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La crise actuelle sera...




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Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21467818
moonboots
Posté le 07-02-2010 à 16:28:53  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

peaceful a écrit :


 
allez va kikoololer ailleurs l'analphabète :o


c'est ça, je vous laisse discuter entre grands de l'économie   :pt1cable:     :hello:

mood
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Posté le 07-02-2010 à 16:28:53  profilanswer
 

n°21467820
aroll
Posté le 07-02-2010 à 16:28:57  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ah et le succès économique au 19ème siècle alors ? La révolution industrielle & co ?

Succès pour qui? Pour ceux qui possèdent déjà, ou pour tous? je veux dire vraiment tous.
Succès à quel prix pour ceux qui sont au bas de l'échelle?
 

Betcour a écrit :

Le problème c'est que tu met sur le même plan un problème micro-économique (le salaire de M. Martin, ouvrier en Moselle) et un problème macro-économique (l'économie mondiale, la Chine, etc.).

Le problème c'est que tu utilises  les réalités macro-économique (l'économie mondiale, la Chine, etc.) pour nier/masquer/marginaliser les problèmes que tu classes comme micro-économique (le salaire de M. Martin, ouvrier en Moselle), mais qui sont la seule réalité pour les gens (et c'est ce qui détermine leur avenir immédiat, seul horizon pour qui n'est pas suffisamment nantis)
 

Betcour a écrit :

Evidemment que M. Martin a un intérêt immédiat a être le mieux payé possible, sauf que des hauts salaires ça ne se créé par à partir du vent : si tous les salariés de la boîte sont augmenté ça pénalise et fragilise l'entreprise, et si c'est général à la planète entière ça fait de l'inflation, et la hausse de salaire se fait bouffer par la hausse des prix.

Il ne s'agit pas d'augmenter tout le monde, il s'agit de ne pas diminuer ceux qui sont déjà en difficulté, de na pas augmenter (parfois de 25% d'un coup) ceux qui ont déjà bien plus que nécessaire et d'expliquer pourquoi on produit bien assez de richesse pour tous tout en laissant beaucoup sur le bord de la route, et pourquoi les augmentations des bas revenus sont une hérésie lorsque les augmentations des patrons une bonne stimulation de la performance.
 

Betcour a écrit :


Tu penses que Edison a inventé l'ampoule pour a) la beauté du geste, la paix sur terre et la glorie ou b) pour se faire un max de blé ?

Edison a inventé l'ampoule par passion pour la science et la connaissance, la rémunération est parfois secondaire pour qui a la passion et n'est pas seulement cupide.
 
Amicalement, Alain
 
 

n°21467874
poilagratt​er
Posté le 07-02-2010 à 16:34:49  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
allez va kikoololer ailleurs l'analphabète :o


ça te va bien de dire ça... :whistle:


---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21467880
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-02-2010 à 16:35:35  profilanswer
 

moonboots a écrit :


c'est ça, je vous laisse discuter entre grands de l'économie   :pt1cable:     :hello:


 
Ah non tu peux rester, mais arrête juste le pmu, ça m'irrite les yeux :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21467885
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-02-2010 à 16:36:52  profilanswer
 

aroll a écrit :

Succès pour qui? Pour ceux qui possèdent déjà, ou pour tous? je veux dire vraiment tous.


Ah ben si tu penses que la révolution industrielle n'a rien apporté à l'humanité en général, forcément...
 

aroll a écrit :

Il ne s'agit pas d'augmenter tout le monde, il s'agit a) de ne pas diminuer ceux qui sont déjà en difficulté, b) de na pas augmenter (parfois de 25% d'un coup) ceux qui ont déjà bien plus que nécessaire et c) d'expliquer pourquoi on produit bien assez de richesse pour tous tout en laissant beaucoup sur le bord de la route d) et pourquoi les augmentations des bas revenus sont une hérésie lorsque les augmentations des patrons une bonne stimulation de la performance.


a) on peut pas baisser le salaire d'un salarié en France, ni les embaucher plus bas que le SMIC, qui lui ne peut qu'augmenter
b) tu raisonnes comme si le salaire du patron était prélevé sur les salaires des autres salariés. C'est faux (il est prélevé sur le bénéfice, donc au dépend des actionnaires)
c) on produit assez de richesses justement parce que le système capitaliste le permet, et ce système est inégalitaire. C'est précisément l'écueuil qu'on rencontré les régimes collectivistes : la richesse était bien mieux répartie, mais justement à cause de ça les gens avaient moins envie d'en produire et du coup...
d) ce n'est pas une hérésie, pas plus que l'augmentation des patrons n'est bénéfique, ça dépend quand et comment ça arrive et au dépend de qui
 

aroll a écrit :

Edison a inventé l'ampoule par passion pour la science et la connaissance


Vu qu'Edison était un homme d'affaire et un auteur de brevet chevronné, je doute que "pour la science" était sa motivation principale.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21467897
poilagratt​er
Posté le 07-02-2010 à 16:38:04  profilanswer
 

Pour la nièm fois, y a t'il une réponse à ça:
 

aroll a écrit :


 
*Désavantage accepté par toi à court terme, désavantage de fait à  long terme (mais avantage relatif sauf pour les bas revenus), avantage, selon toi sur un long terme que je qualifie de théorique parce que nous n'avons toujours pas de recul suffisant pour vérifier.
 
Amicalement, Alain


Et comment expliquerait on - théoriquement - cet avantage à long terme?
 
Est ce que ça a été expliqué quelque part, ou est ce une affirmation gratuite... :??:
 
On peut au contraire démontrer que le capital se concentre naturellement, et peut "fructifier" avec un cout du travail réduit au minimum, grace à la mise en concurrence des "travailleurs" en surnombre, et des esclaves que sont les machines.
 
Quel mécanisme irait s'opposer à ça  :??:
 
Ceci dit, il est  vrai que ceux qui n'ont rien pourront avoir 3 fois rien par leur seul travail.  
Mais faute de ne jamais réunir le capital suffisant, ils ne pourront jamais espérer gagner plus qu'une misère.
 
En fait ça ressemble au monde actuel, pour l'éternité.   Supaÿr.


Message édité par poilagratter le 07-02-2010 à 16:38:44

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Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21467962
python
Posté le 07-02-2010 à 16:47:26  profilanswer
 

Betcour a écrit :


En dehors du fait qu'elle est aussi fausse que "les immigrés qui viennent manger le pain des français" et autres "fonctionnaires toujours en grève", non.


 
Le prix de la monnaie dépasse les capacités du système économique de le payer donc qu'il faut s'endetter pour continuer à le payer.

n°21468000
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-02-2010 à 16:52:35  profilanswer
 

python a écrit :


 
Le prix de la monnaie dépasse les capacités du système économique de le payer donc qu'il faut s'endetter pour continuer à le payer.


 
 [:implosion du tibia]


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21468013
poilagratt​er
Posté le 07-02-2010 à 16:54:21  profilanswer
 


es tu capable de pondre des arguments qui se tiennent, ou ...  ?
(a moins que tu ne comprennes rien à ce qu'on écrit...)
 
 
Trop nul. :o

Message cité 1 fois
Message édité par poilagratter le 07-02-2010 à 16:55:11

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21468029
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 07-02-2010 à 16:56:54  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


es tu capable de pondre des arguments qui se tiennent, ou ...  ?
(a moins que tu ne comprennes rien à ce qu'on écrit...)
 
 
Trop nul. :o


 
Ton savoir et ton intelligence me dépassent :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
mood
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Posté le 07-02-2010 à 16:56:54  profilanswer
 

n°21468083
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 07-02-2010 à 17:03:29  profilanswer
 


Betcour a écrit :


b) tu raisonnes comme si le salaire du patron était prélevé sur les salaires des autres salariés. C'est faux (il est prélevé sur le bénéfice, donc au dépend des actionnaires)


 
Bizarre, j'ai toujours pensé qu'il y avait une enveloppe globale pour les augmentations salariales. Donc lorsqu'un salarié est peu augmenté, c'est souvent au détriment d'un autre qui l'est plus.
 
Mais peut-être que les PDG sont "à part". Je ne sais pas.
 
 


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21468129
Camelot2
Posté le 07-02-2010 à 17:09:08  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
C'est-à-dire qu'on peut utiliser facilement de la faiblesses des gens sans que ce soit un délit. J'ai mis 3 ans avant de me rendre compte que le pack Esprit Libre que m'avait vendu ma conseillère bancaire ne me servait en réalité à rien.
 
Entre la façon qu'elle me l'a présenté et finalement son contenu (et les garanties de base sans pack) où je me suis renseigné bien après, c'était pas vraiment la même chose. C'est justement pour ça d'ailleurs qu'elle est commercial et non juste vendeuse répondant à un demande.
 
Son but est de réussir à vendre des choses aux personnes qui ne demandent rien.


 
Avant tout, sache que tu m'as bien fait rire.
 
Es-tu en pleine possession de tes moyens intellectuels?
Peux-tu trouver, au moment du contrat, les informations concernant celui-ci? (Visiblement oui, vu que tu t'es renseigné...après)
 
Si les réponses à ces deux questions sont positives, il n'y a qu'une seule personne à qui tu peux t'en prendre. Je t'amène le miroir...
 
Un vendeur offre un produit à des demandeurs potentiels.
 
Lors d'un business plan, on estime le nombre de personnes que le produit pourrait intéresser. Pas le nombre de personnes ayant émis le besoin pour un tel produit (qui n'est connu par personne d'autres que les mecs qui font le business plan...)
 
Si tu ne demandais rien, tu n'aurais pas acheté. Il y avait, au fond de toi...tout tout au fond...un besoin pour ce type de service. Que tu te sois fait avoir en raison d'une paresse manifeste et des talents féminins certains de la partie adverse ne mérite que rires, voire ricanements.  :o  
 

n°21468193
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 07-02-2010 à 17:16:22  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


Es-tu en pleine possession de tes moyens intellectuels?
Peux-tu trouver, au moment du contrat, les informations concernant celui-ci? (Visiblement oui, vu que tu t'es renseigné...après)


 
Bah, j'ai fait confiance à ma conseillère bancaire. C'est elle qui m'a proposé ce pack (j'avais rien demandé) et c'est elle qui m'en a expliqué son contenu.
 
Ce que tu me dis, c'est que je n'aurai jamais du faire confiance à ma conseillère bancaire car elle peut être de mauvais conseil ?
 

Citation :

Si les réponses à ces deux questions sont positives, il n'y a qu'une seule personne à qui tu peux t'en prendre. Je t'amène le miroir...


 
Ou mon excès de confiance ?
 

Citation :

Un vendeur offre un produit à des demandeurs potentiels.


 
A des clients potentiels j'aurai tendance à dire. Car un client n'est pas forcément demandeur. Si tous les clients étaient demandeurs, il n'y aurait pas de démarchage téléphonique par exemple.
 
Es-ce que tu comprends la différence ou pas ? On dirait que tu fais exprès de ne pas le comprendre... Tu es commercial ?
 

Citation :

Si tu ne demandais rien, tu n'aurais pas acheté. Il y avait, au fond de toi...tout tout au fond...un besoin pour ce type de service.


 
Mais tu craques complétement ! La preuve, quand j'ai réellement compris le contenu du produit, je me suis désabonné.
 

Citation :

Que tu te sois fait avoir en raison d'une paresse manifeste et des talents féminins certains de la partie adverse ne mérite que rires, voire ricanements.


 
Tu dois rire souvent alors. Car ça arrive à beaucoup de monde, chaque jour.
 
 


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21468213
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-02-2010 à 17:18:23  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Bizarre, j'ai toujours pensé qu'il y avait une enveloppe globale pour les augmentations salariales. Donc lorsqu'un salarié est peu augmenté, c'est souvent au détriment d'un autre qui l'est plus.


Ca se fait éventuellement comme ça à la base (une enveloppe sur un service, et le chef du service réparti). Les patrons (au sens "dirigeant non propriétaire de l'affaire" ) c'est autre chose.
 
Lire à ce sujet Les actionnaires de Goldman Sachs disent merci à Barack Obama : la modération salariale se fait au bénéfice direct des actionnaires, et en prime (ahah) l'état en sort perdant car les bonus sont plus lourdement taxés que le bénéfice.


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"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21468245
Camelot2
Posté le 07-02-2010 à 17:22:40  profilanswer
 

Je suis de nature rieur effectivement.  :o  
 
Moi être demandeur potentiel. Moi pas demander maintenant mais moi être susceptible de demander.
 
Commercial: Allo? monsieur? savez-vous que notre compagnie offre un pack bancaire très intéressant pour votre profil?
Moi:Ha oui vraiment? Je n'en avais pas connaissance.
Commercial:Blabla
Moi:Blublu
Commercial:Je vous envoye les papiers pour signer le contrat
Moi:Bien entendu, mon nom est W0r1dIndu5tri35, vous saurez facilement me trouver...j'ai accepté les offres des 3 démarcheurs précédents de votre compagnie.
 
Donc, on va résumer.
Tu as acheté un produit que tu voulais à la base (vu que tu l'as acheté) mais dont tu ignorais le contenu véritable. Une fois le produit connu, tu t'es désabonné.  
 
Tu as, un moment ou à un autre dans cette magnifique aventure commerciale, été demandeur. Tourne cela dans tous les sens. Le fait que tu ais été demandeur d'un produit qui n'était pas, au fond, le produit vendu, n'enlève rien à ton statut de demandeur.
Voilà voilou.

n°21468255
korrigan73
Membré
Posté le 07-02-2010 à 17:25:04  profilanswer
 

Parisot avoue en direct sur itélé que les gouvernements abondent de plus en plus dans le sens du medef.
C'est beau l'honneteté [:implosion du tibia]


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El predicator du topic foot
n°21468292
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 07-02-2010 à 17:28:30  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


Tu as acheté un produit que tu voulais à la base (vu que tu l'as acheté)


 
Cette phrase est fausse. Et si tu ne comprends pas, j'arrête quand même d'essayer de te faire comprendre, on voit que tu ne cherches absolument pas à comprendre quoique ce soit.
 

Citation :


Tu as, un moment ou à un autre dans cette magnifique aventure commerciale, été demandeur.

 
 
Non.


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21468329
Camelot2
Posté le 07-02-2010 à 17:33:50  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Cette phrase est fausse. Et si tu ne comprends pas, j'arrête quand même d'essayer de te faire comprendre, on voit que tu ne cherches absolument pas à comprendre quoique ce soit.
 

Citation :


Tu as, un moment ou à un autre dans cette magnifique aventure commerciale, été demandeur.

 
 
Non.


 
La dadame t'as fait une description d'un produit qui te convenait. Tu le voulais, tu l'as acheté. Tu as été demandeur.
 
Le fait qu'après tu te sois rendu compte que ce produit n'était pas vraiment le produit décrit ne change rien au constat ci-dessus.
 
On va faire simple.
On te propose un bic bleu. Tu trouves ce bic bleu pas mal et tu l'achètes.
Tu te rends compte qu'il est rouge.
Tu rends le bic.
As-tu été demandeur d'un bic? Oui, un bic bleu.
 
 
 

n°21468357
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 07-02-2010 à 17:36:58  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
La dadame t'as fait une description d'un produit qui te convenait. Tu le voulais,


 
Non, je ne voulais pas le produit qu'elle m'a vendu. Mais celui qu'elle m'avait décrit. Tu vois la subtilité ?
 
Bref, je laisse tomber.


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Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21468372
Camelot2
Posté le 07-02-2010 à 17:38:23  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Non, je ne voulais pas le produit qu'elle m'a vendu. Mais celui qu'elle m'avait décrit. Tu vois la subtilité ?
 
Bref, je laisse tomber.


 
Relis avec le doigt:
 
 

Citation :

une description d'un produit qui te convenait


n°21468747
Profil sup​primé
Posté le 07-02-2010 à 18:20:55  answer
 

Betcour a écrit :


Le progrès technique (l'invention ET la diffusion d'innovations) doit énormément au capitalisme.
 
C'est souvent pour le profit qu'on invente et qu'on finance de la R&D. Ensuite il faut un outil industriel et une motivation mercantile pour produire ces innovations et les distribuer dans chaque foyer.
 
Si Intel développe de nouveaux processeurs, c'est bien dans l'espoir de les vendre. La voiture électrique c'est vieux de plus d'un siècle, mais pour que tu puisses en conduire une il faudra bien que ça passe par une entreprise et la recherche du profit.


 
Ton modèle n'est valable que pour le court terme, mais il devient suicidaire sur le long terme, puisque la concurrence a outrance interdit la recherche sur le long terme.

n°21468879
aroll
Posté le 07-02-2010 à 18:34:08  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ah ben si tu penses que la révolution industrielle n'a rien apporté à l'humanité en général, forcément...

Ai-je dit cela? Je faisais juste référence à ceux pour qui les conditions de vie étaient extrêmement dures, alors qu'il était déjà possible de les améliorer.
D'où le syndicalisme, qui même s'il est "d'origine libérale", ou plus exactement d'un libéral, est une indication de l'insuffisance de l'autorégulation libérale (main invisible etc...)
 
 

Betcour a écrit :

a) on peut pas baisser le salaire d'un salarié en France, ni les embaucher plus bas que le SMIC, qui lui ne peut qu'augmenter.

Je parlais de la pression à la baisse sur les salaires en général, c'est à dire sans référence particulière à la France (je ne suis pas français), d'autant plus que le leitmotiv' des libéraux étant la suppression du SMIC, la question reste pertinente en France aussi.
 

Betcour a écrit :

b) tu raisonnes comme si le salaire du patron était prélevé sur les salaires des autres salariés. C'est faux (il est prélevé sur le bénéfice, donc au dépend des actionnaires)

Non, je n'ai jamais dit que le salaire du patron était prélevé sur celui des autres salariés, tu me fais décidément souvent dire ce que je ne dis pas, je relève juste quelque chose qui me paraît contradictoire, à savoir une modération salariale motivée par la crise, le besoin de plus de compétitivité, ou tout simplement une difficulté passagère et une augmentation, parfois très forte des revenus des dirigeants.
 

Betcour a écrit :

c) on produit assez de richesses justement parce que le système capitaliste le permet, et ce système est inégalitaire.

Encore une fois, je n'ai pas dit que la capacité à produire de la richesse n'était pas optimale dans un système libéralo-capitaliste, et être inégalitaire n'est pas forcément le mal absolu.
Sauf que parfois les plus défavorisés ne peuvent même pas vivre de leur travail, et que dans ce cas, il semble que l'unique réponse des libéraux est de dire: "ben oui, c'est comme ça, c'est peut-être pas le pied, mais c'est déjà mieux que rien, et puis la théorie dit que ça doit s'arranger avec le temps, alors suffit de patienter"........
 

Betcour a écrit :

C'est précisément l'écueuil qu'on rencontré les régimes collectivistes : la richesse était bien mieux répartie, mais justement à cause de ça les gens avaient moins envie d'en produire et du coup...

Ça, c'est vrai, mais je ne suis pas collectiviste.
 

Betcour a écrit :

d) ce n'est pas une hérésie, pas plus que l'augmentation des patrons n'est bénéfique, ça dépend quand et comment ça arrive et au dépend de qui


Ce n'est pas une hérésie, mais c'est constamment désigné (par les libéraux) comme contraire aux intérêts de l'entreprise (normal, dès lors que ce n'est considéré que comme un coût), lorsqu'il s'agit d'augmenter les salaires de base, beaucoup moins souvent quand il s'agit du salaire du patron.
J'en ai même entendu un déclarer un jour: "le salaire d'un bon patron n'est jamais trop élevé".
 

Betcour a écrit :

Vu qu'Edison était un homme d'affaire et un auteur de brevet chevronné, je doute que "pour la science" était sa motivation principale.

Le doute n'a jamais constitué une preuve, mais peu importe, ce sujet là n'est pas essentiel.
 
Amicalement, Alain
 

n°21469212
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 07-02-2010 à 19:12:41  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


semble que etre économiste ça rende aveugle.  Pour preuve des non économistes ont prévu l'évolution actuelle du capitalisme! :D


 [:implosion du tibia]

n°21469243
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 07-02-2010 à 19:16:46  profilanswer
 

poilagratter a écrit :


 :D  
 
Toujours pas de réponse à cette question?  :
 
=>  je repose:  
 
Quelles sont les limites du capitalisme ?  
 
Cela peut il durer indéfiniment, (pour le bonheur de tous, hein)?  
 
Supposons qu'il y ait trop de travailleurs en regard des capitaux.., est ce possible? que se passe t'il? vers quel équilibre ça tend?


Les limites du capitalisme sont l'accumulation infinie de capital et donc des monopoles partout.
 
D'où le libéralisme.

n°21469271
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 07-02-2010 à 19:20:38  profilanswer
 

moonboots a écrit :


mais bien sûr, être économiste de droite c'est raconter des conneries sans en être jamais inquiété, c'est cool


Beaucoup de mesures sont conçues par des économistes et revues par des parlementaires. Ce qui fait qu'au final on n'a pas du boulot d'économiste.

n°21469360
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 07-02-2010 à 19:32:31  profilanswer
 


C'est d'ailleurs pour ça qu'on n'a ni avions ni médicaments tiens.

n°21469362
korrigan73
Membré
Posté le 07-02-2010 à 19:32:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Je n'ai pas lu l'article, et apparemment toi non plus. On ne sait même pas s'il existe réellement, et si c'est le cas s'il est de lui ou simplement s'il se contente de le citer.
 
Ensuite la phrase attribuée n'a rien de très critiquable (elle ne nie pas le risque d'une crise, simplement considère que les craintes d'une telle crise sont peut être excessives).
 
Enfin et pour la millième fois, être économiste ce n'est pas Madame Irma, faudrait arrêter de ressortir cette idée risible toutes les 3 pages, c'est lourd.


ah bon?
pourtant j'ai l'impression que meme les prix nobels n'ont rien vu venir et sont infoutus de decrire ce qu'il va se passer dans l'avenir via des mecanismes de "science economique"...
etre economiste c'est assez simple en realité, il suffit de raconter les conneries que les gouvernements et les grandes multinationales veulent entendre.
quand on comprends que les plus mediatique en france c'est elie cohen et jacques marseille, on devine vite que l'avis de ces gens sert plus d'alibi pour imposer sa politique, que de reelle analyse sur laquelle se pencher pour prendre des decisions...


---------------
El predicator du topic foot
n°21469520
Profil sup​primé
Posté le 07-02-2010 à 19:52:31  answer
 

Citation :

Les marchés financiers américains attaquent l'euro

Jour après jour, il apparaît de plus en plus clair que des banques et des fonds spéculatifs américains jouent l’éclatement de la zone euro : d’abord la Grèce avant le Portugal, l’Espagne, etc. Pas par idéologie, mais pour empocher un maximum de bénéfices, à l’image d’un Georges Soros qui, en 1992-93, a eu la peau de la lire italienne et de la livre britannique et a failli avoir celle du franc français… Devenu immensément riche, le banquier américain prêche désormais la moralisation du capitalisme.
 
Le problème est qu’il ne sert plus à rien d’expliquer que la faillite de la Grèce est totalement improbable. Les marchés sont entrés dans une zone où la rationalité n’est plus de mise. Les rumeurs les plus folles circulent, les banques calculent déjà leurs pertes en cas de défaut de la Grèce, la panique s’étend d’heure en heure, alimentée par des déclarations boute feu, telle celle du gérant obligataire américain, Pimco, qui recommande « de se tenir à l’écart de la zone euro »… Résultat : l’euro et les bourses plongent et la Grèce et ses citoyens payent le prix fort.
 
Preuve que l’on est dans l’irrationnel le plus total : l’écart de taux d’intérêt (« spread »)entre la Grèce et l’Allemagne, la signature la plus sûre de l’Union, sur les emprunts à deux ans, a atteint 550 points de base, et 370 sur les emprunts à dix ans, du jamais vu ! Les marchés exigent désormais d’Athènes des taux d’intérêt deux fois supérieurs à la moyenne des pays émergents…
 
De même, le taux des CDS sur la Grèce s’envolent. De quoi s’agit-il ? Il faut savoir que le marché Goldman-sachs des « credit default swap », c’est-à-dire l’assurance qu’un prêteur contracte pour se prémunir contre un défaut d’un État à qui il a prêté de l’argent, s’est autonomisé : on peut acheter et vendre des CDS sans acheter le titre d’emprunt qui va avec, et en fonction de la demande et de l’offre, le taux d’intérêt appliqué au CDS varie à la hausse ou à la baisse. Ce taux permet de savoir si le marché pense qu’un État va faire défaut. Or, vendredi, le CDS grec était à 428 points de bases, un niveau là aussi sans précédent, alors que celui du Liban n’était qu’à 255, celui de l’Égypte, à 263 ou celui du Maroc à 113, des économies dont la solidité n’est plus à démonter... Plus inquiétant, le spread sur les emprunts et les CDS portugais et espagnol suivent aussi une pente ascendante.
 
Que se passe-t-il réellement ? Selon des informations fiables que j’ai obtenu vendredi, émanant à la fois d’autorités de marché et de banques, une grande banque d’investissement américaine (qui a bénéficié du plan de sauvetage des banques US) et deux très importants hedge funds seraient derrière les attaques contre la Grèce, le Portugal et l’Espagne. Leur but ? Gagner un maximum d’argent en créant une panique qui leur permet d’exiger de la Grèce des taux d’intérêt de plus en plus élevés tout en spéculant sur le marché des CDS, un marché non régulé et totalement opaque, afin là aussi de les vendre plus cher qu’ils ne les ont achetés. Pourquoi ne pas citer les noms ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un faisceau de présomptions qu’un tribunal risque de juger insuffisant en cas de procès. Et comme le dit un opérateur de marché : « on ne joue pas avec ces gens là ».
 
D’après mes informations, les deux hedge funds qui tiennent l’essentiel du marché grec des CDS ont été furieux de n’avoir reçu que 2 % du dernier emprunt grec (lancé le 25 janvier, pour une durée de 5 ans, il a recueilli 25 milliards d’euros de demande, pour 8 milliards finalement levés). Comme ils ont acquis beaucoup de CDS, il leur fallait, pour garantir leurs gains (en cas de chute des taux desdits CDS), mettre en face du papier, c’est-à-dire des emprunts d’État (ce qu’on perd sur un CDS, on le gagne ainsi sur l’emprunt et réciproquement). Car ils ont un gros problème : pour l’instant, ils ne peuvent pas vendre ces CDS sinon ils feraient eux-mêmes baisser les cours. Pour montrer leur force de frappe, et faire grimper encore les CDS, ils attaquent donc la Grèce en créant de la panique: « les CDS, c’est un puits sans fond : avec 200 millions de dollars, vous jouez comme si vous aviez un milliard de dollars », explique un analyste de marché. Même jeu pour la banque d’investissement américaine qui espère, à terme, pouvoir prêter directement de l’argent à une Grèce devenue incapable d’emprunter sur les marchés. Une fois le pays à genoux, elle ira voir le gouvernement pour lui proposer un prêt à un taux évidemment prohibitif…
 
        Afin d’accroître la panique, ces hedges funds et la banque d’investissement américaine se sont mis à vendre à tour de bras de l’euro, suivis par des investisseurs tétanisés. Si l’euro baisse, n’est-ce pas parce que la zone euro va éclater ? Ce qui justifie que l’on exige des taux d’intérêt toujours plus hauts de la Grèce, du Portugal et de l’Espagne… Hier, la monnaie unique a presque atteint 1,36 dollar : en moins de quinze jours, il a perdu dix cents, quinze cents depuis deux mois. Une glissade qui ne correspond à rien, mais qui, effet collatéral, donne de l’air à l’économie européenne : plus l’euro baisse, plus les produits made in eurozone deviennent attractifs. « Une très bonne nouvelle dans ce marasme », ironise un analyste.
 
050611_tipEuroDollar_hd_hmedium Face à une telle attaque, l’Union européenne ne peut plus rester l’arme au pied. Elle doit essayer de calmer les marchés en leur faisant comprendre qu’ils sont victimes de spéculateurs et qu’ils risquent de perdre beaucoup en les suivant. Si le message est entendu, nos deux hedge funds et la banque américaine « vont se retrouver en culotte », affirme un opérateur de marché… Jean-Claude Trichet, le président de la Banque centrale européenne, a ironisé, jeudi, sur les inquiétudes des investisseurs : « savez-vous que le FMI s’attend à un déficit budgétaire de 6 % du PIB en 2010 pour les seize pays de la zone euro ? D’autres grandes nations industrielles, le Japon comme les États-Unis, sont à lus de 10 % ». Un langage que l’on n’avait pas l’habitude d’entendre.
 
Il devient aussi nécessaire que l’Union affirme sa solidarité sans faille avec les pays attaqués. L’heure n’est plus au rappel du traité de Maastricht qui interdit que l’on vienne au secours d’un État membre de la zone euro. Si les investisseurs ont la garantie absolue que la Grèce ne coulera pas, le calme reviendra. L’Allemagne, jusqu’ici très réticente à affirmer cette solidarité, commence à comprendre que l’euro est désormais en danger : jeudi, Angela Merkel, la chancelière allemande, a estimé, à Paris, qu’il fallait mettre en place « un gouvernement économique de Vingt-sept ». Berlin et Paris feront donc des propositions communes lors du sommet du 11 février. Enfin, il faut aller plus loin dans la régulation : Michel Barnier, le futur commissaire européen au marché intérieur, m’a confirmé hier qu’il avait l’intention de proposer une directive « sur les marchés des produits dérivés (dont les CDS), dont 80 % échappe à tout contrôle alors qu’ils représentent plus de 600 000 milliards de dollars dans le monde. Il faut inverser cette proportion ».
 
            Les marchés ont une nouvelle fait la preuve qu’ils ne comprennent qu’un langage : celui du pouvoir, brutal de préférence.

http://bruxelles.blogs.liberation. [...] leuro.html

n°21469989
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 07-02-2010 à 20:50:57  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Mais puisqu'on te dit que la bourse c'est un casino ou les méchants banquier jouent avec l'argent des pauvres (en fumant le cigare... cubain?)


 
Ben, en tous cas, ces dernières années, en France, l'évolution des revenus a clairement été en faveur des plus hauts revenus. Donc la "part de gateau" des moins aisés (en pourcentage) s'est réduite (le revenu moyen a plus augmenté que le revenu médian). Avant, c'était l'inverse. Le capitalisme d'antan (j'ai pas vérifié les chiffres exacts, mais si on sodomise des drosophiles suite a mon post, je calculerais l'année précise) profitait aux plus bas revenus (avant le revenu médian augmentait plus vite que le revenu moyen). Aujourd'hui c'est le contraire.  
 
Je n'ai donc aucun étonnement à ce que la majorité des gens critiquent ce système, puisque c'est une minorité, et la plus aisée qui en profite le plus.
 
Donc, on pourrait dire que :

la bourse c'est un casino ou les investisseurs jouent avec l'argent issu du travail des plus pauvres.

 
 

radioactif a écrit :


C'est d'ailleurs pour ça qu'on n'a ni avions ni médicaments tiens.


 
Ben les médicaments c'est ptet pas le meilleur exemple de ce qu'apporte le capitalisme : si une molécule prometteuse n'est pas rentable, on ne la développe pas. (cas d'une molécule contre certains type de cancer assez rare , pas de profit à faire, on a laissé tomber la R&D et la source est ma défaillante mémoire).
 

n°21470552
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-02-2010 à 21:39:10  profilanswer
 

aroll a écrit :

Non, je n'ai jamais dit que le salaire du patron était prélevé sur celui des autres salariés, tu me fais décidément souvent dire ce que je ne dis pas, je relève juste quelque chose qui me paraît contradictoire, à savoir une modération salariale motivée par la crise, le besoin de plus de compétitivité, ou tout simplement une difficulté passagère et une augmentation, parfois très forte des revenus des dirigeants.


Les patrons ont tendance à fixer leurs propres salaires, ce qui permet de nombreux abus, quelque soit la situation économique. Mais en période de crise, vu que leur rémunération est en grande partie en actions/stocks options, leur rémunération on tendance à baisser en même temps que la bourse.
 

aroll a écrit :

Ce n'est pas une hérésie, mais c'est constamment désigné (par les libéraux) comme contraire aux intérêts de l'entreprise (normal, dès lors que ce n'est considéré que comme un coût), lorsqu'il s'agit d'augmenter les salaires de base, beaucoup moins souvent quand il s'agit du salaire du patron.


Difficile de savoir ce que tu entends par "les libéraux" (les vrais ? la droite libérale économiquement ? les milieux économiques ?). Mon point de vue ici est que la pression à la baisse sur les salaires est normale (une entreprise doit chercher à baisser ses coûts), de même que la pression à la hausse exercée par ex. par les syndicats est normale (les salariés doivent chercher la meilleure rémunération possible).


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21470705
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-02-2010 à 21:51:26  profilanswer
 

mlon a écrit :

Je n'ai donc aucun étonnement à ce que la majorité des gens critiquent ce système, puisque c'est une minorité, et la plus aisée qui en profite le plus.


Des études de psycho ont montrées que les gens préfèrent êtres moins riches et égaux, que plus riches mais moins que le voisin, donc moi non plus je suis pas surpris, même si c'est irrationnel.
 

Citation :

la bourse c'est un casino ou les investisseurs jouent avec l'argent issu du travail des plus pauvres.


Sauf que le casino c'est des jeux de hasard (black jack mis à part) où la banque gagne toujours. La bourse c'est que du hasard à court terme, à long terme les évolutions suivent des logiques rationnelles (bénéfices, perspectives économiques, etc.), et il n'y a pas de "banque" au sens du casino.
 

mlon a écrit :

Ben les médicaments c'est ptet pas le meilleur exemple de ce qu'apporte le capitalisme : si une molécule prometteuse n'est pas rentable, on ne la développe pas. (cas d'une molécule contre certains type de cancer assez rare , pas de profit à faire, on a laissé tomber la R&D et la source est ma défaillante mémoire).


En même temps tu trouves illogique qu'ils délaissent un médicament qui bénéficiera à peu de gens pour d'autres qui soigneront plus de monde ?


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21470714
Profil sup​primé
Posté le 07-02-2010 à 21:51:53  answer
 

Betcour a écrit :


Les patrons ont tendance à fixer leurs propres salaires, ce qui permet de nombreux abus, quelque soit la situation économique. Mais en période de crise, vu que leur rémunération est en grande partie en actions/stocks options, leur rémunération on tendance à baisser en même temps que la bourse.
 


 

Betcour a écrit :


Difficile de savoir ce que tu entends par "les libéraux" (les vrais ? la droite libérale économiquement ? les milieux économiques ?). Mon point de vue ici est que la pression à la baisse sur les salaires est normale (une entreprise doit chercher à baisser ses coûts), de même que la pression à la hausse exercée par ex. par les syndicats est normale (les salariés doivent chercher la meilleure rémunération possible).


 
[:frag_facile]
 
Chez Lazard, un demi-milliard de bonus sous le nez du G20

n°21470911
poilagratt​er
Posté le 07-02-2010 à 22:07:36  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Difficile de savoir ce que tu entends par "les libéraux" (les vrais ? la droite libérale économiquement ? les milieux économiques ?). Mon point de vue ici est que la pression à la baisse sur les salaires est normale (une entreprise doit chercher à baisser ses coûts), de même que la pression à la hausse exercée par ex. par les syndicats est normale (les salariés doivent chercher la meilleure rémunération possible).


les salaires sont un coût, sauf celui du patron. Notons que la rémunération des actionnaires ne coûte rien à personne.   :p  
Ceci est une vérité universelle. :sol:


Message édité par poilagratter le 07-02-2010 à 22:08:04

---------------
Finalité du système économique: Produire sans l'homme (car il coûte toujours trop cher) des choses qu'il ne pourra utiliser (faute de revenus). Comme c'est idiot,  le système s'effondre.
n°21471000
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 07-02-2010 à 22:13:13  profilanswer
 

Betcour a écrit :


En même temps tu trouves illogique qu'ils délaissent un médicament qui bénéficiera à peu de gens pour d'autres qui soigneront plus de monde ?


 
Tu peux aussi délaisser un médicament qui est vital pour d'autres qui ne le sont pas (comme le viagra par exemple) pour des raisons purement financière.

Message cité 1 fois
Message édité par W0r1dIndu5tri35 le 07-02-2010 à 22:13:43

---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21471011
scOulOu
Born Under Saturn
Posté le 07-02-2010 à 22:13:49  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Sauf que le casino c'est des jeux de hasard (black jack mis à part) où la banque gagne toujours. La bourse c'est que du hasard à court terme, à long terme les évolutions suivent des logiques rationnelles (bénéfices, perspectives économiques, etc.), et il n'y a pas de "banque" au sens du casino.


Et il y a encore des gugusses qui jouent en bourse à long terme ? [:petrus75]
 
Sinon, s'il n'y a pas de "banque" au sens du casino, il y a des ordures qui savent ce qui se passe au sein des entreprises, et qui connaissent à l'avance le cours de leurs actions. Le délit d'initié est en principe répréhensible, mais le blanchiment pur et simple des salopards d'eads nous a montré que c'était surtout pour persuader le bon peuple qu'il ne se faisait pas pigeonner par les puissants en jouant en bourse.

Message cité 2 fois
Message édité par scOulOu le 07-02-2010 à 22:54:22
n°21471185
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 07-02-2010 à 22:26:45  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Des études de psycho ont montrées que les gens préfèrent êtres moins riches et égaux, que plus riches mais moins que le voisin, donc moi non plus je suis pas surpris, même si c'est irrationnel.
 


 
Il me semblait que c'était un sondage [:transparency].
 
Sinon ce n'est pas irrationnel que le plus grand nombre ne soit pas satisfait d'un système qui favorise le plus petit nombre. (j'ai la flemme de faire les recherches/calculs montrant que c'est dans le dernier décile -centile?- que les revenus ont le plus augmenté en %age).
 
Tout le temps qu'on reste en démocratie, tout du moins.
 

Betcour a écrit :


Citation :

la bourse c'est un casino ou les investisseurs jouent avec l'argent issu du travail des plus pauvres.


Sauf que le casino c'est des jeux de hasard (black jack mis à part) où la banque gagne toujours. La bourse c'est que du hasard à court terme, à long terme les évolutions suivent des logiques rationnelles (bénéfices, perspectives économiques, etc.), et il n'y a pas de "banque" au sens du casino.


 
Sur le coté casino, je ne m'y connais pas assez pour émettre un avis.
 
Sur le "il n'y a pas de banque" , ben en fait si, ce sont les détenteurs de capitaux. Encore une fois , le problème est - pour la France tout du moins - que le capital s'acquiert moins au mérite qu'à la filiation. Il y a bien des exemples de self-made men, mais amha, ils sont anecdotiques dans le nombre de "fils de" .
 

Betcour a écrit :


En même temps tu trouves illogique qu'ils délaissent un médicament qui bénéficiera à peu de gens pour d'autres qui soigneront plus de monde ?


 
Bah ils pourraient faire les deux .
 
Le problème c'est que ce capitalisme impersonnel est dénué d'humanité. Et c'est bien cette humanité qu'il est sensé servir. Alors, les recherches sur les maladies orphelines progressent grâce aux dons. Sauf quand le gamin de l'actionnaire majoritaire d'une de ces entreprise meurt d'une maladie orpheline...que cette entreprise aurait pu sauver si elle avait eu la moralité de travailler -un peu- à perte.
 
De toutes façons, le capitalisme c'est l'exploitation de l'homme par l'homme; le communisme, c'est le contraire.
 
 

n°21471269
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 07-02-2010 à 22:33:23  profilanswer
 

mlon a écrit :


Sinon ce n'est pas irrationnel que le plus grand nombre ne soit pas satisfait d'un système qui favorise le plus petit nombre.


 
C'est logique dans une démocratie uniquement.
 
 

Citation :

Tout le temps qu'on reste en démocratie, tout du moins.


 
Voilà.
 
 


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21471369
Camelot2
Posté le 07-02-2010 à 22:40:03  profilanswer
 

scOulOu a écrit :


Et il y a encore des gugusses qui jouent bourse à long terme ? [:petrus75]
 


 
Les assureurs-vie, une paille.  :o  
 

n°21471515
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 07-02-2010 à 22:49:35  profilanswer
 

mlon a écrit :


Ben les médicaments c'est ptet pas le meilleur exemple de ce qu'apporte le capitalisme : si une molécule prometteuse n'est pas rentable, on ne la développe pas. (cas d'une molécule contre certains type de cancer assez rare , pas de profit à faire, on a laissé tomber la R&D et la source est ma défaillante mémoire).


Bien sûr, mais le sujet était que le capitalisme induisait un manque de vision long-terme. A la limite en cas de monopole.

n°21471568
Betcour
Building better worlds
Posté le 07-02-2010 à 22:53:10  profilanswer
 

mlon a écrit :

Il me semblait que c'était un sondage [:transparency].


Non c'est une expérience de psycho, où les sujets ont l'option de partager un gros montant (mais en se retrouvant avec la portion congrue) ou de pas partager mais d'avoir moins. La plupart préfèrent avoir moins.
 

Citation :

Sur le "il n'y a pas de banque" , ben en fait si, ce sont les détenteurs de capitaux. Encore une fois , le problème est - pour la France tout du moins - que le capital s'acquiert moins au mérite qu'à la filiation.


Source ? J'entends souvent cette affirmation mais pas vu de source allant dans ce sens jusqu'ici.
 
Le problème de l'économie française c'est qu'elle n'est justement pas très libérale : l'état entretient des relations troubles avec les grands groupes économiques, les barrières économiques et les régulations sont nombreuses, ce qui favorise les entreprises en place au dépend des nouveaux entrants.
 

mlon a écrit :

Bah ils pourraient faire les deux .


Ils ont un budget R&D limité, donc faire les deux suppose de faire les deux moins bien. Capitalisme ou autre système, il y a toujours la question de savoir comment allouer de façon optimale des ressources limitées (chercheurs, machines).


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21471619
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 07-02-2010 à 22:55:26  profilanswer
 

Ben moi je ne pense pas que ce soit le capitalisme en tant que tel qui induit le court-terme, mais le manque de règles visant à accentuer la vision à long terme.  
 
Du genre si demain les 10 plus grandes places/pays se mettent d'accord pour taxer à 1/1 000 000 chaque échange d'un titre détenu depuis moins d'un an, on aurait assez de pognon pour financer le programme alimentaire mondial.

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