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Auteur Sujet :

Conflit au moyen-orient (Israël, Palestine ...) [Warning Modération]

n°40584553
goodvibe13
Posté le 06-01-2015 à 17:38:28  profilanswer
 

Reprise du message précédent :

mikha31 a écrit :


 
Sur ce topic (comme les autres d'ailleurs), il y a tous les niveaux de connaissance. Il y a des gens qui s'intéressent sans être (directement) concernés et des gens qui se désintéressent alors qu'ils sont concernés. Comme sur plein d'autres sujets, là encore.
On t'a expliqué déjà par le passé que ton interprétation de San Remo ou encore Balfour n'était pas partagé (euphémisme). Pas partagé par les gens du topic mais également par les gens de l'époque. Je t'ai déjà dit par MP de regarder également les drafts pour comprendre le sens d'un texte et que chaque mot à son importance (comme le fait de parler de foyer et non d'état par exemple).
 
Ensuite, plus largement, on t'a déjà dit qu'en terme de droit, juif et non-juif doivent avoir les mêmes. Y compris d'un point de vue politique (droit à l'autodétermination).
Ca paraît une évidence de le dire, mais on va le redire, les hommes sont égaux en droits. Les droits des uns n'ont pas à s'imposer au dépend des autres. Encore une évidence, mais bon.
Ce sont des choses qui peuvent paraître basique et simple, mais quand on en arrive à construire des raisonnements qui à l'arrivée ne respectent pas ces principes de bases, c'est qu'il y a une couille quelque part. D'autant plus si le raisonnement prétend s'appuyer sur le droit, là c'est carrément la division par zero.


 
Le sens du Traite de San Remo ne fait pas l'ombre d'un doute. Absolument aucun, pour toute personne capable de lire et raisonner avec les idées à l’endroit. Je ne comprends même pas comment tu peux revenir sur ce sujet. Et le « On t’a expliqué » n’a rien à faire ici ; je n’y ai vu que des réactions indignées de la part de personnes découvrant le sujet.
Que ça ne soit pas partagé sur ce topic ne constitue pas un argument, assez loin de là.  
Mais je préfère en rester là. On radote en effet, et surtout je vois bien qu’il n’y a aucune volonté d’apprendre ou d’échanger. C’est ce qui m’intéresse à la base, pas tomber dans des discussions stériles ou les gens ne veulent surtout pas voir leurs préjugés remis en question.  
 
 

freddy021 a écrit :

Bon je ne vais pas m'amuser à répliquer à chaque procès d'intention, insulte, piques en tout genre (comme je l'aurais fait betement à une époque, je l'admets), je laisse la modération faire ce qu'elle a affaire et donner la ligne de conduite à suivre sur ce topic si toutefois elle souhaite que ceux qui ne sont pas capables d'argumenter autrement que par des smileys ou des invectives n'aient plus leur place ici.
 
Pour rentrer dans le vif du sujet, tout d'abord, bravo Goodvibe, je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'intégralité de ton poste, néanmois je souligne l'effort, trop rare malheureusement sur ce topic, d'aller plus loin que les liens wiki et d'argumenter autrement que par des "tu racontes des inepties", "t'es un zozo", et j'en passe.
 
Ensuite, voici le premier point où j'ai du mal à te suivre :  
 

Citation :

Aujourd’hui, ce sont les accords d’Oslo qui engagent les deux parties. Deux questions fondamentales se posent côté israélien. Dans quelle mesure ces accords sont-ils valides en termes de droit international, et le droit international donne-t-il le droit à un Etat souverain en Palestine?
 
Sur le premier point, les accords d’Oslo peuvent être contestés pour deux raisons principales : ils ont pour origine l’usage palestinien de la force, et/ou menace de l’usage de la force, tout deux interdits par l’article 52 de la Convention de Vienne sur le Droit Des Traités. Ils sont de plus basés sur une formulation erronée, d’un point de vue légal, de la résolution 242 par rapport à l’idée de territories for peace.
Pour la seconde question, selon le droit international, l’Etat d’Israël est le souverain légal du territoire de la Palestine mandataire à l’ouest du Jourdain, les palestiniens n’ont pas d’autre droit que celui d’autonomie, devant être négociée avec les israéliens.
 
Pour rentrer dans le détail, sur le premier point, il faut rappeler le principe central du droit international : l’agresseur ne peut tirer bénéfice de son agression (ex injuria jus non oritur, Right cannot grow) from injustice). Ce principe a été validé par l’article 52 du Droit Des Traités : « Un traité est nul si sa conclusion a été obtenue par l’usage ou la menace de la force, en violation avec les principes du droit international figurant dans la Charte des Nations Unies »
En outre, l’article 103 de la Charte stipule que des accords bilatéraux ne peuvent pas supplanter l’autorité de la Charte.
Cela signifie donc que des accords bilatéraux ne font sens que s’ils normalisent de manière positive (paix, développement,  respect de l’autre partie etc.) les relations entre les parties et se traduisent par un abandon de l’usage de la force et un accord sur la définition des frontières.
 
On voit bien ici comment l’argumentaire israélien peut être établi : les accords d’Oslo sont invalides car ils ont été obtenus en résultat d’années de terrorisme, à l’intérieur et à l’extérieur d’Israël, qui ont même donné lieu à la création d’un terme associé, intifada.
 


Sur le papier, c'est peut être vrai.
Dans les faits, Israel n'avait pas un pistolet sur la tempe au moment de signer.
Ils ont fait l'erreur de signer ces accords, ça ma parait un peu facile de se dédouaner en se justifiant sur la forme plutot que sur le fond (le fond étant le non respect des engagements par tout le monde, pour ne pas lancer un nouveau débat sans fin).


 
C'est clair, la méthode est cavalière. C’est une interprétation du droit, ou l’usage/menace d’usage de la force est criminalisé, à tel point qu’il peut invalider des accords signés entre des parties.
Mais il faut bien comprendre que beaucoup d’israéliens ont été écœurés par les résultats, après 20 ans, des accords d’Oslo. Et certains cherchent à s’en détacher en restant en conformité avec le droit international.
Qu’ils se soient engagés sur de telles négociations, avec des responsabilités et engagements juridiques, la confiance accordée a l’Autorité Palestinienne, pour finalement devoir subir à peine quelques années plus tard des vagues de terreur inouïes, puis de voir finalement des espaces entiers sombrer dans la terreur et l’obscurantisme comme à Gaza., a totalement découragé les israéliens quant aux intentions réelles des palestiniens et de leur projet étatique.
Mais il faut aussi comprendre qu’Israel n’a pas besoin de passer par le droit pour rompre les accords d’Oslo.

mood
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Posté le 06-01-2015 à 17:38:28  profilanswer
 

n°40584667
goodvibe13
Posté le 06-01-2015 à 17:43:55  profilanswer
 

bernardo56 a écrit :


 
Mon dieu ce post ! c'est le golden de la journee la  :lol:  et cette pleurnicherie continue a la moderation, t'as vraiment pas de fierte, J'imagine ce que ca doit etre en MP avec les modos de ta part, j'ai pitie pour eux.
 
Et bon Oslo responsable du terme intifada alors que la premiere intifada a eu lieu avant Oslo... :sarcastic:


 
Le sens de la phrase est que ce sont les années de terrorisme qui ont donné naissance à un terme associé aux palestiniens intifada. Pas Oslo.

n°40585586
Aurore bor​eale
Posté le 06-01-2015 à 19:09:54  profilanswer
 

goodvibe13 a écrit :

Voici donc une synthèse de ce que j’ai l’habitude d’entendre et lire sur le sujet des territoires, dans les courants de droite israéliens. Le sujet mêlant grandement les questions juridiques et historiques, j’ai essayé de suivre à peu près une logique dans l’argumentation.
J’ai voulu approfondir le sujet car j’ai été étonné par le semi consensus sur ce topic qui s’accordait à reconnaitre des droits inaliénables aux palestiniens, de façon automatique, comme si ceux-ci étaient absolument évidents. Or le contraste est tel avec l’approche que je tente ici de résumer qu’il me semblait intéressant de partager cette confrontation d’idées. J’espère que l’on ne m’attribue pas de mauvaise intention à la lecture, au sens d’une affabulation historique ou d’une interprétation volontairement tronquée, ce n’est pas ma démarche. Et je n’ai rien d’un écrivain donc pardonnez le style, le seul intérêt je l’espère est le contenu.


Synthèse intéressante (sérieusement), dans la mesure où elle semble assez bien rendre compte d'un courant de pensée aujourd'hui important au sein de la société israélienne. Il y a beaucoup à redire évidemment mais je dois dire que concernant la plupart des points évoqués, j'estime le raisonnement "décent" intellectuellement- en ce sens qu'il est le plus souvent très orienté et donc hautement contestable, mais pas foncièrement absurde ou délirant à quelques exceptions près. Bref, il est naturel que les israéliens défendent leurs intérêts, comme tout le monde.
 
J'essaierai de revenir plus en détail sur tout ça, si j'en ai le temps et la possibilité technique (là je suis dans la campagne mongole :o).
 


---------------
Si dieu n'existe pas, c'est qu'il a probablement mieux à faire.
n°40587706
Mabbot_mab​bot
flute
Posté le 06-01-2015 à 22:48:28  profilanswer
 

Yo le topic,
 
J'ai completement perdu le fil du topic :D  Juste pour vous dire que je suis en Palestine depuis 1 mois et j'ai du lourd à raconter, je connaissais la situation avant de venir mais j'étais loin de m'imaginer cela. Je ferais un petit CR bientot
 
 

n°40587729
goodvibe13
Posté le 06-01-2015 à 22:50:43  profilanswer
 

Aurore boreale a écrit :


Synthèse intéressante (sérieusement), dans la mesure où elle semble assez bien rendre compte d'un courant de pensée aujourd'hui important au sein de la société israélienne. Il y a beaucoup à redire évidemment mais je dois dire que concernant la plupart des points évoqués, j'estime le raisonnement "décent" intellectuellement- en ce sens qu'il est le plus souvent très orienté et donc hautement contestable, mais pas foncièrement absurde ou délirant à quelques exceptions près. Bref, il est naturel que les israéliens défendent leurs intérêts, comme tout le monde.
 
J'essaierai de revenir plus en détail sur tout ça, si j'en ai le temps et la possibilité technique (là je suis dans la campagne mongole :o).
 


 
On reconnait les posteurs sérieux qui ne se défilent pas  [:tammuz]  
 
Un des aspects que j’ai voulu mettre en avant, -en dehors de la technicité des arguments juridiques pris individuellement qui peuvent sans doute mener à de longues batailles à coup de sens des mots et des lois-, est la disparité entre une certaine position pro-palestinienne qui nie toute légalité à l’Etat juif, ceci amenant à cautionner directement ou indirectement tous les procédés palestinien y compris lorsque ceux-ci comprennent l’usage de la violence, aveugle dans ses objectifs et vaine, et une position israélienne qui raisonne selon les droits accordés, les traités signés.  
Il est avéré que le sionisme politique a cherché à établir un Etat en conformité avec le droit international, et qu’il a été suivi par la communauté internationale.
Lorsque des israéliens, qui vivent les faits et gestes des mouvements palestiniens au quotidien depuis sept décennies, expliquent que selon eux les palestiniens sont plus intéressés par le torpillage de l’Etat juif que par la construction et l’établissement de leur propre Etat, il faut les prendre au sérieux et leur concéder l’honnêteté, plutôt que de chercher à y voir une argumentation instrumentaliste.
 
La liste des rejets d’accords ou de tentatives de démarches vers la paix par les parties arabes est presque sans fin :
1937 Proposition Commission Peel, rejeté
1947 Partition, rejeté
1948 Israël propose la paix à ses voisins, rejeté
1967 Israël propose la paix à ses voisins, rejeté
1978 Accord de paix Begin Sadate, rejeté par l’espace arabe
1995 Proposition de paix de Rabin, rejeté
2000 Offre de paix Barak Clinton, rejeté
2005 Retrait de Gaza pour constituer un premier pas sous Sharon, rejeté
2008 Offre de paix Olmert Bush, rejeté
 

n°40587735
goodvibe13
Posté le 06-01-2015 à 22:51:24  profilanswer
 

Mabbot_mabbot a écrit :

Yo le topic,
 
J'ai completement perdu le fil du topic :D  Juste pour vous dire que je suis en Palestine depuis 1 mois et j'ai du lourd à raconter, je connaissais la situation avant de venir mais j'étais loin de m'imaginer cela. Je ferais un petit CR bientot
 
 


 
Je suis impatient.
Gaffe à la tempête quand même.

n°40588049
freddy021
Les Français qui dégomment
Posté le 06-01-2015 à 23:32:04  profilanswer
 

Mabbot_mabbot a écrit :

Yo le topic,

 

J'ai completement perdu le fil du topic :D Juste pour vous dire que je suis en Palestine depuis 1 mois et j'ai du lourd à raconter, je connaissais la situation avant de venir mais j'étais loin de m'imaginer cela. Je ferais un petit CR bientot

 




J'attends ton CR avec autant d'impatience que j'ai attendu la synthèse de Goodvibe.
2015 démarre sous le signe de la qualité.


---------------
Israélien dans l’âme, français par hasard mais Macroniste invétéré.
n°40589688
spellcaste​r
Posté le 07-01-2015 à 09:47:00  profilanswer
 

je me demande très sèrieusement, à quel moment ce genre d'argumentaire, comme celui qui est formulé par goodvibe, et qui rencontre un certain écho et renforcement chez certains, bascule entre la justification et légitimation à postèriori d'évènements et de conduites politiques/ et ou idéologiques, et une mécanique d'auto persuasion qui tient davantage d'un biais cognitif de perception.  
 
Ce qui est mis en avant comme une volonté de paix, comme au travers de la liste citée plus haut dans le topic, ne prend aucunement en compte le principe élémentaire selon lequel la paix n'est pas réductible à une décision unilatérale d'un des deux camps, aussi, il faut bien comprendre que lorsque les conditions imposées ne se font qu'au bénéfice d'un des deux camps, il est fallacieux d'appeller cela une volonté de paix.  
Lorsque le hamas faisait mention de la disparition de l’état d'israel, pour revenir à une paix dans la région, peut on raisonnablement  considérer cela comme une volonté de paix? Il en va donc de même lorsque les propositions de paix faites par israel sont faites sur une notion de paix, mais en officialisant, et légitimant donc de fait, des comportements et attitudes géopolitiques/idéologiques qui vont immanquablement dans le sens inverse.  
 
C'est finalement assez proche de ce que finkielstein disait à propos de la "paix du point de vue israelien", soit en substance,  
La paix tel que la définit israel, tient dans l'acceptation de la poursuite des colonies et de l'annexion des territoires occupés, rien de plus.  
C'est typiquement un principe de perception unilatérale.
 
L'exemple de gaza revient systématiquement et à raison, et est très caractéristique de cette perception unilatérale.  
Malgré le retrait de gaza, les palestiniens ont procédé à des attaques.  
Oui, mais dans quel contexte s'est fait ce retrait? Gaza est emblématique car elle cristallise sur un petit territoire, tout le paradoxe de cette fausse paix. Le retrait de gaza n'a été finalement qu'un changement de domination, au lieu d'appliquer une domination et une pression à l'intèrieur de gaza, tout cela s'est reporté à l'extèrieur, mais avec exactement les mêmes contraintes pour ses habitants. Il est totalement schyzophrénique de brandir le mot paix alors que l'humiliation se poursuit, et que le droit à l'autodétermination des palestiniens n'a jamais été pris en compte; ou n serait-ce qu'accepté idéologiquement parlant.
Dans le même ordre d'idée il est particulièrement malhonnète de toujours blamer les palestiniens au nom d'une relative absence de volonté de se reconstuire économiquement, tout en sortant du cadre le fait que c'est israel, indépendamment des travers des dirigeants palestiniens, qui est à la fois la cause, de la situation catastrophique, mais aussi le principal rempart à la reconstruction. Que ce soit au travers du blocus, qui rappellons le ne s'opère pas que dans un sens: les produits entrent difficilement à gaza, mais en sortent encore plus difficilement, les produits périssables qui pourrissent avant de pouvoir sortir, sont une réalité, qui ne s'entend que dans l'impossibilité pour les palestiniens de circuler librement. la spoliation et l'appropriation des ressources naturelles, en tant que richesses, mais aussi en tant que ressources économiques en est là aussi un exemple élémentaire, et la simple disparité de partage des ressources en eau, à gaza, mais également sur l'ensemble du territoire, est malheureusement là aussi une triste réalité.  
 
le principal frein à ces "tentatives de paix", tient au fait que la politique de fait accompli menée par israel, serait à chaque fois enterrinée et légitimée, alors qu'elle est au centre même de l'impossibilité de paix.
Si on doit reconnaitre une chose à Israel, c'est sa constance.  
Sa constance à mener une politique d'occupation... au nom de la paix. Faire volontairement l’amalgame entre nécessité de sécurisation et expansion territoriale, est un non sens incroyablement malhonnète. Que ce soit au regard du tracé du mur, particulièrement favorable à israel, ou de la création de "postes avancés" qui sous couvert de sécurisation, défendent l'expansion des colonies, c'est assez caricatural de chercher à faire passer ça pour une volonté de paix. A moins de ne voir cette paix, encore une fois, que dans une optique purement unilatérale, la paix oui, mais la paix de faire comme bon nous semble.  
 
C'est pour ça que je parle, et ce n'est pas la première fois, d'un biais de perception cognitif.  
Alors oui, ce biais existe chez tout le monde, israeliens, palestiniens, et individus lambda. Mais il atteint un tel degré de conviction et d’auto persuasion ici que cela devient fondamentalement improductif. On aboutit finalement, à une simple relecture de l'histoire et des faits, qui ne va que dans le sens d'une idéologie essentialiste, en déplaçant l'intégralité de la responsabilité de la situation sur la partie palestinienne. Et ce sans JAMAIS chercher à étendre la perception à l'ensemble des concernés. On en arrive à un point tel, que même un meechaal qui prone le retour au retour aux frontières de 67, passe pour un irréductible terroriste hostile à Israel. Rendons nous bien compte à quel point la perception de ce problème dépasse très largement la réalité objective.  
on ne va pas repartir sur la lecture nombrilliste de san remo, qui est malheureusement très révélatrice de cette perception biaisée, et cela a été mis à mal par de nombreux participants, mais aussi par l'histoire elle même, au regard de l'historique des mentions de l'Onu depuis 70 ans. mais ou commence le simple parti pris, biais de pensée élémentaire de toute personne impliquée directement dans une problématique, et ou finit le déni le plus caricatural de la réalité intrinsèque..? Ou commence la subjectivité, et ou finit le mensonge inconscient?
On en arrive au travers de ce système de pensée, qui semble repris et alimenté par une partie considérable de la droite israelienne, à une perception essentialiste fondamentalement ethnocentriste, voire même parfois "théocentriste", de la situation, au détriment de toute considération autant en droit international, qu'en terme de mécanique comportementale psychologique.  
 
Et, je trouve cela particulièrement dangereux.  
Si on prend par exemple la commission peel, il ne s'agit pas là d'une proposition de paix, c'est un rapport qui prend corps dans l'aveu d'échec d'administrer un partage de la palestine par les anglais, en se basant là encore à postèriori, sur les conséquences de la partition, en prenant en considération des éléments qui ne l’avaient pas été jusque là, et à tort, comme entre autres, la volonté arabe pour une indépendance nationale, en parrallèle de l'évolution du nationalisme arabe de l'époque dans la région. la commission peel est également sujette à un parti pris ethnocentriste assez incongru, voir même parfois islamophobe. il se fait en prenant comme modèle le modèle britannique pour porter un jugement sur les sociétés arabes et juives de l'époque, en se permettant une vision caricaturale du monde arabe! Ce qui va par ailleurs dans le sens de cette tentative d'administration occidentale d'un territoire ne lui appartenant pas, et dont les caractéristiques lui sont imperceptibles.  
Encore aujourd'hui, et indépendamment du caractère ethnocentriste du rapport peel, il demeure totalement discutable, et discuté, quand à savoir si la partition en l'état, était acceptable par les palestiniens ou non. tout ce qu'il a rapporté, c'était que les inspirations britanniques quand à cette immigration juive, ridiculement réduite au bénéfice d'un essor économique local, étaient littéralement la preuve de leur incapacité, sinon de leur illégitimité, à administrer cette région, à plus forte raison, sa partition.

Message cité 1 fois
Message édité par spellcaster le 07-01-2015 à 09:50:23
n°40589738
fatah
Posté le 07-01-2015 à 09:50:51  profilanswer
 

Fais gaffe spellcaster, t'es interdit de pavé toi :o


---------------
Mon image publique est étonnamment négative, est-ce à cause de mon hobbie qui consiste à gifler des orphelines ? | Je dois aller faire quelque chose de masculin, tel conquérir une nation ou uriner debout.  
n°40589921
mikha31
SOON BROKE
Posté le 07-01-2015 à 10:03:42  profilanswer
 

[:ddr555]


---------------
Are we human or are we (dance)
mood
Publicité
Posté le 07-01-2015 à 10:03:42  profilanswer
 

n°40590107
bernardo56
Posté le 07-01-2015 à 10:18:48  profilanswer
 

freddy021 a écrit :


J'attends ton CR avec autant d'impatience que j'ai attendu la synthèse de Goodvibe.  
2015 démarre sous le signe de la qualité.


 
La qualite JSSNews tres certainement  :jap:  


---------------
I don't need health care, I have Jesus  [:bisounours58:3]
n°40590240
bernardo56
Posté le 07-01-2015 à 10:29:02  profilanswer
 

goodvibe13 a écrit :


 
On reconnait les posteurs sérieux qui ne se défilent pas  [:tammuz]  
 
Un des aspects que j’ai voulu mettre en avant, -en dehors de la technicité des arguments juridiques pris individuellement qui peuvent sans doute mener à de longues batailles à coup de sens des mots et des lois-, est la disparité entre une certaine position pro-palestinienne qui nie toute légalité à l’Etat juif, (1) ceci amenant à cautionner directement ou indirectement tous les procédés palestinien y compris lorsque ceux-ci comprennent l’usage de la violence, aveugle dans ses objectifs et vaine, et une position israélienne qui raisonne selon les droits accordés, les traités signés (2).  
Il est avéré que le sionisme politique a cherché à établir un Etat en conformité avec le droit international (3), et qu’il a été suivi par la communauté internationale.
Lorsque des israéliens, qui vivent les faits et gestes des mouvements palestiniens au quotidien depuis sept décennies, expliquent que selon eux les palestiniens sont plus intéressés par le torpillage de l’Etat juif que par la construction et l’établissement de leur propre Etat, il faut les prendre au sérieux et leur concéder l’honnêteté, plutôt que de chercher à y voir une argumentation instrumentaliste.
 
La liste des rejets d’accords ou de tentatives de démarches vers la paix par les parties arabes est presque sans fin :
1937 Proposition Commission Peel, rejeté
1947 Partition, rejeté
1948 Israël propose la paix à ses voisins, rejeté
1967 Israël propose la paix à ses voisins, rejeté
1978 Accord de paix Begin Sadate, rejeté par l’espace arabe
1995 Proposition de paix de Rabin, rejeté
2000 Offre de paix Barak Clinton, rejeté
2005 Retrait de Gaza pour constituer un premier pas sous Sharon, rejeté
2008 Offre de paix Olmert Bush, rejeté
 


 
 
1) T'as jamais rien compris en fait, il y a une position pro-palestinienne, la majoritaire, qui ne met pas en cause l'existence d'israel mais qui pointe du doigt la fragilite de la legitimite d'Israel (du au fait d'une importation massive d'une population etrangere en Palestine sous un mandat colonial) et qui pour ca pointe aussi du doigt que les israeliens devraient faire tres attention a comment ils se comportent par rapport aux territoires palestiniens.
 
2) Tu mens ehontement, Israel ne respecte en aucune facon les decisions de droit international au niveau de l'illegalite des colonies (un exemple parmi un ocean d'autres qu'Israel ne respecte pas), sans parler de l'empechement du droit a l'auto-etermination d'un peuple, principe fondamentale du droit international. Voila pourquoi ton post d'hier n'est qu'un ramassis de foutaises fait uniquement pour chambrer (a se demander meme si vous vous etes pas frotter la truffe en MP avec ton cher Freddy en vous disant "tiens on va les faire chier un peu pour voir"  :o  m'etonnerais pas de vous)
 
3) Non le sionisme politique a ete completement soutenu par les anglais et n'a jamais eu a se servir de la violence pour arriver a ses fins , a part quelques attentats et quelques massacres quand les anglais ont commnce a moins supporter le juifs en palestine, comme par hasard. si les anglais n'avaient autorise les juifs de s'installer en Palestine, il n'y aurait pas d'Israel aujourd'hui, ne pas l'oublier. Le probleme ici c'est que tu ne connais strictement rien a l'histoire de la palestine d'avant 1940, strictement rien et tu as le culot de venir nous dire que tu y connais quelque chose...c'est proprement hallucinant.

Message cité 1 fois
Message édité par bernardo56 le 07-01-2015 à 11:34:45

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I don't need health care, I have Jesus  [:bisounours58:3]
n°40590309
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 07-01-2015 à 10:34:41  profilanswer
 

Moi je veux bien le détail historique des - soit disant - propositions de paix rejetés, histoire de remettre les choses à leurs place.
 
svp.


---------------
On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°40590352
zyx
NCC - 1701
Posté le 07-01-2015 à 10:38:16  profilanswer
 

spellcaster a écrit :

je me demande très sèrieusement, à quel moment ce genre d'argumentaire, comme celui qui est formulé par goodvibe, et qui rencontre un certain écho et renforcement chez certains, bascule entre la justification et légitimation à postèriori d'évènements et de conduites politiques/ et ou idéologiques, et une mécanique d'auto persuasion qui tient davantage d'un biais cognitif de perception.  
 
Ce qui est mis en avant comme une volonté de paix, comme au travers de la liste citée plus haut dans le topic, ne prend aucunement en compte le principe élémentaire selon lequel la paix n'est pas réductible à une décision unilatérale d'un des deux camps, aussi, il faut bien comprendre que lorsque les conditions imposées ne se font qu'au bénéfice d'un des deux camps, il est fallacieux d'appeller cela une volonté de paix.  
Lorsque le hamas faisait mention de la disparition de l’état d'israel, pour revenir à une paix dans la région, peut on raisonnablement  considérer cela comme une volonté de paix? Il en va donc de même lorsque les propositions de paix faites par israel sont faites sur une notion de paix, mais en officialisant, et légitimant donc de fait, des comportements et attitudes géopolitiques/idéologiques qui vont immanquablement dans le sens inverse.  
 
C'est finalement assez proche de ce que finkielstein disait à propos de la "paix du point de vue israelien", soit en substance,  
La paix tel que la définit israel, tient dans l'acceptation de la poursuite des colonies et de l'annexion des territoires occupés, rien de plus.  
C'est typiquement un principe de perception unilatérale.
 
L'exemple de gaza revient systématiquement et à raison, et est très caractéristique de cette perception unilatérale.  
Malgré le retrait de gaza, les palestiniens ont procédé à des attaques.  
Oui, mais dans quel contexte s'est fait ce retrait? Gaza est emblématique car elle cristallise sur un petit territoire, tout le paradoxe de cette fausse paix. Le retrait de gaza n'a été finalement qu'un changement de domination, au lieu d'appliquer une domination et une pression à l'intèrieur de gaza, tout cela s'est reporté à l'extèrieur, mais avec exactement les mêmes contraintes pour ses habitants. Il est totalement schyzophrénique de brandir le mot paix alors que l'humiliation se poursuit, et que le droit à l'autodétermination des palestiniens n'a jamais été pris en compte; ou n serait-ce qu'accepté idéologiquement parlant.
Dans le même ordre d'idée il est particulièrement malhonnète de toujours blamer les palestiniens au nom d'une relative absence de volonté de se reconstuire économiquement, tout en sortant du cadre le fait que c'est israel, indépendamment des travers des dirigeants palestiniens, qui est à la fois la cause, de la situation catastrophique, mais aussi le principal rempart à la reconstruction. Que ce soit au travers du blocus, qui rappellons le ne s'opère pas que dans un sens: les produits entrent difficilement à gaza, mais en sortent encore plus difficilement, les produits périssables qui pourrissent avant de pouvoir sortir, sont une réalité, qui ne s'entend que dans l'impossibilité pour les palestiniens de circuler librement. la spoliation et l'appropriation des ressources naturelles, en tant que richesses, mais aussi en tant que ressources économiques en est là aussi un exemple élémentaire, et la simple disparité de partage des ressources en eau, à gaza, mais également sur l'ensemble du territoire, est malheureusement là aussi une triste réalité.  
 
le principal frein à ces "tentatives de paix", tient au fait que la politique de fait accompli menée par israel, serait à chaque fois enterrinée et légitimée, alors qu'elle est au centre même de l'impossibilité de paix.
Si on doit reconnaitre une chose à Israel, c'est sa constance.  
Sa constance à mener une politique d'occupation... au nom de la paix. Faire volontairement l’amalgame entre nécessité de sécurisation et expansion territoriale, est un non sens incroyablement malhonnète. Que ce soit au regard du tracé du mur, particulièrement favorable à israel, ou de la création de "postes avancés" qui sous couvert de sécurisation, défendent l'expansion des colonies, c'est assez caricatural de chercher à faire passer ça pour une volonté de paix. A moins de ne voir cette paix, encore une fois, que dans une optique purement unilatérale, la paix oui, mais la paix de faire comme bon nous semble.  
 
C'est pour ça que je parle, et ce n'est pas la première fois, d'un biais de perception cognitif.  
Alors oui, ce biais existe chez tout le monde, israeliens, palestiniens, et individus lambda. Mais il atteint un tel degré de conviction et d’auto persuasion ici que cela devient fondamentalement improductif. On aboutit finalement, à une simple relecture de l'histoire et des faits, qui ne va que dans le sens d'une idéologie essentialiste, en déplaçant l'intégralité de la responsabilité de la situation sur la partie palestinienne. Et ce sans JAMAIS chercher à étendre la perception à l'ensemble des concernés. On en arrive à un point tel, que même un meechaal qui prone le retour au retour aux frontières de 67, passe pour un irréductible terroriste hostile à Israel. Rendons nous bien compte à quel point la perception de ce problème dépasse très largement la réalité objective.  
on ne va pas repartir sur la lecture nombrilliste de san remo, qui est malheureusement très révélatrice de cette perception biaisée, et cela a été mis à mal par de nombreux participants, mais aussi par l'histoire elle même, au regard de l'historique des mentions de l'Onu depuis 70 ans. mais ou commence le simple parti pris, biais de pensée élémentaire de toute personne impliquée directement dans une problématique, et ou finit le déni le plus caricatural de la réalité intrinsèque..? Ou commence la subjectivité, et ou finit le mensonge inconscient?
On en arrive au travers de ce système de pensée, qui semble repris et alimenté par une partie considérable de la droite israelienne, à une perception essentialiste fondamentalement ethnocentriste, voire même parfois "théocentriste", de la situation, au détriment de toute considération autant en droit international, qu'en terme de mécanique comportementale psychologique.  
 
Et, je trouve cela particulièrement dangereux.  
Si on prend par exemple la commission peel, il ne s'agit pas là d'une proposition de paix, c'est un rapport qui prend corps dans l'aveu d'échec d'administrer un partage de la palestine par les anglais, en se basant là encore à postèriori, sur les conséquences de la partition, en prenant en considération des éléments qui ne l’avaient pas été jusque là, et à tort, comme entre autres, la volonté arabe pour une indépendance nationale, en parrallèle de l'évolution du nationalisme arabe de l'époque dans la région. la commission peel est également sujette à un parti pris ethnocentriste assez incongru, voir même parfois islamophobe. il se fait en prenant comme modèle le modèle britannique pour porter un jugement sur les sociétés arabes et juives de l'époque, en se permettant une vision caricaturale du monde arabe! Ce qui va par ailleurs dans le sens de cette tentative d'administration occidentale d'un territoire ne lui appartenant pas, et dont les caractéristiques lui sont imperceptibles.  
Encore aujourd'hui, et indépendamment du caractère ethnocentriste du rapport peel, il demeure totalement discutable, et discuté, quand à savoir si la partition en l'état, était acceptable par les palestiniens ou non. tout ce qu'il a rapporté, c'était que les inspirations britanniques quand à cette immigration juive, ridiculement réduite au bénéfice d'un essor économique local, étaient littéralement la preuve de leur incapacité, sinon de leur illégitimité, à administrer cette région, à plus forte raison, sa partition.


 
je ne suis pas sur qu'on soit souvent d'accord, mais je suis plutôt d'accord avec ce "pavé".  

n°40590500
zyx
NCC - 1701
Posté le 07-01-2015 à 10:48:57  profilanswer
 

Faluja a écrit :

Moi je veux bien le détail historique des - soit disant - propositions de paix rejetés, histoire de remettre les choses à leurs place.
 
svp.


 
1947 : il s'agit d'un plan de l'ONU, c'est à peu près le seul cas où goodvibe13 dit vrai
 
1948 : il ne s'agit rien d'autre que d'un rapport de force à la fin d'un conflit (déclenché par les arabes, il est vrai), il n'y a eu aucune proposition de paix.
 
1967 : aucune proposition de paix ici encore, il s'agit d'une tentative d'attaque de la part de pays arabes qui a lamentablement échouée et d'un nouveau rapport de force
 
1978 : il s'agissait d'un accord qui ne concernait que l'Egypte, personne n'a jamais dit qu'il s'agissait d'un accord de paix entre Israel et les palestiniens
 
1995 : Oslo, là, Goodvibe est encore une fois dans le mensonge pur et simple. les accords d'Oslo font suite à un profond changement de vison politique de la part de l'OLP et est un accord entre Rabin et Arafat. Le Hamas a rejeté ces accords, mais la droite israélienne aussi. C'est une extrémiste israélien qui a tué Rabbin, et c'est al droite israélienne qui a le plus fait pour torpiller ces accords en continuant la colonisation.  
 
La suite est tout autant WTF mais je pense que ce n'est même pas la peine de s'éterniser. Là, on peut parler de dissociation cognitive.

n°40590630
the veggie​ boy
Who's taking my Lorazepam?
Posté le 07-01-2015 à 10:56:46  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
1995 : Oslo, là, Goodvibe est encore une fois dans le mensonge pur et simple. les accords d'Oslo font suite à un profond changement de vison politique de la part de l'OLP et est un accord entre Rabin et Arafat. Le Hamas a rejeté ces accords, mais la droite israélienne aussi. C'est une extrémiste israélien qui a tué Rabbin, et c'est al droite israélienne qui a le plus fait pour torpiller ces accords en continuant la colonisation.


 
Donc la colonisation a été plus préjudiciable aux accords d'Oslo que les centaines d'attentats meurtriers commis par des palestiniens depuis 95 ?
Osé.


---------------
blacklist
n°40590766
D_omi
sourit
Posté le 07-01-2015 à 11:06:44  profilanswer
 

goodvibe13 a écrit :


....
 
 [:orthopedux]  
 


Je viens de terminer la lecture, j'aimerais féliciter une certaine forme de courage à  proposer une telle synthèse sur ce topic où la majorité des contradictions qui te sont portées se résument à des quolibets. Merci à Mikha pour sa courtoisie habituelle et j'attends aussi avec impatience la réponse d'Aurore boréale.
Je n'ai aucune compétence juridique pour juger sur le fond, sur la forme, les conclusions sont un peu âpres pour les palestiniens mais il s'agit d'une analyse à posteriori, bientôt 70 ans se sont passés depuis la création de l'état hebreu, je ne pense pas que l'on puisse dire avec honnêteté intellectuelle que rien n'aura été tenté pour trouver des solutions acceptables pour les deux parties et je ne nie   pas que des fautes ont été commises côté israelien. Je te remercie également d'avoir soulevé la question jordanienne (qui ne soulève pas beaucoup de réactions ^^), cela reste un mystère pour moi que ce royaume ait été créé, au début sans trop d'émoi côté palestinien (tandis qu'Israël...), la paix a été établie entre Israël et la Jordanie (pas fous), voilà un territoire passé pertes et profits dont l'existence n'a jamais été remise en cause.  
A mon (petit) niveau, je ne vois pas comment est envisageable aujourd'hui la création d'un état palestinien souverain en raison de ce qu'est devenu le hamas, autant d'un point de vue sécuritaire pour Israël que d'un point de vue plus politique pour les palestiniens.
 :jap:  


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(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°40591006
freddy021
Les Français qui dégomment
Posté le 07-01-2015 à 11:21:41  profilanswer
 

the veggie boy a écrit :

 

Donc la colonisation a été plus préjudiciable aux accords d'Oslo que les centaines d'attentats meurtriers commis par des palestiniens depuis 95 ?
Osé.


Tellement..
Surtout quand on sait qu'Arafat a filé les coups de main nécessaires pour mettre le feu quand ça l'arrangeait.
M'enfin, c'était un homme de paix il paraît :D


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Israélien dans l’âme, français par hasard mais Macroniste invétéré.
n°40591043
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 07-01-2015 à 11:23:46  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
1947 : il s'agit d'un plan de l'ONU, c'est à peu près le seul cas où goodvibe13 dit vrai
 
1948 : il ne s'agit rien d'autre que d'un rapport de force à la fin d'un conflit (déclenché par les arabes, il est vrai), il n'y a eu aucune proposition de paix.
 
1967 : aucune proposition de paix ici encore, il s'agit d'une tentative d'attaque de la part de pays arabes qui a lamentablement échouée et d'un nouveau rapport de force
 
1978 : il s'agissait d'un accord qui ne concernait que l'Egypte, personne n'a jamais dit qu'il s'agissait d'un accord de paix entre Israel et les palestiniens
 
1995 : Oslo, là, Goodvibe est encore une fois dans le mensonge pur et simple. les accords d'Oslo font suite à un profond changement de vison politique de la part de l'OLP et est un accord entre Rabin et Arafat. Le Hamas a rejeté ces accords, mais la droite israélienne aussi. C'est une extrémiste israélien qui a tué Rabbin, et c'est al droite israélienne qui a le plus fait pour torpiller ces accords en continuant la colonisation.  
 
La suite est tout autant WTF mais je pense que ce n'est même pas la peine de s'éterniser. Là, on peut parler de dissociation cognitive.


 
Je connaissais déjà le contexte de la majorité des dates ;) j'attendais juste la justification de "rejeté par les palestiniens", histoire de confronter son "point de vue" avec la réalité des faits.
 
On notera qu'en 1967, le premier a attaqué militairement est israel, suite au blocus du détroit de Tiran, l'aviation israelienne mène une attaque surprise sur l'aviation égyptienne qui est totalement détruite, ce qui sera évidemment la cause de l'écrasante victoire d'israel dans ce conflit.
 
Un peu d'histoire pour ceux que ca intéressera
 
http://www.acontresens.com/contrepoints/histoire/

Message cité 2 fois
Message édité par Faluja le 07-01-2015 à 11:24:23

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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°40591243
zyx
NCC - 1701
Posté le 07-01-2015 à 11:35:25  profilanswer
 

the veggie boy a écrit :


 
Donc la colonisation a été plus préjudiciable aux accords d'Oslo que les centaines d'attentats meurtriers commis par des palestiniens depuis 95 ?
Osé.


 
J'avais il y a quelques années mis cet argument en face de la liste effective des attentats. Je n'ai pas trop le courage de fouiller le forum car il me semble que c'était sur un ancien topic. Mais en gros, la quasi-totalité des fait durant les premières années de l'accord d'Oslo était des tentatives pathétiques fait par des groupuscules qui n'avaient pas alors les moyens de leur ambition.  
 
Les premiers actes qui ont vraiment porté un coup sur ces accords, c'est effectivement la colonisation et la poursuite des expulsions (notamment à Jérusalem Est). C'est même ça qui a affaiblit l'OLP qui prônait la pais par rapport aux Hammas qui continuait à prôner la lutte armée. Le colons israélien ont effectivement fait échouer les accords d'Oslo, et ont fortement contribuer à renforcer les mouvements palestiniens les plus violents comme le Hamas et le Jihad.  

n°40591279
freddy021
Les Français qui dégomment
Posté le 07-01-2015 à 11:38:18  profilanswer
 

zyx a écrit :


Les premiers actes qui ont vraiment porté un coup sur ces accords, c'est effectivement la colonisation et la poursuite des expulsions (notamment à Jérusalem Est). C'est même ça qui a affaiblit l'OLP qui prônait la pais par rapport aux Hammas qui continuait à prôner la lutte armée. Le colons israélien ont effectivement fait échouer les accords d'Oslo, et ont fortement contribuer à renforcer les mouvements palestiniens les plus violents comme le Hamas et le Jihad.


Non.


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Israélien dans l’âme, français par hasard mais Macroniste invétéré.
n°40591348
zyx
NCC - 1701
Posté le 07-01-2015 à 11:42:49  profilanswer
 
n°40591392
freddy021
Les Français qui dégomment
Posté le 07-01-2015 à 11:45:02  profilanswer
 

On ne sera pas d'accord alors.

n°40591508
goodvibe13
Posté le 07-01-2015 à 11:52:20  profilanswer
 

bernardo56 a écrit :

 


1) T'as jamais rien compris en fait, il y a une position pro-palestinienne, la majoritaire, qui ne met pas en cause l'existence d'israel mais qui pointe du doigt la fragilite de la legitimite d'Israel (du au fait d'une importation massive d'une population etrangere en Palestine sous un mandat colonial) et qui pour ca pointe aussi du doigt que les israeliens devraient faire tres attention a comment ils se comportent par rapport aux territoires palestiniens.

 

2) Tu mens ehontement, Israel ne respecte en aucune facon les decisions de droit international au niveau de l'illegalite des colonies (un exemple parmi un ocean d'autres qu'Israel ne respecte pas), sans parler de l'empechement du droit a l'auto-etermination d'un peuple, principe fondamentale du droit international. Voila pourquoi ton post d'hier n'est qu'un ramassis de foutaises fait uniquement pour chambrer (a se demander meme si vous vous etes pas frotter la truffe en MP avec ton cher Freddy en vous disant "tiens on va les faire chier un peu pour voir"  :o  m'etonnerais pas de vous)

 

3) Non le sionisme politique a ete completement soutenu par les anglais et n'a jamais eu a se servir de la violence pour arriver a ses fins , a part quelques attentats et quelques massacres quand les anglais ont commnce a moins supporter le juifs en palestine, comme par hasard. si les anglais n'avaient autorise les juifs de s'installer en Palestine, il n'y aurait pas d'Israel aujourd'hui, ne pas l'oublier.

 

1) Ce discours de bien pensance pro palestinienne selon laquelle les palestiniens majoritairement ne remettent pas en cause la legitimite d'Israel, ne se base sur rien d'autre que tes propres fantasmes. C'est toute la strategie des mouvements occidentaux de soutien pro palestinien, de nous faire croire que les palestiniens veulent la paix. Alors qu'ils continuent a soutenir le terrorisme et refusent de reconnaitre le caractere Juif de l'Etat d'Israel. Et le Hamas, ca compte pour du beurre en fait?
Ou est le camp de la paix en Palestine? Les associations de paix? Une vie civile organisee autour d'un retour a la paix? Les personnalites progressives palestiniennes qui appellent a la paix? Ou sont les raisons de croire a tout cela?
La rue palestinienne soutient les actions de resistance commise par les resistants proclames palestiniens. La rue palestinienne, a chaque interview, tient le meme discours que le tien, "et ils nous ont vole nos terres en 48, et bla bla etc etc..". Meme l'Autorite Palestinienne passe son temps a injurier et calomnier les israeliens, le Fatah publie en continu des dessins antisemites sur son site internet, l'antisemitisme est une realite, etc..
Lorsque le Hamas envoie presque 4000 roquettes a destinations des villes israeliennes, son soutien grandit dans la rue palestinienne (80% de support post Gaza).
Lorsque Abbas annonce des "jours de colere" qui se soldent par des attaques a la voiture belier et des poignardages dans les rues, on se demande qui se moque de qui. Et c'est sense venir du plus grand modere palestinien. Qui se trouve etre en fait le financier des attentats de Munich.

 

2)Fondamentalement, Israel s'est batie en respect du droit international et a ete reconnu a l'ONU. Que dire sinon des voisins arabes et des arabes de palestine?

 

3)Le sionisme politique a ete valide par la communaute internationale lors du traite de San Remo signe par 51 pays signataires. Ton focus sur le role de la GB n'y changera rien.

 
zyx a écrit :

 


1947 : il s'agit d'un plan de l'ONU, c'est à peu près le seul cas où goodvibe13 dit vrai

 

1948 : il ne s'agit rien d'autre que d'un rapport de force à la fin d'un conflit (déclenché par les arabes, il est vrai), il n'y a eu aucune proposition de paix.
Si, il y a eu les accords d'armistice avec les pays arabes concernes, et tu te doutes bien qu'Israel recherchait la paix et n'avait pas l'intention d'envahir les pays arabes agresseurs

 

1967 : aucune proposition de paix ici encore, il s'agit d'une tentative d'attaque de la part de pays arabes qui a lamentablement échouée et d'un nouveau rapport de force
C'est bien ce que je dis, la paix est rejetee par les parties arabes

 

1978 : il s'agissait d'un accord qui ne concernait que l'Egypte, personne n'a jamais dit qu'il s'agissait d'un accord de paix entre Israel et les palestiniens
Evidemment que non, puisque jusqu'a tres tard le sujet du conflit concernait l'existance d'Israel face aux Etats arabes. Le sujet d'un Etat palestinien n'a ete evoque qu'une fois que les arabes se sont fait a l'idee de l'impossibilite de se defaire d'Israel.
As tu compris que la Jordanie s'etait approprie ce que tu appelles Palestine aujourd'hui, jusqu'a la defaite de 67?
As tu compris que l'idee de souverainete palestinienne en Palestine date du dernier quart du XXe siecle?

 

1995 : Oslo, là, Goodvibe est encore une fois dans le mensonge pur et simple. les accords d'Oslo font suite à un profond changement de vison politique de la part de l'OLP et est un accord entre Rabin et Arafat. Le Hamas a rejeté ces accords, mais la droite israélienne aussi. C'est une extrémiste israélien qui a tué Rabbin, et c'est al droite israélienne qui a le plus fait pour torpiller ces accords en continuant la colonisation.
Mais les israeliens avaient deja leur Etat, pourquoi les palestiniens qui affirment vouloir tant leur Etat ont rejete tous les accords jusqu'a present?
C'est a Taba ou ils trouvent le moyen de rejeter Jerusalem-Est capitale et 98% de la Cisjordanie?


 

Pas trop le temps maintenant mais je lirai le post de Spellcaster.

 

Message cité 1 fois
Message édité par goodvibe13 le 07-01-2015 à 11:55:55
n°40591522
ipnoz
Les militaires sociopathes
Posté le 07-01-2015 à 11:52:44  profilanswer
 

Faluja a écrit :


 
Je connaissais déjà le contexte de la majorité des dates ;) j'attendais juste la justification de "rejeté par les palestiniens", histoire de confronter son "point de vue" avec la réalité des faits.
 
On notera qu'en 1967, le premier a attaqué militairement est israel, suite au blocus du détroit de Tiran, l'aviation israelienne mène une attaque surprise sur l'aviation égyptienne qui est totalement détruite, ce qui sera évidemment la cause de l'écrasante victoire d'israel dans ce conflit.
 
Un peu d'histoire pour ceux que ca intéressera
 
http://www.acontresens.com/contrepoints/histoire/


 
On répète assez souvent ici, qu'un blocus est un casus belli et que ca justifie la "résistence" armée  [:aaaaze:3]  


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Une barbouze est un dégénéré mental, un déchet de la société
n°40591704
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 07-01-2015 à 12:04:28  profilanswer
 

goodvibe13 a écrit :


 
1) Ce discours de bien pensance pro palestinienne selon laquelle les palestiniens majoritairement ne remettent pas en cause la legitimite d'Israel, ne se base sur rien d'autre que tes propres fantasmes. C'est toute la strategie des mouvements occidentaux de soutien pro palestinien, de nous faire croire que les palestiniens veulent la paix. Alors qu'ils continuent a soutenir le terrorisme et refusent de reconnaitre le caractere Juif de l'Etat d'Israel. Et le Hamas, ca compte pour du beurre en fait?
Ou est le camp de la paix en Palestine? Les associations de paix? Une vie civile organisee autour d'un retour a la paix? Les personnalites progressives palestiniennes qui appellent a la paix? Ou sont les raisons de croire a tout cela?  
La rue palestinienne soutient les actions de resistance commise par les resistants proclames palestiniens. La rue palestinienne, a chaque interview, tient le meme discours que le tien, "et ils nous ont vole nos terres en 48, et bla bla etc etc..". Meme l'Autorite Palestinienne passe son temps a injurier et calomnier les israeliens, le Fatah publie en continu des dessins antisemites sur son site internet, l'antisemitisme est une realite, etc..
Lorsque le Hamas envoie presque 4000 roquettes a destinations des villes israeliennes, son soutien grandit dans la rue palestinienne (80% de support post Gaza).
Lorsque Abbas annonce des "jours de colere" qui se soldent par des attaques a la voiture belier et des poignardages dans les rues, on se demande qui se moque de qui. Et c'est sense venir du plus grand modere palestinien. Qui se trouve etre en fait le financier des attentats de Munich.
 
2)Fondamentalement, Israel s'est batie en respect du droit international et a ete reconnu a l'ONU. Que dire sinon des voisins arabes et des arabes de palestine?

3)Le sionisme politique a ete valide par la communaute internationale lors du traite de San Remo signe par 51 pays signataires. Ton focus sur le role de la GB n'y changera rien.
 


 

goodvibe13 a écrit :


 
Pas trop le temps maintenant mais je lirai le post de Spellcaster.
 


On t'avait pas deja dit qu'a l'epoque les gens a qui appartiennent les terres ou israel c'est posé n'avaient pas vraiment de voix :??:
Le droit international il a bon dos quand il ne prend pas en compte les droits de la moitié des gens concernés :lol:
Et tu devrais eviter de parler de droit international et d'israel dans la meme phrase si c'est pour dire du bien de ton pays :lol:

n°40591836
the veggie​ boy
Who's taking my Lorazepam?
Posté le 07-01-2015 à 12:12:52  profilanswer
 

zyx a écrit :


 
J'avais il y a quelques années mis cet argument en face de la liste effective des attentats. Je n'ai pas trop le courage de fouiller le forum car il me semble que c'était sur un ancien topic. Mais en gros, la quasi-totalité des fait durant les premières années de l'accord d'Oslo était des tentatives pathétiques fait par des groupuscules qui n'avaient pas alors les moyens de leur ambition.  
 
Les premiers actes qui ont vraiment porté un coup sur ces accords, c'est effectivement la colonisation et la poursuite des expulsions (notamment à Jérusalem Est). C'est même ça qui a affaiblit l'OLP qui prônait la pais par rapport aux Hammas qui continuait à prôner la lutte armée. Le colons israélien ont effectivement fait échouer les accords d'Oslo, et ont fortement contribuer à renforcer les mouvements palestiniens les plus violents comme le Hamas et le Jihad.  


 
Si les implantations sont effectivement la racine de tout le mal, comment expliquer que lorsque des pas sont faits dans la direction opposée (retrait israélien de Gaza), les violences palestiniennes n'ont pas diminué, que du contraire ?
 
Si le message qu'il faut retenir est "c'est de toute façon trop tard, le mal est fait, aucun retrait israélien ne permettra d'apaiser les palestiniens qui commettent des attentats", alors quel intérêt pour les israéliens de se retirer de Cisjordanie ?


---------------
blacklist
n°40591864
abonisyah
Posté le 07-01-2015 à 12:14:13  profilanswer
 

C'est vrai, être pacifiste est un luxe que les palestiniens n'ont pas/plus. Et les israéliens auraient tort de leur reprocher, car eux justement pourraient le prendre ce luxe ... mais ils ne le font pas pour autant.  
 
J'ose penser que la sortie de ce conflit ne se fera que par un énorme courage politique, et franchement qui est prêt à le prendre aujourd'hui ? personne.
 
 
 

Citation :

Fondamentalement, Israël s'est bâtie en respect du droit international et a ete reconnu a l'ONU.


 
Sans déc ... Elle est ou la caméra ?

n°40591884
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 07-01-2015 à 12:15:01  profilanswer
 

ipnoz a écrit :


 
On répète assez souvent ici, qu'un blocus est un casus belli et que ca justifie la "résistence" armée  [:aaaaze:3]  


 
Ah pardon j'avais oublié cet argument imparable.


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On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°40591938
spellcaste​r
Posté le 07-01-2015 à 12:18:17  profilanswer
 

1937 Proposition Commission Peel, rejeté
pas de "rejet" de paix à voir ici, comme dit précédemment, c'est un rapport qui fait aveu d'échec de la part du mandat britannique, d'administrer la la palestine et son partage entre communautés juives et arabes. Certains pourront se demander, que si ils ont reconnu de leur propre aveu qu'ils étaient en échec de l'administrer, pour des raisons déjà évoquées en partie, ....quelle légitimé peut ou leur accorder quand à la partition et à l'établissement d'un foyer juif en terre de palestine?  

1947 Partition, rejeté

Fin du mandat britannique de 1920, qui le remet donc aux nations unies.  
L'ONU vote le plan de partage, juif/arabe. et Jerusalem en corpus separatum/controle international
Résolution rejetéé par l'ensemble des pays arabes.  
wikipedia:  

Citation :

Le plan est accepté par les dirigeants de la communauté juive en Palestine, par le biais de l'Agence juive à l'exception de ceux de l'Irgoun. Il est rejeté par la quasi totalité des dirigeants de la communauté arabe, y compris par le Haut Comité arabe palestinien, qui est appuyé dans son rejet du plan par les États de la Ligue arabe3,4,5. Les dirigeants arabes revendiquent l’ensemble du territoire et soutiennent que le partage constitue une violation du droit de la majorité des habitants de la Palestine, qui à l’époque est composée de deux tiers d'Arabes (1 200 000) et un tiers de Juifs (600 000) principalement immigrés d’Europe pendant la période du mandat


peux -on parler réellement d'un rejet de proposition de paix????  
 
 
1948 Israël propose la paix à ses voisins, rejeté
On est en pleine guerre civile, au lendemain de la résolution onusienne, avec des affrontements violents entre juifs et arabes, donc dans une logique de rapport de force et non pas de transition vers une quelconque paix.  
le 14 Mai 1948, Israel proclame son indépendance. cette date pour les palestiniens est le jour de la Nakba.  
Je me permet de citer Sambar, à ce sujet, qui retranscrit très exactement le contexte de ce "refus" de "paix":

Citation :

Du point de vue palestinien, le partage est littéralement impensable en 1947. Pourquoi ? Parce que son principe même est contrebalancé non par la seule analyse politique qu’en fait le leadership palestinien, mais surtout par l’incroyable force des évidences qui s’imposent aux Palestiniens, peuple et société.
 
Ces évidences, quelles sont-elles ? Une population palestinienne qui se bat depuis le début du siècle pour son indépendance et ses droits nationaux ; le sentiment d’une présence « naturelle », séculaire, chez eux, des 1 400 000 Palestiniens, face à une communauté de 600 000 juifs arrivés dans leur majorité écrasante durant la colonisation britannique de la Palestine (1917-1948) : un territoire de 26 323 kilomètres carrés, dont 6,58% seulement sont, selon les chiffres de l’ONU préparés pour l’application du partage, en propriété juive ; un plan de partage impraticable, qui, prévoyant un statut de corpus separatum pour Jérusalem, allouait 56,5% du territoire à l’Etat juif avec une population de 498 000 juifs et 407 000 Palestiniens, contre 43,5% à l’Etat arabe avec une population de 993 000 Palestiniens et 1 52 000 juifs ; l’impossibilité, enfin, pour les Palestiniens de même imaginer, en 1947, qu’au terme de ce plan et de la guerre qui allait immanquablement suivre, une expulsion, un déplacement forcé en masse interviendrait, qui ferait des centaines de milliers d’entre eux d’alors les six millions de réfugiés et d’exilés qu’ils sont aujourd’hui.


http://www.info-palestine.net/spip.php?article3264

 
1967 Israël propose la paix à ses voisins, rejeté

C'est la guerre des 6 jours, en juin 67, Soit la coalition arabe qui s'oppose à israel.  
la guerre est déclenchée à l'initiative d'israel, par une "attaque préventive".  
Sacrée proposition de paix.  
c'est un extension du conflit armé, et face à l'échec de la ligue arabe, on repart sur un renforcement du rapport de force, et des territoires occupés/conquis (soyons fous, embrumons la terminologie)
Ou est la proposition de paix?
 
1978 Accord de paix Begin Sadate, rejeté par l’espace arabe
l'accord est à l'initiative de sadate, représentant l'egypte, qui perdant confiance en la perspective américaine de pression sur israel.
wikipedia:

Citation :

Les motivations de Sadate étaient d'ordre économique (l'aide des États-Unis à une économie égyptienne en mauvaise posture). Le Raïs manifestait son intention d'entrer directement en dialogue avec les Israéliens, cassant ainsi le tabou et bravant la communauté arabe (c'est pour cette raison que plusieurs émissaires arabes se sont rendus au Caire dans l'espoir de le convaincre de revenir sur sa décision).
 
Or selon Mohamed Hasnine Haykal, rédacteur en chef du quotidien Al Ahram et proche du cercle du pouvoir écrivait, dans son livre La guerre de 1973, que Sadate répétait à qui veut l'entendre que « les autres ne veulent pas entrer dans la modernité », ce qu'il interprétait comme signifiant que les autres États ne voulaient pas s'ouvrir au monde occidental. Ainsi, la distanciation de Sadate vis-à-vis des positions arabes n'était pas motivée par un quelconque encouragement à négocier bilatéralement ou à résoudre le problème palestinien mais peut plutôt s'interpréter comme ayant pour objectif principal l'acquisition d'une protection musclée nécessaire à son maintien au pouvoir. Les multiples correspondances entre les États-Unis et Le Caire, suivies des visites de Henry Kissinger tendent également à montrer qu'il s'agissait plus d'une transaction que d'une volonté délibérée tendant à résoudre le problème régional dans sa globalité. Begin avait de son côté tout intérêt à voir favorablement une telle démarche car cela permettait de traiter bilatéralement et sur un pied d'égalité avec le plus puissant des pays arabes.


donc la paix avec l'egypte, oui, mais pour ce qui est de la palestine... ?
dailleurs, on parle là encore de paix avec le "monde arabe", mais ça exclut de fait toute perspective et notion de droit palestinien  :o  
 
1995 Proposition de paix de Rabin, rejeté
je suppose que tu fais mention des accords oslo.? en discussion depuis 1993 entre rabin et arafat,  
http://www.medea.be/fr/themes/conf [...] ronologie/

Citation :

Entre mai 1994 et septembre 1995, les retards s’accumulent. L’accord sur l’autonomie de Gaza et Jéricho est entériné au Caire en mai 1994. Cette date marque le début de la période d’autonomie, qui doit s’achever au plus tard le 4 mai 1999. Le 28 septembre 1995, un nouvel accord intérimaire, « Oslo II », est signé avec retard sur l’extension de l’autonomie en Cisjordanie et la division de la Cisjordanie en trois zones. Seule la zone A, incluant six villes évacuées par Israël entre le 13 novembre et le 21 décembre, ainsi que Jéricho, déjà autonome, se retrouvent sous autorité palestinienne. Le début des négociations sur le statut définitif des territoires est fixé au 4 mai 1996 au plus tard.
 
Malheureusement l’assassinat du Premier Minsitre israélien Yithzak Rabin en 1995 et l’élection d’un membre du Likoud, Benjamin Netanyahu, mettent un terme aux efforts pour la paix. En outre la situation des Palestiniens ne s’améliore pas. Des colonies continuent à s’implanter dans la bande de Gaza et la Cisjordanie. En réponse à cela, de nombreux attentats suicides palestiniens sont menés contre des Israéliens. Les forces militaires israéliennes répliquent en réinvestissant les territoires occupés. Bref le processus de paix est totalement gelé.


Bon la paix est certes menacée, mais est-ce qu'on doit appeller ça un "rejet de paix par les arabes??? "
 
2000 Offre de paix Barak Clinton, rejeté
camp david II
impossible a cerner en 5 lignes, ce n'est pas pour rien si camp david II a fait tellement parler, parfois sous les mots de la "folie du refus d'arafat", et parfois sous le terme "piège de camp david", selon les positions des uns et des autres.  
je vous invite à lire cet article de Medea:
http://www.medea.be/2010/07/il-y-a [...] ospective/
La volonté de paix revêt plutôt les atours d'une pression américaine  
 
2005 Retrait de Gaza pour constituer un premier pas sous Sharon, rejeté
pas de rejet possible dans une action unilatérale.
A remettre en perspective avec ce qu'est devenu gaza, et les réalités du retrait, sous forme de déplacement de la domination.  
 
2008 Offre de paix Olmert Bush, rejeté  
camp david II Bis.
http://www.lemonde.fr/proche-orien [...] _3218.html

Citation :

En 2000, après l'échec de Camp David, Ehoud Barak s'était empressé de présenter son offre comme "généreuse" et de stigmatiser en retour le refus de Yasser Arafat. Editorialiste au journal Haaretz, Akiva Eldar craint la répétition d'une telle manoeuvre. "Olmert sait qu'il approche de la fin. Il ne veut pas ajouter à son bilan, déjà piteux, le désastre du processus de paix. Il se prépare à accuser les Palestiniens alors même qu'il sait pertinemment qu'un accord sans Jérusalem est inacceptable pour eux."
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orien [...] cz8yv8W.99

 
comme il y a un trou assez conséquent entre 78 et 95, je me permet d'intercaler une petite chronologie, avec des efforts de paix et d'autres épisodes, moins évidents, de part et d'autre. A titre informatif:
http://www.ladocumentationfrancais [...] ogie.shtml

Citation :

6 juin-août 1982
 
Invasion israélienne du Liban (cinquième guerre israélo-arabe). L'opération "Paix en Galilée" vise à chasser l'OLP de Beyrouth. Les Israéliens établissent le blocus total de Beyrouth ouest.
 
1er septembre 1982
 
Le Plan Reagan proposé par le président américain prévoit l'autonomie pour les Palestiniens des territoires occupés "en association" avec la Jordanie.
 
6-9 septembre 1982
 
Le sommet arabe de Fès propose un plan de paix qui admet implicitement l'existence de l'Etat d'Israël et appelle à la création d'un Etat palestinien indépendant.
 
14-18 septembre 1982
 
Des milices libanaises phalangistes massacrent les réfugiés palestiniens des camps de Sabra et Chatila dans la banlieue sud de Beyrouth. Ariel Sharon, ministre israélien de la Défense, est mis en cause. Une commission d'enquête israélienne, au terme de quatre mois de travaux, estimera que "le ministre de la défense porte une responsabilité personnelle". Ariel Sharon démissionne.
 
20 septembre 1982
 
Le roi Hussein de Jordanie propose la création d'une Confédération jordano-palestinienne.
 
20 décembre 1983
 
Yasser Arafat et 4000 de ses combattants, assiégés à Tripoli, au nord du Liban, par les forces syriennes et des milices palestiniennes dissidentes, sont évacués par la mer, sous protection française. L'OLP s'installe à Tunis.
 
11 février 1985
 
Amman, un accord jordano-palestinien entre Yasser Arafat et le roi Hussein, prévoit une délégation commune lors d'éventuelles négociations de paix avec Israël.
 
Juin 1985
 
Israël achève de se retirer du Liban, à l'exception d'une "zone de sécurité" au sud, contrôlée par une milice pro-israélienne, l'Armée du Liban sud (ALS).
 
19 février 1986
 
Le roi Hussein "gèle" l'accord jordano-palestinien du 11 février 1985.
 
Juillet 1986
 
Fermeture des bureaux du Fath à Amman et expulsion de nombreux responsables palestiniens.
1987-1990
 
9 décembre 1987
 
L'Intifada ("guerre des pierres" ) éclate à Gaza et s'étend en Cisjordanie.
 
31 juillet 1988
 
Le roi Hussein de Jordanie renonce à sa souveraineté sur la Cisjordanie en faveur de l'OLP.
 
12-15 novembre 1988
 
Le 19ème Conseil national palestinien (Parlement en exil), réuni à Alger, proclame l'indépendance de l'Etat de Palestine, réaffirme sa condamnation du terrorisme et accepte les résolutions 181, 242 et 338 des Nations unies, ce qui équivaut à une reconnaissance implicite d'Israël.
 
2 août 1990
 
Invasion du Koweit par l'Irak (Guerre du Golfe). Yasser Arafat apporte son soutien au président irakien Saddam Hussein.
Le difficile processus de paix : 1991 à 2001
1991-1995
 
30 octobre-3 novembre 1991
 
La Conférence de Madrid, qui réunit Israël, la Syrie, la Jordanie et les représentants palestiniens, sous l'égide des Etats Unis et de l'URSS, marque le début des négociations bilatérales entre Israël et ses voisins arabes.
 
23 juin 1992
 
La victoire des travaillistes aux élections législatives israéliennes met fin à quinze ans de présence du Likoud au gouvernement. Itzhak Rabin devient Premier ministre.
 
13 septembre 1993
 
A la suite des pourparlers secrets d'Oslo, Yasser Arafat et Itzhak Rabin signent à Washington une Déclaration de principes sur des arrangements intérimaires d'autonomie.
 
13 octobre 1993
 
Israël et l'OLP entament à Taba, en Egypte, des négociations sur le retrait de l'armée israélienne de la bande de Gaza et de l'enclave de Jéricho.
 
9 février 1994
 
Signature au Caire d'un accord de sécurité entre Palestiniens et Israéliens.
 
25 février 1994
 
Un colon juif extrémiste tue vingt-neuf Palestiniens en prière à la mosquée d'Hébron en Cisjordanie. Vague d'émeutes dans les territoires occupés et sévère repression.
 
29 avril 1994
 
Israël et l'OLP concluent, à Paris, un Protocole sur les relations économiques.
 
4 mai 1994
 
Yasser Arafat et Itzhak Rabin signent, au Caire, le premier Accord intérimaire dit "Gaza-Jéricho" qui établit les bases de l'autonomie palestinienne et marque le début de la période intérimaire fixée à 5 ans.
 
13-18 mai 1994
 
L'armée israélienne évacue Gaza et Jéricho, l'Autorité palestinienne s'installe dans les zones devenues autonomes.
 
29 août 1994
 
Israël accepte, par les accords d'Erez, de transférer à l'Autorité palestinienne la gestion de l'éducation, de la culture, de la santé, de la fiscalité, du tourisme et des affaires sociales.
 
14 octobre 1994
 
Yasser Arafat, Shimon Pérès et Itzhak Rabin reçoivent conjointement le prix Nobel de la paix.
 
26 octobre 1994
 
Signature du Traité de paix israélo-jordanien à Amman.
 
28 septembre 1995
 
Israël et l'OLP signent à Washington, en présence des présidents américain et égyptien Bill Clinton et Hosni Moubarak, ainsi que du roi Hussein de Jordanie, un second Accord intérimaire israélo-palestinien sur la Cisjordanie et la bande de Gaza (Accord de Taba ou Oslo II). Le texte prévoit l'extension de l'autonomie en Cisjordanie et le retrait israélien par étapes. La Cisjordanie est découpée en trois zones : les zones A sous contrôle palestinien, B sous autorité palestinienne, Israël conservant la responsabilité de la sécurité, et C sous contrôle exclusif israélien, l'Autorité palestinienne n'ayant dans le domaine civil que des pouvoirs qui ne seront pas liés au territoire.
 
4 novembre 1995
 
Assassinat du Premier ministre israélien Itzhak Rabin par un juif religieux partisan du Grand Israël.


 
La paix est un processus complexe, et on s'en doutait déjà bien assez,  
mais cette façon de réécrire l'histoire dans une telle perspective unilatérale ne fait que répondre et répandre, à cet imaginaire de l'entité arabe hostile et belligérante. C'est un mensonge assez détestable, en réalité.

n°40591950
fabien44
Posté le 07-01-2015 à 12:18:58  profilanswer
 

On ne peut pas être d'accord du moment où on part du postulat du traité de San Remo est considéré comme légitime car validé par la Société des Nations. Alors oui les vainqueurs ont toujours raison comme on dit mais je comprends pas qu'on puisse reprocher aux arabes de n'avoir pas accepté la négociation pour le découpage des terres par la suite comme l'écrit goodvibe. Tout découle de là.
Tout peuple aurait déclaré la guerre et ne se serait pas soumis à ce dictate. C'est incroyable cette malhonnêteté intellectuelle des pro-Israël!
 
Je rappelle la citation de Ben Gouriou:
"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur."

Message cité 1 fois
Message édité par fabien44 le 07-01-2015 à 12:24:01
n°40591988
D_omi
sourit
Posté le 07-01-2015 à 12:21:08  profilanswer
 

Déclaration de Ban Ki Moon : "la Palestine rejoindra la CPI le 1er avril"
(Ce n'est pas une blague)


---------------
(='.'=)Think of how stupid the average person is, and realize half of them are stupider than that. G. Carlin (ˇˍˇ)
n°40592088
spellcaste​r
Posté le 07-01-2015 à 12:26:44  profilanswer
 

fabien44 a écrit :

On ne peut pas être d'accord du moment où on part du postulat du traité de San Remo est considéré comme légitime car validé par la Société des Nations. Alors oui les vainqueurs ont toujours raison comme on dit mais je comprends pas qu'on puisse reprocher aux arabes de n'avoir pas accepté la négociation pour le découpage des terres par la suite comme l'écrit goodvibe. Tout découle de là.
Tout peuple aurait déclaré la guerre et ne se serait pas soumis à ce dictate. C'est incroyable cette malhonnêteté intellectuelle des pro-Israël!
 
Je rappelle la citation de Ben Gouriou:
"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur."


 
 
cette citation est controversée,  
puisque citée par une citation, elle est prété à ben gourion, mais rien ne permet de dire qu'il l'a vraiment dite.  
Ell est souvent acompagnée de la mention:

Citation :

Cité par Nahum Goldmann dans "le Paradoxe Juif", page 121


 
par contre, il y en a hélas plein d'autres, avérées, qui accordent peu ou prou, le même contexte idéologique. :jap:

Message cité 1 fois
Message édité par spellcaster le 07-01-2015 à 12:27:42
n°40592094
goodvibe13
Posté le 07-01-2015 à 12:26:57  profilanswer
 

abonisyah a écrit :

C'est vrai, être pacifiste est un luxe que les palestiniens n'ont pas/plus. Et les israéliens auraient tort de leur reprocher, car eux justement pourraient le prendre ce luxe ... mais ils ne le font pas pour autant.  
 
J'ose penser que la sortie de ce conflit ne se fera que par un énorme courage politique, et franchement qui est prêt à le prendre aujourd'hui ? personne.


C'est un luxe que les palestiniens n'ont jamais considere serieusement. Lorsqu'ils l'ont fait, ca a dure une poignee d'annees, le temps de signer les accords d'Oslo. Echec politique d'Oslo=>Intifada. A croire qu'il s'agit d'un reflexe pavlovien.
 

abonisyah a écrit :


Citation :

Fondamentalement, Israël s'est bâtie en respect du droit international et a ete reconnu a l'ONU.


 
Sans déc ... Elle est ou la caméra ?


 
Lorsque le projet politique d'un mouvement national se voit validé par la communauté internationale lors des traités et accords mis en place dans le cadre du droit international; et que le projet aboutit quelques années plus tard à la création officielle de l'Etat, voté et validé à l'ONU,
a priori un esprit sain parle bien de respect du droit international.

n°40592140
fire in th​e hole !!!
ex-CM marlboro
Posté le 07-01-2015 à 12:29:24  profilanswer
 

goodvibe13 a écrit :


C'est un luxe que les palestiniens n'ont jamais considere serieusement. Lorsqu'ils l'ont fait, ca a dure une poignee d'annees, le temps de signer les accords d'Oslo. Echec politique d'Oslo=>Intifada. A croire qu'il s'agit d'un reflexe pavlovien.
 


 
Un peu comme le comportement barbare des israeliens quand il s'agit de coloniser ce qu'ils veulent :??:

n°40592199
fabien44
Posté le 07-01-2015 à 12:33:18  profilanswer
 

spellcaster a écrit :


 
 
cette citation est controversée,  
puisque citée par une citation, elle est prété à ben gourion, mais rien ne permet de dire qu'il l'a vraiment dite.  
Ell est souvent acompagnée de la mention:

Citation :

Cité par Nahum Goldmann dans "le Paradoxe Juif", page 121


 
par contre, il y en a hélas plein d'autres, avérées, qui accordent peu ou prou, le même contexte idéologique. :jap:


Oui c'est vrai, merci de l'avoir rappelé  :jap:

n°40592237
Jakes
Laminak
Posté le 07-01-2015 à 12:35:48  profilanswer
 

freddy021 a écrit :


 
Et je ne vous cache pas que je l'ai mis en deuxième souhait pour la région sur ma liste envoyée au père Hanouka.


Là j'ai rien bitté !
[:ariakan]
C'est qui le père hanouka ?

n°40592238
Faluja
Désanusseur de moules
Posté le 07-01-2015 à 12:35:49  profilanswer
 

Commencons par 1947 :
 

Citation :

Un plan de partage contesté
 
Le plan de partage est aussitôt rejeté par le Haut Comité arabe, ainsi que par la Ligue arabe. Ces derniers faisant valoir que le plan violait les dispositions de la Charte des Nations unies, qui reconnaît à chaque peuple le droit de décider de son propre destin.
Les immigrés juifs, représentés par l’organisation sioniste l’Agence juive, l’acceptent. Ils manifestent tout de même leur insatisfaction quant aux limites territoriales imposées à l’État juif qui leur est proposé.
La résolution 181, votée par l’ONU, donne naissance à Israël, un État juif de 14 000 kilomètres carrés (comptant 558 000 Juifs et 405 000 Arabes). Côté arabe, la Palestine ne s’étend désormais plus que sur 11 500 kilomètres carrés (avec 10 000 Juifs et 804 000 Arabes). Et son statut d’État ne sera finalement pas reconnu par l’ONU. La zone internationale de Jérusalem et Bethléem compte, elle, 100 000 Juifs et 106 000 Arabes
Au final, ce plan de partage voté par L’ONU accorde aux sionistes 50% de territoires supplémentaires que ceux prévus initialement par le plan Peel de 1937.
Bien que minoritaires, les Juifs obtiennent plus de la moitié des terres. De plus, l’identité palestinienne n’est pas reconnue aux centaines de milliers d’Arabes vivant sous l’autorité du nouvel État d’Israë
l.


 
http://diversgens.com/vote-onu-pla [...] mbre-1947/
 
Suite à ce plan que n'importe quelle personne censé se mettant à la place des palestiniens auraient trouvé au mieux injuste, israel prendra par la force les terres qui lui ont été attribué + des terres qui devaient être arabes selon le plan.
 
Mais le plus intéressant est la situation de l'onu à cette période, cette organisation humanitaire des plus impartiales comme chacun le sait.
 

Citation :

)Quelques épisodes croustillants avant l’adoption du texte En septembre 1947, une première votation a lieu au sein de l'ONU pour décider du sort de la Palestine et de son partage. Le résultat est le suivant: 25 voix pour le partage 13 voix contre 19 abstentions Mais la résolution doit obtenir 2/3 des voix pour être acceptée, ce qui n'est pas le cas. Les Etats-Unis, mécontents du résultat, vont faire pression sur les "petites" nations récalcitrantes au projet en leur octroyant des prêts (Haïti), ou encore avec des menaces de faire partir les industries (Libéria) afin de les obliger à accepter la résolution malgré leurs convictions.


 

Citation :

Le résultat est le suivant: 25 voix pour 13 voix contre 17 abstentions 2 absents Mais il manque encore une voix pour que la résolution soit acceptée. Le président américain va donc user de tout son pouvoir de la grande puissance militaire du moment. Il va menacer la France, qui s'est abstenue, de lui couper les vivres s'ils n'acceptent pas cette résolution.Après ce tour de passe passe, l'ONU relance la votation 4 jours plus tard, c'est-à-dire le 29 novembre 1947, l'Assemblée Générale de l'ONU adopte, (résolution 181) le plan de partage de la Palestine en deux États, l'un arabe, et l'autre juif — Jérusalem ayant un statut particulier sous l'égide de l'ONU. Le projet est soviéto-américain, il passe en commission le 25 novembre et est ratifié le 29. La convergence entre les deux puissances (russes et américains) en conflit fait sensation.


 
http://blogs.mediapart.fr/blog/fxa [...] par-lonu-0
 
Voilà donc pour la légitimité d'israel en 1947 et les méchants palestiniens qui refusent ce plan de partage au combien juste et surement pas dicté par les projets économiques des plus grandes puissances mondiales.
 
La suite au prochain épisode.


---------------
On peut pas s'arrêter ici ! C'est le pays des chauves souris !
n°40592333
Jakes
Laminak
Posté le 07-01-2015 à 12:41:42  profilanswer
 

goodvibe13 a écrit :


 
 
Je ne lis plus tes posts à force de n'y voir que des injures et des quolibets, ça ne m'intéresse pas.


Pourtant là, tu l'as lu son post, puisque tu y réponds !
 [:wark0]


---------------
Tu commenceras à comprendre, lorsque tu auras oublié tout ce que tu croyais comprendre jusque là. ECH/AV M42
n°40592397
Jakes
Laminak
Posté le 07-01-2015 à 12:46:08  profilanswer
 

mikha31 a écrit :


 
 
Ensuite, plus largement, on t'a déjà dit qu'en terme de droit, juif et non-juif doivent avoir les mêmes. Y compris d'un point de vue politique (droit à l'autodétermination).
Ca paraît une évidence de le dire, mais on va le redire, les hommes sont égaux en droits. Les droits des uns n'ont pas à s'imposer au dépend des autres.


+1


---------------
Tu commenceras à comprendre, lorsque tu auras oublié tout ce que tu croyais comprendre jusque là. ECH/AV M42
n°40592686
goodvibe13
Posté le 07-01-2015 à 13:02:08  profilanswer
 


 
Et ils l'ont eu ce droit d'auto determination politique. Il fallait se deplacer de quelques kilometres au nord ou a l'est pour en beneficier, afin de permettre aux juifs d'assouvir egalement ce meme droit. Les arabes qui ne desiraient pas bouger continuaient a jouir des memes droits que les juifs, en dehors de celui de souverainete politique.
C'est le sens du partage.

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