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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°22006639
chrissud
Posté le 25-03-2010 à 20:54:11  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
 
Bah d'autre te diront, qu'à Noël le patron fait un petit cadeau à ses salariés.
 
 

mood
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Posté le 25-03-2010 à 20:54:11  profilanswer
 

n°22006684
Gueux76
Posté le 25-03-2010 à 21:01:28  profilanswer
 

chrissud a écrit :


 
 
C'est mensonger de dire cela, car le bouclier fiscal bénéfice à des foyers qui payent d'ISF et à des foyers qui ne paye ni l'IR ni l'ISF.
 
Pour être plus précis c'est 288,6 millions d'euros que bénéficie des ménages ayant plus de 42500 € de revenus.  
Soit dit en passant en prenant en compte à partir un couple à salaire moyen et au-delà .
 
288 M€ c'est une grosse 1/2 journée de déficit.
 
 
Un oubli aussi de votre part :
 
Sarkozy à partir de cette année supprime l'abattement sur les dividendes perçus, ainsi le revenu pris en compte pour le bouclier fiscal est augmenté, augmentant mécaniquement l'imposition.
cela revient à faire payer un impôt sur l'impôt.
 
(l'ancien abattement de 40% correspond à l'IS payé par les entreprises sur les bénéfices)
 


 
 
Tu sais que je ne fais que citer les chiffres du rapport de Gilles Carez ? (député UMP)  
 
http://www.lexpansion.com/economie [...] 89260.html
 
 
J'aime beaucoup le "bénéficie à des ménages dont le revenu est supérieur à 42 500 €".  
19000 personnes bénéficient du truc. 19000, c'est 0,03% de la population. On fait des crédits d'impôts aux 0,03% des personnes les plus riches du pays, celles dont les revenus ont augmenté de plus de 30% en 10 ans.  
100 personnes ont concentré plus du tiers de la somme...  
 
Bref, quand vous aurez compris que ça n'a rien d'une mesure de droite ou libéral mais que c'est juste contraire à tout principe d'équité ou de justice sociale, vous aurez fait un grand pas. Que des gros connards qui s'assument puissent soutenir ce genre de mesure faite par les ultra-riches, pour les ultra-riches est quelque chose que je peux concevoir. Que des gens normaux puissent défendre ça par contre...

Message cité 1 fois
Message édité par Gueux76 le 25-03-2010 à 21:02:48
n°22006695
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:03:06  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Je vois bien que tu ne comprends rien à l'économie : je le vois depuis des mois. Ce qui ne t'empêche pas de parler et de donner des leçons...
 
Quand tu écris :"Maitenant dire que y a du chômage passque les salaires sont trop haut,
ça veut dire implicitement que les gains de productivités  
doivent d'abord servir ceux qui ont des revenus autres que leur salaires!"
, tu te trompes encore :
 
- quand la productivité augmente de 2%, tu peux augmenter les salaires de 2% et les profits de 2% aussi, sans que l'emploi ne diminue.. Donc les gains de productivité profitent à tous, y compris aux salariés. C'est ce qui se passe depuis 1990 : salaires et profits (au sens de l'EBE) progressent grosso modo au même rythme. Si en revanche, tu augmentes les salaires de 4% au détriment des profits qui resteraient inchangés, tu crées du chômage immédiatement et tu pénalises la croissance à terme, les profits devenant insuffisant pour permettre d'accumuler du capital et donc de générer de nouveaux gains de productivité.
 
- je ne dis pas que les salaires sont trop haut (sous entendu "tous les salaires seraient trop hauts" ). Je dis juste que le salaire minimum est trop élevé, compte tenu des "moyens de notre époque" pour reprendre ton expression, çàd compte tenu de ce qu'est notre productivité. Tous les salaires ne sont pas trop hauts : mais certains d'entre eux le sont. D'où le chômage qui frappe surtout le bas de l'échelle (les sans diplômes). Si le salaire minimum avait suivi depuis 1968 la productivité moyenne de l'économie, son montant net serait de 700 ou 800 euros, et non de 1.000 comme aujourd'hui. On peut imaginer qu'un tel Smic diminuerait le chômage de moitié au moins (le reste étant du chômage frictionnel). On me dira : comment vivre avec un tel salaire ? Je répondrais : comme les smicards vivaient dans les années 60, pendant les Trente glorieuses : mal, surtout avec nos standards de niveau de vie qui ont augmenté. Mais la question n'est pas là : le débat est entre Smic faible et plein emploi ou Smic élevé (par rapport à la productivité) et chômage (çàd la situation actuelle). Les deux solutions se défendent et entre deux maux (car aucune de ces situations n'est idéale), il faut choisir le moindre. Mais le choix "Smic élevé et plein emploi en 2010" n'est pas possible : il ne doit donc pas faire partie des choix possibles ouverts au débat politique, sauf à faire de la démagogie. Si, en revanche, on mène une politique qui nous permette de faire 5% de gains de productivité par an, on pourra alors augmenter le Smic de 5% par an (soit presque 30% en 5 ans), sans augmenter le chômage. Mais augmenter les salaires sans gains de productivité n'est pas un choix possible, qu'on le comprenne bien.


 
Voici une assertion assez forte ma foi... qu'en est-il en réalité ?
 
http://www.marianne2.fr/photo/900040-1065717.jpg?v=1260890392
 
Source :
 
http://www.insee.fr/fr/publication [...] sa=Ok#1215


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22006714
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:05:46  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Il suffit de regarder dans les pages précédentes où tu avais les répartition des revenus par décile et centiles sur la fin. Les derniers 5% ne sont pas des OS à priori.
 
Les 6%, c'est un chiffre que j'avais lu un jour (flegme de retrouver la source !  :sleep: ) mais celà concorde avec ce que je dis ci-dessus ! :o


 
Effectivement, 6% c'est la valeur du revenu du P99 en France pour l'année 2001, mais c'est en très forte augmentation et pour 2009 on doit pas être loin de 9%, à comparer avec 23% aux USA...
 
http://www.marianne2.fr/photo/900040-1065716.jpg?v=1260891166


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22006757
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:10:19  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Et ce que tu observes, la théorie économique le prévoit : si tu pénalises l'offre en diminuant le rendement locatif pour le propriétaire, l'offre sera insuffisante. Le marché est capable de réagir aux signaux qu'envoient les prix : des prix élevés sont par exemple le signe d'une pénurie, d'une certaine rareté, ce qui doit inciter des investisseurs à investir dans la pierre. C'est ce qui se passe sur touts les marchés, et expliquent qu'il n'y a jamais de pénurie ou de surproduction durables. Mais le mécanisme est bloqué aujourd'hui sur le marché immobilier et la puissance publique en est le premier responsable :
- rareté artificielle du foncier
- loyers et baux réglementés
- fiscalité sur l'épargne
- effet d'éviction : l'Etat siphonne l'épargne disponible pour financer son déficit public, ce qui laisse peu d'épargne disponible pour s'investir ailleurs.


 
Idée mainte fois répétée, mais malheureusement jamais démontrée... le jour où je t'avais demandé une argumentation sur le sujet, tu m'avais renvoyé vers une très longue "démonstration" qui tenait plus du syllogisme que d'autre chose... avec comme argument choc "92 % du territoire français n'est pas construit "donc" si le prix de l'immobilier à Paris est si élevé c'est la faute à la réglementation"...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22006763
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:11:33  profilanswer
 

Badcow a écrit :

 

Voici une assertion assez forte ma foi... qu'en est-il en réalité ?

 

http://www.marianne2.fr/photo/9000 [...] 1260890392

 

Source :

 

http://www.insee.fr/fr/publication [...] sa=Ok#1215

 

Ton graphique corrèle salaires nets et productivité : il y a un décrochage qui est lié à la forte progression des cotisations sociales.

 

Ce n'est pas ce dont je parlais : il s'agissait bien sûr du lien productivité-salaire brut. Le salaire brut est fixé par le marché, pas le salaire net... Quant on reagrde le fichier Excel de l'Insee donné ici http://www.insee.fr/fr/publication [...] sa=Ok#1185   on voit que la corrélation est forte.

Message cité 3 fois
Message édité par limonaire le 25-03-2010 à 21:18:46
n°22006813
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:16:43  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
 
Investir, c'est prendre un risque et se tromper parfois : l'investissement sera alors non rentable. C'est le cas pour les bureaux.  
 
Pour le reste, si la France est si centralisée, on le doit à l'Etat : autour de nous (Italie, Allemagne), un tel phénomène de concentration n'existe pas...
 
 


 
...et surtout à l'histoire, la France était déjà un état constitué depuis plusieurs centaines d'années alors que l'Italie, l'Allemagne ou l'Espagne n'était qu'un regroupement de royaumes plus ou moins indépendants...
 
Sinon, tu peux toujours inventer une machine à remonter le temps et aller tuer Charlemagne (par exemple)...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22006821
poilagratt​er
Posté le 25-03-2010 à 21:17:33  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ton graphique corrèle salaires nets et productivité : il y a un décrochage qui est lié à la forte progression des cotisations sociales.
 
Ce n'est pas ce dont je parlais : il s'agissait bien sûr du lien productivité-salaire brut. Le salaire brut est fixé par le marché, pas le salaire net... Quant on reagrde le fichier excel e l'insee doné ici http://www.insee.fr/fr/publication [...] sa=Ok#1185   on voit que la corrélation est forte.


et les cotisations sociales sont corrélées aux aides sociales devenues indispensables du fait de la précarisation, etc., non?


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22006826
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:18:08  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Idée mainte fois répétée, mais malheureusement jamais démontrée... le jour où je t'avais demandé une argumentation sur le sujet, tu m'avais renvoyé vers une très longue "démonstration" qui tenait plus du syllogisme que d'autre chose... avec comme argument choc "92 % du territoire français n'est pas construit "donc" si le prix de l'immobilier à Paris est si élevé c'est la faute à la réglementation"...


 
Si tu le dis...
 
Je n'ai pas trop le temps. Mais on y revient quand tu veux...

n°22006837
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-03-2010 à 21:19:03  profilanswer
 

Badcow a écrit :

 

Voici une assertion assez forte ma foi... qu'en est-il en réalité ?

 

http://www.marianne2.fr/photo/9000 [...] 1260890392

 

Source :

 

http://www.insee.fr/fr/publication [...] sa=Ok#1215

 

Moi j'aurais fait ça avec les salaires bruts aussi par souci d'honnêteté, tu remarqueras dailleurs que cette exercice permettra de conclure avec précision sur les causes de la baisse du pouvoir d'achat :o

 

http://hfr-rehost.net/preview/self/pic/5c54b84470598672b6c7cb34f477983715bc9a54.png

 

Etrange, étrange  [:pandaman2]

 

Edit: burned by limonaire, les données viennent du lien que tu donnes :o

Message cité 1 fois
Message édité par peaceful le 25-03-2010 à 21:22:06

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
mood
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Posté le 25-03-2010 à 21:19:03  profilanswer
 

n°22006849
Betcour
Building better worlds
Posté le 25-03-2010 à 21:20:45  profilanswer
 

Badcow a écrit :

Et bien, entre tirer un trait sur ton apport en capital, et tirer un trait PLUS remettre la main à la poche pour éponger les dettes, je pense que le choix est vite vu...


Oui sauf que la faillite est généralement prononcée avant qu'il ne reste que des dettes, parce que les fonds propres sont insuffisants. C'est le boulot de la compta de suivre correctement le montant actif/passif et des commissaires au compte, auditeurs & co de s'assurer qu'elle est solvable tant qu'elle est active.
 

Citation :

Et au moment où la boite coule, tu te rends compte que les provisions ont été placées sur un compte dans une banque suisse ou aux iles caïmans ?

Si ça arrives tu colles les dirigeants en tôle, comme on le fait pour l'ABS et autres délits crapuleux de ce genre. Après si tu veux un système infraudable là effectivement j'ai rien à te proposer, tant qu'il y a des humains dans le schmilblick ça arrivera toujours de temps en temps.
 

Citation :

Je ne veux pas te faire de peine, mais ces salaires là sont très peu taxés... si un particulier faisait de même, cela s'appellerait de "l'évasion fiscale", mais quand c'est une entreprise c'est juste de "l'optimisation".


Et pourtant... Les actionnaires de Goldman Sachs disent merci à Barack Obama :

Citation :

Le perdant dans l'affaire, c'est le contribuable américain. Car les primes sont taxées à hauteur de 38 %, du moins aux Etats-Unis, alors que les impôts acquittés par Goldman Sachs sur les profits de 2009 n'ont représenté qu'une retenue de 32,5 %.


En France les bonus sont très lourdement taxés (les stocks options sont taxés 3 fois...), la tranche marginale est à 40%, rajoute CSG+CRDS ou charges sociales, tu dépasses largement les 33% de l'IS.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22006852
poilagratt​er
Posté le 25-03-2010 à 21:20:54  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Si tu le dis...
 
Je n'ai pas trop le temps. Mais on y revient quand tu veux...


Les entreprises ent intérêt à se concentrer géographiquement pour maximiser leur compétivité.
Et comme c'est le seul truc qui compte sous peine de disparaitre, dans ce système, ben voila.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22006860
poilagratt​er
Posté le 25-03-2010 à 21:21:31  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Moi j'aurais fait ça avec les salaires bruts aussi par souci d'honnêteté, tu remarqueras dailleurs que cette exercice permettra de conclure avec précisions sur les causes de la baisse du pouvoir d'achat :o
 
http://hfr-rehost.net/preview/http [...] bc9a54.png
 
Etrange, étrange  [:pandaman2]  
 
Edit: burned by limonaire, les données viennent du lien que tu donnes :o


Faut bien financer le chômage, hein...  ça se ressent fatalement sur les cotisations sociales.

Message cité 2 fois
Message édité par poilagratter le 25-03-2010 à 21:21:59

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22006878
moonboots
Posté le 25-03-2010 à 21:23:59  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
L'offre est toujours égale à la demande, globalement. Il n'y a pas besoin de relancer la demande. C'est une fable keynésienne qui n'a aucun sens. Quand l'offre diffère de la demande, c'est qu'on empêche le mécanisme du marché de procéder à l'ajustement....


ce qui empêche l'ajustement c'est la mauvaise redistribution

n°22006880
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:24:13  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
...et surtout à l'histoire, la France était déjà un état constitué depuis plusieurs centaines d'années alors que l'Italie, l'Allemagne ou l'Espagne n'était qu'un regroupement de royaumes plus ou moins indépendants...
 
Sinon, tu peux toujours inventer une machine à remonter le temps et aller tuer Charlemagne (par exemple)...


 
Oui et non... Et puis Charlemagne, c'est pas  vraiment Paris : plutôt Aix-la-Chapelle et côté "français" la Picardie. Disons cependant qu'il n'est pas écrit qu'une capitale politique soit aussi la capitale économique et la capitale culturelle. Il y a eu en effet une centralisation continue depuis Philippe Auguste, et qui ne s'est pas interrompue avec l'Ancien régime, comme l'a montré Tocqueville. Mais la mentalité colbertiste-mercantiliste-jacobine, çàd le pouvoir politique (donc l'Etat) y est sans doute pour beaucoup : ça aurait pu être différent.
 
Cela dit, ça ne me gêne pas : ça fait de Paris l'un des trois plus belles villes du monde, avec Rome et New York. Mais qu'on ne vienne pas ensuite se plaindre...

n°22006892
Betcour
Building better worlds
Posté le 25-03-2010 à 21:25:13  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :

19000 personnes bénéficient du truc. 19000, c'est 0,03% de la population. On fait des crédits d'impôts aux 0,03% des personnes les plus riches du pays, celles dont les revenus ont augmenté de plus de 30% en 10 ans.
100 personnes ont concentré plus du tiers de la somme...


Faux. La moitié des bénéficiaires ne sont pas soumis à l'ISF (donc pas "riche" ). Par ailleurs ce n'est pas un crédit d'impôt mais le remboursement d'un trop perçu.

 
Citation :

Bref, quand vous aurez compris que ça n'a rien d'une mesure de droite ou libéral mais que c'est juste contraire à tout principe d'équité ou de justice sociale, vous aurez fait un grand pas.


Le principe d'équité c'est que chacun paie ses impôts en fonction de ses revenus. Sans le bouclier fiscal, ce n'est pas le cas. Sans le bouclier fiscal, on peut se retrouver à payer 100%, 200% ou plus de ses revenus en impôt. Ca n'est ni juste ni équitable (et oui, même les riches ont le droit de pas se faire dépouiller, ce sont aussi des citoyens à part entière)

Message cité 1 fois
Message édité par Betcour le 25-03-2010 à 21:26:11

---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°22006898
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:26:03  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


et les cotisations sociales sont corrélées aux aides sociales devenues indispensables du fait de la précarisation, etc., non?


 
Non. Dans d'autres pays, elles sont moindres : va voir en Australie ou en Nouvelle-Zélande. Ce sont avant tout des choix politiques. Il n'y a pas de déterminisme : les hommes sont libres de choisir l'organisation politique et sociale qu'ils veulent.  

n°22006906
patx3
Posté le 25-03-2010 à 21:26:35  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Effectivement, 6% c'est la valeur du revenu du P99 en France pour l'année 2001, mais c'est en très forte augmentation et pour 2009 on doit pas être loin de 9%, à comparer avec 23% aux USA...
 
http://www.marianne2.fr/photo/9000 [...] 1260891166


 
Je n'ai pas vérifié plus que celà mais je ne serai pas étonné que la courbe suive l'évolution des profits sur la période, avec probablement un décallage d'un an.  
 
Pas sur non plus que la courbe ne connaisse pas un parcours baissier depuis 2007.
 
:jap:

n°22006911
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 25-03-2010 à 21:27:02  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Faut bien financer le chômage, hein...  ça se ressent fatalement sur les cotisations sociales.

 

Non ce sont la sécu (santé) et les retraites qui pèsent le plus lourd dans cette évolution...

 

crap as usual...

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 25-03-2010 à 21:30:44

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°22006920
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:28:13  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Faut bien financer le chômage, hein...  ça se ressent fatalement sur les cotisations sociales.

 

Encore tout faux : la montée des cotisations sociales s'explique surtout par l'explosion des dépenses de santé et de retraites, liées au vieillissement de la population.


Message édité par limonaire le 25-03-2010 à 21:28:27
n°22006930
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:29:05  profilanswer
 

moonboots a écrit :


ce qui empêche l'ajustement c'est la mauvaise redistribution


 
Affirmation gratuite et sans fondement. On a l'habitude, remarque...

n°22006940
patx3
Posté le 25-03-2010 à 21:29:56  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Les entreprises ent intérêt à se concentrer géographiquement pour maximiser leur compétivité.
Et comme c'est le seul truc qui compte sous peine de disparaitre, dans ce système, ben voila.


 
C'est quoi cette affirmation ???? Je rêve !!! :ouch:

n°22006943
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:30:12  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Faux. La moitié des bénéficiaires ne sont pas soumis à l'ISF (donc pas "riche" ). Par ailleurs ce n'est pas un crédit d'impôt mais le remboursement d'un trop perçu.
 

Citation :

Bref, quand vous aurez compris que ça n'a rien d'une mesure de droite ou libéral mais que c'est juste contraire à tout principe d'équité ou de justice sociale, vous aurez fait un grand pas.


Le principe d'équité c'est que chacun paie ses impôts en fonction de ses revenus. Sans le bouclier fiscal, ce n'est pas le cas. Sans le bouclier fiscal, on peut se retrouver à payer 100%, 200% ou plus de ses revenus en impôt. Ca n'est ni juste ni équitable (et oui, même les riches ont le droit de pas se faire dépouiller, ce sont aussi des citoyens à part entière)


 
Il est bon de rappeler quelques vérités comme tu le fais. :jap:  

n°22006958
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:32:08  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Non ce sont la sécu (santé) et les retraites qui pèsent le plus lourd dans cette évolution...
 
crap as usual...


 
Je vois qu'on est à peu près synchrone. Ça fait plaisir de ne pas se retrouver seul...

n°22006969
moonboots
Posté le 25-03-2010 à 21:33:32  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Affirmation gratuite et sans fondement. On a l'habitude, remarque...


si tu pouvais abandonner tes formules de dénigrement ce serait agréable, je m'efforce pour ma part d'éviter ce niveau mais on peut faire une compétition si tu veux, allez bonsoir

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 25-03-2010 à 21:33:46
n°22006985
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:35:17  profilanswer
 

moonboots a écrit :


si tu pouvais abandonner tes formules de dénigrement ce serait agréable, je m'efforce pour ma part d'éviter ce niveau mais on peut faire une compétition si tu veux, allez bonsoir


 
J'y peux rien si à chaque fois poil@ et toi procédez par généralités en deux lignes, jamais démontrées, et que les premiers chiffres trouvés démentent. A vous d'être plus précis et plus rigoureux, que diable !

n°22007001
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:37:17  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Ton graphique corrèle salaires nets et productivité : il y a un décrochage qui est lié à la forte progression des cotisations sociales.
 
Ce n'est pas ce dont je parlais : il s'agissait bien sûr du lien productivité-salaire brut. Le salaire brut est fixé par le marché, pas le salaire net... Quant on reagrde le fichier Excel de l'Insee donné ici http://www.insee.fr/fr/publication [...] sa=Ok#1185   on voit que la corrélation est forte.


 
J'avais mis le fichier de l'INSEE en lien en bas de mon post, c'est que j'y avais jeté un coup d'œil avant !
 
Pour paraphraser un ancien premier ministre, "la corrélation est forte, mais la pente n'est pas égale à 1".
 
Sur le graphique, le salaire "superbrut" donne l'impression de mieux coller à la productivité que le salaire net, mais c'est principalement un effet d'optique lié au décalage de l'ordonnée et de l'avance prise par les salaires par rapport à la productivité sur la période 1973 - 1985.
 
Si on regarde la pente, on trouve que sur la période 1980 - 2006, la productivité par tête a augmentée de 1,55 % annuel, tandis que les salaires moyens (déflatés de l'IPC), ont progressé de 1,2 % (annuel).
 
En d'autres termes, le salaire est bien corrélé à la productivité, mais il y a de la perte en ligne...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22007010
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:39:04  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Si tu le dis...
 
Je n'ai pas trop le temps. Mais on y revient quand tu veux...


 
Une prochaine fois, j'ai une journée chargée demain (4h30 de trajet aller, 4 heures d'essais, 4h30 de trajet retour)...


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22007011
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 25-03-2010 à 21:39:08  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Non ce sont la sécu (santé) et les retraites qui pèsent le plus lourd dans cette évolution...
 
crap as usual...


 
 
Foutus vieux, faudrait les tuer à la naissance[:je rage]  ©je sais plus qui

n°22007061
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:46:54  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Oui sauf que la faillite est généralement prononcée avant qu'il ne reste que des dettes, parce que les fonds propres sont insuffisants. C'est le boulot de la compta de suivre correctement le montant actif/passif et des commissaires au compte, auditeurs & co de s'assurer qu'elle est solvable tant qu'elle est active.
 

Citation :

Et au moment où la boite coule, tu te rends compte que les provisions ont été placées sur un compte dans une banque suisse ou aux iles caïmans ?

Si ça arrives tu colles les dirigeants en tôle, comme on le fait pour l'ABS et autres délits crapuleux de ce genre. Après si tu veux un système infraudable là effectivement j'ai rien à te proposer, tant qu'il y a des humains dans le schmilblick ça arrivera toujours de temps en temps.
 

Citation :

Je ne veux pas te faire de peine, mais ces salaires là sont très peu taxés... si un particulier faisait de même, cela s'appellerait de "l'évasion fiscale", mais quand c'est une entreprise c'est juste de "l'optimisation".


Et pourtant... Les actionnaires de Goldman Sachs disent merci à Barack Obama :

Citation :

Le perdant dans l'affaire, c'est le contribuable américain. Car les primes sont taxées à hauteur de 38 %, du moins aux Etats-Unis, alors que les impôts acquittés par Goldman Sachs sur les profits de 2009 n'ont représenté qu'une retenue de 32,5 %.


En France les bonus sont très lourdement taxés (les stocks options sont taxés 3 fois...), la tranche marginale est à 40%, rajoute CSG+CRDS ou charges sociales, tu dépasses largement les 33% de l'IS.


 
Tu as tout à fait raison, et ça rend de fait caduque une grande partie de mon discours. Quelle que soit la réglementation imposée, il sera toujours possible de la contourner / frauder si tel est le but qu'on s'est fixé, il faut donc réglementer non pas en prenant l'hypothèse du pire des cas, mais en prenant le cas le plus commun.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22007086
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:49:24  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
J'avais mis le fichier de l'INSEE en lien en bas de mon post, c'est que j'y avais jeté un coup d'œil avant !
 
Pour paraphraser un ancien premier ministre, "la corrélation est forte, mais la pente n'est pas égale à 1".
 
Sur le graphique, le salaire "superbrut" donne l'impression de mieux coller à la productivité que le salaire net, mais c'est principalement un effet d'optique lié au décalage de l'ordonnée et de l'avance prise par les salaires par rapport à la productivité sur la période 1973 - 1985.
 
Si on regarde la pente, on trouve que sur la période 1980 - 2006, la productivité par tête a augmentée de 1,55 % annuel, tandis que les salaires moyens (déflatés de l'IPC), ont progressé de 1,2 % (annuel).
 
En d'autres termes, le salaire est bien corrélé à la productivité, mais il y a de la perte en ligne...


 
Bien sûr. Cela s'explique par le fait que de 1968 à 1982 (le fameux tournant de la rigueur), les salaires progressaient plus vite que les profits (EBE), d'où leur part croissante dans la VA. Ce qui explique peut-être la nostalgie des années 70, relativement favorable aux salariés. On le voit sur le graphique : les salaires (bruts) progressent plus vite que la productivité, d'où l'apparition du chômage. Bien sûr, une telle évolution ne pouvait pas durer. D'où, de 1982 à 1990, l'évolution inverse : décrue de la part des salaires dans la VA car désindexation des salaires, qui progressent moins vite que la productivité. Les entreprises retrouvent leur marge. Depuis 1990, salaires, EBE et productivité évoluent grosso modo au même rythme. Et la part des salaires dans la VA est stable, retrouvant le niveau de longue période qu'elle avait avant 1968 (grosso modo).
 
Bref, tu ne peux nier le lien entre salaires bruts et productivité, à moins d'être de mauvaise foi : le lien est quand même très fort. La productivité est donc bien, conformément à la théorie, le facteur principal explicatif des salaires.

n°22007104
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:51:35  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Oui et non... Et puis Charlemagne, c'est pas  vraiment Paris : plutôt Aix-la-Chapelle et côté "français" la Picardie. Disons cependant qu'il n'est pas écrit qu'une capitale politique soit aussi la capitale économique et la capitale culturelle. Il y a eu en effet une centralisation continue depuis Philippe Auguste, et qui ne s'est pas interrompue avec l'Ancien régime, comme l'a montré Tocqueville. Mais la mentalité colbertiste-mercantiliste-jacobine, çàd le pouvoir politique (donc l'Etat) y est sans doute pour beaucoup : ça aurait pu être différent.
 
Cela dit, ça ne me gêne pas : ça fait de Paris l'un des trois plus belles villes du monde, avec Rome et New York. Mais qu'on ne vienne pas ensuite se plaindre...


 
La tradition féodale de la France et sa construction n'est pas celle de l'Allemagne, ni celle de l'Italie, ni celle de l'Angleterre... on peut le déplorer, mais on peut difficilement le changer (est-ce même souhaitable ?), et faire retomber la "faute" sur le pouvoir politique m'étonne un peu... c'est comparable à dire que la crise actuelle est la faute des traders...


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22007120
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 21:54:10  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
La tradition féodale de la France et sa construction n'est pas celle de l'Allemagne, ni celle de l'Italie, ni celle de l'Angleterre... on peut le déplorer, mais on peut difficilement le changer (est-ce même souhaitable ?), et faire retomber la "faute" sur le pouvoir politique m'étonne un peu... c'est comparable à dire que la crise actuelle est la faute des traders...


 
La tradition, la tradition, elle a du bon... Bon, ça nous mènerait trop loin, dans ce qu'on appelle les uchronies.  
 
Tout ça n'est pas très grave...

n°22007121
poilagratt​er
Posté le 25-03-2010 à 21:54:10  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
C'est quoi cette affirmation ???? Je rêve !!! :ouch:


Pourquoi s'entassent elles en région parisienne, si elles pourraient etre aussi performantes (financièrement) dans la Creuse?  

Message cité 3 fois
Message édité par poilagratter le 25-03-2010 à 21:59:08

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22007151
Badcow
Posté le 25-03-2010 à 21:58:31  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Bien sûr. Cela s'explique par le fait que de 1968 à 1982 (le fameux tournant de la rigueur), les salaires progressaient plus vite que les profits (EBE), d'où leur part croissante dans la VA. Ce qui explique peut-être la nostalgie des années 70, relativement favorable aux salariés. On le voit sur le graphique : les salaires (bruts) progressent plus vite que la productivité, d'où l'apparition du chômage. Bien sûr, une telle évolution ne pouvait pas durer. D'où, de 1982 à 1990, l'évolution inverse : décrue de la part des salaires dans la VA car désindexation des salaires, qui progressent moins vite que la productivité. Les entreprises retrouvent leur marge. Depuis 1990, salaires, EBE et productivité évoluent grosso modo au même rythme. Et la part des salaires dans la VA est stable, retrouvant le niveau de longue période qu'elle avait avant 1968 (grosso modo).
 
Bref, tu ne peux nier le lien entre salaires bruts et productivité, à moins d'être de mauvaise foi : le lien est quand même très fort. La productivité est donc bien, conformément à la théorie, le facteur principal explicatif des salaires.


 
Loin de moi l'idée de nier ce lien très fort, et je me rend compte que mon post initial était un peu trop "sec" (mais il faut vraiment que j'aille me coucher).
Mon idée n'était pas de nier ce lien, mais juste de montrer qu'une augmentation de 100 % de la productivité ne présage pas d'une augmentation de 100 % du salaire moyen, qu'il peut y avoir (et qu'il y a) de la "perte en ligne", et que contrairement à ce que tu indiques (modulo le "grosso modo" ), il y a une différence mesurable entre l'augmentation des salaires et l'augmentation de la productivité.


---------------
"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°22007178
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 25-03-2010 à 22:01:16  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Pourquoi s'entassent elles en région parisienne, si elles pourraient etre aussi performantes dans la Creuse?  


 
première fois que j'utilise ce smilie
 [:grammar nazi]  
 
 
Sinon, sur le fond pourquoi être sur Paris :
 
- prestige (par ex, ya des tas de boites postales champs élysée)
 
- capacité à trouver facilement main d'oeuvre qualifiée, ou pas
 
- clients/fournisseurs sur Paris
 
- proche du pouvoir politique (ya qu'à regarder Bruxelles...)
 
- voies de communication (et transport aérien)
 
- autoroutes informatiques
 
 
Notes bien qu'il y a une vie en dehors de Paris, et même de grosses boites dont les sièges, et/ou les labos de recherches, hors Paris, car c'est dans leur intérêt. Et celui des français aussi.

n°22007193
Profil sup​primé
Posté le 25-03-2010 à 22:02:29  answer
 

poilagratter a écrit :


Pourquoi s'entassent elles en région parisienne, si elles pourraient etre aussi performantes (financièrement) dans la Creuse?  


 
Problème d'ego et de snobisme des membres du conseil d'administration... ils veulent être à Panam et leurs femmes aussi. Elles seraient plus performantes financièrement dans la Creuse... mais soit les patrons ce feraient chier, soit ils seraient loin de leurs équipes.

n°22007255
poilagratt​er
Posté le 25-03-2010 à 22:08:04  profilanswer
 

E

mlon a écrit :


E
première fois que j'utilise ce smilie
 [:grammar nazi]  
 
 
Sinon, sur le fond pourquoi être sur Paris :
 
- prestige (par ex, ya des tas de boites postales champs élysée)
 
- capacité à trouver facilement main d'oeuvre qualifiée, ou pas
 
- clients/fournisseurs sur Paris
 
- proche du pouvoir politique (ya qu'à regarder Bruxelles...)
 
- voies de communication (et transport aérien)
 
- autoroutes informatiques
 
 
Notes bien qu'il y a une vie en dehors de Paris, et même de grosses boites dont les sièges, et/ou les labos de recherches, hors Paris, car c'est dans leur intérêt. Et celui des français aussi.


Oui, car tout cela favorise leur compétitivité.
Et ce système économique ne connait que ça, (comme vous)


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°22007283
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 25-03-2010 à 22:09:57  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Loin de moi l'idée de nier ce lien très fort, et je me rend compte que mon post initial était un peu trop "sec" (mais il faut vraiment que j'aille me coucher).
Mon idée n'était pas de nier ce lien, mais juste de montrer qu'une augmentation de 100 % de la productivité ne présage pas d'une augmentation de 100 % du salaire moyen, qu'il peut y avoir (et qu'il y a) de la "perte en ligne", et que contrairement à ce que tu indiques (modulo le "grosso modo" ), il y a une différence mesurable entre l'augmentation des salaires et l'augmentation de la productivité.


 
Depuis 1990, la corrélation est tout de même très forte. Avant, pour des raisons expliquées plus haut, c'est un peu moins vrai : mais c'est parce que nous ne sommes pas dans une économie de marché pure, et qu'il y a une grosse intervention du politique. Ne serait-ce que sur le Smic, qui touche 17% des salariés. Normal dès lors que les chiffres mesurés n'épousent pas en totalité la théorie. Cela ne la remet cependant pas en cause, bien au contraire.
 
Bref, il est quand même audacieux d'affirmer comme Poil@, ou Luckinick, que les salaires n'ont rien à voir avec la productivité. Très audacieux même.

n°22007310
Profil sup​primé
Posté le 25-03-2010 à 22:12:36  answer
 

mlon a écrit :

- prestige (par ex, ya des tas de boites postales champs élysée) -> de moins en moins vrai... et comme tu le dis, tu gardes une boîte postale
 
- capacité à trouver facilement main d'oeuvre qualifiée, ou pas -> non qualifié en RP c'est chaud à trouver à pas cher... pour la main d'oeuvre qualifiée, tu l'as payes au tarif parisien et ça se bouscule au portillon
 
- clients/fournisseurs sur Paris -> pour les clients c'est exact, même si ça dépend clairement du business... pour tout ce qui touche un réseau, ça peut être n'importe où. Pour les fournisseurs... qu'ils se démerdent
 
- proche du pouvoir politique (ya qu'à regarder Bruxelles...) -> C'est la vraie et seule difficulté pour moi... le lobbying se fait à Paris et temps que le pouvoir ne sera pas décentralisé ce sera incontournable... mais bon ça représente 10 personnes dans une boîte de 20 000
 
- voies de communication (et transport aérien) -> là encore... c'est souvent plus compliqué d'aller en zone 5 que d'aller à Marseille ou Poitiers... Ca a bien progressé ces dernières années
 
- autoroutes informatiques -> là honnêtement c'est partout
 
 
 
Notes bien qu'il y a une vie en dehors de Paris, et même de grosses boites dont les sièges, et/ou les labos de recherches, hors Paris, car c'est dans leur intérêt. Et celui des français aussi.


n°22007370
patx3
Posté le 25-03-2010 à 22:18:04  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


Pourquoi s'entassent elles en région parisienne, si elles pourraient etre aussi performantes (financièrement) dans la Creuse?  


 
Vas voir un peu sur les sites des grandes boites pour voir si elles sont concentrées... :pfff:
 
Paris est souvent le siège social des grosses boites, pour des raisons pratiques (proximité des aeroports, infrastructures, proximité des fournisseurs, ...) et historiques.
 
Mais je te rejoins sur un point : par rapport à d'autres pays, le centralisme est plus marqué chez nous.
 

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