Bref, on va pas continuer ad nauseam cette discussion.
Poutr tout un chacun ayant un minimum de distance et d'objectivité, il est clair comme de l'eau de roche que l'enquête est orientée, se fonde sur des éléments de preuve fragiles, parfois fabriqués de toute pièces (comme cette mémorable interview en direct du témoin d'un témoin de première main qui a réussi à faire passer une aile d'avion en douce pour l'emmener au JT) et que, bref, rien n'est clair dans ces attentats.
Il est clair qu'il existe d'autres hypothèses que l'hypothèse officielle, qui ont mises de côté parce qu'elles décridibilisaient la tentative absurde de faire croire que des événements pareils pouvaient être le fait d'un petit groupe de fanatiques, sans l'aide d'un Etat et sans complicité interne, sans compter la possibilité réelle que ce petit groupe ait été lui-même manipulé.
Je dois dire que s'en tenir à votre premier post alors qu'une infinité d'autres informations existent qui ne sont pas spécialement compatible avec la théorie officielle, a de quoi étonner.
J'aurais encore pu discuter avec vous de la signature chimique des échantillons de poussières effectué par la même équipe que celle ayant écrit l'article publié plus haut mais je n'ai plus le courage.
Pour ceux qui lisent ce fil sans y intervenir, on pourra seulement souligner que la composition chimique des poussières des WTC révèlerait selon plusieurs laboratoires des conclusions plutôt étonnantes.
Il semble à présent raisonnablement établi que que l’effondrement des tours s’est accompagné de châleurs pouvant aller jusqu'à près de 3000°C, ce qui est tout à fait incompatible avec les châleurs relevées par le Nist et les autres scientifiques soutenant la théorie officielle.
En raison de la localisation et du moment précis où ont été prélevés les échantillons de poussières, il peut être exclu avec un degré de très haute probabilité que la formation de ces poussières, indiquant la présence de sphérules riches en fer notamment, ait été produit lors du déblayage du site.
Ce n'est pas moi qui le dis mais une poignée de scientifiques... Selon ces scientifiques, dont certains n’ont d’ailleurs rien à voir avec l’équipe de Jones, ces sphérules sont indicatives de phénomènes de fusion et même de vaporisation de l’acier des tours.
http://www.reopen911.info/dossiers [...] ebd70b54c4
A ma grande surprise, j’ai également découvert que lorsque toute cette affaire n’avait pas encore éclaté, un scientifique le Dr Barett, avait lui-même admis ce phénomène de vaporisation de l’acier en novembre 2001 pour le WTC 7, qui était d'ailleurs, selon le journaliste, le plus profond mystère des attentats.
On peut ainsi lire dans le NY Times du 29 novembre 2001 (référence déjà citée) que si la combinaison entre des feux non contrôlés et les dommages structurels pourrait avoir entraîné l’effondrement des tours, selon certains ingénieurs, cela n’expliquerait pas les sections d’acier retrouvées dans la pile des débris qui apparaît s’être partiellement évaporée suite à des températures extraordinairement élevées, a rajouté le Dr Barrett...
http://query.nytimes.com/gst/fullp [...] gewanted=2
Provenance des échantillons de poussières selon le rapport précité.
Sample 1 a été recueilli à l'intérieur du bâtiment Potter situé à 38 Park Row, à New York. Il a été recueilli par un Docteur ès sciences le 14/09/2001, trois jours seulement après le 11/09/2001 et avant que toute opération de découpe de l'acier ne débute à Ground Zero. Des opérations de sauvetage étaient en cours au moment de la collecte des échantillons. En outre, le bâtiment est situé à environ quatre pâtés de maisons de Ground Zero et l'échantillon a été recueilli de la poussière qui avait été déportée jusqu’à l’intérieur de l'édifice, à l'atterrissage sur un rebord de fenêtre intérieure. Ainsi, la contamination de l'acier, les opérations de coupe à zéro (ce qui peut produire des boules d'acier en fusion) peuvent être exclues avec un degré très élevé de confiance. Les sphères riches en fer recueillies dans l’échantillon 1 témoignent d’une fonte à haute température et d’une fragmentation violente des matériaux au cours de la destruction du World Trade Center et de la formation de la poussière.
L’échantillon 2 a été recueilli par Jeannette MacKinlay environ une semaine après le 11/09/2001, de l'intérieur de son appartement du 113 Cedar St./110 Liberty St., New York City. Les poussières du WTC sont entrées dans son appartement, à travers deux fenêtres qui ont éclaté suite à l’effondrement de la tour Sud. Les trous dans les fenêtres étaient d'environ 0,5 m x 0,8 m, et l'appartement est au quatrième étage.
Dans les deux échantillons, les éléments ferreux sont souvent présents dans les sphérules, lesquels rendent leurs signatures chimiques distinctes de celles de l'acier (tels que Al, Si, Cu, K, S, voir fig. 3 et 4). Ces signatures chimiques apportent une preuve supplémentaire que les sphères ne résultent pas d'opérations de découpage d'acier pendant le nettoyage.
Nous avons récemment obtenu un échantillon de poussières du WTC acquis dans les vingt minutes de l'effondrement de la tour nord, près du pont de Brooklyn, dans laquelle figurent également des sphérules comme celles figurant dans les graphiques 1 à 5. Ces sphérules ne peuvent pas provenir de la fin des opérations de nettoyage.
D'autres résultats de notre enquête en cours seront présentés dans les prochains articles. Les réactions chimiques qui pourraient probablement avoir produit ces sphérules sont au-delà de la portée du présent document, mais des analyses supplémentaires des échantillons disponibles pourraient fournir des indices concernant les processus qui ont généré la présence de sphères concomitantes riches en fer à des températures élevées.
Et voici le sommaire de l'article :
Les températures requises à la formation de sphérules et de l'évaporation de matériaux observés dans la poussière du WTC (tableau 1) sont sensiblement plus élevées que les températures accessibles par la combustion du kérosène et du matériel de bureau dans les bâtiments du WTC (tableau 2). Les températures nécessaires pour fondre le fer (1538 °C) et le molybdène (2623 °C), et vaporiser le plomb (1740 °C) et les aluminosilicates (~ 2760 °C) sont totalement hors de portées des incendies dans les bâtiments du WTC (d’une température extrême maximale de 1100 °C).
Nous tenons à attirer l'attention sur cette contradiction : le point de vue officiel impliquant les incendies comme la principale cause de l'ultime effondrement des tours du World Trade Center et du WTC 7 (FEMA [13], NIST [15]) est insuffisant pour expliquer ce décalage de température, et donc, dans le meilleur des cas incomplet.
La formation de nombreuses sphérules riches en métaux est aussi remarquable, car elle implique la formation de gouttelettes à la haute température de fusion des métaux, dispersées dans l'air où elles forment des sphérules refroidies. Comme affiché dans les figures 3 et 4, on observe sur les sphérules à haute teneur en fer et en aluminium, une signature chimique qui n'est pas compatible avec la formation de l'acier fondu.
Les données fournissent des preuves solides que les réactions chimiques qui sont à la fois violentes et très exothermiques contribuent à la destruction des bâtiments du WTC. Le NIST a négligé la haute température et la fragmentation des éléments de preuve présentés ici : elle n'apparaît nulle part dans son rapport final [15].
Les propositions de nouveaux codes du bâtiment basées sur la catastrophe du WTC doivent s'adresser à tous les éléments de preuves disponibles pour ce qui a causé la destruction complète et rapide de ces gratte-ciels. Comprendre les mécanismes qui ont conduit à la destruction du World Trade Center permettra à des scientifiques et ingénieurs de fournir un environnement plus sûr pour les personnes utilisant les mêmes bâtiments, et protéger des pompiers qui risquent leur vie en tentant de sauver celle des autres. Ainsi, une enquête approfondie, qui considère ces données, indiquant des températures extrêmement élevées et de graves fragmentations dans la constitution de petites sphères riches en métaux au cours de la destruction des tours du World Trade Center, est indispensable.
En particulier, le rapport du NIST retardé à plusieurs reprises, sur la destruction du WTC 7 le 11/09/2001 [21] devrait traiter de ces faits frappants.
Il ne reste plus qu'à attendre qu'un débat s'installe entre scientifiques à ce propos, comme l'équipe de "Pouic" Jones le demande.
A+