Mon TR sur mon voyage au Japon avec un vol intérieur dedans :
Vol Aller : CDG-NRT
Compagnie : AF
Numéro de vol : 276
Appareil : A380
Date : Octobre 2011
Siège : 81K
Désirant arrivé à Tokyo et repartir de Kyushu (et donc de Fukuoka), Air France et Korean Air, proposent les vols les plus directs, mais pas les moins chers (~970€) contre par exemple 650€ avec Aeroflot sur CDG-SVO-NRT...
Et puis peu importe le prix, le 380 c'est top...
A noter, que sur le site AF, je ne pouvais pas choisir de siège sur le pont supérieur, mais par contre sur le site de KLM, celui-ci était accessible...
Arrivé par le RER 2h30 avant le décollage prévu à 13h30, le temps d'enregistrer, de passer le contrôle de police, de prendre le train automatique jusqu'au S3, et de passer le contrôle de sécurité, on arrive en salle d'embarquement un peu moins d'une heure avant le décollage... Rien de particulier à rajouter, le 2E n'est pas trop mal, et une bonne moitié des passagers sont japonais.
On embarque à 13h00, dans le calme et on s'installe : le 380 en question est le F-HPJF, le dernier livré à ce jour à AF et il est donc équipé d'une section Premium Voyageur. Étant installés en 81K et 81L, mon pote et moi somme en face de la cloison séparant la partie Eco de la partie Premium. Avantages : pas de siège en face de nous, deux hublots... Inconvénient : les IFEs rangés dans les accoudoirs, mais finalement, ce n'est pas très embêtant...
Pushback, à 13h35 et décollage 20 minutes après dans un silence toujours aussi impressionnant. Après nous avoir servi le champagne, on nous sert le déjeuner (pas trop mal, mais le vin en bouteille plastique est toujours dégueu d'après mon camarade)...
La section économique du pont supérieur est pleine, ce qui n'est pas le cas de la Premium où seule une famille en GP et deux-trois autres pax sont installés...
Discussion avec un steward sur la meilleure manière de gérer le jet-lag en arrivant à Tokyo (en gros resté éveillé jusqu'au début d'aprèm, puis sieste jusqu'à 18h, testé et approuvé).
La nuit tombe rapidement au-dessus de la Finlande :
3h avant l'atterrissage, prévu à 8h à Tokyo (soit 1h, heure de Paris), le soleil se lève sur les côtes orientales de la Russie...
Arrivé au-dessus du Japon, on devine le Mt Fuji au loin...
On arrive au point de stationnement à l'heure prévue, et nous débarquons dans l'atmosphère feutré de l'aéroport de Narita : le passage de l'immigration se fait rapidement car étant sur l'upper deck, nous sommes parmi les premiers sortis et l'essentiel des passagers étant japonais, ce sont les comptoirs réservés aux autochtones qui sont les plus occupés... La récupération des bagages se fait rapidement, mais j'ai droit à une fouille complète de ma valise et à un petit interrogatoire de la part d'un douanier, mais sympathique et poli (c'est un pléonasme au Japon)... Le temps de passer au distributeur et d'acheter les billets du Narita Express, nous sommes sur le quai à peine 45 minutes après notre arrivée... Puis direction en Shinjuku dans le NEX qui est tellement
par rapport au RER que l'on prend pour Roissy (propreté, ponctualité, les sièges pivotants...).
Compagnie : JAC
Numéro de vol : 2407
Appareil : DH8-Q400
Date : Novembre 2011
Siège : 7D
Après avoir visité Tokyo, Kyoto et Osaka, direction l'île du sud, Kyushu et plus précisément Kagoshima au sud de cette île... Pour se faire deux choix possibles : rejoindre Kobe et partir avec la compagnie low-cost Skymark, peu cher (à partir de 8000 yens) mais ça implique de se lever très tôt, ou bien partir de l'aéroport d'Osaka-Itami (ITM, réservé aux vols intérieurs) avec ANA ou JAL, mais les premiers prix s'élèvent à 11000 yens... C'est la deuxième option qui est choisie mais reste à savoir si on prend ANA ou la JAL : au Japon on ne peut pas réserver son vol plus de deux mois à l'avance, sauf offre exceptionnelle... Et ce fut le cas avec la JAL qui me permit de réserver plus tôt les vols... L'avantage avec la JAL c'est que le vol s'effectue avec un Dash-8-Q400 de la JAC (Japan Air Commuter, l'équivalent de Regional ou de Britair pour Air France), type sur lequel je n'ai jamais volé jusqu'alors, ANA ne proposant que des vols avec des 320.
Itami est accessible depuis la gare Umeda d'Osaka en prenant successivement le métro, puis la ligne dédiée à l'aéroport, le tout en 45 minutes environ. Visiblement, nous sommes les seuls occidentaux et les agents de sécurité et au comptoir parlent difficilement l'anglais... On enregistre nos bagages rapidement, puis on passe la sécurité où l'on récupère un ticket confirmant qu'on a passé le contrôle...
En me baladant, je me paye une petit séance de spotting, pas mal de japonais se retournant sur mon passage, toujours étonné de voir un gaijin dans cet aéroport...
Notre avion...
On embarque à pied avec environ dix minutes de retard qu'on ne récupérera pas : pour le coup, les avions japonais sont (un peu) moins ponctuels que leurs trains.
A l'intérieur disposition des sièges en 2x2, avec autant de place pour les jambes que sur une navette Air France... A noter les agents de piste qui nous font au revoir lorsque nous quittons notre point de stationnement...
La dernière fois que j'ai pris un turboprop, c'était un ATR-42 il y a bien 15 ans : et bien c'est toujours aussi BRUYANT !!
A bord, deux hôtesses nous servent des boissons, mais aucune collation ou biscuit... Pour le coup c'est décevant, pour une compagnie japonaise...
L'aéroport de Kobe, le petit frère de KIX
Après 1h20 de vol, nous arrivons à Kagoshima...
KOJ est un petit aéroport de province (qui accueille quand même des 773), situé au nord de la ville, il nous faut prendre un bus qui met 50 minutes pour rejoindre le centre-ville. Les bagages sont récupérés très rapidement.
Vol Retour :
Compagnie : KE
Numéro de vol : 788 - 902
Appareil : A333 - B744
Date : Novembre 2011
Siège : 29A - 36L
L'aéroport de Fukuoka se trouve juste à côté de la ville, et depuis la gare de Hakate, on y est en 5 minutes, il faut cependant reprendre un bus (en 15 minutes et gratuit) pour rejoindre le terminal international.
Direction les comptoirs de Korean Air, où l'on s'enregistre rapidement, en nous remettant nos cartes d'embarquement pour ICN et pour CDG, et surtout en s'excusant platement, que le leg FUK-ICN ne nous rapporterait aucun miles...
Si AF, devait s'excuser à chaque fois que leur vol ne rapporte rien ou si peu...
On passe la police/sécurité en moins de 10 minutes, et on attend une bonne heure avant d'embarquer... Pas grand chose à faire ou à acheter dans cet aéroport, du coup spotting :
Et notre 330 :
On embarque, et push-back à l'heure, et c'est parti pour un vol d'1h30 pour Incheon, où l'on atterrit sous la grisaille. Le 330 est bien confortable et l'IFE est parfait : beau, fin, et réactif, on accès à tous les programmes même pour un vol aussi court ! On a droit également à une boisson et à un sandwich...
ICN est un aéroport top-moumoute et immense, avec wi-fi gratuit, ainsi que des PCs en libre accès...
Notre avion pour les 12 prochaines heures...
Et celui que nous aurions pu prendre en rentrant en octobre...
Premier constat le pitch est excellent, on peut parfaitement étendre les jambes, bon en largeur ça reste du dix de front... L'IFE est plus petit que sur l'A330, (taille équivalent à ceux de 777 d'AF) mais l'image est meilleure (pas de grille) et bien plus réactif...
Après le décollage, on évite soigneusement la Corée du Nord,
puis on nous sert le déjeuner : bibimpap au menu, avec couverts en métal, des verres en verre et du vin servi à la bouteille par les hôtesses... A noter que si l'on a besoin de quelque chose, ce n'est pas au passager de se déplacer, mais c'est les PNC qui vous l'apporte...
3h avant l'atterrissage, un nouveau plateau repas est servi à tout le monde, sauf à notre rangée de 3... Une hôtesse finit par s'en apercevoir au bout de 10 minutes et tire instantanément une tronche de 3km de long...
On nous sert nos plateaux avec moult courbettes : si pour mon pote et moi l'incident nous fait sourire, ce n'est pas le cas de notre voisin coréen, qui jusqu'à la fin du vol recevra la visite des PNCs, de la chef de cabine et d'un PNT (un jeune hein, pas le CdB quand même) qui viendront s'excuser et écouter les doléances de ce passager irrité... On ne reverra plus l'hôtesse qui nous avait oublié jusqu'à la fin du vol...
On arrive à Paris avec 1h d'avance !
Mais avec les travaux du S4 on met 1/2h pour rejoindre le 2E...
Passage de l'immigration rapide, et récupération des bagages tout aussi rapide (étonnant pour CDG)...
Le RER étant en travaux
, on prend un taxi jusqu'à Paris...
Bilan :
Le 380 c'est toujours aussi bien, surtout sans passager devant soi... Mais AF souffre de la comparaison par rapport à Korean Air : le pitch et le haut niveau de prestation compense largement l'âge du 747-400 par rapport à l'A380...
Un peu déçu quand même par notre vol intérieur : juste un jus de pomme c'est un peu court comme presta... J'ai préféré les vols intérieurs en Chine...
Message édité par Oberwald le 16-12-2011 à 21:12:45