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DELINQUANCE (1)
Discrimination positive et mépris
Le z'y va tient sa dialectique du reproche permanent et de l'excuse - sorte de droit de n'arriver à rien - de l'intellectuel de gauche, relayé en banlieue par l'éducateur gauchiste (l'intellectuel de gauche n'y mettant jamais les pieds).
Conjuration de l'imbécile et de l'escroc contre tout ce qui faisait de la France une république paisible et assimilatrice, qui a produit cette idéologie ambiguë aujourd'hui en vigueur : la transformation de l'idée de discrimination positive (selon laquelle il faudrait aider par des lois d'exception les communautés défavorisées) en droit à la délinquance, au racisme et à l'immoralité.
Vision confondant explication et excuse, excuse et encouragement, inculquée par d'autres, mais profondément raciste et méprisante pour celui qui l'adopte, puisqu'elle revient à considérer le Beur ou le Black (terme mode désignant le Français de première génération d'origine africaine) comme un irresponsable dont ce n'est jamais la faute, un minable incapable de s'élever au-dessus de ses déterminations et de son handicap.
Vade-mecum d'autant plus dégueulasse que le jeune en difficulté n'a aucune autre solution (pas de possibilité et encore moins d'envie de retour au pays d'origine) que celle de s'intégrer de gré (école), ou de force (prison).
Incitation perverse qui pousse le jeune, issu des récentes communautés immigrées, à se considérer comme un sous-citoyen et à renoncer de lui-même à l'existence politique.
A croire que notre intelligentsia prend nos petits Beurs pour des Palestiniens...
DELINQUANCE (2)
Le rôle catastrophique de l'éducateur gauchiste
Une des causes de la délinquance de la nouvelle jeunesse des banlieues rarement évoquée, c'est le rôle catastrophique joué depuis plus de trente ans par l'éducateur gauchiste, issu de Mai 68.
Depuis trente ans, qu'a-t-il fait sinon inculquer au jeune :
- Le mépris de l'éducation, au nom du spontanéisme qui veut que la jeunesse ait toujours raison, pourvu qu'elle se laisse aller à ses pulsions. Un angélisme qui croit pouvoir se réclamer de Rousseau, quand Rousseau dit au contraire qu'il n'y a pas de fatalité de la nature humaine et que tout vient de l'éducation.
Spontanéisme dont le corollaire est : - L'antipaternalisme, qui ne veut voir dans le père que le castrateur et dans les anciens des vieux cons. Empêchant le patriarche méditerranéen d'éduquer et de corriger son fils pour éviter qu'il ne devienne un sauvageon (poussant même l'enfant à le dénoncer aux éducateurs pour mauvais traitements, voire pour pédophilie quand le gosse a du vice).
Un antipaternalisme qui s'accompagne du :
- Mépris de la France, né de la culpabilité coloniale d'une génération qui n'y a pas participé (sinon rétroactivement en votant Mitterrand), alors que l'immense majorité du peuple de France, exploité par sa bourgeoisie ou issu des précédentes vagues d'immigration (italienne, espagnole, portugaise, polonaise...), n'a rien à voir avec le colonialisme.
Culpabilité coloniale érigée en mépris absolu de la France et de son histoire, réduite à l'affaire Dreyfus et à la parenthèse pétainiste, au mépris de 1789, de 1848, de 1871, autant de dates héroïques qui font de la France la référence des gauches du monde entier.
Mépris de la France dont le corollaire est :
- Le mépris du sens civique, assimilé à une extension du nationalisme. Autre nouveau contresens qui permet à l'éducateur gauchiste de considérer :
- La délinquance comme une sorte d'extension du droit à l'autodétermination (alors que celui qui se comporte en colon, de plus en plus c'est le Beur).
- Le vol comme de l'autoredistribution (confondant exploitation des pères et parasitisme des fils).
Confusion accrue par la fascination que le gauchiste a pour le voyou (grand frère du cancre). Voyou qui a supplanté le travailleur dans sa mythologie, depuis que l'idéologie de la transgression a remplacé celle de la lutte contre l'exploitation pour la justice sociale.
Pas étonnant, après trente ans de ce travail de sape, que des gamins paumés - transplantés dans des lieux sans histoire, avec pour exemples douloureux des pères esclaves, pour avenir la crise, dans un pays ex-ennemi, donc en quête plus que quiconque de repères, d'autorité et d'éducation - aient développé un tel mépris de la France et des Français.
Pourquoi respecteraient-ils des gens qui ne se respectent pas eux-mêmes (ni leur pays, ni leurs valeurs) ? Des gens qui jouent systématiquement contre leur propre camp ?
Pourquoi respecteraient-ils ces petits-bourgeois blancs qu'ils méprisent, au fond, bien plus qu'un Le Pen qui ose au moins leur faire front, et dont le nationalisme, vu de leur pays d'origine, en ferait au pire un centriste de gauche ?
Justice immanente ; il est quand même jouissif de penser, pour supporter tout ce gâchis, que ce sont ces mêmes éducateurs gauchistes qui en prennent aujourd'hui plein la gueule dans les zones d'éducation prioritaire, et que les pains qu'ils récoltent sont ces mêmes graines qu'ils ont semées !
DELINQUANCE (3)
Et les Asiatiques ?
Après vingt ans de mensonge et de camouflage, même le pouvoir socialiste a fini par admettre l'existence d'un lien entre délinquance et immigration.
Le terme abstrait d'immigré servant chaque fois à désigner, non pas le Québécois ou le Hollandais désireux de s'installer dans notre beau pays, mais le Nord-Africain, et plus précisément l'Algérien.
Les bonnes âmes de gauche, toujours prêtes à nous fournir des explications qu'elles s'empressent ensuite de nous faire avaler comme des excuses, nous ont bien expliqué l'évidence : les enfants issus de l'immigration nord-africaine, et plus précisément algérienne, ont des "problèmes" avec la France à cause du contentieux colonial et de la guerre d'Algérie (devoir de mémoire, repentance...).
OK pour l'argument, mais alors il entraîne une autre question qui ni les médias ni les sociologues d'Etat ne semblent vouloir poser malgré les similitudes : pourquoi n'a-t-on à déplorer en France aucune délinquance particulière venue de la communauté asiatique, et plus particulièrement des Vietnamiens ?
Eux aussi sont :
- des immigrés miséreux arrivés en France dans des conditions difficiles (boat people),
- originaires d'un pays colonisé par la France,
- qui accéda à l'indépendance à la suite d'une sale guerre (Indochine),
- au faciès facilement identifiable (pas blanc),
- parqués dans des ghettos urbains.
Pourtant en vingt-cinq ans, sans renoncer à leur identité, les Vietnamiens de France on fait leur chemin, se sont installés, enrichis, sans qu'on ait à déplorer de leur part une délinquance telle qu'on puisse penser leurs enfants sont juste nés ici pour remplir les prisons...
Quant à la dignité (cette dignité qui génère le respect dont le z'y va semble si demandeur), jamais le Franco-Vietnamien ne s'est plaint de ce que la France lui a fait subir, là-bas dans les rizières, ni à Paris dans les tours du XIIIe. Jamais il n'a eu recours à cette dialectique permanente de l'excuse, ce quémandage agressif qui semble être à ce jour la seule leçon que le petit Beur soit capable d'apprendre et de réciter par cur.
Peut-être est-ce la raison pour laquelle, malgré Diên Biên Phu, la communauté asiatique n'a à se plaindre d'aucun racisme émanant de la communauté française ?
DELINQUANCE (4)
et filles d'immigrés
Quand on parle du problème des banlieues on précise rarement, tant c'est implicite, qu'il s'agit surtout du problème avec les garçons.
Les filles réussissent mieux dans les études, génèrent moins de délinquance (d'abord parce qu'il leur est plus difficile de violer), sont plus désireuses de s'intégrer.
Pour elles, la France est une chance d'échapper aux rigueurs de l'islam, alors que pour ses frères, passer de mâle arabo-musulman à citoyen français correspond à une indéniable perte de prestige et de privilèges (une des raisons de leur paresse et de leur agressivité).
Filles qui ont moins de problèmes aussi à se soumettre à l'ordre dominant, et qui développent rarement cette hostilité collective à tendance guerrière qui naît d'une vision politique.
Attitude plus individuelle, plus psychologue, qui se traduit souvent chez la fille par l'espoir de s'élever par le mariage ; d'échapper à sa communauté en épousant un gentil petit bourgeois blanc paritaire et plutôt preneur (genre : L'Aziza je te veux si tu veux de moi" ).
On peut comprendre, par contre, que la petite bourgeoise blanche émancipée n'ait, de son côté, aucune envie de passer sous la domination d'un macho arabo-musulman frustré, sous-diplômé et revanchard, pour toutes les raisons précédemment évoquées.
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