Tu n'en tire rien si tu veux ne rien en retirer, ce que je dis c'est que si tu dois en retirer qq chose c'est à toi qu'il appartient de le faire, pas à un dogme bien qu'on puisse imaginer que les considérations de celui-ci soient souhaitables.
La souffrance n'a d'autre sens que celui que tu veux lui donner. La souffrance est une information. Ce que tu fais de cette info est le sens.
Ce sens n'est pas défini par le comportement, comme la prudence. La prudence est une résultante possible de la transformation de la souffrance au travers de l'expérience de son apaisement et/ou de son évitement.
Le sens est défini par un point de départ et un point d'arrivé, et si possible différent sinon tu cours vers l'obsession.
Au milieu peuvent se trouver des objectifs intermédiaires.
Info : souffrance
Départ -> douleur/colère/haine
Arrivée -> sérénité
Chemins possible -> désir de justice (objectifs intermédiaires possibles: moyen : la loi), désir de vengeance (moyens: la loi, la violence), désir de pardon (moyens: dialogue), acceptation (moyens: foi, fatalité)
Transformations possibles -> prudence, intolérance, magnanimité, solidarité, sagesse ... on peut imaginer tout ce qu'on veux à ce niveau, la souffrance initiale s'est transformé selon l'expérience vécu sur le chemin choisi.
Essayons de voir avec des exemples :
Souffrance causé par la perte d'un proche à cause d'un chauffard alcoolique.
Tu veux que ce chauffard paye.
Élabore des scénarios possibles selon les différents chemins en utilisant une ou plsr transformations de cette souffrance.
A réfléchir, j'écris ça comme ça me vient. Je ne prétend pas que ce soit infaillible et absolu, je réfléchis grâce/avec vous
Le plus dur a géré étant certainement la souffrance causée par la fatalité, le hasard, appelle ça comme tu veux.
C'est certainement la cause la plus traumatique mais peut-être aussi la plus intéressante dans ce qui nous concerne sur ce topic.
Il est difficile d'accepter un effet sans raison, sans cause. Deux choix pour un croyant: il renie dieu, ou il accepte sa décision. Alternative : il fait abstraction de sa croyance (le plus probable j'ai l'impression non ?)
L'athée n'a aucun choix.
C'est la pierre d'achoppement des religions, répondre à une question qui n'a aucune réponse sensée (ce que j'ai illustré par ma petite histoire débile plus avant) pour mieux vivre ses craintes et ses douleurs.
cartemere a écrit :
Pour l'homme lui même je ne vois pas en quoi c'est ennuyeux : ça le laisse évoluer librement.
Dieu aurait créé la terre comme une tortue aurait pondu un oeuf : dans le but de laisser sa création évoluer de la manière la plus indépendante possible.
Cependant il a vite été rattrapé par les plaintes à tout va des hommes, et pour discréditer totalement la vision qu'ont les hommes de lui, il a mis en place toutes les souffrances.
Enfin ça il y en a certains que ça embête sérieusement : les religions
Car dans ce cas, elles débitent du pipeau depuis des milliers d'années, et elles incitent l'homme à aller dans la direction la plus opposée à l'intention de Dieu...
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Je disais ennuyeux dans le sens pas amusant (je rappelle que je vois les religions/mythe comme un livre de SF ou un background de JDR)
Ensuite ça manque totalement de spiritualité, c'est chiant comme un drame social français
Tu te focalises sur les dogmes (ou ce que l'on suppose comme tel) et je pense avoir compris ton intention, mais seuls les plus radicaux y adhèrent totalement et inconditionnellement.
Ceux-là tu ne les fera jamais absoudre leur foi.
Quant aux autres, ceux qui laissent apparaitre des failles tu veux les convaincre alors qu'ils ont déjà un pied en dehors.
Ca marche ? (info résultante)
Si tu penses que oui continue, sinon change de stratégie
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dolohan a écrit :
il interviens ponctuellement... pour parler, eveiller, guider... mais crois moi, jene suis pas sur qu'il change les note sur le bulletin quand on le lui demande, ou qu'il fasse tomber tati danielle dans les escaliers. intervenir c'est fausser le jeu...
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Il te parle à toi ?