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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21868930
patx3
Posté le 13-03-2010 à 18:24:31  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

poilagratter a écrit :


Ah oui!  Les loyers s'alignent sur les salaires pour mieux les pomper!
 
Pour le reste, hummmmmmmmmmm...
juste un ex. d'argument en bois:  "Dans ton salaire, 45% part déjà pour l'état..."
Merci d'amener de l'eau à mon moulin.  
Et donc, augmenter les salaires augmenterait le pouvoir d'achat des salariés, ET les recettes de l'état.
 
Je crois même que ce serait le remède à la crise  (si la concurrence des pays à bas couts était encadrée...)


 
Là, je ne peux plus rien pour toi.  :sweat:  
 
Prends une feuille excel, ou une feuille de papier et fais le calcul parce que là, ... :pfff:

mood
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Posté le 13-03-2010 à 18:24:31  profilanswer
 

n°21868959
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 18:29:00  answer
 

limonaire a écrit :


 
On est d'accord sur ce point : pas la peine de t'énerver.
 
On était juste partie d'une citation Lordon qui laissait entendre que ça ne coûtait rien de créer de l'argent, et tu avais renchéri en disant que la banque est une activité sans risque.
 
Or, des banques ont fait faillite.
 
Juste sur ce point, Zmed et en répondant par oui ou par non : une activité où des entreprises font faillite peut-elle être considérée comme sans risque ?
 
Juste sur ce point : ou ou non, pas plus.  


 
bien sur que la création de crédit ne coute rien ou presque rien aux banques comparativement a ce que cela leur rapporte.  
 
Et tu le sait parfaitement bien.  
 
Partons d'un cas concret. Combien coute a une banque la création monétaire de 200.000€ pour un prêt sur 15 ans et combien cela va lui rapporter si ce prêt est fait à un taux de 5% ?
 
 Ajoutons que pour être complet :
 

Citation :

En effectuant un prêt, la banque augmente son encaisse d'autant.  Elle peut donc prêter cette nouvelle encaisse, ne retenant que les réserves nécessaires.  Et le nouveau prêt fait de nouveau augmenter l'encaisse, sur laquelle on prend une réserve et qui permet de nouveaux prêts jusqu'à l'extinction des nouvelles encaisses, par la création d'une réserve égale au dépôt original.
 
En somme, la masse monétaire, pour la partie constituée par les dépôts dans les banques, est augmentée par un dépôt original et multipliée par le processus des prêts, limité par les réserves légales.  Si les banques pouvaient prêter tous leurs dépôts, le multiplicateur se rapprocherait de l'infini.  Si les banques ne pouvaient prêter que leurs dépôts originaux, la masse monétaire dans les banques serait égale à la monnaie réelle circulant:  en pièces métalliques ou en billets de banque couverts à cent pour-cent.  Il n'y aurait pas de monnaie dans les banques.
 
Le multiplicateur monétaire
 
C'est cette succession illimitée, ou presque, de création de crédit qui fait se multiplier la monnaie scripturale.  Le dépôt original arrive dans une banque.  Cette banque en prélève une réserve et prête le solde au plus tôt.  Ce nouveau prêt est aussitôt redéposé.  Ainsi en est-il quand un étudiant se présente à son institution financière avec son certificat de prêt que lui a fait parvenir le service des Prêts et Bourses.  Il ressort de l'institution financière avec un compte d'épargne-chèque et un chéquier.  Sans s'en rendre compte, il vient de faire se multiplier la monnaie!
 
En additionnant tous les dépôts ainsi générés, nous obtenons une masse monétaire, formée des dépôts dans les banques, égale au dépôt original multiplié par l'inverse du taux de réserve.  C'est le multiplicateur monétaire.  En additionnant les réserves, nous retrouvons une somme égale au dépôt original.  Le système est donc équilibré.
La réserve légale


http://bernardgagne.ifrance.com/ch/eg09/eg09mult.htm
 
Question : combien la banque pourra créer de monnaie de credit a partir de ce premier pret ?


Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 18:35:25
n°21869012
Betcour
Building better worlds
Posté le 13-03-2010 à 18:35:47  profilanswer
 

De toute façon il suffit de regarder le rendement sur capitaux propres d'une banque : ça n'a rien d'extraordinaire comparé aux autres entreprises.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21869054
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 13-03-2010 à 18:44:14  profilanswer
 

Betcour a écrit :

De toute façon il suffit de regarder le rendement sur capitaux propres d'une banque : ça n'a rien d'extraordinaire comparé aux autres entreprises.


 
De toutes façons, on ne te croira pas. Des banques font faillite, leur rentabilité est moyenne ? ça ne compte pas.
 
Note que cette question en soi m'importe peu.
 
C'est juste un symptôme de la façon dont on débat ici. Ça donne à réfléchir, surtout que la plupart ici sont quand même diplômés... C'est un mystère pour moi.

n°21869061
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 13-03-2010 à 18:45:19  profilanswer
 

limonaire a écrit :


C'est un mystère pour moi.


French Way Of Thinking [:boidleau]


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Horse_man
n°21869068
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 18:46:20  answer
 

Betcour a écrit :

De toute façon il suffit de regarder le rendement sur capitaux propres d'une banque : ça n'a rien d'extraordinaire comparé aux autres entreprises.


 
et on trouve ça ou ?

n°21869110
Betcour
Building better worlds
Posté le 13-03-2010 à 18:51:37  profilanswer
 

limonaire a écrit :


De toutes façons, on ne te croira pas. Des banques font faillite, leur rentabilité est moyenne ? ça ne compte pas.
 
Note que cette question en soi m'importe peu.
 
C'est juste un symptôme de la façon dont on débat ici. Ça donne à réfléchir, surtout que la plupart ici sont quand même diplômés... C'est un mystère pour moi.


"A great many people think they are thinking when they are merely rearranging their prejudices." (William James)
Je croit que ça résume bien certaines interventions :/


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21869111
Badcow
Posté le 13-03-2010 à 18:51:43  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Si, car sans la BC, les acteurs devenus responsabilisés auraient pris infiniment moins de risque. Voir les expériences passées de banque libre.


 
Oui et non, à partir du moment où il existe des mécanismes de transfert de risque (de "couverture" ), alors il n'y a plus de responsabilité directe...
 
Par exemple, si un établissement A prend des risques et doit les assumer complètement, il sera plus "risk adverse" que s'il trouve un établissement "B" qui accepte de le couvrir, et si "B" trouve un établissement "C" qui couvre les risques qu'il prend vis à vis de "A", alors "A" sera encouragé à en prendre plus, et ainsi de suite.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°21869136
Betcour
Building better worlds
Posté le 13-03-2010 à 18:54:14  profilanswer
 


www.boursorama.com ; sur la fiche d'une entreprise, onglet "société" puis "infos financières", tout simplement.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21869154
limonaire
Savoir renoncer avec grâce
Posté le 13-03-2010 à 18:56:46  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Oui et non, à partir du moment où il existe des mécanismes de transfert de risque (de "couverture" ), alors il n'y a plus de responsabilité directe...
 
Par exemple, si un établissement A prend des risques et doit les assumer complètement, il sera plus "risk adverse" que s'il trouve un établissement "B" qui accepte de le couvrir, et si "B" trouve un établissement "C" qui couvre les risques qu'il prend vis à vis de "A", alors "A" sera encouragé à en prendre plus, et ainsi de suite.


 
Oui, je n'y ai pas pensé.  
 
Mais dans un système de banques libres, les banques qui recourraient à ce système de couverture triangulaire seraient exposées à la faillite, car elles auraient pris trop de risques. Du coup, par apprentissage, les banques sauraient au bout d'un moment que ce type de couverture est dangereux et avant de se couvrir auprès de B, vérifieraient que B n'est pas lui-même couverts auprès de C, etc. Bref, un ordre spontané peut émerger par apprentissage, tâtonnement, essais, erreurs...

mood
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Posté le 13-03-2010 à 18:56:46  profilanswer
 

n°21869169
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 18:58:39  answer
 

J'ai trouvé ça

 
Citation :

La BCE applique
un taux de réserves positif (actuellement 2 %) aux « dépôts à vue », « dépôts à terme d’une durée inférieure ou égale à deux ans », « dépôts remboursables avec un préavis inférieur ou égal à deux ans », et aux « titres de créances d’une durée initiale inférieure ou égale à deux ans »


http://www.banquedefrance.fr/fr/po [...] page1c.htm

 
Citation :

taux de réserves, défini comme le pourcentage de la base des réserves minimales que la BCE peut fixer conformément à l'article 19.1 des statuts. Le taux des réserves ne peut excéder 10% des exigibilités entrant dans l'assiette des réserves, mais peut aussi être de 0%. Cette approche reflète la nécessité de donner à la BCE la souplesse nécessaire pour remplir ses missions et tient compte des taux de réserves imposés par les banques centrales nationales qui exigent actuellement la constitution de réserves. En même temps, le règlement essaye d’assurer que le système des réserves obligatoires soit le même sur toute la zone euro. En ce sens, il ne provoquera pas de mouvement de délocalisation des établissements de crédit;


http://europa.eu/legislation_summa [...] 045_fr.htm

 

Voilà pour le taux de reserve : 2%

 

edit: je viens de voir que ce taux ne concerne que les crédits inférieurs a deux ans.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 19:01:49
n°21869208
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 19:04:55  answer
 

Encore mieux   :ouch:  
 

Citation :

un taux zéro de réserves est appliqué aux « pensions », aux « dépôts assortis d'une échéance convenue supérieure à deux ans » et aux « titres de créance assortis d'une échéance convenue supérieure à deux ans » ;
 
 
- les réserves obligatoires sont rémunérées à un niveau correspondant à la moyenne du taux d’intérêt marginal des opérations principales de refinancement de l’Eurosystème sur la période de constitution, pondérée par le nombre de jours de la période.
Les réserves excédentaires ne sont pas rémunérées.
Les insuffisances de constitution de réserves sont sanctionnées à 2,50% au-dessus de la moyenne du taux de la facilité de prêt marginal au cours de la période de constitution. Ce taux passe à 5% en cas d’insuffisance répétée.


http://www.banquedefrance.fr/fr/po [...] page1c.htm

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 19:05:29
n°21869220
Betcour
Building better worlds
Posté le 13-03-2010 à 19:06:22  profilanswer
 


Je te parle de la rentabilité globale des banques, le retour sur capitaux propres, c'est à dire le bénéfice tiré de l'argent investi.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21869261
Camelot2
Posté le 13-03-2010 à 19:10:19  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
Oui et non, à partir du moment où il existe des mécanismes de transfert de risque (de "couverture" ), alors il n'y a plus de responsabilité directe...
 
Par exemple, si un établissement A prend des risques et doit les assumer complètement, il sera plus "risk adverse" que s'il trouve un établissement "B" qui accepte de le couvrir, et si "B" trouve un établissement "C" qui couvre les risques qu'il prend vis à vis de "A", alors "A" sera encouragé à en prendre plus, et ainsi de suite.


 
Je ne suis pas d'accord sur une partie du raisonnement.
 
Si A transfère une partie de son risque à B, il a deux choix:
-diminuer son capital détenu en réserve pour un même niveau de risque (augmentation du rendement sur capital, soit l'assurance comme une alternative à la détention de capital)
-pour un même niveau de capital, prendre plus de risque.
 
Tout dépend donc de la stratégie adoptée et des exigences de l'actionnaire.
 
Si B ensuite couvre à son tour une partie de ses risques à un établissement C, B aura le même choix que A. Nous sommes d'accord.
Mais, au final, C récupérera du A et du B.
Et il devra l'évaluer en fonction.
 
Or, cette couverture a un coût. Et ce coût peut devenir prohibitif par rapport à la détention de capital correspondant.
 
Aussi, les "niveaux" de couverture ont une limite dès l'instant où un établissement n'a plus intérêt à échanger une détention de capital contre un transfert de risque.
 
En fait, le problème véritable concerne le risque de "cycle" dans ces échanges de risque. C'est à dire qu'avec la multiplicité et l'intracabilité des transferts, on peut se retrouver dans la situation:
A=>B=>C=>D=>E=>A.
 
Et ça, évidemment, c'est catastrophique.
 

n°21869263
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 19:10:42  answer
 

Betcour a écrit :


Je te parle de la rentabilité globale des banques, le retour sur capitaux propres, c'est à dire le bénéfice tiré de l'argent investi.


 
oui mais, je me rend compte que les fonds propres de la banque n'ont rien avoir avec la création monnaies de crédit.

n°21869273
Camelot2
Posté le 13-03-2010 à 19:11:44  profilanswer
 


 
Qu'est-ce que t'essayes de démontrer là?
 

n°21869274
moonboots
Posté le 13-03-2010 à 19:11:46  profilanswer
 


 :??:   tu peux en dire plus stp ?

n°21869327
Badcow
Posté le 13-03-2010 à 19:17:42  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Oui, je sais tout ça : tu en parles chaque fois.
 
je comprends ton point de vue, mais ça me paraît être un épiphénomène, le chiffon rouge qu'on agite pour ne pas regarder l'essentiel. Par ailleurs, il ne faut pas mesurer les inégalités sur quelques années, mais sur le temps long : à court ou moyen terme, il est normal que les inégalités varient (dans un sens ou l'autre) en fonction des changements économiques, du progrès technique... L'économie est tout sauf linéaire.  
 
Par ailleurs, on peut aussi appliquer le critère de Rawls : si les inégalités profitent aux plus pauvres, on peut se demander si c'est un problème. Autrement dit, si les riches gagnent 10% de plus et les pauvres 1% : les deux sont gagnants. Surtout si on montre que l'enrichissement des premiers est la condition de l'enrichissement des autres.  
 
Enfin, ce qui me gêne derrière ces stats, surtout interprétées par l'homme de la rue, c'est qu'on imagine que l'économie est à somme nulle : les riches auraient non pas créé une richesse, mais pillé une richesse existante, au détriment des pauvres. C'est bien sûr faux, puisque chaque année, sauf 2009, le PIB augmente : il y a donc bien création de richesse nette par les riches. On peut juger indécent, immoral, le niveau de vie des riches, on ne peut pas dire qu'ils s'enrichissent en volant des richesses qu'ils n'auraient pas créées.


 
1- j'en parle à chaque fois parce que à chaque fois que tu parle d'inégalités, tu fais comme si ces études n'existaient pas. A partir du moment où tu commencera à en tenir compte, je modifierai mon discours.
 
2- la série de donnée couvre la plage 1913 - 2008, je pense que c'est ce qui se rapproche le plus possible du concept de "long terme" pour un économiste.
 
3- la part des revenus détenus par le P99 aux USA est passée de 8 % (au début des années 80) à 23 % (en mars 2009), je ne pense pas que 23 % puisse être qualifié "d'épiphénomène", bien au contraire.
 
4- lorsque le PIB augmente bon an mal an de 2-3%, que 95% des salariés voient leur revenu augmenter de 0,9-1,5 %, tandis que les revenus du P95 augmentent de 5,4% et que le revenu du P99 augmente de 11% (USA, moyenne sur la période 1992 - 2002, de mémoire), je pense que l'homme de la rue a raison de se dire que "la richesse existante est pillée par les plus riches"... que le niveau de rémunération soit "immoral" ou "indécent" ne me fait ni chaud ni froid (quoique), mais quand une tranche de la population voit son revenu augmenter 3x plus que le PIB, cela me fait tiquer...


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°21869342
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 19:19:32  answer
 

moonboots a écrit :


 :??:   tu peux en dire plus stp ?

 

ben oui, tu peux avoir 10 milliards en fonds propres  et avoir crée 350 milliards en monnaies de crédit.

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 19:20:10
n°21869353
Betcour
Building better worlds
Posté le 13-03-2010 à 19:20:32  profilanswer
 


Tu accuses les banques de faire du fric à partir de rien, d'être super rentables grâce à cet effet de création monétaire. Donc il faut regarder cette rentabilité.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21869358
patx3
Posté le 13-03-2010 à 19:20:57  profilanswer
 


 
Si je te loue une voiture dans le cadre d'un contrat de location et que tu ne me rends pas la voiture, j'userai de tous les moyens pour la récupérer. Il en est de même si tu me loue une maison et que tu ne payes pas le loyer.
 
Pour une banque, c'est pareil. Elle te loue du pognon. Si tu ne le rends pas, elle cherchera à le récupérer, en exerçant les garanties, ou en faisant appel à la loi. :o

n°21869359
Camelot2
Posté le 13-03-2010 à 19:20:59  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
1- j'en parle à chaque fois parce que à chaque fois que tu parle d'inégalités, tu fais comme si ces études n'existaient pas. A partir du moment où tu commencera à en tenir compte, je modifierai mon discours.
 
2- la série de donnée couvre la plage 1913 - 2008, je pense que c'est ce qui se rapproche le plus possible du concept de "long terme" pour un économiste.
 
3- la part des revenus détenus par le P99 aux USA est passée de 8 % (au début des années 80) à 23 % (en mars 2009), je ne pense pas que 23 % puisse être qualifié "d'épiphénomène", bien au contraire.
 
4- lorsque le PIB augmente bon an mal an de 2-3%, que 95% des salariés voient leur revenu augmenter de 0,9-1,5 %, tandis que les revenus du P95 augmentent de 5,4% et que le revenu du P99 augmente de 11% (USA, moyenne sur la période 1992 - 2002, de mémoire), je pense que l'homme de la rue a raison de se dire que "la richesse existante est pillée par les plus riches"... que le niveau de rémunération soit "immoral" ou "indécent" ne me fait ni chaud ni froid (quoique), mais quand une tranche de la population voit son revenu augmenter 3x plus que le PIB, cela me fait tiquer...


 
Des études du même type ont-elles été faites pour l'Europe?  
 
Parce que les USA, c'est pas vraiment le modèle de société qui me convient...et cela permettrait d'estimer l'impact des politiques de redistribution de type "Etat-Providence" par rapport aux US.

n°21869393
docmaboul
Posté le 13-03-2010 à 19:24:37  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Quel moraliste moralisateur, c'est vraiment sale comme comportement.
C'est pas un topic morale judeo-chrétienne ici.


 
[:aloy] (n'insulte pas les moralistes s'il te plait :o)

n°21869412
Badcow
Posté le 13-03-2010 à 19:26:07  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
Oui, je n'y ai pas pensé.  
 
Mais dans un système de banques libres, les banques qui recourraient à ce système de couverture triangulaire seraient exposées à la faillite, car elles auraient pris trop de risques. Du coup, par apprentissage, les banques sauraient au bout d'un moment que ce type de couverture est dangereux et avant de se couvrir auprès de B, vérifieraient que B n'est pas lui-même couverts auprès de C, etc. Bref, un ordre spontané peut émerger par apprentissage, tâtonnement, essais, erreurs...


 
Effectivement, un ordre (mais qui serait tout sauf spontané, puisque basé sur une suite d'essais et d'erreurs) pourrait émerger, ou alors le système pourrait rester ad vitam éternam dans un état chaotique, tout dépend de la vitesse d'apprentissage des acteurs par rapport à leur durée de vie, et surtout comment ferait "A" pour savoir si "B" ne s'est pas couvert de son côté ? Lui poser la question et espérer avoir une réponse sincère ?
 
Je pense que Stiglitz a déjà répondu à cette question, l'information est par nature asymétrique, allonger le nombre d'intervenants dans une chaîne de décision ne fait que perturber le comportement des acteurs.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°21869436
moonboots
Posté le 13-03-2010 à 19:29:19  profilanswer
 


tu peux en dire un peu plus stp, ou me renvoyer à l'article ?

n°21869442
luckynick
esclave de chat
Posté le 13-03-2010 à 19:30:36  profilanswer
 

limonaire a écrit :


 
De façon générale, il faut calmer le jeu de part et d'autres. Soi chacun reste agrippé à son point de vue sans tenter de comprendre celui de l'autre, soit on discute en partant du principe que l'autre est de bonne foi. Ça suppose de reconnaître ses erreurs, d'éviter les caricatures, de ne pas cataloguer l'autre, de faire l'effort de se mettre à la place de l'autre... Arriverons-nous à relever le défi ?


 
agree  :jap:


---------------
In girum imus nocte et consumimur igni (hommage à loosha)
n°21869461
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 13-03-2010 à 19:33:14  profilanswer
 

docmaboul a écrit :


 
[:aloy] (n'insulte pas les moralistes s'il te plait :o)


 
Ouch mea culpa :o


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"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21869494
docmaboul
Posté le 13-03-2010 à 19:36:58  profilanswer
 

sinbadlemarin a écrit :

Vous estimez la chute du capitalisme à dans combien d'années?


 
On n'est même pas encore à son apogée alors sa chute... En l'absence de cataclysme mondial, je dirais pas avant 3 ou 4 siècles, au mieux, mais ça peut tout aussi bien être 3 ou 4 millénaires :o

n°21869510
poilagratt​er
Posté le 13-03-2010 à 19:39:18  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Non, encore une fois, tu ne comprend rien à cette crise.
 
La titrisation n'est pas un mal en soi, c'est le fait de globaliser un lot de créances et de les revendre pour avoir du cash et à nouveau reprêter de l'argent (pour faire simple).
 
Donc, les banques ont dans leur bilans de lots de titres de titrisation qui sont monayables.
 
Nombreux sont ces outils qui ne présentent pas plus de risques qu'une obligation toute bête.
 
Le problème est qu'avec les subprimes, on a eu des lots de titrisation viciés, et les subprimes ont été mis à faibles quantités dans des lots. Ce qui fait qu'avec la crise, tout le monde a eu peur de cette titrisation et plus personne n'en a voulu, même pour les lots non contaminés.
 
Et c'est ce qui a foutu le bordel, même pour les banques n'ayant strictement aucun subprime.
 
Tu comprends mieux maintenant ou dans 48 heures, tu reviendras avec le même discours complètement sorti de ton imaginaire ? :o


Je connais l'histoire.
Et pourquoi achètent elles des titres dont elles ne connaissent pas le contenu en pochettes surprises?  
Appat de gains mirobolant?
 


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21869519
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 19:40:21  answer
 

Camelot2 a écrit :

 

Qu'est-ce que t'essayes de démontrer là?

 


 

Sauf erreur de ma part, ce taux zéro permet aux banques une création infini de monnaies de crédit, vu qu'elle n'ont plus besoin de déposer une réserve a la BC.

 

je m'explique: avec un taux de réserve de 10%

 

si la banque crée 100 euros

 

100€   reserve 10€ (10%)  reste 90€  que la banque pourra a nouveau prêter.
90€        ""       9€            reste 81€    "        "          "             "

 

voir le tableau

 

Ce qui veut dire qu'avec une créance de 100€ la banque pourra crée 1000€ de crédit. Mais avec un taux de reserve a zéro la création devient infini.

Message cité 2 fois
Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 20:20:39
n°21869525
poilagratt​er
Posté le 13-03-2010 à 19:41:25  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Tu n'es donc pas passionné pour aider quelqu'un à mettre le pied à l'étrier ?
 
Remarque, tu n'es pas prêt à former un jeune à ton activité, tu n'es pas prêt à donner ton épargne de nanti à quelqu'un qui en a plus besoin que toi, bref, tu n'es finalement qu'un égoiste préférant pleurer et cracher dans la soupe en estimant l'être humain décidément trop con pour comprendre qu'il se fait baiser la gueule... Belle implication en effet...  :ouch:


Ah oui! je pense d'abord à moi en général, comme la plupart des etres humains!
C'est pour ça qu'il faut encamisoler le système économique.  
Sinon les plus voraces ont vite fait de prendre les commandes. On en a la preuve.


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21869550
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 19:44:37  answer
 

moonboots a écrit :


tu peux en dire un peu plus stp, ou me renvoyer à l'article ?

 


va voir là http://bernardgagne.ifrance.com/ch [...] C3%A9gale.

 

regarde dans la rubrique :Le multiplicateur de la monnaie


Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 19:44:48
n°21869554
poilagratt​er
Posté le 13-03-2010 à 19:44:55  profilanswer
 

patx3 a écrit :


 
Là, je ne peux plus rien pour toi.  :sweat:  
 
Prends une feuille excel, ou une feuille de papier et fais le calcul parce que là, ... :pfff:


Ben c'est simple.
 
Dans le prix d'un produit, il y a généralement moins de 100% pour les salaires, (y a aussi les profits, les frais financiers, les MP, etc.)  
 
Donc si on augmente les salaires de x%, les prix ont des chances d'augmenter de moins de x%.
 
Essaye avec Excel...


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21869578
poilagratt​er
Posté le 13-03-2010 à 19:47:42  profilanswer
 

Betcour a écrit :

De toute façon il suffit de regarder le rendement sur capitaux propres d'une banque : ça n'a rien d'extraordinaire comparé aux autres entreprises.


Les "frais financiers", ça représente quoi du PIB?
 
Ou encore, l'ensemble des acteurs financiers ont engrangés combien?
 
Ben voila ce que ça coute, et prélevé dans l'économie réelle.
Le budget de l'état, c'est combien en proportion?...


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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21869596
Black_Jack
Bo_Jack
Posté le 13-03-2010 à 19:49:22  profilanswer
 

Les frais financiers ce sont les intérêts ? ils sont vraiment nichés partout ceux-là on vivrait bien mieux sans [:manust]


---------------
Horse_man
n°21869605
Badcow
Posté le 13-03-2010 à 19:51:05  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Des études du même type ont-elles été faites pour l'Europe?  
 
Parce que les USA, c'est pas vraiment le modèle de société qui me convient...et cela permettrait d'estimer l'impact des politiques de redistribution de type "Etat-Providence" par rapport aux US.


 
On dispose de ces résultats pour tous les pays de l'OCDE, et selon l'interprétation qu'on en fait, soit le bloc "USA / UK" n'est pas représentatif du reste des pays de l'OCDE (puisque pour eux on observe une forte hausse du P99 depuis 1987, alors que pour les autres pays cela ne commence qu'à partir de 2000), soit ils sont simplement en avance sur les autres et leur état social actuel sera notre état dans 10-15 ans.


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
n°21869621
poilagratt​er
Posté le 13-03-2010 à 19:53:14  profilanswer
 

Black_Jack a écrit :

Les frais financiers ce sont les intérêts ? ils sont vraiment nichés partout ceux-là on vivrait bien mieux sans [:manust]


Je crois que ça prends des formes diverses et variées. La plus commune sont les intérêts, mais y a aussi  des plus value, des je sais pas koi,  j'achète des trucs, je les vends plus chers 1 ms plus tard, je fait des pochettes surprises avec des trucs en poudre, que je vends en me faisant du blé...   on arrete pas l'innovation financière.
 
La question de fond est :  combien l'économie réelle a t'elle versée aux banques au total, sous toutes les formes ?
On connait le "budget de l'état", quel est le "budget de la Finance"?


Message édité par poilagratter le 13-03-2010 à 19:57:42

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21869657
Gueux76
Posté le 13-03-2010 à 19:56:07  profilanswer
 

Badcow a écrit :


 
On dispose de ces résultats pour tous les pays de l'OCDE, et selon l'interprétation qu'on en fait, soit le bloc "USA / UK" n'est pas représentatif du reste des pays de l'OCDE (puisque pour eux on observe une forte hausse du P99 depuis 1987, alors que pour les autres pays cela ne commence qu'à partir de 2000), soit ils sont simplement en avance sur les autres et leur état social actuel sera notre état dans 10-15 ans.


 
Y'a celle là de Camille Landais qui fait un peu la suite des études que tu citais.  
http://www.jourdan.ens.fr/~clandai [...] ncomes.pdf
 
La relation avec les politiques de baisse des impôts sur les hauts revenus et la libre circulation des capitaux est quand même bien visible.  

n°21869686
Camelot2
Posté le 13-03-2010 à 19:59:06  profilanswer
 
n°21869810
Profil sup​primé
Posté le 13-03-2010 à 20:13:13  answer
 

 

C'est curieux comme vous êtes ingénu d'un coup, vous les experts de l'économie :heink:

 
Citation :

Le « multiplicateur de crédit » est traditionnellement défini comme le coefficient mesurant le supplément de crédit dans l'économie  résultant d'une augmentation de la « monnaie banque centrale » (la monnaie banque centrale correspond à la monnaie émise par la banque centrale (monnaie fiduciaire) et aux soldes créditeurs des établissements financiers privés auprès de la banque centrale)[2].

 

Les établissements de crédit sont autorisés par les autorités monétaires à émettre des crédits tant qu'ils disposent de réserves suffisantes en leur possession : les réserves obligatoires[3], dont le niveau est fixé par les autorités monétaires (actuellement de 2 % dans la zone euro). Les autorités monétaires peuvent utiliser ce niveau comme un outil monétaire, l'augmentant pour ralentir l'investissement, le baissant pour l'encourager : un niveau élevé restreint de facto les possibilités de prêt des établissements de crédit. Cet outil est peu utilisé dans les pays développés, où les banques centrales utilisent plutôt les taux directeurs pour réguler l'investissement : le taux minimal de réserves obligatoires y varie donc peu, et est parfois non contraignant.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet [...] r%C3%A9dit

 

edit : ton questionnent vient sans doute (je viens de m' en apercevoir) des 20% -une erreur de ma part-  j'avais pris cette valeur au départ, et puis j'ai vu qu'il existait un tableau avec une valeur de réserve de 10% , j'ai modifié mon calcul en oubliant de changer les 20% en 10%

Message cité 1 fois
Message édité par Profil supprimé le 13-03-2010 à 20:25:18
n°21869825
Badcow
Posté le 13-03-2010 à 20:14:45  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Je ne suis pas d'accord sur une partie du raisonnement.
 
Si A transfère une partie de son risque à B, il a deux choix:
-diminuer son capital détenu en réserve pour un même niveau de risque (augmentation du rendement sur capital, soit l'assurance comme une alternative à la détention de capital)
-pour un même niveau de capital, prendre plus de risque.
 
Tout dépend donc de la stratégie adoptée et des exigences de l'actionnaire.
 
Si B ensuite couvre à son tour une partie de ses risques à un établissement C, B aura le même choix que A. Nous sommes d'accord.
Mais, au final, C récupérera du A et du B.
Et il devra l'évaluer en fonction.
 
Or, cette couverture a un coût. Et ce coût peut devenir prohibitif par rapport à la détention de capital correspondant.
 
Aussi, les "niveaux" de couverture ont une limite dès l'instant où un établissement n'a plus intérêt à échanger une détention de capital contre un transfert de risque.
 
En fait, le problème véritable concerne le risque de "cycle" dans ces échanges de risque. C'est à dire qu'avec la multiplicité et l'intracabilité des transferts, on peut se retrouver dans la situation:
A=>B=>C=>D=>E=>A.
 
Et ça, évidemment, c'est catastrophique.
 


 
Mon propos d'origine était effectivement un peu court du point de vue de l'argumentaire, mais j'aimerai ajouter un point supplémentaire (en plus de la multiplicité et de la non-traçabilité), c'est l'asymétrie de l'information. Je détaille (dis-moi si je me plante !) :
- "A" évalue son risque et son besoin de couverture,
- "A" va présenter son risque auprès de "B", pour accord,
- il y a de grandes chances pour que le risque évalué et le risque présenté ne soient pas tout à fait identiques, du coup "B" va certainement essayer d'en savoir un peu plus, en essayant d'évaluer les engagements pris par "A", ainsi que "l'état de santé" de "A" (puisque le "risque" résulte de la mise en correspondance de ces 2 facteurs), et là "B" se heurte à l'impossibilité d'évaluer finement l'état de santé de "A", et doit s'en remettre (plus ou moins) aux agences de notation, avec le succès que l'on connait.
 
Je pense donc que même sans rentrer dans ton schéma de boucle (où finalement "A" couvre "A" sans en avoir conscience), le principe de la couverture (enfin, du transfert du risque) est "fondamentalement déconnant" dès lors que plus de 2 acteurs interviennent.
 
Mais comme d'un autre côté, la mutualisation des risques est à la base du principe de l'assurance (et que cette mutualisation est une base de la vie dans notre société), je me demande si la mutualisation est réellement un transfert de risque, ou bien si je me plante dans mon "raisonnement"...


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"The birds don't fly at the speed of sound" - "There's no replacement for displacement"
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