Forum |  HardWare.fr | News | Articles | PC | S'identifier | S'inscrire | Shop Recherche
2355 connectés 

 


La crise actuelle sera...




Attention si vous cliquez sur "voir les résultats" vous ne pourrez plus voter
Les invités peuvent voter

 Mot :   Pseudo :  
  Aller à la page :
 
 Page :   1  2  3  4  5  ..  1738  1739  1740  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976
Auteur Sujet :

[ECO] Can it run Crises ?

n°21452751
Volkhen
Posté le 05-02-2010 à 17:02:19  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

cordelius a écrit :


Heu pour la classe moyenne c'est quand même le cas : le fossé entre pauvres et riches s'agrandit, et ceux du milieu passent plus souvent du coté pauvre que du coté riche... et regarde les prix du logement, c'est devenu un luxe pour riche  :pt1cable:


Mais les pauvres deviennent moins pauvres.
Et pour le logement... il faudrait s'en prendre à certains maires et autres conseillers qui aiment abuser des plans d'urbanisation.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
mood
Publicité
Posté le 05-02-2010 à 17:02:19  profilanswer
 

n°21452818
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-02-2010 à 17:06:54  profilanswer
 

cordelius a écrit :

et regarde les prix du logement, c'est devenu un luxe pour riche  :pt1cable:


Vu que la moitié des français sont proprios, la moitié des français est riche ? :o
 
La bulle immo fait autant de perdants que de gagnants, ce qui explique d'ailleurs la totale passivité des pouvoirs publics (ou les aides qui sont conçues pour aider à l'achat sans faire baisser les prix)


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21452883
Profil sup​primé
Posté le 05-02-2010 à 17:12:07  answer
 

mais qui sont bien imposés  :o

n°21453165
Svenn
Posté le 05-02-2010 à 17:36:31  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Vu que la moitié des français sont proprios, la moitié des français est riche ? :o
 
La bulle immo fait autant de perdants que de gagnants, ce qui explique d'ailleurs la totale passivité des pouvoirs publics (ou les aides qui sont conçues pour aider à l'achat sans faire baisser les prix)


 
Je ne comprends meme pas que l´Etat continue ces aides a l´achat, ca a sans doute largement contribue a la bulle. En plus l´Etat est deja suffisamment endette comme ca, ce n´est pas la peine d´en rajouter avec des betises comme le Scellier :/

n°21453321
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 17:49:45  profilanswer
 

n0name a écrit :


En fait, t'es absolument incapable de me montrer que des américains ont perdu leur assurance vieillesse.


 
Même pour le plus ignares d'entre nous, il y a quand même le scandale sur le fond de retraite d'Enron qui est connu.
 
http://www.monde-diplomatique.fr/dossiers/enron/
 

Citation :

8 mars 2002
UN SCANDALE PRESQUE LÉGAL
Enron, symbole d’un système
 
L’extraordinaire dans l’affaire Enron, c’est qu’elle n’est pas extraordinaire. L’« achat » de responsables politiques par des contributions électorales est légal aux Etats-Unis ; l’existence d’entreprises de certification des comptes qui servent par ailleurs de conseillers rétribués aux entreprises dont elles certifient les comptes est légale ; le fait que des journalistes financiers et des essayistes aient vanté auprès du public (et donc des actionnaires potentiels) un « modèle » d’entreprise dont le fleuron, Enron, les rémunérait personnellement est légal. Dans ces conditions, il faut décidément beaucoup de candeur aux observateurs qu’un « scandale » réveille pour découvrir que l’opacité des comptes caractérise nombre de sociétés cotées en Bourse, que la porosité est extrême entre le monde de l’entreprise privée et celui du service public, que la corruption et la prévarication sont courantes au sein du système économique et politique américain.
 
Il y a moins de cinq ans, on « découvrit » ainsi que le président des Etats-Unis, M. Clinton, démocrate, avait loué la Maison Blanche et y tarifait un goûter, un dîner, une nuit, un entretien avec un ministre, un box présidentiel pendant la convention du parti démocrate. Ce fut, déjà, un « scandale ». On parla alors de réformer le financement de la vie politique.
 
Moins de deux ans plus tard, en février 1999, les premiers postulants à l’élection présidentielle américaine se retiraient de la course sans qu’un seul électeur se fût prononcé (ils le feraient un an plus tard), au seul motif qu’ils n’avaient pas pu recueillir les 20 millions de dollars qui constituaient le « ticket d’entrée » informel dans cette consultation prétendument démocratique. On s’offusqua, comme d’habitude.
 
Et puis s’affrontèrent deux candidats, MM. George W. Bush et Albert Gore Jr qui, par le plus grand des hasards, avaient remporté les élections primaires de leurs partis respectifs après avoir « levé » davantage de fonds que n’importe lequel de leurs concurrents. M. Bush, alors gouverneur d’un Etat, le Texas, que les industriels du pétrole, de l’armement et des télécommunications gouvernent sans doute davantage que les gouverneurs, avait obtenu le soutien financier du lobby des fabricants d’armes, des assurances et de quelques autres dont celui de l’énergie - une entreprise nommée Enron joua les tout premiers rôles ; M. Gore bénéficiait de l’appui de Wall Street, du lobby des avocats et de quelques autres dont celui d’Hollywood. On s’indigna que ceux qui signent les chèques rédigent les lois. On parla à nouveau de réformer le financement de la vie politique...
 
Et puis, en novembre 2001, ce fut l’élection du maire de New York. Contrairement à tous les pronostics, un homme d’affaires aussi falot que dépourvu de la moindre expérience politique, surtout célèbre pour sa connaissance très fructueuse de Wall Street (il possède la chaîne financière Bloomberg), devint le principal magistrat de la principale ville des Etats-Unis. Quel moyen employa-t-il pour parvenir à ce résultat inespéré ? Soixante-neuf millions de dollars, dont plus de 50 millions tirés de sa fortune personnelle. Ce fut assez pour alimenter une campagne de publicités payantes presque aussi coûteuse à l’échelle d’une ville qu’une élection présidentielle au niveau national. Et puis, et puis ... il y a eu Enron. En dix ans, Enron a consacré 10 millions de dollars à ses activités de lobbying politique. Ce fut le principal « parrain » de M. George W. Bush et le très généreux bailleur de fonds de plusieurs membres de son administration, dont M. John Ashcroft, ministre de la justice. Cette fois-ci sera-t-elle enfin la bonne pour la réforme du financement de la vie politique ? Une proposition de loi en ce sens vient d’être adoptée par le Congrès il y a quelques semaines. Il est possible que le président Bush la signe, Enron oblige.
 
Mais le scandale n’est pas seulement national. Le conglomérat texan procédait en effet à de multiples acquisitions sur plusieurs continents : en Inde, au Mozambique, en Australie, au Japon... Les « réformes » libérales (levée des restrictions à l’importation, création d’un « bon climat » pour les investisseurs) favorisées à l’échelle de la planète par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) permettaient en effet au conglomérat de Houston de profiter au maximum de l’ouverture des marchés. Il fut d’ailleurs un lobbyiste très actif à Genève, siège de l’OMC. Parallèlement, comme c’est souvent la règle d’une économie « de marché » basée sur la concurrence, des diplomates américains et des officiels de la Maison Blanche apportaient, parfois brutalement, à la défense des intérêts de l’entreprise privée « mondialisée » (Enron fut la 16ème du monde par le chiffre d’affaires) tout l’appui de la puissance publique. Deux agences fédérales furent même mobilisées par les administrations Clinton et Bush pour garantir les investissements d’Enron à l’étranger. Et l’entreprise, experte des paradis fiscaux, parvint à ne pas payer d’impôts entre 1996 et 2000, période pendant laquelle elle déclara néanmoins 2 milliards de dollars de profits. Enfin, le jour où la situation se gâta, le conglomérat put compter sur un avocat de poids : l’ancien ministre des finances de William Clinton, M. Robert Rubin, devenu ensuite patron de Citigroup, avait intérêt à ce que sa banque récupère les sommes prêtées à Enron. Il se démena pour que les agences de notation ne baissent pas la « note » de l’entreprise.
 
Alors même que la nature et la cohérence de ses activités ne paraissaient pas évidentes, Enron prospéra, vanté dans la presse d’affaires comme un modèle d’audace et de « modernité », de « gouvernement d’entreprise » capable d’opérer au mieux sur le marché déréglementé des produits dérivés. Tranquillisés par les bulletins de bonne santé financière émis par une prestigieuse agence de certification, Andersen, d’autant plus indulgente pour Enron que le conglomérat texan l’avait recrutée comme cliente, les petits épargnants se précipitaient. L’ascension de la valeur de l’action faisait taire les derniers sceptiques. Les meilleurs essayistes et éditorialistes - pas seulement dans la presse américaine - avaient eux aussi les yeux de Chimène pour cette firme de Houston qui savait reconnaître leurs talent d’écrivains au prix fort et, le cas échéant, les inviter à de très lucratives ratiocinations sur l’état du monde.
 
La chute se révélera moins dure pour eux que pour les salariés américains qui ont investi dans Enron une partie de leurs retraites (environ les deux tiers des actifs boursiers de la firme étaient détenus par des fonds de pension ou des fonds de mutuelle). Si la liquéfaction des cours a ruiné la plupart des employés de l’entreprise, les dépouillant de leur emploi et de leurs économies (les règlements internes leur interdisaient en effet de vendre leurs actions), les cadres de haut niveau ont pu, eux, s’en débarrasser à temps. C’est-à-dire au plus haut.
 
Serge Halimi


 
 


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453322
vandepj0
Posté le 05-02-2010 à 17:49:47  profilanswer
 

Camelot2 a écrit :


 
Mmmhhh, je ne suis pas totalement d'accord.
 
Le mécanisme est identique dans le sens qu'il s'agit d'un transfert temporel d'activité.
Dans le cas de la répartition, il est représenté par les cotisations qui sont prélevées et qui constituent, à l'âge de la retraite, une sorte de dette de la société envers le retraité. "Dette" qu'elle paye avec les cotisations de la population active. Ce système, s'il est perpétuel (et, dans le cas du premier pilier qui dépend de l'Etat, il l'est), permet ce transfert temporel.
Dans le cas de la capitalisation, c'est le futur retraité qui se prive d'une partie des fruits de son travail pour en profiter ultérieurement. De part la théorie capitaliste, ce capital est rémunéré.
 
De mon point de vue, le point commun des deux systèmes est un transfert de travail/capital/activité.
 
Je trouve qu'il y a une distinction fondamentale entre les deux systèmes en terme de rapport avec la population active.
Dans un cas, le transfert est clair et net. On prélève d'un côté pour donner aux autres (et ces autres consomment à leur tour...).
Dans l'autre cas, je considère qu'une fois atteint l'âge de la retraite...le capitaliste consomme ce qu'il a épargné.
 
La provenance de la retraite n'est pas la même, d'où mon attitude dubitative face à ce rapprochement entre les deux systèmes.


L'effet en régime permanent est le même: les inactifs se reposent sur le travail des actifs pour se "nourrir".
 

Camelot2 a écrit :


Je rajouterais que le système par capitalisation devient optimal lorsque la démographie devient défavorable. Analyser l'optimalité de tel ou tel système sur base des acteurs mis en jeu amène inévitablement à un constat idéologique. Les uns diront que l'Etat est un gros "machin" incapable de gérer ses retraites, les autres diront que le privé et son objectif de rentabilité entraîne une augmentation des coûts.


Si tu raisonnes en système fermé, s'il n'y a plus d'actifs, le capital constitué par les retraités perd toute valeur, et ceux-ci se retrouvent autant le bec dans l'eau qu'avec un système par répartition.  
La différence majeure, c'est qu'avec la capitalisation, tu peux ouvrir ton système à des pays qui ne sont pas encore touché par le vieillissement de leur population.  
 
Si tu considères que la transition démographique va se poursuivre, et que les espérances de vie sont amenées à s'uniformiser, le système par capitalisation ne te procure plus qu'un avantage temporaire à toi occidental à un instant t (aujourd'hui), mais est tout autant condamné à subir le vieillissement à terme qu'un système par répartition.
 
Quand au coût de chaque système, d'un côté on a la répartition, avec:
Des frais administratifs de collecte
Des frais administratifs de reversement
 
De l'autre la capitalisation "libérale" avec:
Des coûts d'acquisition client
Des frais administratifs de collecte
Des frais administratifs de reversement
Des coûts de gestion financière
Un risque (rémunéré, soit) sur la pérennité du capital
 
Même si le public est supposé mauvais gestionnaire, la capitalisation à a mon sens un coût global plus élevé pour la société.

Camelot2 a écrit :


Personnellement, je considère que le mélange entre les deux systèmes peut être optimal et que le curseur entre répartition/capitalisation doit s'adapter en fonction de la démographie et de la situation économique.


Personnellement, je pense que la répartition est le bon système (à simplifier / uniformiser en France) pour garantir à tous les travailleurs une retraite suffisante à un âge décent (et ce pour éviter d'avoir à mettre en place des systèmes de charité/solidarité complémentaires pour ceux qui auront été dans l'incapacité à capitaliser / qui auront réalisé le risque sur leur capital), et que nous devrions tout mettre en oeuvre pour équilibrer ce système(en fonction de l'évolution de la démographie et de l'espérance de vie).  
 
Qu'après à titre individuel certains choisissent de se priver au cours de leur activité pour améliorer leur inactivité, aucun problème, mais sans incitation fiscale (i.e. sans coût supplémentaire pour ceux qui n'ont pas l'envie / les moyens d'organiser ce transfert de consommation).

n°21453333
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 17:50:56  profilanswer
 


 
Pour avoir des femmes de ménages à 4 € de l'heure comme c'est le cas en Allemagne ? Non merci.


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453391
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 17:55:08  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
Déjà c'est crétin d'avoir un smic uniforme, tous les secteurs n'ont pas les mêmes besoins.


 
En revanche, tous les humains ont les même besoins. Le SMIC est plutôt calculé par rapport à ce que ça coûte de vivre en France (loyer, nourriture, chauffage, eau, électricité, vêtements...)
 
Si tu donnes moins aux SMICards, alors qu'ils arrivent déjà que très difficilement à boucler les fins de moins, comment feront-ils ?


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453402
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 17:55:44  profilanswer
 

n0name a écrit :

Vous savez combien un SMIC coûte à un employeur ?


 
Un SMIC coûte un SMIC non ? (depuis la loi Fillon)
 

n0name a écrit :


Taxé à 40% c'est pas grand chose ?


 
Tu confondrais pas taxes et cotisations toi ?
 
Les cotisations retraites, chômage ou santé doivent bien être payé. Qu'elle soit payé via les cotisations salariales / patronales ou qu'on donne tout au salarié pour qu'il les paye lui même, ça revient strictement au même.
 
http://www.net-iris.fr/indices-tau [...] bauche.php


Message édité par W0r1dIndu5tri35 le 05-02-2010 à 17:58:59

---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453525
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 05-02-2010 à 18:07:47  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Même pour le plus ignares d'entre nous, il y a quand même le scandale sur le fond de retraite d'Enron qui est connu.
 
http://www.monde-diplomatique.fr/dossiers/enron/
 


 
"une partie de leurs retraites "
 
Aucun chiffre, rien.
Bref, du flan.


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
mood
Publicité
Posté le 05-02-2010 à 18:07:47  profilanswer
 

n°21453568
Volkhen
Posté le 05-02-2010 à 18:11:53  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
En revanche, tous les humains ont les même besoins. Le SMIC est plutôt calculé par rapport à ce que ça coûte de vivre en France (loyer, nourriture, chauffage, eau, électricité, vêtements...)


Tout ne coûte pas la même chose partout en France.


---------------
Main/Alt1/Alt2/Alt3
n°21453618
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 05-02-2010 à 18:15:47  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
En revanche, tous les humains ont les même besoins. Le SMIC est plutôt calculé par rapport à ce que ça coûte de vivre en France (loyer, nourriture, chauffage, eau, électricité, vêtements...)
 
Si tu donnes moins aux SMICards, alors qu'ils arrivent déjà que très difficilement à boucler les fins de moins, comment feront-ils ?


 
Y'a bien des gens qui vivent au RMI non ? bah y zauront qu'à faire pareil :o
 
Et si tu veux une réponse tu lis le PDF que j'ai posté la réponse à ta question s'y trouve :o
 
En bon libéral je suis pour la mise en place d'un impôt négatif, dailleurs jospin, qui était un bon homme, et un homme bon, a bien compris que c'est ce qui marchait avec la prime pour l'emploi. Dommage que les français soient des veaux et n'aient pas voté pour lui en 2002.
 
 
 


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21453672
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 18:20:06  profilanswer
 

Quelques commentaire sur ce truc : http://lechamplibre.perso.neuf.fr/ [...] sssmic.htm
 

Citation :

Alors que se passe t-il si l’on instaure un SMIC, si l’on dit aux employeurs qu’ils ne pourront pas embaucher en dessous d’un certain salaire ? Qu’arrive t-il à tous ceux dont le travail est estimé à moins que ce salaire minimum justement ? (les jeunes sans formation et sans expérience professionnelle par exemple, les personnes plus agées qui doivent se reconvertir dans un secteur d’activité totalement différent du leur, etc…).
 
C’est très simple, c’est implacable, c’est terrible. Aucun employeur ne veut plus les embaucher. Ils restent au chomage. Ils sont exclus du marché du travail, exclus de la société !


 
- L'auteur ne s'est pas dit qu'avec 500 € ou 700 € de salaire, on était aussi exclu de la société ?
- L'auteur ne s'est pas dit qu'avec 500 € ou 700 € de salaire, le salarié n'a aucun intérêt à travailler vu qu'il peut gagner autant d'argent sans rien faire grâce aux aides (RSA, APL...) ?
 

Citation :

Ces compétences nécessaires pour avoir un salaire supérieur au SMIC, ces gens pourraient parfaitement les acquérir en une ou deux années de travail.


 
- L'auteur s'est posé la question concernant un travail ne demandant aucune qualification mais devant tout de même être effectué ? A priori non, vu qu'il pense que dans tout métier, il y a un processus d'évolution du travailleur. Comme ouvrier à la chaîne ou encore caissière de supermarché. Presque tout le monde de valide serait capable de faire ce métier qui n'apporte absolument aucune formation, aucune valeur ajouté. Le travail nécessite juste un travailleur faute de machine.
 

Citation :

Pour que eux et leur famille puissent vivre correctement, admettons qu’il faille leur verser au minimum l’équivalent d’un revenu annuel de 10.000 euros.


 
- L'auteur fait parti du monde réel ? Comment faire vivre une famille en France avec un budget de 10 000 € ?
 

Citation :

Avec la suppression du SMIC, tout le monde, aussi peu qualifié soit-il, pourra alors trouver un emploi.


 
Je crois que l'auteur n'a pas compris qu'un humain ne recherche pas un emploi mais recherche avant tout de l'argent lui permettant de subvenir à ses besoins. Si l'emploi ne suffit pas à le faire vivre, pourquoi prendre cet emploi ?
 

Citation :

Pour les moins qualifiés, cet emploi ne sera sans doute pas très bien payé il est vrai, et ce salaire ne sera sans doute pas suffisant pour leur assurer une vie décente.
 
Mais rien ne nous empêchera de verser une aide financière à ces gens, une aide qui viendra compléter leur salaire et leur assurera ainsi un revenu suffisant pour mener une vie décente.


 
L'auteur était en avance sur son temps. Il propose la création du RSA. Maintenant que le RSA existe (et qu'il cohabite très bien avec le SMIC), je crois qu'on n'est donc pas obligé de supprimer le SMIC.
 

Citation :

Voyons en effet ensemble quelles seront les conséquences extrêmement positives de ces deux mesures (suppression du SMIC et versement d'une aide complémentaire si besoin donc).


 
Depuis la création du RSA, je n'ai pas vu une réduction massive du chômage cependant.
 

Citation :

La plupart d’entre eux progressera (ils ne sont pas plus bêtes que les autres) et en quelques années, leur salaire augmentera, si bien qu’ils seront alors à mêmes de pourvoir seuls à leurs besoins, qu’ils ne représenteront plus une charge pour la société bien au contraire.


 
Pourquoi un ouvrier ne rapportant que peu de valeur ajoutée verrait son salaire augmenter ? En fait, l'auteur pense que les SMICards sont des ingénieurs en informatique qui pourront évoluer par la suite vers des postes de chef de projet, d'expert ou de manager d'équipe. L'auteur vit donc vraiment sur une autre planète.
 
En fait, l'auteur part du postulat qu'il y a suffisamment de travail pour tout le monde (sans préciser que c'est possible à condition de partager ce fameux travail). Or, dans l'état actuel des choses, il manque environ 4 millions d'emplois en France...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453751
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-02-2010 à 18:26:13  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
En revanche, tous les humains ont les même besoins. Le SMIC est plutôt calculé par rapport à ce que ça coûte de vivre en France (loyer, nourriture, chauffage, eau, électricité, vêtements...)
 
Si tu donnes moins aux SMICards, alors qu'ils arrivent déjà que très difficilement à boucler les fins de moins, comment feront-ils ?


Supprimer le SMIC ne peut aller que de pair avec un constant maintien de l'employabilité (formations par exemple), une assurance chômage au moins comme la nôtre, une vraie concurrence dans les secteurs de l'alimentation, un logement décent à pas cher et, pour ma part, un syndicalisation obligatoire...
 
Mais bon, c'est vrai que le lien de peaceful donne à réfléchir, cependant, il occulte aussi des spécificités comme le taux d'emploi des jeunes et des seniors, et la culture des grosses entreprises françaises qui ont tendance à n'importer que ce qui les arrange des modèles étrangers.

peaceful a écrit :


Y'a bien des gens qui vivent au RMI non ? bah y zauront qu'à faire pareil :o
 
Et si tu veux une réponse tu lis le PDF que j'ai posté la réponse à ta question s'y trouve :o
 
En bon libéral je suis pour la mise en place d'un impôt négatif, dailleurs jospin, qui était un bon homme, et un homme bon, a bien compris que c'est ce qui marchait avec la prime pour l'emploi. Dommage que les français soient des veaux et n'aient pas voté pour lui en 2002.


 
En incluant tous les revenus de transfert, le RMIste ne gagne pas bien moins qu'un smicard. Enfin, ça change avec le RSA.

n°21453755
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 18:26:21  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
"une partie de leurs retraites "
 
Aucun chiffre, rien.
Bref, du flan.


 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Enron
 

Citation :

Le 2 décembre 2001, la multinationale se déclare en faillite ; le cours de l'action chute de 90 dollars à 1 dollar en quelques mois. Environ 5 000 salariés sont immédiatement licenciés, tandis que des centaines de milliers de petits épargnants qui avaient confié leurs fonds de pension à Enron (environ les deux tiers des actifs boursiers de la firme étaient détenus par des fonds de pension ou des fonds de mutuelle) perdent l'essentiel de leur capital-retraite, car celui-ci était constitué principalement de parts dans l'entreprise.


 
Le mot essentiel peut faire penser qu'il s'agit de plus de 50% de leur retraite.
 
http://www.piloter.org/gouvernance [...] /enron.htm
 

Citation :

Avec la faillite d'Enron, 20.000 personnes de l'entreprise perdirent leur emploi et plusieurs centaines de millions de dollars constituant l'essentiel de fonds de pension, donc la retraite de milliers d'américains partirent en fumée.


 
Le mot fumée peut faire penser qu'il ne restait presque rien (juste de la cendre).
 
Bref, si tu veux des chiffres précis, renseignes-toi par toi même. Les articles que l'on peut trouver sur le scandale d'Enron montrent juste une chose : Le système par capitalisation américain peut faire défaut. Et lorsqu'il fait défaut, ça fait très très mal pour les salariés concernés.


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453765
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 18:27:04  profilanswer
 

Volkhen a écrit :


Tout ne coûte pas la même chose partout en France.


 
Yes, c'est pour ça que c'est plus facile d'être SMIcard en province qu'à Paris. Mais ça doit se jouer à 10 ou 20% tout au plus.


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21453831
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-02-2010 à 18:32:43  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Quelques commentaire sur ce truc : http://lechamplibre.perso.neuf.fr/ [...] sssmic.htm
 
...
En fait, l'auteur part du postulat qu'il y a suffisamment de travail pour tout le monde (sans préciser que c'est possible à condition de partager ce fameux travail). Or, dans l'état actuel des choses, il manque environ 4 millions d'emplois en France...


+1. Cependant, les emplois potentiels perdus peuvent aussi être imputés à des marchés trop serrés, des oligopoles de partout, une inadéquation des formations à tous les besoins, des heures sup' un peu trop avantageuses, etc.

n°21453833
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 05-02-2010 à 18:32:51  profilanswer
 

Citation :

L'auteur était en avance sur son temps. Il propose la création du RSA. Maintenant que le RSA existe (et qu'il cohabite très bien avec le SMIC), je crois qu'on n'est donc pas obligé de supprimer le SMIC.

 

Tu proposes donc de relever le salaire minimum à smic + RSA alors qu'on t'explique qu'il est trop élevé [:prozac]

 

On est pas sortis de l'auberge les enfants, quand on voit ce qui vote :o

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 05-02-2010 à 18:33:19

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21453872
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 05-02-2010 à 18:35:47  profilanswer
 

radioactif a écrit :


+1. Cependant, les emplois potentiels perdus peuvent aussi être imputés à des marchés trop serrés, des oligopoles de partout, une inadéquation des formations à tous les besoins, des heures sup' un peu trop avantageuses, etc.

 

La baisse du SMIC va créer des emplois dont la rentabilité était négative jusque là et éviter des délocalisations, et cela va entrainer d'autres creations d'emplois dépendant de ces emplois à basse valeur ajoutée sur le sol national.

 

Raisonner de manière statique pour le chômage c'est décevant de ta part :o

Message cité 2 fois
Message édité par peaceful le 05-02-2010 à 18:36:04

---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21453881
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-02-2010 à 18:36:38  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Citation :

L'auteur était en avance sur son temps. Il propose la création du RSA. Maintenant que le RSA existe (et qu'il cohabite très bien avec le SMIC), je crois qu'on n'est donc pas obligé de supprimer le SMIC.


 
Tu proposes donc de relever le salaire minimum à smic + RSA alors qu'on t'explique qu'il est trop élevé [:prozac]
 
On est pas sortis de l'auberge les enfants, quand on voit ce qui vote :o


Fais pas semblant :o Le but du RSA n'est pas tant de garantir un niveau de vie que de créer une véritable incitation au travail.

n°21453899
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-02-2010 à 18:38:18  profilanswer
 

peaceful a écrit :

 

La baisse du SMIC va créer des emplois dont la rentabilité était négative jusque là et éviter des délocalisations, et cela va entrainer d'autres creations d'emplois dépendant de ces emplois à basse valeur ajoutée sur le sol national.

 

Raisonner de manière statique pour le chômage c'est décevant de ta part :o


Seulement si le montant des revenus de transfert pendant l'inactivité reste sensiblement inférieur aux salaires proposés. Ce qui serait loin d'être le cas en France !

 

Bon après, ça peut stimuler la demande globale. Mais la mesure seule aura un effet limité.

Message cité 1 fois
Message édité par radioactif le 05-02-2010 à 18:41:05
n°21453932
peaceful
beati pauperes spiritu
Posté le 05-02-2010 à 18:41:43  profilanswer
 

radioactif a écrit :


Seulement si le montant des revenus de transfert pendant l'inactivité reste sensiblement inférieur aux salaires proposés. Ce qui serait loin d'être le cas en France !


 
et le le RSA  ? :o


---------------
"Tout en ne cherchant que son intérêt personnel, il travaille souvent d'une manière bien plus efficace pour l'intérêt de la société, que s'il avait réellement pour but d'y travailler."
n°21453944
radioactif
Mighty mighty man
Posté le 05-02-2010 à 18:42:30  profilanswer
 

peaceful a écrit :


et le le RSA  ? :o


[:ocube]

n°21454190
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-02-2010 à 19:03:45  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Le mot essentiel peut faire penser qu'il s'agit de plus de 50% de leur retraite.
 
Le mot fumée peut faire penser qu'il ne restait presque rien (juste de la cendre).


Ce qui est de la fumée c'est que pour l'instant, on a toujours aucun chiffre, juste des effets de manche. Et que tu en es rendu a analyser le choix de mot de contributeurs anonymes de Wikipedia :D


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21454318
mlon
la frite c'est la fete
Posté le 05-02-2010 à 19:15:36  profilanswer
 

peaceful a écrit :


 
La baisse du SMIC va créer des emplois dont la rentabilité était négative jusque là et éviter des délocalisations, et cela va entrainer d'autres creations d'emplois dépendant de ces emplois à basse valeur ajoutée sur le sol national.
 
Raisonner de manière statique pour le chômage c'est décevant de ta part :o


 
 
Mais c'est super :o  
 
L'absence d'augmentation des salaires a été compensée par le crédit des plus bas revenus (augmentation des dossiers de sur endettement). Et là t'es en train d'essayer d'expliquer qu'il faut baisser les salaires minimums?
 
Chapeau bas l'artiste.
 
Tu n'as peut-être jamais été confronté à la vie de travailleurs pauvres, mais tu devrais essayer, tu verras c'est assez affligeant de se rendre compte que deux personnes ayant un travail les occupant comme un plein temps (par exemple, une femme de ménage qui va faire plusieurs clients, disons 25h va être occupée par son travail comme un 7x5h, voire plus), peuvent ne pas avoir assez d'argent pour vivre convenablement - c'était alimentaire pour les personnes auxquelles je pense.
 
Les smicards ne sont déjà pas très haut dans la pyramide de maslow, et toi tu proposes de les renvoyer au premier échelon.
 
Peut-être, une piste pourrait être de reporter le cout de notre système social sur la consommation et non sur le travail, cela dynamiserait quelque peu notre demande interne (les importations ne pourraient plus être moins chères uniquement grâce au dumping social). Cela pourrait aussi dynamiser nos exportations, vu qu'elles n'auraient pas à faire l'objet de notre système social.
 
 
Je ne suis certainement pas un lauréat du prix nobel d'éco, mais je crois qu'il y a certaines réalités que tu ignores.
 

n°21454338
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 05-02-2010 à 19:17:04  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ce qui est de la fumée c'est que pour l'instant, on a toujours aucun chiffre, juste des effets de manche. Et que tu en es rendu a analyser le choix de mot de contributeurs anonymes de Wikipedia :D


 
Mais +1 quoi  [:chadouw]


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°21454389
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 05-02-2010 à 19:22:11  profilanswer
 

Heu, pour le coup des 4 millions d'emploie manquant, c'est un argument vraiment bidon, parceque qui dit suppression du SMIC dit création de nouveaux emplois non rentable aujourd'hui.
 
Pour le chomage chez les sénior, c'est parceque la non flexibilité du marché du travail favorise les gens en place et défavorise les marginaux (jeunes et vieux).
 
En fait, vous n'arrivez pas à imaginer toutes les implications de la suppression du SMIC et vous fantasmez sur les risques. La baisse des salaires en cas de suppression du smic est une légende, il suffit de regarder la Suisse.
Au contraire, ca pourrait même empêcher des délocalisations. (boulot mal payé au lieu de pas de boulot du tout. C'est quand même du win/win)


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°21454421
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-02-2010 à 19:25:32  profilanswer
 

Bon j'ai retrouvé un article tu NYT sur le Enron et les retraites, il en ressort :
- que 57% des salariés avait un plan 401k (donc concerné par la faillite)
- que les salariés avaient le choix des supports d'investissement (comme partout aux US), donc étaient libre d'investir dans Enron ou pas
- que la moitié des plans 401k étaient investis en action Enron
- que Enron abondait de 50% les apports des salariés au 401k, sous forme d'actions
 
Donc :
a) ça ne concerne que la moitié du personnel
b) une bonne partie de ces actions avaient été obtenues gratuitement : si 1/3 du plan est la contribution de l'entreprise sous forme d'action et qu'il y avait 50% d'action, ça veut dire que seulement 50-33 = 17% du contenu des 401k sont des actions financées de la poche des salariés
 
Là dessus y'a eu un procès et 85M$ de dommages et intérêts spécifiquement pour cette histoire.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21454454
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 05-02-2010 à 19:28:37  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Bon j'ai retrouvé un article tu NYT sur le Enron et les retraites, il en ressort :
- que 57% des salariés avait un plan 401k (donc concerné par la faillite)
- que les salariés avaient le choix des supports d'investissement (comme partout aux US), donc étaient libre d'investir dans Enron ou pas
- que la moitié des plans 401k étaient investis en action Enron
- que Enron abondait de 50% les apports des salariés au 401k, sous forme d'actions
 
Donc :
a) ça ne concerne que la moitié du personnel
b) une bonne partie de ces actions avaient été obtenues gratuitement : si 1/3 du plan est la contribution de l'entreprise sous forme d'action et qu'il y avait 50% d'action, ça veut dire que seulement 50-33 = 17% du contenu des 401k sont des actions financées de la poche des salariés
 
Là dessus y'a eu un procès et 85M$ de dommages et intérêts spécifiquement pour cette histoire.


 
 
Respect [:implosion du tibia]  
 
J'attend de voir la pirouette de l'autre gus  [:zing]


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°21454459
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 19:28:53  profilanswer
 

peaceful a écrit :

Tu proposes donc de relever le salaire minimum à smic + RSA alors qu'on t'explique qu'il est trop élevé


 
Absolument pas. T'as un sens de la déduction bizarre...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21454472
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 19:30:27  profilanswer
 

Betcour a écrit :


Ce qui est de la fumée c'est que pour l'instant, on a toujours aucun chiffre, juste des effets de manche. Et que tu en es rendu a analyser le choix de mot de contributeurs anonymes de Wikipedia :D


 
Comme je le disais, le but n'est pas de démontrer s'ils ont perdu 98%, 80% ou seulement 60% de leur retraite.  
 
Dans tout les cas, on voit que c'était pourri comme système :)


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21454481
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-02-2010 à 19:31:21  profilanswer
 

Le plus drôle c'est la schizophrénie totale de certains anti-libéraux :
- d'un côté ils vont pleurer que les vilains fonds de pension pressures les entreprises pour obtenir des rendements délirants
- de l'autre ils vont te raconter que la retraite avec les fonds de pension c'est la ruine assuré
 
Donc selon le sujet, les fonds de pension sont soit trop rentables soit la faillite assurée, comme ça les arranges :lol:


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21454490
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 19:32:54  profilanswer
 

n0name a écrit :

Heu, pour le coup des 4 millions d'emploie manquant, c'est un argument vraiment bidon, parceque qui dit suppression du SMIC dit création de nouveaux emplois non rentable aujourd'hui.


 
Non, car cela ne sera pas intéressant de travailler vu qu'on pourra avoir la même somme sans travailler via les aides.
 
A moins que vous vouliez aussi supprimer les aides pour les plus pauvres ?
 

Citation :

En fait, vous n'arrivez pas à imaginer toutes les implications de la suppression du SMIC et vous fantasmez sur les risques.


 
Toi, tu ne vois pas déjà comment c'est complexe de vivre avec 700 € ou moins alors bon...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21454515
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 19:35:31  profilanswer
 

Betcour a écrit :

- que les salariés avaient le choix des supports d'investissement (comme partout aux US), donc étaient libre d'investir dans Enron ou pas


 
Ils ont tous reçu une formation pour ça ? Je suis même pas sûr que l'ensemble des américains savent ce que veut dire support d'investissement.
 

Citation :

a) ça ne concerne que la moitié du personnel


 
Oui, comme les articles le disait, ça ne concerne presque pas les cadres dirigeants...

Citation :


b) une bonne partie de ces actions avaient été obtenues gratuitement : si 1/3 du plan est la contribution de l'entreprise sous forme d'action et qu'il y avait 50% d'action, ça veut dire que seulement 50-33 = 17% du contenu des 401k sont des actions financées de la poche des salariés
 
Là dessus y'a eu un procès et 85M$ de dommages et intérêts spécifiquement pour cette histoire.


 
C'est qu'il y a du y avoir des trucs pas clair pour avoir autant de dommages et intérêts...


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21454523
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 05-02-2010 à 19:36:07  profilanswer
 

n0name a écrit :


 
J'attend de voir la pirouette de l'autre gus  [:zing]


 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Comme je le disais, le but n'est pas de démontrer s'ils ont perdu 98%, 80% ou seulement 60% de leur retraite.  
 
Dans tout les cas, on voit que c'était pourri comme système :)


 
 [:implosion du tibia]


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°21454525
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 19:36:17  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Le plus drôle c'est la schizophrénie totale de certains anti-libéraux :
- d'un côté ils vont pleurer que les vilains fonds de pension pressures les entreprises pour obtenir des rendements délirants
- de l'autre ils vont te raconter que la retraite avec les fonds de pension c'est la ruine assuré
 
Donc selon le sujet, les fonds de pension sont soit trop rentables soit la faillite assurée, comme ça les arranges :lol:


 
Dans tout les cas, on est contre les fonds de pension.


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21454555
Dr1nkOrDi3
Apatride
Posté le 05-02-2010 à 19:39:24  profilanswer
 

Betcour a écrit :

Le plus drôle c'est la schizophrénie totale de certains anti-libéraux :
- d'un côté ils vont pleurer que les vilains fonds de pension pressures les entreprises pour obtenir des rendements délirants
- de l'autre ils vont te raconter que la retraite avec les fonds de pension c'est la ruine assuré

 

Donc selon le sujet, les fonds de pension sont soit trop rentables soit la faillite assurée, comme ça les arranges :lol:

 

Bah c'est un peu la réalité, sans parler spécifiquement des fonds de pension, mais des spéculateurs en général, la dernière crise c'était pas des entreprises avec des bénéfices mirobolants qui se sont soudainement effondrés ? Et qui seraient sans doute resté un bon moment dans un état lamentable si la collectivité bolchévique ne leur avait prêté/donné tout plein de milliard, pour celles qui auraient survécus ?

 

Un système idéal, qui marche bien sauf quand il marche mal, où il faut l'intervention des soviet pour lui éviter de sombrer.

Message cité 1 fois
Message édité par Dr1nkOrDi3 le 05-02-2010 à 19:39:47

---------------
L'Etat, c'est le mal, mais un mal historiquement nécessaire, aussi nécessaire dans le passé que le sera tôt ou tard son extinction complète. Mikhaïl Bakounine
n°21454583
n0name
Etat nounou, Etat soeur.
Posté le 05-02-2010 à 19:42:26  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :


 
Non, car cela ne sera pas intéressant de travailler vu qu'on pourra avoir la même somme sans travailler via les aides.
 
A moins que vous vouliez aussi supprimer les aides pour les plus pauvres ?
 

Citation :

En fait, vous n'arrivez pas à imaginer toutes les implications de la suppression du SMIC et vous fantasmez sur les risques.


 
Toi, tu ne vois pas déjà comment c'est complexe de vivre avec 700 € ou moins alors bon...


 
Et oui, les aides sans contre partie ou sans objectif précis sont une hérésie sociale. Ou comment réveiller ce qu'il y a de pire dans l'homme.
 
Si tu supprimes le SMIC se sera beaucoup plus facile de vivre avec 700€ ou moins.  
Et pour ta gouverne, n'ai pas la prétention de dire ce genre de choses car tu es loin de me connaître :o


---------------
Mes ventes: https://forum.hardware.fr/forum2.ph [...] 851&page=1
n°21454616
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-02-2010 à 19:46:29  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Ils ont tous reçu une formation pour ça ? Je suis même pas sûr que l'ensemble des américains savent ce que veut dire support d'investissement.


Il faut une formation pour savoir que des actions ça peut se péter la gueule ?  
 

Citation :

Oui, comme les articles le disait, ça ne concerne presque pas les cadres dirigeants...


La moitié des salariés étaient pas "cadres dirigeants".
 

Citation :

C'est qu'il y a du y avoir des trucs pas clair pour avoir autant de dommages et intérêts...


Ben c'est pour ça qu'on parle du "scandale Enron" et pas juste d'une bête faillite.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
n°21454617
W0r1dIndu5​tri35
Posté le 05-02-2010 à 19:46:29  profilanswer
 

n0name a écrit :


Et oui, les aides sans contre partie ou sans objectif précis sont une hérésie sociale. Ou comment réveiller ce qu'il y a de pire dans l'homme.


 
Donc on laisse crever les gens dans la rue ?

Citation :


Si tu supprimes le SMIC se sera beaucoup plus facile de vivre avec 700€ ou moins.  
Et pour ta gouverne, n'ai pas la prétention de dire ce genre de choses car tu es loin de me connaître :o


 
Si tu avais déjà vécu avec si peu, tu saurais que c'est impossible de s'en sortir...  


---------------
Les libéraux ne cherchent pas à sortir de la crise ; juste à en profiter
n°21454624
Betcour
Building better worlds
Posté le 05-02-2010 à 19:48:25  profilanswer
 

W0r1dIndu5tri35 a écrit :

Dans tout les cas, on est contre les fonds de pension.


On a bien compris. Quand on viendra vous réclamer 55 annuités pour prendre votre retraite à 75 ans, vous changerez peut être d'avis. Trop tard.


---------------
"They will fluctuate" (J.P. Morgan) - "Whenever you find yourself on the side of the majority, it is time to pause and reflect." (Mark Twain)
mood
Publicité
Posté le   profilanswer
 

 Page :   1  2  3  4  5  ..  1738  1739  1740  ..  3971  3972  3973  3974  3975  3976

Aller à :
Ajouter une réponse
 

Sujets relatifs
La crise du couple SARKOZY : INFO ou INTOX ?Géopolitique : Face au Pic Pétrolier et la Future Crise Economique
Crise bancaire au Royaume UniJET : Les jeux en direct (relais appel gagnant -)
crise d'angoisseChanger autoradio d'origine (beta) VW POLO
Peut-on acheter ou vendre une voiture sans carte crise?Le modèle social Francais est-il en crise ?
Gratte-ciel et architecture : quel impact de la crise sur les projets? 
Plus de sujets relatifs à : [ECO] Can it run Crises ?


Copyright © 1997-2025 Groupe LDLC (Signaler un contenu illicite / Données personnelles)