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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23981618
doriany
Posté le 17-09-2010 à 01:03:00  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Ungeduld a écrit :


 
 
Drôle de sécurité que de s'acheter des meubles avec intérêt alors que les ménages auraient cet argent à la banque selon toi...  :D  N'importe quoi.


 
Bah non justement il ne serait plus à la banque si il s'achetait le frigo comptant :lol:


---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
mood
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Posté le 17-09-2010 à 01:03:00  profilanswer
 

n°23981625
Profil sup​primé
Posté le 17-09-2010 à 01:04:31  answer
 

la_salace a écrit :

 

C'est une logique libérale qui se mord la queue.

 

On accordera plus facilement un crédit pour des meubles à quelqu'un qui à du fric de coté sur un compte épargne en cas de coup dur, qu'on accordera un crédit à quelqu'un pour faire face à un coup dur, même s'il a démontré par le passé qu'il avait su épargner ( pour s'acheter des meubles ).

 

D'où le vieil adage, on ne prête qu'aux riches :o

 

Il est donc logique dans le monde ou nous vivons de procéder de la sorte, épargner pour les coups durs et vivre à crédit  [:didier1809]

 

Sauf qu'a trop vivre a crédit l'épargne part en enfumée. Ce n'est uniquement possible que pour un achat occasionnel. A long terme c'est impossibles sauf a voir une très grosse tirelire et donc être riche.  [:beckaman007]  


Message édité par Profil supprimé le 17-09-2010 à 01:09:05
n°23981627
doriany
Posté le 17-09-2010 à 01:05:37  profilanswer
 

la_salace a écrit :


 
C'est une logique libérale qui se mord la queue.
 
On accordera plus facilement un crédit pour des meubles à quelqu'un qui à du fric de coté sur un compte épargne en cas de coup dur, qu'on accordera un crédit à quelqu'un pour faire face à un coup dur, même s'il a démontré par le passé qu'il avait su épargner ( pour s'acheter des meubles ).
 
D'où le vieil adage, on ne prête qu'aux riches :o
 
Il est donc logique dans le monde ou nous vivons de procéder de la sorte, épargner pour les coups durs et vivre à crédit  [:didier1809]


 
C'est pas lié au "monde où nous vivons", c'est logique tout court (sauf si tu vis dans un monde parfait dans lequel il n'y a jamais aucun imprévu)


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Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°23981628
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 01:05:39  profilanswer
 

la_salace a écrit :


 
C'est une logique libérale qui se mord la queue.
 
On accordera plus facilement un crédit pour des meubles à quelqu'un qui à du fric de coté sur un compte épargne en cas de coup dur, qu'on accordera un crédit à quelqu'un pour faire face à un coup dur, même s'il a démontré par le passé qu'il avait su épargner ( pour s'acheter des meubles ).
 
D'où le vieil adage, on ne prête qu'aux riches :o
 
Il est donc logique dans le monde ou nous vivons de procéder de la sorte, épargner pour les coups durs et vivre à crédit  [:didier1809]


 
Tu n'as pas lu le texte que je viens de citer toi...  ;) Je le remets donc:
 
 

Citation :

 
En fait, les Québécois ont de plus en plus de difficultés à rembourser leurs dettes en raison du ralentissement de l'économie canadienne et de la hausse de l'inflation. «Avec la hausse du coût des loyers, des aliments et de l'essence, notre clientèle a de la difficulté à joindre les deux bouts sans une augmentation de revenus», constate Carole Laberge conseillère budgétaire de l'ACEF du Nord de Montréal. Conséquence: à la fin du mois, ce sont les cartes de crédit qui viennent compenser, mais le crédit ce n'est pas de l'épargne, il ne peut remplacer les revenus manquants», déplore-t-elle.


 
http://www.servicevie.com/depenses [...] ment/a/586
 
On ne vous demande pas de produire vos actifs à la banque pour vous faire crédit. En fait, on n'a eu de cesse de faciliter le crédit en occident pour maintenir la consommation alors que les salaires plafonnaient. C'était le seul moyen de maintenir la croissance économique. Il suffit d'avoir un emploi et un bon dossier de crédit.
 
Même si on en a un mauvais, il est facile de trouver du crédit quand même.

n°23981649
doriany
Posté le 17-09-2010 à 01:12:24  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Tu n'as pas lu le texte que je viens de citer toi...  ;) Je le remets donc:
 
 

Citation :

 
En fait, les Québécois ont de plus en plus de difficultés à rembourser leurs dettes en raison du ralentissement de l'économie canadienne et de la hausse de l'inflation. «Avec la hausse du coût des loyers, des aliments et de l'essence, notre clientèle a de la difficulté à joindre les deux bouts sans une augmentation de revenus», constate Carole Laberge conseillère budgétaire de l'ACEF du Nord de Montréal. Conséquence: à la fin du mois, ce sont les cartes de crédit qui viennent compenser, mais le crédit ce n'est pas de l'épargne, il ne peut remplacer les revenus manquants», déplore-t-elle.


 
http://www.servicevie.com/depenses [...] ment/a/586
 
On ne vous demande pas de produire vos actifs à la banque pour vous faire crédit. En fait, on n'a eu de cesse de faciliter le crédit en occident pour maintenir la consommation alors que les salaires plafonnaient. C'était le seul moyen de maintenir la croissance économique. Il suffit d'avoir un emploi et un bon dossier de crédit.
 
Même si on en a un mauvais, il est facile de trouver du crédit quand même.


 
Sur le long terme, tu ne consomme pas plus parce que tu achètes à crédit, tu consommes juste plus rapidement (remarque ça serait bien si c'était vrai, je passerais mon temps à faire plein de crédits pour consommer comme un porc)


---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°23981675
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 17-09-2010 à 01:18:12  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Tu n'as pas lu le texte que je viens de citer toi...  ;) Je le remets donc:
 
 

Citation :

 
En fait, les Québécois ont de plus en plus de difficultés à rembourser leurs dettes en raison du ralentissement de l'économie canadienne et de la hausse de l'inflation. «Avec la hausse du coût des loyers, des aliments et de l'essence, notre clientèle a de la difficulté à joindre les deux bouts sans une augmentation de revenus», constate Carole Laberge conseillère budgétaire de l'ACEF du Nord de Montréal. Conséquence: à la fin du mois, ce sont les cartes de crédit qui viennent compenser, mais le crédit ce n'est pas de l'épargne, il ne peut remplacer les revenus manquants», déplore-t-elle.


 
http://www.servicevie.com/depenses [...] ment/a/586
 
On ne vous demande pas de produire vos actifs à la banque pour vous faire crédit. En fait, on n'a eu de cesse de faciliter le crédit en occident pour maintenir la consommation alors que les salaires plafonnaient. C'était le seul moyen de maintenir la croissance économique. Il suffit d'avoir un emploi et un bon dossier de crédit.
 
Même si on en a un mauvais, il est facile de trouver du crédit quand même.


 
D'où l'illogisme de cette "logique" que je voulais pointer du doigts.
Ce système ne laisse de chances qu'aux plus hauts revenus, qui mal grès tout dans la fourchette basse ( des hauts revenus ) force aussi à l'endettement pour maintenir un rythme de vie convenable.
 
Au fur et à mesure l'étau se resserre, et englobe de plus en plus de ménages endettés dans le negatif.
 
Pour moi, on devrait tout simplement refuser le crédit à la consommation aux gens qui ont les moyens de s'en passer.


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°23981690
la_salace
Fractales 2.0
Posté le 17-09-2010 à 01:21:21  profilanswer
 

doriany a écrit :


 
Sur le long terme, tu ne consomme pas plus parce que tu achètes à crédit, tu consommes juste plus rapidement (remarque ça serait bien si c'était vrai, je passerais mon temps à faire plein de crédits pour consommer comme un porc)


 
ça serait beau dessiné ainsi, mais dans les fait, c'est un moyen de consommer deux fois plus.
La nature humaine fait qu'on va épargner, pour obtenir une ligne de crédit, puis taper dans son épargne une fois le sacro saint contrat dans la poche :o
( sans mettre tout le monde dans le même panier il reste surement des exceptions ).
C'est comme ça que beaucoup de ménages se retrouvent sur endetter, faute de suivi correct de leur gestion de compte.


---------------
Mes copines et moi, on est toutes à poil ici .
n°23981710
doriany
Posté le 17-09-2010 à 01:24:13  profilanswer
 

Sinon pour les courbes de productivité et de salaire superbrut, betcour avait posté ça : http://hfr-rehost.net/preview/http [...] bc9a54.png  
.
y a en effet un léger décrochage, mais beaucoup moins important que celui des salaires nets.


---------------
Un avantage acquis par la force illégitime ne peut être légitimé.
n°23982011
python
Posté le 17-09-2010 à 05:12:10  profilanswer
 

le_noob a écrit :

Mais non ce n'est pas de l'arnaque c'est la loi sacrée de l'offre et de la demande.


 
Non c'est une attaque.  On attaque ta dignité humaine quand on te paie un si faible salaire.  
 
A ce prix (400¤), le travail ne vaut absolument pas les euros qu'on me donnerait donc ce travail n'a aucun mérite.
 
En économie il y a deux camps,  
 
Il y a le camps des personnes oisives et sans morale (leur compréhension de l'économie est tellement faible et leur image est tellement mauvaise qu'ils font fuir tout le monde).  
Il y a les gens qui honnêtes qui reconnaissent la valeur du travail et des bénéfices futurs


Message édité par python le 17-09-2010 à 05:16:46
n°23982195
Magicpanda
Pushing the envelope
Posté le 17-09-2010 à 07:40:26  profilanswer
 

http://si.wsj.net/public/resources/images/OB-KB314_snapsh_G_20100916204052.jpg
 
la croissance américaine par la preuve


---------------
" Quel est le but du capital ? Le but du capital c'est produire pour le capital. L'objectif, lui, est illimité. L'objectif du capital c'est produire pour produire." - Deleuze || André Gorz - Vers la société libérée
mood
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Posté le 17-09-2010 à 07:40:26  profilanswer
 

n°23982225
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 07:54:10  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Ça alors, l'endettement des ménages n'a pas augmenté ces dernières décennies? C'est un grand complot des instituts de statistiques crypto-trotskystes?
À leur tête l'INSEE qui prétend que la masse salariale augmentait moins vite, avant la crise, que la production, et que l'endettement des ménages français était croissant. Quel culot. :pt1cable:  
 
Évolution de la production en France : http://www.insee.fr/fr/ffc/figure/NATTEF08112.xls
Évolution des salaires mais surtout de la masse salariale en France : http://www.insee.fr/fr/publication [...] e_2.2b.xls
Évolution de l'endettement des différents agents non financiers en France : http://www.insee.fr/fr/themes/tabl [...] d=0&id=270
 
Des salaires en hausse soutenue, des intérêts privés qui s'accordent toujours... le monde de limonaire doit être bien beau. :p


 
D'après tes séries statistiques :
-de 2000 à 2007 : le Pib en volume augmente de 13,6 % en volume soit 8,2% par habitant, la population ayant augmenté de 5% entretemps (60 millions en 2000 ; 63,6 en 2007). Et encore, je ne prends pas la population active qui a augmenté plus vite : par exemple dans le secteur privé elle est passée de 16,6 à 18,2 millions d'emplois salariés occupés, soit +10% de 2000 à 2007)
- de 2000 à 2007 : les salaires superbruts par tête ont augmenté de 6,4%.  
 
On ne peut pas dire qu'en 7 ans, le gap de 1,8 point soit énorme. La réalité oblige à dire que les salaires suivent le Pib. A ce rythme, sur 50 ans, le Pib par tête augmenterait par exemple de 100%, les salaires bruts augmenteraient de 90% environ. Et encore, si on considérait la population active et non la population totale, le gap serait plus faible.
 
Pour le reste, je ne nie pas que l'endettement ait augmenté : j'ai souvent critiqué ici le capitalisme sans capital, çàd un capitalisme fragilisé fondé sur l'endettement. Mais quand tu rapproches une prétendue stagnation des salaires et la montée de l'endettement, c'est pour nous passer subrepticement le plat keynésien : le capital saignerait chaque année un peu plus les salaires. Dès lors, les salariés, pour survivre, seraient contraints à s'endetter. Et voilà pourquoi nous sommes en récession.
 
Cette analyse est erronée :
- le capital ne saigne pas progressivement le capital : on voit que les salaires bruts ne sont pas à la traîne par rapport au Pib/tête. Si les salaires nets sont en revanche à la traîne, c'est à cause de l'envolée des cotisations sociales pour financer des dépenses sociales croissantes (retraites, dépenses maladie). Ce n'est pas le capital qui brime les salariés, c'est le choix que ces derniers ont fait de socialiser chaque année un peu plus leurs revenus qui ralentit la progression des salaires nets. On dira que ce choix se fait sous contrainte, celle du vieillissement (il y a plus d'inactifs) : peut-être. Mais le capital n'y est pour rien...
 
- les ménages ne s'endettent donc pas pendant les années 2000 parce qu'ils y seraient contraints pour maintenir leur niveau de vie. Ils l'ont fait car on a ouvert en grand les vannes de la création monétaire (depuis 2004, le taux de croissance de la masse monétaire est de 8 à 10% par an). Si la BCE avait été plus vertueuse, les taux d'intérêt auraient été plus élevés, ce qui auraient limité cet endettement. Il faut bien voir que cet endettement supplémentaire des ménages est largement le fait d'acquisitions immobilières : çàd rien qui n'ai à voir avec un prétendu maintien du niveau de vie. Dans cet envol de l'endettement des ménages, la part des crédits à la consommation, c'est en effet peanuts.
 
 

n°23982311
dante2002
HEUUU NOOOOOOOOON
Posté le 17-09-2010 à 08:30:21  profilanswer
 

Je vais vous avouer un truc.
 
Quand j'étais encore modo j'ai fait des recherches pour chercher si Limonaire n'était pas un multi de Poil@.
 
Un Poil@ passé dans un miroir inversant et grossissant pour décrédibiliser complètement les "théories" libérales.
 
Mais ce n'était pas le cas  :(


---------------
Parce que le vote pour Emmanuel Macron n'est pas un vote de conviction mais une nécessité démocratique
n°23982382
zad38
Posté le 17-09-2010 à 08:48:16  profilanswer
 

Post argumenté, intéressant et très drôle de surcroit, merci dante2002  :o

n°23982446
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 17-09-2010 à 09:04:07  profilanswer
 

Punaise l'autre qui tente de rembarrer camelot sur une question de finance de base en avancant des trucs faux [:rofl]
 
You made my day !

n°23982496
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 09:15:43  profilanswer
 

limonaire a écrit :

D'après tes séries statistiques :
-de 2000 à 2007 : le Pib en volume augmente de 13,6 % en volume soit 8,2% par habitant, la population ayant augmenté de 5% entretemps (60 millions en 2000 ; 63,6 en 2007). Et encore, je ne prends pas la population active qui a augmenté plus vite : par exemple dans le secteur privé elle est passée de 16,6 à 18,2 millions d'emplois salariés occupés, soit +10% de 2000 à 2007)
- de 2000 à 2007 : les salaires superbruts par tête ont augmenté de 6,4%.  

 

On ne peut pas dire qu'en 7 ans, le gap de 1,8 point soit énorme. La réalité oblige à dire que les salaires suivent le Pib. A ce rythme, sur 50 ans, le Pib par tête augmenterait par exemple de 100%, les salaires bruts augmenteraient de 90% environ. Et encore, si on considérait la population active et non la population totale, le gap serait plus faible.

 

Pour le reste, je ne nie pas que l'endettement ait augmenté : j'ai souvent critiqué ici le capitalisme sans capital, çàd un capitalisme fragilisé fondé sur l'endettement. Mais quand tu rapproches une prétendue stagnation des salaires et la montée de l'endettement, c'est pour nous passer subrepticement le plat keynésien : le capital saignerait chaque année un peu plus les salaires. Dès lors, les salariés, pour survivre, seraient contraints à s'endetter. Et voilà pourquoi nous sommes en récession.

 

Cette analyse est erronée :
- le capital ne saigne pas progressivement le capital : on voit que les salaires bruts ne sont pas à la traîne par rapport au Pib/tête. Si les salaires nets sont en revanche à la traîne, c'est à cause de l'envolée des cotisations sociales pour financer des dépenses sociales croissantes (retraites, dépenses maladie). Ce n'est pas le capital qui brime les salariés, c'est le choix que ces derniers ont fait de socialiser chaque année un peu plus leurs revenus qui ralentit la progression des salaires nets. On dira que ce choix se fait sous contrainte, celle du vieillissement (il y a plus d'inactifs) : peut-être. Mais le capital n'y est pour rien...

 

- les ménages ne s'endettent donc pas pendant les années 2000 parce qu'ils y seraient contraints pour maintenir leur niveau de vie. Ils l'ont fait car on a ouvert en grand les vannes de la création monétaire (depuis 2004, le taux de croissance de la masse monétaire est de 8 à 10% par an). Si la BCE avait été plus vertueuse, les taux d'intérêt auraient été plus élevés, ce qui auraient limité cet endettement. Il faut bien voir que cet endettement supplémentaire des ménages est largement le fait d'acquisitions immobilières : çàd rien qui n'ai à voir avec un prétendu maintien du niveau de vie. Dans cet envol de l'endettement des ménages, la part des crédits à la consommation, c'est en effet peanuts.

 

C'est moi où tu choisis des données peu pertinentes? :??:

 

Compare la masse salariale net avec le PIB plutôt, ça permettra de voir la chose globalement.

 

Et cette quoi cette allusion au keynésienne? Marx montrait déjà quelles étaient les contradictions du capitalisme, et notamment ce problème des débouchés.

 

Quand à tes deux remarques, tout d'abord elles se contredisent puisque le première la contredit tandis que la seconde l'explique.

 

Ensuite :

 
  • S'il y a autant de chômage c'est aussi parce que des capitalistes essayent à tout prix de comprimer leur effectifs, mais ça tout semble l'oublier. Le capital entraîne par définition le bien commun. [Livre de Friedman, 3-27 et livre de Say 1-12] D'ailleurs ce même chômage vu son ampleur devrait t'inciter à avoir un œil sur la masse salariale puisque cet indicateur le prend, au moins en partie, en compte. Et là le constat est accablant, la masse salariale augmente bien moins rapidement que le PIB. D'ailleurs tu m'expliques pourquoi les ménages s'endetteraient massivement sans que cela ne produise d'inflation monstre sinon?


  • Si la BCE avait été plus vertueuse (et encore que dire de la FED :lol:) il n'y aurait eu un problème majeur, les ménages n'auraient pas pu suivre la hausse de la production. Sinon explique-moi par quel tour de magie libéral.


EDIT : un tour de magie libéral pas une. Roh il faudrait que je me relise avant de publier.

Message cité 1 fois
Message édité par Terminatux le 17-09-2010 à 09:17:51
n°23983724
Badcow
Posté le 17-09-2010 à 11:08:55  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
C'est moi où tu choisis des données peu pertinentes? :??:  
 
Compare la masse salariale net avec le PIB plutôt, ça permettra de voir la chose globalement.
 
Et cette quoi cette allusion au keynésienne? Marx montrait déjà quelles étaient les contradictions du capitalisme, et notamment ce problème des débouchés.
 
Quand à tes deux remarques, tout d'abord elles se contredisent puisque le première la contredit tandis que la seconde l'explique.
 
Ensuite :
 

  • S'il y a autant de chômage c'est aussi parce que des capitalistes essayent à tout prix de comprimer leur effectifs, mais ça tout semble l'oublier. Le capital entraîne par définition le bien commun. [Livre de Friedman, 3-27 et livre de Say 1-12] D'ailleurs ce même chômage vu son ampleur devrait t'inciter à avoir un œil sur la masse salariale puisque cet indicateur le prend, au moins en partie, en compte. Et là le constat est accablant, la masse salariale augmente bien moins rapidement que le PIB. D'ailleurs tu m'expliques pourquoi les ménages s'endetteraient massivement sans que cela ne produise d'inflation monstre sinon?


  • Si la BCE avait été plus vertueuse (et encore que dire de la FED :lol:) il n'y aurait eu un problème majeur, les ménages n'auraient pas pu suivre la hausse de la production. Sinon explique-moi par quel tour de magie libéral.


EDIT : un tour de magie libéral pas une. Roh il faudrait que je me relise avant de publier.


 
C'est plutôt la masse salariale BRUTE qu'il faut prendre en compte, parce que les cotisations sociales sont considérées par beaucoup comme "un salaire différé"...
 
Et pour la présence massive du chômage, il n'y a pas eu d'évolution marquante de celui-ci depuis 1982. Le chômage de masse existait déjà à cette époque, a un niveau équivalent à l'actuel, donc soit "les capitalistes essayent à tout prix de comprimer leurs effectifs entre 1972 et 1982", et depuis ils ont arrêtés d'essayer (et on se demande bien pourquoi), soit il faut chercher ailleurs les causes du chômage (et par exemple rappeler que la transformation énorme de la société Française passée de majoritairement rurale à majoritairement urbaine entre 1950 et 1970 grâce à la mécanisation à outrance des travaux agricoles s'est faite sans apparition du chômage).


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23984565
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 17-09-2010 à 12:07:06  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
C'est plutôt la masse salariale BRUTE qu'il faut prendre en compte, parce que les cotisations sociales sont considérées par beaucoup comme "un salaire différé"...


 
Es tu d'accord pour dire que ce "salaire différé" est un engagement futur de l'état vis à vis du contribuable, et donc une dette de l'état envers le peuple ?  
 
Bizarre, les engagements de l'assurance vieillesse ne sont pas comptabilisé dans la dette française...


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23984598
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 12:09:49  profilanswer
 

n0name a écrit :

Es tu d'accord pour dire que ce "salaire différé" est un engagement futur de l'état vis à vis du contribuable, et donc une dette de l'état envers le peuple ?  
 
Bizarre, les engagements de l'assurance vieillesse ne sont pas comptabilisé dans la dette française...


 
Je te rappelle la base du fonctionnement du système social français : les cotisants d'aujourd'hui payent les allocations d'aujourd'hui.

n°23984766
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 17-09-2010 à 12:23:21  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Je te rappelle la base du fonctionnement du système social français : les cotisants d'aujourd'hui payent les allocations d'aujourd'hui.


 
La retraite par répartition, c'est une retraite par capitalisation où tu es obligé d'acheter des obligations d'Etat (en encore plus pourrie parcequ'il peut appliquer des taux négatifs si ça lui chante).
L'Etat a bien une dette envers les concitoyens qui ont cotisé depuis 40 ans.


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23984808
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 12:27:09  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
La retraite par répartition, c'est une retraite par capitalisation où tu es obligé d'acheter des obligations d'Etat (en encore plus pourrie parcequ'il peut appliquer des taux négatifs si ça lui chante).
L'Etat a bien une dette envers les concitoyens qui ont cotisé depuis 40 ans.


 
Tu change les définitions à ta guise? Non dans la notion de répartition on exclut la capitalisation. [:master of obvious]
Tu payes ceux qui te précèdent et tu te feras payer par les plus jeunes.

n°23984894
luckynick
esclave de chat
Posté le 17-09-2010 à 12:39:10  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
En effet, tu fais bien de te cacher le visage. Quand on n'y connait manifestement que dalle sur un sujet, mieux vaut ne pas faire semblant.  :D


 
ah non hein, ça suffit avec ce genre de posts  :pfff:  
 
y a déjà assez de limonaire pour prendre les gens de haut, n'en rajoutez pas  :fou:


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23984901
le-poulpe
CONTRADICTION IS BALANCE
Posté le 17-09-2010 à 12:40:17  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ca n'est pas une objection suffisante pour remmetre ne cause mon propos. Admettons en effet que l'enrichissement soit à la marge factice, lié à l'endettement (création monétaire), comme tu l'affirmes.
 
Je corrige alors ma phrase : en 1950, à peine 10% possédaient un frigo, aujourd'hui c'est 90% (les 10 derniers % le faisant à crédit, admettons). On voit donc que le progrès se diffuse progressivement auprès de tous, grâce aux gains de productivité permis par le capitalisme. Il est de même pour la vie en solo : c'est mieux comme ça ? on peut se mettre d'accord là-dessus ?  


 
C'est pas forcément un progrès que tout le monde ait un frigo quand le remplir coûte aussi cher que l'appareil.
Une copine est allée faire un peu "d'humanitaire", bah y'a des mômes qui crèvent de faim alors que quelques lecteurs MP3 circulent chez eux aussi

n°23984909
luckynick
esclave de chat
Posté le 17-09-2010 à 12:41:30  profilanswer
 

Leg9 a écrit :

Ah.
Je te dis que tu affirmes des choses un peu hâtivement, tire des inférences fausses, et je coupe les cheveux en 4 ?
J'ai le malheur de demander si la thèse que tu présentes, défendue par "de nombreux universitaires" (ce que je ne réfute pas), ne serait pas contrebalancée par une thèse contraire, elle aussi défendue par "un nombre significatif d'universitaires", et je "suis de mauvaise foi" ?
 
Bien.
Si tu ne veux pas débattre on peut aussi renommer le topic en "Présentation magistrale de thèses tenues pour vraies par Limonaire", et on en parle plus. :o


 
 [:fuel]


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°23986110
Badcow
Posté le 17-09-2010 à 14:11:09  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
Es tu d'accord pour dire que ce "salaire différé" est un engagement futur de l'état vis à vis du contribuable, et donc une dette de l'état envers le peuple ?  
 
Bizarre, les engagements de l'assurance vieillesse ne sont pas comptabilisé dans la dette française...


 
Modulo le fait que cet "engagement" n'a aucune base contractuelle, c'est à dire qu'on ne sait pas à quel âge on pourra partir en retraite, ni avec quelle pension (s'il y en a une)...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23986253
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 14:18:36  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Jusqu'à il y a quelques décennies à peine c'était pourtant la norme pour une bonne partie de la population. Ca ne me choque donc pas que ce soit encore le cas pour les plus bas salaires. Parce qu'on parle bien des quelques % de la population les plus pauvres là... La proportion de gens qui ne peuvent pas se permettre de vivre seuls continuera de diminuer au fil du temps de toute manière.
Enfin je trouve amusant le fait qu'on se fait seriner à longueur du topic sur les libéraux déconnectés du monde réel, blablabla... Et que quand on fait remarquer que dans les faits probablement très peu de travailleurs allemands se retrouvent seuls avec 400/mois et que donc la misère n'est sûrement pas aussi alarmante que certains voudraient le croire, subitement le monde réel ne compte plus, peu importe les chiffres, c'est une histoire de principes...
 


Et concrètement, tes chiffres qui prouvent cela, ils sont où ?
 
Celui qui est déconnecté des réalités c'est celui qui se permet de dire "une fois payé cela, il y a même de quoi s'occuper de l'hygiène". Donc aujourd'hui, en 2010, tu considères que pouvoir se laver n'est finalement pas une priorité. Ou alors ta phrase était finalement mal tournée...
 
Mais le problème majeur que je vois, c'est ce que tu proposes là est une régression. Une véritable régression sociale. Il y a 20 ou 30 ans, on pouvait vivre seul de son travail. Ca n'est plus le cas actuellement, dans beaucoup de pays. Je pourrais te citer le cas espagnol avec une bonne partie de la génération de trentenaires qui doit encore vivre chez les parents faute de pouvoir survivre avec leurs salaires misérables.
 
Si c'est ça votre solution, une énorme régression sociale, personne n'en veut. Mais alors personne.  
 

limonaire a écrit :


 
Bonne remarque.
 
On a déjà rappelé plusieurs fois ici que vivre seul est un luxe, absolument inaccessible à l'humanité jusque il y a encore à peine trente ou quarante ans : la norme était alors la vie en couple, en famille, ou en tribu. Vivre seul avant 1970, même dans nos sociétés développées, c'était, à moindre d'être bourgeois, se condamner à la misère. On ne peut dès lors faire comme si le fait de vivre seul était soudainement devenue la norme, un nouveau Droit de l'Homme inviolable et sacré, et à l'inverse considérer que ne pas pouvoir le faire serait un scandale absolu : ce serait omettre que cette conquête (ou cette liberté) est relativement récente dans l'histoire d'Homo sapiens, et qu'elle n'a été rendue possible que par l'augmentation du niveau de vie permise par le capitalisme. Ce luxe, vivre seul, est  accessible aujourd'hui uniquement à une minorité, la population vivant au sein des pays développés, soit à peine un cinquième de l'humanité, et ce, grâce au capitalisme et à la création de richesses qu'il entraîne.  
 
Mais même si cette extension de la liberté (pouvoir vivre seul si on le souhaite plutôt que mal accompagné, au sein d'un couple que l'on subit car il faut bien vivre, ou au sein du clan, comme l'humanité a toujours vécu, pendant des millénaires, jusque récemment) est devenue accessible pour la plupart d'entre nous dans nos sociétés développées, et ce, je me permets d'y insister, depuis très peu de temps, ce n'est malheureusement vraiment possible que pour les plus riches d'entre nous. Pour un smicard, cela reste difficile de vivre seul, c'est l'évidence : c'est que nos sociétés ne sont pas encore assez riches pour permettre à 100% de la population de vivre seule. Le divorce, entré dans les moeurs dans les années 1970, ou le célibat prolongé, ne sont vraiment possibles que dans nos sociétés relativement prospères, et encore, pas pour tous ; auparavant, seuls les bourgeois ou les aristocrates, çàd une infime minorité, pouvaient se permettre de vivre seuls, car ils en avaient les moyens matériels. Les autres étaient condamnés à vivre en groupe (on appelle ça la famille, plus ou moins élargie), la solitude conduisant alors de façon certaine à la misère.  
 
S'étonner qu'aujourd'hui on ne puisse pas avec un smic ou moins vivre seul apparaît alors comme une réflexion qui manque singulièrement de profondeur historique. Et qui sent sa démagogie, quand on est incapable de proposer une solution alternative crédible permettant de résoudre ce problème, et quand on s'en prend, sans rougir, au capitalisme, qui justement est le seul système qui par l'enrichissement progressif de tous, a permis et permet encore aujourd'hui de réduire le nombre de pauvres et qui rend possible le célibat pour de plus en plus de gens, s'ils le souhaitent.  


Entendre ça de la part de quelqu'un qui n'a rien compris à l'évolution historique, c'est toujours savoureux. Car tu es totalement à coté de la plaque. Depuis toujours, il y a une évolution sociale positive. Sauf depuis quelques années où on régresse. Historiquement, ça n'était jamais arrivé. Donc ce que toi tu appelles une évolution normale historique n'est en réalité qu'une anomalie ou une aberration historique. Donc évite le ton condescendant que tu emplois ici, t'es bien mal placé pour faire la leçon.
 
Les générations d'aujourd'hui sont les premières depuis la révolution industrielle à vivre moins bien que leur parents, à avoir plus de problèmes à s'intégrer dans la société. Avant c'était les enfants qui aidaient les parents, maintenant, c'est souvent l'inverse. Voila où ton formidable système nous a mené. Tu nous excuseras donc de le rejeter, ne t'en déplaise.

n°23986299
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 17-09-2010 à 14:20:41  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Modulo le fait que cet "engagement" n'a aucune base contractuelle, c'est à dire qu'on ne sait pas à quel âge on pourra partir en retraite, ni avec quelle pension (s'il y en a une)...


 
Oui, aucune base contractuelle, c'est pour ca que c'est une belle escroquerie et que ca permet de sortir une dette du bilan.
Les japonais sont un peu plus honnête la dessus :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°23986470
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 14:29:08  profilanswer
 

Mais ce n'est pas une dette. Tu calcules comme dette toutes les dépenses futures? Mais alors pourquoi ne pas le calculer par rapport au PIB cumulé sur les trente prochaines années? Tout cela n'est que fumisterie.

n°23986745
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 14:42:08  profilanswer
 

luckynick a écrit :


 
ah non hein, ça suffit avec ce genre de posts  :pfff:  
 
y a déjà assez de limonaire pour prendre les gens de haut, n'en rajoutez pas  :fou:


 
Je ne le prends pas de haut, c'est juste que je n,aime pas que l'on essaie de m'impressionner en employant des concepts pointus qu'on ne maîtrise pas.

n°23986805
Thom39
Posté le 17-09-2010 à 14:45:44  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Bonne remarque.
 
On a déjà rappelé plusieurs fois ici que vivre seul est un luxe, absolument inaccessible à l'humanité jusque il y a encore à peine trente ou quarante ans : la norme était alors la vie en couple, en famille, ou en tribu. Vivre seul avant 1970, même dans nos sociétés développées, c'était, à moindre d'être bourgeois, se condamner à la misère. On ne peut dès lors faire comme si le fait de vivre seul était soudainement devenue la norme, un nouveau Droit de l'Homme inviolable et sacré, et à l'inverse considérer que ne pas pouvoir le faire serait un scandale absolu : ce serait omettre que cette conquête (ou cette liberté) est relativement récente dans l'histoire d'Homo sapiens, et qu'elle n'a été rendue possible que par l'augmentation du niveau de vie permise par le capitalisme. Ce luxe, vivre seul, est  accessible aujourd'hui uniquement à une minorité, la population vivant au sein des pays développés, soit à peine un cinquième de l'humanité, et ce, grâce au capitalisme et à la création de richesses qu'il entraîne.  
 
Mais même si cette extension de la liberté (pouvoir vivre seul si on le souhaite plutôt que mal accompagné, au sein d'un couple que l'on subit car il faut bien vivre, ou au sein du clan, comme l'humanité a toujours vécu, pendant des millénaires, jusque récemment) est devenue accessible pour la plupart d'entre nous dans nos sociétés développées, et ce, je me permets d'y insister, depuis très peu de temps, ce n'est malheureusement vraiment possible que pour les plus riches d'entre nous. Pour un smicard, cela reste difficile de vivre seul, c'est l'évidence : c'est que nos sociétés ne sont pas encore assez riches pour permettre à 100% de la population de vivre seule. Le divorce, entré dans les moeurs dans les années 1970, ou le célibat prolongé, ne sont vraiment possibles que dans nos sociétés relativement prospères, et encore, pas pour tous ; auparavant, seuls les bourgeois ou les aristocrates, çàd une infime minorité, pouvaient se permettre de vivre seuls, car ils en avaient les moyens matériels. Les autres étaient condamnés à vivre en groupe (on appelle ça la famille, plus ou moins élargie), la solitude conduisant alors de façon certaine à la misère.  
 
S'étonner qu'aujourd'hui on ne puisse pas avec un smic ou moins vivre seul apparaît alors comme une réflexion qui manque singulièrement de profondeur historique. Et qui sent sa démagogie, quand on est incapable de proposer une solution alternative crédible permettant de résoudre ce problème, et quand on s'en prend, sans rougir, au capitalisme, qui justement est le seul système qui par l'enrichissement progressif de tous, a permis et permet encore aujourd'hui de réduire le nombre de pauvres et qui rend possible le célibat pour de plus en plus de gens, s'ils le souhaitent.  
 
 


 
+1
Et j'ajouterai pour être dans le bon ton écologique actuel, que vivre seul génère plus de pollution qu'à plusieurs, il faut y penser aussi.  ;)


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23986895
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 14:49:53  profilanswer
 

le-poulpe a écrit :


 
C'est pas forcément un progrès que tout le monde ait un frigo quand le remplir coûte aussi cher que l'appareil.
Une copine est allée faire un peu "d'humanitaire", bah y'a des mômes qui crèvent de faim alors que quelques lecteurs MP3 circulent chez eux aussi


 
Surtout que c'est un peu de mauvaise foi comme argument : les frigos commençaient tout juste à se répandre dans le grand public à cette époque - la crise économique et la guerre avait ralenti la diffusion du frigo dans les années 30. Ils demeuraient quand même relativement chers par rapport à ceux d'aujourd'hui. Dans les années 60, la situation avait changé.

n°23986924
Thom39
Posté le 17-09-2010 à 14:51:21  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Hum, je ne sais pas dans quel monde tu vis, mais pas dans le mien.  :D  C'est plutôt 90% des ménages qui possèdent un frigo grâce au crédit. Les gens n'ont plus le moyen d'épargner pour acheter contant.  
 
Les gains de productivité du capitalisme... sont allés dans les poches d'une minorité. La majorité a vu son pouvoir d'achat plafonner. Ce n,est pas moi qui le dit, mais une étude de l'OCDE:
 
http://www.oecd.org/document/40/0, [...] _1,00.html


Va travailler chez confo un moment tu verra ?
 
Si tu disais vrai, crois tu que l'on commissionnerait le vendeur quand il fait un crédit ?
Certainement pas si tous le monde le prends d'office !!!
 
Même pour des gros achats genre voiture les vendeurs sont commissionné sur le crédit et souvent plus que sur le véhicule lui même.
 
Alors avant de dire des choses en l'air il faut aller sur le "terrain pour de vrai".


---------------
Hier n'est plus et demain ne viendra peut être jamais
n°23987004
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 14:54:49  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


 
+1
Et j'ajouterai pour être dans le bon ton écologique actuel, que vivre seul génère plus de pollution qu'à plusieurs, il faut y penser aussi.  ;)


Donc toi aussi tu cautionnes la régression sociale. Jusqu'à on peut reculer jusqu'à qu'on dépasse les limites de l'acceptable ? Par exemple, le mariage de raison pour survivre parce qu'il faut être plusieurs, plutôt que le mariage d'amour pour le bonheur, on y retourne aussi ou pas ?

n°23987075
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 14:58:30  profilanswer
 

Thom39 a écrit :


Va travailler chez confo un moment tu verra ?
 
Si tu disais vrai, crois tu que l'on commissionnerait le vendeur quand il fait un crédit ?
Certainement pas si tous le monde le prends d'office !!!
 
Même pour des gros achats genre voiture les vendeurs sont commissionné sur le crédit et souvent plus que sur le véhicule lui même.
 
Alors avant de dire des choses en l'air il faut aller sur le "terrain pour de vrai".


 
Faut aussi suivre la discussion, parce que le 90%, c'était une boutade par rapport à l'affirmation en l'air de limonaire, qui disait que 90% des gens achetaient leur frigo comptant. J'ai donné une source qui parle plutôt de 56% des gens qui achètent leurs électroménagers à crédit.
 
Manifestement, tu n'as pas travaillé dans un magasin d'électro, car tu saurais que leur principale marge de profit, c'est sur le crédit qu'ils proposent qu'ils le font.  
 
Ça n'a rien à voir avec la commission du vendeur. :??:  Une vente est une vente.

n°23987106
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 14:59:56  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Donc toi aussi tu cautionnes la régression sociale. Jusqu'à on peut reculer jusqu'à qu'on dépasse les limites de l'acceptable ? Par exemple, le mariage de raison pour survivre parce qu'il faut être plusieurs, plutôt que le mariage d'amour pour le bonheur, on y retourne aussi ou pas ?


 
On devrait aussi revenir aux lampes à pétrole. Non mais, les gens sont trop exigeants, ils veulent avoir les moyens de payer leur conso d'électricité. :fou:

n°23987180
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-09-2010 à 15:03:15  profilanswer
 

Terminatux a écrit :

Mais ce n'est pas une dette. Tu calcules comme dette toutes les dépenses futures?


Les engagements futurs, oui. C'est un principe de base de la comptabilité.
 
Si tu t'es engagé par exemple à donner 100 € à quelqu'un dans 5 ans, tu as bien une dette de 100 € dès à présent.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23987187
zad38
Posté le 17-09-2010 à 15:03:30  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Et concrètement, tes chiffres qui prouvent cela, ils sont où ?


Je n'ai pas de chiffres précis là-dessus, j'essayerai de chercher ce week-end.

Citation :

Bien que 20 ans soient écoulés depuis l'intégration de la RDA, l'Est continue à être plus touché par la pauvreté et le chômage. Ici, 19% de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté fixé à 965 euros par personne, contre 13% à l'Ouest.


Il faudrait la répartition plus précise mais à partir de ces chiffres je pense qu'on peut supputer que les personnes isolées à 400€/mois sont peu nombreuses.

Ernestor a écrit :

Celui qui est déconnecté des réalités c'est celui qui se permet de dire "une fois payé cela, il y a même de quoi s'occuper de l'hygiène". Donc aujourd'hui, en 2010, tu considères que pouvoir se laver n'est finalement pas une priorité. Ou alors ta phrase était finalement mal tournée...


Non non, aucune chance, je suis plutôt libéral et je mange aussi des bébés de pauvres au p'tit déj  :o  
Tu disais "400€ ça suffit pas pour se nourir et se loger", je réponds "si, il reste même assez pour l'hygiène" et toi t'arrives à en déduire que pour moi c'est secondaire. Faut m'expliquer comment.

Ernestor a écrit :

Mais le problème majeur que je vois, c'est ce que tu proposes là est une régression. Une véritable régression sociale. Il y a 20 ou 30 ans, on pouvait vivre seul de son travail. Ca n'est plus le cas actuellement, dans beaucoup de pays. Je pourrais te citer le cas espagnol avec une bonne partie de la génération de trentenaires qui doit encore vivre chez les parents faute de pouvoir survivre avec leurs salaires misérables.
 
Si c'est ça votre solution, une énorme régression sociale, personne n'en veut. Mais alors personne.


Régression sociale alors que les allemands sont plus riches que les français ?  [:million dollar baby]

n°23987208
Betcour
Building better worlds
Posté le 17-09-2010 à 15:04:20  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Donc toi aussi tu cautionnes la régression sociale. Jusqu'à on peut reculer jusqu'à qu'on dépasse les limites de l'acceptable ? Par exemple, le mariage de raison pour survivre parce qu'il faut être plusieurs, plutôt que le mariage d'amour pour le bonheur, on y retourne aussi ou pas ?


http://www.colocation.fr  ;)


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°23987337
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 17-09-2010 à 15:10:47  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Je ne le prends pas de haut, c'est juste que je n,aime pas que l'on essaie de m'impressionner en employant des concepts pointus qu'on ne maîtrise pas.


Allez, tip du jour : camelot est actuaire et s'intéresse donc a titre professionnel et surtout personnel a la financeet a l'économie.
 
Donc en effet, il ne sait meme pas ce que c'est [:sonken]
 
Je suis sûr que tu peux même lui apprendre ce qu'est un cdo hybride tiens, il attend ta sainte parole.

n°23987339
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 15:10:54  profilanswer
 

Je la refais : il y a 20 ou 30 ans, on pouvait vivre seul chez soi, même avec le plus bas salaire. Aujourd'hui, on voit apparaître, partout en Europe, des nouvelles générations de travailleurs pauvres (souvent jeunes d'ailleurs) qui n'ont plus les moyens de vivre seul voire même qui sont obligés de vivre chez leur parent. C'est une régression.
 
De même, de manière générale, on voit aujourd'hui que les jeunes générations vivent moins bien que celles de leur parent, ce qui n'était jamais arrivé. C'est une régression.
 
En d'autres termes, votre système libéral que vous nous proposez, n'a engendré qu'une régression sociale pour les pauvres. C'est la première fois, si on se place dans une perspective historique chère à Limonaire, que ça arrive.
 
Donc il y a un problème majeur dans ce système. Et la solution n'est certainement de payer les gens moins cher, vu que c'est justement le problème nouveau qui arrive : les gens ne gagnent plus assez.

n°23987371
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 15:12:44  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
Je ne le prends pas de haut, c'est juste que je n,aime pas que l'on essaie de m'impressionner en employant des concepts pointus qu'on ne maîtrise pas.


Camelot peut avoir parfois un ton arrogant ou qu'on saisit mal quand on est en conflit avec lui, j'en ai fait l'expérience :D Mais à coté de ça, il sait toujours de quoi il parle. Et s'il y a bien quelqu'un à qui on peut faire confiance dans l'analyse des choses sur ce topic, c'est bien lui.  
 
Donc révise ton jugement, tu gagneras pas sur le fond avec lui de toute façon :ange:

n°23987443
zad38
Posté le 17-09-2010 à 15:16:39  profilanswer
 

Ernestor a écrit :

Je la refais : il y a 20 ou 30 ans, on pouvait vivre seul chez soi, même avec le plus bas salaire. Aujourd'hui, on voit apparaître, partout en Europe, des nouvelles générations de travailleurs pauvres (souvent jeunes d'ailleurs) qui n'ont plus les moyens de vivre seul voire même qui sont obligés de vivre chez leur parent. C'est une régression.
 
De même, de manière générale, on voit aujourd'hui que les jeunes générations vivent moins bien que celles de leur parent, ce qui n'était jamais arrivé. C'est une régression.
 
En d'autres termes, votre système libéral que vous nous proposez, n'a engendré qu'une régression sociale pour les pauvres. C'est la première fois, si on se place dans une perspective historique chère à Limonaire, que ça arrive.
 
Donc il y a un problème majeur dans ce système. Et la solution n'est certainement de payer les gens moins cher, vu que c'est justement le problème nouveau qui arrive : les gens ne gagnent plus assez.


Bah au contraire, ça fait 40 ans que le système est de moins en moins libéral : hausse des cotisations et de la répartition, hausse du salaire minimum, hausse du nombre de fonctionnaires, hausse des dépenses de l'état... Y'a ptet un lien avec ta régression remarque  [:million dollar baby]

mood
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