Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
5225 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  2487  2488  2489  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23990996
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 19:56:03  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

limonaire a écrit :

Tu demandes, tu demandes mais tu n'as pas la solution. Tu as le beau rôle de celui qui renvoie la copie des autres en la jugeant insuffisante, sans jamais donner la réponse. C'est un peu facile.
 
On t'a dit qu'en Allemagne, pourtant plus densément peuplée, le logement était moins cher. En France, il est hors de prix, en grande partie à cause d'une pénurie organisée par l'Etat (pour de bonnes  raisons, avec des intentions pures, mais quand même) : seulement tu ne veux pas admettre que déréguler le marché du logement permettrait aux loyers de baisser d'au moins 30%, ce qui permettrait à tous de se loger. Dès lors, si  tu refuses cette voie, le problème est insoluble...


 
THERE IS NO ALTERNATIVE, mettons-nous bien ça dans le crâne.  :love:

mood
Publicité
Posté le 17-09-2010 à 19:56:03  profilanswer
 

n°23991028
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 19:58:59  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

Plusieurs réponses, qui ne vont pas te satisfaire, et pourtant :

 

1- Si des personnes acceptent des contrats à 400 euros, c'est qu'elles le peuvent. En ce sens, on arrive à vivre avec 400 euros, puisque ces personnes existent. Mal, très mal, sans doute. Mais on vit, au sens où on ne meurt pas.


Le terme le "peuvent" n'est pas le bon ici. Quand par exemple tu as le choix entre ces 400€ ou devenir SDF, la question ne se pose pas, tu n'as plus de choix. Et donc tu fais avec parce que ça serait pire sans. C'est pas pour autant que c'est suffisant.

 
Citation :


2- Il faudrait voir qui accepte ces contrats de 400 euros. Il est vraisemblable que ce sont des gens qui ne vivent pas seuls : des jeunes qui vivent chez leurs parents, des femmes qui ont un conjoint, etc. Il faudrait voir aussi combien de temps on reste avec ce type de salaire : tu me répondras que certains y restent toute leur vie, mais je pense qu'il s'agit d'une minorité. Tout ça pour dire que le taux de pauvreté ou de travailleurs pauvres à un instant t ne suffit pas pour qualifier un système économique, et éventuellement le rejeter : il faut voir aussi les choses sous l'aspect dynamique, çàd sur 5 ans ou 10 ans, dans la vie d'un individu. Or, en Allemagne, j'avais déjà donné le chiffre montrant qu'on restait moins longtemps dans la pauvreté que dans la moyenne des pays de l'OCDE. Par ailleurs, même si le taux de pauvres auagmenté en Allemagne, il reste, après cette augmentation, au même niveau que chez nous.


Toujours le même problème : ces jeunes vivent chez leur parent par choix ou parce qu'ils n'ont pas le choix ? Ne prend donc pas le problème à l'envers. La question n'est pas de savoir si ces jeunes sont contents de vivre chez leur parents mais s'ils ne peuvent pas partir de chez leurs parents parce qu'ils ne gagnent pas assez.

 
Citation :


3- Le fait de vivre seul est un luxe récent de l'histoire de l'humanité, qui d'ailleurs n'existe que dans les pays développés. C'est dire si c'est un luxe. Je crois que tu ne comprends pas en fait que le progrès social se diffuse lentement, de haut en bas, au fur et à mesure de l'augmentation du niveau de vie. Cela te choque, mais c'est comme ça. Plus l'on fera des gains de productivité, plus des gens pauvres pourront vivre seuls. Regarde : aux Etats-Unis, plus de la moitié des gens qualifiés comme pauvres sont propriétaires. Ils sont pauvres relativement aux autres, et peuvent se sentir frustrés, mais ils ont aujourd'hui ce que la classe moyenne américaine a obtenu 30 ou 40 ans plus tôt. En France, il en est de même : les ouvriers accèdent au divorce et au célibat, qui étaient auparavant réservés aux bourgeois. Il est probable que dans 20 ou 30ans, même les travailleurs pauvres français pourront vivre seuls. Mais vivre seul étant aujourd'hui une luxe, comme le fait d'avoir un écran plat ou un 4*4 (choisis des exemples plus pertinents, c'est juste pour faire passer l'idée), il est normal que tout le monde ne puisse pas encore vivre seul, de même que tout le monde n'avait pas de frigo en 1950 ou que tout le monde n'a pas de 4*4 aujourd'hui. Admettre ce fait, çàd que le progrès social et matériel se diffuse lentement, c'est admettre que les inégalités sont une sorte de fatalité : le sort des pauvres s'améliorent dans une société où il y a des gains de productivité (la nôtre par exemple), mais celui des riches aussi si bien que les riches ont toujours de l'avance en termes de progrès social ou de confort

 

Dans un pays comme la France ou l'Allemagne, ça n'est en RIEN un luxe que de demander à vivre décemment de son travail. Je suis absolument en désaccord avec ce que tu dis là. On parle de pays riches ici, pas de pays du tiers monde. Et que ça soit un fait récent, c'est un détail. On peut le faire. Et si on ne peut plus aujourd'hui, c'est que le système part en couille. Et c'est justement ce qu'il se passe quand on paye 400 ou 600€ quelqu'un dans un pays riche. On ne payait pas des salaires aussi pauvres avant dans nos pays riches en Europe. C'est quelque chose de nouveau. Et c'est bien le problème.

 
Citation :


4- On en arrive donc au coeur du débat. Ce qui te choque, c'est donc en fait l'inégalité. E tu voudrais que les pauvres aient tout de suite, tout ou partie du progrès social (vivre seul..) ou matériel (l'écran plat) des riches. On pourrait réaliser ce programme à court terme : on taxe les riches et on donne aux pauvres. Les pauvres pourront alors vivre seuls s'ils le veulent avec un écran plasma dans leur appartement. Mais à long terme, ce type de politique ralentit la croissance (je ne reviens pas sur les raisons) : tu auras obtenu l'avantage d'une société moins inégale, mais au prix d'une stagnation ou d'une moindre progression des revenus de tous, riches ou pauvres. Et alors, me diras-tu ? eh bien, d'une part, tu ne pourras pas donner tout le confort matériel au pauvre, car la société ne dégagera pas assez de richesses. Surtout, si la France est la seule à mener cette politique, les Français connaîtront un appauvrissement relatif vis-à-vis des autres pays : les Européens continueront à voir leurs revenus progresser, à obtenir plus de confort matériel, plus de logements spacieux, plus d'éducation, plus de santé,  plus de retraites. Et nous nous éloignerons de leur standard de vie. Cela se fera progressivement, à raison d'un point de croissance en moins par an. Mais cela veut dire qu'en 20 ans, on sera à la traîne de 25% sur le salaire allemand ou la salaire américain.

 

5- le débat oppose donc le court terme et le long terme. Pour aider les pauvres à court terme, c'est toi qui a raison : il faut redistribuer plus. Mais au prix d'une moindre croissance. C'est d'ailleurs ce qu'on a fait : en 1970, l'écart interdécile était de 1 à 5 et le taux de croissance de 3 ou 4%. Aujourd'hui cet écart est de 1 à 3 et les taux de croissance moyens depuis 20 ans sont de 1,5%. Ta politique pénalise donc la hausse des revenus à long terme, y compris pour les plus pauvres. Si on privilégie le long terme, il faut au contraire permettre au capital de s'accumuler pour réaliser des gains de productivité : ce qui implique une relance de l'épargne, une baisse de la fiscalité du capital, etc. Il y aura alors plus d'inégalités, mais les revenus des plus pauvres augmenteront plus vite.


Ta leçon parait théoriquement pertinente mais elle tombe à coté de la plaque. Pourquoi ? Parce que les pays les plus égalitaires en Europe sont les pays où on vit le mieux et où il y a le moins de chômage : les pays scandinaves. La redistribution plus égalitaire des ressources n'est pas un problème en soi si c'est accepté par tout le monde. Donc ton postulat de base est faux. Les pays scandinaves allient un état fort (plus d'impôts qu'en France) et une vision égalitaire des choses, notamment un accès à la santé ou l'éducation pour tous et ils ont un très bon niveau de vie en même temps que tout ça. Tu me diras que le marché du travail est plus libéral que chez nous. En effet, mais c'est aussi parce qu'il y a un état fort qui compense derrière.

 
Citation :


6- Pour finir, tu me diras : ce que je veux c'est moins d'inégalités, mais aussi une forte croissance des salaires. Le beurre et l'argent du beurre. C'est quasiment impossible. Si ça l'est, on attend tes propositions. Car c'est bien beau d'être scandalisé par les salaires de 400 euros. Mais quelle solution proposes-tu, solution qui serait sans inconvénient ? il n'y en a pas: le choix n'est pas entre le bien et le mal, mais entre une politique favorisant le court terme au détriment du long terme, et une politique favorisant le long terme, au prix de coûts sociaux à court terme. C'est pas très drôle : mais, encore une fois, la politique n'est pas la morale. Elle ne consiste pas à choisir entre le bien et le mal, mais à choisir, entre deux maux, le moindre mal.


A mon sens, il n'y a pas d'issue sans un état fort. Ton postulat de base, je le rejette : non, le marché seul ne permet pas de résoudre tous les problèmes et d'améliorer la condition sociale. Toutes les grandes avancées sociales se sont faites souvent dans la violence et ont toutes en tout cas été imposées par les états. Et à chaque fois on nous a dit que ça allait tuer le système économique. Ca n'a jamais été le cas, ni en 36, ni après. Certes, ça a un impact, mais le système économique s'adapte et survit très bien, merci pour lui.

 

Donc déjà, je mets un gros bémol sur la nécessité d'un marché libre comme seule option. Il faut un marché suffisamment libre certes, mais surtout un état qui limite les dérives et qui redistribue derrière. C'est fondamental. Je ne crois pas au mythe de la création énorme de richesse dont vont forcément finir par profiter les pauvres. Ca marche bien moins bien en pratique qu'en théorie.

 

Et si tu veux un exemple concret, à mi chemin entre ton système libéral que tu prônes et le système actuel, c'est ce dont on a parlé moultes fois ici : une suppression du salaire minimum mais avec instauration d'un revenu minimum et donc d'un impôt négatif. Soit une libéralisation du marché du travail et une correction par l'état pour ceux qui ne peuvent pas vivre de leur travail. Voila une solution entre les 2. Mais ça, tu n'en veux pas, c'est encore beaucoup trop d'état pour toi visiblement.

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 17-09-2010 à 20:00:40
n°23991034
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 19:59:43  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Zad38 a déjà répondu à cette question il y a 1-2 pages maintenant...


Et la réponse était : non, on ne peut pas vivre seul avec 400€ par mois. En effet, on a eu la réponse.

n°23991038
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:00:18  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Je ne répondrais qu'à ta première remarque parce que j'ai failli faire un malaise! :fou:  
 
En Allemagne, avec le dispositif Hartz IV, les chômeurs de longue durée sont contraints d'accepter n'importe quel travail même ces mini-jobs, maxi-exploitations, sous peine de se voir réduire ou supprimer leur maigre allocation!


 
On me demande si on peut vivre avec 400 euros : je réponds oui, puisque certaines le font. De même qu'à la question, peut-on vivre avec une seule jambe ou un seul rein, je réponds qu'on peut vivre, puisque certains vivent avec une seule jambe ou un seul rein. Mais forcément, on vit moins bien.  
 
Hartz IV : c'est une décision difficile, typiquement le choix entre court et long terme (voir mon post plus haut). Je ne sais pas ce qu'il faut faire : je décris juste les effets des deux politiques.  

n°23991042
Volkhen
Posté le 17-09-2010 à 20:01:22  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Ce qui n'est pas l'info importante et ne prouve rien en ce qui concerne le débat en cours.
 
Vu que la population a augmenté par rapport à 30 ans et vu qu'il y a plus, en proportion, de personnes vivant seules suite aux changement des moeurs, il est logique qu'il y ait plus de personnes en nombre vivants seules aujourd'hui qu'il y a 30 ans.
 
Mais la question n'est pas là. La question est : est-il plus facile ou difficile de vivre seul aujourd'hui qu'il y a 30 ans quand on travaille ? Et pour répondre à cette question, il faut trouver les chiffres concernant le pourcentage de travailleurs ne pouvant pas avoir accès à un logement (et ce qui va autour, la nourriture ...) en 1980 et aujourd'hui. Première erreur de ta part donc, à savoir ne pas prendre en compte les bons chiffres.
 
Et encore, en France la question se pose moins vu que grâce aux minimums sociaux (le SMIC), on réussit à fournir plus de revenus aux pauvres que dans d'autres pays, typiquement l'Allemagne avec ses mini jobs pouvant descendre jusqu'à 400€ de salaire mensuel. Donc faisons ces comparaisons dans les pays où les revenus ont été dérégularisés, contrairement à la France qui impose un revenu minimal décent. Deuxième erreur de ta part donc, en ne parlant que de la France.  
 
Donc effectivement, comme tu le dis, tu commets des erreurs ;) :D


Dans un post précédent, j'avais demandé quelques précisions sur ces mini-jobs... toujours pas disponible. Combien de ménages allemands doivent faire avec 400€ par mois en 2009 ou 2008 ?


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°23991059
xilebo
noone
Posté le 17-09-2010 à 20:03:46  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
On me demande si on peut vivre avec 400 euros : je réponds oui, puisque certaines le font. De même qu'à la question, peut-on vivre avec une seule jambe ou un seul rein, je réponds qu'on peut vivre, puisque certains vivent avec une seule jambe ou un seul rein. Mais forcément, on vit moins bien.  
 
Hartz IV : c'est une décision difficile, typiquement le choix entre court et long terme (voir mon post plus haut). Je ne sais pas ce qu'il faut faire : je décris juste les effets des deux politiques.  


 
A ce rythme là, on peut vivre avec 0 également. Certains le font.

n°23991087
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 20:06:00  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Dans un post précédent, j'avais demandé quelques précisions sur ces mini-jobs... toujours pas disponible. Combien de ménages allemands doivent faire avec 400€ par mois en 2009 ou 2008 ?


Non, personne n'a rien apporté de plus sur le sujet. Les seuls chiffres que l'on a sont ceux de 2004 que j'ai cités hier.

n°23991101
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 20:07:56  profilanswer
 

Mais tu ne comprends pas que cette distinction n'a aucun sens?
Les keynésiens disent, si on baisse les salaires on va tuer le pouvoir d'achat.
Les libéraux orthodoxes disent, si on baisse les salaires on va augmenter la productivité.
 
Les deux sont vrais mais les suites de ces raisonnements sont idiotes. Ces deux effets combinés créent un déséquilibre entre le pouvoir d'achat et la production, et ça se résout soit par une déflation soit par une bulle.
 
Et dans les deux cas c'est très mauvais à long terme.
 
Regarde l'exemple des États-Unis, des salaires compressés depuis au moins vingt ans, résultat, une bulle financière, et la crise la plus grave depuis 1929! Les États-Unis ont eu un mauvais plan sur le court terme comme sur le long.
 
On ne peut pas séparer aussi radicalement court et long terme. Oh bien sûr on peut les distinguer mais pas poser le principe que l'un va contre l'autre.
 
C'est en avançant prudemment qu'on peut aller là ou on veut (si on veut aller tout droit bien sûr), pas en commençant par reculer.

n°23991111
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 20:09:58  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
On me demande si on peut vivre avec 400 euros : je réponds oui, puisque certaines le font. De même qu'à la question, peut-on vivre avec une seule jambe ou un seul rein, je réponds qu'on peut vivre, puisque certains vivent avec une seule jambe ou un seul rein. Mais forcément, on vit moins bien.  
 
Hartz IV : c'est une décision difficile, typiquement le choix entre court et long terme (voir mon post plus haut). Je ne sais pas ce qu'il faut faire : je décris juste les effets des deux politiques.  


 
[:master of obvious]
 
Bien sûr mais tu as qu'ils pouvaient choisir mais ils sont contraints.
Sauf à considérer que "marche ou crève" soit un choix laissé à l'individu libre dans le meilleur des mondes.
 

n°23991118
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:11:04  profilanswer
 

xilebo a écrit :


 
Est ce que tu peux donner un exemple d'emploi qui n'est pas rentable au SMIC actuel, et qui le serait en supprimant le SMIC, et qui en plus créerait de la richesse qui serait bénéfique à tout le monde ?


 
Vigiles, gardiens, aides à domicile, caissiers, pompistes, certains travaux à la chaîne, serveurs, vendeurs, femmes de ménage...
 
Pas des métiers épanouissants, je le sais bien mais :
- pour beaucoup ces métiers seraient, au cours de la carrière, temporaires : on n'y resterait pas à vie, sauf une infime minorité
- pour beaucoup, ce serait des jobs d'appoint (temps partiels pour étudiants, jeunes mères, pré-retraités)
 
Ces métiers, si modestes soient-ils, créent des richesses, puisque tout échange est créateur de richesses. Ils permettent aussi d'augmenter le pouvoir d'achat des contribuables, qui n'ont plus les allocations de fin de droits à verser pour ces anciens chômeurs : ce pouvoir d'achat supplémentaire de 10, 20 ou 30 euros par mois sera dépensé dans des secteurs qui embaucheront à leur tour.
 
Enfin, j'ai bien conscience de donner des verges pour me faire battre, en listant ces jobs mal payés. Vous avez de votre côté le beau rôle en vous scandalisant du chômage actuel et en vous scandalisant tout autan des solutions libérales qu'on pourrait y apporter. Seules trouveraient grâce à vos yeux les solutions qui permettraient de créer 3 millions d'emplois à 1000 euros par mois minimum. Seulement, cette solution n'existe pas et vous seriez bien incapable d'en définir les contours : on vous attend d'ailleurs sur ce point de pied ferme depuis un moment, et on ne voit toujours rien venir.

mood
Publicité
Posté le 17-09-2010 à 20:11:04  profilanswer
 

n°23991132
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:13:32  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Et pourquoi les salaires augmenteraient? Rien ne te l'indique, tout dépend du rapport de force social.
Tout attend la sainte intervention de la main visible? Ce qui se passe à coup sûr à moyen terme c'est que les salaires ne suivent pas la production, d'où déflation et récession ou bulle financière à cause de l'endettement des ménages. C'est le sujet sur la crise, mais tu n'en as rien retenu de vraiment utile à ce que je vois.


 
Je t'ai déjà montré hier que les salaires suivaient la production et tu recommences. C'est pénible, à la longue : à quoi ça sert de débattre, si on n'avance pas d'un commun accord vers une vérité commune ?  
 
Relis mon post d'hier : les salaires BRUTS suivent bien la production.  
 
 

n°23991143
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:14:59  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
THERE IS NO ALTERNATIVE, mettons-nous bien ça dans le crâne.  :love:


 
Que proposes-tu d'autre ? L'ironie, ça va bien deux secondes, hein... J'attends tes solutions, qu'on puisse enfin en débattre.

n°23991149
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 20:15:52  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Vigiles, gardiens, aides à domicile, caissiers, pompistes, certains travaux à la chaîne, serveurs, vendeurs, femmes de ménage...
 
Pas des métiers épanouissants, je le sais bien mais :
- pour beaucoup ces métiers seraient, au cours de la carrière, temporaires : on n'y resterait pas à vie, sauf une infime minorité
- pour beaucoup, ce serait des jobs d'appoint (temps partiels pour étudiants, jeunes mères, pré-retraités)
 
Ces métiers, si modestes soient-ils, créent des richesses, puisque tout échange est créateur de richesses. Ils permettent aussi d'augmenter le pouvoir d'achat des contribuables, qui n'ont plus les allocations de fin de droits à verser pour ces anciens chômeurs : ce pouvoir d'achat supplémentaire de 10, 20 ou 30 euros par mois sera dépensé dans des secteurs qui embaucheront à leur tour.
 
Enfin, j'ai bien conscience de donner des verges pour me faire battre, en listant ces jobs mal payés. Vous avez de votre côté le beau rôle en vous scandalisant du chômage actuel et en vous scandalisant tout autan des solutions libérales qu'on pourrait y apporter. Seules trouveraient grâce à vos yeux les solutions qui permettraient de créer 3 millions d'emplois à 1000 euros par mois minimum. Seulement, cette solution n'existe pas et vous seriez bien incapable d'en définir les contours : on vous attend d'ailleurs sur ce point de pied ferme depuis un moment, et on ne voit toujours rien venir.


Bien sur que si. Si on ne parle pas de salaire de 1000€ par mois mais de revenu de 1000€ par mois, la solution existe. Il s'agit, encore une fois, d'un impôt négatif. Par exemple, pour un salaire de 700€, l'état rajoute 300€ d'allocations derrière. Et voila.
 
Et si on fait la différence entre avant et après, le non paiement des allocations chômage suffit largement à financer ces compléments de revenus. Ca n'engendre pas de dépenses en plus pour l'état, au contraire même.
 
Mais voila, comme à ton habitude tu ne parles JAMAIS de cette solution là. Parce que d'un point de vue idéologique, elle te déplaît, tu veux limiter au plus l'intervention de l'état. Donc ne nous sors pas le couplet de celui qui est pragmatique face aux idéalistes comme nous quand tu rejettes par principe certaines réformes car ne rentrant pas dans ta grille de lecture ;)

n°23991152
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 20:16:00  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Je t'ai déjà montré hier que les salaires suivaient la production et tu recommences. C'est pénible, à la longue : à quoi ça sert de débattre, si on n'avance pas d'un commun accord vers une vérité commune ?  
 
Relis mon post d'hier : les salaires BRUTS suivent bien la production.


 
Pour débattre il faut regarder la réalité en face.
Tu a déjà acheté une brique de lait avec du brut?
Et surtout ne dévie pas sur le méchant État-qui-prend-toutes-les-richesses-des-gentils-patrons.

n°23991165
Joyrock
Posté le 17-09-2010 à 20:17:34  profilanswer
 

Elle en est ou la grande dépression du siècle alors ?
J'ai un peu déconnecté ces derniers mois.

Message cité 1 fois
Message édité par Joyrock le 17-09-2010 à 20:18:00
n°23991166
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 20:17:35  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

Je t'ai déjà montré hier que les salaires suivaient la production et tu recommences. C'est pénible, à la longue : à quoi ça sert de débattre, si on n'avance pas d'un commun accord vers une vérité commune ?

 

Relis mon post d'hier : les salaires BRUTS suivent bien la production.

 




Ce n'est pas en répétant ad nauséam un mensonge qu'il en deviendra vrai. C'est hallucinant comme tu persistes dans ce mensonge. On passe notre temps à te démontrer que ce que tu dis est faux, mais tu persistes. Hier c'était Leg9 qui a sorti un diagramme plus que clair sur le sujet. Diagramme que tu as ignoré et aujourd'hui tu recommences. J'avais il y a quelques jours montré des chiffres, Camelot2 aussi. Bref tout le monde a prouvé que c'est faux ce que tu dis. Tu sais que ça se voit que tu mens là ? :D

 

Edit: ou alors je confonds avec la baisse des salaires dans le PIB [:columbo2] Je ne sais plus. Mais j'ai pas le temps de vérifier, je laisse mon post au cas où j'ai raison :D

Message cité 1 fois
Message édité par Ernestor le 17-09-2010 à 20:22:25
n°23991176
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:18:39  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Le terme le "peuvent" n'est pas le bon ici. Quand par exemple tu as le choix entre ces 400€ ou devenir SDF, la question ne se pose pas, tu n'as plus de choix. Et donc tu fais avec parce que ça serait pire sans. C'est pas pour autant que c'est suffisant.
 

Citation :


2- Il faudrait voir qui accepte ces contrats de 400 euros. Il est vraisemblable que ce sont des gens qui ne vivent pas seuls : des jeunes qui vivent chez leurs parents, des femmes qui ont un conjoint, etc. Il faudrait voir aussi combien de temps on reste avec ce type de salaire : tu me répondras que certains y restent toute leur vie, mais je pense qu'il s'agit d'une minorité. Tout ça pour dire que le taux de pauvreté ou de travailleurs pauvres à un instant t ne suffit pas pour qualifier un système économique, et éventuellement le rejeter : il faut voir aussi les choses sous l'aspect dynamique, çàd sur 5 ans ou 10 ans, dans la vie d'un individu. Or, en Allemagne, j'avais déjà donné le chiffre montrant qu'on restait moins longtemps dans la pauvreté que dans la moyenne des pays de l'OCDE. Par ailleurs, même si le taux de pauvres auagmenté en Allemagne, il reste, après cette augmentation, au même niveau que chez nous.  


Toujours le même problème : ces jeunes vivent chez leur parent par choix ou parce qu'ils n'ont pas le choix ? Ne prend donc pas le problème à l'envers. La question n'est pas de savoir si ces jeunes sont contents de vivre chez leur parents mais s'ils ne peuvent pas partir de chez leurs parents parce qu'ils ne gagnent pas assez.
 

Citation :


3- Le fait de vivre seul est un luxe récent de l'histoire de l'humanité, qui d'ailleurs n'existe que dans les pays développés. C'est dire si c'est un luxe. Je crois que tu ne comprends pas en fait que le progrès social se diffuse lentement, de haut en bas, au fur et à mesure de l'augmentation du niveau de vie. Cela te choque, mais c'est comme ça. Plus l'on fera des gains de productivité, plus des gens pauvres pourront vivre seuls. Regarde : aux Etats-Unis, plus de la moitié des gens qualifiés comme pauvres sont propriétaires. Ils sont pauvres relativement aux autres, et peuvent se sentir frustrés, mais ils ont aujourd'hui ce que la classe moyenne américaine a obtenu 30 ou 40 ans plus tôt. En France, il en est de même : les ouvriers accèdent au divorce et au célibat, qui étaient auparavant réservés aux bourgeois. Il est probable que dans 20 ou 30ans, même les travailleurs pauvres français pourront vivre seuls. Mais vivre seul étant aujourd'hui une luxe, comme le fait d'avoir un écran plat ou un 4*4 (choisis des exemples plus pertinents, c'est juste pour faire passer l'idée), il est normal que tout le monde ne puisse pas encore vivre seul, de même que tout le monde n'avait pas de frigo en 1950 ou que tout le monde n'a pas de 4*4 aujourd'hui. Admettre ce fait, çàd que le progrès social et matériel se diffuse lentement, c'est admettre que les inégalités sont une sorte de fatalité : le sort des pauvres s'améliorent dans une société où il y a des gains de productivité (la nôtre par exemple), mais celui des riches aussi si bien que les riches ont toujours de l'avance en termes de progrès social ou de confort

 
 
Dans un pays comme la France ou l'Allemagne, ça n'est en RIEN un luxe que de demander à vivre décemment de son travail. Je suis absolument en désaccord avec ce que tu dis là. On parle de pays riches ici, pas de pays du tiers monde. Et que ça soit un fait récent, c'est un détail. On peut le faire. Et si on ne peut plus aujourd'hui, c'est que le système part en couille. Et c'est justement ce qu'il se passe quand on paye 400 ou 600€ quelqu'un dans un pays riche. On ne payait pas des salaires aussi pauvres avant dans nos pays riches en Europe. C'est quelque chose de nouveau. Et c'est bien le problème.
 

Citation :


4- On en arrive donc au coeur du débat. Ce qui te choque, c'est donc en fait l'inégalité. E tu voudrais que les pauvres aient tout de suite, tout ou partie du progrès social (vivre seul..) ou matériel (l'écran plat) des riches. On pourrait réaliser ce programme à court terme : on taxe les riches et on donne aux pauvres. Les pauvres pourront alors vivre seuls s'ils le veulent avec un écran plasma dans leur appartement. Mais à long terme, ce type de politique ralentit la croissance (je ne reviens pas sur les raisons) : tu auras obtenu l'avantage d'une société moins inégale, mais au prix d'une stagnation ou d'une moindre progression des revenus de tous, riches ou pauvres. Et alors, me diras-tu ? eh bien, d'une part, tu ne pourras pas donner tout le confort matériel au pauvre, car la société ne dégagera pas assez de richesses. Surtout, si la France est la seule à mener cette politique, les Français connaîtront un appauvrissement relatif vis-à-vis des autres pays : les Européens continueront à voir leurs revenus progresser, à obtenir plus de confort matériel, plus de logements spacieux, plus d'éducation, plus de santé,  plus de retraites. Et nous nous éloignerons de leur standard de vie. Cela se fera progressivement, à raison d'un point de croissance en moins par an. Mais cela veut dire qu'en 20 ans, on sera à la traîne de 25% sur le salaire allemand ou la salaire américain.
 
5- le débat oppose donc le court terme et le long terme. Pour aider les pauvres à court terme, c'est toi qui a raison : il faut redistribuer plus. Mais au prix d'une moindre croissance. C'est d'ailleurs ce qu'on a fait : en 1970, l'écart interdécile était de 1 à 5 et le taux de croissance de 3 ou 4%. Aujourd'hui cet écart est de 1 à 3 et les taux de croissance moyens depuis 20 ans sont de 1,5%. Ta politique pénalise donc la hausse des revenus à long terme, y compris pour les plus pauvres. Si on privilégie le long terme, il faut au contraire permettre au capital de s'accumuler pour réaliser des gains de productivité : ce qui implique une relance de l'épargne, une baisse de la fiscalité du capital, etc. Il y aura alors plus d'inégalités, mais les revenus des plus pauvres augmenteront plus vite.


Ta leçon parait théoriquement pertinente mais elle tombe à coté de la plaque. Pourquoi ? Parce que les pays les plus égalitaires en Europe sont les pays où on vit le mieux et où il y a le moins de chômage : les pays scandinaves. La redistribution plus égalitaire des ressources n'est pas un problème en soi si c'est accepté par tout le monde. Donc ton postulat de base est faux. Les pays scandinaves allient un état fort (plus d'impôts qu'en France) et une vision égalitaire des choses, notamment un accès à la santé ou l'éducation pour tous et ils ont un très bon niveau de vie en même temps que tout ça. Tu me diras que le marché du travail est plus libéral que chez nous. En effet, mais c'est aussi parce qu'il y a un état fort qui compense derrière.
 

Citation :


6- Pour finir, tu me diras : ce que je veux c'est moins d'inégalités, mais aussi une forte croissance des salaires. Le beurre et l'argent du beurre. C'est quasiment impossible. Si ça l'est, on attend tes propositions. Car c'est bien beau d'être scandalisé par les salaires de 400 euros. Mais quelle solution proposes-tu, solution qui serait sans inconvénient ? il n'y en a pas: le choix n'est pas entre le bien et le mal, mais entre une politique favorisant le court terme au détriment du long terme, et une politique favorisant le long terme, au prix de coûts sociaux à court terme. C'est pas très drôle : mais, encore une fois, la politique n'est pas la morale. Elle ne consiste pas à choisir entre le bien et le mal, mais à choisir, entre deux maux, le moindre mal.


A mon sens, il n'y a pas d'issue sans un état fort. Ton postulat de base, je le rejette : non, le marché seul ne permet pas de résoudre tous les problèmes et d'améliorer la condition sociale. Toutes les grandes avancées sociales se sont faites souvent dans la violence et ont toutes en tout cas été imposées par les états. Et à chaque fois on nous a dit que ça allait tuer le système économique. Ca n'a jamais été le cas, ni en 36, ni après. Certes, ça a un impact, mais le système économique s'adapte et survit très bien, merci pour lui.
 
Donc déjà, je mets un gros bémol sur la nécessité d'un marché libre comme seule option. Il faut un marché suffisamment libre certes, mais surtout un état qui limite les dérives et qui redistribue derrière. C'est fondamental. Je ne crois pas au mythe de la création énorme de richesse dont vont forcément finir par profiter les pauvres. Ca marche bien moins bien en pratique qu'en théorie.
 
Et si tu veux un exemple concret, à mi chemin entre ton système libéral que tu prônes et le système actuel, c'est ce dont on a parlé moultes fois ici : une suppression du salaire minimum mais avec instauration d'un revenu minimum et donc d'un impôt négatif. Soit une libéralisation du marché du travail et une correction par l'état pour ceux qui ne peuvent pas vivre de leur travail. Voila une solution entre les 2. Mais ça, tu n'en veux pas, c'est encore beaucoup trop d'état pour toi visiblement.


 
Oh, moi je veux bien tout ce que tu veux : le système danois (flex-sécurité et allocation chômage de 90% du salaire), ou le système d'impôt négatif proposé la première fois par Milton Friedman : c'est très libéral d'esprit. Et ça marcherait mieux que le système actuel. Banco : allons-y !

n°23991181
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 20:20:03  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Oh, moi je veux bien tout ce que tu veux : le système danois (flex-sécurité et allocation chômage de 90% du salaire), ou le système d'impôt négatif proposé la première fois par Milton Friedman : c'est très libéral d'esprit. Et ça marcherait mieux que le système actuel. Banco : allons-y !


Tu es d'accord pour financer un chomeur à 90% de son salaire pendant des années ?  [:delarue3] Diantre :D
 
Sur ces bonnes paroles, je vous laisse pour le week-end ;)

n°23991192
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:21:56  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Non, personne n'a rien apporté de plus sur le sujet. Les seuls chiffres que l'on a sont ceux de 2004 que j'ai cités hier.


 
T'es gonflé : c'est toi qui fait dans le misérabilisme, et c'est à nous d'apporter les chiffres pour te démentir. Ben voyons... Soit la solution est socialement scandaleuse en Allemagne, et tu dois en apporter la preuve, soit tu admets modestement que tu n'en sais rien et que tu ne possèdes que quelques éléments d'info, qui en aucun cas ne te permettent de trancher définitivement. Ce serait intellectuellement plus élégant, non ?

n°23991202
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 20:23:09  profilanswer
 

Joyrock a écrit :

Elle en est ou la grande dépression du siècle alors ?
J'ai un peu déconnecté ces derniers mois.


 
Le FMI applique sa politique d'austérité dans pas mal de pays : Lettonie, Lituanie, Estonie, Irlande, Grèce...
La Hongrie et son gouvernement de droite fort courageux l'a envoyé paître. (le FMI désapprouvait sa décision de mettre une taxe sur les banques)
 
Les États-Unis ont une croissance plus que molle qui fait craindre une rechute. (comme en 37 ma bonne dame)
Les expulsions de propriétaires continuent à un rythme soutenu, donc l'immobilier est encore dans le rouge. (si tu veux acheter un six pièces à Flint dans le Michigan vas-y)
Et la France prend exemple de la réforme des retraites qui sera appliqué en 202x pour l'appliquer tout de suite en France.
 
Voilà les premières choses qui me viennent à l'esprit.

n°23991217
Ernestor
modo-coco :o
Posté le 17-09-2010 à 20:24:40  profilanswer
 

limonaire a écrit :

 

T'es gonflé : c'est toi qui fait dans le misérabilisme, et c'est à nous d'apporter les chiffres pour te démentir. Ben voyons... Soit la solution est socialement scandaleuse en Allemagne, et tu dois en apporter la preuve, soit tu admets modestement que tu n'en sais rien et que tu ne possèdes que quelques éléments d'info, qui en aucun cas ne te permettent de trancher définitivement. Ce serait intellectuellement plus élégant, non ?


Je sais juste qu'un an et demi après la mise en oeuvre de cette mesure, ça n'a fait que remplacer des emplois pauvres par des emplois encore plus pauvres et que ça n'a créé quasiment aucun emploi nouveau.

 

Après, sur le long terme, je ne sais pas ce que ça a donné, mais ce qui est sur, c'est qu'il y a toujours des gens payés 400 ou 600€ par mois en Allemagne aujourd'hui. Tout comme en Espagne, pour reprendre l'autre exemple que je donne. Il y a aujourd'hui pas mal de gens qui sont payés 600€ par mois en Espagne, c'est un fait.

 

Sur ce, je suis parti ...


Message édité par Ernestor le 17-09-2010 à 20:25:23
n°23991236
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:26:06  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
[:master of obvious]
 
Bien sûr mais tu as qu'ils pouvaient choisir mais ils sont contraints.
Sauf à considérer que "marche ou crève" soit un choix laissé à l'individu libre dans le meilleur des mondes.
 


 
Tous les choix sont toujours sous contraintes : toi aussi, tu enfonces les portes ouvertes. Une femme non diplômée et ne sachant pas écrire a moins de chances de gagner 4000 euros par mois qu'un polytechnicien. On dira qu'elle n'a pas le choix : certes... Mais encore ?  

n°23991258
Joyrock
Posté le 17-09-2010 à 20:28:12  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Le FMI applique sa politique d'austérité dans pas mal de pays : Lettonie, Lituanie, Estonie, Irlande, Grèce...
La Hongrie et son gouvernement de droite fort courageux l'a envoyé paître. (le FMI désapprouvait sa décision de mettre une taxe sur les banques)
 
Les États-Unis ont une croissance plus que molle qui fait craindre une rechute. (comme en 37 ma bonne dame)
Les expulsions de propriétaires continuent à un rythme soutenu, donc l'immobilier est encore dans le rouge. (si tu veux acheter un six pièces à Flint dans le Michigan vas-y)
Et la France prend exemple de la réforme des retraites qui sera appliqué en 202x pour l'appliquer tout de suite en France.
 
Voilà les premières choses qui me viennent à l'esprit.


Cimer !
C'est étrange cette disparité US / Canada, les prix immo à Montréal continuent de monter en flèche ça fait peur...

n°23991259
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:28:13  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Bien sur que si. Si on ne parle pas de salaire de 1000€ par mois mais de revenu de 1000€ par mois, la solution existe. Il s'agit, encore une fois, d'un impôt négatif. Par exemple, pour un salaire de 700€, l'état rajoute 300€ d'allocations derrière. Et voila.
 
Et si on fait la différence entre avant et après, le non paiement des allocations chômage suffit largement à financer ces compléments de revenus. Ca n'engendre pas de dépenses en plus pour l'état, au contraire même.
 
Mais voila, comme à ton habitude tu ne parles JAMAIS de cette solution là. Parce que d'un point de vue idéologique, elle te déplaît, tu veux limiter au plus l'intervention de l'état. Donc ne nous sors pas le couplet de celui qui est pragmatique face aux idéalistes comme nous quand tu rejettes par principe certaines réformes car ne rentrant pas dans ta grille de lecture ;)


 
Mais si, on peut en parler : je suis juste étonné de te voir si zélé propagandiste des solutions friedmaniennes.  

n°23991278
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:29:52  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Pour débattre il faut regarder la réalité en face.
Tu a déjà acheté une brique de lait avec du brut?
Et surtout ne dévie pas sur le méchant État-qui-prend-toutes-les-richesses-des-gentils-patrons.


 
Donc tu admets que salaires bruts et rémunération du capital augmentent au même rythme. Les salaires nets sont eux à la traîne : pas à cause du capital donc, mais à cause des cotisations sociales croissantes. C'est si difficile à admetttre ?  

n°23991285
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:31:07  profilanswer
 

Ernestor a écrit :


Ce n'est pas en répétant ad nauséam un mensonge qu'il en deviendra vrai. C'est hallucinant comme tu persistes dans ce mensonge. On passe notre temps à te démontrer que ce que tu dis est faux, mais tu persistes. Hier c'était Leg9 qui a sorti un diagramme plus que clair sur le sujet. Diagramme que tu as ignoré et aujourd'hui tu recommences. J'avais il y a quelques jours montré des chiffres, Camelot2 aussi. Bref tout le monde a prouvé que c'est faux ce que tu dis. Tu sais que ça se voit que tu mens là ? :D
 
Edit: ou alors je confonds avec la baisse des salaires dans le PIB [:columbo2] Je ne sais plus. Mais j'ai pas le temps de vérifier, je laisse mon post au cas où j'ai raison :D


 
Non, je persiste et je signe. C'est quand même un domaine que je connais bien.  

n°23991311
Terminatux
Communiste
Posté le 17-09-2010 à 20:34:47  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Donc tu admets que salaires bruts et rémunération du capital augmentent au même rythme. Les salaires nets sont eux à la traîne : pas à cause du capital donc, mais à cause des cotisations sociales croissantes. C'est si difficile à admetttre ?  


 
Je n'admet rien, je constate que tu prend des arguments fallacieux. Un autre camarade t'a montré bien mieux que je ne pourrais moi-même le faire que tes chiffres sont faux.

n°23991386
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:43:52  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Je n'admet rien, je constate que tu prend des arguments fallacieux. Un autre camarade t'a montré bien mieux que je ne pourrais moi-même le faire que tes chiffres sont faux.


 
Je n'ai rien vu de tel. Désolé de te décevoir...

n°23991430
Badcow
Posté le 17-09-2010 à 20:48:11  profilanswer
 

Terminatux a écrit :


 
Je n'admet rien, je constate que tu prend des arguments fallacieux. Un autre camarade t'a montré bien mieux que je ne pourrais moi-même le faire que tes chiffres sont faux.


 
Le camarade en question doit être Betcour, mais je ne pense pas que sa démonstration te plaise...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°23991444
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 20:49:34  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Le camarade en question doit être Betcour, mais je ne pense pas que sa démonstration te plaise...


 
Montre toujours. Et s'il le faut, je l'excommunierais !  

n°23991612
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 20:56:42  profilanswer
 

Bon, pour repartir le débat sur l,endettement des ménages, que certains s'ingénient à nier, malgré l'évidence. :D  
 

Citation :


Faisons-nous peur un peu: le taux d'endettement des ménages canadiens a augmenté de 70 % depuis 1980.
 
Une croissance basée sur l'endettement
 
 
C'est la structure de la dette des ménages qui inquiète spécialement Jacques Nantel, professeur à HEC Montréal. «Nous en sommes à un point où une partie importante de cette dette, près du tiers, est constituée de dettes à courantes à court terme», dénonce-t-il.  
 
 
Cependant, il perçoit des répercussions plus profondes et fondamentales à l'endettement des ménages.  
 
 
«Ce qui fait rouler l'économie, ce n'est plus tellement le secteur manufacturier ou le secteur commercial, mais en grande partie le secteur ménage, souligne-t-il. De telle sorte que le moindre soubresaut sur les taux d'intérêt, entre autres, aura un effet multiplicateur.» Cet effet s'exercera sur la situation du ménage endetté, mais également, à rebours, sur le contexte économique dans lequel il vit.


 
http://lapresseaffaires.cyberpress [...] dettes.php
 
Je doute que la situation soit très différente en France.  

n°23991753
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 17-09-2010 à 21:02:26  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Bon, pour repartir le débat sur l,endettement des ménages, que certains s'ingénient à nier, malgré l'évidence. :D  
 

Citation :


Faisons-nous peur un peu: le taux d'endettement des ménages canadiens a augmenté de 70 % depuis 1980.
 
Une croissance basée sur l'endettement
 
 
C'est la structure de la dette des ménages qui inquiète spécialement Jacques Nantel, professeur à HEC Montréal. «Nous en sommes à un point où une partie importante de cette dette, près du tiers, est constituée de dettes à courantes à court terme», dénonce-t-il.  
 
 
Cependant, il perçoit des répercussions plus profondes et fondamentales à l'endettement des ménages.  
 
 
«Ce qui fait rouler l'économie, ce n'est plus tellement le secteur manufacturier ou le secteur commercial, mais en grande partie le secteur ménage, souligne-t-il. De telle sorte que le moindre soubresaut sur les taux d'intérêt, entre autres, aura un effet multiplicateur.» Cet effet s'exercera sur la situation du ménage endetté, mais également, à rebours, sur le contexte économique dans lequel il vit.


 
http://lapresseaffaires.cyberpress [...] dettes.php
 
Je doute que la situation soit très différente en France.  


 
Non, la France n'est pas l'Amérique du Nord : le taux d'épargne des ménages est élevé (15 à 17%), et le paiement par cartes de crédit reste modéré, de même que le crédit à la consommation. Les ménages s'endettent essentiellement pour l'achat de biens immobiliers.

n°23992150
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 21:16:13  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Non, la France n'est pas l'Amérique du Nord : le taux d'épargne des ménages est élevé (15 à 17%), et le paiement par cartes de crédit reste modéré, de même que le crédit à la consommation. Les ménages s'endettent essentiellement pour l'achat de biens immobiliers.


 
C'est pourtant la même situation, en gros:
 

Citation :

Des crédit consommation pour boucler les fins de mois
L’accumulation de crédits, elle, est en cause dans 14 % des cas (19,4 % en 2001). Et seuls 6 % des cas sont liés à une mauvaise gestion (7,7 % en 2001).


 

Citation :

D’après une étude de la Banque de France, les déclarations de faillite personnelle ont fortement augmenté depuis leur création en 2003
 
Ils sont près de 712.000 ménages, en « situation de désendettement ». « Surendettés », pour parler sans détour. Ces chiffres établis fin juin 2008 ne portent guère à l’optimisme alors que la crise risque d’accroître les difficultés de nombreux ménages français, comme le laisse entrevoir la hausse du chômage en août. L’an dernier à la même époque, la France comptait « seulement » 705.000 surendettés.
 
D’après la dernière étude de la Banque de France, publiée lundi 29 septembre (1), leur profil reste sensiblement le même que dans les précédentes enquêtes, en 2001 et 2004. Avec une accentuation de certaines tendances. Ainsi, une majorité croissante de surendettés sont des personnes seules, qu’elles soient veuves, divorcées ou célibataires (66 %, contre 58 % en 2001). Elles ont en majorité entre 35 et 54 ans et restent surtout issues des catégories employés et ouvriers (53 %). La proportion des chômeurs et des inactifs progresse (36 % en 2007 contre 34 % en 2004).


 
http://www.la-croix.com/article/in [...] rubId=4079

n°23992360
Joyrock
Posté le 17-09-2010 à 21:25:24  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :

Bon, pour repartir le débat sur l,endettement des ménages, que certains s'ingénient à nier, malgré l'évidence. :D  
 

Citation :


Faisons-nous peur un peu: le taux d'endettement des ménages canadiens a augmenté de 70 % depuis 1980.
 
Une croissance basée sur l'endettement
 
 
C'est la structure de la dette des ménages qui inquiète spécialement Jacques Nantel, professeur à HEC Montréal. «Nous en sommes à un point où une partie importante de cette dette, près du tiers, est constituée de dettes à courantes à court terme», dénonce-t-il.  
 
 
Cependant, il perçoit des répercussions plus profondes et fondamentales à l'endettement des ménages.  
 
 
«Ce qui fait rouler l'économie, ce n'est plus tellement le secteur manufacturier ou le secteur commercial, mais en grande partie le secteur ménage, souligne-t-il. De telle sorte que le moindre soubresaut sur les taux d'intérêt, entre autres, aura un effet multiplicateur.» Cet effet s'exercera sur la situation du ménage endetté, mais également, à rebours, sur le contexte économique dans lequel il vit.


 
http://lapresseaffaires.cyberpress [...] dettes.php
 
Je doute que la situation soit très différente en France.  


Ton article date de 2007, faudrait voir les chiffres d'aujourd'hui... mais le système de crédit ici (je vis à Montréal) est quand même super différent du système français.
Plus tu consommes à crédit, plus ta cote de crédit grimpe, plus tu peux emprunter... j'ai halluciné quand on m'a expliqué que je ne pouvais pas avoir de carte de crédit la première année, juste une carte de débit, juste parceque je n'avais pas d'historique de crédit au Canada :D

n°23992544
Camelot2
Posté le 17-09-2010 à 21:32:25  profilanswer
 

Trois situations de surendettement sur quatre sont passives...et le pourcentage est en augmentation.
 
Le sur-endettement est donc majoritairement conjoncturel.
 
Au passage, j'attends toujours que notre "expert" admette son erreur sur les 90% devenu 56% qui sont en fait réellement 30% (si on remplace le frigo par la voiture...sinon, c'est encore pire).
 
 
 

Citation :

Je doute que la situation soit très différente en France.  


 
Tu doutes, tu doutes...Dommage que 95% des crédits soient à long-terme en France.

n°23992686
jameson
Posté le 17-09-2010 à 21:39:10  profilanswer
 

Joyrock a écrit :


Ton article date de 2007, faudrait voir les chiffres d'aujourd'hui... mais le système de crédit ici (je vis à Montréal) est quand même super différent du système français.
Plus tu consommes à crédit, plus ta cote de crédit grimpe, plus tu peux emprunter... j'ai halluciné quand on m'a expliqué que je ne pouvais pas avoir de carte de crédit la première année, juste une carte de débit, juste parceque je n'avais pas d'historique de crédit au Canada :D


De ce que j'en ai lu, comme il est intéressant de faire sa cote de crédit le plus rapidement possible, il est bien de prendre une carte de crédit vite : càd, la première année, en bloquant une certaine somme par ex, et en payant à crédit.
 
C'est ridicule, mais bon :/

n°23992829
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 21:47:17  profilanswer
 

Joyrock a écrit :


Ton article date de 2007, faudrait voir les chiffres d'aujourd'hui... mais le système de crédit ici (je vis à Montréal) est quand même super différent du système français.
Plus tu consommes à crédit, plus ta cote de crédit grimpe, plus tu peux emprunter... j'ai halluciné quand on m'a expliqué que je ne pouvais pas avoir de carte de crédit la première année, juste une carte de débit, juste parceque je n'avais pas d'historique de crédit au Canada :D


 
C'est justement l'intérêt de l'article : il date d'avant la crise économique. On n'aurait pas manqué de me répondre qu'il ne s'agissait que d'une situation conjoncturelle, connaissant nos oiseaux. :D  

n°23992950
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 21:50:50  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Trois situations de surendettement sur quatre sont passives...et le pourcentage est en augmentation.
 
Le sur-endettement est donc majoritairement conjoncturel.
 
Au passage, j'attends toujours que notre "expert" admette son erreur sur les 90% devenu 56% qui sont en fait réellement 30% (si on remplace le frigo par la voiture...sinon, c'est encore pire).
 
 
 

Citation :

Je doute que la situation soit très différente en France.  


 
Tu doutes, tu doutes...Dommage que 95% des crédits soient à long-terme en France.


 
Qu'est-ce que je disais... :whistle:  
 
Je ne sais pas où tu pêches ton chiffre de 30%...  :sarcastic:  Putain, vous êtes riches en France : seulement 30% des frigos sont achetés à crédit !  
 
Commence donc par produire des chiffres crédibles plutôt que tes déductions, et j'admettrai mon erreur le cas échéant.  
 
P.-s.: le 90%, dois-je le répéter, était une boutade par rapport au 90% fantaisiste de limonaire.  

n°23993085
Joyrock
Posté le 17-09-2010 à 21:55:20  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
C'est justement l'intérêt de l'article : il date d'avant la crise économique. On n'aurait pas manqué de me répondre qu'il ne s'agissait que d'une situation conjoncturelle, connaissant nos oiseaux. :D  


Étrangement le prix de l'immo à Montréal monte en flèche depuis 6 mois :/

n°23993269
Ungeduld
Dein ist mein Herz
Posté le 17-09-2010 à 22:01:17  profilanswer
 

Joyrock a écrit :


Étrangement le prix de l'immo à Montréal monte en flèche depuis 6 mois :/


 
Le Québec a été relativement épargné par la crise, ce qui contredit nos néo-libéraux d'ailleurs, qui n'arrêtent pas de cracher sur le modèle québécois, social-démocrate, et qui nous prédisent la ruine depuis longtemps.  :D

n°23993552
Camelot2
Posté le 17-09-2010 à 22:11:09  profilanswer
 

Ungeduld a écrit :


 
 
 
Je ne sais pas où tu pêches ton chiffre de 30%...  :sarcastic:  Putain, vous êtes riches en France : seulement 30% des frigos sont achetés à crédit !  
 
Commence donc par produire des chiffres crédibles plutôt que tes déductions, et j'admettrai mon erreur le cas échéant.  
 
 


 
La soirée va être longue...
 
http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/irweb/endettmnt04/synt/img/endettmnt04_g1.gif

mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  2487  2488  2489  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)