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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23997340
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-09-2010 à 12:05:42  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Terminatux a écrit :


Bon sang regarde l'évolution des salaires, surtout aux États-Unis! :fou:


Oui, ils suivent d'assez près la productivité.  Et donc ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
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Posté le 18-09-2010 à 12:05:42  profilanswer
 

n°23997349
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 12:06:33  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Je pensais que même les plus doctrinaux des libéraux orthodoxes avaient compris que les arbres ne montent pas au ciel.
Si l'endettement progresse sans cesse ce n'est pas bon signe.
 
Mais non ils s'endettent avec leur propre argent. :love:  
S'ils ne s'endettaient pas ils consommeraient autant avec l'intervention de la sainte main invisible. :love:  


 
J'essaye d'engager une discussion sérieuse...visiblement, tu n'en as aucune envie. J'ai autre chose à foutre que de discuter avec des poil@ bis.

n°23997354
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 12:07:00  profilanswer
 

python a écrit :


 
Bien sûr la société américaine repose sur les pauvres dont le salaire augmente très peu et celui des plus riches augmente énormément.   Toute augmentation des salaires des pauvres est ponctionné via les hausses des cotisations sociales.  


Ouhais, mais ils sont liiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiibres! :o


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23997362
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 12:07:47  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui, ils suivent d'assez près la productivité.  Et donc ?


Il semble que ce ne soit pas suffisant pour écouler ce qui est produit. :p


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23997374
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 12:09:18  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
J'essaye d'engager une discussion sérieuse...visiblement, tu n'en as aucune envie. J'ai autre chose à foutre que de discuter avec des poil@ bis.


Toi tu es dans des théories fumeuses, nous nous constatons la réalité de ce que vivent les vrais gens.
 
Et quand la théorie ne colle pas avec la vraie vie des vrais gens... :whistle:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23997380
uxam
Posté le 18-09-2010 à 12:09:54  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Toi tu es dans des théories fumeuses, nous nous constatons la réalité de ce que vivent les vrais gens.
 
Et quand la théorie ne colle pas avec la vraie vie des vrais gens... :whistle:


ce que tu vis toi ou les gens ?


---------------
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n°23997388
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 12:11:31  profilanswer
 

uxam a écrit :


ce que tu vis toi ou les gens ?


Moi, je suis un échantillon non représentatif à lui seul.
 
Les vrais gens je les fréquente, et j'en connais une proportion assez ahurissante qui ont de graves pb.
J'ai aussi des nouvelles de ce qu'ils vivent (ce qui corrobore) via les médias.


Message édité par poilagratter le 18-09-2010 à 12:12:16

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23997417
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 12:15:46  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Oui, ils suivent d'assez près la productivité.  Et donc ?


 
Écoute, tant de mauvaise fois est presque une insulte à l'immense majorité des travailleurs des États-Unis qui ont vu leur salaire stagner depuis vingt ans, obligeant certains à chercher un deuxième ou un troisième travail.
Quand tu me trouveras une source crédible indiquant que les salaires aux États-Unis ont suivi la productivité, tu auras droit à une séance d'autocritique de plusieurs pages de ma part. Mais pour l'instant j'en reste là. Il y a quelques pages a été posté un graphique montrant l'évolution des salaires aux États-Unis. Tu semble le rejeter en bloc, soit. Mais alors qu'a tu de mieux?
 

n°23997432
python
Posté le 18-09-2010 à 12:17:15  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui, ils suivent d'assez près la productivité.  Et donc ?


 
que ce graphique montre la réponse de manière évidente  
 
http://www.statapprendre.education.fr/insee/invest/pourquoi/images/partage_valeur_ajoutee.gif

n°23997462
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 12:20:37  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Bon sang regarde l'évolution des salaires, surtout aux États-Unis! :fou:
 


Citation :

Tout va très bien madame la marquise,
Tout va très bien,
Tout va très bien.


Ben elle est pas folle, surtout pour les ouvriers au-dessus des minimums, comme partout, non ?

mood
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Posté le 18-09-2010 à 12:20:37  profilanswer
 

n°23997482
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 12:22:47  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Écoute, tant de mauvaise fois est presque une insulte à l'immense majorité des travailleurs des États-Unis qui ont vu leur salaire stagner depuis vingt ans, obligeant certains à chercher un deuxième ou un troisième travail.
Quand tu me trouveras une source crédible indiquant que les salaires aux États-Unis ont suivi la productivité, tu auras droit à une séance d'autocritique de plusieurs pages de ma part. Mais pour l'instant j'en reste là. Il y a quelques pages a été posté un graphique montrant l'évolution des salaires aux États-Unis. Tu semble le rejeter en bloc, soit. Mais alors qu'a tu de mieux?
 


Le gros problème à ce niveau aux US a été la productivité qui a réduit énormément/stagné dans l'industrie en tenant à bout de bras des secteurs en pleine déliquescence et qui ont pris des engagements sociaux monstrueux.

n°23997487
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 12:23:05  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Citation :

Tout va très bien madame la marquise,
Tout va très bien,
Tout va très bien.


Ben elle est pas folle, surtout pour les ouvriers au-dessus des minimums, comme partout, non ?


 
Ouf enfin un libéral sur ce forum qui prend comme base la réalité. :sweat:  

n°23997489
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 12:23:13  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui, ils suivent d'assez près la productivité.  Et donc ?


Et tu mélanges allègrement les salaires des cadres dirigeants avec ceux du bas de l'échelle, pour trouver des résultats pas trop dégueux, c'est ça? :D


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23997508
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 12:25:18  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Le gros problème à ce niveau aux US a été la productivité qui a réduit énormément/stagné dans l'industrie en tenant à bout de bras des secteurs en pleine déliquescence et qui ont pris des engagements sociaux monstrueux.


C'est la logique libérale: liberté de circulation des marchandises en provennace des pays à bas couts, qui a zigouillé les secteurs en question.
Evidement, maintenant que tout est par terre, ça coute cher socialement.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23997541
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 12:29:02  profilanswer
 

radioactif a écrit :

Le gros problème à ce niveau aux US a été la productivité qui a réduit énormément/stagné dans l'industrie en tenant à bout de bras des secteurs en pleine déliquescence et qui ont pris des engagements sociaux monstrueux

 

Selon le Journal du Net la production annuelle par personne employée dans les économies industrialisées a augmentée de 22% entre 1993 et 2003, soit pas loin de 2% par an.

 

http://www.journaldunet.com/manage [...] vite.shtml

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 11-09-2011 à 16:00:50
n°23997546
python
Posté le 18-09-2010 à 12:29:58  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Le gros problème à ce niveau aux US a été la productivité qui a réduit énormément/stagné dans l'industrie en tenant à bout de bras des secteurs en pleine déliquescence et qui ont pris des engagements sociaux monstrueux.


 
Mais ces engagements sociaux ont bénéficié à l'ensemble de l'économie.  Cela permettait une juste séparation de la VA.  c'est l'équivalent de verser des dividendes aux travailleurs plutôt qu'aux actionnaires.  
 
Un pauvre qui gagne le SMIC ne produit aucune richesse solvable.  Sans ces engagements monstrueux, point de croissance de l'économie.


Message édité par python le 18-09-2010 à 12:31:13
n°23997856
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 13:09:19  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Il faudrait éviter de généraliser la situation du crédit des Etats-Unis au reste des pays industrialisés.
 
Contrairement à une idée fort répandue que l'endettement est mauvais en soi, il existe un bon endettement. La valeur en absolu de l'endettement des ménages n'est pas un indicateur totalement pertinent de son évolution. La nature de cet endettement, ses conditions d'octroi, ses caractéristiques, le taux de défaut...ça donne des informations essentielles sur le constat, ou non, d'un rattrapage du gap salarial par le crédit.
 
Encore une fois...les danois et les hollandais présentent un taux d'endettement des ménages très élevés. Et la conclusion immédiate des zmed and inc de ce topic est qu'il s'agit d'une nécessité dû à un manque de revenu provenant du travail. C'est totalement faux.
 
La situation du crédit hypothécaire aux Etats-Unis est très spécifique et a un aspect spéculatif, dans le chef même des personnes endettées, très fort. Comme l'explique assez bien Artus, il s'agissait d'un schéma de Ponzi où l'on ne s'endettait pas pour devenir propriétaire d'un actif immobilier...mais pour spéculer sur la hausse de la valeur marché de cet actif. C'est une optique diamétralement opposée à l'optique européenne continentale. On ne peut pas analyser la situation de l'endettement US (et sans doute aussi anglais) et celle du continent avec la même optique.
 


 
Euh, c'est toi qui n'es pas sérieux.  [:prozac]  
 
Primo, la croissance économique mondiale était basée sur la consommation des ménages américains, et celle-ci était soutenue par leur endettement, réalité que tu nies avec une évidente mauvaise foi.  
 
Secundo, c'est bien beau recourir à la notion de schéma de Ponzi, mais ça n'explique rien. Ça s'applique à une situation précise, celle de la bulle spéculative qui a mené à la crise mais, bien avant, les ménages américains étaient déjà surendettés et les faillites personnelles à la hausse. Par ailleurs, ce qui a déclenché cette crise, c'est plutôt, à la base, la bulle spéculative dans le secteur immobilier, qui a fait augmenter les prix de façon indécente.
 
Tertio, l'endettement des ménages, ce n'est pas une question conjoncturelle et localisée, mais qui relève carrément d'un mouvement macroéconomique qui n'a fait que s'amplifier dans la majorité des pays développés. Cet endettement des ménages est lié à une hausse des prix dans le secteur immobilier, mais aussi au plafonnement des revenus qui oblige les ménages à avoir recours au crédit pour consommer.
 

Citation :

On a beau lire que la croissance économique est repartie, la situation des Français, elle, ne s’améliore pas. La Banque de France a ainsi relevé une hausse significative des dépôts de dossiers de surendettement. Pour les neuf premiers mois de l’année, leur nombre a augmenté de 17,6%. Les raisons : l’accès trop facile au crédit à la consommation, le chômage en hausse, l’inflation, les prêts relais, etc.
 
Selon la Banque de France, l’endettement des ménages français représentait environ 51% du PIB en juin 2009. Mais ce chiffre n’a de cesse d’augmenter. Un an auparavant, il était inférieur à 49% du PIB.
 
La France peu endettée
Selon l’OCDE, en 2005, la dette des ménages français représentait 89% de leurs revenus disponibles annuels. Un chiffre en hausse sensible par rapport à celui de 1995, époque au cours de laquelle il était de seulement 66%. La dette des ménages français peut donc paraître critique, mais, par rapport aux autres pays, la situation semble moins catastrophique.
 
Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 
Way of life américain à crédit
La gestion de bon père de famille ne fait pas vraiment recette dans les pays développés. Certains Etats vivent complètement à crédit. Les deux grands pays anglo-saxons ont des taux d’endettement privé excessifs. Ces montagnes de crédits sont en partie responsables de la crise du subprime et de celle de l’immobilier.
 
Les Etats-Unis avaient lancé (après l’explosion de la bulle Internet) des plans de baisse des taux d’intérêt qui ont mené les ménages à emprunter toujours plus pour s’offrir des maisons qu’ils n’avaient pas les moyens de rembourser, créant ainsi une bulle immobilière. Le mécanisme des taux variables leur a mis un peu plus la tête sous l’eau et, lorsque l’endettement s’est révélé insoutenable, les prix immobiliers ont explosé.
 
D’un côté, des ménages asphyxiés et expulsés, laissant des maisons vides en vente ; de l’autre, des acheteurs potentiels, incapables d’accumuler plus de dettes qu’ils n’en ont déjà contracté.
 
Les plus endettés sont les plus pénalisés
Mais les Américains n’ont pas été les seuls à abuser du crédit. Les Espagnols ont stimulé leur marché immobilier par un recours massif à l’emprunt. En l’espace de dix ans, le niveau d’endettement des ménages espagnols a presque doublé. Depuis les premiers remous de la crise, l’économie espagnole figure parmi les principales victimes. Tout comme l’Irlande.
 
Là encore, le niveau d’endettement a flambé en un temps record. Selon l’OCDE, entre 2000 et 2005, il est passé de 81% du revenu disponible à 141%, soit plus que celui des Américains. Les économies les plus frappées par la récession sont celles qui ont le plus fauté en matière de dettes. Et ce n’est pas un hasard. La crise est encore plus douloureuse pour des ménages qui, même en période faste, avaient déjà du mal à joindre les deux bouts.
 
L’endettement pour la consommation hypothèque l’avenir
Il y a en fait deux types d’endettement. Celui qui consiste à investir et celui qui sert à consommer. Le premier est nécessaire au développement de l’économie. Rares sont les ménages qui peuvent se permettre de faire construire un logement sans être aidés par un emprunt. Ce n’est pas forcément négatif, et cela peut même leur permettre de faire des économies dans le futur.
 
Mais l’endettement pour consommer est plus difficile à rembourser. Les ménages qui s’endettent à cette fin vivent en général au-dessus de leurs moyens. Ils ne pourront rembourser tous leurs crédits que si leurs revenus augmentent. Les temps ne sont pas propices à ce genre de bonnes nouvelles. Les dirigeants des banques centrales encouragent ce mouvement en temps de crise, tous comme nos gouvernements.
 
Stimuler la consommation par l’endettement est un bon moyen pour des élus d’embellir les statistiques à court terme. Mais cela pose un grave problème structurel. Tout comme les emprunts, il faudra rembourser cette croissance artificielle. Mais, pour nos dirigeants, ce n’est pas d’important puisque, comme le disait Keynes, à long terme, nous serons tous morts. Peu importe, donc, que nous construisions actuellement les prochaines crises.


 
http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/
 
Donc, cette situation existe en France, même si elle est moins marquée qu'ailleurs. Elle n'échappe tout de même pas à ce mouvement généralisé dans les pays développés. On ne parle pas que de bon endettement, lié à des actifs, mais de mauvais endettement, liés à la consommation.  
 
Évidemment, les libéraux se contredisent allègrement sur la question : ils disent que l'endettement excessif est mauvais, mais ils poussent les gens à consommer pour soutenir la croissance économique. Ça serait possible si les salaires suivaient l'augmentation de la production : or, ce n'est pas le cas.

n°23997870
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-09-2010 à 13:10:49  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Écoute, tant de mauvaise fois est presque une insulte à l'immense majorité des travailleurs des États-Unis qui ont vu leur salaire stagner depuis vingt ans, obligeant certains à chercher un deuxième ou un troisième travail.


Oh oui j'adore l'indignation feinte et les grands chevaux sur lesquels tu montes... :lol:
 
Bon alors pour l'évolution productivité salaire aux USA : http://worthwhile.typepad.com/wort [...] _and_.html
Et en France, le graphique habituel : http://hfr-rehost.net/preview/http [...] bc9a54.png
 
On observe donc que la productivité est assez bien suivie par les salaires (oui y'a un petit décrochage dans les deux cas, non on ne peut pas parler de stagnation).
 

Citation :

Quand tu me trouveras une source crédible indiquant que les salaires aux États-Unis ont suivi la productivité, tu auras droit à une séance d'autocritique de plusieurs pages de ma part.


Je me contenterais d'une seule phrase, je suis pas revanchard. :o


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23997954
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 13:22:01  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oh oui j'adore l'indignation feinte et les grands chevaux sur lesquels tu montes... :lol:
 
Bon alors pour l'évolution productivité salaire aux USA : http://worthwhile.typepad.com/wort [...] _and_.html
Et en France, le graphique habituel : http://hfr-rehost.net/preview/http [...] bc9a54.png
 
On observe donc que la productivité est assez bien suivie par les salaires (oui y'a un petit décrochage dans les deux cas, non on ne peut pas parler de stagnation).
 

Citation :

Quand tu me trouveras une source crédible indiquant que les salaires aux États-Unis ont suivi la productivité, tu auras droit à une séance d'autocritique de plusieurs pages de ma part.


Je me contenterais d'une seule phrase, je suis pas revanchard. :o


 
Merci d'avoir trouvé pour nous des liens qui démontrent bien que les salaires n'ont pas suivi l'accroissement de la productivité ! :lol:  As-tu consulté tes propres liens, ou bien tu les as pris au hasard sans regarder ? On dirait bien que c'est le cas, car ils contredisent très exactement tes affirmations.
 
On voit bien que, depuis les années 80, les salaires suivent de moins en moins les gains de productivité.

Citation :

Dans certains pays de l’OCDE, le lien historique entre la hausse de la productivité et celle des salaires réels s’est rompu au cours des deux dernières décennies. Ce lien étroit a alimenté la rapidité de la croissance et la généralisation de la prospérité durant les années d’expansion économique qui ont suivi la deuxième guerre mondiale. Aux États-Unis, les travailleurs subissent la stagnation des salaires et du niveau de vie depuis une génération, en dépit de la croissance et de la hausse globale de la productivité et des profits. Beaucoup sont même obligés d’avoir deux emplois pour s’en sortir. Pendant ce temps, les gouvernements européens, désireux de juguler le chômage, proposent des réformes qui semblent s’orienter dans la même direction. Mais plutôt que de flexibiliser le marché du travail, ces réformes réduiront finalement la qualité des emplois en les rendant moins chers et plus précaires. Si l’objectif visé est l’amélioration de la productivité et de la compétitivité, cette approche n’est guère judicieuse.


 
http://www.observateurocde.org/new [...] ptent.html
 
 

n°23997972
Profil sup​primé
Posté le 18-09-2010 à 13:24:13  answer
 

Ungeduld a écrit :

 

Euh, c'est toi qui n'es pas sérieux.  [:prozac]

 

Primo, la croissance économique mondiale était basée sur la consommation des ménages américains, et celle-ci était soutenue par leur endettement, réalité que tu nies avec une évidente mauvaise foi.

 

Secundo, c'est bien beau recourir à la notion de schéma de Ponzi, mais ça n'explique rien. Ça s'applique à une situation précise, celle de la bulle spéculative qui a mené à la crise mais, bien avant, les ménages américains étaient déjà surendettés et les faillites personnelles à la hausse. Par ailleurs, ce qui a déclenché cette crise, c'est plutôt, à la base, la bulle spéculative dans le secteur immobilier, qui a fait augmenter les prix de façon indécente.

 

Tertio, l'endettement des ménages, ce n'est pas une question conjoncturelle et localisée, mais qui relève carrément d'un mouvement macroéconomique qui n'a fait que s'amplifier dans la majorité des pays développés. Cet endettement des ménages est lié à une hausse des prix dans le secteur immobilier, mais aussi au plafonnement des revenus qui oblige les ménages à avoir recours au crédit pour consommer.

 
Citation :

On a beau lire que la croissance économique est repartie, la situation des Français, elle, ne s’améliore pas. La Banque de France a ainsi relevé une hausse significative des dépôts de dossiers de surendettement. Pour les neuf premiers mois de l’année, leur nombre a augmenté de 17,6%. Les raisons : l’accès trop facile au crédit à la consommation, le chômage en hausse, l’inflation, les prêts relais, etc.

 

Selon la Banque de France, l’endettement des ménages français représentait environ 51% du PIB en juin 2009. Mais ce chiffre n’a de cesse d’augmenter. Un an auparavant, il était inférieur à 49% du PIB.

 

La France peu endettée
Selon l’OCDE, en 2005, la dette des ménages français représentait 89% de leurs revenus disponibles annuels. Un chiffre en hausse sensible par rapport à celui de 1995, époque au cours de laquelle il était de seulement 66%. La dette des ménages français peut donc paraître critique, mais, par rapport aux autres pays, la situation semble moins catastrophique.

 

Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.

 

La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.

 

Way of life américain à crédit
La gestion de bon père de famille ne fait pas vraiment recette dans les pays développés. Certains Etats vivent complètement à crédit. Les deux grands pays anglo-saxons ont des taux d’endettement privé excessifs. Ces montagnes de crédits sont en partie responsables de la crise du subprime et de celle de l’immobilier.

 

Les Etats-Unis avaient lancé (après l’explosion de la bulle Internet) des plans de baisse des taux d’intérêt qui ont mené les ménages à emprunter toujours plus pour s’offrir des maisons qu’ils n’avaient pas les moyens de rembourser, créant ainsi une bulle immobilière. Le mécanisme des taux variables leur a mis un peu plus la tête sous l’eau et, lorsque l’endettement s’est révélé insoutenable, les prix immobiliers ont explosé.

 

D’un côté, des ménages asphyxiés et expulsés, laissant des maisons vides en vente ; de l’autre, des acheteurs potentiels, incapables d’accumuler plus de dettes qu’ils n’en ont déjà contracté.

 

Les plus endettés sont les plus pénalisés
Mais les Américains n’ont pas été les seuls à abuser du crédit. Les Espagnols ont stimulé leur marché immobilier par un recours massif à l’emprunt. En l’espace de dix ans, le niveau d’endettement des ménages espagnols a presque doublé. Depuis les premiers remous de la crise, l’économie espagnole figure parmi les principales victimes. Tout comme l’Irlande.

 

Là encore, le niveau d’endettement a flambé en un temps record. Selon l’OCDE, entre 2000 et 2005, il est passé de 81% du revenu disponible à 141%, soit plus que celui des Américains. Les économies les plus frappées par la récession sont celles qui ont le plus fauté en matière de dettes. Et ce n’est pas un hasard. La crise est encore plus douloureuse pour des ménages qui, même en période faste, avaient déjà du mal à joindre les deux bouts.

 

L’endettement pour la consommation hypothèque l’avenir
Il y a en fait deux types d’endettement. Celui qui consiste à investir et celui qui sert à consommer. Le premier est nécessaire au développement de l’économie. Rares sont les ménages qui peuvent se permettre de faire construire un logement sans être aidés par un emprunt. Ce n’est pas forcément négatif, et cela peut même leur permettre de faire des économies dans le futur.

 

Mais l’endettement pour consommer est plus difficile à rembourser. Les ménages qui s’endettent à cette fin vivent en général au-dessus de leurs moyens. Ils ne pourront rembourser tous leurs crédits que si leurs revenus augmentent. Les temps ne sont pas propices à ce genre de bonnes nouvelles. Les dirigeants des banques centrales encouragent ce mouvement en temps de crise, tous comme nos gouvernements.

 

Stimuler la consommation par l’endettement est un bon moyen pour des élus d’embellir les statistiques à court terme. Mais cela pose un grave problème structurel. Tout comme les emprunts, il faudra rembourser cette croissance artificielle. Mais, pour nos dirigeants, ce n’est pas d’important puisque, comme le disait Keynes, à long terme, nous serons tous morts. Peu importe, donc, que nous construisions actuellement les prochaines crises.

 

http://www.moneyweek.fr/2010019806 [...] ques-ocde/

 

Donc, cette situation existe en France, même si elle est moins marquée qu'ailleurs. Elle n'échappe tout de même pas à ce mouvement généralisé dans les pays développés. On ne parle pas que de bon endettement, lié à des actifs, mais de mauvais endettement, liés à la consommation.

 

Évidemment, les libéraux se contredisent allègrement sur la question : ils disent que l'endettement excessif est mauvais, mais ils poussent les gens à consommer pour soutenir la croissance économique. Ça serait possible si les salaires suivaient l'augmentation de la production : or, ce n'est pas le cas.

 

:jap:  :jap:  :jap:

 

La mauvaise dette, c'est seulement pour l'etat, les ménages peuvent eux s'endetter et pour cause, les patrons ne veulent plus les payer. Et certain d'appuyer ici la suppression du Smic, a l'extrême, ils  viendront nous sortir que le salaire c'est dépassé, une relique des 30 glorieuses.


Message édité par Profil supprimé le 18-09-2010 à 13:31:46
n°23998022
Betcour
Building better worlds
Posté le 18-09-2010 à 13:29:33  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Merci d'avoir trouvé pour nous des liens qui démontrent bien que les salaires n'ont pas suivi l'accroissement de la productivité ! :lol:  As-tu consulté tes propres liens, ou bien tu les as pris au hasard sans regarder ? On dirait bien que c'est le cas, car ils contredisent très exactement tes affirmations.


Ou tu es aveugles ou tu es champion d'Europe de la mauvaise foi :mouais:


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23998031
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 13:30:37  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Euh, c'est toi qui n'es pas sérieux.  [:prozac]  
 


 
De la part d'un mec qui prétend donner des leçons de finance alors qu'il n'arrive pas à lire un graphique de l'INSEE, c'est juste priceless. Laisse moi deviner...t'as fait une école de management ou de commercial et tu penses t'y connaître dans les mécanismes financiers? Mouarf.
 

Ungeduld a écrit :


Primo, la croissance économique mondiale était basée sur la consommation des ménages américains, et celle-ci était soutenue par leur endettement, réalité que tu nies avec une évidente mauvaise foi.  


 
Rien à voir avec le sujet mais merci d'avoir essayé. Je te parle des différences entre les endettements US et européens. Je n'ai jamais nié le problème de l'endettement US. Relis mes propos avec le doigt avant de te ridiculiser à ce point.
 

Ungeduld a écrit :


Secundo, c'est bien beau recourir à la notion de schéma de Ponzi, mais ça n'explique rien. Ça s'applique à une situation précise, celle de la bulle spéculative qui a mené à la crise mais, bien avant, les ménages américains étaient déjà surendettés et les faillites personnelles à la hausse. Par ailleurs, ce qui a déclenché cette crise, c'est plutôt, à la base, la bulle spéculative dans le secteur immobilier, qui a fait augmenter les prix de façon indécente.


 
Non, ça ne s'applique pas spécialement à une bulle spéculative. Retourne à tes études. Au moins, tu reconnais l'existence de la notion "schéma de Ponzi", c'est bien...on avance. Encore quelques cours et tu devrais découvrir la notion de risque de défaut. J'en bave d'avance.
 
 

Ungeduld a écrit :


Tertio, l'endettement des ménages, ce n'est pas une question conjoncturelle et localisée, mais qui relève carrément d'un mouvement macroéconomique qui n'a fait que s'amplifier dans la majorité des pays développés. Cet endettement des ménages est lié à une hausse des prix dans le secteur immobilier, mais aussi au plafonnement des revenus qui oblige les ménages à avoir recours au crédit pour consommer.
 
 


 
J'ai parlé de phénomène conjoncturel pour le sur-endettement des ménages français. Tes déformations de propos sont pathétiques.
 
Merci d'enfoncer des portes ouvertes pour le reste: un octroi plus aisé au crédit influence le marché immobilier qui influence lui-même l'octroi du crédit. Captain obvious est dans la place.
 
Pour le reste, j'ai déjà montré que ta vision du crédit comme substitut au revenu salarial était erroné vu que la toute grande majorité des crédits sont à long-terme (immobilier) et que les situations de sur-endettement, en France (mais ça vaut aussi pour les autres pays continentaux), sont conjoncturels/accidentelles.
 

n°23998102
uxam
Posté le 18-09-2010 à 13:35:47  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ou tu es aveugles ou tu es champion d'Europe de la mauvaise foi :mouais:


tu découvres le personnage ? [:o_doc]


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n°23998112
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 13:37:40  profilanswer
 

Citation :

La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 


 
Et selon la logique de notre expert financier attitré, les ménages danois et hollandais sont en faillite...leurs revenus sont minuscules, la pauvreté galopante, l'achat de frigo se fait à crédit,...c'est la fin du monde.
 
Ou comment balancer des statistiques sans les comprendre.

n°23998128
uxam
Posté le 18-09-2010 à 13:38:25  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 


 
Et selon la logique de notre expert financier attitré, les ménages danois et hollandais sont en faillite...leurs revenus sont minuscules, la pauvreté galopante, l'achat de frigo se fait à crédit,...c'est la fin du monde.
 
Ou comment balancer des statistiques sans les comprendre.


yep bizarrement je préfèrerais travailler et vivre au danemark plutot qu'en italie


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n°23998182
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 13:43:55  profilanswer
 

Citation :

De la part d'un mec qui prétend donner des leçons de finance alors qu'il n'arrive pas à lire un graphique de l'INSEE, c'est juste priceless. Laisse moi deviner...t'as fait une école de management ou de commercial et tu penses t'y connaître dans les mécanismes financiers? Mouarf.


 
Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, ma parole... :D  Le voici le fameux graphique. Les gens apprécieront :
 
http://hfr-rehost.net/preview/self/pic/5c54b84470598672b6c7cb34f477983715bc9a54.png
 

n°23998213
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 13:48:04  profilanswer
 

Citation :


En résumé, la part des salaires dans le PIB est stable en France depuis 15 ans mais elle n’a jamais été aussi faible et, au sein même des salariés, on assiste à un accroissement considérable des inégalités :
 
 12 % des salariés sont en dessous du SMIC (à cause de tous les emplois précaires,
 
 1 salarié sur 8 gagne moins que le salaire “minimum”…)  
 
mais, en huit ans seulement, le revenu des 0,01 % les mieux payés a augmenté de 51 % !


 
http://crise-europe.blog.lemonde.f [...] -au-japon/
 
 
Quand Camelot, Betcour et Cie auront finit de mélanger les torchons et les serviettes...


Message édité par poilagratter le 18-09-2010 à 13:50:27

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23998252
Profil sup​primé
Posté le 18-09-2010 à 13:50:59  answer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 


 
Et selon la logique de notre expert financier attitré, les ménages danois et hollandais sont en faillite...leurs revenus sont minuscules, la pauvreté galopante, l'achat de frigo se fait à crédit,...c'est la fin du monde.
 
Ou comment balancer des statistiques sans les comprendre.


 
Tu connais l'histoire du type qui tombe du 50eme étage et qui dit au 30eme tout va bien jusque là, au 20ème tout va bien jusque là....  
 
Vous faites exactement la même chose avec l'économie mondiale, tous les signes d'un big crash  sont là.. mais tous va bien. Tant qu'on a pas le le nez dans la merde et que notre petite vie est peinard, on fait l'autruche.  
Il est plus facile de taper sur les oiseaux de mauvais augures, que de se remettre en question ou reconnaitre que le système que l'on défend ardemment a du plomb dans l'aile.     :o

n°23998285
poilagratt​er
Posté le 18-09-2010 à 13:54:00  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Citation :

La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 


 
Et selon la logique de notre expert financier attitré, les ménages danois et hollandais sont en faillite...leurs revenus sont minuscules, la pauvreté galopante, l'achat de frigo se fait à crédit,...c'est la fin du monde.
 
Ou comment balancer des statistiques sans les comprendre.


 
Les raisons du "miracle" danois:
 

Citation :


Le pays dans lequel le partage salaires / bénéfices est resté le plus équilibré ?
 
Probablement, le Danemark, grâce à son système de flexi-sécurité : un salarié qui tombe au chômage peut recevoir 90 % de son salaire pendant 4 ans, du moment qu’il est réellement en recherche d’emplois. Au Danemark, rien n’est fait pour obliger les chômeurs à accepter des petits boulots.

http://crise-europe.blog.lemonde.f [...] -au-japon/


Message édité par poilagratter le 18-09-2010 à 13:56:05

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°23998289
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 13:54:15  profilanswer
 

Citation :

Non, ça ne s'applique pas spécialement à une bulle spéculative. Retourne à tes études. Au moins, tu reconnais l'existence de la notion "schéma de Ponzi", c'est bien...on avance. Encore quelques cours et tu devrais découvrir la notion de risque de défaut. J'en bave d'avance.


 
Euh, ce n'est pas parce que tu es actuaire que ça fait de toi un expert en économie.  :sarcastic:  
 
Voilà ce que dit un vrai économiste :
 

Citation :

Par Michel Rogalski, Économiste, CNRS-EHESS (extrait)  
 
Cette crise que bien peu ont vu venir, notamment parmi ceux qui avaient prophétisé un peu hasardeusement la « fin de l’Histoire », trouve son origine dans l’économie d’endettement mise en place depuis 25 ans à l’échelle du monde et qui favorise ceux qui ont un excédent d’épargne et pénalise ceux qui n’en ont pas. C’est également vrai de la dette publique. Avant d’être un transfert intergénérationnel c’est une ponction réalisée dans l’instant présent par les riches sur le dos des pauvres et qui participe donc à l’aggravation des inégalités. Bref, on a forcé les pauvres à s’endetter alors qu’on savait bien qu’ils ne pourraient pas rembourser. C’est la faillite d’un mode de croissance et d’un mode d’accumulation : endetter les gens après les avoir appauvris.


 
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2768

n°23998350
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:00:44  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oh oui j'adore l'indignation feinte et les grands chevaux sur lesquels tu montes... :lol:
 
Bon alors pour l'évolution productivité salaire aux USA : http://worthwhile.typepad.com/wort [...] _and_.html
Et en France, le graphique habituel : http://hfr-rehost.net/preview/http [...] bc9a54.png
 
On observe donc que la productivité est assez bien suivie par les salaires (oui y'a un petit décrochage dans les deux cas, non on ne peut pas parler de stagnation).
 

Citation :

Quand tu me trouveras une source crédible indiquant que les salaires aux États-Unis ont suivi la productivité, tu auras droit à une séance d'autocritique de plusieurs pages de ma part.


Je me contenterais d'une seule phrase, je suis pas revanchard. :o


 

Citation :

Less than half of the productivity gains since 1973 have shown up as increased buying power for workers.


 
Intéressant oui. :lol:  
 
L'explication du phénomène est différentes mais le phénomène n'est pas nié comme tu le fais avec une absolue mauvaise foi.

n°23998362
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:02:14  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Citation :

Non, ça ne s'applique pas spécialement à une bulle spéculative. Retourne à tes études. Au moins, tu reconnais l'existence de la notion "schéma de Ponzi", c'est bien...on avance. Encore quelques cours et tu devrais découvrir la notion de risque de défaut. J'en bave d'avance.


 
Euh, ce n'est pas parce que tu es actuaire que ça fait de toi un expert en économie.  :sarcastic:  
 
Voilà ce que dit un vrai économiste :
 

Citation :

Par Michel Rogalski, Économiste, CNRS-EHESS (extrait)  
 
Cette crise que bien peu ont vu venir, notamment parmi ceux qui avaient prophétisé un peu hasardeusement la « fin de l’Histoire », trouve son origine dans l’économie d’endettement mise en place depuis 25 ans à l’échelle du monde et qui favorise ceux qui ont un excédent d’épargne et pénalise ceux qui n’en ont pas. C’est également vrai de la dette publique. Avant d’être un transfert intergénérationnel c’est une ponction réalisée dans l’instant présent par les riches sur le dos des pauvres et qui participe donc à l’aggravation des inégalités. Bref, on a forcé les pauvres à s’endetter alors qu’on savait bien qu’ils ne pourraient pas rembourser. C’est la faillite d’un mode de croissance et d’un mode d’accumulation : endetter les gens après les avoir appauvris.


 
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2768


 
C'est un économiste, mais certains confondent économiste et partisan de secte économique.

n°23998371
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:02:57  profilanswer
 


 

Ungeduld a écrit :


 
Euh, ce n'est pas parce que tu es actuaire que ça fait de toi un expert en économie.  :sarcastic:  
 
Voilà ce que dit un vrai économiste :
 

Citation :

Par Michel Rogalski, Économiste, CNRS-EHESS (extrait)  
 
Cette crise que bien peu ont vu venir, notamment parmi ceux qui avaient prophétisé un peu hasardeusement la « fin de l’Histoire », trouve son origine dans l’économie d’endettement mise en place depuis 25 ans à l’échelle du monde et qui favorise ceux qui ont un excédent d’épargne et pénalise ceux qui n’en ont pas. C’est également vrai de la dette publique. Avant d’être un transfert intergénérationnel c’est une ponction réalisée dans l’instant présent par les riches sur le dos des pauvres et qui participe donc à l’aggravation des inégalités. Bref, on a forcé les pauvres à s’endetter alors qu’on savait bien qu’ils ne pourraient pas rembourser. C’est la faillite d’un mode de croissance et d’un mode d’accumulation : endetter les gens après les avoir appauvris.


 
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2768


 
Tu n'as toujours pas saisi le sens de mon post.
C'est pourtant un enfoncement de porte ouverte que de constater la différence dans la nature de l'endettement entre les US et l'Europe continentale.
 
Mais nier les évidences pour cadrer dans un raisonnement globalisant à la poil@, c'est une habitude sur ce topic.

n°23998389
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:04:19  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Citation :

De la part d'un mec qui prétend donner des leçons de finance alors qu'il n'arrive pas à lire un graphique de l'INSEE, c'est juste priceless. Laisse moi deviner...t'as fait une école de management ou de commercial et tu penses t'y connaître dans les mécanismes financiers? Mouarf.


 
Il n'est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, ma parole... :D  Le voici le fameux graphique. Les gens apprécieront :
 
http://hfr-rehost.net/preview/http [...] bc9a54.png
 


 
Je parlais du graphique de la nature de l'endettement.  
 
Sérieux, vous faites un concours là? Celui qui étalera le plus son ignorance?

n°23998398
Terminatux
Communiste
Posté le 18-09-2010 à 14:05:11  profilanswer
 

Les différences entre ces deux types d'endettement ne permettent pas de dire qu'ils n'ont rien à voir. Dans les deux cas ils proviennent d'une même cause qui est la résultante logique du capitalisme.

n°23998417
Jean920
Posté le 18-09-2010 à 14:07:25  profilanswer
 

uxam a écrit :


yep bizarrement je préfèrerais travailler et vivre au danemark plutot qu'en italie


 
Le problème, c'est qu'il y a même pas 3 ans, tous les supporters du néolibéralisme nous disaient je préfèrerai vivre en Irlande, en Islande, au Royaume-Uni, en Espagne, en Lettonie, en Lituanie, en Estonie,...
On a vu le résultat de ces modèles du néolibéralisme politique.
 
Après le Danemark c'est quand même autre chose, il y a suffisamment de prélèvements obligatoires et donc de solidarité nationale pour faire face dans les périodes difficiles.
Par contre sur-endettement privé et prélèvements obligatoires faibles (<40% du PIB), c'est une bombe à retardement qui ne peut qu'exploser à un moment ou à un autre.
 
L'Union Européenne a eu la chance que des piliers comme l'Allemagne, l'Autriche, les pays scandinaves, la France, la Belgique et même l'Italie aient gardé une structure solide et qu'ils n'ont pas suivi le modèle court termiste dicté par la mode du moment et par la concurrence fiscale organisée à l'intérieure de l'UE.
Sinon, si tous les pays avaient suivi le modèle néo-libéral, l'UE aurait complétement coulé suite à la crise de 2007.

Message cité 1 fois
Message édité par Jean920 le 18-09-2010 à 14:16:00
n°23998464
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 18-09-2010 à 14:14:13  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je parlais du graphique de la nature de l'endettement.  
 
Sérieux, vous faites un concours là? Celui qui étalera le plus son ignorance?


 
Tu as des arguments ou tout ce que tu sais faire, c'est prendre les autres de haut du haut de ta pseudo expertise ?
 
Mon ex est prof au HEC et n'a pas la moitié de ta prétention.

n°23998475
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 14:15:44  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


C'est la logique libérale: liberté de circulation des marchandises en provennace des pays à bas couts, qui a zigouillé les secteurs en question.
Evidement, maintenant que tout est par terre, ça coute cher socialement.


C'est pas ce que j'ai dit. Fallait fermer ou rendre compétitif, on a bien vu avec GM ce qui s'est passé.

n°23998481
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 14:16:36  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Selon je Journal du Net la production annuelle par personne employée dans les économies industrialisées a augmentée de 22% entre 1993 et 2003, soit pas loin de 2% par an.
 
http://www.journaldunet.com/manage [...] vite.shtml


Justement, ce ne sont pas ces filières qui ont été le plus à l'origine des gains de productivité, du moins aux US. En Europe, c'est autre chose.

n°23998506
Camelot2
Posté le 18-09-2010 à 14:19:35  profilanswer
 


 

Terminatux a écrit :

Les différences entre ces deux types d'endettement ne permettent pas de dire qu'ils n'ont rien à voir. Dans les deux cas ils proviennent d'une même cause qui est la résultante logique du capitalisme.


 
Lorsqu'on a d'un côté un endettement spéculatif "boule de neige" et de l'autre un endettement long-terme motivé par les politiques publiques correctement encadrées d'accès à la propriété, on peut raisonnablement en conclure que l'un va mal finir...et l'autre non.
 
Le second a certaines conséquences, la hausse du prix de l'immobilier dans certains pays en est une. A vouloir aller trop vite dans l'accès à la propriété, on "force" le rapport offre/demande principalement dans les régions à forte densité démographique (Paris...). C'est l'inadéquation entre d'un côté la politique public d'accès au crédit (défiscalisation des intérêts, taux faible, augmentation de la durée du prêt) et la politique du logement (non-respect du nombre de logements sociaux, concentration urbaine inadéquate, manque d'infrastructure de transports, vétusté du parc immobilier) qui aboutit à une hausse "artificielle" du prix de l'immobilier.
Mais cette conséquence est beaucoup moins néfaste vu le non-aspect spéculatif de l'endettement: on s'endette car les revenus le permettent et non pas en vue de revendre la maison avec une plus value. Il n'y a donc qu'un risque d'emballement modéré qui peut être assez facilement canalisé en restreignant les conditions d'octroi du crédit et en adaptant la politique des logements. D'ailleurs, tous les pays n'ont pas subi cette pression immobilière, toutes les régions non plus.
 
Le premier type d'endettement est par contre vicié à la base et conçu pour s'effondrer. Il n'est pas basé sur une adéquation entre les revenus futurs et la charge de la dette mais sur la plus-value future sur l'actif adossé et la charge de la dette.
 
Ce sont deux manières de construire un endettement privé totalement différentes.
 
Il est assez symptomatique de constater que, malgré la crise, les situations de sur-endettement n'ont pas explosé. Augmentation de 10% dû quasiment exclusivement à des pertes d'emploi. Et le risque de défaut sur les crédits hypothécaires reste relativement stable. Pas d'effet boule de neige qui toucherait les établissements financiers.
 
Une fuite en avant de l'endettement serait caractérisé par une augmentation significative des crédits court-terme dans la masse totale des crédits, une proportion plus importante de situations de sur-endettement actif, une augmentation du taux de défaut sur les différents crédits, une baisse rapide et sensible du marché immobilier, des établissements de crédit en difficulté dû à ces différents éléments,...
 
Tout ce qu'on retrouve aux US et, en général, dans les pays ayant adopté une approche spéculative de l'endettement.

n°23998532
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 18-09-2010 à 14:22:33  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Euh, c'est toi qui n'es pas sérieux.  [:prozac]  
 
Primo, la croissance économique mondiale était basée sur la consommation des ménages américains, et celle-ci était soutenue par leur endettement, réalité que tu nies avec une évidente mauvaise foi.  
 
Secundo, c'est bien beau recourir à la notion de schéma de Ponzi, mais ça n'explique rien. Ça s'applique à une situation précise, celle de la bulle spéculative qui a mené à la crise mais, bien avant, les ménages américains étaient déjà surendettés et les faillites personnelles à la hausse. Par ailleurs, ce qui a déclenché cette crise, c'est plutôt, à la base, la bulle spéculative dans le secteur immobilier, qui a fait augmenter les prix de façon indécente.
 
Tertio, l'endettement des ménages, ce n'est pas une question conjoncturelle et localisée, mais qui relève carrément d'un mouvement macroéconomique qui n'a fait que s'amplifier dans la majorité des pays développés. Cet endettement des ménages est lié à une hausse des prix dans le secteur immobilier, mais aussi au plafonnement des revenus qui oblige les ménages à avoir recours au crédit pour consommer.
 


Citation :

On a beau lire que la croissance économique est repartie, la situation des Français, elle, ne s’améliore pas. La Banque de France a ainsi relevé une hausse significative des dépôts de dossiers de surendettement. Pour les neuf premiers mois de l’année, leur nombre a augmenté de 17,6%. Les raisons : l’accès trop facile au crédit à la consommation, le chômage en hausse, l’inflation, les prêts relais, etc.
 
Selon la Banque de France, l’endettement des ménages français représentait environ 51% du PIB en juin 2009. Mais ce chiffre n’a de cesse d’augmenter. Un an auparavant, il était inférieur à 49% du PIB.
 
La France peu endettée
Selon l’OCDE, en 2005, la dette des ménages français représentait 89% de leurs revenus disponibles annuels. Un chiffre en hausse sensible par rapport à celui de 1995, époque au cours de laquelle il était de seulement 66%. La dette des ménages français peut donc paraître critique, mais, par rapport aux autres pays, la situation semble moins catastrophique.
 
Toujours selon l’OCDE, les ménages américains avaient accumulé une dette équivalente à 135% de leurs revenus annuels en 2005. Un chiffre supérieur de plus de la moitié à celui des Français. Les Britanniques faisaient même pis, avec une dette équivalant à 159% de leurs revenus annuels.
 
La palme revient au Danemark et aux Pays-Bas dont l’endettement atteint respectivement 260 et 246% des revenus disponibles. A l’inverse, les Italiens sont parmi les moins endettés du monde, avec un taux de 59% seulement. Malgré la dérive récente, la France reste parmi les pays les plus vertueux quant à la dette privée.
 
Way of life américain à crédit
La gestion de bon père de famille ne fait pas vraiment recette dans les pays développés. Certains Etats vivent complètement à crédit. Les deux grands pays anglo-saxons ont des taux d’endettement privé excessifs. Ces montagnes de crédits sont en partie responsables de la crise du subprime et de celle de l’immobilier.
 
Les Etats-Unis avaient lancé (après l’explosion de la bulle Internet) des plans de baisse des taux d’intérêt qui ont mené les ménages à emprunter toujours plus pour s’offrir des maisons qu’ils n’avaient pas les moyens de rembourser, créant ainsi une bulle immobilière. Le mécanisme des taux variables leur a mis un peu plus la tête sous l’eau et, lorsque l’endettement s’est révélé insoutenable, les prix immobiliers ont explosé.
 
D’un côté, des ménages asphyxiés et expulsés, laissant des maisons vides en vente ; de l’autre, des acheteurs potentiels, incapables d’accumuler plus de dettes qu’ils n’en ont déjà contracté.
 
Les plus endettés sont les plus pénalisés
Mais les Américains n’ont pas été les seuls à abuser du crédit. Les Espagnols ont stimulé leur marché immobilier par un recours massif à l’emprunt. En l’espace de dix ans, le niveau d’endettement des ménages espagnols a presque doublé. Depuis les premiers remous de la crise, l’économie espagnole figure parmi les principales victimes. Tout comme l’Irlande.
 
Là encore, le niveau d’endettement a flambé en un temps record. Selon l’OCDE, entre 2000 et 2005, il est passé de 81% du revenu disponible à 141%, soit plus que celui des Américains. Les économies les plus frappées par la récession sont celles qui ont le plus fauté en matière de dettes. Et ce n’est pas un hasard. La crise est encore plus douloureuse pour des ménages qui, même en période faste, avaient déjà du mal à joindre les deux bouts.
 
L’endettement pour la consommation hypothèque l’avenir
Il y a en fait deux types d’endettement. Celui qui consiste à investir et celui qui sert à consommer. Le premier est nécessaire au développement de l’économie. Rares sont les ménages qui peuvent se permettre de faire construire un logement sans être aidés par un emprunt. Ce n’est pas forcément négatif, et cela peut même leur permettre de faire des économies dans le futur.
 
Mais l’endettement pour consommer est plus difficile à rembourser. Les ménages qui s’endettent à cette fin vivent en général au-dessus de leurs moyens. Ils ne pourront rembourser tous leurs crédits que si leurs revenus augmentent. Les temps ne sont pas propices à ce genre de bonnes nouvelles. Les dirigeants des banques centrales encouragent ce mouvement en temps de crise, tous comme nos gouvernements.
 
Stimuler la consommation par l’endettement est un bon moyen pour des élus d’embellir les statistiques à court terme. Mais cela pose un grave problème structurel. Tout comme les emprunts, il faudra rembourser cette croissance artificielle. Mais, pour nos dirigeants, ce n’est pas d’important puisque, comme le disait Keynes, à long terme, nous serons tous morts. Peu importe, donc, que nous construisions actuellement les prochaines crises.http://www.moneyweek.fr/2010019806/patrimoine/vie-quotidienne/endettement-menages-statistiques-ocde/
 
Donc, cette situation existe en France, même si elle est moins marquée qu'ailleurs. Elle n'échappe tout de même pas à ce mouvement généralisé dans les pays développés. On ne parle pas que de bon endettement, lié à des actifs, mais de mauvais endettement, liés à la consommation.  
 
Évidemment, les libéraux se contredisent allègrement sur la question : ils disent que l'endettement excessif est mauvais, mais ils poussent les gens à consommer pour soutenir la croissance économique. Ça serait possible si les salaires suivaient l'augmentation de la production : or, ce n'est pas le cas.


1) Si, un schéma de Ponzi peut exister autre part que dans le cadre d'une bulle spéculative. C'est, par exemple, précisément le schéma des ventes pyramidales.
 
2) La crise immobilière a été le déclencheur de la crise, mais pas la cause. La cause ce sont les tombereaux de liquidités déversés dans l'économie et le risk management les orteils en éventail.
 
3) Les revenus n'ont pas augmenté autant que l'inflation des actifs, ce qui reste logique et normal.
 
4) Les libéraux, comme tu dis, ne poussent à rien, justement... Puis bon, je sais pas où tu as pêché que tout le monde dit que la croissance est repartie, vu le risque de double dip.

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