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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21947810
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 23:19:52  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

moonboots a écrit :


 :??:  Ah, ça ne peut pas être un devoir ET un investissement ? Ce sont deux principes opposés ?
 :??:   Et depuis quand peut-on se dispenser d'un investissement ? Au contraire, rien de plus indispensable économiquement si tu ne veux pas pérécliter.


C'est bien les effets rhétoriques des politiques. Ce n'est pas in investissement parce que ce n'est pas ponctuel. On n'investit pas dans l'Education, on y consacre des ressources, pérennes dans le temps, afin de la développer et d'en augmenter la qualité. Le retour supposé fiscal est très diffus et assez peu quantifiable.
 
Que ce soit nécessaire, indispensable, et très souvent proportionnel aux ressources, c'est tout à fait vrai. Quand tu investis dans la recherche ou dans l'éducation tu entérines le fait que c'est pas un effort de fond mais que tu te dis "tiens, si j'en saupoudrais un peu ici, on sait jamais, s'il y a un haricot magique...".

mood
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Posté le 20-03-2010 à 23:19:52  profilanswer
 

n°21947823
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 20-03-2010 à 23:21:24  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Tu es quand même d'accord de considérer qu'il est absurde de financer le salaire des professeurs par un emprunt?
 
Ce type de dépenses "courantes" doit constituer un budget en équilibre à la fin de l'année (grâce aux recettes de l'état: impôts, cotisations,taxes,...).
 
Ensuite, tu peux emprunter pour élargir tes actifs: construire une université, financer un projet scientifique spécifique, améliorer le réseau routier, ...
Et ceci va normalement te "rapporter" quelque chose indirectement.
 
Grâce aux emplois attirés, grâce aux investissements des entreprises aux alentours de l'université, du projet scientifique ou grâce à l'amélioration du réseau routier,ect...
 
C'est comme cela que j'établis la distinction. Un déficit est acceptable hors dépenses courantes. En gros.
En période de crise économique, on peut accepter un déficit en dépenses courantes passager. (conjoncture)
 


Voilà, une dette doit servir à faire du levier ou a financer un projet précis, et à rien d'autre...

n°21947830
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 20-03-2010 à 23:22:20  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Voilà, une dette doit servir à faire du levier ou a financer un projet précis, et à rien d'autre...


Payer les professeurs, c'est investir dans l'avenir, c'est AUSSI un projet précis  :sleep:  :sleep:


---------------
Horse_man
n°21947844
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:24:19  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :

Tu es quand même d'accord de considérer qu'il est absurde de financer le salaire des professeurs par un emprunt?


en soi la question n'a aucun sens, d'abord un emprunt tombe dans le budget général de l'état, il n'est pas affecté à ceci ou cela, ensuite tout dépend du contexte général, impossible de répondre hors contexte, mais il n'est pas plus absurde de financer l'éducation nationale par un emprunt qu'une route, un chercheur ou une centrale, un prof c'est un producteur d'intelligence, et l'intelligence à terme ça rapporte autant qu'une route.

n°21947846
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 23:24:31  profilanswer
 


 
Ce qui ne correspond pas à "tripatouiller les données à sa sauce" mais qui correspond à ses compétences:
 

Citation :

Actuellement, Eurostat peut seulement poser des questions aux États et se contenter de leurs réponses, en comptant sur leur bonne foi


 
 
 
Et jusqu'en 2004, ces montages étaient légaux.
 
Puis c'est paradoxal, tu accuses Eurostat d'avoir tripatouillé les données alors que c'est ce même Eurostat qui semble aussi avoir attiré l'attention sur ce montage. Le fait qu'Eurostat n'ait aucun pouvoir contraignant, c'est dû uniquement aux pays européens et à personne d'autres.
 
Eurostat est donc innocent des accusations proférées à son encontre par Zmed and inc.
Veuillez lui enlever ses menottes.
 

n°21947876
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:28:18  profilanswer
 

radioactif a écrit :


C'est bien les effets rhétoriques des politiques. Ce n'est pas in investissement parce que ce n'est pas ponctuel. On n'investit pas dans l'Education, on y consacre des ressources, pérennes dans le temps, afin de la développer et d'en augmenter la qualité. Le retour supposé fiscal est très diffus et assez peu quantifiable.
 
Que ce soit nécessaire, indispensable, et très souvent proportionnel aux ressources, c'est tout à fait vrai. Quand tu investis dans la recherche ou dans l'éducation tu entérines le fait que c'est pas un effort de fond mais que tu te dis "tiens, si j'en saupoudrais un peu ici, on sait jamais, s'il y a un haricot magique...".


non, la notion d'investissement n'induit en rien une ponctualité, quant au retour sur investissement il est difficilement quantifiable en ce qui concerne les services publics, on est d'accord, mais ça n'autorise pas à dire que ce n'est pas un investissement, ensuite tout investissement n'est pas forcément rentable au bout du compte, à partir d'une certain seuil ou sous certaines conditions les dépenses deviennent improductives et sont de pure perte, c'est tout aussi vrai dans le privé, sauf qu'en général c'est bien plus quantifiable parce que les enjeux et la temporalité ne sont pas les mêmes.


Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 23:29:31
n°21947885
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 23:29:23  profilanswer
 

moonboots a écrit :


en soi la question n'a aucun sens, d'abord un emprunt tombe dans le budget général de l'état, il n'est pas affecté à ceci ou cela, ensuite tout dépend du contexte général, impossible de répondre hors contexte, mais il n'est pas plus absurde de financer l'éducation nationale par un emprunt qu'une route, un chercheur ou une centrale, un prof c'est un producteur d'intelligence, et l'intelligence à terme ça rapporte autant qu'une route.


 
Et, bien entendu, ce budget est simplement composé de deux chiffres:
 
dépenses: X
recettes: Y
 
Haha.
 
Tu affectes des ressources à des emplois...et on peut aller très loin dans le détail à ce niveau...
Donc si, ma question a du sens.
Si un poste budgétaire spécifique est en déficit (l'éducation nationale => l'école de Pippin le hobbit) après affectation suivant une certaine clef de répartition, ton emprunt va servir à payer les profs de Pippin le hobbit.
 
Il est tout à fait absurde de financer des dépenses courantes par un emprunt sur du long terme. Cela revient à avaliser une inadéquation entre les recettes et les dépenses de l'Etat...et donc un mauvais niveau d'imposition.
En clair, l'Etat donne un service (éducation/défense/justice) qui lui coûte plus cher que ce qu'il facture au contribuable/entreprise.
 
Autant dans des périodes de conjoncture, ça peut passer.
Autant structurellement, c'est inacceptable.
 
Toi qui critique l'endettement en perpétuelle augmentation, c'est vraiment dingue de balancer des choses pareilles.


Message édité par Camelot2 le 20-03-2010 à 23:30:50
n°21947917
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:33:47  profilanswer
 

le budget c'est une caisse, l'argent qui va au prof ou celui qui va à tel grand projet vient autant des recettes fiscales que des emprunts, tout ça c'est une gestion globale, dire que "l'argent de l'emprunt va aux dépenses courantes" n'a strictement aucun sens, à ce moment-là on n'a qu'à dire que c'est l'argent de la TVA qui va à l'éducation, et hop ça va rendre l'emprunt plus acceptable, c'est ridicule...
 
m'enfin c'est la rhétorique libérale

Message cité 2 fois
Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 23:34:52
n°21947924
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:35:01  profilanswer
 


 
Si tu pouvais éviter ce ton qui empêche toute discussion constructive. Vraiment, ça ne te grandis pas...   "De la nuance avant toute chose", disait déjà Verlaine

n°21947934
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:36:17  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Donc, dans une démocratie "participative", on n'aurait pas créé la "Communauté du Charbon et de l'Acier" en 1952, on n'aurait pas autorisé l'IVG en 1975 et on n'aurait pas non plus abrogé la peine de mort en 1981 (liste non exhaustive).


 
C'est curieux, personne ne t'a répondu. Ca doit en gêner quelques uns  ;)  

mood
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Posté le 20-03-2010 à 23:36:17  profilanswer
 

n°21947946
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:37:36  profilanswer
 

chrissud a écrit :

 


Oh quelle belle idée .... Démagogique.

 

Royal qui prétendait avoir fait son programme en fonction des idées du peuple qu'elle croisait dans les débats participatifs.  Ou bien au cours du débat où elle disait au public "Vous avez raison",  .....

 

Qui des personnes qui ont répondu non au référendum TCE, peuvent citer le nom de ce traité ?
Pour ceux qui en connaissent pas le nom, comment ont ils fait pour y répondre ?
N'y a t-il pas eu des "non" au traité TCE, pour exprimer un vote de protestation au gouvernement Français ?
Tous les citoyens sont ils suffisamment de grand spécialiste en connaitre les enjeux réels ?

 

Tien un exemple, ce que peut donner un référendum ou un débat participatif :

  

Pour les radars automatique au bord des routes, êtes-vous pour leur suppression ?  Réponse [oui]  Réponse [non]

 

On peut dire la même chose de ceux qui ont voté oui.

 

Moi, j'ai voté non, et je ne le regrette pas.


Message édité par limonaire le 21-03-2010 à 01:01:46
n°21947966
Betcour
Building better worlds
Posté le 20-03-2010 à 23:39:58  profilanswer
 

moonboots a écrit :

le budget c'est une caisse, l'argent qui va au prof ou celui qui va à tel grand projet vient autant des recettes fiscales que des emprunts, tout ça c'est une gestion globale, dire que "l'argent de l'emprunt va aux dépenses courantes" n'a strictement aucun sens


Quand les dépenses courantes dépassent les recettes (et que l'emprunt est donc inévitable), si.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21947983
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:42:54  profilanswer
 

non, quand on a recours à l'emprunt la somme rejoint le budget et va participer à financer toutes les dépenses, que tu considères celles-ci comme investissements ou dépenses courantes

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 23:43:24
n°21947995
zad38
Posté le 20-03-2010 à 23:45:16  profilanswer
 

moonboots a écrit :

le budget c'est une caisse, l'argent qui va au prof ou celui qui va à tel grand projet vient autant des recettes fiscales que des emprunts, tout ça c'est une gestion globale, dire que "l'argent de l'emprunt va aux dépenses courantes" n'a strictement aucun sens, à ce moment-là on n'a qu'à dire que c'est l'argent de la TVA qui va à l'éducation, et hop ça va rendre l'emprunt plus acceptable, c'est ridicule...

 

m'enfin c'est la rhétorique libérale


Allez, on va détailler le raisonnement pour que monsieurs moonboots comprenne enfin :

 

Ce qui rentre dans la caisse :
A = recettes fiscales
B = emprunts

 

Ce qui sort de la caisse :
C = dépenses courantes (éducation, défense, justice, fonctionnaires, remboursement des emprunts, ...)
D = investissements

 

Situation idéale : A supérieur ou égal à C, B inférieur ou égal à D.

 

Vu que notre endettement augmente sans arrêts, deux explications possibles :
-on investit comme des quiches
-A < C ce qui n'est clairement pas très futé

 

Comprendo ?

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 20-03-2010 à 23:46:48
n°21947998
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:45:25  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :


Poilagratter vous a expliqué je ne sais combien de fois que vous aviez tort  :sleep:  :sleep:  :pfff:


 
Certains ont pour référence Alain, Mendes France, Bourgeois, Buisson, Arendt...
 
et d'autres Poil@gratter, le Garcimore de l'économie.
 
Voilà le résultat de la démocratie d'opinion telle que Tocqueville l'avait prophétisée... On a donné l'instruction publique à tous, les livres sont à la portée de tous, mais comme Victor Hugo le déplorait déjà : "Certains ont des bibliothèques comme les eunuques ont un harem". Le niveau de ce topic est quand même indigent.  Mais c'est la rançon de la démocratie : acceptons-la.
 

n°21948015
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:47:03  profilanswer
 
n°21948022
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:47:54  profilanswer
 


 
Il y a un style zmed, vraiment. Bon, c'est pas du Céline, mais c'est assumé, plein de certitudes et toujours viril. On n'est jamais déçu. J'adore : je suis fan  :love:  

n°21948028
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 23:48:42  answer
 

Camelot2 a écrit :


 
Ce qui ne correspond pas à "tripatouiller les données à sa sauce" mais qui correspond à ses compétences:
 

Citation :

Actuellement, Eurostat peut seulement poser des questions aux États et se contenter de leurs réponses, en comptant sur leur bonne foi


 
 
 
Et jusqu'en 2004, ces montages étaient légaux.
 
Puis c'est paradoxal, tu accuses Eurostat d'avoir tripatouillé les données alors que c'est ce même Eurostat qui semble aussi avoir attiré l'attention sur ce montage. Le fait qu'Eurostat n'ait aucun pouvoir contraignant, c'est dû uniquement aux pays européens et à personne d'autres.
 
Eurostat est donc innocent des accusations proférées à son encontre par Zmed and inc.
Veuillez lui enlever ses menottes.
 


 
 
t'es mauvais joueur en plus...,J'ai jamais accusé les statisticiens de magouiller pour le plaisir, ils est evident qu'ils le font le font sous la pressions des politiques.
 
[url]Jean-Michel Charpin, directeur général de l’Insee,
 
Dans cette premi`ere phase de la crise, les statisticiens non seulement sont hors-jeu, mais sont mˆeme les accus´es. Pour moi, cela a ´et´e une surprise, parce que nous, les statisticiens publics, avons tendance `a penser que si un de nos coll`egues faute ainsi, c’est qu’il a subi des pressions et qu’il faut chercher l`a la cause de sa mauvaise conduite. Mais, dans cette ´etape du d´ebat, c’´etait quelque chose qui semblait compl`etement absent. Les autorit´es ´etaient unanimes `a montrer du doigt les statisticiens, comme si nos coll`egues grecs
avaient de leur propre chef d´ecid´e de minorer le d´eficit public de plusieurs points de PIB en dehors de toute pression politique.`A l’´epoque, les statisticiens furent aussi tout `a fait hors-jeu pour ce qui est de la r´esolution de la crise. Il faut avoir en tˆete qu’`a ce moment la statistique publique europ´eenne se trouvait en ´etat de faiblesse puisque la crise d’Eurostat 2, alors accus´e de mauvaise gestion, voire de malversation, par les
autorit´es de la Commission, avait d´emarr´e au printemps 2003. Le directeurg´en´eral d’Eurostat avait ´et´e amen´e, en juillet de la mˆeme ann´ee, `a quitter son poste et son rempla¸cant ´etait un non-statisticien.
Nomm´e pour remettre de l’ordre, ce dernier avait des relations difficiles avec les statisticiens, ce qui fait
que collectivement, en tant que groupe, nous ´etions en situation de faiblesse pour r´eagir `a des attaques de la part des autorit´es[/url]
http://smf4.emath.fr/Publications/ [...] 4_7-28.pdf
 

Citation :

La dénonciation des « tricheurs » pointe des questions plus générales qu’il n’y paraît. Les ministres des finances font porter le débat sur le contrôle du travail des instituts de statistiques nationaux par Eurostat, l’agence européenne. Mais ne faut-il pas poser le problème du comportement des autorités ? Est-il normal que celles-ci fassent pression sur la statistique publique ? Une statistique indépendante est un outil de la démocratie. Si cette indépendance est contestée par les autorités, n’est-ce pas le fonctionnement de la démocratie qu’il faut interroger ?


 
http://cgtinsee.free.fr/dossiers/T [...] 2-2005.pdf
 
 
 
 

n°21948030
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:48:47  profilanswer
 

limonaire a écrit :

Le niveau de ce topic est quand même indigent.  Mais c'est la rançon de la démocratie : acceptons-la.


c'est triste d'être effrayé par la démocratie

limonaire a écrit :


 
Il y a un style zmed, vraiment. Bon, c'est pas du Céline, mais c'est assumé, plein de certitudes et toujours viril. On n'est jamais déçu. J'adore : je suis fan  :love:  


post inutile


Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 23:49:15
n°21948039
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:49:34  profilanswer
 


 
Il manque les guillemets, espèce de plagiaire. Tu as repris une phrase de Poil@, c'est pas bien de le faire sans citer ses sources !  :fou:  :fou:  :fou: (smileys façon zmed)

n°21948040
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 23:49:35  profilanswer
 


 

moonboots a écrit :

non, quand on a recours à l'emprunt la somme rejoint le budget et va participer à financer toutes les dépenses, que tu considères celles-ci comme investissements ou dépenses courantes


 
Le budget n'est pas un gros machin qui n'est composé que d'une seule donnée.
 
Tu peux le ventiler par secteurs, obtenir une clef de répartition des frais et des besoins de financement particuliers.
Tu peux séparer les dépenses courantes (ce qui était là en début d'année, en gros) de ce que tu as investi pendant l'année éventuellement.
 
Il est très possible de déterminer si les recettes de l'Etat hors emprunt suffisent au moins à financer les dépenses de l'Etat avant tout investissement.
 
Si l'Etat tenait son budget comme tu l'affirmes, ce serait un sacré merdier pour décider où va l'argent de l'emprunt et quand.

n°21948056
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:51:27  profilanswer
 

moonboots a écrit :


la seule chose que vous ayez expliqué c'est que, intérêts ou pas, l'état serait endetté
(ce que personne n'a nié d'ailleurs, mais c'est le coup classique du détournement de sujet)...
et alors ? ça justifie les intérêts ?
au contraire ça rajoute une couche


 
On a déjà expliqué 100 fois l'origine de l'intérêt. L'intérêt existe en tout temps dès qu'il y a transfert dans le temps : c'est une réalité anthropologique. Je veux bien réexpliquer, mais ça devient lassant...

n°21948065
zad38
Posté le 20-03-2010 à 23:52:06  profilanswer
 

moonboots a écrit :

n'importe quoi


Bah non, pas n'importe quoi. C'est comme ça que tu marches dans la vie de tous les jours : tu fais en sorte que tes dépenses courantes (bouffe, loyer, impôts...) soient inférieures à ton salaire régulier, et tu empruntes seulement pour les dépenses exceptionnelles (logement, bagnole, etc.), pas vrai ? Rassure-nous  :sweat:

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 20-03-2010 à 23:52:52
n°21948067
Profil sup​primé
Posté le 20-03-2010 à 23:52:22  answer
 

limonaire a écrit :


 
Il manque les guillemets, espèce de plagiaire. Tu as repris une phrase de Poil@, c'est pas bien de le faire sans citer ses sources !  :fou:  :fou:  :fou: (smileys façon zmed)


 
t'as pris combien de verre ce soir [:tim_coucou]

n°21948072
moonboots
Posté le 20-03-2010 à 23:52:45  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
On a déjà expliqué 100 fois l'origine de l'intérêt. L'intérêt existe en tout temps dès qu'il y a transfert dans le temps : c'est une réalité anthropologique. Je veux bien réexpliquer, mais ça devient lassant...


ce n'est pas la question donc ne te fatigue pas (d'autant que c'est bidon mais bon passons)


Message édité par moonboots le 20-03-2010 à 23:53:40
n°21948079
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 20-03-2010 à 23:53:24  profilanswer
 

Non mais on n'est pas contre les taux d'intérêts  :sleep:  :sleep:  ! Mais uniquement s'il ne dépasse pas 0% !  :pfff:  :pfff:


Message édité par Black_Jack le 20-03-2010 à 23:53:37

---------------
Horse_man
n°21948106
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:56:40  profilanswer
 


 
La monnaie est a priori, sauf si on démontre le contraire, un bien comme un autre, comme les tomates, les voitures, ou ton travail. Pourquoi dès lors appartiendrait-elle à l'Etat ? Je veux bien, mais c'est à toi de le prouver. Pourquoi des anars dans le Larzac ou des ouvriers à Gandrange ne pourraient-ils pas frapper leur propre monnaie ?  Il faut cesser de répéter de soi-disant évidences. Ce n'est pas faire preuve d'esprit critique. Or, tu te réclames de l'esprit critique, non ? tu n'es pas un perroquet répétant des idées reçues ou des préjugés, rassure-moi ?  

n°21948116
Camelot2
Posté le 20-03-2010 à 23:58:09  profilanswer
 


 
Ho tiens, un gros HS bien baveux.
 
http://www.lexpansion.com/economie [...] 02999.html
 
"L'affaire" de 2003 n'a rien à voir avec du "tripatouillage de données par Eurostat".
Au contraire, ils ont contourné leurs règles comptables pour faire appel à du personnel extérieur en raison d'une surcharge de travail.
 
Quant à l'article suivant, il rejoint les précédents: Eurostat subit des pressions pour accepter des données, il n'a aucun pouvoir contraignant et doit accepter les réponses, de bonne foi, des états européens.
La responsabilité des chiffres fournis reposent sur les états européens et Eurostat ne les a jamais "tripatouillé à sa sauce".
 
Tape autant que tu veux sur les Etats européens, ce n'est pas moi qui vais les plaindre. Mais ne reproche pas à une institution européenne une action qu'elle n'a pas pu entreprendre.
 

n°21948125
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 20-03-2010 à 23:59:00  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Le truc pour qu'il y ait une augmentation de la masse monétaire, c'est qu'il faut qu'il y ait une demande et que cette demande soit satisfaite. L'inflation ne se décrète pas si facilement. Autrement dit, le coût de l'argent déterminé par la banque centrale n'est qu'une composante dans la détermination de l'émission de crédit et pas la principale.  
 
De manière beaucoup moins théorique, j'ai fais deux graphiques de l'évolution de l'émission de subprimes et de CDO, La relation entre le taux bas de la FED (justifié d'ailleurs) et la bulle des subprimes est loin d'être évidente. Pendant que la FED remonte son taux, le volume d'émission augmente  :??:  
 
http://img509.imageshack.us/img509/450/subprimes.png
 
http://img265.imageshack.us/img265/1262/cdo.png
 
En clair, rien n'obligeait les banques, les courtiers immobiliers ect... à émettre de plus en plus de prêts immobiliers subprimes, rien n'obligeait les investisseurs à acheter les produits titrisés. C'est une énorme faillite de l'appréciation du risque, rien n'obligeait les acteurs de ce secteur à ne pas envisager les conséquences désastreuses d'un retournement de tendance, rien n'obligeait les banques d'investissement américaines d'investir dans des produits dont le risque de liquidité n'a jamais été envisagé et dont les modèles d'évaluations sont si approximatifs ect... (la liste peut être très longue).  
 
 
Un bon article sur le sujet  
http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf [...] rise13.pdf
Le mauvais procès fait à Alan GREENSPAN
 
Par ailleurs, parler de rentabilité artificielle des CDOs me parait assez exagéré au vu de la dangerosité de ces produits  :o


 
Ce que tu dis n'est pas logique. Tu fais preuve de scientisme : cta démarche n'est pas scientifique. On en reparle.

n°21948139
moonboots
Posté le 21-03-2010 à 00:00:20  profilanswer
 

zad38 a écrit :


Bah non, pas n'importe quoi. C'est comme ça que tu marches dans la vie de tous les jours : tu fais en sorte que tes dépenses courantes (bouffe, loyer, impôts...) soient inférieures à ton salaire régulier, et tu empruntes seulement pour les dépenses exceptionnelles (logement, bagnole, etc.), pas vrai ? Rassure-nous  :sweat:


Tes dépenses courantes ne sont pas des investissements, dans ton exemple tu nies la fonction d'investissement des dépenses de l'état, par contre à la rigueur si tu m'expliques que tu vas te financer une formation qui te permettra de te qualifier et donc à terme d'être plus productif on commence à rentrer dans des comparaisons qui ont un sens, cette formation, à l'échelle collective, c'est l'éducation nationale

n°21948150
Camelot2
Posté le 21-03-2010 à 00:02:29  profilanswer
 

moonboots a écrit :


Tes dépenses courantes ne sont pas des investissements, dans ton exemple tu nies la fonction d'investissement des dépenses de l'état, par contre à la rigueur si tu m'expliques que tu vas te financer une formation qui te permettra de te qualifier et donc à terme d'être plus productif on commence à rentrer dans des comparaisons qui ont un sens, cette formation, à l'échelle collective, c'est l'éducation nationale


 
Mais tes dépenses courantes, tu les finances comment? Par l'emprunt perpétuel?
 
Non.
Le salaire de tes professeurs, tu le finances sur base des recettes de l'Etat qui sont calibrés de telle manière à correspondre au service que tu rends.
 
T'es en train de prôner un état en perpétuel déficit, c'est assez génial.
 

n°21948153
moonboots
Posté le 21-03-2010 à 00:03:10  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
La monnaie est a priori, sauf si on démontre le contraire, un bien comme un autre, comme les tomates, les voitures, ou ton travail.


 :lol:  
 

limonaire a écrit :

Pourquoi dès lors appartiendrait-elle à l'Etat ?


pourquoi pas ? l'état c'est la collectivité donc c'est à la collectivité d'en décider, elle a bien décidé d'adopter une monnaie commune, elle peut bien décider d'émettre plus de monnaie

n°21948159
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-03-2010 à 00:04:01  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
L'emprunt sur les marchés privés c'est:
-Multiplicité des acteurs: L'intérêt que l'Etat va payer représentera très fidèlement la prime de risque auquel tout investisseur peut s'attendre. +facilité de mobiliser du capital en quantité importante rapidement
-Distinction claire entre l'émetteur et l'acquéreur: pas ou peu d'influence de l'un sur l'autre lors de la conclusion du contrat.
 
Dans le cas de la Grèce, les marchés réagissent à des bidouillages de données et à une cacophonie européenne généralisée. D'où une augmentation de la prime de risque. Le système aggrave les déficits si l'Etat ne réagit pas.
Or, le but est que l'Etat réagisse aux signaux du marché.
C'est assez brusque pour la Grèce mais il faut dire que truquer des comptes, c'est vraiment le sommet...
 
Si tu veux entamer une réelle réflexion, tu dois pouvoir évaluer l'impact du système actuel par rapport à un système dit "planche à billet". Et déterminer si l'un des deux est optimal par rapport à l'autre et si oui, sous quels aspects.
Lequel redistribue le mieux l'effort à fournir?
Lequel responsabilise le plus l'Etat dans sa gestion?
Lequel s'adapte le mieux à la gestion d'un Etat?
Ect...
 
Questions très loin des réflexions habituelles sur ce topic avec le "méchant intérêt pas beau".
 


 
Il faut dire que, quand une entreprise truque ses comptes, elle fait faillite, et les comptables qui ont certifié ses comptes aussi : les exemples d'Enron et d'Arthur Andersen sont à cet égard parlants. C'est la sanction du marché, que tout le monde trouve normale, moi le premier, contre ces capitalistes fraudeurs.  Quand un Etat fraude cependant, on s'étonne que ce soit la même chose et qu'il y ait sanction : autrement dit, le marché, qui sanctionne les fraudeurs, serait plus vertueux que l'Etat ? on m'aurait menti ? moi qui croyait que le marché, c'était le mal, et l'Etat, toujours et partout le chevalier blanc vertueux... Mince, alors...

n°21948160
Profil sup​primé
Posté le 21-03-2010 à 00:04:12  answer
 

limonaire a écrit :

 

La monnaie est a priori, sauf si on démontre le contraire, un bien comme un autre, comme les tomates, les voitures, ou ton travail. Pourquoi dès lors appartiendrait-elle à l'Etat ? Je veux bien, mais c'est à toi de le prouver. Pourquoi des anars dans le Larzac ou des ouvriers à Gandrange ne pourraient-ils pas frapper leur propre monnaie ?  Il faut cesser de répéter de soi-disant évidences. Ce n'est pas faire preuve d'esprit critique. Or, tu te réclames de l'esprit critique, non ? tu n'es pas un perroquet répétant des idées reçues ou des préjugés, rassure-moi ?

 

parce que la monnaie découle d'un droit régalien. Pourquoi veux tu que les banques privées soit plus en droit de créer de la monnaie qu'un etat, c'est nul.  :pfff:

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 21-03-2010 à 00:11:40
n°21948174
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-03-2010 à 00:05:49  profilanswer
 

Gueux76 a écrit :


 
Oué mais je parle pas du marché immobilier mais de l'émission de crédit, évidemment que la remontée des taux a impacté le marché immobilier mais :  
- rien n'obligeait les émetteurs de crédit à faire des crédits à taux variables qui allaient péter en cas de remontée des taux
- un taux bas n'est qu'une composante de la détermination de la quantité de crédit émise
- le mécanisme des subprimes n'influencent pas le volume de leurs émissions (il influe le niveau de défaillance dans le temps)
 
Bref dire que la bulle des subprimes vient de la politique de la FED est très simpliste et occulte toutes les autres causes bien plus influentes.


 
Non, ce n'est pas simpliste. Si la masse monétaire avait été constante (suppose un système où l'on ne paie que par de l'or physique), il n'y aurait pas eu de bulle : c'est l'évidence !

n°21948196
moonboots
Posté le 21-03-2010 à 00:08:06  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Mais tes dépenses courantes, tu les finances comment? Par l'emprunt perpétuel?
 
Non.
Le salaire de tes professeurs, tu le finances sur base des recettes de l'Etat qui sont calibrés de telle manière à correspondre au service que tu rends.
 
T'es en train de prôner un état en perpétuel déficit, c'est assez génial.
 


Pas du tout, où ai-je défendu la nécessité du déficit ? au contraire je dénonce les intérêts et je défends une imposition lourde ! et toi aussi d'ailleurs puisque tu as cité le Danemark et la Suède.
Je suis pour une réduction des dépenses de l'état, du moment que cette réduction ne remet pas en cause les productions de richesses de demain, c'est un calcul purement économique. Si tu considères que les profs sont des dépenses et non des investissements, qu'ils sont la cause des déficits et que par conséquent pour réduire les déficits il faut supprimer des postes, eh bien tu t'exposes à perdre de la compétitivité et donc les point de croissance de demain (et par conséquent la possibilité de rembourser tes créanciers).

Message cité 1 fois
Message édité par moonboots le 21-03-2010 à 00:10:15
n°21948214
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-03-2010 à 00:10:05  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Et encore pleins d'écrans de fumée, alors que ça crève les yeux que Poil@med a raison  :sleep:  :sleep:  :pfff:  :pfff:


 
La qualité de l'argumentation crève les yeux. On apprend au lycée à argumenter, un point de vue non argumenté ne valant rien : si tu n'en es pas capable, lis les différents sons de cloche, fais preuve d'humilité et interdis toi ce genre de commentaires.
 
Ou sinon, argumente, que diable ! Utilise ta liberté d'expression autrement qu'en balançant ce genre de propos définitifs.
 
Je pourrais faire comme toi et te répondre : "tes propos sont des écrans de fumée, la réalité saute aux yeux". On serait bien avancé. Pour trancher le débat, il faut bien qu'on puisse comparer la qualité de tes arguments avec ceux des autres.
 
Sinon, encore une fois, abstiens-toi. Merci d'avance  ;)

n°21948233
zad38
Posté le 21-03-2010 à 00:12:19  profilanswer
 

moonboots a écrit :

Tes dépenses courantes ne sont pas des investissements, dans ton exemple tu nies la fonction d'investissement des dépenses de l'état, par contre à la rigueur si tu m'expliques que tu vas te financer une formation qui te permettra de te qualifier et donc à terme d'être plus productif on commence à rentrer dans des comparaisons qui ont un sens, cette formation, à l'échelle collective, c'est l'éducation nationale


Manger et ne pas dormir dehors, c'est ce qui va me permettre d'aller travailler joyeusement pour gagner plus que ce que ça m'a coûté au départ. C'est donc un investissement d'après ton point de vue. Mais comme je dois le faire tous les jours, je ne considère pas ça comme un investissement dans le sens "comptable" (je crois que c'est là qu'on bloque depuis une page en fait  :o ), qui est réservé aux dépenses ponctuelles. C'est totalement analogue pour l'éducation nationale.

Message cité 1 fois
Message édité par zad38 le 21-03-2010 à 00:15:41
n°21948251
zeuartisan
Lefilpoupre dans la bibli.
Posté le 21-03-2010 à 00:14:10  profilanswer
 

salut


---------------
https://www.youtube.com/watch?v=eviqX3QXd-s - Hugo TSR : La haut
n°21948260
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-03-2010 à 00:14:48  profilanswer
 


 
Ca y est : on a trouvé notre champion olympique !  
 
Franchement, zmed, si tu n'as aucun argument, abstiens-toi. on ne doit prendre la parole que si l'on a quelque chose d'intelligent à dire. Ne galvaudons pas la parole: c'est quelque chose de sacré.

n°21948279
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 21-03-2010 à 00:17:06  profilanswer
 


 
L'auto-satisfaction est rarement une preuve d'intelligence...
 
Et si tu exerçais ton esprit critique si aiguisé sur tes propres sources ?

mood
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