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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23998532
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 14:22:33  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Ungeduld a écrit :


 
Euh, c'est toi qui n'es pas sérieux.  [:prozac]  
 
Primo, la croissance économique mondiale était basée sur la consommation des ménages américains, et celle-ci était soutenue par leur endettement, réalité que tu nies avec une évidente mauvaise foi.  
 
Secundo, c'est bien beau recourir à la notion de schéma de Ponzi, mais ça n'explique rien. Ça s'applique à une situation précise, celle de la bulle spéculative qui a mené à la crise mais, bien avant, les ménages américains étaient déjà surendettés et les faillites personnelles à la hausse. Par ailleurs, ce qui a déclenché cette crise, c'est plutôt, à la base, la bulle spéculative dans le secteur immobilier, qui a fait augmenter les prix de façon indécente.
 
Tertio, l'endettement des ménages, ce n'est pas une question conjoncturelle et localisée, mais qui relève carrément d'un mouvement macroéconomique qui n'a fait que s'amplifier dans la majorité des pays développés. Cet endettement des ménages est lié à une hausse des prix dans le secteur immobilier, mais aussi au plafonnement des revenus qui oblige les ménages à avoir recours au crédit pour consommer.
 


Citation :

On a beau lire que la croissance économique est repartie, la situation des Français, elle, ne s’améliore pas. La Banque de France a ainsi relevé une hausse significative des dépôts de dossiers de surendettement. Pour les neuf premiers mois de l’année, leur nombre a augmenté de 17,6%. Les raisons : l’accès trop facile au crédit à la consommation, le chômage en hausse, l’inflation, les prêts relais, etc.
 
Selon la Banque de France, l’endettement des ménages français représentait environ 51% du PIB en juin 2009. Mais ce chiffre n’a de cesse d’augmenter. Un an auparavant, il était inférieur à 49% du PIB.
 
La France peu endettée
Selon l’OCDE, en 2005, la dette des ménages français représentait 89% de leurs revenus disponibles annuels. Un chiffre en hausse sensible par rapport à celui de 1995, époque au cours de laquelle il était de seulement 66%. La dette des ménages français peut donc paraître critique, mais, par rapport aux autres pays, la situation semble moins catastrophique.
 
Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 
Way of life américain à crédit
La gestion de bon père de famille ne fait pas vraiment recette dans les pays développés. Certains Etats vivent complètement à crédit. Les deux grands pays anglo-saxons ont des taux d’endettement privé excessifs. Ces montagnes de crédits sont en partie responsables de la crise du subprime et de celle de l’immobilier.
 
Les Etats-Unis avaient lancé (après l’explosion de la bulle Internet) des plans de baisse des taux d’intérêt qui ont mené les ménages à emprunter toujours plus pour s’offrir des maisons qu’ils n’avaient pas les moyens de rembourser, créant ainsi une bulle immobilière. Le mécanisme des taux variables leur a mis un peu plus la tête sous l’eau et, lorsque l’endettement s’est révélé insoutenable, les prix immobiliers ont explosé.
 
D’un côté, des ménages asphyxiés et expulsés, laissant des maisons vides en vente ; de l’autre, des acheteurs potentiels, incapables d’accumuler plus de dettes qu’ils n’en ont déjà contracté.
 
Les plus endettés sont les plus pénalisés
Mais les Américains n’ont pas été les seuls à abuser du crédit. Les Espagnols ont stimulé leur marché immobilier par un recours massif à l’emprunt. En l’espace de dix ans, le niveau d’endettement des ménages espagnols a presque doublé. Depuis les premiers remous de la crise, l’économie espagnole figure parmi les principales victimes. Tout comme l’Irlande.
 
Là encore, le niveau d’endettement a flambé en un temps record. Selon l’OCDE, entre 2000 et 2005, il est passé de 81% du revenu disponible à 141%, soit plus que celui des Américains. Les économies les plus frappées par la récession sont celles qui ont le plus fauté en matière de dettes. Et ce n’est pas un hasard. La crise est encore plus douloureuse pour des ménages qui, même en période faste, avaient déjà du mal à joindre les deux bouts.
 
L’endettement pour la consommation hypothèque l’avenir
Il y a en fait deux types d’endettement. Celui qui consiste à investir et celui qui sert à consommer. Le premier est nécessaire au développement de l’économie. Rares sont les ménages qui peuvent se permettre de faire construire un logement sans être aidés par un emprunt. Ce n’est pas forcément négatif, et cela peut même leur permettre de faire des économies dans le futur.
 
Mais l’endettement pour consommer est plus difficile à rembourser. Les ménages qui s’endettent à cette fin vivent en général au-dessus de leurs moyens. Ils ne pourront rembourser tous leurs crédits que si leurs revenus augmentent. Les temps ne sont pas propices à ce genre de bonnes nouvelles. Les dirigeants des banques centrales encouragent ce mouvement en temps de crise, tous comme nos gouvernements.
 
Stimuler la consommation par l’endettement est un bon moyen pour des élus d’embellir les statistiques à court terme. Mais cela pose un grave problème structurel. Tout comme les emprunts, il faudra rembourser cette croissance artificielle. Mais, pour nos dirigeants, ce n’est pas d’important puisque, comme le disait Keynes, à long terme, nous serons tous morts. Peu importe, donc, que nous construisions actuellement les prochaines crises.http://www.moneyweek.fr/2010019806/patrimoine/vie-quotidienne/endettement-menages-statistiques-ocde/
 
Donc, cette situation existe en France, même si elle est moins marquée qu'ailleurs. Elle n'échappe tout de même pas à ce mouvement généralisé dans les pays développés. On ne parle pas que de bon endettement, lié à des actifs, mais de mauvais endettement, liés à la consommation.  
 
Évidemment, les libéraux se contredisent allègrement sur la question : ils disent que l'endettement excessif est mauvais, mais ils poussent les gens à consommer pour soutenir la croissance économique. Ça serait possible si les salaires suivaient l'augmentation de la production : or, ce n'est pas le cas.


1) Si, un schéma de Ponzi peut exister autre part que dans le cadre d'une bulle spéculative. C'est, par exemple, précisément le schéma des ventes pyramidales.
 
2) La crise immobilière a été le déclencheur de la crise, mais pas la cause. La cause ce sont les tombereaux de liquidités déversés dans l'économie et le risk management les orteils en éventail.
 
3) Les revenus n'ont pas augmenté autant que l'inflation des actifs, ce qui reste logique et normal.
 
4) Les libéraux, comme tu dis, ne poussent à rien, justement... Puis bon, je sais pas où tu as pêché que tout le monde dit que la croissance est repartie, vu le risque de double dip.

mood
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Posté le 18-09-2010 à 14:22:33  profilanswer
 

n°23998553
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 14:25:22  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Tu n'as toujours pas saisi le sens de mon post.
C'est pourtant un enfoncement de porte ouverte que de constater la différence dans la nature de l'endettement entre les US et l'Europe continentale.
 
Mais nier les évidences pour cadrer dans un raisonnement globalisant à la poil@, c'est une habitude sur ce topic.


 
Tu passes ton temps à nier l'endettement progressif des ménages dans les pays développés, même si c'est l'OCDE qui le dit, en faisant un problème conjoncturel et spécifiquement américain. Que veux-tu que je te dise ? :pfff:  
 
Les ménages français sont un peu moins endettés, sans doute parce que les salaires français sont aussi plus élevés, me semble que c'est évident. :sarcastic:  
 
La stagnation des salaires a entraîné une hausse du crédit à la consommation, y compris en France, même si le phénomène y est moins marqué. Ce qui n'a pas empêché le pourcentage de la dette par rapport aux revenus de passer de 66% en 95 à 89% en 2005 ( source, OCDE ). Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.
 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/
 
 

n°23998556
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:25:36  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Tu as des arguments ou tout ce que tu sais faire, c'est prendre les autres de haut du haut de ta pseudo expertise ?
 
Mon ex est prof au HEC et n'a pas la moitié de ta prétention.


 
Je n'ai guère que du mépris à opposer au type qui tente de me "piéger" sur un terme technique qu'il n'a visiblement pas compris, qui balance des chiffres faux comme boutade, qui balance ensuite un autre chiffre tout aussi faux et qui refuse d'interpréter des graphiques de l'INSEE pourtant clairs et nets.
 
Tu peux retracer l'historique de notre conversation...Tu m'as cherché, tu m'as trouvé.

n°23998563
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 14:27:07  profilanswer
 

Jean920 a écrit :


 
Le problème, c'est qu'il y a même pas 3 ans, tous les supporters du néolibéralisme nous disaient je préfèrerai vivre en Irlande, en Islande, au Royaume-Uni, en Espagne, en Lettonie, en Lituanie, en Estonie,...
On a vu le résultat de ces modèles du néolibéralisme politique.
 
Après le Danemark c'est quand même autre chose, il y a suffisamment de prélèvements obligatoires et donc de solidarité nationale pour faire face dans les périodes difficiles.
Par contre sur-endettement privé et prélèvements obligatoires faibles (<40% du PIB), c'est une bombe à retardement qui ne peut qu'exploser à un moment ou à un autre.
 
L'Union Européenne a eu la chance que des piliers comme l'Allemagne, l'Autriche, les pays scandinaves, la France, la Belgique et même l'Italie aient gardé une structure solide et qu'ils n'ont pas suivi le modèle court termiste dicté par la mode du moment et par la concurrence fiscale organisée à l'intérieure de l'UE.
Sinon, si tous les pays avaient suivi le modèle néo-libéral, l'UE aurait complétement coulé suite à la crise de 2007.


Ben non, pas moi [:sonken]
 
Enfin si, le RU, j'aurais bien aimé :o

n°23998571
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 14:28:30  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


Tu as des arguments ou tout ce que tu sais faire, c'est prendre les autres de haut du haut de ta pseudo expertise ?
 
Mon ex est prof au HEC et n'a pas la moitié de ta prétention.


Donc tu as fait une ESC, on progresse pour cerner le personnage :o
 
C'est quoi le HEC ? :o

n°23998574
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 14:29:21  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Donc tu as fait une ESC, on progresse pour cerner le personnage :o
 
C'est quoi le HEC ? :o


 
Hautes études commerciales.

n°23998576
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:29:58  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Tu passes ton temps à nier l'endettement progressif des ménages dans les pays développés, même si c'est l'OCDE qui le dit, en faisant un problème conjoncturel et spécifiquement américain. Que veux-tu que je te dise ? :pfff:  
 
Les ménages français sont un peu moins endettés, sans doute parce que les salaires français sont aussi plus élevés, me semble que c'est évident. :sarcastic:  
 
La stagnation des salaires a entraîné une hausse du crédit à la consommation, y compris en France, même si le phénomène y est moins marqué. Ce qui n'a pas empêché le pourcentage de la dette par rapport aux revenus de passer de 66% en 95 à 89% en 2005 ( source, OCDE ). Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.
 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/
 
 


 
Toujours pas compris. Je nie que l'endettement US et européen soit de même nature.
Pourcentage de crédits court-terme aux USA: 22%
Pourcentage de crédits court-terme en France:3.4%
 
I rest my case.

n°23998589
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:32:31  profilanswer
 

radioactif a écrit :


 
 
C'est quoi le HEC ? :o


 
Les commerciaux qui vendent du subprime aux pauvres ménages US.  :o

n°23998599
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 14:33:52  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Toujours pas compris. Je nie que l'endettement US et européen soit de même nature.
Pourcentage de crédits court-terme aux USA: 22%
Pourcentage de crédits court-terme en France:3.4%
 
I rest my case.


 
Euh, j'ai parfaitement compris, mais c'est toi qui ne semble pas saisir, ou qui s'ingénie à nier, que ce n'est pas la situation des Américains qui est particulière, mais celle de la France, situation explicable sans doute par les salaires plus élevés payés en France.
 

n°23998608
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 14:35:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Les commerciaux qui vendent du subprime aux pauvres ménages US.  :o


 
C'est une université de management. [:prozac]  

mood
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Posté le 18-09-2010 à 14:35:00  profilanswer
 

n°23998613
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:36:05  profilanswer
 

Citation :

Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.


 
Lolilol...
 
Augmentation crédit long-terme en France de 2000 à 2008: 94%
Augmentation crédit court-terme en France de 2000 à 2008: 16.25%
 
Vas-y, creuse.

n°23998617
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:36:41  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Justement, ce ne sont pas ces filières qui ont été le plus à l'origine des gains de productivité, du moins aux US. En Europe, c'est autre chose.


 
Si seulement les salaires nets de ces travailleurs avaient augmenté de 20%...

n°23998635
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-09-2010 à 14:39:17  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


Euh, j'ai parfaitement compris, mais c'est toi qui ne semble pas saisir, ou qui s'ingénie à nier, que ce n'est pas la situation des Américains qui est particulière, mais celle de la France, situation explicable sans doute par les salaires plus élevés payés en France.


LOL tu veux qu'on sorte les stats sur le salaire médian France et usa pour voir si les français sont mieux payés ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23998647
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:40:40  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Toujours pas compris. Je nie que l'endettement US et européen soit de même nature.
Pourcentage de crédits court-terme aux USA: 22%
Pourcentage de crédits court-terme en France:3.4%
 
I rest my case.


 
 
Que ce soit du long ou du court terme, l'endettement des ménages ne peut pas sainement augmenter à l'infini.

n°23998651
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:41:35  profilanswer
 

Betcour a écrit :

LOL tu veux qu'on sorte les stats sur le salaire médian France et usa pour voir si les français sont mieux payés ?


 
Ce qui compte ce sont les évolutions respectives. Or les salaires en France ont davantage augmentés que ceux aux États-Unis.

n°23998653
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:41:36  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Euh, j'ai parfaitement compris, mais c'est toi qui ne semble pas saisir, ou qui s'ingénie à nier, que ce n'est pas la situation des Américains qui est particulière, mais celle de la France, situation explicable sans doute par les salaires plus élevés payés en France.
 


 
Pourcentage crédit court-terme au Danemark: 6%...
 
Je continue?
 
Belgique: 3%
République Tchèque: 6%
Allemagne: 5%
Finlande: 5.6%
Irlande: 6%
 
Ect...
 
 

Ungeduld a écrit :


 
C'est une université de management. [:prozac]  


 
Boutade?

n°23998668
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 14:44:45  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.


 
Lolilol...
 
Augmentation crédit long-terme en France de 2000 à 2008: 94%
Augmentation crédit court-terme en France de 2000 à 2008: 16.25%
 
Vas-y, creuse.


 
L'augmentation du crédit à la consommation, même si elle est moindre, est le signe que les revenus des ménages ne suffit plus à maintenir le train de vie de toute une frange de la population.
 
Faut savoir décoder les chiffres.  
 
Par ailleurs, tu sembles partir du principe qu'un crédit hypothécaire, c'est une « bonne » dette. Oui, mais non... :whistle:  
 
Primo, peu importe la nature de la dette, l'argent sort de la même poche. Secundo, que cette dette soit adossée sur un actif est une chose, mais si cette valeur découle en grande partie de la spéculation, c'est du vent. C'est bien quand l'économie va bien - la valeur de l'actif augmente - mais moins quand l'économie va mal, et que la valeur de l'actif décroit.  
 
Quand le prix des maisons augmente, que les salaires stagnent, que le chômage augmente, on risque tôt ou tard que la bulle éclate, et que le prix des maisons s'effondre. Ceux qui se sont endettés pour acheter une maison à fort prix se retrouvent dans la merde.  
 
C'est ce qui se produit en Espagne, en ce moment.

n°23998686
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:47:10  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
L'augmentation du crédit à la consommation, même si elle est moindre, est le signe que les revenus des ménages ne suffit plus à maintenir le train de vie de toute une frange de la population.
 
Faut savoir décoder les chiffres.  
 
Par ailleurs, tu sembles partir du principe qu'un crédit hypothécaire, c'est une « bonne » dette. Oui, mais non... :whistle:  
 
Primo, peu importe la nature de la dette, l'argent sort de la même poche. Secundo, que cette dette soit adossée sur un actif est une chose, mais si cette valeur découle en grande partie de la spéculation, c'est du vent. C'est bien quand l'économie va bien - la valeur de l'actif augmente - mais moins quand l'économie va mal, et que la valeur de l'actif décroit.  
 
Quand le prix des maisons augmente, que les salaires stagnent, que le chômage augmente, on risque tôt ou tard que la bulle éclate, et que le prix des maisons s'effondre. Ceux qui se sont endettés pour acheter une maison à fort prix se retrouvent dans la merde.  
 
C'est ce qui se produit en Espagne, en ce moment.


 
Pour parler de crédits hypothécaires ou non il faudrait voir leur proportion respective pays par pays. :o  

n°23998691
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:47:59  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
 
Que ce soit du long ou du court terme, l'endettement des ménages ne peut pas sainement augmenter à l'infini.


 
Sois satisfait, il s'est stabilisé avec la crise. [:rhetorie du chaos]
 
L'endettement à long-terme augmente énormément car la politique publique va vers une priorité à l'accession à la propriété dans de nombreux pays européens. Ce n'est pas une conséquence de la baisse supposée des salaires (qui est capable d'acheter une maison cash avec son épargne? Que ce soit en 1980 ou aujourd'hui, ça concerne une minorité de personnes).
 
Ce qui est interpellant, c'est la différence entre des pays comme le Canada et les USA et l'europe continentale. On paye les pots cassés d'une politique anglo-saxonne du crédit absurde

n°23998694
Profil sup​primé
Posté le 18-09-2010 à 14:48:11  answer
 

:ouch:  
 
C'est la guerre ici
 
J'ai l'impression que chacun des partis manipule les chiffres à son avantage, je me trompe ?
 
Tant qu'on aura pas bigbrotherisé l'économie en supprimant la monnaie fiduciaire et en traçant tout les déplacement d'argents je peine toujours à croire que l'économie puisse se débarrasser de l'idéologie omniprésente chez les libéraux comme chez les autres.
 
Vive la carte bancaire  :o  
 

n°23998702
LooSHA
D'abord !
Posté le 18-09-2010 à 14:49:41  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Citation :

Quand tu me trouveras une source crédible indiquant que les salaires aux États-Unis ont suivi la productivité, tu auras droit à une séance d'autocritique de plusieurs pages de ma part.


Je me contenterais d'une seule phrase, je suis pas revanchard. :o


Ça ne veut rien dire "les salaires".
 
Par contre, prendre le salire médian, c'est plus intéressant ; là on constate un décrochage entre le salaire médian etazunien et la croissance de la producivité :hello:  
 
Par exemple entre 2001 et 2006, la productivité a cru de plus de 17%.
Le revenu médian de un peu plus de 1%.
 
:spamafote:
 
Mais qui capte la hausse de la productivité :gratgrat:


---------------
Mangeons de la viande (et nos amis pour la vie) ! Prenons l'avion ! Partons en vacances très loin ! Achetons des trucs venus du bout du monde ! Chauffons-nous à fond ! Utilisons plein d'électricité ! Changeons de malinphone le plus souvent possible !
n°23998707
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:50:25  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
L'augmentation du crédit à la consommation, même si elle est moindre, est le signe que les revenus des ménages ne suffit plus à maintenir le train de vie de toute une frange de la population.
 
Faut savoir décoder les chiffres.  
 
Par ailleurs, tu sembles partir du principe qu'un crédit hypothécaire, c'est une « bonne » dette. Oui, mais non... :whistle:  
 
Primo, peu importe la nature de la dette, l'argent sort de la même poche. Secundo, que cette dette soit adossée sur un actif est une chose, mais si cette valeur découle en grande partie de la spéculation, c'est du vent. C'est bien quand l'économie va bien - la valeur de l'actif augmente - mais moins quand l'économie va mal, et que la valeur de l'actif décroit.  
 
Quand le prix des maisons augmente, que les salaires stagnent, que le chômage augmente, on risque tôt ou tard que la bulle éclate, et que le prix des maisons s'effondre. Ceux qui se sont endettés pour acheter une maison à fort prix se retrouvent dans la merde.  
 
C'est ce qui se produit en Espagne, en ce moment.


 
Non mais t'es vraiment grave. Tu balances une affirmation totalement débile:
 

Citation :

Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.


 
Je te mets le nez dans la merde. Et t'arrives encore à me balancer un gloubi-boulga mode "rattrapage aux branches".
 
J'arrête là. Tu n'as visiblement aucune idée de la différence de nature entre un crédit hypothécaire US et européen. Betcour l'avait pourtant expliqué il n'y a pas si longtemps mais, visiblement, ça n'a pas percuté.

n°23998725
python
Posté le 18-09-2010 à 14:52:05  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
C'est une université de management. [:prozac]  


 
université remplie d'attardés qui sont là uniquement pour le fric et aucune morale de l'éthique des affaires.  
 

n°23998733
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-09-2010 à 14:53:18  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

L'explication du phénomène est différentes mais le phénomène n'est pas nié comme tu le fais avec une absolue mauvaise foi.


Le mec qui fait semblant de pas avoir vu la courbe "Real wage - NFB deflator" pour pas perdre la face  :sarcastic:  
 
Ah moins que tu sois daltonien, les rouge-bleu-vert te pose problème ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23998734
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:53:41  profilanswer
 

Citation :


 
L'augmentation du crédit à la consommation, même si elle est moindre, est le signe que les revenus des ménages ne suffit plus à maintenir le train de vie de toute une frange de la population.
 
Faut savoir décoder les chiffres.  


 
16.25% d'augmentation en 8 ans à prix courants...soit 1.9% d'augmentation annuelle. Ho wait...
 
Inflation, what else?

n°23998808
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-09-2010 à 15:04:00  profilanswer
 

LooSHA a écrit :

Ça ne veut rien dire "les salaires".


Le monsieur me parlait des salaires dans leur ensemble, je lui réponds sur les salaires :spamafote:
 
Oui la répartition des salaires a évoluée, mais les gains de productivité n'ont pas été les mêmes dans tous les secteurs et métiers non plus comme le soulignait radioactif.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23998819
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 15:05:58  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Non mais t'es vraiment grave. Tu balances une affirmation totalement débile:
 

Citation :

Cette hausse est en grande partie composée d'une augmentation du crédit à la consommation.


 
Je te mets le nez dans la merde. Et t'arrives encore à me balancer un gloubi-boulga mode "rattrapage aux branches".
 
J'arrête là. Tu n'as visiblement aucune idée de la différence de nature entre un crédit hypothécaire US et européen. Betcour l'avait pourtant expliqué il n'y a pas si longtemps mais, visiblement, ça n'a pas percuté.


 
Comme je le disais, la hausse du crédit à la consommation est le signe d'une fragilité des finances des ménages. Elle est donc significative.

n°23998840
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 15:07:58  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Comme je le disais, la hausse du crédit à la consommation est le signe d'une fragilité des finances des ménages. Elle est donc significative.


 

Citation :

16.25% d'augmentation en 8 ans à prix courants...soit 1.9% d'augmentation annuelle. Ho wait...
 
Inflation, what else?


 
Il faut arrêter maintenant.

n°23998842
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 15:08:05  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :


 
L'augmentation du crédit à la consommation, même si elle est moindre, est le signe que les revenus des ménages ne suffit plus à maintenir le train de vie de toute une frange de la population.
 
Faut savoir décoder les chiffres.  


 
16.25% d'augmentation en 8 ans à prix courants...soit 1.9% d'augmentation annuelle. Ho wait...
 
Inflation, what else?


 
N'importe quoi... Les revenus suivent normalement l'inflation. Si les gens ont dû s'endetter pour la consommation, c'est peut-être que les revenus ne parviennent pas à couvrir l'augmentation de l'inflation ?
 
On revient à la case départ.

n°23998876
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 15:11:51  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
N'importe quoi... Les revenus suivent normalement l'inflation. Si les gens ont dû s'endetter pour la consommation, c'est peut-être que les revenus ne parviennent pas à couvrir l'augmentation de l'inflation ?
 
On revient à la case départ.


 
J'ai envie de pleurer.

n°23998940
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 15:21:04  profilanswer
 

Pour redevenir sérieux...une analyse OCDE sur la politique du logement au Danemark (chapitre 4):
 
http://books.google.fr/books?id=6D [...] DE&f=false
 
A mettre entre toutes les mains.

n°23998945
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 15:21:54  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
J'ai envie de pleurer.


 
C'est que tu relies deux phénomènes qui n'ont pas de lien a priori, à moins de trouver normal que l'augmentation de l'inflation entraîne une augmentation du crédit à la consommation.
 
Bref, du grand n'importe quoi.  

n°23998967
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 15:24:50  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

J'ai envie de pleurer.


 
Dans l'ensemble il n'a pas tort. :o  
Mais il caricature pas mal, c'est vrai que si l'endettement devient un soucis en Europe aussi (et je parle bien de ce type d'endettement déstabilisateur genre crédits à la consommation et hypothécaires) ce n'est pas du tout au même rythme qu'aux États-Unis. D'où le fait qu'il est légitime de ne pas vouloir faire d'amalgame, mais on peut comparer les deux situations et voir qu'on a ce problème de l'endettement en des proportions beaucoup moins inquiétantes néanmoins.
 
Bref l'Europe ce n'est pas les États-Unis mais ce n'est pas pour autant que tout est rose.
 
J'espère (mais je suis peut-être naïf) que cette prise de position arrivera à nous faire avancer dans la voie d'un accord assez large. [:zaldarf:5]

n°23998976
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 15:25:45  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
C'est que tu relies deux phénomènes qui n'ont pas de lien a priori, à moins de trouver normal que l'augmentation de l'inflation entraîne une augmentation du crédit à la consommation.
 
Bref, du grand n'importe quoi.  


 
Mon.Dieu.

n°23998994
doriany
Posté le 18-09-2010 à 15:29:14  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Le Québec a été relativement épargné par la crise, ce qui contredit nos néo-libéraux d'ailleurs, qui n'arrêtent pas de cracher sur le modèle québécois, social-démocrate, et qui nous prédisent la ruine depuis longtemps.  :D


 
Oui mais si tu es si bien renseigné, tu dois savoir également que malgré la crise, les salaires sont plus faibles au Québec social démocrate que, par exemple :D , en Alberta


---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°23999010
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 15:31:11  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


Bref l'Europe ce n'est pas les États-Unis mais ce n'est pas pour autant que tout est rose.
 


 
Ha mais c'est sûr que certains pays connaissent des problèmes. Tu ne peux pas encourager une politique d'accession à la propriété sans adapter ton parc immobilier et t'attendre à ce que les prix du dit immobilier suive sagement l'inflation.
 
Cependant, contrairement aux Etats-Unis, l'optique n'est pas la plus-value sur l'actif adossé au crédit mais l'accession à la propriété/l'investissement dans le logement. Du coup, les modalités du crédit ne sont pas du tout les mêmes. Et les conséquences en cas de retournement du marché, de déterioration de l'économie non plus.
 
Il n'y a pas de réel risque systémique au niveau des crédits immobiliers de la plupart des pays européens, à tout le moins ceux qui suivent les préceptes "continentaux" plutôt conservateurs à ce niveau.
 
Par contre, il faut trouver un rythme de croisière acceptable...et cela ne peut se faire que par une politique urbaine cohérente avec la politique d'aide au logement.
 
Petite anecdote: Je n'ai pas besoin de logement pour l'instant. Je loue en coloc, tout va bien...acheter de la pierre maintenant, bof. Et bien, pourtant, j'y ai tout intérêt! Parce que la politique fiscale est telle qu'en contractant un crédit, je suis quasiment exempté d'impôt pour un bon bout de temps. Du coup, je vais peut-être me lancer dans un achat immobilier (qui sera soutenable vis-à-vis de mes revenus) uniquement à cause des incitations fiscales.
 

n°23999043
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 15:34:04  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Dans l'ensemble il n'a pas tort. :o  
Mais il caricature pas mal, c'est vrai que si l'endettement devient un soucis en Europe aussi (et je parle bien de ce type d'endettement déstabilisateur genre crédits à la consommation et hypothécaires) ce n'est pas du tout au même rythme qu'aux États-Unis. D'où le fait qu'il est légitime de ne pas vouloir faire d'amalgame, mais on peut comparer les deux situations et voir qu'on a ce problème de l'endettement en des proportions beaucoup moins inquiétantes néanmoins.
 
Bref l'Europe ce n'est pas les États-Unis mais ce n'est pas pour autant que tout est rose.
 
J'espère (mais je suis peut-être naïf) que cette prise de position arrivera à nous faire avancer dans la voie d'un accord assez large. [:zaldarf:5]


 
Hum, je remets donc un extrait de l'article que j,ai déjà publié, car il n,a manifestement pas été lu...
 
 

Citation :

Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles.


 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/
 
Non seulement l'endettement très élevé des ménages n'est pas un phénomène américain comme tu le dis, mais il est même pire dans certains pays européens.
 
L'Europe ne se limite pas à la France.

n°23999049
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 15:34:57  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Ha mais c'est sûr que certains pays connaissent des problèmes. Tu ne peux pas encourager une politique d'accession à la propriété sans adapter ton parc immobilier et t'attendre à ce que les prix du dit immobilier suive sagement l'inflation.
 
Cependant, contrairement aux Etats-Unis, l'optique n'est pas la plus-value sur l'actif adossé au crédit mais l'accession à la propriété/l'investissement dans le logement. Du coup, les modalités du crédit ne sont pas du tout les mêmes. Et les conséquences en cas de retournement du marché, de déterioration de l'économie non plus.
 
Il n'y a pas de réel risque systémique au niveau des crédits immobiliers de la plupart des pays européens, à tout le moins ceux qui suivent les préceptes "continentaux" plutôt conservateurs à ce niveau.
 
Par contre, il faut trouver un rythme de croisière acceptable...et cela ne peut se faire que par une politique urbaine cohérente avec la politique d'aide au logement.
 
Petite anecdote: Je n'ai pas besoin de logement pour l'instant. Je loue en coloc, tout va bien...acheter de la pierre maintenant, bof. Et bien, pourtant, j'y ai tout intérêt! Parce que la politique fiscale est telle qu'en contractant un crédit, je suis quasiment exempté d'impôt pour un bon bout de temps. Du coup, je vais peut-être me lancer dans un achat immobilier (qui sera soutenable vis-à-vis de mes revenus) uniquement à cause des incitations fiscales.


 
Certes il y a ça mais je parlais aussi des crédits à la consommation et hypothécaires qui ne sont pas tout à fait inconnus à l'Europe. [:aloy]  
Et pour moi c'est le résultat du même processus de déséquilibre revenus-production, à plus petite échelle cependant, qu'aux États-Unis.

n°23999061
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 15:36:20  profilanswer
 

doriany a écrit :


 
Oui mais si tu es si bien renseigné, tu dois savoir également que malgré la crise, les salaires sont plus faibles au Québec social démocrate que, par exemple :D , en Alberta


 
Euh, l'Alberta a du pétrole et doit payer des salaires élevés pour attirer là-bas la main d'oeuvre qui lui manque.  
 
Ce sont deux situations qui ne se comparent pas, surtout que le corollaire est une augmentation marquée du coût de la vie là-bas.

n°23999065
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 15:36:45  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Hum, je remets donc un extrait de l'article que j,ai déjà publié, car il n,a manifestement pas été lu...
 
 

Citation :

Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles.


 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/
 
Non seulement l'endettement très élevé des ménages n'est pas un phénomène américain comme tu le dis, mais il est même pire dans certains pays européens.
 
L'Europe ne se limite pas à la France.


 
Et c'est reparti...Pauvre danois et hollandais qui sont plus dans la merde que les Etats-Unis. Hilarant.
 

n°23999069
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 15:37:22  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Hum, je remets donc un extrait de l'article que j,ai déjà publié, car il n,a manifestement pas été lu...
 
 

Citation :

Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles.


 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/
 
Non seulement l'endettement très élevé des ménages n'est pas un phénomène américain comme tu le dis, mais il est même pire dans certains pays européens.
 
L'Europe ne se limite pas à la France.


 
Il est clair que les situations sont très différentes selon les pays.
En l'occurrence le Royaume-Uni et l'Espagne pour ne citer qu'eux sont dans une situation très mauvaise concernant l'endettement. Bref je me suis peut-être trompé en voulant parler d'Europe.
L'Europe c'est trop vague pour être globalisé. Mea culpa. :o

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