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| Auteur | Sujet : Y a-t-il un grand architecte dans l'univers ? |
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markesz Destination danger | Reprise du message précédent :
Message cité 1 fois Message édité par markesz le 17-06-2016 à 10:37:22 --------------- Le mur est bien là! Il y aura de la casse partout. |
Publicité | Posté le 17-06-2016 à 10:36:02 ![]() ![]() |
lycoctonum |
quelle vielle pute ce dieux quand même. Message édité par lycoctonum le 17-06-2016 à 12:10:09 |
masterroshi jamais d'eau sans pernaud |
--------------- nunc est bibendum |
big e |
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Profil supprimé | Posté le 19-06-2016 à 10:59:44 ![]() |
royjones | Bonjour,
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Ainex |
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Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Non, ça c'est un postulat. Un postulat en tant que tel, ce n'est pas une chose à laquelle on croit, mais que l'on décrète vrai pour les besoins d'une démonstration théorique. Un autre postulat c'est par exemple que "Un segment de droite peut être prolongé indéfiniment en une ligne droite." Ca ne signifie pas qu'il faille croire que l'espace est infini. C'est juste qu'Euclide demande à son lecteur de lui accorder cette fiction que l'espace est infini pour mener à bien ses démonstrations. Un postulat en science n'est ni vrai, ni faux, il est de l'ordre de la fiction rationnelle (de la modélisation de la réalité). Le 5e postulat sur les parallèle est aussi assimilable à un axiome. Un axiome n'est pas non plus une croyance. C'est un constat si incontestable qu'on ne parvient pas à l'analyser c'est à dire à le faire dériver de vérité plus fondamentale. Le constat suffit. Un autre axiome par exemple est que si A=B et B=C, alors A=C. La croyance qui forme le socle des dogmes religieux représente l'exact opposé d'un axiome : c'est une réalité tellement absurde et dépourvue de toute crédibilité qu'on abandonne toute ambition d'en fournir la preuve matérielle et rationnelle. On demande de l'admettre sans discussion, parce que toute discussion aboutirait à son abandon. Message cité 2 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 19-06-2016 à 20:39:01 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
Un exemple de "croyance" en sciences (avec toutes les pincettes necessaires), ce serait plus par exemple le principe cosmologique, qui dit que l'Univers est homogène et isotrope. Que les lois qui s'y appliquent sont les mêmes en tout lieu et en tout temps. --------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même | Oui, et avec des pincette parce que le principe découle aussi d'un constat issu de mesures convergentes (comptage des galaxie, des quasar, mesure de l'homogénéité du CMB) Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 19-06-2016 à 20:41:21 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Publicité | Posté le 19-06-2016 à 20:40:48 ![]() ![]() |
Ainex |
Je ne suis pas d'accord avec la définition de "croyance" que tu donnes. En fait, dans ta définition de le croyance, tu la restreints à ce que tu considères comme ses conséquences négatives. Ta définition de "croyance" incorpore directement un jugement sur elle. Pour moi, la croyance n'est pas forcément "une réalité absurde dépourvue de toute crédibilité". Elle le peut, mais ce n'est pas forcément le cas. Je crois que la Terre est ronde. Je ne pourrais, moi-même, le démontrer mais en postulant que la physique et que les articles scientifiques annoncés comme vérifiés et re-vérifiés n'ont jamais été démentis sur le sujet et qu'ils sont réels, je "crois" que la Terre est ronde. Pourtant, cette croyance de ma part n'est pas irrationnelle. Elle part d'une démarche logique où je dois bien partir de fondamentaux pour constituer ma culture scientifique et que mes connaissances limitées m'obligent à faire confiance à d'autres gens. Donc, la croyance est, selon moi, définie par une affirmation sans forcément avoir la capacité, par l'auteur, de le démontrer. Et c'est d'ailleurs, justement, la plupart du temps sont utilisations dans la langue courante. Il y a, ensuite, différentes formes de croyances. Ensuite, quand tu prétends que ce que je dis est juste un "postulat" sans croyance, je t'invite à lire mon second message qui répond aussi Herbert. Message cité 1 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 01:12:29 |
Ainex |
En mathématiques, rien ne dit que je crois en ce que je fais. C'est une pure discipline de logique. Je te rejoins là-dessus. Par contre, à partir du moment où je dis que si on me donne une droite et un point, il y a une unique parallèle qui y passe, que j'en suis persuadé que c'est ce qui se passe mais que je n'en ai pas la démonstration, alors je "crois". Je ne fais pas que des mathématiques, j'y introduis mon assentiment personnel dans l'histoire. En tant que tel, les mathématiques ne prétendent pas coller à la réalité. Mais si j'affirme que des axiomes collent à la réalité, alors je suis dans une démarche de croyance car je saute le pas du "virtuel et du pur raisonnement" à un raisonnement sur ma réalité, celle qui me touche et qui "existe". Or, si on veut avancer dans la vie, nous sommes obligés de partir d'une croyance. Sinon, ce que nous ferions en mathématiques ne pourraient jamais "sauter le pas" de la pure discipline intellectuelle à des conséquences utiles pour calculer et faire de la physique. Par contre, je conviens que ma phrase : "Il y a certaines choses que tu es obligé de croire pour raisonner." est ambigüe. Vous avez peut-être cru tout deux que je parlais des mathématiques alors que je parlais bien de passer du pure raisonnement à la concrétisation d'une affirmation sur la réalité. Ainsi, si je devais réécrire ma phrase, j'écrirai plutôt : "Il y a certaines choses que tu es obligé de croire pour raisonner sur notre réalité." Message cité 1 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 01:14:58 |
big e | Royjones as raison, lui parle de croire. |
roll68 |
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Ainex |
Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 00:52:08 |
Tangrim Des bisous et des nounours ! |
--------------- Des Bisous et des nounours ! | Internet 2025 | Dungeon-Generator |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Oui, si on va par là, et on doit même considérer comme croyance toute affirmation à laquelle j'ajoute foi, sans s'attarder sur le fait que je peux le prouver ou non. Car s'il s'agit de faire intervenir une preuve, celle ci peut toujours être contestée en poussant le doute jusqu'à l'hyperbole (à la façon de Descartes). Je crois que j'ai cinq doigt car je crois au témoignage de mes sens et de ma capacité à compter jusqu'à cinq, et à l'existence du concept de cinq, et chacune de ces croyances peut être mise en doute.
Dans ce cadre, on parle bien de croyances irrationnelles. De croyance pour laquelle en se référant à la notion commune de preuve, celles-ci manquent tout à fait. Il existe bien un registre de la Raison, basée sur des affirmations partagées (des croyances communes dans le premier sens du terme), et qui distingue ce qu'on admet comme croyance et qui est de l'ordre du savoir, cad de la croyance appuyée sur des faits incontestés, et ce qui n'en fait pas partie, et qui ont donc irrationnel. Le postulat des parallèle est basé sur un constat. On peut construire une droite, un point, se les représenter mentalement, tenter de construire une autre parallèle dans le plan, poser le problème de façon algébrique et aboutir aux mêmes conclusions. C'est une preuve, en se référent à la notion commune de preuve. Message cité 1 fois Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 20-06-2016 à 09:49:35 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Gilgamesh d'Uruk Lui-même |
Il y a eu une évolution de la notion d'axiome, oui. Mais à l'origine (je citais les Eléments d'Euclide) un axiome c'est bien une affirmation évidente en soi.
Ce n'est pas contradictoire. Une règle d'inférence peut être axiomatique. Il me semble même qu'elle doit l'être ou se démontrer à l'aide d'axiome, pour que l'enchaînement logique ne puisse être contesté.
Disons qu'en effet il y a eu discussion, mais pour aboutir à la conclusion qu'un certain nombres d'affirmations pivot, comme la réalité de la Résurrection du Christ ou sa nature Vrai Homme, Vrai Dieu, ne doivent pas être discuté mais admis sans plus de discussion, même s'ils peuvent paraissent impossible ou contradictoire avec ce que nous apprend la réalité. Et sur cette base, dire des choses qui sont parfois très fines et intelligentes. Message édité par Gilgamesh d'Uruk le 20-06-2016 à 09:51:10 --------------- Nation spatiale : la chaîne de l'Arche interstellaire. |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
Bah je ne comprends pas d'où tu sors ça, car je n'ai nulle part dit que tu disais que les mathématiques étaient une croyance.
Bah non, dans ton exemple, il s'agit juste d'accepter la définition du mot "parallèle". C'est comme dire que je "crois" qu'un hérisson a pour définition "hérisson".
Message cité 2 fois Message édité par Herbert de Vaucanson le 20-06-2016 à 10:16:55 --------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
POUQIE pouqie | je vois souvent dit ça ici, dernièrement je lisais aussi :
--------------- salut c pouqie |
Ainex |
Dans son cadre, il prétend que "croire" implique l'irrationalité. Dans son cadre, il ne parle pas que de la croyance irrationelle, il parle de la croyance en général qui serait par nature irrationelle.
Non, je ne suis pas d'accord. Ce postulat est tout à fait contestable et c'est d'ailleurs quelque chose qui a gêné pendant longtemps les mathématiciens. Tu prétends qu'il y a une preuve. Non, il n'y en a pas. Tu as peut-être cette impression, mais c'est une erreur ou alors tu pars d'autres axiomes que je ne connais pas.
En te citant : "Non, c'est pas un bon exemple, déjà c'est des maths (et pas une science "du monde" ), et ce n'est pas une "croyance", mais quelque chose qui découle logiquement des axiomes de la géométrie". Tu me dis "Non", ce qui entend que tu contredis ce que je dis. Tu dis "les maths ne sont pas une croyance". Cela sous-entend que ce que je prétends est démonté par le fait que les "maths ne sont pas une croyance". En pratique, ça signifie, que pour toi, ce que je dis implique que les maths sont une croyance et, donc, si je ne me contredis pas, je crois que les maths sont une croyance.
Ah non, pas du tout. L'axiome dont je parle est bien plus fort que la définition de la parallèle. D'ailleurs, on n'a pas besoin d'axiome supplémentaire pour définir une parallèle et prévoir son existence. Avec l'axiomatisation d'une droite et d'un point, on est capable d'aboutir à l'existence d'une parallèle. L'axiome dont je parle est bien plus fort : il prétend qu'il existe une UNIQUE parallèle passant par ce point. Or, ce constat n'est pas si évident.
Un axiome n'est pas forcément une définition (l'axiome d'avoir une unique parallèle passant par un point n'introduit pas de définition). Tu dois confondre avec l'usage du terme "définition axiomatique". Mais il ne faut pas se gruger. Quand on parle de définition axiomatique, c'est parce que, pour ne pas perdre du temps, on cumule à la fois la définition et son axiome. On définit l'objet et on prétend qu'il existe. Et cela a du sens de poser la question "est-ce que mes axiomes collent à la réalité ?". Parce que si on a un axiome qui dit que "un point existe". La question est de savoir si le concept de point a du sens et existe dans la réalité et dans ce cas, si on "croit" que c'est le cas, alors on peut enchaîner notre raisonnement. Message cité 1 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 15:45:47 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 | Ainex, tu as de gros problème de lecture Ou alors tu es de mauvaise foi, et tu fais du Strawman à tour de bras pour le seul plaisir de contredire
Si tu ne t'étais pas arrêté au "Non" sans lire plus loin sous prétexte que ça te contredit, tu aurais vu que derrière, il y a "ce n'est pas un bon exemple". Donc mon "Non", ne se rapporte pas à l'ensemble de ce que tu as dit. Je dis juste "Non, ce n'est pas un bon exemple". Ce qui aurait pu se résumer à "Ce n'est pas un bon exemple". Visiblement, le "Non" préalable t'a mis de travers
Encore une erreur de lecture Nulle part je n'ai dit "les maths ne sont pas une croyance". Je réponds à ton "Il y a certaines choses que tu es obligé de croire pour raisonner. Par exemple, tu es obligé de croire que sur une feuille, si tu dessines une droite et un point, il n'existe qu'une unique parallèle passant par ce point.". J'y réponds deux choses, articulées par un "déjà" pour la première proposition, et un "et" pour la seconde. Premièrement (déjà), je dis que ton affirmation concerne les maths, qui ne sont pas une science du monde. Je ne vois vraiment pas comment tu as pu lire de travers au point de croire que le premier "ce" se rapportait à "ton affirmation", mais que le second "ce" ne se rapportait plus à "ton affirmation", mais cette fois à "les maths", ça ressemble vraiment à de la mauvaise foi, parce que si je remplace le second "ce" par "les maths", ça donne "les maths sont quelque chose qui découle logiquement des axiomes de la géométrie", ce qui n'a aucun sens en soi, et en a encore moins dans la discussion, et tu t'en es forcément rendu compte
Comment définis tu la notion de "parallèle" autrement que comme ça "On dit que deux droites sont parallèles lorsqu'il n'existe aucun point appartenant simultanément aux deux droites." ?
Je ne comprends pas ce que ça veut dire. Un point est une abstraction. Ca n'a pas d'existence dans la réalité en tant qu'autre chose que concept abstrait, et ça n'empêche pas d'enchaîner un raisonnement. Message cité 2 fois Message édité par Herbert de Vaucanson le 20-06-2016 à 15:54:09 --------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
Ainex |
Et le "déjà" juste après, que signifie-t-il alors ? En effet, tu dis "ce n'est pas un bon exemple", mais tu écris ensuite "déjà...". En général, quand j'utilise un "déjà" dans un tel contexte, c'est pour sous-entendre "Non, déjà ce que tu dis est contredit car...". C'est à dire ici : "c'est des maths [...] et ce n'est pas une croyance". Je suis désolé, mais pour le coup, je trouve que c'est toi qui es de mauvaise foi... Mais bon, on va dire que c'est un quiproquo alors ?
Le :
me laissait plutôt comprendre le contraire.
Là c'est toi es de mauvaise foi. Tu as écrit "ce sont des maths". Pas "les maths" que tu modifies fortuitement dans ton message.
Je persiste et signe, une parallèle n'est pas définie comme unique a priori passant par un point. C'est une interprétation a posteriori que tu fais une fois que les axiomes ont été posés. En tous cas, je sais que dans mes cours de mathématiques, une parallèle à une droite n'est pas forcément l'unique passant par un point. Et c'est encore heureux puisque cela signifierait que la définition de parallèle, même dans un monde non-euclidien, serait différente... Or, en mathématiques, on déteste avoir deux définitions non-équivalentes selon le contexte.
Cette définition que tu proposes n'interdit pas, même avec les axiomes précédents, qu'il existe plusieurs parallèles à une droite passant par un point.
Si le point est un concept qui n'a pas de sens dans la réalité, alors tu démontes tout le raisonnement. C'est justement parce qu'on croit que le point est un concept qui a du sens et qui existe dans notre réalité qu'on est capable d'en tirer tout le reste. Un concept n'a pas besoin de tenir dans la main et d'être touché pour exister. Il a juste besoin d'avoir du sens et d'exister conceptuellement dans notre réalité. D'ailleurs, si l'Espace est discret, alors cela crée des problèmes pour l'application stricte de la géométrie dans la réalité. En effet, un "point" et sa "droite" tel que défini en géométrie nécessite un monde continu. Message cité 1 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 16:54:47 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
Ben si. Elle dit qu'entre deux droites parallèles, il n'existe aucun point commun. Donc deux droites parallèles ne peuvent pas passer par un même point, qui serait pour ces droites un point commun.
Je suis tout à fait d'accord pour dire qu'un concept pas besoin d'être "concret" pour "exister", c'est justement pour ça que je ne te comprends pas. C'est toi qui fait une différence entre "exister dans la réalité" et "exister conceptuellement" pour des concepts mathématiques, puisque tu dis "quand un concept mathématique existe, on peut se demander s'il existe dans la réalité", et je ne comprends donc toujours pas quel sens tu mets derrière. Du coup, comme je ne vois pas quel autre sens ça peut avoir, un "concept mathématique qui existe conceptuellement mais qui n'existe pas dans la réalité", je me disais que c'était la différence abstrait/concret. Ca veut dire quoi "le concept de point existe dans la réalité" ou "le concept de point n'existe pas dans la réalité" ? Donc encore une fois, je ne comprends pas ce que tu entends par "exister conceptuellement mais pas dans la réalité", et en quoi par exemple un "point" pourrait "ne pas exister dans la réalité" pour une autre raison que son caractère abstrait. Message cité 1 fois Message édité par Herbert de Vaucanson le 20-06-2016 à 16:58:21 --------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
Marco Paulo | Non, mais vous voyez bien que cette mouche est dans un état telle qu'elle ne peut raisonnablement plus servir à vos jeu sexuels.
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Ainex | Je m'excuse, quand j'ai écrit mon message, j'ai oublié une chose importante; je devais y répondre mais dans la rédaction de mon message, j'ai du perdre ce que j'avais en tête. Donc je réponds tardivement :
On va nommer "B" la droite de départ qu'on se donne et "x" un point qui n'est pas dans B. Ton raisonnement est faux car rien ne dit qu'une parallèle d'une parallèle est parallèle. Autrement dit, si A est une parallèle à B passant par x et si C est une parallèle à A passant par x, A n'est pas forcément une parallèle à C sans l'axiome d'unicité. Edit :
Rien ne dit que ces deux droites sont parallèles entre elles. Elles sont parallèles à une même droite, mais on ne sait pas si elles le sont entre elles. Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 17:14:14 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 | Ce que j'affirme ici n'implique pas de dire qu'une parallèle d'une parallèle est une parallèle.
--------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
Ainex |
Il faut que tu montres que ces deux droites sont parallèles entre elles. Ce que tu n'as pas fait. Tu sais juste, par construction, que A,C sont parallèles à B. Tu ne sais pas que A et C sont parallèles entre eux. Tu n'as donc pas montré que A et C ne peuvent pas s'entrecouper. A et C peuvent ne pas être des parallèles, cela ne contredit aucunement la définition que A est parallèle à B et C est parallèle à B. Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 17:30:20 |
SirAnneau |
Tu ne veux pas venir m'expliquer l'espace non Euclidien sur le topic idoine ? |
Ainex | Si tu veux, pour t'en convaincre, j'ai un contre-exemple non-euclidien, justement mais avec la définition que tu as donné de "parallèle". Tu prends la planète Terre. Une droite sur une sphère, c'est un cercle. Tu prends l'équateur comme première droite. Entre Paris et Londres, je peux trouver un point à distance équivalente entre les deux villes, c'est le centre d'un cercle. Ce cercle passe par Paris et Londres mais ne touchent pas l'équateur. Message cité 1 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 17:28:45 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
--------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
POUQIE pouqie | voila ce qui se passe quand on relache ses sphyncters mecs que ça te serve de leçon petit chenapan --------------- salut c pouqie |
Profil supprimé | Posté le 20-06-2016 à 17:39:53 ![]() En tout cas, les discussions sont plus intéressantes que lorsque l'OP est là. |
Ainex |
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Ainex |
Hein ? T'es en train de faire une grosse erreur de logique, je crois... On parle de l'axiome d'Euclide et je te dis que ta définition d'une parallèle (Deux droites sont parallèles si elles ne s'intersectent pas) n'est pas équivalente à l'axiome d'Euclide. Maintenant, si tu supposes qu'on est dans un monde euclidien, alors c'est le serpent qui se mord la queue. Puisque, par hypothèse, un monde euclidien a l'axiome d'Euclide vérifié ! Bah, oui, je te rappelle que l'on doit partir de la définition d'une parallèle pour démontrer l'axiome d'Euclide... Et pas supposer que l'axiome d'Euclide est déjà vérifiée pour démontrer que ta définition implique l'axiome d'Euclide (c'est complètement con...)... C'est pour ça que je sors le cas de la sphère. Car la sphère respecte tous les axiomes précédents et respecte ta définition de parallèle mais ne respecte pas l'axiome d'Euclide. Axiome d'Euclide n'est donc pas équivalent à la définition générale de parallèle. Ce serait vraiment du foutage de gueule de ta part de refuser ceci. Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 18:19:29 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 |
--------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
Ainex |
Je ne vois pas le rapport avec ce que j'ai écrit. Ce n'est pas là le soucis d'avoir une distance non-nulle. Par hypothèse, on a une distance minimum entre deux points. Or, avec mes axiomes, je peux exhiber un point d'une distance plus petite que cette distance minimum. Tu ne vois pas le problème d'avoir, mathématiquement, quelque chose qui se contredit et qui est supposé décrire la réalité ? Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 18:06:47 |
Herbert de Vaucanson Grignoteur de SQFP depuis 2002 | Comment tu la mesures, cette distance minimum entre deux points dans l'espace physique ? N'implique t'elle pas de conceptualiser un segment entre ces deux points, et ayant pour longueur une certaine valeur, longueur que justement la physique va s'atteler à mesurer ? Du coup, le segment, il a bien un sens "réel" là non ? Puisque c'est sa longueur à lui qu'on mesure, et qu'elle prend une valeur précise plutôt qu'une autre, c'est bien "réel", non ? Mais avant tout ça, j'ai vraiment du mal avec la volonté de donner un caractère "réel" (au sens où tu sembles l'entendre) à des trucs qui sont une pure abstraction. Parce que tu as l'air de donner là à "réel" un sens tout à fait particulier qui va au delà de dire "Ces concepts mathématiques sont utilisés avec succès dans des modèles physiques". Il me semble que pour toi, un concept mathématique pourrait être "pas réel", bien qu'il soit utilisé avec succès dans des modèles de la physique (comme la notion de continu, par exemple, puisque c'est de ça dont on parle ici). Et ce qui me gène, c'est que tu dises qu'il faut d'abord savoir si un concept mathématique est "ainsi" "réel" pour pouvoir commencer à raisonner sur le monde. Non, nos modèles utilisent des notions de droite continue, et ils fonctionnent très bien, que l'espace soit continu ou pas. Message cité 2 fois Message édité par Herbert de Vaucanson le 20-06-2016 à 18:20:23 --------------- Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur. |
Ainex |
Non, pas besoin. La notion de mesure s'est depuis longtemps débarrassée de la notion de segment. On peut tout à fait créer une mesure sur un ensemble discret (ou même des ensembles assez inimaginables comme l'ensemble de fonction) sans qu'il n'y ait de conception de segment. Par exemple, sur l'ensemble des entiers N, tu peux définir ta distance comme la valeur absolue de la différence (soustraction) entre les deux nombres. On n'a pas défini de segment pour l'ensemble des entiers pourtant. En fait, dans le cas de l'ensemble des entiers, la distance minimum est "1". Tu peux très bien généraliser à des ensembles pour une distance minimum fixée qu'on te donne. Message cité 2 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 18:40:52 |
Ainex |
Oui, je le pense. Et cela a été vérifiée puisque, par exemple, aujourd'hui, on s'entend à dire qu'on n'est pas dans une géométrie euclidienne mais non-euclidienne. On a pu démontrer que notre monde n'est pas euclidien, donc que les axiomes d'Euclide ne sont pas vérifiés. "Et ce qui me gène, c'est que tu dises qu'il faut d'abord savoir si un concept mathématique est "ainsi" "réel" pour pouvoir commencer à raisonner sur le monde." Oui. La plus élémentaire des vérifications et d'aller voir si les axiomes semblent être vérifiés dans le cadre où on va appliquer une théorie. Sinon, rien de ce qu'on dit n'a de valeur de preuves. "Non, nos modèles utilisent des notions de droite continue, et ils fonctionnent très bien, que l'espace soit continu ou pas." Tu fais un sophisme. Des axiomes peuvent ne pas être vérifiés tout en permettant que ces modèles fonctionnent relativement bien. Message cité 1 fois Message édité par Ainex le 20-06-2016 à 18:47:12 |
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