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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°23699469
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:04:15  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

Serpico7 a écrit :

:jap: Merci pour l'explication, très pédagogique et claire.
 
On se rejoint sur pas mal de points, notamment la conclusion qui explique pourquoi personne ne veut plus y croire.
 
J'émets un bémol sur la pertinence de beaucoup de décisions des actionnaires et leurs modes de décision, trop facilement manipulables (exemple J.M. mécier à l'époque et la confusion entre chiffre d'affaire et Epitba), et vision souvent à court terme.
 
Pour les salaires je suis aussi pour une adaptation à la taille de l'entreprise et surtout un intéressement systématique des employés au chiffre d'affaire, et ce sans que ça passe par le bon vouloir du patron, mais pour cela il faut bien évidemment un revenu minimum assuré également.
 
Pour le SMIC, j'entends tes arguments,, beaucoup se tiennent, mais les articles postés par Badcow soutiennent cela dit que ce n'est que grace au SMIC et aux aides gouvernementale que le niveau de vie des employés a pu etre préservé, tout en favorisant la natalité. Or ce sont les consommateur cibles les plus nombreux...
 


 
Le problème de la plupart des actionnaires...est qu'ils sont dispersés...ou qu'ils se désintéressent de la politique managériale menée au quotidien. C'est particulièrement frappant dès que l'achat d'actions se fait dans une optique de "portfolio management". A force de dématérialiser l'entreprise en passant par une analyse quantitative (rendement historique, volatilité, VaR, ratios en tout genre, diversification automatique par algorithme,...), on en oublie que l'actionnaire doit aussi être un acteur de la gestion.
 
Il est tout de même frappant de voir qu'un propriétaire de bien immobilier sera conscient de son rôle...alors que beaucoup d'actionnaires ne le sont pas. Or, ils possèdent l'entreprise.
 
Cette forte délégation des pouvoirs de l'actionnaire au CA couplé, parfois, à un éparpillement important de l'actionnariat, entraîne une divergence d'intérêts entre ces mêmes actionnaires et ceux sensés les représenter. Pire encore...l'information transmise par le CA aux actionnaires est parfois tronquée ou mensongère!
 
Je pense qu'il est utile de distinguer, sémantiquement et conceptuellement, ceux qui gèrent une entreprise et ceux qui la possèdent. Parler "des actionnaires" comme bouc-émissaires alors qu'ils sont nombreux, institutionnels ou individus, à s'en être pris plein la tronche est manipulateur...et ne permet pas de pointer les véritables responsabilités.
 
Pour l'intéressement des salariés, je suis entièrement d'accord mais avec une nuance: ils ne partagent pas forcément le même risque que le patron. Apporter du capital comporte un risque qui se doit d'être rémunéré, c'est le moteur même de l'investissement. Il faut donc trouver un équilibre adéquat car, en effet, les employés partagent aussi un risque en cas de faillite de l'entreprise. J'avais en effet oublié cet aspect pour équilibrer un peu la balance capital/travail...Il "suffit" de faire participer les employés à la rémunération du capital. D'ailleurs, le rapport sur la VA a montré que ce mécanisme avait énormément progressé ces dernières années...reste à savoir au profit de quels types de salariés (j'ai hélas, ma petite idée sur le sujet)
 
Pour le SMIC, je comprends fort bien ses avantages...mais il me semble qu'on a été un peu trop loin ces dernières années vu la déformation qu'il subit. Il n'existe aucune justification à une augmentation du SMIC plus rapide que la productivité et/ou que les autres salaires. Pris entre le marteau (SMIC) et l'enclume (cotisations/déformation de l'EBE), la(les) classe(s) moyenne(s) risque d'être bientôt à poil. Ce sont eux les principaux moteurs de l'économie. Pénaliser le corps de la distribution au bénéfice des extrêmes, c'est aller droit dans le mur.
 

mood
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Posté le 22-08-2010 à 15:04:15  profilanswer
 

n°23699471
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-08-2010 à 15:04:41  profilanswer
 

moonboots a écrit :


dans un état mal géré il va de soi qu'il y a plus destruction que création de richesse, maintenant en ce qui concerne l'état français aujourd'hui en effet j'attends que tu dévoiles les mécanismes dont tu parles et dans quel secteur il y a dépenses trop importantes et destruction de richesse


 
Pour faire court (car il faudrait faire long et je n'ai pas le temps) : le logement, les subventions aux entreprise (3 points de Pib), les "monopoles" octroyés (grandes surfaces, pharmacies, banques d'une certaine façon...), l'emploi (augmentation trop rapide du Smic). Mais la liste est longue : je n'ai cité que les principaux chantiers auxquels il faudrait s'attaquer.

n°23699484
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-08-2010 à 15:06:15  profilanswer
 

python a écrit :

 

pourquoi ?  [:synthe1000000]

 

il pleut aujourd'hui et il y a rien à faire dehors.


Je te trouve souvent mauvais pour détecter le second degré, et un tiers à la moitié de tes interventions sont loin d'être nulles, mais, disons, visent à côté ou sortent de n'importe où :D

 

Je te rassure, c'est une constante des Québécois du forum, et t'es pas le pire.

Message cité 1 fois
Message édité par radioactif le 22-08-2010 à 15:07:12
n°23699486
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:06:33  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Voir les posts d'il y a 6 ou 9 mois. En très grossier, la crise vient d'un excès de création monétaire, latent depuis les années 1960 (pour la crise de 2009 qui nous concerne,  le relâchement monétaire date de 2001) : or la création monétaire est contrôlée par la puissance publique, via les banques centrales (monopole d'émission), et non par le marché. C'est donc bien une crise de la régulation étatique, plus que du marché. Une crise du monopole d'émission de la Fed, surtout.  


 
Lol, n'importe quoi.

n°23699497
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 22-08-2010 à 15:08:20  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Certainement que la politique de ces deux là n'est pas étrangère à l'affaire, mais la rupture la plus brutale et le "décollage" se produit en 1987 aux USA, et un poil plus tard (de mémoire) en Angleterre... disons que c'est une condition nécessaire, mais probablement pas suffisante.


C'est donc bien une conséquence logique et inévitable d'un capitalisme libéral non régulé : engendrer une mauvaise répartition des richesses et son accaparement dans les mains de quelques personnes.


---------------
OtObOxBlOg - - - Etre seul à avoir tort  c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons
n°23699499
moonboots
Posté le 22-08-2010 à 15:08:28  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Je plussoie. J'aurais pu écrire la même chose.
 
Loin de moins en effet  l'idée d'en finir avec l'Etat-nation français. Mais on a atteint aujourd'hui une démesure dans l'interventionnisme étatique en France : revenir à un peu de sobriété ne nous ferait pas de mal, et redonnerait du grain à moudre pour offrir une espérance aux classes populaires, notamment d'immigration récente. Moins d'interventionnisme économique, ce serait plus d'emplois et des logements moins chers. Avec les effets collatéraux : un ascenseur social restauré, moins de discrimination et de racisme, moins de délinquance et de violence urbaine, moins de morosité ambiante. La tâche n'est pas simple car les Français, si soucieux de laïcité, sont en fait des statolâtres, des croyants de l'Etat. Surtout à gauche. Comme si la gauche et l'Etat se confondaient et étaient des des quasi synonymes.


je vois les causes de la morosité française tout à fait ailleurs : c'est la classe bourgeoise qui a remplacé la noblesse et qui verrouille complètement la France à tous les niveaux : politique, économique, médiatique, intellectuel, etc... or la démocratie française, très insuffisante, a favorisé cet état de fait, l'état est complice de cette nouvelle monarchie, on peut même dire ploutocratie, qui fait peser un couvercle sur la société française

n°23699501
metrocosme
jr. optimisation team member
Posté le 22-08-2010 à 15:08:45  profilanswer
 

salut, vous en connaissez une quille en  politiques d'innovation / évaluation des politiques de l'innovation ?


Message édité par metrocosme le 22-08-2010 à 15:09:28

---------------
ban 1 mois (travail travail)
n°23699503
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-08-2010 à 15:09:04  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Lol, n'importe quoi.


 
Ça restera un de nos points de désaccords. Désolé.
 
Mais intéresse-toi à l'histoire monétaire, et à la confiscation du pouvoir monétaire par les Etats, et on en reparle.

n°23699506
Profil sup​primé
Posté le 22-08-2010 à 15:09:28  answer
 

limonaire a écrit :

 

Dante, on a montré plusieurs fois ici que le CDI représentait plus de 80% des emplois salariés du privé, hic et nunc, dans la France de 2010. Il faut encore ressortir les chiffres ? pour que dans 50 pages tu nous ressorte la même idée reçue ? mais à quoi cela sert-il, à part nous fatiguer ?

 

Vous avez une vision fantasmée de la réalité : il serait temps de l'objectiver un peu plus. Réfléchir sur la société contemporaine ne peut se limiter à de vagues impressions personnelles.

 


Citation :

 

12,9 % Tel est le taux de contrats à durée déterminée (CDD, intérim...) en France
 9,9 % C'est le taux de chômage en France en juillet 2005
16,9 % Tel est le taux d'emploi à temps partiel en France.


http://www.journaldunet.com/manage [...] fres.shtml

 

Deja là,  on atteint pratiquement les 40 %,  et les chiffres ont explosés depuis 2005. Ils ont où les 80% de CDI !!!

 

Et combien même qu'une partie des temps partiels soit des CDI, ce sont pas des emplois dans le sens ou tous le monde  l'entend. Toujours la même  chose, on biaise, on manipule les chiffres et le mots dans le sens de faire voir une réalité qui n'existe pas  :fou:  :fou:

 

Message cité 3 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-08-2010 à 15:10:15
n°23699510
moonboots
Posté le 22-08-2010 à 15:10:41  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Pour faire court (car il faudrait faire long et je n'ai pas le temps) : le logement, les subventions aux entreprise (3 points de Pib), les "monopoles" octroyés (grandes surfaces, pharmacies, banques d'une certaine façon...), l'emploi (augmentation trop rapide du Smic). Mais la liste est longue : je n'ai cité que les principaux chantiers auxquels il faudrait s'attaquer.


le logement : au contraire l'état n'en fait pas assez, créer des logements sociaux permettrait de faire baisser les loyers et participer à la redistribution
le SMIC : il est insuffisant
les subventions et les monopoles : on est d'accord

mood
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Posté le 22-08-2010 à 15:10:41  profilanswer
 

n°23699511
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-08-2010 à 15:10:51  profilanswer
 


 
Oui, c'est ça. :sleep:  
 
Bon, cherche dans les vieux posts ceux qui traitaient de la question : ça me fatigue de te répondre.  

n°23699512
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 22-08-2010 à 15:11:14  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Je plussoie. J'aurais pu écrire la même chose.
 
Loin de moins en effet  l'idée d'en finir avec l'Etat-nation français. Mais on a atteint aujourd'hui une démesure dans l'interventionnisme étatique en France : revenir à un peu de sobriété ne nous ferait pas de mal, et redonnerait du grain à moudre pour offrir une espérance aux classes populaires, notamment d'immigration récente. Moins d'interventionnisme économique, ce serait plus d'emplois et des logements moins chers. Avec les effets collatéraux : un ascenseur social restauré, moins de discrimination et de racisme, moins de délinquance et de violence urbaine, moins de morosité ambiante. La tâche n'est pas simple car les Français, si soucieux de laïcité, sont en fait des statolâtres, des croyants de l'Etat. Surtout à gauche. Comme si la gauche et l'Etat se confondaient et étaient des des quasi synonymes.


 
Moi, je me reconnais dedans, je l'admets. Bon, je suis issu d'une famille de fonctionnaire, et je me destine peut être à la fonction publique, je en sais pas encore. En fait, il faudrait peut être expliquer que diminuer relativement le poids de l'État, ce n'est pas le détruire mais le rendre plus efficace, lui redonner des marges de manœuvres et de ce fait, l'améliorer pour le bien des Français.
 
Je suis anti-libéral en regardant bien justement parce que les libéraux pur jus avec qui j'ai pu débattre sont au mieux, pour l'État-minimal, au pire pour sa suppression pure et simple.


---------------
«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23699513
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-08-2010 à 15:11:43  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Le problème de la plupart des actionnaires...est qu'ils sont dispersés...ou qu'ils se désintéressent de la politique managériale menée au quotidien. C'est particulièrement frappant dès que l'achat d'actions se fait dans une optique de "portfolio management". A force de dématérialiser l'entreprise en passant par une analyse quantitative (rendement historique, volatilité, VaR, ratios en tout genre, diversification automatique par algorithme,...), on en oublie que l'actionnaire doit aussi être un acteur de la gestion.
 
Il est tout de même frappant de voir qu'un propriétaire de bien immobilier sera conscient de son rôle...alors que beaucoup d'actionnaires ne le sont pas. Or, ils possèdent l'entreprise.
 
Cette forte délégation des pouvoirs de l'actionnaire au CA couplé, parfois, à un éparpillement important de l'actionnariat, entraîne une divergence d'intérêts entre ces mêmes actionnaires et ceux sensés les représenter. Pire encore...l'information transmise par le CA aux actionnaires est parfois tronquée ou mensongère!
 
Je pense qu'il est utile de distinguer, sémantiquement et conceptuellement, ceux qui gèrent une entreprise et ceux qui la possèdent. Parler "des actionnaires" comme bouc-émissaires alors qu'ils sont nombreux, institutionnels ou individus, à s'en être pris plein la tronche est manipulateur...et ne permet pas de pointer les véritables responsabilités.
 
Pour l'intéressement des salariés, je suis entièrement d'accord mais avec une nuance: ils ne partagent pas forcément le même risque que le patron. Apporter du capital comporte un risque qui se doit d'être rémunéré, c'est le moteur même de l'investissement. Il faut donc trouver un équilibre adéquat car, en effet, les employés partagent aussi un risque en cas de faillite de l'entreprise. J'avais en effet oublié cet aspect pour équilibrer un peu la balance capital/travail...Il "suffit" de faire participer les employés à la rémunération du capital. D'ailleurs, le rapport sur la VA a montré que ce mécanisme avait énormément progressé ces dernières années...reste à savoir au profit de quels types de salariés (j'ai hélas, ma petite idée sur le sujet)
 
Pour le SMIC, je comprends fort bien ses avantages...mais il me semble qu'on a été un peu trop loin ces dernières années vu la déformation qu'il subit. Il n'existe aucune justification à une augmentation du SMIC plus rapide que la productivité et/ou que les autres salaires. Pris entre le marteau (SMIC) et l'enclume (cotisations/déformation de l'EBE), la(les) classe(s) moyenne(s) risque d'être bientôt à poil. Ce sont eux les principaux moteurs de l'économie. Pénaliser le corps de la distribution au bénéfice des extrêmes, c'est aller droit dans le mur.
 


 
Il y a une chose que je ne m'explique toujours pas : pourquoi les employés de grosses boîtes n'investissent pas dans leurs entreprises, du moins pas souvent ? Ca donne accès à tous les chiffres, ça permet de se constituer en force de négociation, ça permet même si on veut de créer un fonds commun, enfin plein de choses du genre que j'aimerais voir se développer.
Bon après, certes les capitalisations sont gigantesques...
Ah aussi, je ne m'explique toujours pas la survie de sociétés d'assurance face aux mutuelles :o

n°23699517
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 22-08-2010 à 15:12:43  profilanswer
 


 
T'es vraiment pas futfut toi...

Citation :

12,9 % Tel est le taux de contrats à durée déterminée (CDD, intérim...) en France, le taux de CDI étant de 87,1 %


 
87% de CDI tiré de ton article....


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°23699520
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-08-2010 à 15:13:04  profilanswer
 

moonboots a écrit :


le logement : au contraire l'état n'en fait pas assez, créer des logements sociaux permettrait de faire baisser les loyers et participer à la redistribution
le SMIC : il est insuffisant
les subventions et les monopoles : on est d'accord


 
Plus l'Etat intervient dans le logement, plus les logements sont rares et chers. Cherchez l'erreur. La pénurie en France existe depuis 1914, date du premier blocage des loyers.
 
Plus l'Etat augmente le SMIC, plus le chômage augmente : c'est d'ailleurs la raison de l'explosion du chômage depuis les années 1970.
 
Bref, il ne suffit pas de vouloir pour que la réalité soit transformée. Les bonnes intentions ne suffisent pas. Ce serait trop simple.

n°23699521
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:13:31  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ça restera un de nos points de désaccords. Désolé.
 
Mais intéresse-toi à l'histoire monétaire, et à la confiscation du pouvoir monétaire par les Etats, et on en reparle.


 
Non mais t'es gentil...passer sous silence les imbécilités du marché qui a été capable de propager une crise locale sur le marché immobilier US à une crise mondiale, il faut le faire.  J'irais même plus loin, c'est le marché qui, de part sa réaction court-termiste aux signaux de la FED, a créé le déséquilibre.
 
Si tu avais un minimum d'honnêteté intellectuelle, tu reconnaîtrais que les responsabilités sont globalement partagées.
 
 
 
Mon dieu, zmed...mon dieu...Ton incompréhension des chiffres est presque plus hilarante que leur déni par poil@.  :D  

n°23699526
korrigan73
Membré
Posté le 22-08-2010 à 15:14:23  profilanswer
 

moonboots a écrit :


le logement : au contraire l'état n'en fait pas assez, créer des logements sociaux permettrait de faire baisser les loyers et participer à la redistribution
le SMIC : il est insuffisant
les subventions et les monopoles : on est d'accord


il y a bcp de logements en france, le soucis c'est qu'une grande partie de ces logements est inoccupée. la seconde c'est qu'on fait tout pour maintenir artificiellement haut les prix du logement (loyer comme achat), troisiemement, on centralise tout autour des villes ce qui fait qu'une partie de la france est depeuplée et une autre surpeuplée.
enfin, l'accés au logement est hyper difficile a cause de proprietaires tres difficile. je rappelle qu'en France, malgré ce qu'on peut entendre de la part des bailleurs, on a une des populations du monde qui paye le mieux ses factures, les impayés sont tres rare.
il faut revoir totalement la politique du logement dans ce pays.


---------------
El predicator du topic foot
n°23699528
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:15:04  profilanswer
 

radioactif a écrit :


 
Il y a une chose que je ne m'explique toujours pas : pourquoi les employés de grosses boîtes n'investissent pas dans leurs entreprises, du moins pas souvent ? Ca donne accès à tous les chiffres, ça permet de se constituer en force de négociation, ça permet même si on veut de créer un fonds commun, enfin plein de choses du genre que j'aimerais voir se développer.
Bon après, certes les capitalisations sont gigantesques...
Ah aussi, je ne m'explique toujours pas la survie de sociétés d'assurance face aux mutuelles :o


 
C'est une très bonne question.  :o

n°23699531
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 22-08-2010 à 15:15:31  profilanswer
 

moonboots a écrit :


je vois les causes de la morosité française tout à fait ailleurs : c'est la classe bourgeoise qui a remplacé la noblesse et qui verrouille complètement la France à tous les niveaux : politique, économique, médiatique, intellectuel, etc... or la démocratie française, très insuffisante, a favorisé cet état de fait, l'état est complice de cette nouvelle monarchie, on peut même dire ploutocratie, qui fait peser un couvercle sur la société française


 
C'est lié justement, au sommet de l'Etat, il y a une nouvelle noblesse (limite une caste) qui s'auto-reproduit.
 

limonaire a écrit :


 
Ça restera un de nos points de désaccords. Désolé.
 
Mais intéresse-toi à l'histoire monétaire, et à la confiscation du pouvoir monétaire par les Etats, et on en reparle.


 
Oui, en France, ça date de Philippe IV le Bel au XIIIe siècle. Mais en quoi c'est mal ? Justement, en Europe se sont les banques privées qui crée la monnaie et ça ne fonctionne pas non plus (BCE indépendante comme la Budesbank d'antan). Le titulaire de la souveraineté, à mon sens, doit posséder aussi le droit de monnayage.


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«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23699534
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-08-2010 à 15:16:29  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
C'est une très bonne question.  :o


Ironie ou honnêteté ?
Avis d'insider ? :D

n°23699535
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 22-08-2010 à 15:16:33  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Il suffit de ne pas la regarder, en privilégiant les medias sans pub, ce que je pratique couramment.
 
 Ah mince ! la pub que tu évoques figurait peut-être dans un espace public (rue ou métro) ? C'est donc la puissance publique qui pollue mon regard : et moi qui pensais que la puissance publique était nécessairement parée de toutes les vertus !


Ah la mauvaise foi !  :pfff: On ne peut pas dire "souverain chez moi, donc je place des 4x3 dans mon jardin = pognon en plus" tout en disant que les pouvoirs publics sont responsables de la pollution visuelle. Au contraire, des lois existent pour limiter cette publicité, sinon nous serions encore plus envahis !
Si les pouvoirs publiques interdisaient vraiment cette pub, vous seriez les premiers à gueuler contre le manque de liberté que vous impose l'état !
 
Ca me fait penser à cette loi qui a été votée par le gouvernement Fillon : taxer les enseignes publicitaires des commerçants en fonction de leur taille d'affichage. Maintenant, ils gueulent... ils ont choisi leur camp en votant sarko, faut pas qu'ils viennent se plaindre maintenant !  :D


---------------
OtObOxBlOg - - - Etre seul à avoir tort  c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons
n°23699540
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-08-2010 à 15:17:43  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


il y a bcp de logements en france, le soucis c'est qu'une grande partie de ces logements est inoccupée. la seconde c'est qu'on fait tout pour maintenir artificiellement haut les prix du logement (loyer comme achat), troisiemement, on centralise tout autour des villes ce qui fait qu'une partie de la france est depeuplée et une autre surpeuplée.
enfin, l'accés au logement est hyper difficile a cause de proprietaires tres difficile. je rappelle qu'en France, malgré ce qu'on peut entendre de la part des bailleurs, on a une des populations du monde qui paye le mieux ses factures, les impayés sont tres rare.
il faut revoir totalement la politique du logement dans ce pays.


La surpopulation n'est pas forcément dûe à la concentration mais au manque de moyens.
Qu'on le veuille ou non, la ville est la structure écologiquement et économiquement la plus efficace.

n°23699550
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:19:23  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Ironie ou honnêteté ?
Avis d'insider ? :D


 
Ironie.  :D  
Personne n'aime recevoir un "rappel de primes".
 
De toute façon, actuellement, la différence pratique est bien mince (en Belgique en tout cas, il faut voir pour la France). Le côté "solidaire" de l'assurance, c'est pas vraiment vendeur.

n°23699561
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 22-08-2010 à 15:20:52  profilanswer
 

radioactif a écrit :


La surpopulation n'est pas forcément dûe à la concentration mais au manque de moyens.
Qu'on le veuille ou non, la ville est la structure écologiquement et économiquement la plus efficace.


 
Mais la population Française est mal organisée. On a une diagonale du vide où il y a personne et des grandes agglomérations très peuplées. Vu que notre population augmente de plus en plus, il faudrait revoir l'aménagement du territoire pour ne pas se retrouver dans une situation à la japonaise, surtout qu'on a de l'espace.


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«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23699564
korrigan73
Membré
Posté le 22-08-2010 à 15:21:17  profilanswer
 

radioactif a écrit :


La surpopulation n'est pas forcément dûe à la concentration mais au manque de moyens.
Qu'on le veuille ou non, la ville est la structure écologiquement et économiquement la plus efficace.


non. ca c'est un cliché.
d'abord l'ecologie je m'en balance, l'homme passe avant la nature.
ensuite, une barre en beton avec de lh'erbe sur toit et qq panneaux solaire ca sera toujours moins economique qu'un pavillon traditionnel en bois bien isolé...
et il est bien plus sain de travailler a la campagne, proche de son lieu de travail, que tous entassé dans la ville, avec 1h de transport en commun a l'aller comme au retour pour aller bosser...
a moins que tu ne veuilles le retour a la ville du moyen age avec des petits artisans, regroupés par quartiers qui habitent au dessus echoppe dans un de leur immeuble en bois...

Message cité 3 fois
Message édité par korrigan73 le 22-08-2010 à 15:21:31

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El predicator du topic foot
n°23699567
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:21:40  profilanswer
 

Citation :

il y a bcp de logements en france, le soucis c'est qu'une grande partie de ces logements est inoccupée. la seconde c'est qu'on fait tout pour maintenir artificiellement haut les prix du logement (loyer comme achat), troisiemement, on centralise tout autour des villes ce qui fait qu'une partie de la france est depeuplée et une autre surpeuplée.


 
Source pour point 1 et 2?
 
Ensuite, la difficulté des propriétaires, provient aussi de la protection forte des locataires.
Je ne dis pas qu'il faut supprimer cette protection, je dis juste que, mécaniquement, comme effet "pervers", les propriétaires sont plus difficiles au début et demandent, souvent, CDI and inc.

n°23699576
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-08-2010 à 15:22:26  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ironie.  :D  
Personne n'aime recevoir un "rappel de primes".
 
De toute façon, actuellement, la différence pratique est bien mince (en Belgique en tout cas, il faut voir pour la France). Le côté "solidaire" de l'assurance, c'est pas vraiment vendeur.


Je m'imaginais naïvement que la surcouche "actionnaires et décisionnaires" étant confondue avec les clients, les atrifs sont un peu plus bas, et que plus de ressources étaient consacrées à leur satisfaction.
Quant au rappel de primes, meh.

n°23699582
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 22-08-2010 à 15:24:06  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


non. ca c'est un cliché.
d'abord l'ecologie je m'en balance, l'homme passe avant la nature.
ensuite, une barre en beton avec de lh'erbe sur toit et qq panneaux solaire ca sera toujours moins economique qu'un pavillon traditionnel en bois bien isolé...
et il est bien plus sain de travailler a la campagne, proche de son lieu de travail, que tous entassé dans la ville, avec 1h de transport en commun a l'aller comme au retour pour aller bosser...

a moins que tu ne veuilles le retour a la ville du moyen age avec des petits artisans, regroupés par quartiers qui habitent au dessus echoppe dans un de leur immeuble en bois...


Ben non, tu perds tous les effets d'échelle. Les TEC consomment moins par personne transportée, et encore moins lorsqu'ils sont totalement électriques.

n°23699599
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:27:39  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Je m'imaginais naïvement que la surcouche "actionnaires et décisionnaires" étant confondue avec les clients, les atrifs sont un peu plus bas, et que plus de ressources étaient consacrées à leur satisfaction.
Quant au rappel de primes, meh.


 
Le soucis, dans une mutuelle, c'est que le client jouant aussi le rôle d'actionnaire...en cas de coup dur...et même s'il n'a pas subi de sinistres...c'est pour sa poire.
Le rappel de primes est le mécanisme qui permet à une mutuelle dont les fonds propres approchent dangereusement de 0 de demander un surplus de prime à ses affiliés.
 
Inutile de dire que ceux-ci ont alors une fâcheuse tendance à se barrer chez le concurrent assureur avec armes et bagages.
 
Du coup, les mutuelles ne font quasiment plus appel à ce type de mécanisme.
Du coup, la plupart des mutuelles (en Belgique) ont tout simplement changé de statut...et les autres fonctionnent comme les assureurs normaux.
 
Maintenant, il faut aussi savoir qu'à ces rappels de primes éventuels correspondent des restitutions de primes les bonnes années. Sauf que, l'homme étant par nature une créature averse au risque, il préfère avoir une prime fixe pendant 30 ans et ne pas entendre parler de son assureur d'ici là. (sauf sinistres).

n°23699604
Profil sup​primé
Posté le 22-08-2010 à 15:29:12  answer
 

peaceful a écrit :

 

T'es vraiment pas futfut toi...

Citation :

12,9 % Tel est le taux de contrats à durée déterminée (CDD, intérim...) en France, le taux de CDI étant de 87,1 %

 

87% de CDI tiré de ton article....

 

 

comme si les chômeurs ne faisait pas partie du marché du travail !!  [:bledi51]

 

12.9 +10 %= 22.9% - on largement arrondir a 23% . Dejà là tes 87% CDI en prennent a sacré coup . Ensuite combien de CDI a mi temps ? qui constitue pas pour un vrai emplois CDI permettant de faire vivre une famille a lui tout seul.

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Message édité par Profil supprimé le 22-08-2010 à 15:30:45
n°23699622
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 15:33:09  profilanswer
 


 

Citation :

80% des emplois salariés du privé


 
Tu lis parfois ce que les autres écrivent?
 
Quant au temps partiel, l'INSEE a déjà évaluer celui qui était subi. Ca tournait autour de 30% si mes souvenirs sont bons (et encore, parmi ceux-là, on compte ceux qui voudrait travailler plus mais ne recherche pas d'emploi...).
 
Donc, rapide calcul:
 
12.9%+1/3*16.9 = 18.53%. Soit 81.47% de CDI (temps partiels ou complets) non subis. Donc correspondant aux besoins du dit salarié.
 
Le CDI reste le contrat d'embauche standard en France.
 
I rest my case.

Message cité 1 fois
Message édité par Camelot2 le 22-08-2010 à 15:33:41
n°23699661
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 22-08-2010 à 15:39:36  profilanswer
 

Hazumaki a écrit :


 
C'est lié justement, au sommet de l'Etat, il y a une nouvelle noblesse (limite une caste) qui s'auto-reproduit.
 


 

Hazumaki a écrit :


 
Oui, en France, ça date de Philippe IV le Bel au XIIIe siècle. Mais en quoi c'est mal ? Justement, en Europe se sont les banques privées qui crée la monnaie et ça ne fonctionne pas non plus (BCE indépendante comme la Budesbank d'antan). Le titulaire de la souveraineté, à mon sens, doit posséder aussi le droit de monnayage.


 
Non, il y a un monopole public d'émission, sans convertibilité-or : la BC peut donc créer autant de monnaie qu'elle veut (au prix d'inflation et de dépréciation de sa monnaie), il n'y a aucune limite. Or, la qualité d'une monnaie c'est de servir de réserve de valeur, çàd que sa valeur soit stable dans le temps (donc sans inflation) : c'est ce qui permettra de transmettre du pouvoir d'achat dans le temps, d'arbitrer entre biens présents et futurs, d'investir ou d'épargner. Une monnaie inflationniste, même faiblement, est une mauvaise monnaie, moins bonne qu'une monnaie stable. Or les monnaies à monopole (l'euro par exemple puisque dans la zone euro, je ne peux payer avec d'autres moyens de paiement) sont inflationnistes de nature (et je n'ai pas la liberté, en tant que consommateur, d'en choisir une autre) : la preuve en est les tombereaux de liquidités déversées depuis les années 60, et notamment depuis 1971, fin officieuse de la monétisation de l'or. De là viennent le ralentissement de la croissance et les crises à répétition que l'on connaît depuis 30 ans, qui sont toujours des crises d'origine monétaire. Revenir à l'étalon or, çàd rendre convertibles à taux fixe les euros ou le dollar, stabiliserait grandement les économies. Mais cela implique une discipline pour le financement des déficits publics, à laquelle les Etats ne veulent pas se plier. D'où leur préférence pour le système actuel.  
 
Pour finir, c'est une erreur de croire que le système de création monétaire est privé : il est bien public, via les BC et leur monopole. Dans un système privé, il n'y aurait pas de monopole.

n°23699666
kizkoool
Posté le 22-08-2010 à 15:40:58  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


non. ca c'est un cliché.
d'abord l'ecologie je m'en balance, l'homme passe avant la nature.
ensuite, une barre en beton avec de lh'erbe sur toit et qq panneaux solaire ca sera toujours moins economique qu'un pavillon traditionnel en bois bien isolé...
et il est bien plus sain de travailler a la campagne, proche de son lieu de travail, que tous entassé dans la ville, avec 1h de transport en commun a l'aller comme au retour pour aller bosser...
a moins que tu ne veuilles le retour a la ville du moyen age avec des petits artisans, regroupés par quartiers qui habitent au dessus echoppe dans un de leur immeuble en bois...


1) A priori, la Terre, on en a qu'une. On verra bien le résultat du réchauffement climatique. Et si c'est la nature ou l'Homme qui commande in fine...
 
2) Alors déjà les constructions années 50/70 c'est de la merde, que ce soit en pavillon ou en barre bétonnée. Tout le monde le sait. Les immeubles actuels n'ont plus rien à voir au niveau énergétique.
Ensuite, comparons ce qui est comparable. Comparer un immeuble entier avec un seul pavillon, faut le faire !!! Compare plutôt cet immeuble de 50 logements avec 50 pavillons ça sera déjà plus honnête.  
Et vois aussi la surface au sol. Si tout le monde avait son pavillon avec jardin, on aurait des zones pavillonaires à perte de vue en province, comme on peut le voir dans certains coins en région parisienne. Est ce que l'on pourrait encore appeler ça "la campagne" ? Et quid de la perte énorme en surfaces cultivables ?

n°23699685
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 22-08-2010 à 15:44:49  profilanswer
 

korrigan73 a écrit :


non. ca c'est un cliché.
d'abord l'ecologie je m'en balance, l'homme passe avant la nature.
ensuite, une barre en beton avec de lh'erbe sur toit et qq panneaux solaire ca sera toujours moins economique qu'un pavillon traditionnel en bois bien isolé...
et il est bien plus sain de travailler a la campagne, proche de son lieu de travail, que tous entassé dans la ville, avec 1h de transport en commun a l'aller comme au retour pour aller bosser...
a moins que tu ne veuilles le retour a la ville du moyen age avec des petits artisans, regroupés par quartiers qui habitent au dessus echoppe dans un de leur immeuble en bois...


 
Fais gaffe quand même de passer l'homme avant la nature. La nature est plus forte que l'homme et s'il n'y prend garde, elle risque de lui survivre.
 
D'accord pour dire que c'est plus sain de travailler à la campagne (en théorie, parce que dans certains coins, avec les pesticides toxiques et l'agriculture intensive, ce n'est pas toujours vrai : va habiter à coté d'un élevage de porcs en Bretagne, tu comprendras :D).
 

radioactif a écrit :


Ben non, tu perds tous les effets d'échelle. Les TEC consomment moins par personne transportée, et encore moins lorsqu'ils sont totalement électriques.


Vivre en ville permet des économies d'échelle, OK mais aussi beaucoup de gaspillage. Le mode de vie fait qu'on produit par exemple beaucoup de déchets (les emballages par exemple) qui pourraient être évité si on avait un mode de vie un peu moins dingue, comme à la campagne.
Et si tu travailles à proximité de ta maison, tu fais aussi l'économie de TEC, électriques ou pas ;)


---------------
OtObOxBlOg - - - Etre seul à avoir tort  c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons
n°23699694
python
Posté le 22-08-2010 à 15:46:47  profilanswer
 

kizkoool a écrit :


1) A priori, la Terre, on en a qu'une. On verra bien le résultat du réchauffement climatique. Et si c'est la nature ou l'Homme qui commande in fine...


 
La réponse est évidente, c'est la nature.  
 
A partir d'un certain seuil de population, il vaut mieux la concentrer dans des villes et protéger le territoire agricole et interdire toute expansion des villes si on veut empêcher le réchauffement climatique car une ville est une source de chaleur non négligeable,  A chaque fois que je vais bosser en ville et que je retourne à la campagne, j'ai l'impression de sentir la différence de climat, de température.  
 
 

n°23699702
python
Posté le 22-08-2010 à 15:49:05  profilanswer
 

otobox a écrit :


Vivre en ville permet des économies d'échelle, OK mais aussi beaucoup de gaspillage. Le mode de vie fait qu'on produit par exemple beaucoup de déchets (les emballages par exemple) qui pourraient être évité si on avait un mode de vie un peu moins dingue, comme à la campagne.
Et si tu travailles à proximité de ta maison, tu fais aussi l'économie de TEC, électriques ou pas ;)


 
Et comment tu distribue les lots de terre entre 3 milliards de familles qui ne vivraient plus dans des villes ? :o    
 
Et les déchets ne seront plus un problème lorsqu'on aura atteint un taux de recyclage de plus de 95%,.  Il faut juste sensibiliser les cons qui jettent partout de recycler.

Message cité 1 fois
Message édité par python le 22-08-2010 à 15:57:59
n°23699771
Profil sup​primé
Posté le 22-08-2010 à 16:02:49  answer
 

Camelot2 a écrit :

 
Citation :

80% des emplois salariés du privé

 

Tu lis parfois ce que les autres écrivent?

 

Quant au temps partiel, l'INSEE a déjà évaluer celui qui était subi. Ca tournait autour de 30% si mes souvenirs sont bons (et encore, parmi ceux-là, on compte ceux qui voudrait travailler plus mais ne recherche pas d'emploi...).

 

Donc, rapide calcul:

 

12.9%+1/3*16.9 = 18.53%. Soit 81.47% de CDI (temps partiels ou complets) non subis. Donc correspondant aux besoins du dit salarié.

 

Le CDI reste le contrat d'embauche standard en France.

 

I rest my case.

 

N'importe koi,  toujours à chercher a noyer le poisson  :pfff:  :pfff:

 

Le population active en France est d'environ 28 millions.

 

Fonctionnaire + professions libérales = environ 6.5 millions  (23% +/-)

 

Chômeurs 3 millions environ 11% +/-

 

CDD  en  France 4 millions ( et je suis gentil sachant que 80% des embauches en 2010 se font en CDD) 14%

 

total 23%+11%+14% =38%

 

On peut considérer que les CDI sont... 100-38% = 62% dans le privé . Et encore faut différencier les CDI à temps plein des autres.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 22-08-2010 à 16:09:21
n°23699781
yoyo173
Posté le 22-08-2010 à 16:04:51  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Pour finir, c'est une erreur de croire que le système de création monétaire est privé : il est bien public, via les BC et leur monopole. Dans un système privé, il n'y aurait pas de monopole.


 
 
Prenons la  BCE,: "La BCE agit en totale indépendance. Ni la BCE ni les banques centrales nationales de l’eurosystème ni les membres de leurs instances de décision ne peuvent solliciter ou accepter d’instructions d’un autre organisme. Les institutions européennes et les gouvernements des États membres sont tenus de respecter ce principe et ne doivent pas tenter d’influencer la BCE ou les banques centrales nationales."
http://europa.eu/institutions/fina [...] dex_fr.htm
 
Maintenant, définition d'établissement public: "Une entreprise publique (aussi entreprise d`état) est une entreprise « sur laquelle l’État ou d’autres collectivités territoriales peuvent exercer directement ou indirectement une influence dominante du fait de la propriété, de la participation financière ou des règles qui la régissent », selon la définition de l’Union européenne[1]"
http://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise_publique
 
A ben tiens, serait il possible que les BC ne soient pas des établissements publics, contrairement à ce que tu voudrais nous faire croire ?

n°23699788
otobox
Maison fondée en 2005
Posté le 22-08-2010 à 16:06:55  profilanswer
 

python a écrit :


Et comment tu distribue les lots de terre entre 3 milliards de familles qui ne vivraient plus dans des villes ? :o


Oui, c'est vrai, même si on est pas 3 milliards de familles en France et que, à coté des paysans, il faut aussi des sociétés de services.

 
python a écrit :


Et les déchets ne seront plus un problème lorsqu'on aura atteint un taux de recyclage de plus de 95%,.  Il faut juste sensibiliser les cons qui jettent partout de recycler.


C'est aussi de la responsabilité des industriels de produire moins d'emballage. Quand on voit que dans un paquet de gâteaux il peut y avoir jusqu'à 3 déchets : le carton, la barquette et le film plastique. Voire un quatrième quand il est vendu par lot.
Sans parler des emballages "si pratiques pour les enfants et leur maman pour le gouter". Un emballage pour chaque gâteau pratiquement. Et ça, c'est notre mode de vie en ville qui encourage ceci.
Ca prend moins de temps pour faire ses courses à l'hyper du coin.


Message édité par otobox le 22-08-2010 à 16:07:10

---------------
OtObOxBlOg - - - Etre seul à avoir tort  c'est plus difficile, mais c'est bien plus beau que d'avoir raison avec une bande de cons
n°23699802
Hazumaki
Je crois Kathryn Mayorga.
Posté le 22-08-2010 à 16:10:02  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
 
 
Non, il y a un monopole public d'émission, sans convertibilité-or : la BC peut donc créer autant de monnaie qu'elle veut (au prix d'inflation et de dépréciation de sa monnaie), il n'y a aucune limite. Or, la qualité d'une monnaie c'est de servir de réserve de valeur, çàd que sa valeur soit stable dans le temps (donc sans inflation) : c'est ce qui permettra de transmettre du pouvoir d'achat dans le temps, d'arbitrer entre biens présents et futurs, d'investir ou d'épargner. Une monnaie inflationniste, même faiblement, est une mauvaise monnaie, moins bonne qu'une monnaie stable. Or les monnaies à monopole (l'euro par exemple puisque dans la zone euro, je ne peux payer avec d'autres moyens de paiement) sont inflationnistes de nature (et je n'ai pas la liberté, en tant que consommateur, d'en choisir une autre) : la preuve en est les tombereaux de liquidités déversées depuis les années 60, et notamment depuis 1971, fin officieuse de la monétisation de l'or. De là viennent le ralentissement de la croissance et les crises à répétition que l'on connaît depuis 30 ans, qui sont toujours des crises d'origine monétaire. Revenir à l'étalon or, çàd rendre convertibles à taux fixe les euros ou le dollar, stabiliserait grandement les économies. Mais cela implique une discipline pour le financement des déficits publics, à laquelle les États ne veulent pas se plier. D'où leur préférence pour le système actuel.  
 
Pour finir, c'est une erreur de croire que le système de création monétaire est privé : il est bien public, via les BC et leur monopole. Dans un système privé, il n'y aurait pas de monopole.


 
Ah, j'ai toujours entendu que le système de création monétaire était privé. Mais, il existe bien un problème avec la BCE non ? Les Allemands ne veulent absolument garder un taux d'inflation très bas, contrairement à la France. Mais l'inflation n'est pas un mal en soi, sachant qu'elle a permis pendant longtemps l'augmentation des revenus. De plus une monnaie forte favorise les rentiers aux détriment des actifs non ?
 
De plus, les monnaies à monopole ne sont pas instables intrinsèquement non ? Regarde le Franc, qui a gardé la même valeur entre 1812 et 1914. Sinon, je suis totalement d'accord, il aurait fallu garder l'étalon-or ou équivalent, même De Gaulle l'avait compris.
 
PS: Désolé de poser autant de question, je suis assez nul en économie pour le moment, j'ai écouté des économistes genre Liem Hoang Ngoc, Lordon, Sapir mais je voulais avoir d'autres opinions.


---------------
«Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. [...] Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.» - Ernest Renan - はずまき
n°23699822
Camelot2
Posté le 22-08-2010 à 16:14:34  profilanswer
 


 
Tu ne comprends juste pas les propos de limonaire en fait?
 

Citation :

80% des emplois salariés du privé


 
Le CDI, malgré l'érosion entre 1980 et 1997, reste le contrat standard en France.
 
J'adore ta manière d'enlever les fonctionnaires et les professions libérales ainsi que les chômeurs...et, malgré tout cela, tu n'arrives même pas à moins de 50%. Dommage hein?  :o  
 
Puis tes chiffres de CDD sortis de nulle part...
 
http://www.insee.fr/fr/themes/tabl [...] ATnon03240
 
Reviens me voir lorsque ton sens de la lecture se sera amélioré.

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