Citation :
Frapper là où çà ferait du bien
par thierry caron, ce que je pense de mon pays
27.09.10
Nous assistons à un véritable désastre qui ne cesse de s'amplifier depuis les années 1950. L'immobilier, ou tout le mpins le logement devient un luxe ! La dernière fois que je suis passé devant une agence immobilière, j'ai eu la stupeur de constater que le petit logement que j'occupais actuellement était vendu 220.000 euros sur le marché parisien ! Une paille !
Sur le même sujet
Éthique Les canards rient et nous pleurons
Immobilier Frapper là où çà ferait du bien
Prévisions DSK ne sera pas candidat à l’élection présidentielle
En fait, rien ne semble arrêter la spirale à la hausse de l'immobilier, et tout semble aller dans le sens du principe selon lequel : l'immobilier ne se dévalue pas ! Ce faisait, nous avons d'un coté des propriétaires virtuellement de plus en plus riches et de l'autre des accédants aux logements de plus en plus pauvres !
Il faut à tout prix que cela cesse ! Mieux dirais je, il faut trouver un moyen de faire baisser les prix !
Non seulement ce serait salvateur pour tous les aspirants au logement qui ne peuvent y accéder, mais en plus ce serait une garantie pour les propriétaires de ne pas être confrontés un jour ou l'autre à l'effondrement total du marché !
Imaginons donc que nous changions notre politique du logement et que celle-ci soit totalement repensée :
Premièrement, nous pourrions accroitre largement la taxation des plus valus sur ces derniers. Toute vente de logement donnerait alors lieu à une imposition sur les plus valus qui devraient au moins être calquée sur celle des revenus du travail ! Sans un premier temps cela apparaitrait peut être dissuasif à tout accédant, mais dans un deuxième temps cela offrirait à l'État impécunieux un bon moyen de se refinancer, et permettrait peut être de freiner la spéculation. Le logement redeviendrait ce qu'il n'aurait jamais du cessé d'être un bien primaire et non un support boursier ! Dans ce cadre-là : celui de la taxation au premier Euro des plus valus enregistrées, nous pourrions imaginer que plus un bien immobilier est déconnecté de sa fonction première : se loger, plus il soit taxé. Les résidences secondaires, les belles propriétés inutiles deviendraient alors de vrais supports de la fiscalité. Une telle idée permettrait d'ailleurs, si elle était retenue, d'empêcher l'évasion fiscale. Si on imagine en effet pouvoir délocaliser son argent ou ses usines, on se voit sans doute moins partir habiter dans la banlieue de Manille.
Ceci étant fait, nous pourrions imaginer là encore que ce soit bien le logement qui paie le logement, et pourquoi pas aussi une part des retraites. Non seulement en effet, la sur taxation des plus valus pourrait être réinvestie dans un programme de construction de HLM, mais en plus, elle pourrait alimenter le fonds des retraites sans que les vendeurs n'aient à y redire. En effet, si nous pouvons imaginer que ces derniers se recrutent surtout dans la tranche d'âge des 60/65 ans, qui partent pour vivre leur retraite ailleurs, nous pourrions par ce biais échanger la taxation de leurs plus values contre la garantie que leur retraite soit effectivement versée ! Ainsi faits, les retraités paieraient aussi pour leur retraite.
Je sais, cela peut apparaitre extrêmement choquant, et peut aussi bousculer toutes les habitudes en matière de logement.
C'est possible, mais notons quand même qu'en trente et quelques années de politique d'accession à la propriété nous n'avons pas et loin s'en faut, répondu au problème du mal-logement voir du non-logement. Autrement dit, nous avons encore et toujours des SDF, et même parmi ceux qui ne le sont pas, beaucoup sont à la recherche d'un logement, preuve évidente que la politique actuelle a atteint ses limites.
Dans un premier temps donc, il est possible que le fait de surtaxer les logements existants constitue une entrave au marché, mais puisque de toute façon, le marché s'avère incapable de répondre à la demande, et organise (?) la pénurie, il faut en prendre note et ne plus lui faire une entière confiance ! Contrairement à l'automobile, ou à de nombreux secteurs de la consommation les prix ne baissent pas, c'est donc la preuve que nous ne sommes pas là dans une économie de l'offre et que l'ensemble des autorités publiques doit y intervenir pour le réguler !
Ainsi, et c'est peu de le dire, il faut une véritable volonté politique pour lutter contre la crise du logement, je dis crise, parce qu'il y a crise. Nous vivons un paradoxe qui ne peut plus continuer, celui qui consiste à financer les acquisitions sur ou avec des fonds publics alors que dans le même temps nous en sommes rendus à avoir des travailleurs qui dorment dehors ! Ceux sont ces derniers qu'il faut aider aujourd'hui et plus les accédants, fussent-ils primo accédant. Nous voyons en effet que la démocratisation de la propriété a atteint ses limites, peut-être faut-il donc permettre à ceux qui cherchent un toit de se loger, et donc redévelopper le secteur HLM ! Ce que l'État verse aujourd'hui par un biais ou par un autre au propriétaire, il doit maintenant le rediriger vers le logement social ! Il faut construire en masse des logements sociaux !
A cela plusieurs intérêts pour l'État. D'abord, et contrairement aux logements actuels, il resterait par un biais ou par un autre, propriétaire des logements qu'il a construits ! Non seulement il serait propriétaire des logements, mais en plus il redeviendrait un propriétaire foncier avec lequel il faut compter ! Autrement dit, il pourrait intervenir au niveau des communes et imposer, là où çà n’existent pas des logements sociaux ! En faisant jouer son droit de préemption et en imposant réellement aux communes (quitte à les aider) la construction de logements sociaux, il freinerait sans doute la Frapper là où çà ferait du bien
par thierry caron, ce que je pense de mon pays
27.09.10
Nous assistons à un véritable désastre qui ne cesse de s'amplifier depuis les années 1950. L'immobilier, ou tout le mpins le logement devient un luxe ! La dernière fois que je suis passé devant une agence immobilière, j'ai eu la stupeur de constater que le petit logement que j'occupais actuellement était vendu 220.000 euros sur le marché parisien ! Une paille !
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Éthique Les canards rient et nous pleurons
Immobilier Frapper là où çà ferait du bien
Prévisions DSK ne sera pas candidat à l’élection présidentielle
En fait, rien ne semble arrêter la spirale à la hausse de l'immobilier, et tout semble aller dans le sens du principe selon lequel : l'immobilier ne se dévalue pas ! Ce faisait, nous avons d'un coté des propriétaires virtuellement de plus en plus riches et de l'autre des accédants aux logements de plus en plus pauvres !
Il faut à tout prix que cela cesse ! Mieux dirais je, il faut trouver un moyen de faire baisser les prix !
Non seulement ce serait salvateur pour tous les aspirants au logement qui ne peuvent y accéder, mais en plus ce serait une garantie pour les propriétaires de ne pas être confrontés un jour ou l'autre à l'effondrement total du marché !
Imaginons donc que nous changions notre politique du logement et que celle-ci soit totalement repensée :
Premièrement, nous pourrions accroitre largement la taxation des plus valus sur ces derniers. Toute vente de logement donnerait alors lieu à une imposition sur les plus valus qui devraient au moins être calquée sur celle des revenus du travail ! Sans un premier temps cela apparaitrait peut être dissuasif à tout accédant, mais dans un deuxième temps cela offrirait à l'État impécunieux un bon moyen de se refinancer, et permettrait peut être de freiner la spéculation. Le logement redeviendrait ce qu'il n'aurait jamais du cessé d'être un bien primaire et non un support boursier ! Dans ce cadre-là : celui de la taxation au premier Euro des plus valus enregistrées, nous pourrions imaginer que plus un bien immobilier est déconnecté de sa fonction première : se loger, plus il soit taxé. Les résidences secondaires, les belles propriétés inutiles deviendraient alors de vrais supports de la fiscalité. Une telle idée permettrait d'ailleurs, si elle était retenue, d'empêcher l'évasion fiscale. Si on imagine en effet pouvoir délocaliser son argent ou ses usines, on se voit sans doute moins partir habiter dans la banlieue de Manille.
Ceci étant fait, nous pourrions imaginer là encore que ce soit bien le logement qui paie le logement, et pourquoi pas aussi une part des retraites. Non seulement en effet, la sur taxation des plus valus pourrait être réinvestie dans un programme de construction de HLM, mais en plus, elle pourrait alimenter le fonds des retraites sans que les vendeurs n'aient à y redire. En effet, si nous pouvons imaginer que ces derniers se recrutent surtout dans la tranche d'âge des 60/65 ans, qui partent pour vivre leur retraite ailleurs, nous pourrions par ce biais échanger la taxation de leurs plus values contre la garantie que leur retraite soit effectivement versée ! Ainsi faits, les retraités paieraient aussi pour leur retraite.
Je sais, cela peut apparaitre extrêmement choquant, et peut aussi bousculer toutes les habitudes en matière de logement.
C'est possible, mais notons quand même qu'en trente et quelques années de politique d'accession à la propriété nous n'avons pas et loin s'en faut, répondu au problème du mal-logement voir du non-logement. Autrement dit, nous avons encore et toujours des SDF, et même parmi ceux qui ne le sont pas, beaucoup sont à la recherche d'un logement, preuve évidente que la politique actuelle a atteint ses limites.
Dans un premier temps donc, il est possible que le fait de surtaxer les logements existants constitue une entrave au marché, mais puisque de toute façon, le marché s'avère incapable de répondre à la demande, et organise (?) la pénurie, il faut en prendre note et ne plus lui faire une entière confiance ! Contrairement à l'automobile, ou à de nombreux secteurs de la consommation les prix ne baissent pas, c'est donc la preuve que nous ne sommes pas là dans une économie de l'offre et que l'ensemble des autorités publiques doit y intervenir pour le réguler !
Ainsi, et c'est peu de le dire, il faut une véritable volonté politique pour lutter contre la crise du logement, je dis crise, parce qu'il y a crise. Nous vivons un paradoxe qui ne peut plus continuer, celui qui consiste à financer les acquisitions sur ou avec des fonds publics alors que dans le même temps nous en sommes rendus à avoir des travailleurs qui dorment dehors ! Ceux sont ces derniers qu'il faut aider aujourd'hui et plus les accédants, fussent-ils primo accédant. Nous voyons en effet que la démocratisation de la propriété a atteint ses limites, peut-être faut-il donc permettre à ceux qui cherchent un toit de se loger, et donc redévelopper le secteur HLM ! Ce que l'État verse aujourd'hui par un biais ou par un autre au propriétaire, il doit maintenant le rediriger vers le logement social ! Il faut construire en masse des logements sociaux !
A cela plusieurs intérêts pour l'État. D'abord, et contrairement aux logements actuels, il resterait par un biais ou par un autre, propriétaire des logements qu'il a construits ! Non seulement il serait propriétaire des logements, mais en plus il redeviendrait un propriétaire foncier avec lequel il faut compter ! Autrement dit, il pourrait intervenir au niveau des communes et imposer, là où çà n’existent pas des logements sociaux ! En faisant jouer son droit de préemption et en imposant réellement aux communes (quitte à les aider) la construction de logements sociaux, il freinerait sans doute la Frapper là où çà ferait du bien
par thierry caron, ce que je pense de mon pays
27.09.10
Nous assistons à un véritable désastre qui ne cesse de s'amplifier depuis les années 1950. L'immobilier, ou tout le mpins le logement devient un luxe ! La dernière fois que je suis passé devant une agence immobilière, j'ai eu la stupeur de constater que le petit logement que j'occupais actuellement était vendu 220.000 euros sur le marché parisien ! Une paille !
Sur le même sujet
Éthique Les canards rient et nous pleurons
Immobilier Frapper là où çà ferait du bien
Prévisions DSK ne sera pas candidat à l’élection présidentielle
En fait, rien ne semble arrêter la spirale à la hausse de l'immobilier, et tout semble aller dans le sens du principe selon lequel : l'immobilier ne se dévalue pas ! Ce faisait, nous avons d'un coté des propriétaires virtuellement de plus en plus riches et de l'autre des accédants aux logements de plus en plus pauvres !
Il faut à tout prix que cela cesse ! Mieux dirais je, il faut trouver un moyen de faire baisser les prix !
Non seulement ce serait salvateur pour tous les aspirants au logement qui ne peuvent y accéder, mais en plus ce serait une garantie pour les propriétaires de ne pas être confrontés un jour ou l'autre à l'effondrement total du marché !
Imaginons donc que nous changions notre politique du logement et que celle-ci soit totalement repensée :
Premièrement, nous pourrions accroitre largement la taxation des plus valus sur ces derniers. Toute vente de logement donnerait alors lieu à une imposition sur les plus valus qui devraient au moins être calquée sur celle des revenus du travail ! Sans un premier temps cela apparaitrait peut être dissuasif à tout accédant, mais dans un deuxième temps cela offrirait à l'État impécunieux un bon moyen de se refinancer, et permettrait peut être de freiner la spéculation. Le logement redeviendrait ce qu'il n'aurait jamais du cessé d'être un bien primaire et non un support boursier ! Dans ce cadre-là : celui de la taxation au premier Euro des plus valus enregistrées, nous pourrions imaginer que plus un bien immobilier est déconnecté de sa fonction première : se loger, plus il soit taxé. Les résidences secondaires, les belles propriétés inutiles deviendraient alors de vrais supports de la fiscalité. Une telle idée permettrait d'ailleurs, si elle était retenue, d'empêcher l'évasion fiscale. Si on imagine en effet pouvoir délocaliser son argent ou ses usines, on se voit sans doute moins partir habiter dans la banlieue de Manille.
Ceci étant fait, nous pourrions imaginer là encore que ce soit bien le logement qui paie le logement, et pourquoi pas aussi une part des retraites. Non seulement en effet, la sur taxation des plus valus pourrait être réinvestie dans un programme de construction de HLM, mais en plus, elle pourrait alimenter le fonds des retraites sans que les vendeurs n'aient à y redire. En effet, si nous pouvons imaginer que ces derniers se recrutent surtout dans la tranche d'âge des 60/65 ans, qui partent pour vivre leur retraite ailleurs, nous pourrions par ce biais échanger la taxation de leurs plus values contre la garantie que leur retraite soit effectivement versée ! Ainsi faits, les retraités paieraient aussi pour leur retraite.
Je sais, cela peut apparaitre extrêmement choquant, et peut aussi bousculer toutes les habitudes en matière de logement.
C'est possible, mais notons quand même qu'en trente et quelques années de politique d'accession à la propriété nous n'avons pas et loin s'en faut, répondu au problème du mal-logement voir du non-logement. Autrement dit, nous avons encore et toujours des SDF, et même parmi ceux qui ne le sont pas, beaucoup sont à la recherche d'un logement, preuve évidente que la politique actuelle a atteint ses limites.
Dans un premier temps donc, il est possible que le fait de surtaxer les logements existants constitue une entrave au marché, mais puisque de toute façon, le marché s'avère incapable de répondre à la demande, et organise (?) la pénurie, il faut en prendre note et ne plus lui faire une entière confiance ! Contrairement à l'automobile, ou à de nombreux secteurs de la consommation les prix ne baissent pas, c'est donc la preuve que nous ne sommes pas là dans une économie de l'offre et que l'ensemble des autorités publiques doit y intervenir pour le réguler !
Ainsi, et c'est peu de le dire, il faut une véritable volonté politique pour lutter contre la crise du logement, je dis crise, parce qu'il y a crise. Nous vivons un paradoxe qui ne peut plus continuer, celui qui consiste à financer les acquisitions sur ou avec des fonds publics alors que dans le même temps nous en sommes rendus à avoir des travailleurs qui dorment dehors ! Ceux sont ces derniers qu'il faut aider aujourd'hui et plus les accédants, fussent-ils primo accédant. Nous voyons en effet que la démocratisation de la propriété a atteint ses limites, peut-être faut-il donc permettre à ceux qui cherchent un toit de se loger, et donc redévelopper le secteur HLM ! Ce que l'État verse aujourd'hui par un biais ou par un autre au propriétaire, il doit maintenant le rediriger vers le logement social ! Il faut construire en masse des logements sociaux !
A cela plusieurs intérêts pour l'État. D'abord, et contrairement aux logements actuels, il resterait par un biais ou par un autre, propriétaire des logements qu'il a construits ! Non seulement il serait propriétaire des logements, mais en plus il redeviendrait un propriétaire foncier avec lequel il faut compter ! Autrement dit, il pourrait intervenir au niveau des communes et imposer, là où çà n’existent pas des logements sociaux ! En faisant jouer son droit de préemption et en imposant réellement aux communes (quitte à les aider) la construction de logements sociaux, il freinerait sans doute la hausse dans certains quartiers, là où précisément on vend à visage découvert l'absence de pauvres (autrement appelée : tranquillité sociale).
Alors, je sais, tout cela ne suffirait sans doute pas et il est évident que de nombreuses personnes trouveraient des parades notamment à l'installation de gens modestes dans les coins les plus chics. Cependant, l'engagement d'une telle politique aurait de tels intérêts pour l'État qu'à mon sens les hommes politiques feraient bien d'analyser ces idées.
Je dis : « feraient bien », parce que dans le même temps je ne me fais aucune illusion. Bien peu d'hommes politiques se pencheront sur mes propositions, elles vont directement à l'encontre de leurs intérêts. Attaquer les rentes de situation c'est s'exposer à perdre ce qui fait l'électorat qui compte, l'enjeu que constitue à chaque fois la redéfinition du POS dans les communes est là pour le démontrer.
Dommage, rien ne changera, et à la prochaine vague de froid on s'indignera encore du nombre des morts. Mas est ce que ça compte vraiment ? Quelques SDF et deux trois incendies dans des taudis ? Ça n'est pas grave tout çà, tant que la vie continue et qu'on dort au chaud..hausse dans certains quartiers, là où précisément on vend à visage découvert l'absence de pauvres (autrement appelée : tranquillité sociale).
Alors, je sais, tout cela ne suffirait sans doute pas et il est évident que de nombreuses personnes trouveraient des parades notamment à l'installation de gens modestes dans les coins les plus chics. Cependant, l'engagement d'une telle politique aurait de tels intérêts pour l'État qu'à mon sens les hommes politiques feraient bien d'analyser ces idées.
Je dis : « feraient bien », parce que dans le même temps je ne me fais aucune illusion. Bien peu d'hommes politiques se pencheront sur mes propositions, elles vont directement à l'encontre de leurs intérêts. Attaquer les rentes de situation c'est s'exposer à perdre ce qui fait l'électorat qui compte, l'enjeu que constitue à chaque fois la redéfinition du POS dans les communes est là pour le démontrer.
Dommage, rien ne changera, et à la prochaine vague de froid on s'indignera encore du nombre des morts. Mas est ce que ça compte vraiment ? Quelques SDF et deux trois incendies dans des taudis ? Ça n'est pas grave tout çà, tant que la vie continue et qu'on dort au chaud..hausse dans certains quartiers, là où précisément on vend à visage découvert l'absence de pauvres (autrement appelée : tranquillité sociale).
Alors, je sais, tout cela ne suffirait sans doute pas et il est évident que de nombreuses personnes trouveraient des parades notamment à l'installation de gens modestes dans les coins les plus chics. Cependant, l'engagement d'une telle politique aurait de tels intérêts pour l'État qu'à mon sens les hommes politiques feraient bien d'analyser ces idées.
Je dis : « feraient bien », parce que dans le même temps je ne me fais aucune illusion. Bien peu d'hommes politiques se pencheront sur mes propositions, elles vont directement à l'encontre de leurs intérêts. Attaquer les rentes de situation c'est s'exposer à perdre ce qui fait l'électorat qui compte, l'enjeu que constitue à chaque fois la redéfinition du POS dans les communes est là pour le démontrer.
Dommage, rien ne changera, et à la prochaine vague de froid on s'indignera encore du nombre des morts. Mas est ce que ça compte vraiment ? Quelques SDF et deux trois incendies dans des taudis ? Ça n'est pas grave tout çà, tant que la vie continue et qu'on dort au chaud..
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