto Lavagna insista plusieurs fois sur le fait que ceci serait l'unique et dernière offre proposée par l'Argentine aux créanciers. Le premier groupe de créanciers à entrer en négociations pour le projet fut celui des créanciers argentins, dont une grande partie des titres de dettes portaient sur les fonds de pension (AFJP).
 
Depuis août 2002 , l'indice boursier Merval ne cesse d'augmenter. Le point mis en valeur marque le début des troubles au moment de la fin du mandat de Fernando de la Rúa (19/12/2001).
 
Fin 2002, l'économie montrait une évolution clairement positive, les effets favorables de la dévaluation devenant réellement observables (principalement, la compétitivité des produits argentins sur le marché international). Début 2003, le corralito, le corralón et, peu après, la plupart des monnaies alternatives furent abolies, au moyen de bons de dettes (par exemple LECOP), ce qui relança la consommation. Cependant, le président Duhalde annonça de nouvelles élections, afin que les institutions étatiques reprennent leur légitimité.
 
En mai 2003, Néstor Kirchner, candidat de gauche du Parti justicialiste-Front pour la victoire, remporta les élections présidentielles. Par ses actions, il se constitua une image de "fonceur", maintenant toutefois l'essentiel de la politique économique de ses prédécesseurs. Le taux de croissance de l'économie fut maintenu dans des valeurs positives, atteignant même 8,9 % en 2003.
 
Vers la mi-février 2005, les négociations étaient terminées. À la fin de la période de conversion des dettes, le 25 février 2005, 76,15 % des créanciers avaient accepté l'offre.
 
Après la fin de l'offre, des demandes isolées se firent entendre, aussi bien de la part de groupes de créanciers que du FMI, exigeant une nouvelle offre de conversion de dettes, ce qui fut platement rejeté par Buenos Aires.


 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise [...] _argentine
 
 

n°24002059
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:11:32  profilanswer
 

radioactif a écrit :


T'es relativement casse-couilles.


 
 
Bravo pour le niveau.  ;)

n°24002075
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:13:19  profilanswer
 

Citation :

 
Alors justement, si on compare le taux d'endettement, on le compare par rapport à une autre variable courante. Exemple : quand on parle de "taux d'endettement des ménages", c'est la dette par rapport au revenu total disponible : pas besoin de déflater, ce sont des euros courants sur des euros courants, et donc l'inflation n'influe pas entre les périodes.  
 
Mais sinon, on ne compare jamais l'endettement "en niveau", c'est à dire en regardant la variable directement. Ça n'a pas de sens de dire "les ménages sont endettés de 100 milliards" : il faut rapporter ça à leur revenu.


 
Je ne dis pas autre chose. Donc, si on affirme que l'endettement des ménages a augmenté, c'est toujours par rapport au revenu de la même année. Parler d'inflation dans ce cas n'a pas de sens.  
 
C'est ce que je me tue à dire.

n°24002079
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 18-09-2010 à 23:13:57  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
C'est plutôt en s'écartant des mesures imposées par le FMI et ses politiques monétaristes que l'Argentine a retrouvé la prospérité.  


 
La reprise a commencé en 2002, où elle a atteint son plus fort niveau, d'ailleurs. Les mesures de 2004 n'ont pas notablement affecté la croissance. De même, c'est aussi en 2002 que la dette extérieure a commencé à baisser.


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https://elan.school/
n°24002090
lehman bro​thers
Aw noes, not this shit again
Posté le 18-09-2010 à 23:15:08  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Je ne dis pas autre chose. Donc, si on affirme que l'endettement des ménages a augmenté, c'est toujours par rapport au revenu de la même année. Parler d'inflation dans ce cas n'a pas de sens.  
 
C'est ce que je me tue à dire.


 
 :heink:  
 
Tu disais quelques posts juste avant qu'il fallait justement tenir en compte l'inflation dans les calculs


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https://elan.school/
n°24002136
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:21:47  profilanswer
 

Citation :

Mouais, ton histoire de "le mieux sorti", je serais curieux de savoir si tu la fondes sur une recherche empirique ou si c'est juste une affirmation au hasard    
 
Sur le livre de Stiglitz, je ne l'ai pas lu (et je devrais).


 
Il y a quand même une mesure objective, celle de la croissance économique. L'économie de l'Argentine a renoué avec la croissance à partir de 2002, soit après avoir rejeté les politiques du FMI.  
 

Citation :

La recette du FMI pour la Grèce «est la même que pour l'Argentine (avant l'effondrement de 2001): baisser les salaires et augmenter les impôts», a-t-il dit. En Argentine, ce type de mesures avait été suivi en 2001 du défaut de paiement le plus important de l'Histoire, avec 90 milliards de dollars.
 
 
La présidente argentine Cristina Kirchner a elle-même comparé la crise économique en Grèce à la débâcle vécue par son pays fin 2001.
 
 
«Ces images y ressemblent trop et sont le fruit des mêmes recettes des organismes internationaux de crédit, avec suppression d'administrations municipales, réduction de salaires et ajustement», a-t-elle dit. «C'est la sempiternelle recette de ces organismes qui ne comprennent rien à ce qui se passe dans le monde».


 
http://lapresseaffaires.cyberpress [...] entine.php

n°24002144
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 23:23:30  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
 :heink:  
 
Tu disais quelques posts juste avant qu'il fallait justement tenir en compte l'inflation dans les calculs


 
 
Nan, c'est camelot qui l'affirmait.  ;)  Il prétendait que l'augmentation du crédit à la consommation correspondait à l'inflation, ce qui n'a pas de sens.

n°24002153
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:24:22  profilanswer
 

lehman brothers a écrit :


 
 :heink:  
 
Tu disais quelques posts juste avant qu'il fallait justement tenir en compte l'inflation dans les calculs


Il a trouvé une branche à laquelle se raccrocher, il change donc de variable kifoprendrencompte, passant donc d'inflation à revenus.

n°24002167
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 23:26:33  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
Nan, c'est camelot qui l'affirmait.  ;)  Il prétendait que l'augmentation du crédit à la consommation correspondait à l'inflation, ce qui n'a pas de sens.


Les mots ont un sens.
 
"L'augmentation du crédit", ça ne veut rien dire. "L'augmentation de l'encours du crédit à la consommation", ça a un sens. Et qu'il soit égal en termes courants à l'augmentation générale des prix est logique et a un sens. "L'augmentation ou la diminution du taux d'endettement", ça a un sens aussi, mais ce n'est pas l'os que tu ronges.

n°24002172
Profil sup​primé
Posté le 18-09-2010 à 23:26:44  answer
 

Ungeduld a écrit :

 

Bravo pour le niveau d'argumentation...  ;)

 

Pas de démonstration chiffrée, tu nous prends pour des cons en plus.

 

T'es tombé en plein dans la méthode camelot. Il est champion du monde du fixage sur détail. Il va te faire 10 pages sur un chiffre, un pourcentage, etc.. pendant ce temps on oubli la discution générale, bref... Le poisson est noyé.   [:beckaman007]

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 18-09-2010 à 23:29:40
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