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Auteur Sujet :

vie apres la mort

n°13512371
boober
Compromis, chose due
Posté le 13-12-2007 à 13:33:37  profilanswer
 

Reprise du message précédent :
 
 
 
moi j'ai plus de mal a imaginer une conscience eternelle (ou quelque chose de proche). parceque s'il y a quelquechose, va falloir que ça soit sacrement bien (et bien plus que le "miracle" de la vie humaine) et varié pour occuper notre conscience pour l'eternité.  :sweat:

mood
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Posté le 13-12-2007 à 13:33:37  profilanswer
 

n°13512390
boober
Compromis, chose due
Posté le 13-12-2007 à 13:36:56  profilanswer
 

 

mais j'ai pas vu de tunnels lumineux ni meme repenser a tous mes proches.

 

je me souviens juste que j'etais en train de me demandez a quoi servait l'espece de tube qui était posé sur mon torse et que je m'appretais a poser la question.

 
Spoiler :

bon j'ai eu la reponse a mon reveil avec le mal de gorge de chien que j'avais: c'etait pour m'intuber :o - a ne pas confondre avec m'entuber  [:ocube]


Message édité par boober le 13-12-2007 à 13:37:26
n°13512585
boober
Compromis, chose due
Posté le 13-12-2007 à 14:12:59  profilanswer
 

 

ce qui revient a dire qu'il n'y aura rien. Sans la conscience  de l'existence de la matiere, de soi, de l'existence de ce tout et de la notion de neant, il ne peut y avoir que rien.  [:spamafote]

 

d'ailleurs on est capable d'interferer avec la conscience et donc notre ame a partir de molecules.

 

avec des anesthesiant on la met en suspend. si l'on maintient un homme dans un etat anesthesier a vie et jusqu'a sa mort, ou est son ame? ou est sa conscience? qu'est-ce qui distinguera son etat de conscience durant sa vie et aprés sa mort? il n'y a aucune difference [:spamafote]
mais meme sans aller jusqu'a la les drogues, l'alcool sont autant de molecules qui interferent avec notre conscience du monde. ce qui signifie bien que a la base nous sommes la proie avant tout de reactions chimiques.

 

donc la fin de ces reactions chimiques signifient la fin tout de nous meme  [:spamafote]  


Message édité par boober le 13-12-2007 à 14:13:58
n°13512868
guts92
Posté le 13-12-2007 à 14:44:38  profilanswer
 

Une allumette c'est quand meme moins vivant.

n°13513090
boober
Compromis, chose due
Posté le 13-12-2007 à 15:08:29  profilanswer
 

guts92 a écrit :

Une allumette c'est quand meme moins vivant.


 
il te dit qu'il voit pas le rapport  :??:

n°13513266
Mitch-mitc​h
Bye
Posté le 13-12-2007 à 15:22:54  profilanswer
 

C'est normal d'avoir peur de la mort car nous sommes bien attaché à notre existence sur cette terre bien que c'est la merde quand même.
 
Le mieu à faire c'est de se dire qu'il n'y a rien après et donc de vivre en consequence, en profitant a fond de chaque instant. Si il y aqqchose après c'est tout benef, sinon tant pis.


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La modèration de ce forum est stupide, je lui pisse au cul. Salut.
n°13513445
charlie 13
Posté le 13-12-2007 à 15:36:48  profilanswer
 

Et qui t'a donné une mission?
Tu as reçu un CD qui dit "attention, ce CD s'autodétruira en même temps que tu finiras ta bière"?

n°13514003
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 13-12-2007 à 16:24:19  profilanswer
 


Quelle mission? Personne ne nous a donné de mission, je ne vois pas pourquoi on devrait être tenu pour responsable de ne pas remplir une mission qui n'a jamais été explicitée.


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Intra-Science  -  To thine own self be true
n°13514180
Mitch-mitc​h
Bye
Posté le 13-12-2007 à 16:39:45  profilanswer
 

la mort n'existe pas.


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La modèration de ce forum est stupide, je lui pisse au cul. Salut.
n°13514190
Mitch-mitc​h
Bye
Posté le 13-12-2007 à 16:41:32  profilanswer
 

Habitue-toi en second lieu à penser que la mort n'est rien pour nous, puisque le bien et le mal n'existent que dans la sensation. D'où il suit qu'une connaissance exacte de ce fait que la mort n'est rien pour nous permet de jouir de cette vie mortelle, en nous évitant d'y ajouter une idée de durée éternelle et en nous enlevant le regret de l'immortalité. Car il n'y a rien de redoutable dans la vie pour qui a compris qu'il n’y a rien de redoutable dans le fait de ne plus vivre. Celui qui déclare craindre la mort non pas parce qu'une fois venue elle est redoutable, mais parce qu'il est redoutable de l'attendre est donc un sot.  
 
C'est sottise de s'affliger parce qu'on attend la mort, puisque c'est quelque chose qui, une fois venu, ne fait pas de mal. Ainsi donc, le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus. La mort n'existe donc ni pour les vivants, ni pour les morts puisque pour les uns elle n'est pas, et que les autres ne sont plus. Mais la foule, tantôt craint la mort comme le pire des maux, tantôt la désire comme le terme des maux de la vie. Le sage ne craint pas la mort, la vie ne lui est pas un fardeau, et il ne croit pas que ce soit un mal de ne plus exister. De même que ce n'est pas l'abondance des mets, mais leur qualité qui nous plaît, de même, ce n'est pas la longueur de la vie, mais son charme qui nous plaît. Quant à ceux qui conseillent au jeune homme de bien vivre, et au vieillard de bien mourir, ce sont des naïfs, non seulement parce que la vie a du charme, même pour le vieillard, mais parce que le souci de bien vivre et le souci de bien mourir ne font qu'un. Bien plus naïf est encore celui qui prétend que ne pas naître est un bien et que la vie est un mal. Par exemple, celui qui dit : «Et quand on est né, franchir au plus tôt les portes de l'Hadès.»  
 
Car si l'on dit cela avec conviction, pourquoi ne pas se suicider ? C'est une solution toujours facile à prendre, si on la désire si violemment. Et si l'on dit cela par plaisanterie, on se montre frivole sur une question qui ne l'est pas. Il faut donc se rappeler que l'avenir n'est ni à nous, ni tout à fait étranger à nous, en sorte que nous ne devons, ni l'attendre comme s'il devait arriver, ni désespérer comme s'il ne devait en aucune façon se produire.
 
Epicure


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mood
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Posté le 13-12-2007 à 16:41:32  profilanswer
 

n°13514365
boober
Compromis, chose due
Posté le 13-12-2007 à 16:58:21  profilanswer
 


 
non l'anesthesie stop temporairement les mecanismes conduisant a la conscience. (et ceux de la douleur accessoirement et surtout l'effet memoire)
 
elle ne "controle" pas la conscience. l'anesthesie ne controle rien d'ailleurs elle peut s'averer mortelle si elle n'est pas encadrée.
 
 
et l'ame sans conscience, c'est quoi? l'ame et la conscience sont intimmement mélé et l'un ne va pas sans l'autre.  
 
donc il n'est pas question de dissociation de quoi que soit
 
c'est soit les mecanismes de la conscience fonctionnent soit ils ne fonctionnent plus.  [:spamafote]

n°13514922
clementdou​sset
Posté le 13-12-2007 à 17:59:22  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :

Avant de naitre, plus exactement avant la conception, il n'y avait RIEN.
Ça tout le monde le sait et ça ne gêne personne.
Et tu n'es pas capable de concevoir qu'après la mort c'est pareil ?


 
 
 
"Tout le monde le sait..."...Ah bon? En tout cas, pas moi. Je pense qu'effectivement, avant ma conception, mon moi n'avait pas d'existence. Mais c'est une opinion, ce n'est pas un savoir. Une opinion que bien des gens ne partagent pas et qui, au moins, ne correspond pas au dogme catholique, lequel prérend que Dieu a créé les âmes de toute éternité et que celles-ci attendent dans les "limbes d'être "incarnées".
 
Même si cette inexistence du moi "avant la conception" pouvait se prouver de façon à constituer un savoir universellement admis, ce savoir ne me serait absolument d'aucune utilité pour concevoir le néant éventuel de l'après-mort. Il y a au moins deux sortes de savoir: celui qu'on nous enseigne et celui qu'on apprend par l'expérience ou par l'intuition. Celui qu'on reçoit par l'expérience ou l'intuition peut être contredit par l'autre. Je me souviens d'un dialogue avec toi où tu parlais de ton expérience de la douleur récurrente dont tu affirmais le caractère matériel parce que tu pouvais la situer précisément dans le haut de ton bras ( ou de ta jambe: je ne sais plus). Je t'avais répondu que ton argumentation ferait sourire n'importe quel neurophysiologiste qui sait que la douleur ne prend naissance que dans le cerveau et ne saurait donc se situer dans telle partie des membres ou du tronc où l'on est pourtant assuré de la ressentir...
 
Mais donc, à supposer que l'idée d'un néant précédent la conception serait certainement vraie, ce savoir s'appuierait sur quel ressenti pour me servir à concevoir ce que je ne conçois pas naturellement ? Si j'essaie d'imaginer un jour de février de l'année 19xx où mes parents n'avaient pas encore accompli l'acte programmant ma naissance, je n'aperçois pas un grand trou noir ou quelque chaos confinant aux origines. Le seul chaos originel que j'entrevois par l'imagination c'est celui du big bang qui remonte quand même un tout petit peu plus loin. Peut-être que l'"avant" dont tu parles c'est l'avant des souvenirs, le temps nébuleux qu'on retrouverait au fond de la mémoire. Seulement, Charlie, moi, quand je me reporte à mes souvenirs d'enfance, je me rappelle des émotions très fortes, même parfois violentes et d'une particularité extrême, donc précisément le contraire de l'idée spontanée que je me fais du néant. C'est dire que, si je devais imaginer le néant éventuel de l'après-mort d'après la réalité que je puis entrevoir au plus près de ma supposée origine, eh bien je serai plutôt mal parti!...

n°13515395
boober
Compromis, chose due
Posté le 13-12-2007 à 18:44:09  profilanswer
 

clementdousset a écrit :

 

Je t'avais répondu que ton argumentation ferait sourire n'importe quel neurophysiologiste qui sait que la douleur ne prend naissance que dans le cerveau et ne saurait donc se situer dans telle partie des membres ou du tronc où l'on est pourtant assuré de la ressentir...

 


 

je comprends pas, quel est l'interet d'une anesthesie locale alors [:klemton]

 

si le cerveau recoit un signal il est aussi capable d'en localiser la provenance non? plus de signal = plus de localisation. ça ne rend pas la douleur immaterielle si ? (je pose la question :jap:)

Message cité 1 fois
Message édité par boober le 13-12-2007 à 18:44:42
n°13515703
kizkoool
Posté le 13-12-2007 à 19:19:43  profilanswer
 


Vas y raconte nous ça. Parce que là je vois pas du tout de quoi tu parles.

n°13515707
clementdou​sset
Posté le 13-12-2007 à 19:20:12  profilanswer
 

boober a écrit :


 
je comprends pas, quel est l'interet d'une anesthesie locale alors [:klemton]
 
si le cerveau recoit un signal il est aussi capable d'en localiser la provenance non? plus de signal = plus de localisation. ça ne rend pas la douleur immaterielle si ? (je pose la question :jap:)


 
il y a dans le cortex des modules reliés à chaque partie du corps. Des signaux en provenance de cellules nociceptives de la partie affectée vont exciter le module idoine. Ensuite processus plus ou moins complexe qui aboutira au ressenti douloureux localisé grâce au module. Il va de soi que l'anesthésie locale va avoir un rôle inhibiteur au niveau de la transmission des signaux aux modules, et ceux reliés à la partie sensible ne seront pas excités. Admettre que la douleur n'est pas dans mon pied qu'on écrase ne m'est pas plus difficile que d'admettre que la lune si nette ce soir au milieu du ciel est pourtant bien dans la projection de mes cellules rétiniennes sur mon cortex visuel (ou à peu près...). Quant à dire que la douleur est matérielle, je ne vois pas trop la pertinence du propos. Elle a bien un attribut de la matière qui est d'être quantifiable. Le problème est que la quantité d'énergie ébranlée dans un phénomène douloureux est exactement la même que celle affectée dans un phénomène voisin et qui est indolore....

n°13515745
Baptiste R
Posté le 13-12-2007 à 19:23:43  profilanswer
 

Citation :

Je t'avais répondu que ton argumentation ferait sourire n'importe quel neurophysiologiste qui sait que la douleur ne prend naissance que dans le cerveau et ne saurait donc se situer dans telle partie des membres ou du tronc où l'on est pourtant assuré de la ressentir...


"N'importe quel neurophysiologiste sait que", "la physique dit que"... Pitié, cessons de faire parler des absents en leur prêtant des thèses et un savoir définitif.
Après Hephaestos dans une autre catégorie, je constate aussi que vous êtes très en forme sur la question mal posée, foireuse, verbale et paralogique, de : où est la douleur.


Message édité par Baptiste R le 13-12-2007 à 19:29:13
n°13517618
Profil sup​primé
Posté le 13-12-2007 à 22:26:03  answer
 

IWH

n°13519323
Ryan
Foupoudav
Posté le 14-12-2007 à 05:13:55  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :

Avant de naitre, plus exactement avant la conception, il n'y avait RIEN.
Ça tout le monde le sait et ça ne gêne personne.
Et tu n'es pas capable de concevoir qu'après la mort c'est pareil ?


 
 
Je ne crois pas que de rien puisse subvenir quelque chose, si je ne m'abuse cela va a l'encontre de la pure logique de base.
 
Il ne pleut pas sans nuage au dessus de ta tete.
 
 
Croire que du Neant surgit ton moi, c'est croire en quelque sorte qu'il soit possible qu'il puisse pleuvoir sans nuage dans le ciel, non ?
 
 
Je supporte l'idee que nous portons au sein de notre finitude temporaire la nature de l'eternite et de l'infini. Je pense meme que l'univers a besoin de nous pour reveler c(s)es caracteristiques, et se penser lui-meme a travers nous.
 
Lorsque je contemple les etoiles la nuit, la vastitude exterieure reflete ma propre vastitude interieure, l'un et l'autre ne sont en aucune maniere dissociee. Le ressentez vous ? Le voyez vous ? il ne sagit pas de le penser, mais de le voir et le ressentir directement.
 
 (Aie, ca va remuer ceux qui n'ont jamais explorer cette zone de leur etre ca :o) Parce que les conditionnements socio culturel de la societe dans laquelle nous vivons au 21e Siecle ne nous fournis pas le cle de la comprehension pour que nous puissions consciemment faire ces experiences, meme si cela arrive a tout le monde de le faire...inconsciemment. Le fait que nous levons la tete et qu'aussitot apres avoir dit "La vache c'esdt grandiose" nous retombions dans nos basses preoccupations sans plus trop y songer est un conditionnements qui nous empeche de constater comme je l'ai dit que cette vastitude exterieure reflete celle interieure, avec tout ce que cela implique, au contraire...cela produit ce type de pensee "Moi" et le reste de l'univers, comme tu le penses avec ton Ego illusoire qui n'existe pas. La pensee est limitee, mais ta nature est illimitee. Regarde en toi, tu verras directement sans plus avoir besoin du filtre mental pour percevoir).
 
Pas d'ego, qui est la pour mourir ?
Personne, la mort n'existe pas  [:airforceone]

Message cité 1 fois
Message édité par Ryan le 14-12-2007 à 05:39:21
n°13519326
Ryan
Foupoudav
Posté le 14-12-2007 à 05:16:54  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :

Pas tellement, non, ça fonctionne dans les deux cas sur des réactions carbone-oxygène.


 
Effectivement, si tu prends une partie du processus de combustion, tu l'isoles a part, et que tu l'appelle Albert et que tu fais toute une histoire autour de lui et en fait une entite qui existe en soi de maniere autonome, tu as raison. Et c'est ce que tu crois mais tel n'est pas la realite, tu ne peux isoler Albert du reste de l'univers parce que tout est interdependant).
 
C'est pareil que les vagues, si tu etiquette un rouleau naissant avec un prenom, une histoire familiale et que tu en fais une entite a part, tu vas croire en la mort . Mais si tu gardes a la conscience qu'elle fait partie d'une grande danse eternelle , ou est le souci ? ou est la vraie mort la dedans ?
 
Je ne veux pas que tu t'appuies sur un axe pour essaye de contrer ces arguments, je n'ai pas envie d'avoir raison et de batailler, je voudrais juste que les gens sortent un peu des concepts qu'ils creent eux meme et qu'ils commencent a voir qu'il n'y a de mort que lorsqu'on se cree soi meme une fausse identite.

Message cité 1 fois
Message édité par Ryan le 14-12-2007 à 06:12:56
n°13519769
boober
Compromis, chose due
Posté le 14-12-2007 à 09:46:52  profilanswer
 

Ryan a écrit :

 


Je ne crois pas que de rien puisse subvenir quelque chose, si je ne m'abuse cela va a l'encontre de la pure logique de base.

 

Il ne pleut pas sans nuage au dessus de ta tete.

 


Croire que du Neant surgit ton moi, c'est croire en quelque sorte qu'il soit possible qu'il puisse pleuvoir sans nuage dans le ciel, non ?

 


Je supporte l'idee que nous portons au sein de notre finitude temporaire la nature de l'eternite et de l'infini. Je pense meme que l'univers a besoin de nous pour reveler c(s)es caracteristiques, et se penser lui-meme a travers nous.

 

Lorsque je contemple les etoiles la nuit, la vastitude exterieure reflete ma propre vastitude interieure, l'un et l'autre ne sont en aucune maniere dissociee. Le ressentez vous ? Le voyez vous ? il ne sagit pas de le penser, mais de le voir et le ressentir directement.

 

(Aie, ca va remuer ceux qui n'ont jamais explorer cette zone de leur etre ca :o) Parce que les conditionnements socio culturel de la societe dans laquelle nous vivons au 21e Siecle ne nous fournis pas le cle de la comprehension pour que nous puissions consciemment faire ces experiences, meme si cela arrive a tout le monde de le faire...inconsciemment. Le fait que nous levons la tete et qu'aussitot apres avoir dit "La vache c'esdt grandiose" nous retombions dans nos basses preoccupations sans plus trop y songer est un conditionnements qui nous empeche de constater comme je l'ai dit que cette vastitude exterieure reflete celle interieure, avec tout ce que cela implique, au contraire...cela produit ce type de pensee "Moi" et le reste de l'univers, comme tu le penses avec ton Ego illusoire qui n'existe pas. La pensee est limitee, mais ta nature est illimitee. Regarde en toi, tu verras directement sans plus avoir besoin du filtre mental pour percevoir).

 

Pas d'ego, qui est la pour mourir ?
Personne, la mort n'existe pas  [:airforceone]

 

en tout cas c'est de la bonne apparement  [:prodigy]

 

mais moi (le moi vivant, de chair et dos, capable de ressentir la vie, et pas le moi connecté a l'univers) je prefere la vie a la vastité de l'eternitude  [:spamafote]

Message cité 1 fois
Message édité par boober le 14-12-2007 à 09:49:20
n°13525348
charlie 13
Posté le 14-12-2007 à 19:01:30  profilanswer
 

Tous ceux qui s'imaginent que c'est mieux après la mort, ils attendent quoi pour se suicider ?

n°13525375
-JoLaFouin​e-
Posté le 14-12-2007 à 19:08:04  profilanswer
 


Moi quand j'ai eu une anesthésie générale, j'ai rien senti, c'était comme si j'avais dormi, rien de plus. Cela veut dire que j'ai pas de conscience ou j'suis mal formé ? :heink:

n°13525380
-JoLaFouin​e-
Posté le 14-12-2007 à 19:09:16  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :

Tous ceux qui s'imaginent que c'est mieux après la mort, ils attendent quoi pour se suicider ?


Tu parles de quel genre de personne ? Parce que si tu parles des chrétiens, si tu te suicides tu n'auras pas mieux après la mort mais bien pire.

n°13525416
Cardelitre
ಠ_ಠ ۞_۟۞ ┌( ಠ_ಠ)┘ סּ_סּ
Posté le 14-12-2007 à 19:16:06  profilanswer
 

-JoLaFouine- a écrit :


Moi quand j'ai eu une anesthésie générale, j'ai rien senti, c'était comme si j'avais dormi, rien de plus. Cela veut dire que j'ai pas de conscience ou j'suis mal formé ? :heink:


Non j'ai aussi subi une anesthésie générale il y a quelques années, je me souviens avoir rêvé. Il doit y avoir différents degrés d'anesthésie, allant de très profonde où la conscience est totalement absente à une anesthésie plus légère, ressemblant à un sommeil plus ou moins profond...


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Intra-Science  -  To thine own self be true
n°13525429
-JoLaFouin​e-
Posté le 14-12-2007 à 19:17:25  profilanswer
 

Cardelitre a écrit :


Non j'ai aussi subi une anesthésie générale il y a quelques années, je me souviens avoir rêvé. Il doit y avoir différents degrés d'anesthésie, allant de très profonde où la conscience est totalement absente à une anesthésie plus légère, ressemblant à un sommeil plus ou moins profond...


Ah la mienne ne devait pas être très puissante, c'était pour les dents de sagesse. :bounce:

n°13525507
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 14-12-2007 à 19:26:58  profilanswer
 

Mitch-mitch a écrit :

Habitue-toi en second lieu à penser que la mort n'est rien pour nous, puisque le bien et le mal n'existent que dans la sensation. D'où il suit qu'une connaissance exacte de ce fait que la mort n'est rien pour nous permet de jouir de cette vie mortelle, en nous évitant d'y ajouter une idée de durée éternelle et en nous enlevant le regret de l'immortalité. Car il n'y a rien de redoutable dans la vie pour qui a compris qu'il n’y a rien de redoutable dans le fait de ne plus vivre. Celui qui déclare craindre la mort non pas parce qu'une fois venue elle est redoutable, mais parce qu'il est redoutable de l'attendre est donc un sot.

 

C'est sottise de s'affliger parce qu'on attend la mort, puisque c'est quelque chose qui, une fois venu, ne fait pas de mal. Ainsi donc, le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus. La mort n'existe donc ni pour les vivants, ni pour les morts puisque pour les uns elle n'est pas, et que les autres ne sont plus. Mais la foule, tantôt craint la mort comme le pire des maux, tantôt la désire comme le terme des maux de la vie. Le sage ne craint pas la mort, la vie ne lui est pas un fardeau, et il ne croit pas que ce soit un mal de ne plus exister. De même que ce n'est pas l'abondance des mets, mais leur qualité qui nous plaît, de même, ce n'est pas la longueur de la vie, mais son charme qui nous plaît. Quant à ceux qui conseillent au jeune homme de bien vivre, et au vieillard de bien mourir, ce sont des naïfs, non seulement parce que la vie a du charme, même pour le vieillard, mais parce que le souci de bien vivre et le souci de bien mourir ne font qu'un. Bien plus naïf est encore celui qui prétend que ne pas naître est un bien et que la vie est un mal. Par exemple, celui qui dit : «Et quand on est né, franchir au plus tôt les portes de l'Hadès.»

 

Car si l'on dit cela avec conviction, pourquoi ne pas se suicider ? C'est une solution toujours facile à prendre, si on la désire si violemment. Et si l'on dit cela par plaisanterie, on se montre frivole sur une question qui ne l'est pas. Il faut donc se rappeler que l'avenir n'est ni à nous, ni tout à fait étranger à nous, en sorte que nous ne devons, ni l'attendre comme s'il devait arriver, ni désespérer comme s'il ne devait en aucune façon se produire.

 

Epicure

 

Mouais enfin bon, je ne vois là qu'une vision très égoiste (et donc particulièrement incomplète) qui n'apporte pas grand chose de nouveau et martelle des évidences...


Message édité par Herbert de Vaucanson le 14-12-2007 à 19:27:41

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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°13525536
charlie 13
Posté le 14-12-2007 à 19:32:44  profilanswer
 

Si pour toi ce sont des évidences, c'est que tu as déjà compris le problème.
Mais apparement, beaucoup d'autres n'ont pas encore compris.
Quand à être "nouveau", euh, comment dire?
Ça date d'environ 2000 ans, quand même.

Message cité 1 fois
Message édité par charlie 13 le 14-12-2007 à 19:33:46
n°13525567
Herbert de​ Vaucanson
Grignoteur de SQFP depuis 2002
Posté le 14-12-2007 à 19:36:07  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :

Si pour toi ce sont des évidences, c'est que tu as déjà compris le problème.
Mais apparement, beaucoup d'autres n'ont pas encore compris.
Quand à être "nouveau", euh, comment dire?
Ça date d'environ 2000 ans, quand même.

 

Merci pour le petit rappel sur Epicure, mais je voulais dire que ça n'apporte pas grd chose de nouveau "dans le topic"... :D

 

Faire tout un paragraphe simplement pour dire que, lorsqu'on adopte un point de vue égoiste, il devient inutile de se soucier de sa propre mort puisqu'on n'en vit pas l'expérience, alors que ça revient sans doute toutes les deux pages sur ce topic... :sleep: quoi

Message cité 1 fois
Message édité par Herbert de Vaucanson le 14-12-2007 à 19:40:12

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Prévenir HdV en cas d'SQFP ! - Quidquid latine dictum sit, altum sonatur.
n°13525867
charlie 13
Posté le 14-12-2007 à 20:14:06  profilanswer
 

Herbert de Vaucanson a écrit :


 
Merci pour le petit rappel sur Epicure, mais je voulais dire que ça n'apporte pas grd chose de nouveau "dans le topic"... :D
 
Faire tout un paragraphe simplement pour dire que, lorsqu'on adopte un point de vue égoiste, il devient inutile de se soucier de sa propre mort puisqu'on n'en vit pas l'expérience, alors que ça revient sans doute toutes les deux pages sur ce topic... :sleep: quoi


Ça a l'interêt d'être bien écrit, d'être clair et comprehensible, et en ce qui me concerne convainquant.
Ça nous change de l'eau de boudin deversée à longueur de pages par les tenants des "mondes mystérieux"

n°13526296
bapho13
Usager usant
Posté le 14-12-2007 à 21:11:53  profilanswer
 


 
Ou ca une mission ?  :??:

n°13527160
bapho13
Usager usant
Posté le 14-12-2007 à 22:32:53  profilanswer
 


Non mais c'est pas une question, hein, c'était juste une manière de marquer mon désaccord avec tes idées.

n°13528250
BAKA
Posté le 15-12-2007 à 01:00:27  profilanswer
 

Ryan a écrit :

Je ne veux pas que tu t'appuies sur un axe pour essaye de contrer ces arguments, je n'ai pas envie d'avoir raison et de batailler, je voudrais juste que les gens sortent un peu des concepts qu'ils creent eux meme et qu'ils commencent a voir qu'il n'y a de mort que lorsqu'on se cree soi meme une fausse identite.


 
La mort est un changement d'état: tout ce qui compose notre corps existait avant et existe après nous, mais sous une forme différente. La frontière entre nous et le monde est certes moins claire qu'on ne pourrait le penser: notre corps est constitué entièrement de ce qu'on prend en permanence dans ce "monde" que l'on identifie pourtant comme "ce qui n'est pas moi" (à commencer par l'air qu'on respire). Pour autant, dirais-tu que deux chaises c'est la même chose que l'arbre qu'on a abattu pour les faire? L'individu a une existence temporaire, mais ensuite devient autre chose, l'individu est bien perdu au cours de ce changement.
 
Cette nature temporaire semble être la seule que l'individu expérimente: dévoré par une bête, son corps alimentera la bête mais elle restera un être différent de l'individu qui lui a servi de casse-croûte. Parce qu'elle aura gardé une unité qu'il a perdu.

n°13528831
Ryan
Foupoudav
Posté le 15-12-2007 à 02:54:12  profilanswer
 

boober a écrit :


 
en tout cas c'est de la bonne apparement  [:prodigy]  
 
mais moi (le moi vivant, de chair et dos, capable de ressentir la vie, et pas le moi connecté a l'univers) je prefere la vie a la vastité de l'eternitude  [:spamafote]  


 
 
Prends ton etre dans sa globalite, et tu isoles une infirme partie, la pensee, l'intelect, l'Ego. Et tu l'isoles de l'intelligence qui est a l'oeuvre dans le fait que ca te fait marcher, chier, pisser, battre ton coeur, digerer etc...et tu te retrouve avec cette perception d'etre perdu au beau milieu de cet univers denue de sens. Voila la perception qui domine actuellement.
 
On peut se remettre en contact avec ce qui nous sustente a la base, et depasser le stade de la pensee/Ego, qui est en train de detruire la planete. Parce que si nous ne le faisons pas, nous n'aurons plus notre place dans l'Univers. Ca urge  [:airforceone]  
 

n°13528840
Ryan
Foupoudav
Posté le 15-12-2007 à 02:57:12  profilanswer
 


 
 
Bof, je ne crois pas qu'il existe autre chose que ce que nous projettons a l'exterieur, qui d'autre que nous memes nous donnerait une soit disant mission ?
 
Ca serait plus juste de dire que si tu as passe ta vie a nourrir du ressentiment, de la negativite, tu peux te rendre compte que tu peux faire le chemin inverse, que c'est en quelque sorte ta -mission-

n°13528855
Ryan
Foupoudav
Posté le 15-12-2007 à 03:03:45  profilanswer
 

BAKA a écrit :


 
La mort est un changement d'état: tout ce qui compose notre corps existait avant et existe après nous, mais sous une forme différente. La frontière entre nous et le monde est certes moins claire qu'on ne pourrait le penser: notre corps est constitué entièrement de ce qu'on prend en permanence dans ce "monde" que l'on identifie pourtant comme "ce qui n'est pas moi" (à commencer par l'air qu'on respire). Pour autant, dirais-tu que deux chaises c'est la même chose que l'arbre qu'on a abattu pour les faire? L'individu a une existence temporaire, mais ensuite devient autre chose, l'individu est bien perdu au cours de ce changement.
 
Cette nature temporaire semble être la seule que l'individu expérimente: dévoré par une bête, son corps alimentera la bête mais elle restera un être différent de l'individu qui lui a servi de casse-croûte. Parce qu'elle aura gardé une unité qu'il a perdu.


 
Ultimement cette identite n'existe pas, c'est une illusion...qui n'existe que relativement. Et relativement je suis absolument d'accord pour dire que je vais mourrir pour de bon dans plus ou moins longtemps.
 
Mais dans l'absolu je ne suis jamais ne, et je ne mourrais jamais, la source dont je proviens et -moi-meme- n'etant dans l'absolu qu'une seule et meme chose. Un.
 
La vague existe relativement, mais sa nature absolue est indissociable de l'ocean.  
 
Il y a une confusion qui regne chez l'humain, qui ne parvient pas a eclaircir la confusion que cree cette double nature, et se met a les confondre.
 
Lorsque cette confusion est eclaircie, ce que font principalement les Taoistes, Bouddhistes. Emerge une certitude qui se situe vachement au dela des concepts fermes et ettriques que notre mental fabrique. Une realite de l'immortalite a experimenter directement, notre nature absolue  [:airforceone]
 
Mais nous ne pouvons pas le conceptualiser, le penser, pour cela il faut utiliser divers portails qui permettent de voir qu'ultimement la scission Sujet/Objet  Moi/Univers...est une pure illusion. Mais une illusion necessaire a la vie pour se manifester dans des formes concretes.
 
Le probleme dans tout ca, c'est que ca ne peut pas devenir un objet de connaissance par sa nature meme. On ne peut pas s'en saisir, on peut seulement le voir, le sentir.


Message édité par Ryan le 15-12-2007 à 03:13:13
n°13540824
BAKA
Posté le 17-12-2007 à 00:01:58  profilanswer
 


 
Imaginer la réalité autrement permet de relativiser sa propre vision du monde. Se mettre dans la peau de quelqu'un d'autre permet de prendre le recul qui nous manque quand nous sommes immergés dans le "monde" qu'on s'est crée. Ce monde n'est qu'un filtre que nous nous sommes crées pour percevoir le monde réel: il n'est pas parfait, et c'est un moyen de le faire changer.  
 
Ryan, toute relative que soit notre personne, nous existons, et c'est le seul lien au monde qui nous soit possible. "Le Brahman est tout, mais tout n'est pas le Brahman", comme disent les indiens. L'Un dont je fais partie, je ne peux pas me fondre en lui, juste me confondre avec lui (croire qu'on est devenu l'Un quand on ressent l'Un, ce qui est une confusion). Je pense que réaliser sa vraie nature (à priori, l'absence de dualité), c'est aussi éviter cette erreur.

n°13542544
charlie 13
Posté le 17-12-2007 à 11:34:43  profilanswer
 


Voilà, on y est arrivé!
Quand on n'est pas satisfait de sa vie, il est plaisant de faire semblant de croire qu'il y en aura une autre meilleure après, c'est le fond de commerce de toutes les religions:
Moyennant le fait qu'on donne à la quête, et qu'on engraisse le prêtre, il promet qu'on aura un quelconque paradis après la mort.

n°13542599
Profil sup​primé
Posté le 17-12-2007 à 11:41:01  answer
 

charlie 13 a écrit :


faire semblant de croire


 [:talen]  
Déjà que croire c'est faire semblent de savoir, ....  [:pingouinator]  

n°13559534
Ryan
Foupoudav
Posté le 19-12-2007 à 04:22:23  profilanswer
 

charlie 13 a écrit :


Voilà, on y est arrivé!
Quand on n'est pas satisfait de sa vie, il est plaisant de faire semblant de croire qu'il y en aura une autre meilleure après, c'est le fond de commerce de toutes les religions:
Moyennant le fait qu'on donne à la quête, et qu'on engraisse le prêtre, il promet qu'on aura un quelconque paradis après la mort.


 
 
On peut dire aussi et ca complete ta reflexion que la croyance en la mort decoule de l'illusion qu'un ego existe d'une maniere tangible, que nous sommes victimes des projections d'un moi fictif subissant la vie et la mort. Que nous prennons cette projection pour la seule realite. L'etre humain vivant presque qu'exclusivement au sein des objets sensoriels, des pensees, il manque completement ce qui est le plus important, l'espace au sein duquel emerge tout cela, qui lui ne subit aucun changement.
 
Seek and find by yourself the truth.


Message édité par Ryan le 19-12-2007 à 04:51:31
n°13568583
Picking
Posté le 20-12-2007 à 02:02:38  profilanswer
 

Je vois qu'il y a beaucoup d'illuminé ici

n°13568861
boober
Compromis, chose due
Posté le 20-12-2007 à 08:00:47  profilanswer
 

Picking a écrit :

Je vois qu'il y a beaucoup d'illuminéd'allumés ici


 
[:aloy]
 
 

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Posté le   profilanswer
 

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