zyx NCC - 1701 | Bollareck a écrit :
Pas la peine de t'énerver, tu as tout simplement tort et ca s'arrête la : Tu auras beau visiter tous les sites internet que tu veux, les prendre et les retourner dans tous les sens , globalement les prix de l'immobilier dans les grandes villes Francaises sont inférieurs de 5 à 50 % à ceux des grandes villes : Du Royaume Uni
Des USA De l'Allemagne Du Canada
Du Japon ( hors concours )
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Tu peux retirer l'Allemagne et le Canada de la liste.
Pour le Canada, tu n'a pas de chance, j'ai bavarder avec des canadiens hier, et avec le salaire minimum, tu n'a pas de mal à te loger dans la capitale.
Pour l'Allemagne, il faut aussi comparer au niveau moyen des salaires plus éllevé, mais il me semble que depuis qq années, Paris est devenue plus cher que les villes Allemandes. Ca reste à vérifier tout de même.
Il ne faut pas oublier quelques éléments fondamentaux:
- le prix du logement est lié à l'offre et la demande, et hormis une petite partie des bien, le marché du logement reste un marcher assez local (même en imaginant que des investisseurs étanger arrivent, leur client seront des habitants locaux)
- a ce titre, un comparaison de prix ne tient que si on prend en compte le revenue des habitants
Pour le moment, le marché du logement est dans le même état que les marchés boursiers en 1999: les prix ont énormément monté, mais des professionnels tentent de faire croire qu'il en sera toujours ainsi. Jusqu'ici, tout contribuait à faire monter les prix:
- une stagnation du nombre de logements (mais pas de la population)
- l'immobilier, valeur refuge de nombre d'investisseurs lors de la baisse des bourses
- de plus en plus de célibataires (donc plus de logements nécessaires)
- des taux très bas
- un état qui préfère donner des aides que de faire construire des logements (et oui, sans construction de logement neufs, les aides n'ont qu'un seul impact: augmenter le prix du logement j'usqu'à être dans l même situation offre/demande que si les aides n'xistaient pas)
- acceptation dans certaines agence de locataires dont le salire est de 2,5x le montant du loyer
Cependant, cetains facteurs changent:
- le nombre de mise en chantier augmente (enfin!)
- les taux remontent
- pour la plupart des ménages, le logement est déjà à la limite sup de l'acceptable niveau coût
- la bourse redevient un investissement à succès, certains acteurs risquent de se désangager de l'immobilier
Concrètement, il y a un appartement à côté de celui de mon frère, pourtant très bien placé et à un tarif "dans les prix du marcher" et reté proposer à la location 2 mois. Ce qui n'a pas empêché l'agence de continuer à dire qu'il faut faire vite vite car un tel bien ne reste jamais plus de qq jours vide.
De la même manière, ceux qui suivent l'évolution de certains sites comme seloger.com auront remarquer que le nombre de biens proposés a sensiblement augmenté depuis quelque mois.
Plus globallement, 2 sites internet, celui de la FNAIM et de SeLoger ont émis des articles comme quoi la hausse s'était fortement ralentie à la fin 2005. Ils ne sont resté longtemps à la une mais sont révélateurs qu'on est plus dans la frénésie haussière passée. Seloger vient d'écrire un article inverse mais globallement le voix ne sont plus unanymes sur l'immobilier.
Mainteant, auront nous droit à un attérissage en douceur ou à un crach ?
En fait, j'aurais tendance à penser qu'on aura plutôt un crach. Pourquoi ?
Il suffit de savoir comment fonctionne le marcher. Habitué à des pris qui prennent plus de 15% par an, nombre de propriétaires ne sont pas pret à entendre un discours leur disant que la hausse est nettement moins élevée. Du coup, entre deux agences, ils préfèreront celles qui leur dit que tout va bien que celles qui tentent modérer leurs ambitions. Ensuite, durant les premiers mois de vente/mise en location, il refuse les propositions trop basses. Puis, au bout de plusieurs mois, il craque et préfaire baisser un peu le prix. Et comprenant que d'autres commencent aussi à baisser leur pris, il tente de le baisser encore plus pour placer son bien rapidement plutôt que de devoir le baisser encore plus énormément plus tard, c'est là qu'on est dans un crach!
Comment sont charactérisés ses période ? Ce sont des périodes où certains doutent, les prix continuent à augmenter encore un peu, mais où le nombre de transaction ralentie et o le stock en agence augmente.
et à ce sujet, voici un article de Yahoo assez intéressant:
http://fr.news.yahoo.com/04042006/ [...] ilier.html
Citation :
Ralentissement confirmé de la hausse des prix de l'immobilier
LES PRIX DE L'IMMOBILIER
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PARIS (Reuters) - Le net ralentissement de la hausse des prix des logements en France au 4e trimestre 2005 s'est confirmé au 1er trimestre 2006, particulièrement en Ile-de-France, selon la Fédération nationale des Agents immobiliers, qui note également une baisse de l'activité.
A l'exception du Sud-Ouest où elle s'est encore légèrement accélérée, la hausse des prix sur le marché de l'ancien s'est ralentie, à 8,3% au 1er trimestre 2006 par rapport au 1er trimestre 2005, alors qu'elle était de 13,6% il y a un an, selon la dernière note de conjoncture de la FNAIM publiée mardi.
Le ralentissement a même été spectaculaire en Ile-de-France, à 4,9%, contre 14,2% il y a un an, selon la FNAIM. C'est sur le marché des appartements, en panne depuis un an, que le rythme de croissance recule le plus, à 2,9% contre 14% il y a un an.
Ces chiffres confirment la tendance observée par la Chambre des Notaires d'Ile-de-France, qui parle d'une progression encore forte sur l'année, mais d'un coup de frein au 4e trimestre.
L'indice Notaires-INSEE, également publié mardi, a progressé de 1,7% à Paris au 4e trimestre, contre 5,3% au 3e trimestre, pour les appartements anciens, de 1,2% contre 5,8% en Petite Couronne et de 2,2% contre 5,2% en Grande Couronne.
Les prix des appartements anciens ont même baissé dans six arrondissements de Paris au dernier trimestre 2005, après avoir connu des hausses de plus de 7% au 3e trimestre. Ces baisses ont été de 1,2% dans le 10e arrondissement, 1,5% dans le 1er, 2% dans le 4e, 3,4% dans le 5e, 4,5% dans le 6e et 4,6% dans le 2e.
L'activité a encore progressé en 2005, selon les notaires, mais a reculé au 1er trimestre, selon la FNAIM.
La Chambre des Notaires annonce une progression de 1% du volume en Ile-de-France par rapport à 2004, avec 244.366 biens immobiliers échangés sur l'année après une hausse de 3% en 2004.
Cependant, au 1er trimestre 2006, l'activité a reculé de 2,0% par rapport au trimestre précédent, tout en demeurant en progression de 4,1% en rythme
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Reste à savoir si le nombre de transaction va repartir en hausse ou pas. Si le nombre de transaction ne repart pas à la hausse, dans 1an/&an et demi, on risque d'assister à un baisse des prix !
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